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Archives de Tag: HSBC

Apres Deutsche Bank , Le « Cartel bancaire « JPMorgan, HSBC, Crédit Agricole écope d’une amende de 521 millions $ pour manipulation de l’Euribor

Crédit Agricole et deux autres banques pourraient payer une amende allant jusqu'à 10% de leur chiffre d'affaires.
Apres Deutsche Bank qui vient de prendre 60 millions pour la Manipulation des cours de l’or  – La Commission européenne a infligé une amende au Crédit Agricole, a HSBC et a JPMorgan Chase, pour un total de € 485 millions $ pour avoir participer à une entente concernant la fixation des prix des produits dérivés de taux d’intérêt libellés en euros. « Le but de l’entente était de fausser » l’Euribor, a déclaré Vestager, le chef de la politique de concurrence de l’UE. Les traders impliqués « ont essayé de présenter des devis pour manipuler le taux Euribor vers le haut ou le bas. »

Amende de 485 millions d’euros à 3 banques – Crédit Agricole, HSBC, JPMorgan Chase – pour avoir participé à l’entente sur les dérivés de taux d’intérêt en euros . – Margrethe Vestager (@vestager) 7 Décembre, 2016

Le Crédit Agricole a finalement écopé d’une amende de 114,65 millions d’euros au terme de l’enquête de la Commission européenne sur des manipulations des taux Euribor. La sanction a été annoncée à 11h00. HSBC devra pour sa part verser 33,6 ME et JP Morgan 337,2 ME. Les trois banques avaient refusé, en 2013, de participer à un compromis qui avait vu Société Générale, Barclays, Deutsche Bank et Royal Bank of Scotland verser environ 1 milliard d’euros en échange de l’arrêt de l’enquête.

Le régulateur a donc aujourd’hui infligé 485 ME de punitions additionnelles, en estimant les trois établissements coupables de s’être entendus sur des éléments de la fixation du prix des produits dérivés de taux d’intérêt en euro et d’avoir échangé des informations sensibles. L’enquête portait sur la période comprise entre septembre 2005 et mai 2008. Les traders impliqués au sein des banques concernées entretenaient des contacts réguliers au moyen de forums de discussion ou de services de messagerie instantanée. Leur objectif était de fausser le cours normal des éléments constitutifs des prix des produits dérivés de taux d’intérêt en euro, souligne les services antitrust.

La banque verte a réagi dans un bref communiqué en faisant part de son intention d’interjeter appel. L’établissement se dit « convaincu » de ne pas avoir commis d’infraction au droit de la concurrence. Il signale par ailleurs que la sanction n’aura pas d’impact sur ses comptes, au regard des provisions déjà constituées. (source)

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Publié par le 7 décembre 2016 dans économie, général, International

 

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Or : Goldman Sachs et cie vont se retourner contre la JP Morgan et HSBC

Andrew Maguire or

On le sait depuis longtemps, entre Goldman et la JP Morgan c’est la guerre en coulisses, et il ne doit n’en rester qu’un : trés intéressant ce que raconte Maguire, le tournant pourrait être proche, et ce sera surement la JPM qui sera sacrifié par Wall street .

Extraits de l’interview d’Andrew Maguire du 31 octobre 2015 de KWN, amputée des passages les plus techniques :

« Beaucoup de choses se passent dans les coulisses des marchés de l’or et de l’argent. Si vous vous souvenez, j’avais prédit que les métaux précieux finiraient l’année en force et je n’ai pas changé mon opinion d’un iota.

D’après les données de l’intérêt ouvert du COT (Commitment of Traders), on peut voir que l’or se trouve actuellement dans une position négative comme ce fut le cas en janvier. Beaucoup ont fortement insisté sur ce point. Cependant, il y a de grosses différences entre les 2 situations. Cette fois, les possibilités de baisse sont limitées par la période (la demande pour l’or est habituellement élevée durant le dernier trimestre de l’année), l’offre physique ténue, la demande à la hausse sur le marché en gros, la Fed qui est coincée, le QE de la BCE ainsi que les craintes concernant de nouvelles baisses de taux en Chine.

Mais le facteur le plus important se passe dans les coulisses, à savoir la scission entre les 2 banques de lingots principale (qui ont des coffres ici à Londres) et le reste de la cabale des banques de lingots. Cet événement va sans conteste changer les règles du jeu alors que des fissures apparaissent dans cette collusion vieille de 30 ans.

J’ai entendu des rumeurs crédibles concernant ce divorce depuis la mi-juin, mais la conférence du LBMA de la semaine dernière a exposé ces fissures dans leur volonté de poursuivre cette collaboration. Afin d’évaluer l’impact immédiat de ce divorce, il est bon de remonter à l’histoire de cette cabale et à ses mécanismes pour ensuite analyser comment ces défections dans leur rang vont remettre en question les opérations orchestrées de rinçage auxquelles nous étions habitués.

Historique de la manipulations de l’or

La cabale de l’or est née sous les auspices de Robert Rubin, patron de la division or de Goldman Sachs dans les années 80. C’est à cette époque que le carry trade sur l’or est né.  Vu les gros différentiels d’intérêt entre l’or et les Treasuries à l’époque, il s’agissait d’une occasion rêvée pour les banques centrales occidentales désireuses de contenir l’or face au dollar tout en empochant les bénéfices de la vente de tranches importantes de l’or loué. C’est ce qui a créé les marchés synthétiques tels que nous les connaissons aujourd’hui. Cette subsidiation des grandes banques centrales a donné le feu vert aux banques de lingots et aux banques centrales pour investir dans des milliards de dollars d’or papier, sur des positions qu’ils pensaient ne jamais devoir fermer.

Les banques de lingots primaires, agissant en tant qu’agent des banques centrales à qui on avait donné l’autorisation de détenir d’énormes positions nues d’or papier sur de longues périodes, s’habituèrent à exploiter les avantages de la situation. Elles ont alors accumulé des positions nues short qu’elles pensaient pouvoir faire rouler indéfiniment. Cette situation a créé un système de réserve fractionnaire or/argent similaire au système bancaire, dans lequel on estime que moins de 10 % des épargnants reverraient leur argent s’ils retiraient tous leurs économies en même temps.

suite et fin

 
 

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L’économie mondiale est comme le Titanic, et risque de s’effondrer selon HSBC !

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 L’économie mondiale est comme le Titanic, un paquebot sans canot de sauvetage , et risque de s’effondrer selon HSBC par la voix de son chef économiste … qui précise que « l’or est le canot de sauvetage » :

«  l’or sera le canot de sauvetage vital lorsque le navire mondial frappera l’iceberg  » dit il !!! 

HSBC qui conseil à ses clients d’acheter de l’or : on aura tout vu !

Au cours de toutes les récessions depuis 1970, la Réserve fédérale américaine a réduit le taux de base d’au moins 5%. Il est désormais totalement impossible de mettre en œuvre ce genre de stimulus traditionnel. Lors des précédentes crises, les reprises avaient permis aux décideurs fiscaux de refaire le plein de munitions, mais la reprise actuelle – aux États-Unis comme ailleurs – est caractérisée par un pénurie persistante de munitions. Et c’est un gros problème. »

Cette observation, c’est celle que l’économiste d’HSBC Stephen King a rédigée dans une note à l’attention de ses clients. Selon lui, l’économie mondiale est comme le Titanic, un paquebot sans canot de sauvetage : si une autre récession devait survenir, ce pourrait être une lutte réellement titanesque (‘titanic’, en anglais) pour les dirigeants politiques », estime-t-il.

D’après King, on ne peut pas parler de reprise économique : les taux d’intérêt américains n’ont pas été relevés, les déficits budgétaires n’ont pas été réduits et de plus en plus de gens sont dépendants des prestations sociales.

Dans une note à ses clients le mercredi, il a écrit: «Nous ne pouvons pas savoir ce qui va provoquer la prochaine récession, mais, à ce stade, nous pouvons affirmer catégoriquement que, dans le cas où nous avons frappé un iceberg, il n’y a pas suffisamment de canot de sauvetage. « 

« L’économie mondiale est comme un paquebot sans canots de sauvetage. » Comme nous l’avons mis en garde ces derniers mois, quand une autre récession arrivera, les gouvernements ne disposeront pas de la capacité ou des réserves pour soutenir l’économie comme ils le firent en 2008.

La dette globale a grimpé de 40 pour cent depuis la Grande Récession. Nous avons maintenant un énorme  $ 200  billions de dette  à l’échelle mondiale, soit près de trois fois la taille de l’économie mondiale. Ce serait une « véritable lutte titanesque » pour les décideurs politiques afin de redresser l’économie, dit KING.

Il croit que nous sommes maintenant plus près de la prochaine récession mondiale que nous le sommes de la dernière qui a pris fin il y a six ans. En ce moment, cependant, le monde a accumulé des montagnes de nouvelle dette impayable – une expansion de 25% au cours des six dernières années – et l’économie américaine n’a pas récupéré en dépit d’une vague sans précédent d’impression monétaire qui était destiné à stimuler l’économie. En effet, la croissance post-récession n’a jamais été aussi anémique dans l’histoire récente.

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Cette faiblesse a laissé les décideurs mal équipés pour faire face à la prochaine crise,

Ailleurs dans la note, il décrit le problème auquel sont confrontés les décideurs politiques comme « titanesque « . Il identifie quatre domaines comme étant de risque particulièrement élevé .

4 facteurs peuvent déclencher la prochaine récession, affirme King :

  • La hausse des salaires risque d’entamer les bénéfices des sociétés et de réduire la part de leur contribution au PIB américain. Les familles et les entreprises vont perdre confiance dans l’économie, et la bulle des marchés boursiers pourrait éclater, ce qui provoquerait l’effondrement du cours des actions.
  • Les institutions financières non-bancaires telles que les compagnies d’assurance ou les fonds de pension auront de plus en plus de mal à faire face à leurs futurs engagements. En conséquence, la demande de liquidité sera de plus en plus forte, ce qui poussera les gens à vendre leurs actifs à perte, provoquant ainsi une récession.
  • Les questions sur lesquelles la Fed n’a aucun contrôle, comme un possible effondrement de l’économie chinoise et de la monnaie chinoise. Les cours des matières premières pourraient aussi provoquer l’effondrement de l’économie de plusieurs pays émergents, d même que le dollar fort.
  • Mais la Fed pourrait aussi être à l’origine d’une nouvelle récession si elle décide de relever les taux d’intérêt trop tôt, et de répéter ainsi l’erreur que la BCE et la banque du Japon avaient toutes deux commise en 2011 et 2000 respectivement.

« Nous ne savons pas comment cela va se dérouler. Mais nous soupçonnons que, après plus de vingt années d’intervention de la Fed pour protéger les ‘too-big-to-fail’ et une accumulation gigantesque de dettes, un jour du jugement monumental peut alors être à portée de main. Dans un tel environnement, nous devrions à nouveau comprendre la vraie valeur de l’or en tant que monnaie qui est finie et qui n’a pas de risque de contrepartie. »

Wow c’est Le chef  économiste de la méga banque HSBC qui affirme cela ???!! Là, c’est le pompom !

Zh conclu :

L’Économiste en chef de HSBC ne mentionne pas directement l’or comme un canot de sauvetage potentiel pour se protéger contre un effondrement économique titanesque. Cependant, l’équipe des métaux précieux de HSBC est actuellement très constructive sur les perspectives à long terme pour le prix de l’or. (ils l’anticipent à 1500 $ l’oz pour 2016 ndlr)

http://www.zerohedge.com/news/2015-05-22/%E2%80%98titanic%E2%80%99-global-economy-may-%E2%80%9Ccollapse%E2%80%9D-warn-hsbc-gold-lifeboat – resistanceauthentique – http://www.express.be/business/fr/economy/un-economiste-dhsbc-leconomie-mondiale-est-comme-le-titanic-un-paquebot-sans-canot-de-sauvetage/213389.htm

 
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Publié par le 26 mai 2015 dans économie, général, or et argent métal

 

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HSBC ferme ses coffres-forts dédiés au stockage de l’or

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Andrew Maguire a été le premier à révéler la décision de HSBC de fermer ses coffres de Londres qui servent à stocker l’or de ses clients. 

Avec le Dow en chute de plus de 330 points et un dollar en hausse, le trader Andrew Maguire évoque la surprenante nouvelle d’HSBC de fermer 7 coffres-forts dédiés à l’or à Londres. HSBC fait déjà les gros titres des médias avec une liste de scandales… Que ce cache derrière cette décision ? Où est l’or ?

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Eric King: Andrew, en savez-vous plus sur la décision surprenante d’HSBC de fermer 7 de ces coffre-forts d’or ?

Andrew Maguire: Le service relation client et publique d’HSBC a communiqué sur la fermeture de 7 coffres-forts dans un email du Mardi 5 mars. Gardez à l’esprit que ces 7 coffres contenaient de l’or. Mais pour éviter les ennuis, HSBC les a requalifié de ‘facilité de dépôt sécurisé au détail’. Qu’est-ce que cela signifie ? Vous entreposez de l’or dans un coffre pour le stocker en lieu sûr….

Ces coffres sont plein d’or et les clients ont seulement 60 jours pour trouver un nouveau service de stockage. Je rappelle qu’ils évitent maintenant de les appeler des ‘coffres’ mais plutôt des ‘facilités de dépôt sécurisé au détail’, ce qui est absurde.

Eric King: ‘La situation devient de plus en plus drôle. C’est comme si je vous disais, ‘Non Andrew, je ne me débarrasse pas de ma voiture, je vend mon automobile. Ce n’est pas une voiture’.

Andrew Maguire: C’est une analogie assez drôle. C’est ridicule. HSBC est juste en train de noyer le poisson. Pour résumer, HSBC annonce maintenant que ce sont seulement des ‘facilités de dépôt au détail’ et qu’ils en ferment 7.

Au-delà de la décision d’HSBC

Mais Eric, il quelque chose qui se cache derrière cette décision de HSBC d’arrêter le stockage de l’or des particuliers dans les coffres-forts de ses banques. Un préavis de 60 jours seulement pour trouver une solution est très court. Cela force certains clients d’HSBC à vendre leurs lingots d’or. Est-ce que le timing de cette annonce, qui arrive juste au moment ou l’or a baissé à moins de 1200 $ l’once, est une ‘coïncidence ? Je ne pense pas.

 

Source : http://kingworldnews.com/andrew-maguire-stunning-update-hsbc-london-gold-vault-closures/ –  http://www.acheteror.fr/hsbc-contraint-verite-fermeture-coffres-forts-dedies-stockage-or-4758/

 
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Publié par le 1 avril 2015 dans général, or et argent métal

 

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La monnaie papier, les monnaies digitales et l’or, la fin du marché haussier du dollar selon HSBC

[titre article pour referencement]

Ce Graphique ci dessous montre la forte corrélation entre le prix actuel de l’or et l’indice du dollar américain, et comme les analystes de HSBC le suggèrent fortement, ce pourrait etre la fin du marché haussier du dollar , ou nous en serions proches …

Si c’est le cas, et il semble que c’est ce que les autorités US et les planificateurs centraux veulent (en tout cas ils ne veulent pas d’un dollar fort), alors l’Euro aurait atteint son plus bas face au dollar (je ne le pense toujours pas, vu les difficultés en Europe …) .

Dans cette guerre des monnaies, l’avenir nous dira, mais pour le moment on a un changement de tendance TCT sur l’Euro/dollar ; il faut être préparés à la possibilité que le sentiment sur la devise américaine change ..

or en direct

 Le tableau montre comment les récentes hausses des prix de l’or ont coïncidé directement avec le ralentissement du dollar la semaine dernière depuis la récente déclaration de la Réserve fédérale américaine. Au moment de l’écriture, l’indice du dollar, qui est basée sur le taux de change du dollar contre un panier d’autres devises, est assis à un peu plus de 98 contre il y a plus de 100 il y seulement une semaine. Pas une grande chute, mais une assez importante pour avoir un impact sur le prix de l’or en dollars.

On revient dans une configuration de corrélation or/dollar et baisse du dollar et hausse de l’Euro (toute relative) . Donc l’or en euros monterait moins vite que ce que j’avais prévu, pour le moment . (mais toujours plus vite qu’a 1.40)

Selon le Figaro, le dollar est le principal moteur des prix de l’or aussi :

Au terme du premier fixing de ce mardi sur le marché de Londres, l’once d’or cotait 1.193,25 dollars (+ 7 dollars par rapport au fixing d’hier après-midi) et 1.085,6 euros (inchangé). En dollars, le métal jaune est ainsi remonté à son plus haut niveau depuis le début du mois.

Selon les analystes de Saxo Banque, “la variation du prix de l’once est uniquement fonction de la valeur du dollar”, qui a reperdu près de 4% de sa valeur face à l’euro depuis une semaine. En effet, le billet vert reste la principale de vise de négoce et de production du métal jaune. Sa baisse tend mécaniquement à faire monter le cours de l’once en dollars.

Par ailleurs, l’encours de lingots formant la contrepartie de l’ETF aurifère SPDR Gold Shares se traitait toujours hier à son plus bas niveau depuis la fin du mois de janvier, à 744,4 tonnes. Pour mémoire, cet encours atteignait 771,2 tonnes le 27 février. La masse de lingots adossée à cet ETF fait partie des indicateurs utilisés pour déterminer l’appétit pour l’or des investisseurs haussiers.

D’un point de vue technique, les analystes de ScotiaMocatta soulignent que les indicateurs techniques deviennent progressivement moins baissiers. Cependant, la résistance des 1.200 dollars devrait être difficile à déborder.

La monnaie papier, les monnaies digitales et l’or

Bitcoin, la monnaie digitale, a mordu la poussière sur le marché Mt Gox. Plus de 400 millions de dollars se sont évaporés – ou ont discrètement fini dans les poches de quelqu’un. Sur internet, on n’entend plus parler que de ça.

La monnaie digitale est acceptée aux quatre coins de la planète. Il n’existe plus en dehors de ça qu’une monnaie papier mourante qu’il est de plus en plus difficile d’utiliser et de transporter. La raison en est que les transactions digitales laissent derrière elles une trace d’informations que les gouvernements utilisent pour contrôler le comportement de leurs sujets (que nous pouvons difficilement appeler « citoyens »). Les citoyens qui utilisent de la monnaie papier ne laissent aucune trace derrière eux.

Une certaine banque mexicaine, avec laquelle j’ai fait affaire personnellement, reçoit chaque semaine des millions de dollars en billets grâce à des milliers de transactions individuelles sur le marché des capitaux. Ce qui lui pose un problème. Pourquoi ? Parce qu’aucune banque, aux Etats-Unis, n’accepte ces billets (principalement de vingt dollars) comme crédit pour le compte de la banque mexicaine.

Il serait apparemment nécessaire de présenter le CV de chacun des individus ayant échangé ses dollars contre des pesos afin de prouver qu’il ne s’agit pas d’une activité de blanchiment d’argent sale. Chose qui est impossible de faire, puisque ces dollars sont les fruits de milliers de transactions.

Seules les banques mexicaines établies depuis un certain temps peuvent échanger leurs dollars contre du crédit américain, et seulement auprès de Bank of America. La banque mexicaine dont je parle ici est relativement jeune – bien qu’elle compte plus de 12 millions de clients individuels – et Bank of America refuse d’obtenir des dollars de sa part. D’autres banques font face au même problème.

Tous les pays du monde cherchent à réduire leur usage de papier monnaie. Le Mexique n’est pas une exception, sans quoi l’autorité monétaire du pays – la Banque du Mexique – serait intervenue pour venir en aide à la banque mexicaine de laquelle je parle ici pour qu’elle puisse échanger ses billets contre du crédit sur son compte.

Mais revenons-en à Bitcoin :

Bitcoin a beaucoup attiré l’attention des médias aux Etats-Unis, comme partout ailleurs. Il est de mon humble avis assez suspect. Bien entendu, il n’y a aucun moyen de prouver que Bitcoin n’est pas géré par des réseaux politiques.

Ce qui est intéressant au sujet de Bitcoin est qu’il semble si important pour lui d’avoir un prix en dollars. Il a divers prix, qui sont tous spéculatifs.

J’ajouterais ici que lorsque la véritable monnaie – l’or – était utilisée de par le monde, elle n’avait pas de prix. Toutes les devises nationales ne représentaient que des quantités variées d’or.

Le Bitcoin, en tant que devise digitale, est l’exemple parfait de la confusion qui règne dans le monde concernant la monnaie et ce qu’elle doit être.

La monnaie authentique doit être échangeable contre toutes sortes de ressources. C’est pourquoi elle est appelée monnaie ! Voyez ce lien.

Bitcoin ne peut pas être une monnaie parce qu’il est digital. Il n’est rien de plus qu’un chiffre, qui ne représente rien, et ne peut permettre de rembourser aucun dette.

Le fait est que le monde d’aujourd’hui ne se soucie pas du remboursement de ses dettes. D’énormes quantités d’obligations digitales promettent des chiffres avec intérêts et ont été accumulées en tant que réserves par les banques centrales des pays exportateurs. Les obligations, qui sont une preuve de dette, sont une preuve que ce paiement – le règlement des déséquilibres commerciaux – n’a pas été effectué.

Le règlement des déséquilibres commerciaux internationaux requiert que quelque chose soit livré en tant que paiement, et ce quelque chose ne peut être que de l’or – l’argent a une valeur moindre, mais pourrait aussi être utilisé dans ce cadre.

Supposons qu’un conflit éclate entre la Chine et son voisin, le Japon. Le Japon est un allié des Etats-Unis, qui pourraient décider de geler les actifs de la Chine pour la durée du conflit.

Grâce à quelques clics à New York, la Chine pourrait se retrouver privée d’1,3 trillion de dollars de réserves investi sur des obligations américaines.

C’est l’une des raisons pour laquelle les Chinois – qui comptent parmi les peuples les plus intelligents de la planète – achètent de l’or. L’or que possède le Trésor chinois ne peut pas être gelé par New York.

Le 4 mars dernier, nous avons entendu un conseiller de Poutine recommander à la Russie de se débarrasser de ses obligations américaines dans l’éventualité de sanctions imposées par les Etats-Unis dans le cadre de l’affaire ukrainienne. Mais si la Russie tentait de le faire, elle découvrirait bien vite que ses comptes ont déjà été gelés à New York.

Bitcoin doit avoir un prix, mais il ne pourra jamais en obtenir, pour la raison suivante :

Toutes les devises digitales d’aujourd’hui sont des valeurs dérivées. Le dollar fiduciaire digital, par exemple, a une valeur qui est dérivée de l’époque à laquelle le dollar valait 1/20,67e d’une once d’or, puis 1/35e d’une once. Et depuis l’or, sa valeur a été dérivée de valeurs dérivées d’une ancienne valeur par une série de dévaluations.

Bitcoin n’a pas d’histoire, ce qui est l’élément essentiel qui rend les devises digitales acceptables, aussi inacceptables qu’elles soient.

Le Bitcoin n’est qu’une distraction pour une population enfantine incapable de discerner le vrai du faux, à la satisfaction de tous les escrocs du monde, petits et grands, qui prospèrent en trompant le public.

Je vous renvoie vers Mises, qui a dit lui-même qu’aucune devise fiduciaire n’avait jamais été introduite avec succès sans valeur ultimement dérivée de l’or ou de l’argent. Bitcoin ne remplit pas cette caractéristique ; il ne peut pas circuler en parallèle aux devises fiduciaires établies, parce qu’il n’a pas d’histoire, pas de lien avec ses parents, l’or et l’argent.

source – http://bourse.lefigaro.fr/indices-actions/actu-conseils/or-se-rapproche-de-nouveau-des-1-200-dollars-4110835 – http://www.mineweb.com/news/gold/dollar-falls-gold-rises-as-hsbc-sees-end-to-dollar-bull-run/ – resistanceauthentique

 
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Publié par le 24 mars 2015 dans général, or et argent métal

 

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La faillite au ralenti des banques Grecques, Faillite d’une banque allemande, HSBC ferme ses coffres réservés aux lingots, et la chypriotisation commence … !!

limitations DAB

Un petit tour chez Jova et on voit bien l’acceleration phénoménale de la crise : Faillites sur faillites, il semble qu’un effet domino de faillites  bancaires se soit déclenché en Europe !  

On a dejà traité presque tous ces sujets, mais ici on a une bonne vue d’ensemble (et encore, partielle)

Le bank run en Grèce à mis les banques dans le rouge, ajoutez la crise profonde de liquidités et secouez … :

LA FAILLITE AU RALENTI DES BANQUES GRECQUES…
du 16 au 20 mars 2015 : Hier, dimanche Tsiparas assurait aux agences de presse que les banques grecques se portent bien. Le problème est que dans les banques, il y a des employés, grecs, et que ceux-ci ont des frères, des soeurs, des parents et surtout des cousins, et qu’ils se parlent entre eux, et qu’ils voient que leur banque a de plus en plus de mal à fournir du liquide. Du coup, eh bien, même ceux qui n’ont pas grand chose retirent leurs euros… Zeus merci, il y a la planche à billets de Mr Draghi qui a commencé.

Mr Arfeuille nous dit: « La Grèce est en faillite. Les banques grecques sont en faillite. Pour l’éviter, la Grèce se finance en émettant des obligations à trois mois et des obligations à 6 mois!!! » Traduction: Syriza repousse l’échéance, qui plus est avec des taux mortels. Tout ce qui est à 3% ou plus est mortel.

« Mais il y a un tout petit problème : personne au monde ne veut acheter ces obligations pourries ! Du coup, il ne reste plus que les banques grecques qui les achètent! Ensuite, elles les refourguent à la Banque de Grèce. Celle-ci accepte ces obligations pourries comme garantie, et elle a prêté en février 2015 la somme de 65,64 milliards d’euros aux banques grecques. En mars 2015, c’est déjà 69,4 milliards d’euros!!! C’est le mécanisme Emergency Liquidity Assistance, en français « Prêt de Liquidités en Urgence ». Mais il y a encore un tout petit problème : les banques grecques ne rembourseront jamais ! »

Et notre lecteur vous montre la fabuleuse arnaque de la BCE: « En clair, 1- La Grèce est en faillite. 2- Les banques grecques sont en faillite. 3- Mais tout le monde s’en fout … sauf Jens Weidmann, le président de la Banque centrale allemande, qui voit venir l’effondrement total du système bancaire grec ! (Rappel: « Les prêts ELA de la Banque de Grèce, plus chers que les financements BCE, ont représenté 65,64 milliards d’euros en février, contre 5,2 milliards en janvier. Au total, les refinancements des banques grecques auprès de la BCE et de la Banque de Grèce ont atteint 104,3 milliards d’euros en février, soit l’équivalent de 57% environ du PIB » lire ici Challenges.

De son côté, Romandie confirmait vendredi dernier la catastrophe annoncée: « La BCE a décidé jeudi de relever de 600 millions d’euros le plafond de son financement d’urgence (ELA) des banques grecques … Cela amène ce plafond à 69,4 milliards d’euros. La Grèce se finance en vendant des bons du Trésor à 3 et 6 mois, achetés presque exclusivement désormais par les banques grecques. Présentant le rapport annuel de son institution, le président de la Bundesbank Jens Weidmann a émis jeudi de sérieuses réserves sur le maintien à flot du système bancaire grec par les biais des ELA: « Des banques qui utilisent des crédits d’urgence devraient tout faire pour améliorer leur situation de liquidité », a-t-il dit, mais « avec les achats de bons du Trésor pour lesquels il n’y pas de marché, c’est exactement le contraire qui se passe »« .

Mais les médias vous disent que les négociations avancent… lire ici l’article complet. Revue de Presse par Pierre Jovanovic © www.jovanovic.com 2008-2015

La Duesseldorfer Hypothekenbank en difficulté suite à  la faillite de la Heta Bank :

OUUPS: FAILLITE D’UNE BANQUE ALLEMANDE !!!!!!!!!!!!
du 16 au 20 mars 2015 : La Duesseldorfer Hypothekenbank vient d’être la première victime de la faillite de la Heta Bank, la mauvaise banque autrichienne qui elle même accueille les mauvaises dettes de la Banque Hypo-Adria… La dette est de 348 millions d’euros. Selon Reuters, les autorités allemandes vont soutenir la DuessldorfHypo… C’est FOU A QUEL POINT LA PLANCHE A BILLETS DE LA BCE TOMBE A PIC… Lire ici Reuters. Et ce n’est même pas la Grèce qui est en cause. Revue de Presse par Pierre Jovanovic © www.jovanovic.com 2008-2015

Faillite de  La Carinthie, on en a dejà parlé aussi :

OUVERTURE NIMZO-AUTRICHIENNE: FAILLITE DE LA CARINTHIE, RICOCHET DE LA HYPO-ADRIA
du 9 au 13 mars 2015 : La Carinthie est la région la plus au sud de l’Autriche. Et comme tout ce qui est au sud, elle est en faillite… Et elle ne pourra pas payer 10 milliards. LöL (MDR en allemand = ILMT pour Ich Lach Mich Tot). Le Ministre des Finances de Vienne a dit indirectement à la BCE de se débrouiller… avec les 10 milliards d’obligations émises par la région pour le compte de la Heta, banque pourrie issue de la Hypo-Adria. Les Autrichiens en ont au assez de pomper l’argent du peuple pour sauver leurs banquiers et disent m**** à l’Europe à leur façon. Kool!

« Austria’s finance minister, Jörg Schelling, said Vienna would not cover 10.2 billion in bond guarantees issued by the Carinthian authorities for the failed lender Hypo Alpe Adria, or for the « Heta » resolution fund that succeeded it. This leaves the 550.000 strong province on the Slovene border to fend for itself as losses spin out of control. « The government won’t waste another euro of taxpayer money on Heta », he said, insisting that there must be an end to moral hazard. The Hypo affair has alredy cost taxpayers 5.5 bn euros. The Austrian state has said it will cover 1 billion euros of its own guarantees « on the nail » but nothing more« .

Soit Mario Drgahi finit par un avoir un cancer, soit il démissionne, soit il lance la planche à billets. Mais dans tous les cas, la région, n’aura pas cent cinquante alternatives !!! Une belle faillite à venir donc, comme celle du comté d’Orange organisée par Mr Citron (si, si, je n’invente rien, voir le livre Blythe Masters). Lire ici le Telegraph, merci à Mme Landry. Revue de Presse par Pierre Jovanovic © www.jovanovic.com 2008-2015

DEUX LECTEURS A PROPOS DE LA PLANCHE A BILLETS CRIMINELLE DE LA BCE
du 16 au 20 mars 2015 : Vous avez vu que personne ne parle de « photocopieuses » dans les médias. Deux lecteurs m’ont écrit, dont un Suisse. De Bertichou: « Merci encore pour votre votre clairvoyance. Je regarde à cet instant la parité euro/dollar: elle est descendue de plus 15% . Nous vivons donc un krach monétaire. Il est bien temps d’acheter de l’or physique. Je pense que nous arrivons au bout du bout du système . Reste: jusqu’à quand peut-il tenir ???« . En ce qui concerne notre lecteur suisse, Youtube aurait bloqué (???) la vidéo pour la France, allez comprendre. Lecteurs suisses, vous serez les seuls à pouvoir la voir…

HSBC secouée de tous les coté, ferme ses coffres réservés aux lingots, ce qui confirme la pénurie : 

666: RESULTAT DE L’ACHARNEMENT DE LA CIA vs HSBC: ELLE FERME SES COFFRES RESERVES AUX LINGOTS
du 16 au 20 mars 2015 : Eh bien voilà, la HSBC a envoyé une lettre à tous ses clients disposant d’un coffre dans ses 7 centres blindés de Londres leur demandant de les vider dans les deux mois. Ouups… C’est mettre une sacrée pression sur les clients, qui ne pensent pas une seule seconde garder chez eux des dizaines, voire leurs centaines de lingots. Ce qui va les pousser mécaniquement à… vendre. C’est aussi la pensée d’Andrew McGuire: « I also suspect given the lack of warning and lack of any press release that the majority of these clients will be unable to make other vaulting arrangements in time.HSBC will no doubt make it easy for these clients to sell the bullion back to HSBC, who will then use this bullion inflow to repay some underwater positions« . Vous imaginez la panique… L’analyse de Gerlad Celente va dans le même sens: « So if they are closing down all the vaults, where is the gold going? Who’s going to be holding it, or is it really even there (in the vaults)? So this should be shocking news to everyone that the Spyder (GLD) gold is now crawling out of HSBC vaults, going to whom? Who will be the new custodian? Who is seeing if the gold is really there? So this is shocking news because this also puts a dark cloud over the whole GLD Spyder (Gold Trust) experiment »« … Lire ici King World News ici et ici.

Bonne technique, très bonne pour décourager les gros investisseurs qui n’habitent pas Monaco ou Singapour ou Lausanne de vendre leur métal jaune. La CIA a encore gagné. Ils sont très très forts… Gérard de Villiers aurait adoré mettre cette histoire sous forme de SAS avec le FSB ou les services chinois essayant, eux, de récupérer les lingots.

Le « So if they are closing down all the vaults, where is the gold going? » me fait penser à un épisode de Sex in the City: « je ne suis plus amoureuse… je ne comprends pas… mais où est donc passé cet amour ? où est-il parti ? » Réponse: il a été chassé par la « planche à billets« . Revue de Presse par Pierre Jovanovic © www.jovanovic.com 2008-2015

Et la chypriotisation commence, rappelons que de toutes façon les lois dans ce sens ont déjà été votées et entreront en vigueur l’année prochaine , philippe Herlin avait dejà sonné l’alerte semaine dernière …. : 

LA SAISIE DES COMPTES BANCAIRES DES PARTICULIERS A COMMENCE ( à lire absolument )
du 9 au 13 mars 2015 : ALERTE: Chers lecteurs, j’ai réalisé en discutant avec mes visiteurs à Clermond Ferrand que les Français étaient désormais « chypriotisés » en ce moment même. Certes, les banques ne s’y prennent pas de la même façon que la Troïka à Chypre, mais l’esprit y est, lisez bien les derniers témoignages de la semaine et vous allez comprendre que cela se passe EN CE MOMENT MEME dans presque toutes les banques! L’excuse bidon qu’elles donnent? La Fraude bien sûr, oubliant évidemment que les plus grands fraudeurs, ce sont elles justement. Les banques veulent vous empêcher de disposer de liquide parce qu’elles n’en ont presque plus. Voyez les 209.000 euros que LCL devait virer à un notaire voici 15 jours dans cette page. L’étau se resserre de plus en plus sur les Français. Prenez vos dispositions. IMMOBILISEZ LES FRUITS DE VOTRE TRAVAIL DANS UN STUDIO, UN TERRAIN, UNE MAISON, UN APPARTEMENT OU DES PIECES D’OR, MAIS IMMOBILISEZ-LE au mieux de vos intérêts.

De Mr R***: « Voici la nouvelle procédure mise en place par le Crédit Mutuel de Bretagne pour réaliser des virements. Auparavant ils étaient validés dans la minute, puis les montants ont été limités, et à présent il faut rentrer les coordonnées du bénéficiaire, attendre 3 jours et effectuer le virement. Voici le texte qui s’affiche: « ATTENTION : Un accroissement de la fraude nous contraint à ne plus proposer la réalisation de virement en temps réel vers un nouveau bénéficiaire. Désormais, vous devrez enregistrer votre bénéficiaire puis, après un délai de 3 jours, réaliser votre virement. En cas d’urgence, contactez votre conseiller« .

banque postale 2015

D’une lectrice retraitée: « J’ai retiré les fonds de ma banque … Vous devez signer la destination des fonds. Je passe sur le fait que j’ai eu, suite à ce retrait, 2 appels du siège dans la semaine suivante pour donner des explications de la destination!!! Bref, j’ai ma CB qui me permet de retirer 500 euros jour. Suivant vos conseils j’ai retiré 3000 euros sur plusieurs jours. Horreur… Convocation immédiate auprès de la banque et je suis traitée de terroriste!!! Et le plus beau, je vous le donne dans le mille, texto du banquier: « Vous êtes retraitée, et selon nos calculs, vous n’avez pas droit à retirer plus de 500 euros mensuels » !!! Pire que le Soviet suprême. Je n’ai plus de compte au Credit Mutuel aujourd’hui, mais cette histoire valait d’être relatée quand même« .

http://www.jovanovic.com/blog.htm

 
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Publié par le 16 mars 2015 dans économie, général, International

 

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SwissLeaks : comprendre ce qui est reproché à la banque HSBC

SwissLeaks: comprendre ce qui est reproché à la banque HSBC

C’est la suite d’offshore leaks , moyen de pression des anglo-saxons sur les asiatiques, notamment les Chinois (qui du coup ont tenté de faire la ménage chez eux par une « campagne anti corruption ») offshore leaks avait été relayé par le Monde de Niel Bergé Pigasse (oui celui qui peut effacer la moitié de la dette grecque d’un seul trait de plume), c’est à dire l’oligarchie occidentale (et anglo saxonne : 55 autres médias internationaux = leur médias) qui remet ça avec SwissLeaks : HSBC est le bras armé de l’Empire :

Son histoire remonte à la The Hongkong and Shanghai Banking Corporation, une banque fondée à Hong Kong par l’Écossais Thomas Sutherland pour financer le commerce dans l’Extrême-Orient en 1865 et, à l’origine, le trafic d’opium. Avant de déménager son siège social à Londres au début des années 1990, elle était basée à Hong Kong.

Toute cette affaire est question de moyen de pression sur les chinois, les iraniens , les syriens etc  (tout ceux qui sont impliqué dans des affaires pas claires avec l’empire) c’est de la géostratégie, et ici ce pourrait etre aussi la suisse visée (car elle a lâché l’euro ?) . Z .

Blanchiment d’argent des cartels de la drogue, complicité de trafic d’armes, de diamants, corruption… Derrière la fraude fiscale de la banque britannique HSBC se cachent de nombreux maux.

Qu’a fait HSBC ?

Selon le quotidien français Le Monde, qui a révélé avec 55 autres médias internationaux  l’ampleur de  l’affaire SwissLeaks le 9 février, les procédés mis en place par la banque s’apparentent à une incitation massive à la fraude fiscale en cours de 2005 à 2007. Le journal français a réalisé une infographie animée qui décrypte les méthodes de HSBC.

Comment les listings des clients ont-ils été révélés ?

C’est Hervé Falciani, ancien informaticien de HSBC Private Bank, qui a volé en 2007 les listings pour les communiquer à la justice. En 2009, ces listings, transmis à la justice française, ont permis de démasquer 79 000 clients de la banque et ainsi permis de nombreux redressements fiscaux. En 2012, il avait déjà collaboré avec les autorités américaines dans le cadre d’un autre scandale HSBC, celui de la filiale américaine de la banque britannique.

Mais c’est d’une autre source – dont ils préservent l’anonymat – que les journalistes  du Monde disent avoir obtenu ces listings volés par Hervé Falciani, qui étaient jusque-là entre les mains de la justice. (ndlr : haha !)

Quels délits ?

Dans le cas de HSBC Private Bank (filiale suisse)

– Évasion fiscale : Le premier des délits représentés par la fraude fiscale, c’est évidemment l’évasion fiscale, qui soustrait des rentrées fiscales à l’État dont est originaire le fraudeur.

– Trafic d’armes, diamants de guerre et corruption : Au-delà de la fraude fiscale, l’opacité de la provenance des fonds et le secret bancaire qui les entourent permettent soit le blanchiment soit même le financement d’activités illégales. Le Consortium international des journalistes d’investigation, qui a coordonné les révélations du SwissLeaks, s’indigne ainsi de ce que « HSBC Private Bank [Suisse] a continué d’offrir des services à des clients qui avaient été cités défavorablement par les Nations unies, dans des documents légaux et dans les médias, pour leur lien avec le trafic d’armes, les diamants de guerre ou la corruption ».

Parmi ces derniers, Rami Makhlouf, cousin du président syrien Bachar Al-Assad, ou l’ex ministre égyptien du Commerce Rachid Mohamed Rachid, condamné en 2011 à 5 ans de prison pour abus de biens sociaux après qu’il a détourné les fonds prévus pour le développement de son pays. On peut également citer Aziza Kulsum et sa famille, identifiées par les Nations unies comme bailleurs de fonds de la guerre civile au Burundi dans les années 1990.

– Financement du terrorisme : Certains membres d’une cellule d’une vingtaine de donateurs du réseau terroriste Al Qaïda, connue sous le terme « La Chaîne d’or », avaient déposé de l’argent chez la filiale suisse de HSBC. Le journal suisse Le Temps (dans un article réservé aux abonnés) relève que « dans au moins trois cas, il s’avère que HSBC a poursuivi la relation bancaire avec des clients soupçonnés publiquement d’avoir financé le terrorisme ».

Dans le cas de la filiale américaine d’HSBC (scandale de 2012/2013)

Précédemment, un scandale avait éclaté en décembre 2012 aux Etats-Unis , avec la collaboration là encore d’Hervé Falciani.

– Blanchiment de l’argent de la drogue : HSBC a été reconnue coupable par la justice américaine d’avoir blanchi au minimum 7 milliards de dollars provenant de l’argent de la drogue des cartels mexicains et colombiens, de 2003 à 2010. Elle avait alors été condamnée à payer une amende de 1,9 milliard de dollars.

– Terrorisme (déjà) : Les autorités américaines avaient établi que la filiale américaine de HSBC avait financé et fourni des services à la banque saoudienne Al Rajhi Bank, soupçonnée de liens avec des groupes terroristes.

– Corruption / violations d’embargos internationaux : En 2013, un rapport du Sénat américain accusait également HSBC d’avoir servi d’intermédiaire à six banques iraniennes pour contourner illégalement les sanctions américaines contre l’Iran, et de même avec la Corée du Nord, Cuba, le Soudan et le Birmanie.

L’affaire Madoff (2008 – aujourd’hui)

– Escroquerie : en 2012, la banque HSBC a été condamnée pour complicité avec l’escroc Bernard Madoff, et fait toujours l’objet de poursuites judiciaires en ce sens.

Quelles conséquences juridiques ?

La Belgique envisage de lancer des mandats d’arrêt internationaux contre les responsables de la banque, après avoir déjà inculpé la filiale suisse de HSBC pour fraude fiscale et blanchiment d’argent. Dans ce pays et en France, la banque fait l’objet de poursuites pour « fraude fiscale grave et organisée », « démarchage bancaire et financier illicite », et « blanchiment aggravé de fraude fiscale ».

Suites aux récentes révélations du Monde, on apprend que deux équipes franco-belges et franco-espagnoles ont même été constituées, tandis que trois autres pays, les Etats-Unis, l’Italie et l’Allemagne, ont sollicité l’aide judiciaire de la France. D’autres poursuites sont en préparation depuis plusieurs années, grâce aux données communiquées par la justice française. Le Royaume-Uni, notamment, a déclaré vouloir enquêter sur le volet fiscal comme sur le volet blanchiment.

Quelle réponse de la part de HSBC ?

HSBC a répondu immédiatement, dès dimanche 8 février, jour des révélations du Monde et des médias associés à l’ICIJ. La banque britannique a admis des « défaillances passées » de sa filiale suisse. Mais HSBC les a expliqué par l’intégration incomplète de cette filiale suisse, acquise en 1999, au groupe, « ce qui pourrait avoir eu pour conséquence qu’un certain nombre de clients pourraient ne pas avoir totalement respecté leurs obligations fiscales ».

HSBC assure que sa filiale suisse a subi ces dernières années une « transformation radicale » et que ces pratiques ont été bannies.

http://telquel.ma/2015/02/10/swissleaks-comprendre-ce-quon-reproche-banque-hsbc_1433732

 
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Publié par le 11 février 2015 dans économie, général, International

 

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