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Les banques françaises sont nettement plus dangereuses que les banques américaines

[titre article pour referencement]

Que ce soit les banques Françaises ou américaines, elles sont toutes pourries jusqu’à l’os, gavées d’instruments et de produits financiers farfelus et dangereux . Un vrai baril de poudre !! Il faut débancariser un maximum car un jour pas si lointain elles vont toutes exploser d’un coup ! Les banques sont toutes interconnectées ne l’oublions pas .. Z 

Il est de bon ton en France de dénoncer le capitalisme américain, d’en moquer les excès et l’instabilité, spécialement dans le domaine de la finance. La dernière crise financière, celle des subprimes en 2008, venait effectivement des États-Unis, et un tel événement semble inconcevable dans une France si fière de ses « banques universelles » et de ses instances de régulation. Pourtant lorsqu’on regarde les chiffres concernant les grandes banques des deux côtés de l’Atlantique, on constate que le risque se situe clairement en France.

Tout d’abord, première particularité, on sait que les deux économies ont des poids très différents puisque le PIB des États-Unis représente 7,5 fois celui de la France, pourtant leurs quatre principales banques sont de taille équivalente ! Les bilans de JP Morgan, Bank of America, Wells Fargo et Citigroup pèsent au total 8671 milliards de dollars, tandis que ceux de BNP Paribas, BPCE-Natixis, Crédit Agricole et Société Générale pèsent 8330 milliards de dollars (les chiffres proviennent du blog de Jean-Pierre Chevallier). Résultat, les quatre grandes banques américaines représentent 44,5% du PIB des États-Unis, alors que les quatre grandes banques françaises représentent trois fois le PIB de la France ! La conséquence est limpide : en cas de grave crise bancaire, Paris ne pourrait pas faire face.

Mais justement, comment son capitalisées ces banques, autrement dit quel est le risque systémique ? C’est la deuxième particularité : les banques françaises souffrent de fonds propres nettement inférieurs à leurs consœurs américaines. Les quatre grandes banques françaises ont un effet de levier moyen de 25,53 (de 21,92 pour le Crédit Agricole à 31,41 pour la Société Générale), ce qui signifie qu’elles ont 25,53 euros d’engagements pour 1 euro de « cash », de liquidité. Un ratio démentiel : une perte sèche de seulement 1/25e de leur bilan, soit 4%, consomme tous leurs fonds propres et les met techniquement en faillite. L’effet de levier de Lehman Brothers au moment de sa chute, le 15 septembre 2008, était du même ordre (31). Pour les banques américaines, aujourd’hui, l’effet de levier s’établit à moins de la moitié (11,63), ce qui s’avère nettement moins imprudent, même si le risque demeure évidemment.

Les marchés sont bien sûr au courant de cette réalité et, c’est la troisième et dernière particularité, ils la sanctionnent durement : la capitalisation (la valeur sur le marché boursier) des quatre banques américaines s’élève à 1080 milliards de dollars contre seulement 180 pour les banques françaises, six fois moins, alors qu’elles sont de taille équivalente on le rappelle.

Par un ironique retournement de situation, les grandes banques françaises incarnent tous les maux et les excès que les dirigeants français attribuent à « l’ultralibéralisme » des USA. Mais le responsable ici n’est pas le libéralisme, c’est plutôt le « capitalisme de connivence » qui lie étroitement les dirigeants des banques avec ceux du pouvoir, au point de les rendre aveugles au risque.

En cas de grave crise bancaire, nous l’avons dit, l’État n’aurait pas les capacités de faire face, il a en conséquence déjà pris ses dispositions : ponction des comptes bancaires (directive BRRD) et blocage de l’assurance-vie (loi Sapin 2), c’est-à-dire faire payer les déposants. Quand ce cataclysme arrivera, il sera toujours temps de trouver un prétexte pour le mettre sur le compte du « capitalisme financier américain

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Publié par le 14 décembre 2017 dans économie, général, International

 

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Quatre banques françaises et l’assureur AXA financent indirectement la colonisation israhellienne !

colonisation-israelienne

Les quatre premières banques françaises et l’assureur AXA financent la colonisation des Territoires palestiniens par Israël. Photo d’archives AFP.


Il en faut de l’argent pour construire toutes ces maisons sur les terres volées des Palestiniens, du coup, les banksters seront toujours là pour faciliter le travail de colonisation tout en se faisant un p’tit billet au passage. 

Banques et assurance « cherchent le profit, quel que soit le résultat », dénonce la vice-présidente de la FIDH.  

Les quatre premières banques françaises et l’assureur AXA financent la colonisation des Territoires palestiniens par Israël via leurs participations dans des banques et des entreprises actives dans les colonies, affirme un rapport de la FIDH publié mercredi.

BNP Paribas, Crédit agricole, Société générale, BPCE et AXA, par leur soutien « persistant » aux banques et entreprises israéliennes impliquées dans les colonies, « contribuent indirectement au maintien et au développement » des colonies, selon l’étude intitulée « Les liaisons dangereuses des banques françaises avec la colonisation israélienne ».

Les cinq grands groupes français gèrent des « participations financières » ou « détiennent des actions » dans des banques israéliennes, qui constituent un « outil essentiel de la politique de colonisation » en « finançant les constructions », selon ce rapport co-écrit notamment avec la Ligue des droits de l’Homme (LDH) et le syndicat CGT.

Elles ont les mêmes rapports avec des entreprises israéliennes « qui fournissent des services vitaux au maintien et au développement des colonies », tels que « la construction d’habitations ou d’usines, la connexion aux réseaux téléphoniques et internet ou encore l’aménagement en équipements de surveillance ».

Banques et assurance « cherchent le profit, quel que soit le résultat », a dénoncé Maryse Artiguelong, vice-présidente de la Fédération internationale des droits de l’Homme (FIDH).

Il est « triste » de voir qu’elles « se mettent dans une telle illégalité juste pour faire un peu plus d’argent », a-t-elle poursuivi.

Les Nations unies et la grande majorité de la communauté internationale considèrent comme illégales toutes les colonies israéliennes en Cisjordanie occupée et à Jérusalem-Est annexé.
« On veut que les entreprises françaises retirent leur argent des sociétés israéliennes ayant à voir avec les colonies », comme le stipulent des « recommandations » du ministère des Affaires étrangères publiées en 2014, a expliqué Didier Fagart, un membre de l’association France Palestine solidarité, également co-auteure du rapport.

Le rapport pointe également le fait que BNP Paribas, Société générale, LCL (filiale du groupe Crédit agricole) et Natixis (filiale du groupe Banques populaires – Caisse d’épargne) ont accordé 288 millions d’euros sur la période 2004-2020 à l’entreprise publique Israel Electric Corporation (IEC) pour l’extension de deux centrales au gaz, alors que l’IEC approvisionne en électricité les colonies en Cisjordanie.
« Les banques françaises ne peuvent pas dire qu’elles ne savaient pas », a lancé M. Fagart. « Elles doivent prendre les bonnes décisions. »

Des fonds de pension néerlandais et luxembourgeois se sont désengagés ces dernières années des cinq banques israéliennes avec lesquelles les banques françaises ont des liens, pour leur implication dans la colonisation. La Danske Bank et la Deutsche Bank Ethical Fund ont mis l’une d’entre elles sur une liste noire, souligne le rapport.

Avec AFP

 
 

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Deux bombardiers russes interceptés près des côtes françaises

Boeing E-3D Sentry AWACS
La France va progressivement retrouver son indépendance (fin de l’Europe etc..) . Mais tant que l’Otan existera, il y aura toujours des altercations et des risques de conflits (créés par l’élite Americano sioniste) – qui seront de toutes façons circoncis par Trump dans la mesure du possible. (Ce dernier essaie de s’émanciper de l’élite je le rappelle, c’est une lutte permanente)  . Z . 

Des avions de chasse français ont intercepté jeudi deux bombardiers stratégiques russes Tu-160 Blackjack à proximité des côtes françaises, a annoncé l’armée de l’Air.

Les appareils russes « se sont approchés d’une centaine de kilomètres des côtes françaises, sans jamais pénétrer notre espace aérien », a-t-elle indiqué dans un communiqué. « Ils ont été interceptés et escortés (…) tout au long de cette approche » jusqu’à l’Espagne, a-t-elle ajouté.

Six avions russes ont d’abord été repérés vers 06H00 GMT près de la Norvège. Quatre d’entre eux sont alors repartis vers la Russie, tandis les deux Tu-160 Blackjack poursuivaient leur vol en direction du Royaume-Uni.
Ils ont été accompagnés par des Eurofighter Typhoon britanniques puis, contournant l’Irlande par l’ouest, se sont dirigés vers la Bretagne, dans l’ouest de la France.

Vers 11H30 GMT, deux Mirage 2000 ont alors décollé de Lorient, en Bretagne, pour les intercepter et les escorter. Ils ont été rejoints vers 12H00 GMT par un Rafale venu de Saint-Dizier, dans l’est de la France.
« Descendant en direction de l’Espagne, ce dispositif a accompagné les avions russes jusqu’à l’arrivée des chasseurs espagnols F-18 avant que les bombardiers russes n’entament leur trajet retour », a ajouté l’armée de l’Air.

Un avion radar AWACS et un ravitailleur C-135 français ont également été mobilisés pour la circonstance.
Les incidents de ce type, qualifiés de « provocations » russes par les Occidentaux en plein regain de tension avec Moscou, sont réguliers.

Les appareils russes ne violent pas nécessairement l’espace aérien des pays de l’Otan mais ils ne transmettent pas de plan de vol, n’engagent pas de contact radio et ont leur transpondeur éteint. Ce dispositif électronique permet aux radars d’identifier les avions et d’empêcher des collisions.

Un AWACS de l’Otan espionne la Russie

L’Otan de nouveau envoyée l’un de ses avions de détection AWACS pour espionner le territoire russe près de la ville de Kaliningrad. La surveillance a duré deux heures.

Un avion de détection et de commandement Boeing E-3A, également connu sous le nom d’AWACS, a effectué mercredi un vol d’inspection dans le sud de la mer Baltique, afin de surveiller le territoire russe près de la ville de Kaliningrad, selon des sites occidentaux surveillant les déplacements de l’aviation militaire.

D’après leurs données, l’AWACS immatriculé LX-N90447et possédant l’indicatif d’appel NATO06, est parti de la base aérienne l’Otan de Gailenkirchen (Allemagne) et s’est rapproché de la frontière sud de la région de Kaliningrad. Il a surveillé le territoire russe depuis l’espace aérien polonais pendant deux heures.

Ces derniers mois, les avions-espions américains appartenant à l’Otan ont intensifié leurs vols près des frontières russes. Ils effectuent au moins deux ou trois vols par jour au-dessus de la mer Baltique, près de la Crimée et des bases russes en Syrie, ainsi que dans les régions de Méditerranée orientale où sont déployés des navires de guerre russes.

Les militaires de l’Otan s’intéressent surtout aux systèmes de missiles sol-air S-400 et Iskander, ainsi qu’aux systèmes de missiles antinavires Bastion et Bal déployés dans la région de Kaliningrad, enclavée entre la Lituanie et la Pologne, et en Crimée.

Source 1
Source 2 

 
 

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Immigration : Trump, l’épouvantail des «élites» françaises

Immigration : Trump, l’épouvantail des «élites» françaises

Manifestations contre le décret exécutif de Donald Trump, Minneapolis, Etats-Unis

Trump commence à appliquer son programme et à s’émanciper des élites . Le décret signé par Donald Trump est avant tout symbolique . Il doit pour le moment avant tout faire des compromis . Mais comme je vous l’ai plusieurs fois répété, je ne suis pas certain qu’il terminera son mandat . Z . 

Trump, l’épouvantail des «élites» françaises 

«Il semble qu’il y ait une telle crainte des médias, un tel souci du politiquement et du bourgeoisement corrects chez nos décideurs, qu’ils estiment impossible de prendre des mesures fortes», estime l’analyste Philippe Migault.

Le décret signé par Donald Trump, interdisant pour des raisons de sécurité l’entrée du territoire des Etats-Unis aux citoyens de sept Etats musulmans d’Afrique du Nord et du Moyen-Orient pour 90 jours, a déclenché une tempête de protestations. Les Etats concernés par cette mesure l’ont, bien entendu, vivement condamné. Mais ce sont surtout les nations visées par ce terrorisme islamiste qui se sont le plus indignées. Sans que cela, pourtant, ne soit en rien paradoxal.

Rien de surprenant en ce qui concerne les Etats-Unis. Ainsi, une fraction de la population, essentiellement constituée d’activistes appuyés par les médias anti-Trump, est engagée depuis l’élection de ce dernier dans un troisième tour permanent. Ils ne refusent pas seulement ce décret. C’est tout le package Trump qu’ils rejettent, rêvant de poursuivre la mobilisation jusqu’à une hypothétique procédure d’impeachment du président américain.

Dans la plupart des rédactions on préférera toujours le consensus mou de Macron aux accents volontaristes de Fillon. A fortiori de Trump

Réaction logique, également, d’une partie de la population française. Engagés dans une campagne présidentielle dont l’identité nationale est l’un des enjeux principaux, les Français sont de plus en plus conduits à se déterminer par rapport à l’Islam. Les uns le perçoivent comme une idéologie allogène, menaçante pour la France. Les autres estiment qu’il n’est qu’une expression de spiritualité comme une autre, parfaitement intégrable au sein de la République. Un clivage qui s’apparente à une ligne de fracture de plus en plus profonde et suscitant des réactions de plus en plus passionnelles. En clair, que l’on penche d’un côté ou de l’autre, on s’inscrit soit dans le camp des conservateurs, des réactionnaires, bref des racistes, soit dans celui des héritiers des Lumières, du progressisme et de l’amour partagé au sein du village global. Dans ce cadre il est logique que la majorité de la presse française soit vent debout contre la mesure de Trump. Très majoritairement ancrés à gauche, nos médias estiment que combattre le Président américain, c’est aussi lutter contre la fraction de l’électorat français rêvant d’un protectionnisme protégeant ses emplois, aspirant à donner la priorité aux intérêts de la nation, non à la construction «européenne», estimant que sa sécurité passe avant la soi-disant «vocation de la France, terre d’asile». Dans la plupart des rédactions on préférera toujours le consensus mou de Macron, pour lequel on fait campagne, aux accents volontaristes de Fillon. A fortiori de Trump.

Il suffit pourtant d’observer ce courant d’indignation pour en saisir le caractère angélique, naïf et fréquemment cynique.

Naïveté et cynisme en premier lieu des contestataires américains.

Les indignés clamant leur humanisme font rarement le tri entre le bon grain et l’ivraie lorsqu’il s’agit de lutte anti-terroriste

On entend très peu ces derniers argumenter, s’étonner que les Etats musulmans visés ne soient même pas nécessairement les bons, opposer à Trump des objections fondées sur l’analyse. Il est vrai que les indignés clamant leur humanisme, appelant comme Justin Trudeau à répondre à la haine «par l’amour et la compassion», font rarement le tri entre le bon grain et l’ivraie lorsqu’il s’agit de lutte anti-terroriste.

Pourtant que nul ne relève que le terrorisme chiite a cessé depuis longtemps de viser les intérêts «occidentaux» et que l’Iran – auquel Donald Trump s’en est pris à de nombreuses reprises lors de la campagne présidentielle – n’a rien à faire sur cette liste, laisse songeur. Réflexe conditionné des années Bush, classant les Iraniens au sein d’un «axe du mal» auquel une majorité d’Américains croit encore ?

Nul ne s’étonne non plus, ou presque, que les Etats les plus engagés en faveur du terrorisme wahhabite ne soient pas concernés par le décret. Saoudiens, Qataris, Pakistanais…tous financent les mouvements islamistes les plus radicaux. Pourquoi ne sont-ils pas sur la liste ? Quinze des dix-neuf auteurs des attentats du 11 septembre 2001 étaient Saoudiens. L’Arabie Saoudite devrait être la première visée. Les déclarations de Trump, qui prétend qu’il souhaite éradiquer l’Islam radical, laissent à penser qu’il est décidé à faire la guerre, sans retenue, dans la tradition américaine, celle de l’écrasement de l’adversaire. US : Cela signifie aussi Unconditional Surrender, capitulation sans conditions, selon la formule du Président Grant. Mais dans les faits, en refusant de s’en prendre aux monarchies pétrolières du Golfe, Trump se comporte comme un homme qui aurait voulu écraser le nazisme sans s’en prendre à l’Allemagne. Qui relève ce manque de cohérence outre-Atlantique ? Personne. Car d’Obama, qui a toujours refusé de s’opposer à Riyad, à son successeur, une logique prévaut : «Oil first !» L’indignation a ses limites, celles du cynisme. Le volontarisme patriotique de Trump doit être estimé à cette aune comme celui de ses compatriotes…

Qui s’élève aujourd’hui, aux Etats-Unis, contre une décision n’impactant pas directement les citoyens ? Une minorité

Nombre d’Américains ont, par ailleurs, protesté sous l’administration Bush contre le Patriot Act restreignant leurs libertés. Mais pas la majorité de la population. Or qui s’élève aujourd’hui, aux Etats-Unis, contre une décision n’impactant pas directement les citoyens ? Une minorité. Et qui se souvient des précédentes mesures analogues prises par les prédécesseurs de Trump ? Qui les condamne ? Personne. Selon que vous soyez Républicain ou Démocrate…Cynisme, là encore.

Angélisme aussi de bien des Français vis-à-vis de Trump et de ce décret. Le terrorisme islamiste a tué 241 innocents en France depuis 2012. On ne cesse de nous répéter que «nous sommes en guerre». En «guerre» ? Vraiment ? Ou bien s’agit-il d’une aimable posture, à l’image de l’opération Sentinelle, pour jouer aux matamores et aux chefs de guerre vis-à-vis d’une opinion publique française se détournant de plus en plus de ses «élites» politiques ? Car disons les choses telles qu’elles sont, si nous sommes en guerre, nous devons agir en conséquence pour protéger au mieux nos concitoyens. Et cela passe, notamment, par un contrôle extrêmement renforcé des flux migratoires, par le refoulement sans états d’âmes des suspects ; par ce que préconise, peu ou prou, Trump.

Certes cela ne permettrait pas d’éradiquer le terrorisme. La majorité des terroristes ayant frappé en France depuis une trentaine d’années sont des enfants de «réfugiés économiques» nés dans l’hexagone, dotés de la nationalité française. Mais cela permettrait, du moins, d’empêcher de nuire ceux qui se glissent parmi l’actuel afflux de réfugiés, comme l’ont fait Ammar Ramadan Mansour Mohamad al Sabbawi et Mohammad Al Mahmod, deux des kamikazes de l’Etat Islamique ayant frappé au Stade de France le 13 novembre 2015 après être entrés en Europe via le camp de migrants de Délos.

Certes cela engendrerait aussi, nécessairement, des injustices. En France comme aux Etats-Unis, des résidents, ou des citoyens porteurs d’une double nationalité posant problème, pourraient se voir temporairement privés, à tort, de l’accès au territoire, à leurs familles, à leur travail. Mais le destin des victimes de Nice ou du Bataclan, des victimes passées ou futures du terrorisme, est bien plus injuste encore.

Il semble qu’il y ait une telle crainte des médias, un tel souci du politiquement et du bourgeoisement corrects chez nos décideurs, qu’ils estiment impossible de prendre des mesures fortes

Enfin, il existe un principe, inscrit dans la constitution française, le principe de précaution. Evoqué à tout bout de champ, à tort ou à raison, pour interdire Paris aux automobilistes, fermer Fessenheim, bannir les OGM ou le poulet aux hormones américain, il n’est étrangement évoqué par aucun de nos hommes politiques en matière de lutte anti-terroriste. Ceux-ci, si soucieux, habituellement, de s’abriter derrière lui pour ne surtout prendre aucun risque et limiter les libertés, devraient pourtant l’évoquer dans un champ d’action, celui de la sécurité, dont il constitue l’impératif majeur. Mais il semble qu’il y ait une telle crainte des médias, un tel souci du politiquement et du bourgeoisement corrects chez nos décideurs, qu’ils estiment impossible de prendre des mesures fortes. A tort, tant du point de vue de la sécurité que du calcul politique.

Car les courants dits «populistes» progressent en France plus rapidement qu’ailleurs. Ils prônent la primauté de l’intérêt national, la préférence nationale, deux idées dans lesquelles, pour des motifs divers, de plus en plus de Français se retrouvent. Ces derniers sont prêts à suivre un candidat qui tiendra immédiatement ses promesses de campagne et prendra le risque d’être impopulaire parmi les «corps intermédiaires» pour assurer leur sécurité. Dans ce contexte Trump, véritable épouvantail pour nos «élites», incarne un modèle. Ce qui explique l’hostilité hystérique dont il fait l’objet.

 
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Publié par le 2 février 2017 dans général

 

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Les pommes françaises sont bien empoisonnées aux pesticides, la justice donne raison à Greenpeace

pommes-pesticides

J’ai déjà publié plusieurs articles concernant la contamination aux pesticides des fruits et notamment d’un fruit culte, la pomme – Près de 40 substances trouvées sur des pommes vendues en grandes surfaces ou encore sur la perte en nutricité des aliments modernes – Une pomme de 1950 équivaut à 100 pommes d’aujourd’hui !! :

Hier, quand nos grand-parents croquaient dans une transparente de Croncels, ils avalaient 400 mg de vitamine C, indispensable à la fabrication et à la réparation de la peau et des os. Aujourd’hui, les supermarchés nous proposent des bacs de Golden standardisées, qui ne nous apportent que 4 mg de vitamine C chacune. Soit cent fois moins.

Philippe Desbrosses, docteur en sciences de l’environnement à l’université Paris-VII et militant pour la préservation des semences anciennes, déplore :

« Après des décennies de croisements, l’industrie agroalimentaire a sélectionné les légumes les plus beaux et les plus résistants, mais rarement les plus riches sur le plan nutritif. »

Hé bien dans un des derniers développements, la justice donne raison à Greenpeace sur cette question :

L’association Nationale Pomme Poire (ANPP), qui défend de nombreux arboriculteurs normands voulait interdire à Greenpeace d’utiliser le titre « pommes empoisonnées » aux pesticides dans son rapport sur la contamination des vergers français aux produits phyto-sanitaires. 

L’association nationale Pomme Poire (ANPP), qui demandait à la justice de contraindre Greenpeace de modifier le titre d’un rapport commençant par « Pommes empoisonnées », a vu sa demande rejetée mardi par le tribunal de grande instance de Paris.

Publié en juin dernier, le rapport « Pommes empoisonnées – Mettre fin à la contamination des vergers par les pesticides grâce à l’agriculture biologique« , expliquait que les producteurs de pommes continuent à utiliser des cocktails de pesticides dans de nombreux pays européens.Dans son ordonnance, la juge Catherine David, statuant en référé, a estimé que  « ce n’est pas la réputation de la pomme qui est mise en cause« , « mais celle des pesticides utilisés pour cultiver les pommes, ce qui n’est pas objectivement contestable« .L’ordonnance fait valoir que « le consommateur est doué de raison et sait pertinemment que si les sols et l’eau sont contaminés, les produits agricoles qui poussent sur ces sols à l’aide de cette eau le sont également ».

Si bien que « dire que les pommes sont empoisonnées lorsqu’elles poussent sur des sols remplis de pesticides ne constitue pas un propos dénigrant, dès lors qu’il s’appuie sur une base factuelle réelle, même si le rapport n’est pas construit avec une rigueur toute scientifique ».

L’association de défense des arboriculteurs envisage de faire appel de la décision de justice.La France, première puissance agricole européenne, est également championne du taux de pesticide dans le sang de ses habitants. Selon une étude de l’institut de veille sanitaire, ils sont présents dans notre sang à des niveaux au moins trois fois plus élevés que dans ceux des Américains ou des Allemands.

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Publié par le 23 septembre 2016 dans général, Santé - nutrition

 

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La «boulette» oubliée qui annonçait les opérations françaises en Libye

Jean-Yves Le Drian et Manuel Valls dans le cockpit d'un avion survolant le nord du Mali, le 19 février 2016 | Miguel Medina/AFP

Jean-Yves Le Drian et Manuel Valls dans le cockpit d’un avion survolant le nord du Mali, le 19 février 2016 | Miguel Medina/AFP

Avant les révélations du Monde sur les opérations françaises secrètes en Libye, l’Élysée avait déjà commis une «boulette» en dévoilant des survols aériens au-dessus du pays.

Au lendemain des révélations du Monde sur la présence de forces spéciales françaises sur le sol libyen, le ministère de la Défense, Jean-Yves Le Drian en tête, a ordonné une enquête pour «compromission du secret de la défense nationale». Dans son article du 24 février, le quotidien parle en effet d’une «guerre secrète» et dévoile la nature des opérations clandestines menées par la France en Libye: des «frappes ponctuelles très ciblées, préparées par des actions discrètes, voire secrètes». 

Même si, aujourd’hui, c’est le Monde et ses sources qui se retrouvent dans le viseur du gouvernement pour avoir divulgué des éléments relevant du secret défense, Le Parisien rappelle, dans son édition du 25 février 2016, que les premières informations mentionnant des opérations françaises en Libye ont été dévoilées… par les autorités françaises elles-mêmes. Et non par la presse.

Une «boulette»

Le 4 décembre 2015, «à la faveur d’une “boulette” commise lors de la préparation d’un dossier de presse» annonçant le déplacement de François Hollande sur le porte-avions Charles de Gaulle, une phrase issue d’une note confidentielle «est benoîtement copiée-collée et détaille avec précision l’agenda du navire amiral», explique le Parisien.

La phrase fait mention d’opérations françaises en Libye, sous la forme de survols aériens de reconnaissance (ISR) à proximité des villes de Syrte et Tobrouk:

«Le porte-avions Charles de Gaulle a conduit une première phase d’opération les 20 et 21 novembre en Libye (deux missions ISR dans les régions de Syrte et Tobrouk).» 

Les informations du Monde, vouées à rester secrètes, viennent bousculer la position officielle du gouvernement français sur la question libyenne

Jusque-là, officiellement, l’éventualité d’une intervention militaire française (ou d’une coalition internationale) contre les positions de l’État islamique était conditionnée à un accord politique avec les autorités libyennes. Un accord qui tarde à venir, faute de gouvernement d’union nationale.

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Économie : les banques françaises sont-elles en danger ?

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Hé oui, rien ne va plus pour le secteur bancaire Européen, et cette fois après les économistes d’avant garde qui préviennent depuis longtemps, c’est France 2 qui le dit et qui tire la sonnette d’alarme, à demi mot bien sur il ne faut pas trop leur en demander  … (Lenglet a admis qu’il n’y connaissait rien en économie …)

La Vidéo ICI 

Entre un début d’année chaotique sur les marchés et la situation difficile des banques italiennes, certains s’inquiètent d’une contagion chez les établissements français. François Lenglet fait le point.

Pendant que les banques italiennes vont mal, au niveau mondial, on assiste à un krach boursier à petit feu. Les principales bourses dévissent. Les banques françaises, qui ont perdu 30 à 40% de leur valeur depuis le 1er janvier, sont-elles aussi en danger ?

François Lenglet se veut rassurant : « Elles sont beaucoup plus solides que les banques italiennes ». La situation transalpine est plus alarmante. Les établissements bancaires ont des créances abyssales qui ne seront peut-être jamais remboursées. « Le PIB italien a chuté de plus de 8% depuis 2007. C’est considérable. C’est ce qui a provoqué des faillites et donc des non-remboursements », déclare le spécialiste de France 2, qui ajoute qu’en France, « les prêts douteux sont bien moins nombreux ».

Explosion du stock mondial de dettes

Mais le risque de contagion n’est pas écarté. « Toutes les banques sont liées les unes aux autres par des relations financières. Qu’un maillon s’affaiblisse dans cette chaîne et c’est tout le système qui est exposé aux risques », explique François Lenglet.

« Depuis 2007, le stock mondial de dettes – publiques mais aussi et surtout privées –  a considérablement progressé. Il a augmenté d’un tiers. C’est un record, d’où le risque de contagion qui affole les bourses », conclut le journaliste.

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Publié par le 10 février 2016 dans économie, général, International

 

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