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“Nouvelle crise en Argentine ! La fototo… (faute aux taux)”

Il n’y a pas que la Livre turque ou peso argentin, on peux citer le real brésilien, le peso mexicain, le rand sud-africain et bien d’autres… toutes ces devises ont dévissé face au dollar depuis ce printemps . Sommes-nous à l’aube d’une crise majeure dans les pays émergents ? Z

Entendez-vous ces sombres craquements ? La monnaie turque ? Crack ! La monnaie argentine ? Boum ! Comment expliquer cela à votre avis?

Voici ce que disent Les Échos :

« Effondrement du peso, envolée des taux d’intérêt, intervention du FMI… : l’Argentine semble replonger dans une crise financière comparable en intensité à celle qu’elle a connue lors de sa banqueroute de 2001.

Un coup dur pour le président Mauricio Macri arrivé au pouvoir fin 2015 et dont les réformes – progressives – pour passer d’un système protectionniste à un mode plus libéral, comme l’accord passé avec les fonds vautours qui a permis à l’Argentine de revenir sur les marchés internationaux, ont permis à la troisième économie d’Amérique latine de retrouver une croissance de 2,8 % en 2017, après une récession de 2,3 % en 2016.

Quels sont donc les ressorts de cette nouvelle crise ?

Où en est le peso ?

En 2000, le peso était à parité avec le dollar. Il en est aujourd’hui à plus de 95 % de dévaluation vis-à-vis du billet vert. Son long recul face au dollar s’est brutalement accéléré depuis le début de l’année (plus de 53 % de baisse), et il a enregistré jeudi sa plus forte dépréciation en une seule journée (-13,52 %). Caractéristique négative : le marché du peso est très peu liquide, et tout ordre de vente, même de taille modeste, suffit à faire plonger la devise argentine.

La hausse des taux d’intérêt aux États-Unis

Comme d’autres grands pays émergents, l’Argentine a été mise à mal par la hausse des taux d’intérêt et des rendements obligataires américains. Auparavant, les investisseurs empruntaient en dollar pour investir dans ces pays où les taux étaient plus élevés, provoquant une pression à la hausse des cours des monnaies locales, comme le peso. La politique de remontée des taux de la FED a rendu cette stratégie obsolète, et provoqué notamment un reflux des investissements en devise argentine. »

La faute à la hausse des taux !

Quand il y a une famine, les gros maigrissent, les maigres, eux, meurent ! Il en va de même pour l’économie. Les riches s’appauvrissent, certes, mais peuvent largement survivre. Les pauvres, eux, n’ont plus que la peau sur les os, et c’est exactement ce qui est en train de se passer avec les pays émergents, aux monnaies fragiles.

Les taux montent aux États-Unis, et ce qui était prévisible est en train de se passer. L’argent quitte les « petites » économies. Les monnaies périphériques s’effondrent. Le dollar ? La monnaie américaine, mais le problème du reste du monde.

Quand les États-Unis augmentent les taux américains, ils drainent des milliards chez eux, des milliards qui manquent aux autres économies.

Regardez bien ce qu’il se passe sur les émergents, sur les pays d’Amérique latine, c’est précurseur de gros problèmes monétaires à venir.

Charles SANNAT

Source Les Échos ici

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Publié par le 6 septembre 2018 dans économie, général, International

 

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Dingue ! La FED calcule l’inflation autrement et découvre qu’il y a… de l’inflation !!!

24hGold - Dingue ! La FED calc...

Bien sur que lorsqu’on parle d’inflation, tout dépend de la façon dont on la calcule, et ça a beaucoup changé ces dernières années .  Les chiffres de l’inflation qu’on nous met sous le nez excluent la nourriture et l’énergie . Ça n’a donc  que trés peu de sens car la nourriture et l’énergie, c’est principalement ce qui nous intéresse !!  Dans ces conditions ça ne reflète pas la réalité de l’augmentation du « prix de la vie » pour nous, pauvres sans dents . La Fed peut bien changer une fois de plus sa façon de la calculer, pour nous ça ne veut rien dire car c’est totalement déconnecté de notre réalité . C’est une mesure technicienne . Z 

C’est un article de l’agence de presse financière américaine de référence Bloomberg qui est passé particulièrement inaperçu alors que son importance macroéconomique est tout de même assez considérable pour que nous prenions le temps de nous y arrêter le temps d’un édito. Même si les fêtes de fin d’année approchent et que de plus en plus parmi vous vont vaquer à leurs préparatifs.

Cet article parle de l’inflation, mais pas de n’importe quelle façon. La FED a en effet mis en place un nouveau mode de calcul de l’inflation, et vous savez quoi ?

En fonction de la façon dont on la compte, il y en a… ou pas !

Cela dit, vous m’auriez demandé, je vous l’aurais dit, et puis vous auriez demandé à Pierre, Paul, Jacques, ce qui peut inclure également madame Michu, ils vous auraient tous dit la même chose : “Ben évidemment qu’il y a de l’inflation.”

“Il y a plus de 20 ans, l’ancien président de la FED, Alan Greenspan, posait une question importante : quels sont les prix importants pour la conduite de la politique monétaire ? Personne n’a jamais proposé de réponse cohérente, même si les récessions de 2001 et 2008-2009 étaient principalement dues à une forte correction des prix des actifs (l’inverse de l’inflation donc, NDLR).

Une nouvelle jauge d’inflation sous-jacente, ou UIG, créée par le personnel de la FED de New York pourrait finalement apporter la réponse. Sa mesure de l’inflation à grande échelle comprend les prix à la consommation et à la production, les prix des produits de base et les prix des actifs réels et financiers. Le personnel de la FED de New York a conclu que la nouvelle jauge d’inflation détecte les points de retournement cycliques de l’inflation sous-jacente et a un meilleur historique que les séries de prix à la consommation.

Selon les dernières données, l’inflation a atteint près de 3 % au cours des 12 derniers mois, contre 1,8 % pour l’indice des prix à la consommation et 1,8 % pour les prix à la consommation de base, qui excluent les aliments et l’énergie. Étant donné que l’indice UIG général progresse de 100 points de base au-dessus de l’IPC, il indique que les prix des actifs sont élevés, persistants et reflètent une politique monétaire trop facile.

L’UIG transmet trois messages importants aux décideurs politiques :

1/ Les craintes obsessionnelles d’une inflation trop faible à l’échelle de l’économie sont malavisées ;
2/ Les mesures de relance monétaire n’étaient pas nécessaires ces dernières années ;
3/ La voie vers la normalisation des taux officiels est trop lente et le niveau prévu est trop bas.

Le professeur Martin Feldstein, de l’Université Harvard, a déclaré dans un récent commentaire du Wall Street Journal : “La combinaison de l’immobilier surévalué et des actions trop chères a fragilisé le secteur financier et mis en péril l’ensemble de l’économie. Si les décideurs politiques ne tiennent pas compte de ses conseils, les chances d’un autre krach et d’un autre cycle baissier des actifs seront élevées – et cette fois, ils n’auront pas les mécanismes de défense qu’ils avaient après l’éclatement des bulles boursières et immobilières.”

Traduction : on fait n’importe quoi !

Enfin, soyons honnêtes, nous ne faisons pas n’importe quoi, disons que nous ne savons pas trop ce que nous faisons, et que nous n’avons pas les bons outils pour prendre les bonnes décisions et avoir de meilleures chances de faire des choses pertinentes.

Pourquoi ?

Parce que l’idéologie a remplacé partout le pragmatisme.

Quand on vous parle d’inflation… on exclut les produits de l’énergie, les produits alimentaires, ou encore en grande partie l’immobilier alors que ces 3 éléments sont en réalité essentiels pour connaître l’inflation. La réalité c’est que depuis presque 20 ans, plus personne n’a voulu mesurer l’inflation pour mieux ruiner les peuples et casser les liens entre demandes d’augmentations de salaires ET augmentation des prix !

Il n’y a pas d’inflation ! Pourquoi demander une augmentation.

Et pourtant, vous savez quoi ? Les prix montent. Moins vite que certaines années, mais ils montent, infiniment plus vite que le pouvoir d’achat des ménages qui, lui, s’effondre sous l’œil complice d’élites mondiales, globalistes, qui trahissent les peuples depuis bien trop longtemps.

Petit message personnel : pour les fêtes, n’hésitez pas à offrir l’abonnement gratuit à la lettre d’information Insolentiae à vos proches, et si vous manquez d’idées cadeaux pour Noël, sachez qu’un abonnement à la lettre STRATÉGIES peut être une idée originale et sympathique !!! Merci mes amis.

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu. Préparez-vous !

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Publié par le 19 décembre 2017 dans économie, général, International

 

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Béchade sur la FED hier –  » Fed War : a Rogue One »

 
 

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FED : une hausse des taux pourrait intervenir « relativement vite »

Les taux longs montent … (marché obligataire)

La présidente de la Réserve fédérale (Fed), Janet Yellen, a affirmé jeudi qu’une hausse des taux pourrait intervenir « relativement rapidement », tout en signalant que l’économie américaine et le marché du travail avaient encore « une marge d’amélioration »

La présidente de la Réserve fédérale (Fed), Janet Yellen, a affirmé jeudi qu’une hausse des taux pourrait intervenir « relativement rapidement », tout en signalant que l’économie américaine et le marché du travail avaient encore « une marge d’amélioration ». Dans un discours qu’elle devait prononcer devant une commission du Congrès, Mme Yellen s’exprimait pour la première fois depuis l’élection de Donald Trump à la Maison Blanche, alors que la Fed tiendra une réunion monétaire les 13 et 14 décembre.

Tout en répétant qu’un resserrement du crédit « pourrait bien être approprié relativement rapidement si les données économiques continuent de montrer des progrès », Mme Yellen est apparue prudente, insistant plusieurs fois sur le fait que l’économie américaine a encore une marge d’appréciation. La relative stabilité du taux de chômage à 4,9% et le fait que le taux de participation à l’emploi n’augmente guère lui font dire qu’il y a encore des progrès à faire.

Ne pas attendre top longtemps

Dans cette intervention relativement courte, qui devait précéder une audition de plusieurs heures devant une commission économique dominée par les Républicains, Mme Yellen, une démocrate, a relevé que le taux de chômage pour les noirs et les hispaniques était « plus haut » que pour le reste de la population tandis que leurs revenus médians étaient « encore bien en dessous » de celui du reste des ménages américains.

 

La patronne de la Fed a assuré que la croissance économique, qui a accéléré à 2,9% au 3e trimestre, « continuerait à un rythme modéré, suffisant pour générer de meilleures conditions sur le marché du travail et un retour de l’inflation vers l’objectif de 2% ». « Attendre davantage de preuves » d’amélioration de l’activité « ne reflète pas un manque de confiance dans l’économie », a-t-elle assuré, ajoutant qu’il ne fallait pas non plus attendre trop longtemps avant de relever les taux sous peine de devoir les augmenter plus brutalement ensuite.

(Avec AFP)

 
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Publié par le 17 novembre 2016 dans économie, général, International

 

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Les cours de l’or touchent les 1 320 $ l’once : “Gold is back!”

On repart avec l’or qui continue sur sa lancée avec une tendance toujours haussière à moyen – long terme, et un retournement du marché fin 2015 qui se (re)reconfirme . Prochain objectif comme je l’ai prédis il y a longtemps à 1400 $. Z . 

Pas de changement de politique monétaire de la BCE.

Aujourd’hui, 21/07/2016, à 14H03 : Les cours de l’or dans toutes les devises majeures ont grimpé jeudi par rapport à des plus bas de trois semaines mais ont eu du mal à maintenir des gains. Les marchés boursiers mondiaux ont reculé à partir de nouveaux pics historiques alors que le Japon et la zone euro n’ont pour le moment pas pour projet d’ajouter des stimuli monétaires supplémentaires.

[Pourquoi ces éléments sont importants et impactent les cours de l’or ?]

Touchant brièvement les 1 320 dollars l’once, les 1 200 euros l’once et les 1 000 livres l’once, le métal jaune a reculé à midi à Londres, alors que la BCE a annoncé qu’il n’y aurait pas de changement concernant son QE et les taux de refinancement à zéro, ni de diminution supplémentaire de ses taux d’intérêt sur les dépôts des banques commerciales à -0,4%.

Les actions européennes ont reculé pour la première séance sur cinq alors que les prix des commodités ont affiché des hausses tout comme les rendements des bons souverains majeurs.

Le prix de l’or en yens japonais a déjà diminué de 1,1%, chutant brièvement vers les 4 500 yens par gramme alors que la devise du pays a bondi suite à l’annonce sur la BBC par le dirigeant de la Banque du Japon, Haruhiko Kuroda, qu’il n’y aura pas d’impression de monnaie ou d’helicopter money pour tenter de mettre un terme à 27 ans de déflation des prix des actifs, du PIB et des prix à la consommation.

Le yen a ensuite re-glissé et l’or a rebondi après que la BBC ait indiqué que l’entretien était un enregistrement datant de la mi-juin, avant le Brexit. (source)

Pour poursuivre, Voici un papier intéressant auquel j’adhère : 2016 : 3 raisons pour lesquelles “Gold is back!” (Stöferle)

Les deux plus chevronnés analystes européens de l’or viennent de publier leur rapport annuel. Ils examinent les principales raisons de sa hausse en 2016 et prévoient un cours de 2 300 dollars en 2018.

On ne présente plus Ronald-Peter Stöferle, rédacteur depuis 2007 du rapport annuel “In GOLD we TRUST” qui en est donc à sa dixième mouture. Pour marquer le coup, Stöferle, en collaboration avec son collègue Mark J. Valek de chez Incrementum Liechtenstein AG, nous offrait le 28 juin un nouveau pavé de 144 pages aussi intéressant que les précédents.

Ce document* aborde plusieurs sujets sur lesquels on attendait que les auteurs prennent position, en particulier l’or en tant que classe d’actif anti-fragile et le “portefeuille permanent” d’Harry Browne.

Comme chaque année, Soeferle et Valek reviennent avec un regard critique sur leurs prévisions de l’année précédente et confirment ou réajustent leurs objectifs au vu des évènements, tout cela agrémenté de citations éclectiques allant cette année de Rocky Balboa à Janet Yellen, en passant par l’acteur Ned Stark of Winterfell, de la série à succès Game of Thrones.

Nous avions quitté les auteurs le 25 juin 2015 avec une once à 1 172 dollars (et à 1 047 euros) et un objectif de prix pour juin 2018 à 2 300 dollars. Depuis 2008, Stoeferle reconduit cet objectif que d’aucuns qualifiaient à l’époque d’“excentrique”.

Entre temps, la correction du prix de l’once entamée en septembre 2011 en dollars a été plus longue que prévu par les auteurs et a finalement “évolué en un marché baissier à part entière en 2013” avec “à peu près la même structure et profondeur que celui de 1974-76 […].

Mais l’once a finalement enregistré au cours du premier trimestre 2016 “sa plus forte performance trimestrielle en 30 ans” et “est sortie du marché baissier en vigueur depuis 2013.” Le 28 juin 2016 (sortie du rapport), l’or clôturait à 1 309 dollars (1 185 euros).

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1- Le facteur principal de baisse du cours du gold (et des matières premières) avant son (leur) réveil du premier trimestre 2016

Le renforcement du dollar, non seulement du fait de “la prétendue sortie à venir de la Fed de ses programmes monétaires d’urgence”, légende entretenue depuis plusieurs années, mais également à cause de “la perception d’une reprise de l’économie américaine”.

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NDLR : le dollar index est la valeur du dollar mesurée contre les principales devises du commerce mondial

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2- Les facteurs ayant joué un rôle décisif dans cette hausse historique du gold :

  • L’accroissement de l’incertitude à propos de la reprise économique, et en particulier vis-à-vis du prétendu pouvoir** des banques centrales à provoquer cette reprise à hautes doses d’“analgésiques monétaires”(** les auteurs nous rappellent que Karl Deutsch défini le pouvoir comme “la capacité à ne pas avoir à apprendre”), “incertitude accrue après les résultats du referendum sur le Brexit”. Les marchés commencent à prendre conscience du fait qu’en cas d’échec, les banques centrales se retrouveront confrontées à une“situation perdant-perdant”: qu’elles poursuivent la politique de taux d’intérêts bas ou qu’elles l’interrompent, elles confronteront l’économie à “des risques considérables”.
  • Le franchissement du “Rubicon monétaire”dans plusieurs zones monétaires avec l’imposition de taux d’intérêts négatifs. Les auteurs font remarquer à ce propos : “Il est assez surprenant que les économistes soient largement opposés au contrôle des prix mais qu’ils fassent une exception en ce qui concerne les taux d’intérêt”. On ne saurait mieux dire.
  • La prise en considération par les marchés d’un possible recours à l’helicopter money, mesure “de dernier recours” dont “il semble réaliste de penser qu’elle déclencherait la très convoitée inflation”.

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La hausse de l’or a été concomitante de :

  • “L’affaiblissement du dollar ;
  • La hausse du prix des matières premières ;
  • Un retournement dans la tendance de l’inflation (ré-inflation) ;
  • Une diminution des taux d’intérêt réels ;
  • Un élargissement des écarts de taux d’intérêt ;
  • Un affaiblissement des marchés actions américains et européens.”

Nous verrons la semaine prochaine sur quoi se fondent nos deux analystes pour leurs prévisions de cours.

* accessible ici en langue anglaise

Pour plus d’informations et de conseils de ce genre, c’est ici et c’est gratuit.

Article de Nicolas Perrin, des Editions Agora.

 
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Publié par le 22 juillet 2016 dans général, or et argent métal

 

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Une ruée vers l’or potentielle avec le Brexit ?

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Bienvenu dans le revue de presse de ce vendredi 17 juin de l’an de grâce 2016 .

Je suis heureux de vous retrouver après cette petite absence. 

La campagne contre le Brexit est un élément central . Il faut bien le comprendre (ce n’est pas le seul évidemment) 

La situation est simple le monde judeo protestant veut garder son hégémonie à tout prix et par tous les moyens, quitte à déclarer la guerre et à faire voler le monde en éclat. 

Quant à l’Europe , le référendum pour ou contre le Brexit est un des éléments clef : soit l’Angleterre reste dans l’Europe et nous irons vers plus d’intégration .

Soit il échoue, et l’Europe risque d’exploser . (en ce cas nous aurons surement une Europe du nord et du sud, car les Allemands qui sont tenus par les Américains ne veulent plus de cette Europe – cf  Jovanovic et mes précédents articles et les accords secrets qui placent l’Allemagne sous occupation étasunienne jusqu’en 2099) 

Cameron , sous le joug de l’élite, en est conscient, et fait campagne contre le Brexit – cela en proposant un faux choix, celui de rester dans l’Union ou d’en sortir – mais c’est une fausse bonne intention –  l’élite joue le tout pour le tout pour passer au niveau supérieur – plus d’intégration : le mondialisme . (NB – Une députée britannique tuée par balles en pleine campagne contre le Brexit)

Les investisseurs, et même le peuple anglais « éveillé » en sont conscient : c’est pourquoi les achats de MP (métaux précieux) explosent .

Apres le Japon (souvenez vous, les achats de coffre explosent à cause des taux négatifs) et bien d’autres pays (en Europe avec les taux négatifs aussi) – la ruée vers l’or à désormais lieu aussi en Grande Bretagne car les investisseurs anglo saxons sont conscient que la monnaie papier (la livre sterling en l’occurrence) s’effondre . 

En réalité, 2 visions du monde s’affrontent :

  • celle d’un monde multipolaire incarné par les Brics menés par la Russie , la Chine … (un autre mondialisme : tout le monde veut sa part du gateau – CF pierre Hillard)
  • Et la vision mondialiste voulu par l’élite judéo protestante qui tient à préserver son hégémonie par tous les moyens . (à préserver son influence sur le monde, et donc … son pouvoir)

Donc , la monnaie papier s’effondre . Les injection monétaire (QI =) planche à billet ; ZIRP ; NIRP =) politique des taux zéro ou proche ; Taux négatifs) ont complètement distordu le SMI (systeme monétaire international) 

Pour préserver son hégémonie , le monde judeo protestant (ou anglo saxon) doit garder le monopole de la création monétaire – et donc le dollar . 

Hors le dollar s’effondre (la dette a toujours mené à un effondrement des devises fiat : c’est un fait historique) .

Je ne peux pas croire une seconde que la FED et Yellen ne savent pas ce qu’ils font . Ils en sont trés conscients bien au contraire : c’est donc un chaos contrôlé.

Le FMI (contrôlé par les américains) a probablement déjà un plan de rechange : les DTS (droits de tirage spéciaux – Cf Jim Rickards)

Si l’Europe explose (ce qui créera une onde de choc géopolitique, avec l’économie qui s’effondre, la guerre en Syrie, les différents théâtres d’opérations etc …) , je pense que la guerre sera quasi inéluctable . (d’où la course aux armements qui est une course pour préserver l’équilibre car chaque camps cherche à dissuader l’autre : c’est pourquoi les Russes, sous l’impulsion de Poutine, comme les Chinois, accélèrent le développement de leurs armements)

Nous sommes donc à la croisée des chemins . 

De l’autre coté donc, il y a la volonté de créer un monde multipolaire par les Brics – menés par la Russie – qui achètent de l’or à tout bout de champ pour préparer le monde d’après et pour finir d’achever le dollar (sans créer de casus belli ostensible) . 

Cela aussi en dumpant les T bonds : c’est une guerre sur plusieurs niveaux, dont économique . (dans l’optique de s’asseoir à la table des négociations pour réformer le SMI du coté des Brics)

Chers lecteurs, nous sommes dans une « guerre  » d’un nouveau genre pour le partage du « gâteau » monde .

Et L’or est au centre du jeu car seul l’or est la vrai monnaie (l’extincteur de dette, voir le Pr Fekete) .

L’or Qu’on ne peut pas manipuler .

Un dollar ne vaut un dollar que par rapport à l’or …. et Westpoint (la puissance militaire étasunienne)

Voici pourquoi nous assistons en ce moment même à Une ruée vers l’or avec la question du Brexit . Z . 

Une ruée vers l’or potentielle avec le Brexit ? 

Et cinq chocs économiques dans l’histoire qui ont influencé les cours de l’or.

Les analystes et les traders s’accordent sur une chose : le Brexit pourrait endommager la livre sterling, le marché des actions, les obligations souveraines britanniques et le prix de l’immobilier. Il pourrait les endommager plus sévèrement qu’un vote pour rester dans l’Union européenne pourrait les stimuler.

Le risque asymétrique est aussi une menace pour les actifs de la zone euro. Le Brexit pourrait impacter l’Union au sens large. Même le dollar US pourrait souffrir si les marchés voyaient dans le vote anti-establishment des britanniques une victoire de Donald Trump.

Les gestionnaires de patrimoine souhaitant une valeur refuge se tournent d’habitude vers le franc suisse et de plus en plus le yen japonais. Les deux devises sont gérées par des banques centrales déterminées à les dévaluer afin de stimuler les industries d’exportations.

Avec un choc du Brexit dans le monde, l’intervention des banques centrales pourrait empêcher que le franc suisse ou le yen offrent un tel refuge.

Le cours de l’or pourrait grimper avec le choc d’un Brexit

L’or n’est pas handicapé comme le franc suisse ou le yen, cotant librement dans toutes les devises majeures sur un marché mondial. Bien qu’il n’y ait pas de certitude, l’or pourrait bien augmenter dans toutes les devises en cas de Brexit.

En analysant cinq chocs historiques sur les marchés financiers, les cours de l’or en livres sterling ont affiché des hausses d’une moyenne de 2,0% le matin du choc, et de 1,4% en plus l’après-midi.

Les semaines suivantes, l’or a augmenté de 3,6% en plus, offrant un contrepoids solide pour la baisse en sterling des actions et autres actifs.

Avec le référendum sur l’Union européenne, rien n’est sûr. Il n’y a pas de garantie que l’or augmentera pendant ce qui pourrait s’avérer être un événement à très haut risque. Mais un nombre croissant d’investisseurs britanniques n’ont pas attendu le résultat pour se diversifier et acheter de l’or comme assurance.

La demande en or chez les particuliers a augmenté en 2016 et le bond des achats d’or britanniques est évident.

A moins de deux semaines avant l’ouverture des bureaux de vote, la nouvelle demande britannique continue de dépasser celle des autres marchés occidentaux, même si les prix de l’or en sterlings ont fortement rebondi par rapport à la baisse vers des plus bas de trois mois observée fin mai.

Nous pensons que l’inquiétude grandissante de l’impact d’un Brexit sur les actions, les obligations, l’immobilier et d’autres actifs est ce qui influence cette nouvelle explosion de l’investissement par les anglais.

Jusqu’ici en 2016, nous avons vu le nombre de nouveaux utilisateurs britanniques de BullionVault bondir de 59% par rapport à la période de janvier à mai 2015. La hausse dans les neuf autres marchés importants de BullionVault est de 34% en comparaison.

Cette configuration a continué en juin, avec une croissance des utilisateurs britanniques de 59%, par rapport à la moyenne quotidienne des douze derniers mois, alors que les neuf autres marchés importants ne se sont développés que de cinq pourcent.

Depuis la campagne du camp de la sortie, commencée en février par l’annonce de l’ex maire de Londres, Boris Johnson, qui a déclaré être en faveur du Brexit, les citoyens britanniques plus âgés, habituellement eurosceptiques, se sont réfugiés vers l’or.

Nous avons vu que les comptes des 60 ans et plus comptaient pour 75% de la croissance du nombre de nouveaux utilisateur britanniques ces quatre derniers mois. C’est un changement important considérant que cette tranche d’âge représente 40% des clients basés au Royaume-Uni.

Cinq grands chocs économiques et l’or

Comment se sont comportés les cours de l’or ?

Crise pétrolière de 1970

La guerre du Yom Kippour a commencé le 6 octobre 1973, lorsque l’Egypte et la Syrie ont attaqué les territoires occupés israéliens au Sinaï et sur le plateau du Golan.

A l’ouverture lundi, l’or a fortement grimpé, bien au-dessus des pics de deux mois du vendredi précèdent. En six semaines, l’or n’a jamais plus coté sous le niveau des 40 livres l’once.

Krach du marché boursier de 1987

L’or a baissé régulièrement tout au long des années 1980 et 1990. Les cours en sterling ont commencé le Lundi noir, le 19 octobre 1987, proche des pics de 12 mois à 286 livres l’onces, un niveau jamais vu depuis jusqu’en 2005.

La crise du mécanisme de taux de change de 1992

L’éjection de la Grande-Bretagne du prédécesseur de l’euro, le mécanisme de taux de change, le 16 octobre 1992 (Jeudi noir), a déclenché le long déclin de l’or à 189 livres l’once. Le métal jaune a ensuite augmenté vers les 274 livres en l’espace de deux ans, alors que la livre a été dévaluée par les marchés des changes.

Attaque des Twin Towers de 2001

Après une baisse constante pendant vingt ans de l’or en dollars US, il a trouvé son plancher un mois avant le 11 septembre 2001, à 255 dollars l’once. Il a ensuite bondi après les attaques terroristes d’Al-Qaeda aux Etats-Unis.

Les cours de l’or en sterling avaient rebondi au milieu de l’année 1999 à partir de 158 livres l’once. Depuis le 11 septembre, l’or n’a jamais plus coté au prix de cette matinée de 2001 à 186 livres l’once.

Faillite des frères Lehman de 2008

Les cours de l’or en livres sterling étaient déjà fortement volatils, et ils reculèrent puis rebondirent en dollars US alors que la crise financière s’aggrava.

Mais comme avec le 11 septembre, l’or n’a jamais plus coté depuis en-dessous des prix du matin du 15 septembre 2008, à 433 livres l’once.

Article initialement publié sur Moneyobserver.com

 
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Publié par le 17 juin 2016 dans économie, général, or et argent métal

 

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Fed: Janet Yellen attentive à l’évolution des économies à l’étranger

C’était la réunion du FOMC ce mercredi – Avec les marchés mondiaux qui mendient pour une politique plus accommodante, la déclaration de Janet Yellen a été une déception, selon ZH :

  • * YELLEN : la Fed anticipe une économie qui ne justifierait que des hausses de taux PROGRESSIVES (tout va bien)
  • * YELLEN : emplois, les gains de salaires devraient soutenir les revenus et les dépenses (tout est génial)
  • * RAPPORT DE LA FED: les risques de levier dans le secteur financier `restent faibles» (ne vous inquiétez pas sur les banques)
  • * YELLEN : les tensions financières pourrait peser sur les perspectives si elles persistent (oui, il y a des chances)

En bout de ligne, la Déclaration du FOMC ne propose pas assez de compromis pour le marché.  

Si l’on devait résumer le message de Yellen au S & P, il se présenterait sans doute comme suit :  » vous n’avez pas baissé suffisamment pour que la Fed change de cap. « 

Voici Boursorama :

La présidente de la Banque centrale américaine (Fed) Janet Yellen a indiqué mercredi qu’elle prévoyait une croissance modérée et une hausse graduelle des taux d’intérêt aux Etats-Unis mais s’est montrée inquiète de l’impact du ralentissement de l’économie mondiale.

Les développements économiques à l’étranger « présentent des risques pour la croissance américaine », a estimé Mme Yellen dans un discours qu’elle devait prononcer devant la Commission financière de la Chambre des représentants à Washington. Elle a notamment signalé « les incertitudes sur la politique de change » en Chine qui accroissent « la volatilité sur les marchés financiers ».

La patronne de la Fed juge aussi que si elles continuaient, les conditions financières moins favorables aux Etats-Unis — que ce soit la baisse des actions en Bourse ou une nouvelle appréciation du dollar — , peuvent « peser sur l’activité et le marché du travail ».

« Le Comité monétaire surveille de près les développements économiques et financiers dans le monde », a-t-elle dit, répétant le leitmotiv du dernier communiqué du Comité monétaire de la Fed (FOMC) fin janvier qui avait laissé les taux d’intérêt inchangés.

La Fed les avaient modestement augmentés en décembre après sept ans de politique à taux zéro pour soutenir la reprise.

Mme Yellen se garde de fermer explicitement la porte à une nouvelle hausse à la réunion monétaire de mars: « le Comité prévoit que les conditions économiques vont évoluer de telle façon que seulement une hausse graduelle des taux sera requise », dit-elle.

Elle a redit sa confiance dans l’idée que l’inflation, maintenue basse plus longtemps à cause des prix de l’énergie, va remonter autour de 2% à moyen terme et noté les progrès « notables » du marché de l’emploi. « La croissance économique mondiale devrait remonter avec le temps », soutenue par les politiques monétaires ultra-accommodantes, estime-t-elle aussi.

Mais les sources d’inquiétudes sont nombreuses. Sur la Chine, Mme Yellen juge que « même si les récents indicateurs économiques ne suggèrent pas un vif ralentissement de la croissance chinoise, la baisse du renminbi (autre nom du yuan, ndlr) a intensifié les incertitudes sur la politique de change en Chine et les perspectives de son économie ».

Elle déplore que ces incertitudes aient « accru la volatilité sur les marchés internationaux et (…) exacerbé les inquiétudes sur la perspective de la croissance mondiale ».

Décrivant un cercle vicieux, elle craint qu’une moindre croissance mondiale ayant fait baisser les prix des matières premières, ceux-ci « suscitent un stress financier sur les pays exportateurs ».

« Si ces risques à la baisse devaient se matérialiser, l’activité à l’étranger et la demande pour les exportations américaines pourraient s’affaiblir tandis que les conditions sur les marchés financiers pourraient se durcir encore plus », affirme Mme Yellen.

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Publié par le 10 février 2016 dans économie, général, International

 

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