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Tout va bien. Un trader français indépendant, sans formation, prend une position de 6,6 milliards de dollars

MDR !!! Le système peut exploser sur une petite erreur ou un malentendu !! Z 

Tout va bien, « un trader français, agissant pour son propre compte, a pris une position cumulée de 6,6 milliards de dollars sur des contrats à terme sur des indices actions, alors que son compte n’excédait pas 20 000 euros, sans que cela n’alerte personne dix ans après l’affaire Kerviel ».

« Le jeudi 29 juin 2017, Harouna Traoré, 41 ans, a détenu une position acheteuse de 43 941 contrats futures sur le S&P 500, soit une exposition nette de 5,3 milliards de dollars, et de 34 388 contrats futurs sur l’EuroStoxx 50, soit une exposition nette de 1,2 milliard d’euros, des ordres passés via le courtier britannique Valbury Capital, selon des relevés de trading vus par Reuters. »

Accrochez-vous bien !

« Harouna Traoré, qui commençait tout juste sa carrière de trader après avoir fini une formation de huit semaines, prend d’abord position sur les contrats futures EuroStoxx 50 alors que le marché actions est en baisse ce jour-là. Il clôt progressivement ses positions avant la clôture de l’indice européen à 17h30. Son compte affiche alors une perte de 2,4 millions d’euros »… Blablablablablabla…

En gros, mes amis, prenez la première formation « devenez trader » par Internet à 100 euros et suivez quelques tutos sur YouTube. Recevez dans votre pochette Kinder votre diplôme de trader de l’année promotion « je vais me planter », puis ouvrez un compte de trading sur une plateforme qui va vous laisser des crédits illimités et la possibilité de prendre des positions sur presque 7 milliards de dollars, hahahahahahahahaha !

Hahahahahahahaha !

Houhouhouhhouhouhouhouhouh !

Et vous allez me faire croire que c’est possible…

Si c’est possible, ces plateformes doivent être fermées dans la seconde. Si ce n’est pas le cas, comment cela a-t-il pu se produire ? Une telle incompétence et le risque systémique que cela fait courir imposent là encore de fermer la plateforme !

En attendant… « La FCA, l’autorité britannique de régulation financière, n’a pas souhaité faire de commentaires, tandis que l’AMF a indiqué qu’elle ne commentait pas les dossiers particuliers ».

Je crois qu’il y en a qui profitent bien de certaines failles !

Charles SANNAT

Source LeFigaro.com ici

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Publié par le 19 juillet 2018 dans économie, général, Insolite

 

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Décret Présidentiel scélérat : des déchets radioactifs de plutonium et d’uranium d’Australie vont venir et être stockés sur le sol français pour plus de 20 ans…

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Pendant ce temps, les choses sérieuses passent sous le tapis … 

Un décret signé le 6 juillet, en catimini, par Emmanuel Macron, Edouard Philippe, Jean-Yves Le Drian et l’ambassadeur de France en Australie vient d’autoriser l’importation en France de près de 4 tonnes de déchets radioactifs de plutonium et d’uranium australiens. Areva en fera du business en accointance avec la Australian Nuclear Science and Technology Organisation qui exploite à Lucas Heights un réacteur de recherche répondant au doux nom d’ « Opal ». En devenant propriétaire en titre de cette merde, Areva devenu Orano pour masquer sa faillite financière, impose au globe et aux français une nouvelle menace de transports mortels maritimes et terrestres, et quelques autres saloperies.

__La Coupe du monde de football bat son plein. Il faut bien donner aux petits peuples leurs jeux du cirque pour pouvoir continuer à dominer la planète. Le monarque français fera ses risettes devant les télés et autres médias avides de glorifier son mentor. Les industriels de la mort nucléaire – les véritables patrons de la politique énergétique du pays – pourront ainsi à loisirs et en toute tranquillité poursuivre leur sale business. Grandeur et décadence…

C’est par un discret décret n° 2018-586 (1) signé le 6 juillet 2018 par les plus hautes autorités de la « République française » que la France légalise un sombre accord de trafic de déchets nucléaires de l’Australie vers la France. Au bas du document qui entérine le business entre Areva (devenu Orano depuis sa « faillite » et son renflouement de 9 milliards d’euros sur le dos des contribuables) figure les signatures du Président de la République – le banquier énarque Emmanuel Macron -, du 1er Ministre et ancien directeur chez Areva Edouard Philippe, du ministre des affaires étrangères – et ancien ministre des armées du précédent Président Hollande- Jean-Yves LeDrian.

L’accord entre le Gouvernement de la République française et le Gouvernement de l’Australie autorise ce qui est interdit par les accords internationaux en masquant le trafic sous le couvert de « retraitement (en France) de combustibles irradiés (étrangers) ». Ainsi « AREVA NC » achète officiellement à « Ansto » (Australian Nuclear Science and Technology Organisation) ses déchets rebaptisés « combustible nucléaire usé » issu de l’exploitation du réacteur atomique australien de recherche « Opal » implanté à 30km de Sydney.

Le contrat a été signé voici deux ans le 7 juillet 2016, lorsque F.Hollande présidait aux destinées du pays et que le jeune Macron était  son ministre de l’économie dans le gouvernement Valls après avoir laissé ses fonctions de Secrétaire général adjoint du cabinet du président de la République française. Modifiée par un avenant du 10 octobre 2016, cette opération porte sur 3,6 tonnes de déchets radioactifs. Quantité éventuellement modifiable en fonction des besoins et intérêts des parties. Attention : ne pas considérer les populations et la planète comme faisant parti des parties.

« Euratom » , l’Agence européenne de promotion du nucléaire, a béni avec émotion et la larme à l’oeil le 17 novembre 2016 cet accord de transfert de propriété de plutonium et d’uranium entre les nucléocrates australiens et français. La prolifération nucléaire serait-elle possible finalement mais uniquement pour un des rares pays qui possèdent la bombe atomique et en menacent la planète ?

Pour plus de 22 ans et peut-être même plus…

Avec l’imprimatur du pouvoir politique, l’introduction en France des déchets nucléaires australiens peu commencer dès à présent et s’étaler jusqu’au 31 décembre 2030. Il faut que toutes les générations, des grands-parents aux petits-enfants, gouttent au risque, non? D’autant que le retraitement par Areva/Orano de ces déchets atomiques est prévu entre le 1er janvier 2019 et le 31 décembre 2034. Seize années, une paille !

Mais le lobby nucléaire est grand seigneur, grand saigneur, car « les Parties feront tous leurs efforts pour minimiser le nombre de transports nécessaires au retour des déchets radioactifs » vers le pays vendeur de l’hémisphère sud en Océanie. L’émeu, oiseau national de l’Australie, en est tout ému et le kangourou, l’animal national, en saute de joie. Les français, drogués au nucléaire, restent muets et soumis.

D’autant qu’ils ignorent tout et que si les accords fixent la date limite du 31 décembre 2034, ils prévoient dès à présent dans son article 3,  signé des trois autorités qui ont fait acte d’allégeance, que la date ultime de retour en Australie des déchets radioactifs issus du retraitement pourrait courir jusqu’au 31 décembre 2035. Pas fous les nucléocrates et les politiciens.

Bon, évidemment, ça c’est pour le saucissonnage de cette opération glauque car… « compte tenu du faible volume de déchets générés par le retraitement (bah voyons) il se pourrait que  » la prorogation du contrat n’ait été signée avant le 31 décembre 2028 pour la livraison de quantités supplémentaires de combustibles nucléaires usés provenant du réacteur OPAL au-delà du 31 décembre 2030. Si une prorogation est signée, la date ultime de retour est fixée au plus tard au 31 décembre 2040. » Donc 22 ans depuis 2018 ! Ils voient loin, très loin tandis que Mr Hulot n’en fini pas de valider ces coups de tordus.

Soyez raisonnables

Pensant se prémunir de tout risque de poursuite pénale, E.Macron et sa cour, valident un Article 7 aussi vague et irrationnel que l’énarchie est capable d’en produire :  » La France adopte les mesures raisonnablement nécessaires et relevant de sa compétence pour permettre l’exécution des dispositions du présent accord. L’Australie adopte les mesures raisonnablement nécessaires et relevant de sa compétence pour permettre l’exécution des dispositions du présent accord. » Raisonnablement nécessaires : ça c’est de la précision. Imaginer que cette phrase figure dans votre contrat de couverture d’assurance pour vos biens et votre personne, voir même sur les boites de denrées alimentaires… Les nucléocrates s’autorisent tout, s’affranchissent de tout.

Qui refait du business avec les déchets de plutonium et d’uranium ? : c’est Areva-Orano

Le nucléaire ça rapporte, aux nucléocrates et actionnaires. Mais ça coûte « un pognon dingue » aux contribuables et des atteintes sanitaires et environnementales odieuses à la population et à la planète. Dans cette opération (comme le stipule l’article 9 du contrat) Areva-Orano va aussi récupérer au passage quelques miettes des dangereuses matières radioactives (1% environ), la plus dangereuse étant le plutonium. Histoire d’en faire une matière fissile encore plus dangereuse que les produits de fission « ordinaires » destinés aux réacteurs des centrales atomiques : le Mox (mélange d’oxydes de plutonium et d’oxydes d’uranium). Ca se fera sur le site de Marcoule dans le Gard, là où les deux premiers réacteurs nucléaires français conduisirent à produire la bombe atomique dans les années 50. Tout un symbole. Et pas que du symbole puisque c’est ce Mox qu’Areva avait fournit à Tepco au Japon et qui gorgeait le réacteur n°3 de la centrale de Fukushima-Daïchi dont les réacteurs ont explosé le 11 mars 2011.

Mais pour les entreprises du business de la mort nucléaire il n’y a pas de limite. C’est un peu comme au manettes du pouvoir politique : les hommes passent les mêmes agissements et politiques se perpétuent. L’article 11$3 du document officiel d’Etat donne ainsi carte blanche et mains-libres aux atomistes : « Les dispositions du présent accord peuvent être modifiées à tout moment par accord écrit entre les Parties. Ces modifications prennent effet conformément au paragraphe 1 du présent article, sauf accord contraire des Parties. » La rhétorique énarchique fourbit sa légitimité à la dictature, à l’irresponsabilité, à la dictature.
Jean Revest
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(1) Fait le 6 juillet 2018, Pour le Gouvernement de la République française : Christophe Penot, Ambassadeur de France en Australie, Pour le Gouvernement de l’Australie : Julie Bishop,  Ministre des Affaires étrangères. Emmanuel Macron, le Président de la République, Le Premier ministre Edouard Philippe, Le ministre de l’Europe et des affaires étrangères Jean-Yves Le Drian. https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000037161737&dateTexte=&categorieLien=id . Télécharger le décret d’Etat ici :

http://www.coordination-antinucleaire-sudest.net/2012/public/pdf/2018-07-08_decret_importation_dechet-nucleaire_Australie_joe_20180708_0156_0010.pdf

Source Coordination Antinucléaire du Sud-Est

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Publié par le 16 juillet 2018 dans Climat - Environnement, général

 

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Big Brother : le réseau français « intelligent » d’identification par caméras arrive !!!

Et voilà, le pire est en train de se produire , nous sommes exactement dans 1984 d’Orwell !!! C’était pas un roman de fiction, mais d’anticipation !!! 

L’intelligence artificielle doit permettre, par exemple, de repérer dans la foule des individus au comportement bizarre. Gérard Collomb dans son bilan « d’un an de maintien de l’ordre », le 8 juin 2018

Vous le croyez ça ???!!! Le pire c’est que les Français ne se doutent de rien alors qu’une « expérimentation » est déjà lancée dans onze départements … Qui est au courant ???

Lisez ce qui suit c’est absolument INCROYABLE ce qui se prépare !!! Un indescriptible bouleversement sociétal . Big brother devient une réalité concrète et les perspectives d’avenir sont terrifiantes . C’est ça le futur qu’on nous prépare ??!

On voit ce que ça commence à donner en Chine où la population est totalement fliquée ! Mais la France c’est pas la Chine avec son parti unique et son pouvoir totalitaire !!! C’est affligeant, ahurissant, que personne ne réagisse face à ce projet en cours, qui est une grave atteinte de nos libertés les plus fondamentales !!! 

« Reste que l’on ne sait pas si la population française est prête à accepter de vivre dans une société sous contrôle de machines autonomes où chacun de ses faits et gestes sera enregistré, analysé et potentiellement… noté ? » conclut sans complexe ce papier ! J’en crois pas mes yeux !!

Info à relayer en masse ! Z 

La reconnaissance faciale « intelligente » est annoncée comme une nécessité pour le ministère de l’Intérieur. Le modèle chinois de contrôle et surveillance de la population par des caméras et des algorithmes d’identification des personnes semble inspirer le gouvernement et l’administration française qui lance des expérimentations et des partenariats. Explications.

L’identification en temps réel des personnes par des réseaux de caméras de rue n’est plus un fantasme de film d’anticipation : la Chine a massivement déployé ces sytèmes et s’en vante. Le « réseau céleste » — ainsi nommé par le gouvernement central — de 20 millions de caméras, est un œil géant piloté par des intelligences artificielles qui travaillent jour et nuit à analyser les millions de visages des passants des grandes villes chinoises. Un journal de Hong Kong — cité dans le Courrier international —  l’Apple Daily, résume les capacités surhumaines du « réseau céleste » avec délectation :

Le système peut identifier en temps réel avec exactitude le type de voiture, l’habillement, le sexe et même l’âge d’un passant… Ces informations sur les passants s’affichent automatiquement à l’écran. Quand il s’agit d’un criminel recherché, l’alarme du système se déclenche en montrant les données le concernant sur l’écran.Extrait du Courrier International : « Surveillance. Le “réseau céleste”, version chinoise de Big Brother », le 28/09/2017

La France est l’un des pays champion des technologies numériques de surveillance.  Pionnier dans le domaine du « Deep packet inspection » (DPI, inspection profonde de paquets) grâce à sa recherche universitaire et des montages d’entreprises spécialisées dans l’exportation de ces systèmes à des dictatures, le pays de Victor Hugo a légiféré en cascade depuis plusieurs années pour autoriser les services de police et de renseignement à surveiller et capter les échanges numériques des citoyens de façon administrative, sans contrôle d’un juge d’instruction.

« Boites noires » chez les fournisseurs d’accès internet, sondes sur les câbles sous-marins, systèmes d’interception des communications « silencieux », logiciels de morpho-analyse intelligents : la plupart des technologies numériques de surveillance, d’identification et d’analyses prédictives sont en place dans les services de renseignement et de police français. Ne manque — visiblement — aujourd’hui qu’à déployer de façon massive les derniers outils de reconnaissance faciale, pilotés par intelligence artificielle, et les généraliser. Ce qui semble être en cours de discussion dans les ministères, les centres de recherche et les services d’Etat.

Gérard Collomb annonce…

Le ministre de l’Intérieur français, Gérard Collomb ne s’est pas caché depuis quelques mois de vouloir moderniser la police et les services de renseignement français. Cette modernisation passait pour l’instant par le déploiement de tablettes, de caméras connectées, le tout lié au nouveau fichier « monstre » TES de fichage biométrique de la quasi totalité de la population française.

> Dossier : Le gouvernement officialise la constitution d’un fichier biométrique de 60 millions de Français 

L’intelligence artificielle doit permettre, par exemple, de repérer dans la foule des individus au comportement bizarre. Gérard Collomb dans son bilan « d’un an de maintien de l’ordre », le 8 juin 2018

Des déclarations sur l’utilisation de technologies à base d’IA comme aide à la décision pour les forces de police avaient déjà été effectuées alors par Gérard Collomb : « Les service de l’Etat vont analyser les données avec de l’intelligence artificielle pour être encore plus efficaces, avec une expérimentation déjà lancée dans onze départements. » La question de la concomitance de ces annonces avec les nouvelles disposition de surveillance technologique policières — prises par le gouvernement chinois — se posait déjà en février 2018 :

> Surveillance et cybersécurité : la France se met-elle dans les pas de la Chine ?

Aujourd’hui, le ministre de l’Intérieur annonce clairement ses intentions au sujet de la surveillance et l’identification par reconnaissance faciale dans son bilan « d’un an de maintien de l’ordre » (article La Croix) :

(…) en matière d’exploitation des images et d’identification des personnes, on a encore une grande marge de progression. L’intelligence artificielle doit permettre, par exemple, de repérer dans la foule des individus au comportement bizarre. 

Sur la problématique des manifestants violents, le ministère veut explorer des voies technologiques prédictives, et ne s’en cache pas : « Les services ont identifié certains meneurs, il y a aussi sûrement de petits groupes assez structurés derrière eux, et il faudrait pouvoir agir en prévention. » Arrêter des futurs manifestants avant que les actes violents ne soient commis à l’aide de caméras intelligentes repérant les individus aux comportements suspects ? Les défenseurs des libertés et les avocats sont logiquement déjà alarmés par cette possibilité. Comment accepter, dans une démocratie, l’arrestation de personnes sans qu’elles n’aient commis de délit, mais seulement parce que des machines les ont repérés, identifiés et analysés de façon prédictive comme étant de futurs fauteurs de troubles ?

Le CNRS confirme

L’annonce récente par le CNRS de la signature d’une convention avec la Direction du renseignement militaire (DRM) confirme l’intérêt des services de l’Etat pour le développement d’intelligences artificielles de reconnaissance d’image, comme Fabrice Boudjaaba, le directeur adjoint scientifique de l’Institut des sciences humaines et sociales du CNRS l’explique : « Les questions liées à l’Intelligence artificielle sont évidemment centrales. Les recherches sur la reconnaissance automatique d’image intéressent particulièrement le renseignement militaire. En effet, leur principal problème du renseignement aujourd’hui n’est pas le manque d’information, mais bien le trop plein d’information qui peut submerger et finalement paralyser l’outil de renseignement. »

Si les technologies innovantes d’analyses d’image par intelligence artificielle pour la DRM sont avant tout liées à des théatres d’opérations à l’étranger, il n’est pas interdit de penser que ces recherches publiques seront utilisées aussi pour du renseignement intérieur ou de l’investigation policière.

Les questions dans le cadre de la surveillance de la population et l’identification des personnes par apprentissage automatique restent donc toujours sans réponse de la part des autorités, et celles-ci sont pourtant très simples : peut-on ficher une population et laisser des agents numériques traiter les données biométriques qui s’y affèrent ? La surveillance d’Etat par reconnaissance et identification faciale est-elle compatible avec le respect des libertés publiques et des droits fondamentaux à la vie privée ? Quelles garanties la population a-t-elle que les données biométriques propres à chacun ne serviront pas à des fins de prévention ou de répression d’expression politique ou de contestation sociale ?

La Chine, quant à elle ne s’est pas posée ces questions et applique sans états d’âme la surveillance électronique permanente des citoyens  : la France, bien plus discrètement, et sans publicité s’apprête visiblement à faire de même. Jusqu’à copier aussi à terme le système de crédit social chinois ?

Reste que l’on ne sait pas si la population française est prête à accepter de vivre dans une société sous contrôle de machines autonomes où chacun de ses faits et gestes sera enregistré, analysé et poteniellement… noté ?

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Des abeilles « solitaires » volent au secours des vergers français

Des abeilles solitaires volent au secours des vergers français

C’est un drame qui menace la planète entière : le déclin des abeilles est avéré, qu’elles soient élevées dans des ruches ou sauvages et solitaires. La faute à la pollution, au climat, aux virus, au frelon d’Asie et surtout aux pesticides qui déciment des colonies entières. Les apiculteurs font tout pour les protéger, renouveler leur cheptel. En vain. Face à la puissance des lobbys industriels, l’Etat et l’Anses se montrent étrangement apathiques. Comme contaminés eux-mêmes par les neurotoxiques. Heureusement, dans leur coin, certaines initiatives tentent de contrecarrer cette fatalité : espérons seulement que ça marche et que ça se généralise … Z 

Elles ne vivent pas en ruche, ne produisent pas de miel, mais elles sont championnes de la pollinisation des cultures: le printemps venu, quelques milliers d’abeilles solitaires élevées par une start-up du Lot-et-Garonne sont envoyées en mission pour doper les rendements des vergers.

Comme les abeilles qui font notre miel (Apis mellifera), ces solitaires (Osmia cornuta et Osmia rufa) fertilisent les plantes en butinant, transportant ainsi le pollen d’une fleur à une autre, mais mieux et plus vite.

« Ces abeilles, appelées osmies, étaient déjà utilisées artisanalement par certains agriculteurs en Europe, mais nous sommes pionniers pour notre capacité à les élever en quantité et à les apporter sur une parcelle au moment voulu », assure Franck Mariambourg, cofondateur et président d’Osmia.

Créée en 2014, la PME de l’agropole d’Estillac, près d’Agen, emploie sept personnes et loue aux arboriculteurs les services de ses abeilles, sous forme de boîtes (une de mâles, une autre de femelles) disposées dans des abris adaptés. Cette année, elle intervient sur environ 600 hectares, en Rhône-Alpes et dans le Sud-Ouest, mais aussi pour la première fois dans les pommiers à cidre de Normandie.

Abeille osmie. Comme les abeilles qui font notre miel (Apis mellifera), ces solitaires (Osmia cornuta et Osmia rufa) fertilisent les plantes en butinant, transportant ainsi le pollen d'une fleur à une autre, mais mieux et plus vite. © GEORGES GOBET AFP
Abeille osmie. Comme les abeilles qui font notre miel (Apis mellifera), ces solitaires (Osmia cornuta et Osmia rufa) fertilisent les plantes en butinant, transportant ainsi le pollen d’une fleur à une autre, mais mieux et plus vite. © GEORGES GOBET AFP

A peine arrivées, les abeilles se reproduisent. « Elles restent notre propriété et on récupère les cocons sur les parcelles en été, à la fin de la floraison. Ces cocons sont triés puis conservés en chambre froide jusqu’au printemps suivant », détaille Béatrice Tournier, responsable administrative de la jeune pousse.

Le froid fige le développement des cocons, qui se réactivent à la chaleur. En jouant sur la température, Osmia est capable de programmer le réveil de ses abeilles avec une précision d’une demi-journée.

« Tous les arbres fruitiers ne fleurissent pas à la même période, donc il faut pouvoir échelonner le réveil des osmies », explique-t-elle.

Responsable technique d’Osmia pour le Sud-Ouest, Nicolas Denis a longtemps été arboriculteur, avant de faire faillite. « Je n’ai jamais mis une abeille de ma vie dans mes vergers ! Je me disais : +pourquoi payer pour quelque chose que la nature nous offre+ », confie-t-il.

Une erreur selon lui : « on arrive à améliorer les rendements de 10 à 15 %. Par rapport aux engrais ce n’est vraiment pas cher », de 250 à 350 euros par hectare.

Mellifère volage

Car l’abeille solitaire est bien plus performante que celle à miel.

Pour rapporter le pollen à la ruche, les abeilles mellifères « mouillent le pollen pour en faire des boules qu’elles collent sur leurs pattes arrières, ce qui le dégrade », explique M. Denis.

Cocons d'abeilles osmies. L'hiver, les cocons sont conservés en chambre froide. En jouant sur la température, la société Osmia est capable de programmer le réveil de ses abeilles avec une précision d'une demi-journée. © GEORGES GOBET AFP
Cocons d’abeilles osmies. L’hiver, les cocons sont conservés en chambre froide. En jouant sur la température, la société Osmia est capable de programmer le réveil de ses abeilles avec une précision d’une demi-journée. © GEORGES GOBET AFP

Les osmies, elles, se couvrent mécaniquement de pollen en entrant dans la fleur grâce à leurs poils fournis qui forment comme une « brosse » sur le ventre. Résultat, un taux de pollinisation exceptionnel : plus de 90 % pour l’osmie à chaque visite de fleur, trois fois plus que la mellifère.

Surtout, l’abeille domestique est volage ! Avec un rayon d’action pouvant dépasser trois kilomètres, elle a une fâcheuse tendance à délaisser le verger qu’on lui a assigné pour aller butiner ce si attrayant champ de colza voisin…

Ce fut vraisemblablement le cas dans cette parcelle de cerisiers de Brax, près d’Agen, où Nicolas Denis est venu installer ses boîtes d’osmies. Malgré les ruches, la production plafonnait. Au printemps 2017, l’exploitant s’est tourné vers Osmia et ses pensionnaires. Résultat : une récolte passée de 5 à 10 tonnes par hectare.

Les osmies s’éloignent peu de leur abri, 50 à 100 m au plus, « ce qui permet de cibler les cultures », décrypte M. Denis. Surtout, elles sont spécialisées dans le pollen des rosacées (amandiers, abricotiers, pruniers, pommiers, etc.) qu’elles récoltent afin de constituer une réserve de nourriture hivernale pour leurs larves.

Elles butinent très rapidement (jusqu’à 17 fleurs par minute) et « ne repassent jamais deux fois sur la même fleur car elles les marquent », souligne Nicolas Denis.

Dernier atout, elles ne piquent quasiment jamais, une chance pour Nicolas Denis qui les manipule toute la journée : « j’y suis allergique ! ».

(AFP)

 
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Publié par le 18 avril 2018 dans Climat - Environnement, général

 

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Des satellites « sensibles » français approchés par des engins aux intentions parfois « inamicales »

En mai 2016, lors d’une audition à l’Assemblée nationale, le général Jean-Daniel Testé, alors à la tête du Commandement interarmées de l’espace, révéla qu’un satellite militaire de télécommunications Syracuse [SYstème de RAdioCommunication Utilisant un SatellitE] avait été approché par un « autre objet » dont il ne précisa pas l’origine.

« Mais nous avons la certitude que les Russes, les Chinois et les Américains ont mis au point des systèmes destinés à aller observer et écouter au plus près les systèmes spatiaux d’autres pays, ce qui pose de graves questions en termes de sécurité », avait ensuite expliqué le général Testé.

Moins de deux ans plus tard, son successeur, le général Jean-Pascal Breton, aborda également cette question. « Les stratégies de contestation ou de déni d’accès prennent des formes nouvelles. Outre le développement d’armes à effet dirigé, capables de dégrader les performances de nos moyens, la maîtrise de la technique de rendez-vous dans l’espace permet de venir à proximité de capacités spatiales d’autres pays sur l’ensemble des orbites. Plusieurs de nos satellites ont ainsi été approchés par des objets de type satellites inspecteurs », avait-il dit.

Ces satellites « inspecteurs » se contentent-ils d’observer? Ou bien leur présence cache-t-elle autre chose? Directeur du renseignement militaire (DRM), le général Jean-François Ferlet a donné quelques détails lors de son audition par la commission de la Défense, à l’Assemblée nationale, dans le cadre de l’examen du projet de loi de Programmation militaire (LPM) 2019-2025. Et, visiblement, la question de l’espace exo-atmosphérique est un enjeu de taille.

Dans ce domaine, le rôle de la DRM est « d’évaluer la menace spatiale à l’encontre de nos intérêts nationaux », les opérations relevant du Commandement interarmées de l’espace. Le Commandement de la défense aérienne et des opérations aériennes est quant à lui chargé d’établir la situation spatiale.

« Grâce à des capteurs qui permettent de surveiller assez finement l’espace, nous savons qu’il s’y passe quelque chose. Aujourd’hui, pour vous donner un exemple très concret, des microsatellites gravitent autour de nos satellites les plus sensibles », a expliqué le général Ferlet aux députés. Et ces engins sont potentiellement hostiles. « Nous voyons bien que leur cinématique n’est absolument pas normale et qu’elle est suspecte, voire inamicale, de la part de certains pays », a-t-il en effet ajouté, sans toutefois donner de précision sur lesdits « pays ».

Étant donné que les forces armées sont dépendantes de l’espace, que ce soit pour les transmissions, l’observation, le renseignement et la navigation, rendre inopérants les satellites qu’elles utilisent (destruction physique, dommages sur leur électronique, cyberattaque, etc) aurait évidemment de fâcheuses conséquences sur leurs capacités.

« Les satellites sont vulnérables par nature : il est plus facile de les attaquer que de les défendre, car on ne va pas les blinder – sinon, le coût serait considérable, la mise en orbite se payant au poids », a relevé le général Ferlet. Aussi, a-t-il ajouté, « un des moyens de contournement auxquels nous réfléchissons, comme les Américains, consiste à envoyer des essaims de satellites, beaucoup plus petits et orbitant plus bas, au lieu d’utiliser seulement deux ou trois satellites de taille plus importante pour assurer la même couverture. On obtiendrait un résultat plus résilient car l’ensemble serait plus difficile à neutraliser. »

 
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Publié par le 4 avril 2018 dans Espace, général, Insolite

 

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Vaccins : Buzyn, « triste » que tant de Français croient à la théorie du complot

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La ministre de la Santé Agnès Buzyn lors d’une conférence de presse sur l’extension du nombre de vaccins obligatoires pour les enfants, le 5 janvier 2018 à Paris afp.com – ALAIN JOCARD


« C’est très triste. La théorie du complot est triste pour mon ministère, elle est triste pour l’information », a déclaré la ministre sur Europe 1.


À quel moment de sa vie la ministre de la santé du régime actuel, ex-salariée de Big Pharma, a-t-elle pu croire que la phrase « la théorie du complot est triste pour mon ministère » est du français ?! À moins que la théorie du complot ne soit une personne rendue triste par les magouilles du ministère de la santé, cette phrase ne veut absolument rien dire. Nous sommes dirigés par des personnes qui ne savent même pas parler correctement la langue du pays. Quant à la partie « elle est triste pour l’information », on a eu beau chercher ce qu’elle voulait dire par là, on n’a toujours rien trouvé. Le pire dans toute cette mascarade c’est que les médias reprennent des propos qui ne veulent rien dire sans même chercher à les expliciter et les corriger.


La ministre de la Santé Agnès Buzyn s’est dite « triste » vendredi qu’une majorité de Français croient à un complot entre les autorités et l’industrie pharmaceutique concernant les vaccins et leur utilité.

Selon une étude Ifop pour la Fondation Jean Jaurès et l’observatoire Conspiracy Watch, publiée dimanche, près de huit Français sur dix adhèrent à au moins une des grandes « théories du complot ».

En particulier, 55% d’entre eux approuvent l’idée que « le ministère de la Santé est de mèche avec l’industrie pharmaceutique pour cacher au grand public la réalité sur la nocivité des vaccins ».

« C’est très triste. La théorie du complot est triste pour mon ministère, elle est triste pour l’information », a déclaré la ministre sur Europe 1.

« Mon combat, c’est le rationnel scientifique, les faits, lutter contre les fausses informations. Mais je pense que c’est le combat du siècle, ce n’est pas juste mon combat à moi », a-t-elle ajouté, appelant à éduquer les jeunes pour qu’ils « soient capables de critiquer » la théorie du complot.

« En science notamment, nous avons une faible culture scientifique, et nous ne sommes plus capables de reconnaître le sentiment, les impressions, d’un fait scientifique, et ça va être un combat pour les années à venir », a-t-elle encore estimé.

Tous les enfants nés depuis le 1er janvier doivent subir onze vaccinations obligatoires, contre trois auparavant. Cette décision a été entourée d’un débat parfois houleux entre la communauté médicale et les adversaires de la vaccination obligatoire, dont certains estiment qu’elle est plus dangereuse que bénéfique pour la santé.


TV5 Monde / AFP

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Publié par le 15 janvier 2018 dans général, Politique, Santé - nutrition

 

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Les deux tiers du parc nucléaire français en panne ou à l’arrêt…

Les deux tiers du parc nucléaire français en panne ou à l’arrêt…

À ce jour, 20 réacteurs sur les 58 du parc nucléaire français sont à l’arrêt. Beaucoup devraient redémarrer d’ici à fin novembre, mais leur vieillissement et leur état général sont inquiétants. Reporterre fait le point avec une carte détaillant la situation de chaque centrale.

L’hiver sera rude pour les centrales nucléaires françaises. Ce lundi 23 octobre, 20 de leurs réacteurs sont à l’arrêt . Parmi eux, au moins 8 ont été mis au repos en raison d’un dysfonctionnement ou d’un problème de sûreté. Sur les autres, beaucoup subissent actuellement des maintenances qui visent également à réparer les anomalies qui s’accumulent ces dernières années. Une situation mise en lumière par Reporterre dans une carte détaillant la situation centrale par centrale.

CLIQUER ICI POUR VOIR EN PLEIN ECRAN

Dernier malfonctionnement en date, l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) a dévoilé à la mi-octobre que les pompes de refroidissement de 29 réacteurs nucléaires ont été touchées par une corrosion importante. En cas de séisme ou d’inondation, les conduits pourraient céder. C’est l’une des causes de l’accident de Fukushima. Selon l’ASN, la rénovation des conduits a été engagée immédiatement sur la totalité de réacteurs, mais ces derniers nécessiteront des réparations plus complètes avant d’être totalement sécurisés.

Si les températures hivernales devaient se révéler plus froides que prévues, l’approvisionnement électrique du pays pourrait être compromis. Comme l’indiquait l’an passé le Réseau de Transport d’électricité (RTE) à Reporterre : « En hiver, un degré de température en moins entraîne une hausse instantanée de la consommation électrique fournie par 2.400 mégawatts (MW) ». Soit environ la production de deux réacteurs. Or, le nucléaire compose la plus grande partie du mix électrique français : deux tiers de l’électricité produite dans l’hexagone provient des centrales nucléaires (72,3 % en 2016 selon RTE). Sans moyen technique existant pour stocker une quantité de courant suffisante pour tenir l’hiver, la mise en veille d’un trop grand nombre de réacteurs pourrait se traduire par une baisse de la production électrique, qui entraînerait des coupures de courant ou un surcoût des importations d’énergie. Face à l’arrêt de ses centrales EDF a revu à la baisse son objectif de production nucléaire pour 2017 à un niveau de 385 à 392 térawatts-heure (TWh), contre la fourchette de 390 à 400 TWh annoncée auparavant.

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Publié par le 24 octobre 2017 dans Climat - Environnement, général, société

 

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