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C’est officiel : Fin de la neutralité du Net aux États-Unis ! Vers la fin de l’Internet libre ?

Formalisée en 2003 par Tim Wu, professeur à l’université Columbia, la neutralité du Net assure l’existence d’un réseau transmettant toutes les données avec la meilleure efficacité possible et sans aucune discrimination. Ainsi, que vous soyez client chez Orange (principal fournisseur d’accès en France avec plus de 40 % de parts de marché) ou chez un petit opérateur, vous bénéficiez du même accès à Internet. Avec cette fin de la neutralité, aux Etats-Unis, les fournisseurs d’accès peuvent à présent proposer des offres avec des accès privilégiés à certains sites, moyennant accord (et donc rétribution) avec les fournisseurs de contenus, rendant possible un «Internet à deux vitesses». Ce système pénalise les plus petits, qui n’ont pas les moyens des Gafa (Google, Apple, Facebook, Amazon) pour assurer un accès haut débit à leurs sites. Autre revers de la médaille : désormais, les gros opérateurs américains sont libres de bloquer ou de faire payer plus cher l’accès à un site, à une application ou à un service. De façon complètement légale.


Le lundi 11 juin restera marqué d’une pierre noire dans la mémoire des défenseurs des libertés numériques. C’est en effet à cette date qu’a cessé d’être appliquée, aux Etats-Unis, la neutralité du Net, en vertu d’un vote de la Commission fédérale des communications (FCC) en décembre.

S’il y a une actualité à retenir aujourd’hui, c’est bien celle-ci : le gouvernement Trump vient de signer la fin de la neutralité du Net aux USA. Ce principe fondateur d’internet fait donc ses adieux malgré le tollé généré ces derniers mois par ses défenseurs.

Votée le 14 décembre 2017 par la Commission Fédérale des Communications, l’abrogation de la neutralité du Net vient de rentrer en vigueur pour de bon aux Etats-Unis après l’extinction d’une dernière lueur d’espoir. Si ce principe avait été fermement défendu sous le gouvernement Obama, il en est autrement sous l’actuel gouvernement Trump. Malgré plusieurs plaintes d’entreprises privées et de diverses institutions publiques, la FCC n’aura finalement pas fait marche arrière.

S’il est encore difficile de mesurer les impacts de l’abrogation de la neutralité du Net, les prochains mois risquent de voir survenir de gros changements pour les usagers du web aux Etats-Unis. En effet, les opérateurs ont maintenant les mains libres pour privilégier certains services ou en brider d’autres. Ils sont susceptibles de monter les prix de leurs abonnements auprès de certains usagers ou même de proposer des forfaits donnant accès à des services « Premium ». Pour simplifier, les opérateurs seront maintenant les rois…

L’Europe sera-t-elle la suivante ?

Une situation guère enviable qui pourrait prochainement se produire en France. Si l’Europe se montre – pour le moment – favorable au maintien de la neutralité du Net, la décision américaine pourrait être l’argument qui fera pencher la balance en faveur des anti-neutralité. La France semble d’ailleurs suivre une voie assez ambiguë sous le gouvernement Macron.

Le patron d’Orange n’avait d’ailleurs pas hésité à dire lors d’une interview que la fin de la neutralité du Net serai une obligation dans les années à venir. Doit-on s’attendre à un futur internet à deux vitesses en France et en Europe ? La réponse est encore indiscernable et c’est bien là le problème…

Et maintenant ?

Que va-t-il se passer concrètement à partir du 11 juin ? Les opérateurs vont-ils immédiatement proposer de nouvelles offres ? Vont-ils plutôt opter pour la prudence et attendre l’issue de ces recours ? Chad Marlow, un représentant de l’ACLU, la puissante association américaine de défense des libertés publiques, pense qu’ils attendront encore avant d’agir.

« Le plus malin pour eux serait d’éliminer la neutralité du Net lentement, petit à petit, en espérant que les consommateurs ne remarquent rien et cesse de s’y intéresser », écrit-il sur le site de l’ACLU. « A partir du 11 juin, on doit s’attendre à ce que les FAI ne fassent rien. Ensuite, après avoir laissé passer un peu de temps, ils brandiront leur inaction comme une preuve que nous avions tort de ne pas leur faire confiance. (…) Et avant même qu’on ne s’en rende compte, l’Internet libre et ouvert auquel nous croyons aura disparu. »

Clubic, Le Monde

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Fin de la neutralité du Net : la résistance s’organise

« Résister » contre la mise sous tutelle de nos libertés : en voilà une bonne idée !!! Ce serait bien que la résistance s’organise aussi sur de nombreux autres sujets !! Car partout nos libertés qu’on prend pour acquises … sont en fait gravement menacées .  Z 

Face au risque de voir disparaître la neutralité du Net, certains envisagent de devenir leur propre fournisseur d’accès. Mais mettre en oeuvre un tel projet est loin d’être simple.

 
 

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Fin de la guerre ? Vladimir Poutine ordonne le retrait de tous les soldats russes de Syrie !

Vladimir Poutine ordonne le retrait de tous les soldats russes de Syrie (VIDEO)

Le chef du Kremlin a fait une escale surprise en Syrie, lundi, pour mettre son empreinte sur les succès militaires contre l’organisation Etat islamique.

Pour la première fois depuis l’intervention militaire russe, lancée en septembre 2015 en soutien au régime de Bachar Al-Assad, Vladimir Poutine a posé le pied en Syrie. En route pour l’Egypte, où il a rencontré lundi 11 décembre son homologue Abdel Fattah Al-Sissi, le chef du Kremlin a fait cette escale surprise sur la base russe de Hmeimim, pour ordonner le retour de ses troupes « à la maison, en Russie »« Je crois que nous avons quelque chose à fêter, je parle de notre travail en commun », a-t-il déclaré au dirigeant syrien, venu l’accueillir avec effusion à sa descente, tôt dans la matinée, d’un Tupolev 214.

Le président russe a salué les militaires russes rassemblés au garde-à-vous, les félicitant pour leur « travail (…) contre ce mal absolu qu’est le terrorisme » « La Syrie est préservée en tant qu’Etat souverain indépendant, a-t-il poursuivi. En un peu plus de deux ans, les forces armées russes, avec les forces syriennes, ont détruit le groupe le plus efficace des terroristes internationaux. »

Selon RT :  

Alors qu’il doit se rendre à Ankara et au Caire dans la journée, le président russe Vladimir Poutine a effectué une visite surprise sur la base aérienne russe de Hmeimim, en Syrie, où il a rencontré son homologue syrien Bachar el-Assad.

Le président russe Vladimir Poutine a effectué une visite surprise de la base aérienne russe de Hmeimim en Syrie, où il a rencontré Bachar el-Assad. Il s’agit d’un détour en prélude au voyage que le chef d’Etat russe doit faire dans la journée pour se rendre au Caire puis à Ankara.

Ce qu’ont fait les militaires russes, les Syriens ne l’oublieront jamais. Leur sang s’est mêlé au sang des martyrs de l’armée syrienne

La Russie et la Syrie ont détruit «l’un des plus puissants groupes terroristes internationaux en à peine deux ans», a déclaré Vladimir Poutine, alors que l’armée russe annonçait la semaine passée que le territoire syrien avait été «totalement libéré» des combattants de l’Etat islamique.

«La Syrie a été préservée en tant qu’Etat souverain et indépendant», a affirmé le président russe, remerciant les soldats pour leur travail. «Si les terroristes relèvent de nouveau la tête, alors nous les frapperons avec une force jamais vue», a-t-il averti poursuivant :  «Nous n’oublierons jamais ni les morts ni nos pertes causées par la lutte contre le terrorisme, en Syrie et chez nous, en Russie.»

Bachar al-Assad a de son côté remercié le président russe, saluant «la participation efficace [de la Russie] dans la guerre contre le terrorisme», selon l’AFP qui cite les médias syriens.

«Ce qu’ont fait les militaires russes, les Syriens ne l’oublieront jamais. Leur sang s’est mêlé au sang des martyrs de l’armée syrienne», a-t-il encore déclaré.

Vladimir Poutine, qui doit ensuite se rendre au Caire puis à Ankara, où il doit s’entretenir avec son homologue turc Recep Tayyip Erdogan, a ensuite déclaré qu’il ordonnait le retrait de troupes russes engagées en Syrie pour combattre les djihadistes.

Le retrait de troupes russes marque la fin de la guerre contre l’Etat islamique

Cette décision intervient après que l’état-major russe a annoncé le 6 décembre la libération totale de la Syrie de l’Etat islamique, précisant que tous les territoires précédemment sous contrôle des terroristes avaient été libérés par les dernières offensives de l’armée syrienne : «Toutes les unités des terroristes de Daesh sur le sol syrien ont été détruites et le territoire a été libéré», avait annoncé le chef d’état-major des forces armées russes Valéry Guérassimov le 6 décembre. «Il n’y a donc plus, à l’heure actuelle, aucun territoire contrôlé par Daesh en Syrie», avait-il ajouté.

Vladimir Poutine s’était félicité à cette occasion que «l’opération sur les deux côtés de l’Euphrate […] se [soit] terminée par la défaite complète des terroristes», il avait néanmoins rappelé que le processus de paix dans le pays, dévasté par une guerre sanglante, serait «un immense et long travail».

Lors de sa rencontre avec Bachar el-Assad, Vladimir Poutine a dit à son homologue qu’il espérait que le Congrès national du dialogue en Syrie pourrait prochainement commencer à travailler, un sujet qu’il abordera avec les présidents égyptien et turc.

 
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Publié par le 12 décembre 2017 dans général, Guerre - 3e guerre mondiale, International, Politique

 

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Fin de l’empire américain : la livre turque remporte le match contre le dollar

La livre turque remporte le match contre le dollar
Par Amur Gadjiev, La Voix de la Russie – RIA Novosti
A l’issue d’une rencontre entre le ministre du Développement économique de Russie Alekseï Oulioukaev et son homologue turc Nihat Zeybekci en marge du G20 des entrepreneurs en Australie Ankara a proposé à Moscou de passer aux règlements en roubles et en livres turques.

Selon les experts, une des raisons de l’abandon du dollar est la position de l’administration américaine. Plus particulièrement ses décisions imprévisibles sur des sanctions unilatérales contre de tels ou tels participants au marché international.

Le professeur Oya Akgönenç Mugisuddin, chef de chaire des relations internationales de l’Université Ufuk d’Ankara et docteur ès sciences politiques, a confié à La Voix de la Russie son opinion sur l’impact de ces sanctions unilatérales sur la situation dans le monde.

« Les sanctions sont un instrument de droit international acceptable dans les relations entre les Etats. Cependant le recours aux sanctions doit répondre à toute une série de conditions. Qui introduit des sanctions ? Lesquelles ? Contre qui ? A quelle fin et sur quelle base ?

Dans chaque cas concret il doit être question non seulement des sanctions en tant que telles, mais aussi de la compétence de l’arbitre se prononçant en leur faveur. L’instauration des sanctions unilatérales fait monter la tension dans l’ensemble du système des relations internationales. L’ordre mondial devient plus vulnérable, les structures économiques sont exposées à une pression. Le climat négatif général exerce une incidence sur les intérêts de l’initiateur des sanctions ».

Est-ce la raison pour laquelle de nombreux pays européens ont renoncé au recours à des sanctions antirusses ?

Sans aucun doute. Car chaque pays qui doit prendre une décision relative à la politique extérieure se guide au premier chef sur ses propres intérêts. Bruxelles a d’abord soutenu les sanctions américaines contre la Russie, mais plus tard il a rebroussé chemin. Parce qu’elles étaient contraires aux intérêts des pays de l’UE.

Les Européens et la Russie ont des liens historiques, politiques et économiques profonds. Un certain rôle a été joué par la méfiance croissante vis-à-vis des Etats-Unis qui espionnent leurs partenaires européens. En plus, Washington demande une soumission inconditionnelle aux Européens, notamment eu égard aux sanctions. Cette approche irrite les pays de l’UE.

Face à la politique de sanctions imprévisible des Etats-Unis les pays deviennent plus nombreux à opter pour la monnaie nationale dans les échanges internationaux. La Turquie ne fait pas exception. Le ministre des Affaires économiques de Turquie Nihat Zeybekci a proposé d’utiliser le rouble et la livre turque dans les paiements entre nos deux pays. Que pensez-vous de cette perspective ?

Ces dernières années le monde a vécu une série de crises économiques et financières. Ces crises ont touché aussi bien les Etats-Unis que les pays européens. Elles résultent de l’inefficacité des institutions financières internationales en place et de l’utilisation d’une seule monnaie dans les échanges commerciaux internationaux. Tous les pays ne possèdent pas une économie aussi puissante et leur propre monnaie forte. L’attachement à une seule monnaie est lourd de conséquences néfastes. Il suffit de constater les problèmes de certains pays européens pour la seule raison d’avoir adhéré à la zone euro.

Cependant la Turquie a été ménagée par la crise. Cela tient dans une grande mesure au fait que notre pays n’est pas membre de l’UE et n’utilise pas l’euro dans son commerce extérieur. La Turquie a gagné grâce à l’utilisation de la monnaie nationale dans ses transactions commerciales avec les voisins, la Russie comprise. A présent elle tente d’élargir cette pratique. Tous les pays agissent en premier lieu dans leurs intérêts. Aujourd’hui nous trouvons intérêt à utiliser les monnaies nationales et à ne pas dépendre du dollar ou de l’euro ».

L’opinion de l’auteur ne coïncide pas forcément avec la position de la rédaction.

La Voix de la Russie

 
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Publié par le 27 juillet 2014 dans économie, général

 

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Métaux précieux : fin de la 1ère réunion à Londres sur le fixing de l’or / Le prix d’un siège au fixing de Londres

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 Hier donc il y a eu une 1ere réunion de « Trente-quatre délégués représentant tous les acteurs de l’industrie, dont les banques centrales, les banques en charge du fixing, les raffineurs, les ETF (fonds adossés à des stocks physiques d’or) et les représentants d’autres produits d’investissements liés à l’or, les bourses et les organismes professionnels, ont participé à la réunion »  et nous saurons comment sera le nouveau fix dans « quelques semaines » donc : esperons qu’il soit vraiment plus transparent ! Revue de presse 2013-2014 Z@laresistance 

(développement avec citations d’une responsable du Conseil mondial de l’or, détails sur la suite du processus)

 

Londres (awp/afp) – Les acteurs du marché des métaux précieux se sont réunis lundi à Londres sous l’égide du Conseil mondial de l’or (CMO) pour discuter de la modernisation du processus de fixation du prix de référence de l’or.

 

« Trente-quatre délégués représentant tous les acteurs de l’industrie, dont les banques centrales, les banques en charge du fixing, les raffineurs, les ETF (fonds adossés à des stocks physiques d’or) et les représentants d’autres produits d’investissements liés à l’or, les bourses et les organismes professionnels, ont participé à la réunion », a indiqué le CMO dans un communiqué publié lundi.

 

« L’assistance était très ferme sur le fait que le fixing a besoin de réforme mais qu’il ne devrait ni être abandonné ni être remplacé par quelque chose de complètement nouveau », a indiqué à l’AFP Natalie Dempster, directrice générale en charge des banques centrales et des politiques publiques au CMO.

 

« Lors des deux prochaines semaines, nous avons un certain nombre de réunions de suivi avec les acteurs du secteur (…) et le Conseil mondial de l’or produira un rapport sur ce que nous pensons être le système de réforme optimal », a-t-elle déclaré.

 

« Nous le transmettrons au marché en temps voulu », probablement dans « quelques semaines », a-t-elle précisé.

 

Au cours des discussions tenues à huis clos lundi, plusieurs points clés ont émergé, dont le besoin d’un prix de référence « unique », « fiable » et « transparent ».

 

Les participants ont également reconnu « l’importance d’élargir la participation au processus (de fixation d’un prix de référence pour l’or) pour refléter tout l’éventail des intervenants du marché ».

 

Actuellement, le fixing se fait deux fois par jour (autour de 10H30 et 15H00, heure de Londres) lors d’une conférence téléphonique réunissant seulement quatre banques (Barclays, HSBC, Scotiabank et Société Générale). A partir d’un prix de départ, ces dernières font des offres d’achat et de vente jusqu’à ce que soit trouvé un prix d’équilibre.

 

Ce processus, actuellement scruté par les autorités de régulation financière dans divers pays, est soupçonné par certains d’être « manipulé ».

 

« Les traders travaillant pour les institutions impliquées dans le fixing peuvent conclure des échanges pour influencer le prix dans un sens bénéfique à leur portefeuille », estime ainsi Caroline Bain, économiste chez Capital Economics.

 

Un exemple de manipulation a d’ailleurs été mis au jour avec l’amende de 26 millions de livres (32,8 millions d’euros) infligée en mai à Barclays par le gendarme des marchés britannique (FCA).

 

Un employé de l’établissement avait agi illégalement le 28 juin 2012 en tentant d’influencer la fixation du prix de l’or au-dessous d’un certain seuil afin d’éviter d’avoir à payer un client.

 

afp/rp / http://www.romandie.com/news/Metaux-precieux-fin-de-la-1ere-reunion-a-Londres-sur-le-fixing-de-lor/494949.rom

Le prix d’un siège au fixing de Londres

Alors que les avocats de l’or s’inquiètent de savoir si le marché de l’or est manipulé, l’industrie a les yeux rivés sur le jeu tout aussi intéressant et délicat qui se déroule autour du siège de Deutsche Bank au fixing de Londres.

Si vous pensez que le marché de Londres est opaque, sachez que ses sièges sont un marché on ne peut plus sombre, ce qui crée des problèmes aussi bien pour les vendeurs que pour les acheteurs :

  1. Les sièges n’ont pas de prix public
  2. Le vendeur ni l’acheteur ne veulent paraître désespérés et nul n’ose approcher l’autre parti directement
  3. L’acheteur ne sait rien de la profitabilité d’un siège, puisque les volumes du fixing ne sont pas publiés

Compte tenu de ces problèmes, il n’est pas déraisonnable de s’attendre à ce que les négociations s’effectuent en partie par le biais des médias. En revanche, les « sources » mentionnées dans certains rapports pourraient n’être rien de plus que de simples observateurs faisant des spéculations. Nous n’en savons rien. Dans tous les cas, il n’y a nul besoin de le savoir pour profiter des commentaires publiés par les médias (ici et ici et ici) au cours de ces quelques derniers jours pour se faire une idée de ce qu’il se passe.


Ce qui joue en la faveur du vendeur

Ce qui joue en la faveur de l’acheteur

Nous voilà donc avec un prix compris entre 200.000 et 1 million de livres. Je pense qu’il y ait des chances qu’une banque chinoise achète un siège pour se différencier de ses compétiteurs domestiques. Deutsche peut s’attendre à jouer la carte du statut face à ceux qui penseraient à lui faire une proposition.

Pour ce qui est du côté négatif, le plus gros problème qui fait face à Deutsche est de voir les régulateurs transformer le fixing en, comme l’explique Paul Tustain, en un système au sein duquel « les traders financiers gagnent ce que les traders surnomment un flux d’ordres de la part de leurs clients qui leurs vendent de l’or » et sur lequel les propriétaires de « sièges ne sont que des agents chargés d’acheter de l’or pour d’autres et qui ne gagnent que des honoraires de 0,20 dollar par once ».

http://www.24hgold.com/francais/actualite-or-argent-le-prix-d-un-siege-au-fixing-de-londres.aspx?article=5136952842H11690&redirect=false&contributor=Bron+Suchecki.

 
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Publié par le 8 juillet 2014 dans général, or et argent métal

 

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Vidéo

Mike Maloney – Fin de la Domination US : « Ce sont les derniers clous dans le cercueil du Dollar Standard »


Mike Maloney, qui pour moi est l’un des visionnaires de notre temps : il avait vu l’enchainement « déflation-hyperinflation » qui se joue en ce moment

« Le jour approche où nous allons voir la fin du dollar standard, et il semble qu’en ce moment, chaque semaine nous voyons un autre clou planté dans le cercueil du  Dollar Standard, et la fin de la domination US »

Mike dit que c’est trés simple : tous les 40 à 50 ans le monde a un nouveau système monétaire :

 

 

Pays détenant le devise de réserve mondiale : évolution depuis 1400

« Pendant que nous avançons un stress et des pressions s’accumulent sur le système monétaire, des fissures apparaissent, et puis ça explose : à ce moment on a une réunion d’urgence des ministres des finances du monde, et ils refondent notre système monétaire  »

C’est donc une constante historique ;

Il croit aux cycles économiques : l’histoire se répète, et il essaye donc de déterminer exactement comment ces cycles fonctionnes, et avec quel timing ;

bret wood

Et donc on a eu bretton Woods, où les pays échangeaient leur devise contre du dollar lui même échangeable contre de l’or (au taux de 35$ l’once) : la demande de dollar a donc explosée, encore plus depuis la fin du système de bretton woods…

Et donc il dit que le dollar standard soutenu par rien est un « accident » de l’histoire en quelque sortes, et que ça s’est fait par défaut d’une autre solution ;

Et donc, nous arrivons à la fin de ce dollar standard, et ça va exponentiellement depuis une décennie dejà ; 

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Les pays en rouges sont ceux qui « sortent » , tentent de contourner le dollar (avec le signe du $), en essayant de trouver une alternative, et ceux avec le carré où il y a le signe de l’or, ont instauré l’or en monnaie parallèle (quand il y a la flèche vers le haut, ils accumulent de l’or,) , comme l’Utah par exemple ; les  » ?  » (dans la vidéo) sont les pays supposés qui vont rappatrier leur or

Donc, par défaut d’une autre solution, la transition vers un nouveau système monétaire va etre chaotique pour la majorité des gens ;

Ensuite il fait une liste exhaustive des pays qui contournent le dollar et qui tentent de s’en débarrasser comme monnaie de réserve (accords bilatéraux , vente d’énergie dans une autre devise etc) , et donc on voit bien une accélération de ce mouvement de « dédollarisation » au niveau mondial .

Plus de la moitié des devises circulant dans le monde sont des dollars, et donc, à mesure que ces pays dumpent le dollar, ce dernier va rentrer à la maison, en amener l’hyperinflation, aux états unis ;

 Avec FACTA (Foreign Account Tax Compliance Act ), les US sont le seul pays au monde à réclamer un restant du de taxes aux américains vivants à l’étranger , ce qui fait que peu de banques au monde acceptent les citoyens US ce qui leur pose des problèmes, et ce qui surtout va créer moins de demande pour le dollar dans le futur :

« Ce sont les tout derniers clous dans le cercueil du  Dollar Standard » conclut mike .

 
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Publié par le 30 juin 2014 dans économie, général, or et argent métal

 

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« Le tourbillon de l’argent » , et sur la fin de l’argent métal

Lingots d'argent, BullionVault

Argent : Le métal du diable et ventes à découvert sur le Comex.

Ici un papier sur la fin de l’argent qui fait suite à celui ci : c’est rare qu’on diffuse les analyses de sites non spécialisés, mais c’est un avis Qui se prend : si c’était la fin totale de l’argent en 2021, son prix aurait déjà explosé ! Ce ne sera jamais « la fin totale de l’argent » , on trouvera toujours de l’argent sur terre , mais à quel prix (énergétique, humain, technologique etc)  et dans quelles conditions, c’est là toute la question …

Je diffusait la semaine dernière un papier qui nous informait que les réserves de gaz de schistes dans une des plus grandes réserve supposée aux US, à Monterey, étaient revues à la baisse de prés de 96 % ! :

Gaz de schiste : le nouveau rêve américain anéanti ! 96 % de réserves en moins finalement !!!

Non pas que le pétrole n’est pas là, mais il est trop difficile à exploiter, pour des raisons techniques surtout …

Et ce sera pareil pour l’argent : on parle de 2021-2035 pour la fin de l’argent exploitable , au rythme actuel de consommation (les réserves d’argent hors sol sont passé de 10 milliards d’onces dans les années 70 à 200 millions d’oz pour l’année 2013, les réserves « gouvernementales » sont épuisées depuis longtemps)  : la hausse de la production d’argent ne suit pas celle de la consommation, et les grades déclinent (quantité d’argent par tonne) partout dans le monde,  donc on a tapé jusqu’ici dans les réserves,, et pourtant il y a de l’argent dans le sol, mais pas à ces prix …

Résultat, nous sommes en déficit chronique d’argent métal depuis des années…

Une pénurie pourrait quand même venir plus vite que prévu si le prix de l’argent n’augmente pas dramatiquement  : à 19 $ l’once on en voit déjà les signes (argent en déport etc) .

Et même si le prix augmentait dramatiquement, les besoins en argent de nos sociétés modernes sont tels, et la ressource non renouvelable et non élastique (on ne peut remplacer l’argent par rien d’autre) qu’il ne reste que quelques années , une dizaine d’années au mieux, avant de voir « la fin de l’argent »  Revue de presse 2013-2014 Z@laresistance 

De nombreux fans de métaux précieux attachent beaucoup d’importance à l’année 2011. De plus, l’énorme pic de l’argent au printemps dernier souligne la sensibilité du métal gris aux politiques inflationnistes et au sentiment des investisseurs.

Alors que les traders des hedge funds utilisent des liquidités empruntées pour parier contre l’argent-métal sur le marché des contrats à terme ou Futures argent, à des niveaux record en plus, de nombreux investisseurs de métal physique n’acceptent plus cette idée aujourd’hui que le tapering est égal à la hausse des taux. Les économies occidentales récolteront un jour la tempête semée par les politiques de taux d’intérêt à zéro des banques centrales.

Pour le moment, cependant, cet ouragan ne remue à peine les feuilles. Ajoutons que l’argent est notoirement difficile à prévoir. Il est connu sous le nom de « métal du diable » par les traders londoniens expérimentés. Les vendeurs à découvert aujourd’hui sur les contrats Futures du Comex devraient en prendre note.

Le retour récent de l’argent vers les niveaux bas de trois ans, atteints au milieu de l’année 2013, semble être à l’évidence un bon point d’entrée sur le marché pour les investisseurs de long terme.

Les baissiers pourraient avoir raison, bien sûr, et l’argent pourrait baisser au cours de la période estivale, saison offrant habituellement une accalmie. Mais une pression des ventes à découvert, avec les traders baissiers forçant les cours à la hausse alors qu’ils se ruent pour racheter un nombre record de paris à levier, ne peut pas être mise de côté. Les mêmes hedge funds feignent cependant de l’ignorer en ce moment.

Trader avant, pendant et après la décision importante de la Fed d’aujourd’hui (qui influencera la force du dollar et de fait les métaux précieux) donnera sans doute raison à l’une ou l’autre des parties, qui pensera qu’elle a raison.

http://delor.bullionvault.fr/l-ouragan-de-l-argent-18063

La fin du minerais d’argent pour 2021, vraiment ?

Certains prédisent l’épuisement de certaines de nos ressources naturelles pour la prochainne décennie, avec des dates précises. C’est le cas de l’argent métal qui devrait être épuisé en 2021. Vivant au Mexique, principal producteur d’argent au monde et dont l’économie dépend de manière directe de l’exploitaiton minière de l’argent et de l’exportation de bijoux en argent, je ne suis pas du tout témoin de la fin prochaine du minerais d’argent.

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minerais d’argent pépites d’argent massif

Annoncé par la presse et repris par certains blogs traitant de l’environnement comme ici ou , il n’y aurait semble-t-il plus de minerais d’argent à extraire dès 2021. Cette date me choque pour deux raisons, d’une part parce que c’est pour bientôt et d’autre part parce qu’étant bijoutier, comment vais-je faire sans argent pour fabriquer des bijoux ?

Un autre point qui me chiffonne à propos de cette information, c’est qu’habitant le Mexique, il y a unemine d’argent de Pitarilla qui s’apprète à s’ouvrir dans un état voisin et qui devrait exploiter le gisement au cours des 32 prochaines années, ce qui nous amène tout de même à 2046. Le Mexique est actuellement le plus important producteur d’argent au monde et cette mine deviendrait la plus importante du Mexique.

Même si le projet est actuellement en suspend à cause de problèmes de taxes pour lesquelles l’État et la compagnie minière doivent se mettre d’accord, la ressource minière est elle bien présente sous terre. Si l’on admet que l’exploitation ne se fasse pas de suite, mettons pas avant 2020 et que l’argent viennent à se raréfier, on peut logiquement imaginer que le cours de l’argent grimpera. Se faisant, il sera alors d’autant plus rentable d’engager l’extraction du minerais d’argent présent là-bas.

Cela est d’autant plus vrai que ce projet de Pitarilla n’est pas un cas isolé. L’exploitation de la mine Escobal dans le sud-est du Guatemala a commencé en janvier 2014 et devrait durer 10 ans. Il suffit de jeter un oeil sur ces listes de sites miniers en développement ou bien en exploration pour l’argent pour voir que l’extraction de celui-ci va durer encore pas mal de temps.

La rentabilité d’un site se détermine (hors taxe et obligations légales qui peuvent varier selon les États et les époques) par la richesse du sous-sol exprimé en grammes d’argent par tonne à traiter. Si les sites actuels qui sont exploités ont une richesse comprise aux alentours de 300 grammes d’argent par tonne, on peut envisager que certaines zones « pauvres » en argent car non rentables de nos jours le deviennent à l’avenir lorsque la rareté de l’argent fera grimper son cours.

Par conséquent, je ne peux pas croire ces informations pronant la fin d’une ressource en particulier car la disponibilité des ressources dépend de nombreux facteurs, notamment de leur rentabilité pour justifier de leur extraction. Et ces facteurs sont variables du fait de la variation du cours ou bien de l’amélioration des techniques de récupération.

Et lorsque le minerais d’argent viendra à manquer ?

Bien évidemment, si je ne suis pas d’accord sur la date, je sais bien que le minerais d’argent viendra à s’épuiser un jour. Cet épuisement se fera forcément de manière progressive et si l’argent métal en circulation n’est pas suffisant pour les besoins (de l’industrie ?) son cours grimpera favorisant surement la filière du recyclage.

En effet, faites les tiroirs de votre femme (ou bien vos tiroirs mesdames) et vous trouverez certainement de nombreux bijoux en argent cassés, des boucles d’oreilles solitaires ou bien des bijoux démodés. Ceux-ci ne valent pas grand chose aujourd’hui pour leur poids en métal, mais imaginez que le cours grimpe de 400% (c’est ce qui c’est passé pour l’or depuis les années 2000) et vous serez soudainement content de vendre ce métal ou bien de recycler l’argent pour en faire un bijou.

Par contre, quant à vous donner une date, j’en serais bien incapable.

http://www.agoravox.fr/actualites/environnement/article/la-fin-du-minerais-d-argent-pour-153222

 
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Publié par le 19 juin 2014 dans général, or et argent métal

 

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