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Goldman Sachs voit l’or « surperformer », sur fond de crainte de correction des marchés

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Hé bien il serait temps que l’or se réveille ! Ce n’est pas possible il va bien décoller un jour !! Toutefois le métal jaune continue tout de même sa marche haussière si on prend un peu de hauteur . Des niveaux de résistance importants ont été franchis ces derniers temps, même si ensuite on a un pull back aux dernières nouvelles ….. Z 

Pour la première fois depuis plus de cinq ans, la banque d’investissement américaine est optimiste pour les prix du métal jaune. Selon les analystes de Goldman, les signes de hausse de l’inflation et le risque accru d’une correction sur les marchés boursiers devraient soutenir les prix de l’or.

« Notre équipe dédiée aux matières premières croit que l’écart entre les prix de l’or et les taux américains va perdurer », ont déclaré des analystes de Goldman Sachs, avec en tête Eugene King, dans une note de recherche publiée lundi.

« Selon les données empiriques des six derniers cycles de resserrement, on voit que l’or a surperformé à quatre reprises suite aux hausses de taux », ont ajouté les analystes.

PRÉVISION « CONTRE-INTUITIVE » POUR L’OR

La semaine dernière, la Réserve fédérale a relevé ses taux directeurs d’un quart de point, comme largement anticipé, dans une fourchette de 1,50% à 1,75%. Jerome Powell, qui présidait sa première réunion de politique monétaire, a laissé entendre que la banque centrale pourrait adopter une conduite plus agressive à l’avenir.

La Fed a maintenu sa prévision de deux autres hausses de taux en 2018 alors que le marché avait spéculé sur un éventuel changement à quatre hausses en tout cette année. Elle a, en revanche, porté ses anticipations à trois hausses de taux en 2019, contre deux attendues auparavant. La banque centrale prévoit deux autres relèvements en 2020.

Même si les analystes de Goldman Sachs ont admis que leurs prévisions haussières pour l’or pouvaient sembler « contre-intuitives », ils estiment que les données des derniers cycles de resserrement permettent d’être optimiste pour les prix des métaux précieux.

L’or se négociait à 1 347,92 $ l’once à 13h40, heure de Londres, après avoir atteint son plus haut niveau depuis la mi-février, plus tôt dans la session.

 

Source originale: CNBC

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Publié par le 28 mars 2018 dans général, or et argent métal

 

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Union européenne : l’ancien président Barroso accusé de faire du lobbying pour la banque Goldman Sachs

José Manuel Barroso a dirigé la Commission européenne avant de rejoindre Goldman Sachs.

Plusieurs ONG accusent l’ancien président de la Commission européenne José Manuel Barroso d’avoir effectué du lobbying à Bruxelles pour son nouvel employeur, la banque Goldman Sachs.

S’il voulait achever de ruiner le crédit des instances dirigeantes de l’Union européenne auprès de ses citoyens, José Manuel Barroso ne s’y prendrait pas autrement. Alors que sa conversion comme conseiller à la banque d’investissement Goldman Sachs avait déjà choqué, l’ex-président de la Commission européenne est aujourd’hui accusé par plusieurs ONG d’avoir effectué à ce titre du lobbying auprès d’un vice-président de l’exécutif européen. Or, l’ancien dirigeant s’était engagé auprès du nouveau président, Jean-Claude Juncker, à ne justement pas faire de lobbying pour son nouvel employeur.

Dans une lettre adressée au secrétaire général de la Commission Alexander Italianer, l’ONG Alter-Eu, qui réunit plusieurs associations anti-corruption, estime que « M.Barroso n’a pas tenu son engagement de ne pas exercer le lobbying au nom de Goldman Sachs« . En cause, une rencontre le 25 octobre 2017, dans un hôtel de Bruxelles situé à quelques mètres du siège de la Commission, avec le Finlandais Jyrki Katainen, vice-président de la Commission chargée de la compétitivité, de la croissance, et de l’emploi. Dans une lettre adressée à ses accusateurs, le 31 janvier, ce dernier avait précisé que la réunion en question répondait « à une demande de M.Barroso lui-même et a été convenue par téléphone avec [son] cabinet« . Lors de cette rencontre ayant porté « principalement sur le commerce et la défense« , « nous étions tous les deux, sans autre participant« , ajoutait-il alors.

Le comité d’éthique de l’UE « devrait cette fois-ci mener une enquête plus approfondie sur le rôle de M. Barroso auprès de Goldman Sachs et évaluer si l’ancien président a induit le président Juncker en erreur« , réclament donc les associations dans leur lettre.

Le nom de Barroso pas indiqué dans le registre

Bien sûr, les acteurs de la rencontre ont nié tout objectif de lobbying. « Depuis le début de son mandat, M.Barroso s’est refusé à représenter l’entreprise dans le cadre de toute interaction avec des fonctionnaires ou des représentants officiels de l’UE« , a notamment déclaré Goldman Sachs, ajoutant que ce genre de rencontres se font « à titre personnel ».

Dénégations similaires du côté de l’actuel exécutif européen dont la porte-parole, Margaritis Schinas, précise à l’AFP que « vingt-quatre heures après ce rendez-vous, le vice-président Katainen a publié cette rencontre selon la procédure« , à savoir dans le registre de transparence de l’UE. Selon elle, « il a suivi religieusement les paramètres de légalité qui s’appliquent« .

Mais comme le note Le Monde, si le rendez-vous est bien mentionné dans le registre, ce n’est pas le cas du nom de Barroso. Dans un entretien au site Euobserver publié ce mardi 20 février, le vice-président joue les étonnés, expliquant qu’il avait bien demandé à ses collaborateurs d’entrer le nom de Barroso dans le registre. « Je ne sais pas qui a écrit cela mais c’était mon conseil, ‘mettez son nom‘ », se défend-il.

Pas de trace écrite de la réunion

Dans cet entretien, Jyrki Katainen précise sa défense, assurant : « Si quelqu’un faisait du lobbying, c’était moi. Je parlais de notre ambitieux projet de commerce et de défense (…) et d’autres choses personnelles comme la politique et la vie« . Et c’est pour cela, selon lui, qu’aucune retranscription écrite n’existe de ce rendez-vous. « Je ne prends pas de notes dans ce type de réunion« , explique-t-il. Bien pratique.

La décision de Barroso de rejoindre Goldman Sachs avait fait scandale en juillet 2016. Il rejoignait ainsi l’un des principaux acteurs de la crise financière, alors même que son mandat à la tête de la Commission avait été marqué par d’importantes mesures d’austérité visant la Grèce, le Portugal ou encore l’Espagne. Une décision qui, en plus, intervenait juste après le vote en faveur du Brexit confirmant la défiance des citoyens européens à l’égard de Bruxelles.

Malgré cela, le comité d’éthique de l’Union européenne avait estimé que l’homme politique portugais n’avait pas bafoué le code de conduite des commissaires. « Barroso aurait d^ être conscient et informé qu’en agissant ainsi il déclencherait des critiques et risquerait de nuire à la réputation de la Commission et de l’Union en général« , notait-il toutefois. Près de deux ans après les faits, il semblerait que Barroso n’ait toujours pas compris.

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Publié par le 22 février 2018 dans général, International, Nouvel ordre mondial, Politique

 

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10 ans plus tard, le nouveau subprime selon Goldman Sachs est…

Goldman Sachs vient de lancer un produit de couverture contre une crise bancaire européenne. Un produit qui devrait lui rapporter gros.

Vous vous souvenez peut-être comment Goldman Sachs a réalisé de fabuleux profits lors de l’effondrement de la bulle du crédit subprime ?

Je peux vous rafraîchir la mémoire mais si vous n’en avez pas besoin, cher lecteur, sautez directement à l’image.

Goldman Sachs avait fabriqué des produits dérivés synthétiques permettant à ses clients institutionnels en quête d’un petit rendement supplémentaire d’investir dans des paquets de crédits subprime titrisés (les fameux CDO).

En même temps, Goldman Sachs anticipait l’effondrement de ce même marché et avait aussi fabriqué des couvertures contre cet événement (CDS).

Bien entendu, l’ensemble de ces trucs et bidules financiers était « convexe », comme on dit en jargon, c’est-à-dire qu’en cas de chute les gains étaient énormes alors que les gains à la hausse étaient très faibles, de l’ordre de quelques points de base de rendement (100 points de base correspondent à 1% de rendement). Goldman Sachs se plaçait du côté des baissiers alors que la plupart de ses clients prenaient le pari spéculatif haussier.

C’était d’une pierre trois coups. Des émoluments pour avoir conçu des CDO, des commissions sur les ventes des CDO, et des gains colossaux lorsque le soufflé est retombé conformément aux prévisions avisées des génies de la finance. Cynique mais efficace et, après tout, il n’est pas illégal de s’enrichir avec la bêtise des autres.

Selon Bloomberg, 10 ans plus tard, Goldman Sachs réitère l’opération.

Devinez quelle est cette fois le sous-jacent, le nouveau subprime de cette fin de décennie ?

Les banques européennes et la dette Tier 1 émise après la crise de l’euro. Environ 150 Mds$ de titres qui rapportent du 4,8%, un rendement 10 fois supérieur à celui de la dette bancaire dite senior (des titres dont la qualité est considérée comme étant juste inférieure à de la dette d’Etat).

Dans un monde de taux zéro ou négatifs, ces petits bouts de papier rapportent une fortune !

Les spécialistes appellent ces titres des AT1 (comme Additional Tier 1). Ils ne peuvent pas être couverts par des CDS (credit default swaps), l’assurance classique en finance. D’où la petite cuisine de produits dérivés mise en place par Goldman Sachs.

Voici comment est décrite cette nouvelle petite merveille par Bloomberg :

« Certains participants au marché cherchent une exposition à cette classe d’actifs tandis que d’autres couvrent leurs positions

D’un côté du marché des TRS, l’acheteur de l’indice anticipe que le rendement total de l’indice va augmenter. De l’autre côté, le vendeur de l’indice anticipe l’inverse. »

Vu comme ça, rien de mal : un acheteur et un vendeur, quoi de diabolique ? N’oubliez pas la machiavélique « convexité » ! Ce sont des produits synthétiques et les gains des uns ne sont pas les pertes des autres… Les gains des uns sont bien supérieurs aux pertes des autres.

Mais pourquoi un tel produit maintenant ?

Petit retour en arrière.

Les AT1 ont été émis pour ne pas en appeler aux contribuables au moment de la « crise de la dette en euro ». Pour allécher le marché, les intérêts sont élevés.

En juin dernier, lors du sauvetage de l’espagnole Banco Popular, les AT1 ont explosé en vol, ce qui a rendu certains investisseurs institutionnels nerveux.

D’où le besoin d’un produit de couverture puisque les CDS ne sont pas possibles.

Bloomberg encore :

« Ils [Goldman Sachs et JP Morgan] introduisent ces total return swaps parce que les obligations AT1 ne peuvent pas être couvertes par des CDS. En effet, une banque ne peut différer un paiement de coupon sans déclencher un défaut.

Le total return swap permet aux investisseurs de se couvrir contre le défaut d’un panier d’AT1 […] sans avoir à posséder les titres sous-jacents ou à immobiliser beaucoup de garanties.

Goldman Sachs est teneur de marché dans des swaps liés à un indice iBoxx de dettes bancaires émises en dollar et en euro. […]

Les deux indices comprennent des AT1 émises par des établissements de crédit tels que Banco Santander SA, Deutsche Bank AG and HSBC Holdings Plc. »

Dans ces conditions, ne vous étonnez pas si Angela Merkel freine des quatre fers pour la mise en place de la garantie bancaire européenne.

Pour résumer : il y a quelque chose de pourri au royaume des banques européennes. Des instruments de couvertures viennent d’être créés pour protéger les professionnels qui le désirent.

Et vous, quelle est votre couverture en cas de crise bancaire européenne ? L’euro pourra-t-il survivre à une telle crise ?

En attendant de découvrir la réponse dans nos prochains articles, prenez vos précautions.

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Publié par le 17 octobre 2017 dans économie, général, International

 

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Fin du rêve pour le peuple Américain – Steven Mnuchin, un ancien de Goldman Sachs et proche de Soros nommé au Trésor

Steven Mnuchin a annoncé qu'il avait été nommé secrétaire au Trésor par Donald Trump.

Steven Mnuchin a annoncé qu’il avait été nommé secrétaire au Trésor par Donald Trump. | Photo : AFP

Bein voilà , c’est officiellement la fin du rêve Américain Trumpien et de la lune de miel post Trump du peuple US avec la nomination de l’ultra mondialiste Steven Mnuchin . Au poste clef du trésor en plus . Gouverner c’est faire des compromis, Trump vient encore de le démontrer, mais là il fait fort – Mnuchin est à l’opposé de « la ligne Trump » protectionniste pré électorale. Du coup le TTIP , pas certain que ce soit vraiment terminé …

Steven Mnuchin, ancien dirigeant de la banque d’affaires Goldman Sachs, a annoncé qu’il avait été nommé secrétaire au Trésor par Donald Trump, sur la chaîne CNBC.

Inconnu du grand public, Steven Mnuchin, le nouveau secrétaire américain au Trésor, est un ancien dirigeant de Goldman Sachs dont la proximité avec les marchés pourrait s’avérer à la fois un atout et un handicap en pleine montée du populisme.

Ancien donateur du parti démocrate, ce grand brun de 53 ans à l’allure svelte surprend son entourage quand il devient directeur financier de la campagne de Donald Trump en avril dernier.

Wall Street, Hollywood puis Washington

« Pourquoi ? », se souvient s’être interrogé Ben Bram, son ami et ancien collègue chez Goldman Sachs.

D’autant que le magnat de l’immobilier devenu président des Etats-Unis avait menacé M. Mnuchin de poursuites judiciaires pour un différend lié au financement d’un de ses gratte-ciel à Chicago.

Est-ce un suicide professionnel, se demande-t-on dans les milieux financiers, décontenancés par la rhétorique incendiaire du candidat Trump contre les immigrés et le libre-échange.

La presse économique prête à l’époque à ce père de trois enfants, deux fois divorcé, l’intention de s’installer au Trésor afin d’ajouter la touche finale à un parcours l’ayant conduit dans les principales sphères du pouvoir aux Etats-Unis : Wall Street, Hollywood et maintenant Washington.

Steven Mnuchin se voit ainsi récompensé de s’être rallié à Donald Trump au moment où les gros donateurs traditionnels du parti républicain, tels les milliardaires frères Koch, s’en détournaient.

Hollywood

Il a un CV atypique : études à l’université de Yale, Goldman Sachs, création d’un fonds d’investissement avec le soutien du financier démocrate George Soros, production avec succès de blockbusters hollywoodiens comme « Avatar » et « Suicide Squad ».

Il revient désormais à ce vétéran de Wall Street de réaliser les promesses ayant propulsé Donald Trump à la Maison Blanche sur fond de croissance modeste et d’augmentation des inégalités sociales.

M. Trump a promis des baisses d’impôts, une réforme fiscale pour inciter les multinationales à rapatrier leurs bénéfices et le démantèlement de la loi Dodd-Frank, adoptée après la crise de 2008 pour protéger le système financier et les consommateurs des abus des banquiers.

Ce nouveau ministre de l’Economie est également très attendu sur la scène internationale où les partenaires du pays redoutent une guerre commerciale.

« Il y a beaucoup à faire mais les priorités sont clairement les impôts, la réglementation, le commerce et les infrastructures », a-t-il énuméré récemment, disant espérer engager ces chantiers dans les 100 premiers jours.

« Il est pour le libre-échange. Il est favorable à la libre circulation des capitaux. C’est un mondialiste », assure à l’AFP, Jeffrey Sonnenfeld, professeur à l’Université de Yale.

M. Mnuchin est le troisième dirigeant de Goldman Sachs placé aux commandes du Trésor depuis les années 1990. Au sein de la banque d’affaires, il a notamment été témoin de l’émergence des produits financiers complexes controversés CDO et CDS qu’il qualifie à l’époque de « développements extrêmement positifs » et qui joueront un rôle important dans la crise de 2008.

Expropriations

Il quitte la banque en 2002 et fonde deux ans plus tard le fonds d’investissement Dune Capital, qui investit dans le cinéma et dans la production de films via des financements apportés aux studios 20th Century Fox et Warner Bros. La crise financière de 2008 le ramène dans la banque: il convainc les milliardaires George Soros et John Paulson de racheter aux enchères pour 1,55 milliard de dollars la banque californienne en faillite IndyMac, spécialisée dans les prêts hypothécaires « subprime ».

M. Mnuchin réussit à obtenir du régulateur bancaire FDIC qu’il assume près de la totalité des pertes en cas de défaut de paiement des clients.

Rebaptisé OneWest, l’établissement renoue très vite avec les bénéfices au prix d’expulsions tous azimuts. D’après le site spécialisé Foreclosureradar, le taux de saisie de OneWest était de 59% en 2009 contre 54% chez les autres banques.

Ces expropriations étaient aussi destinées, selon les sites Think Big Work Small et IamFacingForeclosure, à encaisser les garanties apportées par l’Etat fédéral, ce qu’a toujours rejeté M. Mnuchin.

Ses associés et lui revendront OneWest en 2014 pour 3,4 milliards de dollars, soit plus du double de leur mise initiale, au groupe CIT dont il est devenu actionnaire.

Une coalition d’associations californiennes (California Reinvestment Coalition) vient de saisir les autorités pour dénoncer des pratiques « discriminatoires » de l’ex-OneWest envers les Noirs et les Hispaniques.

Wall Street Réagit copieusement au choix de Steve Mnuchin pour le  poste de secrétaire au Trésor, et ce n’est pas un hasard … (voilà pourquoi Trump avait rencontré le patron de GS la semaine dernière …)

A noter parmi les réactions à Wall Street que sans surprise, l’ancien PDG de Goldman et ancien secrétaire au Trésor Hank Paulson a applaudi le choix de Mnuchin :

 
 

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Brexit – Ce que Theresa May disait à Goldman Sachs avant le vote

Theresa May lors du conseil européen du 21 octobre.
Theresa May lors du conseil européen du 21 octobre. STEPHANE DE SAKUTIN / AFP

Dans un discours prononcé avant le référendum, l’actuelle première ministre mettait en garde les banquiers sur les conséquences d’une sortie de l’UE.

Après Boris Johnson, ardent défenseur du Brexit, qui écrivait deux mois avant le vote que rester dans l’Union européenne (UE) serait une « aubaine », c’est à l’actuelle première ministre britannique, Theresa May, d’être confrontée à ses contradictions politiques et d’être accusée d’hypocrisie.

Pendant la campagne du référendum, Mme May, alors secrétaire d’Etat à l’intérieur du gouvernement de David Cameron, avait défendu le « Remain » du bout des lèvres. Ses détracteurs, notamment des proches de M. Cameron, l’ont même accusée d’avoir fait le jeu des adversaires dans l’espoir de devenir elle-même première ministre. Ce qui est arrivé.

Le Guardian publie, mercredi 26 octobre, l’enregistrement d’un discours non rémunéré (contrairement à Hillary Clinton) de Mme May lors d’une conférence organisée par la banque Goldman Sachs le 26 mai, soit un mois avant le vote.

Devant les banquiers, elle défend la place de son pays dans l’UE et met en garde contre les conséquences économiques d’un Brexit, « allant, en apparence, plus loin que dans ses prises de parole publiques pour expliquer les bénéfices économiques qu’il y a à rester dans l’UE », écrit le Guardian. Voici une partie du verbatim de ce discours :

« Je pense que les arguments économiques sont clairs. Je pense que faire partie d’un bloc commercial de 500 millions de personnes est important pour nous. Comme je vous le disais, je pense que beaucoup de personnes vont investir au Royaume-Uni parce que le Royaume-Uni est en Europe.

Si nous n’étions pas en Europe, je pense qu’il y aurait des entreprises et des compagnies qui se demanderaient s’ils ne devraient développer leur présence sur le continent plutôt qu’au Royaume-Uni. Je pense donc qu’il y a de clairs avantages en termes économiques. »

Un Brexit, mais quel Brexit ?

Les arguments de Theresa May, secrétaire d’Etat d’un gouvernement conservateur anti-Brexit au printemps, ne sont pas les mêmes que ceux de Theresa May, première ministre d’un gouvernement conservateur pro-Brexit à l’automne.

Après la publication de l’enregistrement, ses opposants politiques, du Labour aux libéraux-démocrates, l’ont accusée de s’être comportée comme tant d’autres politiciens pro-Brexit (comme Nigel Farage) en cachant les véritables conséquences du vote aux électeurs. Tim Farron, un dirigeant Lib-Dem, a dit « regretter que Theresa May n’ait pas eu le courage de prévenir le public comme elle a prévenu un groupe de banquiers ».

Un porte-parole de la première ministre n’a pas répondu sur le fond, paraphrasant les éléments de langage que Theresa May formule depuis qu’elle est arrivée au 10 Downing Street :

« Le Royaume-Uni a clairement voté pour sortir de l’UE et ce gouvernement est déterminé à en faire un succès. »

Theresa May commence les négociations avec ses futurs ex-partenaires européens pour tomber d’accord sur les conditions de départ. En Europe, et au pays, son discours varie.

  • Lors du congrès de son parti, au début d’octobre, elle n’a pas écarté l’idée d’un « Brexit dur », c’est-à-dire une rupture avec le marché unique européen, ce qui n’était pas clairement défendu par les pro-Brexit pendant la campagne.
  • Lors d’un Conseil européen, le 21 octobre, elle avait été plus… diplomate, en disant que « nous ne tournons pas le dos à nos amis et alliés […] Nous pouvons parvenir à un Brexit en douceur, qui sera dans l’intérêt du Royaume-Uni et des Européens ».

Peu importe la méthode, le Brexit aura bien lieu, et c’est Theresa May et son gouvernement (donc, Boris Johnson) qui devront le gérer. La seule certitude, promise en bonne et due forme, est le déclenchement de l’article 50 du traité européen de Lisbonne, celui qui acte la sortie du Royaume-Uni, avant la fin du mois de mars 2017.

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Publié par le 26 octobre 2016 dans économie, général, International, Politique

 

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En direct avec Poutine – Poutine révéle un lien entre la Süddeutsche Zeitung et Goldman Sachs, le Kremlin s’excuse

Voici la séance annuelle de questions-réponses de Vladimir Poutine en intégralité

Ce 14 avril 2016, le président russe Vladimir Poutine répond en direct aux questions de la population de la Fédération de Russie dans le cadre de sa conférence annuelle avec les citoyens. 

A noter suite aux déclarations de Poutine , qui a confirmé un lien entre la Süddeutsche Zeitung ( le journal allemand qui avait révélé les documents relatifs à l’affaire des Panama Papers ) et les USA, via …. Goldman Sachs – Le Kremlin s’excuse pour les propos de Poutine sur le lien entre la Süddeutsche Zeitung et les USA :

Le Kremlin s’est excusé auprès de la banque d’investissement Goldman Sachs et du journal allemand Süddeutsche Zeitung qui a publié les Panama Papers que Vladimir Poutine avait liés lors de sa Ligne directe.

«C’est plutôt ma faute, celle de ceux qui ont préparé les documents à ce sujet pour la Ligne directe. Il y a vraiment eu des informations non-vérifiées, qui n’ont pas été revérifiées et présentées au président», a déclaré Dmitri Peskov, le porte-parole du président.

Lors de sa Ligne directe du 14 avril, Vladimir Poutine avait déclaré que le journal allemand qui avait publié les documents relatifs à l’affaire des Panama Papers appartenait à la banque Goldman Sachs. «Il y a partout les empreintes des instigateurs qui ne rougissent même pas», a déclaré le président russe.

Mais suite à ces propos, le Süddeutsche Zeitung a fait savoir qu’elle n’entretenait aucun lien, ni même le plus ténu, avec la banque américaine Goldman Sachs, précisant qu’elle était une filiale de la maison Süddeutscher Verlag.

En 2007 plusieurs investisseurs étrangers, dont Goldman Sachs, avaient essayé d’acquérir Süddeutscher Verlag.

Voici Les moments les plus marquants de la Ligne directe avec Poutine

 
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Publié par le 15 avril 2016 dans général, International, Politique

 

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« Goldman Sachs attaque l’or pour provoquer sa baisse ! C’est officiel… » L’édito de Charles SANNAT

goldman sachs repas

Tout est bon pour casser la dynamique haussière de l’or : mini flash crashs sur le marché avec des milliards d’or papier déversés aux moments clefs (jusque là l’or a résisté et surmonté, la pression haussière est trop forte) , pas mal de titres de la presse mainstream qui tentent de relativiser la hausse du précieux, et … Goldman Sachs bien sur qui parle de « surréaction du marché », mais qui n’est hélas plus crédible ayant prédit l’or sous les 1000 $ : ça ne s’est pas produit et ne se produira pas .

Tout est bon pour les banques, surtout des banques comme GS qui est impliqué dans des petits trafics sur ce marché (cf le Venezuela, et ce qu’explique Charles) , afin d’empêcher les gens d’acquérir du métal .

Avec l’or en Backwardation permanente on peut facilement comprendre pourquoi : c’est une défiance directe envers le papier monnaie et le crédit que les banques comme GS créent à partir de rien .

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C’est un festival que vient de nous offrir publiquement, et donc on ne peut plus officiellement, la grande banque qui dirige le monde « Goldman Sachs » puisque presque tous les grands dirigeants financiers de la planète sont issus de cette « vénérable » institution comme notre grand mamamouchi européen à la monnaie le sieur Mario Draghi, Gouverneur de la Banque centrale européenne.

« Goldman Sachs: Short gold on market ‘overreaction’ »

C’est le titre de cet article de la très sérieuse chaîne de référence américaine CNBC qui peut se traduire en français par un approximatif mais bien réel « Goldman Sach vend massivement l’or suite à une surréaction du marché » !!

Voilà qui est dit et sans ambiguité. La Goldman Sachs attaque donc sans pitié le cours de l’or. Nous y sommes habitués. Ce qui est inhabituel c’est que ce genre d’information soit repris immédiatement dans la presse. Généralement il faut attendre des semaines ou des mois avant d’avoir une explication sur un mouvement violent sur l’or tant le secret est manitenu dans ce domaine.

Cette fois-ci rien ! Au contraire, il faut agir à visage découvert, il faut même renforcer au maximum la baisse et inciter tout le monde à ne pas acheter d’or. C’est plutôt une excellente nouvelle surtout si vous corrélez cela au fait que les stocks d’or physiques du Comex (le marché de Londres) n’ont jamais été aussi bas, et vous avez un faisceau de présomptions qui converge vers la possibilité d’une hausse explosive et vertigineuse de l’or à la prochaine panique boursière.

Quels sont les éléments avancés par Goldman Sachs justifiant la baisse de l’or  ?

C’est la partie intellectuellement la plus intéressante de cet article, à savoir celle où on nous explique quels sont les arguments avancés par la banque pour justifier le fait de jouer l’or à la baisse.

D’abord une affirmation « les risques systémiques provenant du pétrole, de la Chine et les taux négatifs sont très peu probables »…

Brillant n’est-ce pas. Si affirmation ne vaut jamais argumentation c’est en réalité encore plus grave en termes de raisonnement !! Les cours du pétrole sont en train d’engendrer une vague de faillites sans précédent dans l’industrie américaine du gaz de schiste financée à hauteur de 5 000 milliards de dollars par les banques US alors que les subprimes ce n’était « que » 1 000 milliards en 2007… dire qu’il n’y a pas de risque systémique c’est possible, de là à ce que ce soit une certitude c’est nettement présomptueux !

Ensuite la Chine, la Chine a certes les moyens, mais la Chine danse elle aussi sur des volcans de bulles spéculatives multiples à commencer par sa bulle boursière et sa bulle immobilière ! Son système bancaire reste fragile et la Chine est dépendante du marché international car elle reste encore l’usine du monde. Enfin il ne faut pas oublier que tous ses avoirs sont en dollars et placés en bons du trésor américains… Tout cela reste donc objectivement rempli d’incertitudes et les incertitudes c’est bon pour l’or.

Pour terminer avec cette première phrase justifiant la baisse, « les taux négatifs sont peu probables »… permettez moi un immense éclat de rire à la lecture d’une telle ânerie. Les taux sont négatifs en Europe, et négatifs au Japon, en Suisse c’est encore pire. Bref, les taux d’intérêt négatifs ne sont pas peu probables, ils sont une réalité dans la plus grande partie des pays dits occidentaux ou développés !!!
Alors certes, pour le moment ils restent positifs aux Etats-Unis, mais n’oubliez pas, car c’est essentiel, l’un des principaux arguments contre l’or… « L’or ne rapporte rien » !!! Certes il ne rapporte rien, MAIS encore faut-il que les taux soient positifs pour vous rapporter quelque chose. Dans un monde de taux négatifs, si l’or ne rapporte rien, au contraire des actifs financiers, l’or ne vous coûtera rien. L’or va devenir l’arme ultime de protection justement contre les taux d’intérêt ! Cet argument est donc d’une absurdité totale.

Les grands analystes de Goldman poursuivent leur analyse brillante en nous expliquant que :

« Les banques ont suffisamment de liquidités pour maintenir leur financement et une capitalisation plus élevée, les impacts macro négatifs des prix bas du pétrole ont probablement déjà été pris en compte et ne sont pas systémiques alors que les risques de la crise en Chine sont limités et que les Etats-Unis sont loin de la récession »… bref, tout va très bien. Les banques sont solides, il n’y a pas de récession et la croissance est forte ! Bref, dormez tranquille… c’est d’ailleurs exactement ce que l’on vous disait en 2007 à la veille de la crise de subprimes, il n’y avait rien à craindre !

Puis l’argument massue !

Clin d’oeil des analystes de la Goldman Sachs à la célèbre phrase de Franklin D. Roosevelt « On n’a rien à craindre, à part la peur elle-même» !! Voilà c’est cultivé, brillant, cela fait sérieux, mais c’est évidemment du vent ! Il ne s’agit pas d’avoir peur pour le plaisir d’avoir peur ! La peur est une réaction génétique qui permet l’instinct de survie. La peur n’est pas négative, la peur est un mécanisme de défense qui permet la sauvegarde de l’espèce !!! La véritable question est de savoir si l’économie va bien ou si elle va mal… c’est aussi simple que cela.

Pourquoi selon Goldman Sachs il ne faut pas acheter de l’or !

C’est le titre de la dernière partie de cet article qui nous explique pourquoi les investisseurs devraient attendre pour acheter de l’or.

« Nous maintenons notre point de vue de la hausse des taux américains et donc des prix de l’or inférieurs avec un objectif à 3 mois de 1,100 $ (l’once troy) et une cible à 12 mois de 1 000 $ (par once troy) ».

Voilà donc le fond de la pensée de Goldman Sachs, les taux d’intérêt aux USA vont monter c’est donc mauvais pour l’or selon l’argument qui consiste à dire que l’or ne rapporte rien. Pour tout dire c’est vrai ! Si les taux montent, il n’y a aucune raison que l’or monte puisqu’en réalité la valeur de l’argent va s’apprécier !

Sauf que ça c’est la théorie classique, dans la vraie vie et avec notre vraie réalité, les choses vont être très différentes.

Depuis la première montée de 0,25% des taux américains les marchés ont perdu 20% !!! Cela veut dire que les marchés savent que nos économies droguées à la dette sont incapables de faire face à une augmentation des taux. Au contraire, augmenter les taux va mener tout droit à l’insolvabilité généralisée de tous les acteurs économiques. Imaginez la dette de la France endettée à 100% du PIB si nous devions payer ne serait-ce que 5% sur notre PIB ! Le budget de l’Etat explose. C’est pareil aux Etats-Unis. Monter les taux est impossible sans créer une crise monumentale avec un krach boursier mais surtout obligataire ravageur puisque plus personne ne voudrait des placements qui rapportent presque rien ! Les taux bas sont un piège et le piège s’est refermé. Tout le monde le sait et les marchés repartent à la hausse uniquement quand Janet Yellen explique que finalement elle ne montera peut-être pas les taux aussi vite…

Donc si les taux montent tout explose et c’est bon pour l’or qui sera le seul survivant !

Si les taux deviennent négatifs et la FED n’exclut plus cette possibilité, alors c’est également bon pour l’or. Dans tous les cas, ce qui va se passer sera techniquement bon pour l’or.

C’est cette logique là que vous devez comprendre. Si vous la comprenez et que vous y adhérez alors se positionner pour le long terme sur l’or est une évidence intellectuelle et plus Goldman Sachs m’explique qu’il faut vendre mon or, plus j’ai la furieuse envie d’en acheter !!

En attendant mes chers amis, préparez-vous, il est déjà trop tard !

Article écrit par Charles Sannat pour son blog

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Publié par le 17 février 2016 dans économie, général, International, or et argent métal

 

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