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Archives de Tag: Financial Times

Moment du lucidité – Le Financial Times se demande si c’est le « Moment Marie-Antoinette des élites » mondialistes

Le Financial Times l'admet : les gardiens de l'ordre mondialiste libéral se dirigent vers le même destin que Marie-Antoinette

Dans un surprenant moment de lucidité, Wolfang Münchau a publié un éditorial dans le Financial Times (FT) de Londres qui comparait les « gardiens du temple » de « l’ordre mondialiste libéral » (ceci inclut bien entendu le FT) à Marie-Antoinette et à la maison des Bourbon de France, les laissant « manger leur brioche » en route vers leur guillotine.

Münchau sait de quoi il parle, en tant que rédacteur en chef associé du FT, il se trouve dans la position peu enviable d’agir comme le porte-parole des banksters retranchés à la City de Londres ; et au cas où vous ne l’auriez pas remarqué, les banksters ne sont pas/plus exactement les personnes les plus adulées de la planète ces temps-ci. Mais n’en croyez rien, et lisez plutôt:

« Quelques révolutions auraient pu être évitées si la vieille garde s’était seulement réfrénée de toute provocation. Il n’y a aucune preuve de l’incident du ‘qu’ils mangent de la brioche’. Mais ceci est certainement le genre de choses que Marie-Antoinette aurait bien pu dire. Cela sonne vrai. Les Bourbon étaient durs à battre en tant qu’establishment n’ayant plus aucun contact avec la réalité.

Aujourd’hui, ils ont une sérieuse concurrence.

Notre establishment mondialiste libéral démocratique se comporte pratiquement de la même manière. Dans une époque où la Grande-Bretagne a voté pour sortir de l’UE, alors que Donald Trump a été élu président des Etats-Unis et que Marine Lepen est en marche sur l’Elysée pour 2017, nous, les gardiens de l’ordre libéral mondialiste, passons notre temps à en rajouter. »

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Je pense que nous comprenons tous ce qui se passe ici: une classe dirigeante essoufflée démoralisée et désorientée, pestant contre le fait qu’elle ne peut plus contrôler le narratif qui formate la perception publique dans le monde, cherche à se re-légitimer en se reconnectant avec le public.

C’est un vieux truc qui marche souvent. Admettez vos erreurs et vos méfaits, reconnaissez la colère du public, son sentiment de frustration, ajustez la rhétorique adéquatement pour reconnecter le public avec le but de construire « l’ordre mondialiste libéral », rincez et répétez autant de fois que nécessaire.

Donnons un bon point à Münchau, il est pas mal à ce truc et quelques unes des phrases coup-de-poing de son éditorial devraient être inscrites sur les fronts de tous les politiciens véreux et gluants ainsi que sur ceux de leur maîtres banquiers. « A cause d’une tendance à exagérer, les macroéconomistes ne sont plus considérés comme des experts sur la macroéconomie. » Non, vraiment ?…

Pourtant, l’éditorial est construit avec le piège induit auquel on est en droit de s’attendre en provenance de la grande gueule nourrie et fabriquée de la finance. Le problème, nous dit-on, est le « flot incontrôlé de gens et de capital » ainsi que « l’inégale distribution des revenus« . Merde, je me demande comment les oligarques en place se proposent de régler ce problème ? Quand votre seul outil est le marteau de la règlementation gouvernementale et son interventionnisme, tous les problèmes ressemblent à un clou ayant un peu trop de liberté. Juste une autre petite chose pour les politiciens bons samaritains, bien intentionnés mais si mal dirigés pour réguler tout çà carré-boulon, je suppose.

Mais gardez à l’esprit que l' »ordre mondialiste libéral » ne va pas s’effondrer gentiment et que pour tout « bon flic gentil » comme Münchau portant le gant de velours de la rhétorique populiste douillette, il y a un « sale méchant flic » qui attend juste de montrer le poing de sa main de fer.

Comme le Conseil Atlantique ; ils viennent juste de décrocher la timbale avec leur incroyable course à l’échalote jusqu’au fond du tonneau dans leur guerre froide 2.0 menée par la clique néoconservatrice qui pousse contre la « propagande russe » (alias tous ceux, incluant le Corbett Report, qui ne répète pas comme des perroquets chapitres et versets de la propagande officielle néo-libérale idoine). Leur contribution est devenue une farce hystérique à se pisser dessus intitulée « Les chevaux de troie du Kremlin » (« The Kremlin’s Trojan Horses. »).

Ce superbe morceau de bravoure néo-mccarthyste identifie chaque mouvement populiste européen comme un agent secret d’une 5ème colonne russe sur le continent, travaillant pour les intérêts de maîtres du mal en tout et pour tout et leur grand manitou: Adolf Belzebub Poutine. Le pamphlet non seulement montre du doigt les suspects habituels des espaces traditionnels de l’extrême droite européenne avec les LePen, Front national, PEDIGA etc… mais aussi des gens comme Jeremy Corbyn et son Parti Travailliste britannique et, bizarrement, l’ex-chancelier allemand Gerhard Schröder.

Ceci combiné avec les tentatives récentes de diaboliser tous les médias alternatifs sur internet en les étiquetant de propagateurs de « fausses informations » et/ou de « propagande russe« , il n’y a aucun doute que l’élite politique ayant complètement perdu tout contact avec la réalité des choses et sur laquelle écrit Münchau, n’est pas seulement en train de dégringoler vers son moment à la Marie-Antoinette, mais elle est en train de mettre la post-combustion pour y accéder plus vite. Bien évidemment, ces gugusses pensent toujours qu’une censure des plus lourdes va rediriger le peuple de retour vers les porte-voix médiatiques de l’establishment, qui viennent tout récemment de pulvériser tous les records de mécontentement et de non-confiance parmi le public. Ils ne pourraient pas avoir plus tort avec cette supposition.

Oui, l’ordre mondialiste comme envisionné par les banksters et leurs marionnettes politiciennes est en train de s’effondrer et oui, ça va être chaotique, sale, et violent. Mais vous admettrez que ce sera un grand spectacle à observer.

Peut-être que les gens mangeront bien leur brioche après tout.

Source, via Résistance 71 

Via Zero Hedge –  d’aprés le papier Rédigé par Wolfgang Munchau, posté au départ sur FT.com,

 

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Offensive mondiale contre la suprématie du dollar

Si on a bien lu entre les lignes, suite au chantage US sur la France (affaire BNP) concernant la coopération franco-russe, avec les mistrals , l’élite française et le gouvernement ne font que de la com, je ne crois pas à la réaction qu’on essaie de nous faire gober , et de là à titrer « Offensive mondiale contre la suprématie du dollar » (je parle du cas de la France et de l’Europe, car ailleurs, c’est déjà en cours) … j’aimerais bien que ce ne soit pas que de la com, en ce cas le Dr Willie aurait raison et un retournement d’alliance de l’Europe,  vers la chine et la russie, est imminent … Attendons voir ; Revue de presse 2013-2014 Z@laresistance

Dans une interview avec le Financial Times, le ministre français des Finances, Michel Sapin, a appelé à un rééquilibrage des monnaies utilisées pour les règlements dans les transactions internationales. Sapin a fait les déclarations en marge des rencontres du Cercle des Economistes à Aix-en-Provence, où se sont réunies des grandes personnalités du monde des affaires français.

Il faisait allusion à l’amende à laquelle la plus grande banque française, BNP Paribas, a été condamnée par les autorités américaines parce qu’elle avait effectué des transactions pour le compte de pays qui faisaient l’objet d’un embargo américain.

Nous autres, Européens, effectuons des transactions en dollars, par exemple lorsque nous vendons des avions. Est ce que cela est nécessaire ? Je ne pense pas »

Sapin pense que ce rééquilibrage devrait se faire non seulement pour l’euro, mais aussi pour les monnaies des économies émergentes, qui sont de plus en plus impliquées dans le commerce mondial. Le PDG de Total, Christophe de Margerie, a abondé dans son sens, notant que « bien que le cours d’un baril de pétrole soit donné en dollars, rien n’interdit aux raffineries de prendre ce cours et en utilisant la parité de l’euro/dollar du jour donné, et de s’entendre pour effectuer le paiement en euro ».

D’autres dirigeants du monde des affaires français s’interrogent sur la condamnation de la BNP, estimant qu’elle n’a pas violé de lois européennes. Sapin a promis de discuter de cette affaire avec ses collègues européens à l’occasion d’un futur sommet. Mais il n’a donné aucun détail de la façon dont il veut mettre fin à l’hégémonie du dollar.

Les Français ne sont pas seuls. La semaine dernière, on a appris que les BRICS cherchaient à établir une alliance anti-dollar. En plus de l’accord qu’ils ont conclu avec la Chine pour régler les échanges commerciaux mutuels en yuan et en roubles, les Russes veulent aussi créer un partenariat avec les autres BRICS pour établir un système multilatéral faisant appel à leurs monnaies respectives pour échapper au dollar.

Le gouverneur de la Banque de France, Christian Noyer, s’était déjà demandé au cours du mois de juin s’il était nécessaire d’utiliser le dollar pour les transactions entre l’Europe et la Chine. Il avait spéculé que les sanctions contre la BNP risquaient d’encourager les entreprises à cesser d’utiliser systématiquement le dollar. Enfin, la Chine et la Corée du Sud ont récemment conclu un accord pour effectuer les paiements de leurs échanges commerciaux dans leurs monnaiesrespectives.

Plus de la moitié des prêts et dépôts dans le monde sont effectués en dollars, et une récente enquête sur les 5.000 milliards de dollars de valeurs qui sont échangés sur les marchés des changes a montré que le dollar était utilisé dans 87% des transactions. Malgré tous les efforts qu’elles font pour diversifir leurs avoirs, les banques centrales du monde détiennent encore plus de 60% de leurs réserves en dollars en moyenne.

http://www.express.be/business/fr/economy/offensive-mondiale-contre-la-suprematie-du-dollar/206248.htm

 
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Publié par le 8 juillet 2014 dans économie, général

 

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JP Morgan en manque de cash cède sa filiale asiatique pour 1 milliard de dollars !!

Cette branche de JPMorgan détient plus de 2 milliards de dollars d'actifs en Asie, en Europe et aux États-Unis. Les repreneurs potentiels sont Blackstone, Carlyle et KKR, ainsi que d'autres sociétés de capital-investissement, selon des informations du journal qui cite des sources proches du dossier.
Cette branche de JPMorgan détient plus de 2 milliards de dollars d’actifs en Asie, en Europe et aux États-Unis. Les repreneurs potentiels sont Blackstone, Carlyle et KKR, ainsi que d’autres sociétés de capital-investissement, selon des informations du journal qui cite des sources proches du dossier.
La morgue doit vraiment être au fond du trou ! Une fois de plus elle vend ses actifs pour récupérer du cash ! Ça nous conforte dans l’idée que JP Morgan pourrait bien être le prochain Lehman ! Revue de presse 2013 Z@laresistance

Engoncé dans de multiples ennuis judiciaires, la banque américaine a mis en vente sa branche asiatique Global Special Opportunities Group pour un montant qui pourrait dépasser le milliard de dollars, soit près de 725 millions d’euros.

JP Morgan Chase va réduire la voilure et récupérer un peu d’argent frais qui ne devrait pas lui être inutile vu ses prochaines échéances. Engoncé dans de multiples ennuis judiciaires – dont la note devrait allégrement dépasser les 10 milliards de dollars – la banque américaine a mis en vente sa branche asiatique Global Special Opportunities Group pour un montant qui pourrait dépasser le milliard de dollars, soit près de 725 millions d’euros, a rapporté ce mardi le Financial Times.

Cette branche de JP Morgan détient plus de 2 milliards de dollars d’actifs en Asie, en Europe et aux États-Unis. Les repreneurs potentiels sont Blackstone, Carlyle et KKR, ainsi que d’autres sociétés de capital-investissement, selon des informations du journal qui cite des sources proches du dossier.

Les coûts des contrôles devraient doubler

Une annonce qui tombe alors que la semaine dernière, le PDG, Jamie Dimon, a affirmé mercredi dernier que sa banque allait doubler à 2 milliards de dollars l’an prochain ses dépenses pour renforcer ses contrôles internes. Ce dernier a ainsi affirmé que :

En 2014, nous aurons des problèmes de contrôle à renforcer (…) et nous devons faire face à d’énormes changements de règlementation (…) Nous allons avoir une structure de coûts plus élevée parce que nous avons établi environ un milliard de dollars de (dépenses) en plus dans les contrôle, la conformité avec la règlementation etc. Ça va représenter deux milliards de dollars d’ici la fin 2014.

Des dépenses d’un montant de 60 milliards de dollars

La veille, les textes d’application de la règle de Volcker, point phare de la réforme financière de 2010, ont finalement été adoptés mardi par les régulateurs bancaires américains.

« Une partie de ces coûts disparaîtra à terme, nous n’allons pas avoir des consultants ici tout le temps » mais la plupart de ces coûts sont « permanents« , a-t-il souligné. JP Morgan devrait cela dit globalement réduire ses dépenses en 2014 par rapport à 2013, qui devraient se situer autour de 60 milliards de dollars, car le groupe multiplie les mesures pour faire des économies et accroître son efficience.

http://www.latribune.fr/entreprises-finance/20131217trib000801365/jp-morgan-en-manque-de-cash-cede-sa-filiale-asiatique-pour-1-milliard-de-dollars.html

 
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Publié par le 18 décembre 2013 dans général

 

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Financial times : La Monnaie royale britannique prévoit d’émettre des Bitcoins adossés à l’or physique !

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Alors que le bitcoin a commencé à dégonfler après avoir atteint le prix de l’once d’or (qu’est ce qu’on vous avait dit la semaine passée…) le Financial times balance ce projet incroyable de la royale mint d’émettre des bitcoins backés par de l’or physique  !!

revue de presse 2013 Z@laresistance

L’acceptation implicite institutionnel, et de plus en plus explicite de la cryptomonnaie dominante Bitcoin (nous disons dominante parce que comme nous lavons fait remarqué  la semaine dernière , il y a eu une hausse sans précédent de la monnaie numérique) continue en suivant la flambée des fournisseurs prêt à traiter en BTC pour Thanksgiving , les dernières nouvelles viennent du lieu de naissance de la banque centrale moderne, le Royaume-Uni, où nous apprenons que rien d’autre que la Monnaie royale britannique a travaillé sur des plans depuis cet été afin d’émettre des Bitcoins physiques en collaboration avec l’île de la Manche d’Aurigny.

Mais là où l’histoire devient carrément surréaliste est que comme le rapporte le FT , du même coup, le Bitcoin symbolique délivrée par la Monnaie royale  » aurait une teneur en or – un chiffre d’au moins £ 500   a été proposé – de sorte que les détenteurs pourraient éventuellement faire fondre et vendre le métal si la valeur de change de la monnaie devait s’effondrer « . En bref: une fusion parfaite, et tout à fait incompréhensible  (opposées) de devises fortes, douces et numériques,  tout en un …

« La petite île de la Manche de Alderney lance une offre audacieuse de devenir la première province à fabriquer des Bitcoins physiques, au milieu d’une course mondiale pour capitaliser sur la monnaie virtuelle en plein essor. »

« Ils veulent se lancer en tant que premier centre international pour les transactions de Bitcoins en mettant en place un ensemble de services qui sont conformes aux règles anti-blanchiment d’argent, y compris les échanges, les services de paiement et un coffre de stockage Bitcoin »

« Le Bitcoin spécial ferait partie de la collection commémorative de la Monnaie royale, qui comprend des pièces en édition limitée et des timbres qui sont habituellement achetés par les collectionneurs. »

David Janczewski, chef des nouveaux business à la Monnaie royale a confirmé qu’il avait été approché par le ministre des Finances d’Aurigny afin d’ «explorer la possibilité de fabriquer une pièce de monnaie commémorative physique avec un thème Bitcoin ».

 »

Une société indépendante fournira les Bitcoins. Si le prix a plongé, ni Alderney ni la Monnaie royale ne perdraient rien.

La société mettrait les Bitcoins dans un compte séquestre à un prix convenu.

Pendant ce temps, la Monnaie royale prendrait les commandes des clients pour ses Bitcoins frappées et recevrait  l’argent provenant de ces ventes de pièces de monnaie.

Les Bitcoins virtuels couvrant les pièces physiques seront gardés dans les installations de stockage numérique par Alderney.

La Monnaie émettra le Bitcoin commémorative, payant pour la valeur de la teneur en or lui-même .Alderney recevrait des redevances sur la vente de pièces de monnaie.

Des pièces pourraient être échangés contre des livres sterling à tout moment à Alderney pour le prix d’un Bitcoin ce jour-là.

Tout ce que nous pouvons faire à ce stade est de rester dans l’émerveillement et l’amusement que nous avons atteint le summum de la confusion monétaire, de sorte que la Monnaie royale britannique, qui est prête à tirer pleinement parti de cette confusion  , va mélanger  la monnaie dure, molle et numérique, et  produire un produit … qui est bloqué sur une île qui appartient au Royaume-Uni. »

«Les discussions n’ont pas progressé davantage et à ce stade,ça ne reste qu’un concept »

http://www.zerohedge.com/news/2013-12-01/uk-royal-mint-working-plans-issue-gold-backed-physical-bitcoins // http://www.ft.com/cms/s/4903fc9a-591f-11e3-a7cb-00144feabdc0,Authorised=false.html?_i_location=http%3A%2F%2Fwww.ft.com%2Fcms%2Fs%2F0%2F4903fc9a-591f-11e3-a7cb-00144feabdc0.html%3Fsiteedition%3Duk&siteedition=uk&_i_referer=http%3A%2F%2Fwww.zerohedge.com%2Fnews%2F2013-12-01%2Fuk-royal-mint-working-plans-issue-gold-backed-physical-bitcoins

 
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Publié par le 2 décembre 2013 dans général, or et argent métal

 

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JP MORGAN CHASE : Quand le WALL STREET JOURNAL (, le Monde) et le NY TIMES nous prennent pour des crétins…

JPMorgan, la première banque américaine en termes d'actifs, a déjà fait l'objet de plusieurs amendes ces derniers mois.

JPMorgan, la première banque américaine en termes d’actifs, a déjà fait l’objet de plusieurs amendes ces derniers mois. | REUTERS/MIKE SEGAR

 Le WSJ cite comme « prochains sur la liste » : Deutshe bank, Royal bank of scotland group, et Bank of america (peut être…mais ce sera moindre, et ça calmera le public…)

Le NY TIMES ecrit « Certains à Wall Street ont dépeint JPMorgan Chase en tant que victime du zèle du gouvernement. » mais en gros, vu qu’on va attaquer d’autres banques de Wall Street, ce n’est pas justifié : pour nous c’est une offensive médiatique claire des mainstream Anglo-saxons, pour masquer le fait que c’est bien la JP Morgan qui est visée en priorité ! 

Un peu comme un enfant vous savez : « regardez ce n’est pas vrai cette rumeur à WS sur la JP Morgan car d’autres banques vont  êtres logés à la même enseigne » , et pendant ce temps, ils titrent tous sur la JP MORGAN (qu’ils sont en train de sacrifier) : ils nous prennent vraiment pour des crétins !

Voilà pourquoi FRANÇAIS ET AMÉRICAINS ne lisent plus les médias mainstream et que la fréquentation des médias alternatifs explose !

revue de presse 2013 Z@laresistance

NIEL/BERGE/PIGASSE s’engouffrent directement dans la fente et titrent : « la pénalité demandée à JPMorgan ouvre le bal des sanctions bancaires » ; avec OBAMA le grand sauveur  châtiant les banques…. : c’est Hollywood !

Pour la presse anglo-saxonne, la négociation entre le département de la justice et Jamie Dimon, le patron de JPMorgan, qui porte sur le paiement de 13 milliards de dollars par la banque d’affaires pour solder les procédures civiles à son encontre dans l’affaire des subprimes n’est qu’un début. L’administration Obama semble enfin vouloir faire rendre gorge au secteur financier qui est à l’origine de la pire crise financière depuis 1929.

Pour le New York Times, un tel accord obtenu par le département de la justice,« souvent critiqué pour sa complaisance à l’égard des grandes banques, laisse à penser que la volonté punitive de l’administration Obama à l’encontre de Wall Street a gagné en vigueur au cours des derniers mois ». (ndlr : tout est dans la com…Obama n’est qu’une marionnette, il ne va rien punir du tout, et surtout pas  Wall Street !! )

LA POLITISATION DES RÉGULATEURS

La preuve ? Bien qu’elle ait dépensé, selon le Wall Street Journal8 millions de dollars en 2012 en lobbying pour défendre sa cause – soit beaucoup plus que ses consoeurs – JPMorgan n’a pu éviter cette pénalité. Pour expliquer cette impuissance, Laban Jackson, qui dirige le comité d’audit de la banque, incrimine les régulateurs bancaires « qui se sont beaucoup politisés » à force d’être convoqués devant le Congrès.

Le Financial Times a consulté des personnes impliquées dans les négociations entre le secteur bancaire et les agences gouvernementales concernées. Elles sont formelles : « Les grandes banques finiront par accepter de coûteux accords comparables à celui de JPMorgan ». Bank of America semble être la prochaine sur la liste.

« Jamais le gouvernement n’avait adopté une ligne aussi vigoureuse depuis les cinq années qui se sont écoulées depuis la crise, écrit le FT. Sommés d’arrêter de disculper Wall Street de sa responsabilité dans le déclenchement du séisme de 2008, les responsables ont durci subitement leur position ».

NIEL/BERGE/PIGASSE http://www.lemonde.fr/economie/article/2013/10/21/pour-la-presse-anglo-saxone-jpmorgan-ouvre-le-bal-des-sanctions-bancaires_3500149_3234.html

lire le papier du WSJ : http://online.wsj.com/news/articles/SB10001424052702303902404579149552971514832?mod=WSJ_hp_LEFTWhatsNewsCollection

NY TIMES ici http://dealbook.nytimes.com/2013/10/21/considering-the-fairness-of-jpmorgans-deal/?_r=0

 
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Publié par le 22 octobre 2013 dans général

 

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LES RÈGLES DU JEU BANCAIRE VONT CHANGER SANS RIEN RÉGLER

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La politique Européenne depuis 5 ans a sa responsabilité de la montée des populismes, et elle est n’est pas moindre ;

revue de presse 2013 Z@laresistance

Nouvelle réunion en début de semaine des ministres des finances européens : une chose en amenant une autre, des reconsidérations sont en cours de discussion afin d’ajuster les règles du jeu bancaire à une réalité qui ne peut plus être ignorée.Comment en effet justifier demain, auprès d’une opinion dont Herman Van Rompuy disait le 10 octobre dernier qu’elle allait rendre les prochaines élections européennes « extrêmement difficiles », en raison de la montée des « populismes », que les États vont devoir à la fois recapitaliser les banques et continuer à réduire leur déficit ? La question s’est déjà trouvée posée en Espagne, elle va l’être plus généralement à l’occasion du futur passage en revue de la qualité des actifs dans les bilans bancaires de la zone euro, organisé par la BCE. Car, pour être crédible, l’examen ne pourra pas être réussi par toutes les banques, et ce seront inévitablement celles des pays en grande difficulté qui n’y parviendront pas. Parallèlement, l’Autorité bancaire européenne (EBA) va mener des tests de résistance des banques des 28 États européens.

L’affaire est donc explosive, car le fonds européen destiné à renflouer les banques, même une fois mis sur pied en dépit de désaccords persistants, sera loin d’avoir été abondé par les banques à une hauteur adéquate. Un montage financier plus ou moins bien ficelé va devoir être décidé, qui devrait impliquer le Mécanisme européen de stabilité, ce dernier étant financé par les États (ou bénéficiant de leur garantie) ; à moins que ce ne soit faute d’accord par les fonds nationaux eux-mêmes, qui ne sont pas mieux pourvus, renvoyant la balle aux États nécessairement. Comment décontracter la question ? La réponse est toute trouvée : en soustrayant du calcul du déficit public les montants alloués au renforcement des banques. C’est en tout cas ce que Herman Van Rompuy, le président de l’Union européenne, vient de proposer par courrier aux ministres des finances des États membres. Une bonne manière anticipant de nouveaux sauvetages publics.

Les accommodements n’en resteront pas là, selon toute vraisemblance. Une fuite a révélé que l’EBA s’interrogeait sur la capacité des banques à rembourser d’ici 2015 à la BCE les 665 milliards d’euros qui ne l’ont pas encore été. L’autorité envisagerait de distinguer dans le bilan des banques qu’elle va analyser le montant des sommes restant dues, stigmatisant – selon l’expression en vigueur – celles qui sont dans ce cas et les désignant à la vindicte des marchés. L’EBA a toutefois démenti le 8 octobre dernier toute discussion sur le traitement des prêts de la BCE dans le cadre de ses travaux portant sur la méthodologie de ses prochains tests de résistance, ne se permettant pas « de formuler des hypothèses sur de possibles mesures de politique monétaire», prérogative exclusive de la banque centrale. À suivre…

« Le moment est venu de revoir la réglementation concernant l’exposition aux titres souverains » a écrit de son côté Jens Weidmann, le patron de la Bundesbank, dans le Financial Times du 1er octobre dernier. Ceux-ci ont perdu leur statut d’actif sans risques, alors que les banques échappent à la réglementation qui limite à un quart de leur capital éligible aux fonds propres Tier one leur exposition à une contrepartie unique. Or, en Espagne, en Grèce et au Portugal, mais aussi en Italie, la part au bilan des banques des obligations d’État de leur pays n’a cessé de croître et atteint de plus importantes proportions. En Espagne, l’exposition des banques aux dettes souveraines atteint 266,1 milliards d’euros et au Portugal 47,9 milliards en juillet dernier. Les banques italiennes ne sont pas en meilleure posture, Unicredit détenant 48,78 milliards d’euros et Intesa Saopaolo 65,1 milliards. Toutes sont très vulnérables en cas de hausse des taux de la dette de leur pays et devront renforcer leurs fonds propres si les règles de prise en compte de celle-ci sont changées. Il faut désormais en tirer les conséquences. Que va faire la BCE au bout du compte ? Va-t-elle tenir compte ou non de la demande du président de la Bundesbank, ou l’ignorer en faisant comme si de rien n’était ?

Toute cette cuisine ne dénouera pas le lien étroit qui lie la dette des États aux banques et qui fragilise l’ensemble en tirant l’Europe vers le fond.

Remerciements à Paul Jorion de www.pauljorion.com
 
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Publié par le 14 octobre 2013 dans général

 

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Etats-Unis : Les banques se préparent à une panique bancaire selon le Financial Times

Etats-Unis : Les banques se préparent à une panique bancaire selon le Financial Times

Selon les informations du Financial Times du 4 Octobre 2013, les banques américaines procèdent actuellement au remplissage de l’ensemble des distributeurs automatiques afin de prévenir des risques de panique bancaire.

Par précaution, certaines banques ajoutent jusqu’à 30% de plus d’argent.

Ces mesures sont prises dans le cas où l’arrêt du gouvernement fédéral se poursuivrait, mais également, dans le cas où aucune solution n’est trouvée pour un relèvement du plafond de la dette au 17 Octobre 2013. Scénario qui provoquerait certainement une ruée vers les distributeurs, bien que la Société Fédérale d’assurance des dépôts garantisse les dépôts bancaires jusqu’à 250.000 $.

Les grandes institutions financières tiennent également des réunions quotidiennes d’urgence au sujet des mesures à prendre si les Etats-Unis ne trouvent pas d’accord sur le relèvement du plafond de la dette.

A l’étude, des découverts temporaires gratuits pour les employés du gouvernement et pour les prestataires de la sécurité sociale.

Sources : Financial Times /http://lejournaldusiecle.com/2013/10/04/etats-unis-les-banques-se-preparent-a-une-panique-bancaire-selon-le-financial-times/ 

 

 
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Publié par le 6 octobre 2013 dans général

 

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