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Archives de Tag: exhorte

« Pas d’écran du tout pour les enfants avant trois ans » exhorte un célèbre neuro-psychiatre français

Pour avoir la paix, les parents choisissent souvent la solution de facilité …. Mais c’est une bien mauvaise idée pour la santé de leur enfants … Z 

Vous voyez encore de très jeunes enfants les yeux scotchés sur une tablette ? Alors c’est que le message n’est pas encore bien passé. En dessous de trois, ans c’est zéro écran. Point à la ligne. Nouvelle démonstration avec le célèbre neuro-psychiatre français Bros Cyrulnik. 

Le psychiatre insiste et enfonce le clou : les écrans sont mauvais aussi bien pour le développement cérébral que pour l’empathie de l’enfant.

Invité à se prononcer pour ou contre l’usage des écrans chez les enfants, ce spécialiste n’a pas hésité une seconde, donnant une appréciation on ne peut plus claire et limpide sur le sujet. Regardez (une vidéo France Culture)

« Pas d’écran du tout avant trois ans. Les enfants sont hypnotisés par un smartphone et ils sont addicts en quelques jours. Ils deviennent addicts au smartphone qui les hypnotise, qui altère leur développement cérébral.

Un smartphone ou un écran n’établit pas d’interaction. Mon écran d’ordinateur ne m’a jamais souri. Or, un enfant ou un bébé a besoin de sentir l’autre. Il a besoin d’apprendre à décoder ces gestes, ces mimiques, pour se synchroniser avec l’autre.

S’il y a trop d’écran, il n’apprend pas les interactions, il a un trouble de l’empathie donc il est soumis à ses pulsions. Comme on le voit aujourd’hui chez beaucoup d’adolescents, garçons et filles, qui ne contrôlent pas leurs émotions et qui passent à l’acte ou bien contre eux-mêmes ou bien contre les autres. »

via LME

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Juncker exhorte les Européens à oser un saut fédéraliste : il veut un super ministre européen des Finances et de l’Economie

Juncker veut un super ministre européen des Finances et de l'Economie

Le président de la Commission européenne a livré un discours ambitieux et personnel. Il pousse les Européens à profiter des vents favorables pour « réformer » l’Union. Entendez par là créer une super entité, une UE fédérale .

Des mois qu’il y pensait. Ceux qui le côtoient au quotidien avaient prévenu : le discours sur l’état de l’Union de Jean-Claude Juncker de ce 13 septembre 2017 serait, pour le président de la Commission européenne, l’un des plus importants de sa carrière à ses propres yeux.

La liste des propositions concrètes et immédiates est longue . En particulier, le Luxembourgeois a proposé de créer un mécanisme permettant de mieux surveiller, au niveau européen, les investissements étrangers qui pourraient présenter un risque éventuel pour la sécurité du continent. Ce jeudi, la Commission va préciser ses projets en la matière.

Juncker veut un super ministre européen des Finances et de l’Economie

Le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, s’est prononcé en faveur d’un super ministre européen des Finances et de l’Economie, lors de son discours-programme annuel sur l’état de l’UE à Strasbourg.

«Il nous faut un  ministre européen de l’Economie et des Finances, qui encourage et accompagne les réformes structurelles dans nos Etats membres», a dit le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker pendant son discours sur l’état de l’UE, le 13 septembre.

«Je ne voudrais pas que l’on crée un nouveau poste, je demande pour des raisons d’efficacité que le commissaire [européen] chargé de l’Economie et des Finances devienne ce ministre – idéalement vice-président de la Commission européenne – et soit également le président de l’Eurogroupe», a-t-il ajouté évoquant la réunion mensuelle des 19 ministres des finances de la zone euro.

«Ce ministre européen de l’Economie et des Finances devrait coordonner l’ensemble des instruments financiers de l’UE lorsqu’un Etat membre entre en récession ou est frappé par une crise menaçant son économie», a continué Jean-Claude Juncker.

Cette idée ancienne a récemment été reprise par le président français Emmanuel Macron, qui plaide pour un renforcement des institutions de la zone euro, afin de faire face aux chocs tels que la crise de la dette ou le Brexit.

«Ce ministre européen de l’Economie et des Finances sera bien évidemment responsable devant ce Parlement européen», a en revanche déclaré Jean-Claude Juncker, rejetant l’idée d’un parlement spécifique de la zone euro, caressée par le chef d’Etat français.

Le président de la Commission européenne s’est dit également favorable à la création d’un Fonds monétaire européen, qui serait issu d’une réforme du Mécanisme européen de stabilité actuel (MES). Le MES a été créé pour répondre aux crises financières dans la zone euro, comme dans le cas de la Grèce. La France et l’Allemagne sont favorables à cette réforme.

«La Commission fera des propositions concrètes en ce sens en décembre», a dit Jean-Claude Juncker.

 
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Publié par le 14 septembre 2017 dans économie, général, International, Politique

 

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Vers la fin de l’Euro – Le coup de pression de Schäuble qui exhorte la BCE à relever ses taux

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Bilan de la BCE

Rappelez vous, la BCE avait laissé son principal taux directeur inchangé à 0%. Son programme d’achats d’obligations de 80 milliards d’euros par mois sera ramené à 60 milliards à partir d’avril. L’inflation va reprendre mais elle ne devrait pas atteindre les 2% avant 2020. Cela ne convient pas aux Allemands qui veulent vraiment en finir avec cette politique monétaire qui nuit à leurs épargnants . Le conflit entre Pays du nord excédentaires menés par l’Allemagne et ceux du sud (les fourmis) va s’accentuer . Par ce coup de pression Wolfgang Schäuble envoie un message fort : « nous ne voulons PLUS de cette Europe »  . Tout se jouera surement après l’élection en France de 2017 . This is the end pour cette Europe de technocrates . Tout ceci est bon pour l’or .  Z .

Wolfgang Schäuble, le ministre des Finances allemand, s’attaque ouvertement à la politique actuelle de la Banque centrale européenne (BCE ). S’exprimant dans le cadre d’un entretien au magazine The European, le ministre a souhaité une normalisation de l’inflation de façon à ce que la Banque centrale européenne (BCE) en finisse progressivement avec une « politique monétaire inhabituelle ». Pour ne pas dire plus …

Mais selon lui, « on ne peut en sortir que progressivement parce que tout est tellement enchevêtré que seule une sortie très finement élaborée, sans risque de grandes perturbations, est possible« . Enfonçant le clou, Wolfgang Schäuble a par ailleurs déclaré qu’il préférerait vraiment « que les taux d’intérêt ne soient pas aussi bas ».

Le ministre des Finances semble vouloir mettre une forte pression sur la BCE, puisque dans un autre entretien
accordé au Süddeutsche Zeitung, il a parallèlement exhorté la Banque Centrale européenne à sortir dès cette année de sa politique monétaire ultra-accommodante.

« La Banque centrale européenne aura la lourde tâche de sortir de la politique monétaire ultra-expansionniste », déclare-t-il ainsi dans l’édition de vendredi du quotidien. Ajoutant qu’il « serait sans doute judicieux que la BCE ose en sortir cette année ».

Lundi, la fédération bancaire allemande (BdB) avait déclaré pour sa part que la politique de taux extrêmement bas de la Banque centrale européenne créait des difficultés pour les banques et qu’il était temps de commencer « un changement de direction très prudent de la politique », en partie du fait de la reprise de l’inflation.

« Les taux d’intérêt bas sont un énorme problème pour les banques mais le relèvement des taux d’intérêt de la BCE devrait être mené prudemment », a par ailleurs ajouté la BdB qui considère que l’union monétaire de la zone euro n’a pas encore réglé tous ses problèmes.

Afin de soutenir l’économie européenne, la BCE a pris un ensemble de mesures consistant à augmenter la masse monétaire et à maintenir des taux d’intérêt faibles. En relançant le crédit et en offrant un financement à moindre coût aux entreprises et aux individus, la Banque centrale européenne espère ainsi relancer la consommation.

A noter également que lors du dernier Conseil des gouverneurs du 8 décembre dernier, la BCE a prolongé ses achats d’obligations sur les marchés jusqu’à fin 2017, ramenant toutefois le montant mensuel consacré à ses achats de 80 milliards à 60 milliards d’euros.

Ces taux d’intérêt très bas déplaisent fortement à l’Allemagne, cette politique rendant la rémunération de l’épargne de moins en moins attractive. Or, l’épargne est devenue une réelle nécessité pour Berlin ces dernières années, pour pouvoir financer les retraites et faire face au vieillissement de la population.

L’Allemagne est en effet dotée un régime mixte – répartition et capitalisation – de ce fait, la perte de rendement fait mécaniquement plonger les caisses de retraite et de manière plus générale les épargnants. Depuis 2012, le rendement de l’épargne la plus classique – tel le livret A français – a été divisé par deux outre Rhin.

L’agence de notation Standard & Poor’s estime pour sa part que la BCE ne modifiera pas sa politique ultra-accommodante avant 2018, et ce, même si 2017 devrait marquer le retour de l’inflation dans la zone euro. Standard & Poor’s considère en effet que l’inflation « core » – hors éléments les plus instables comme les coûts de l’énergie – devrait demeurer discrète durant les prochains mois, donnant des arguments à la BCE pour maintenir le statu quo. Et ce d’autant plus, si elle décide de considérer la hausse de l’inflation dans l’énergie comme étant momentanée. Au final, « la politique monétaire restera sans doute accommodante jusqu’à ce que l’inflation ‘core’ connaisse un ajustement régulier de sa trajectoire, sans doute pas avant 2018″ estime l’agence de notation.

Source via Reuters, les Echos, France Culture, Presse allemande

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Publié par le 13 janvier 2017 dans économie, général, International

 

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Poutine promet des réponses à l’expansion de l’OTAN, La Chine exhorte à l’arrêt du déploiement du Bouclier antimissile en Corée

President Putin: Russia Pledges Response to NATO Expansion


Hé oui, tant Poutine que la Chine se servent de l’élection de TRUMP comme levier, et mettent un coup coup de pression aux US, et la nouvelle administration étasunienne en cours de formation, au pied du mur . 

A peine l’élection passée, Les Russes ont profité du flottement qui règne au sein de l’administration US du à l’élection et ont mis un gros coup de pression pour tester la nouvelle administration TRUMP et de fait aussi l’OTAN , créant une Panique à l’OTAN – Poutine demande instamment à Trump le Retrait de l’alliance de la frontière russe 

la vérité est que Vladimir Poutine se réjouit de l’issue des élections américaines: non pas tant pour la perte d’Hillary, et de l’ aile néo-cons du Pentagone qui a été mise en sourdine pour les quatre prochaines années.

En effet, dans le premier test de la volonté de Trump de reconstruire les ponts avec la Russie, le porte-parole de Poutine a suggéré que le président élu Donald Trump devrait commencer à reconstruire les relations américano-Russes en exhortant l’OTAN à retirer les forces de la frontière russe. Dmitry Peskov a déclaré à l’Associated Press qu’une telle décision « conduirait à une sorte de détente en Europe. » Trump a salué à plusieurs reprises Poutine lors de sa campagne et a suggéré que les Etats-Unis abandonnent leur attachement à l’alliance de l’OTAN.

La demande arrive à un moment où de troublantes escalades ont lieu sans relâche dans les tensions militaires entre l’ OTAN et la Russie : cette semaine nous avons signalé que l’ OTAN avait placé jusqu’à 300.000 soldats en  » état d’alerte » en vue d’une confrontation avec la Russie.

Peskov a déclaré dans l’interview que la présence de l’OTAN fait que la Russie ne se sent pas du tout «en sécurité». « Bien sûr, nous devons prendre des mesures pour contrer cela, » dit-il.

Mais Poutine a été plus loin, La Russie a déployé des missiles nucléaires en représailles aux «menaces» de l’OTAN 

Alors que la détente entre la Russie et le président américain élu Donald Trump ne pouvait pas venir à un moment plus tendu, le Kremlin semble accélérer sa trajectoire de collision avec l’ OTAN, quand un responsable de la défense haut placé a déclaré lundi que Moscou avait déployé des missiles S-400 et les systèmes Iskander sol-air à capacité nucléaire dans l’enclave de Kaliningrad , en représailles aux déploiements de l’ OTAN, confirmant les rapports des médias sur les intentions russes d’envelopper une fois de plus l’ Europe centrale dans une potentielle couverture nucléaire ICBM .

« Comme mesures de riposte à ces menaces , nous devrons … déployer des forces supplémentaires … Ce renforcement comprend le déploiement des S-400 et des systèmes Iskander à Kaliningrad, » selon l’ agence Reuters citant Ozerov.

En outre, Vladimir Poutine a également  été cité en train de parler de la façon dont la Russie doit répondre à ce qu’il perçoit comme une menace de forces américaines en Europe orientale.

» Pourquoi réagissons nous à l’ expansion de l’ OTAN si émotionnellement ? Nous sommes préoccupés par la prise de décision de l’ OTAN , » selon RIA qui a cité Poutine qui a donné une interview pour un documentaire qui sera diffusé par la télévision russe plus tard le lundi.

« Que devrions – nous faire ? Nous devons, par conséquent, prendre des contre – mesures, ce qui signifie cibler avec nos systèmes de missiles les installations, qui, à notre avis, commencent à poser une menace pour nous« , a déclaré Poutine.

Poutine promet des réponses à l’expansion de l’OTAN

Le président russe Vladimir Poutine a déclaré que la Russie prendrait des contre-mesures en réponse à l’expansion de l’OTAN.

Ces remarques faisaient partie d’une entrevue avec le cinéaste américain Oliver Stone, récompensé par des Oscars de Hollywood. Il a été diffusé le 21 novembre. L’interview faisait partie du documentaire de M. Stone, intitulé L’Ukraine en Feu. Le dirigeant russe a noté qu’il était «préoccupé» par ce que l’OTAN faisait et qu’il remettait en question le processus décisionnel du bloc.

Le président a souligné que les membres de l’OTAN pouvaient difficilement résister à la pression des États-Unis. Parlant de la Crimée, il a dit qu’il était possible que l’OTAN déploie de nouvelles bases, des systèmes de frappes ou des sites de défense antimissile dans la péninsule, avant qu’elle ne devienne une partie de la Russie. Vladimir Poutine a déclaré que la situation est tendue, car la Russie doit cibler les systèmes de l’OTAN qui constituent une menace pour sa sécurité.

Le 21 novembre également, la Russie avait déployé des missiles mobiles de défense côtière Bastion à Kaliningrad, une enclave russe entre la Lituanie et la Pologne. Il s’agit de déployer son système de défense antimissile aérien S-400 et son système de missile mobile sol-sol à courte portée Iskander dans cette région. Viktor Ozerov, président du Comité de la défense et de la sécurité du Conseil de la Fédération, a déclaré que la Russie considérait ce déploiement comme une réponse au déploiement par les États-Unis d’un bouclier antimissile en Europe. La Russie a été amenée à prendre des mesures urgentes pour assurer sa sécurité.

Par exemple, la réunion des ministres de la Défense de l’OTAN a confirmé les décisions visant à renforcer la position militaire contre la Russie le long de ses frontières, les 26 et 27 octobre. Quatre bataillons multinationaux stationnés dans les États baltes et en Pologne seront opérationnels au début de 2017.

En dépit de l’engagement de l’OTAN de s’abstenir de déployer des forces importantes le long de la frontière OTAN-Russie sur une base permanente, les jeux de guerre fréquents et les rotations de troupes correspondent fondamentalement à une présence militaire permanente.

L’Acte fondateur OTAN-Russie, qui stipule qu’aucune force substantielle ne doit être déployée, apparaît presque mort suite à la poussée de l’alliance pour renforcer sa présence sur son flanc oriental. Le document a joué un rôle très important dans les relations depuis près de 20 ans. Le fondement juridique de la relation Russie-OTAN n’est valable que sur le papier.

Les arguments selon lesquels les forces seront déployées sur une base temporaire ne tiennent pas. En fait, les forces stationnant à l’étranger, sous prétexte de tenir des exercices, ne peuvent pas le faire sur une base non rotationnelle, parce que chaque unité a un cycle opérationnel, y compris les exercices de formation.

Au début de cette année, le département américain de la Défense a demandé$3,4 milliards pour ses opérations en Europe en 2017, quatre fois plus que son budget de $789 millions cette année. Les forces américaines commenceront les rotations continues de brigades de combat blindées sur le théâtre européen l’année prochaine, la présence de l’armée américaine sur le continent totalisera jusqu’à trois brigades entièrement équipées.

L’armée américaine prépositionnera des stocks d’équipement en Belgique, aux Pays-Bas et en Allemagne, pour des opérations éventuelles. Les stocks seront suffisants pour équiper une autre brigade blindée. Avec la brigade tournante qui apportera son propre équipement, l’opération ajoutera des centaines de systèmes d’armement les plus avancés à l’Armée de terre, pour renforcer le commandement européen. Cela libérera également la valeur d’une brigade entière d’armes, actuellement utilisées par les forces américaines qui s’entraînent sur le continent, pour permettre à plus de troupes américaines d’être engagées avec un court préavis.

Une unité de combat de brigade blindée comprend environ 4 200 soldats et 250 chars, des véhicules de combat Bradley et des obusiers automoteurs Paladin, ainsi que 1 750 véhicules à roues. L’armée américaine compte environ 62 000 membres en service permanent en Europe.

L’OTAN continue d’étendre sa «zone Schengen» militaire sur le continent. Il ne sera pas nécessaire de demander des autorisations pour franchir les frontières nationales, sapant ainsi la souveraineté des États membres pour faciliter les opérations transfrontalières. Les restrictions encore en place rendent plus difficile le mouvement rapide de la Force opérationnelle interarmées à très haute disponibilité (5 000 hommes). La formation de la Force de réaction de l’OTAN (NRF), forte de plus de 40 000 hommes, est en route.

L’OTAN se dit préoccupée par la situation dans la mer Baltique. Il y a eu une montée en flèche des violations de l’espace aérien et des cas où les avions sont envoyés pour intercepter les jets étrangers, dans le contexte d’une forte augmentation des tensions dans la région. Les aéronefs de surveillance de l’OTAN fonctionnent parfois sans transpondeurs, en particulier en mission près de la frontière russe.

En septembre, la Russie a proposé de parvenir à un accord de sécurité de vol dans la région, pour que tous les avions militaires volent avec leurs transpondeurs en action, émettant un signal d’identification en réponse à d’autres signaux radio. La proposition a été rejetée par l’OTAN.

Les États-Unis et la Norvège discutent du déploiement des marines américains sur la base militaire de Værnes près de Trondheim, à environ 1 000 kilomètres de la frontière russo-norvégienne. L’installation fait également partie du programme de prépositionnement du Corps des Marines en Norvège, qui permet de stocker des milliers de véhicules et d’autres pièces majeures d’équipement, dans des grottes à température contrôlée prêtes pour le combat. En février, il a été révélé que les marines américains utilisaient les grottes norvégiennes de la Guerre froide pour stocker de nouveaux chars, de l’artillerie et d’autres équipements militaires, afin d’intensifier leur présence près de la frontière entre la Russie et l’OTAN. Avec les stocks en place, les 300 marines peuvent être facilement renforcés à tout moment.

Récemment, l’OTAN a augmenté les tensions dans la mer Noire. L’année prochaine, la Roumanie et la Bulgarie vont réaliser des patrouilles aériennes accrues dans la région. Le Royaume-Uni, le Canada et la Pologne vont envoyer des aéronefs sur la base aérienne roumaine de Mihail Kogalniceanu au sud-est. En 2017, la Roumanie envisage de diriger une force multinationale. Les États-Unis appuient l’initiative de la Roumanie visant à créer une brigade navale multinationale dans la région.

Avec une brigade navale à l’ordre du jour, la Bulgarie a accepté de participer à hauteur de 400 soldats à la brigade multinationale en Roumanie. L’unité est destinée à faciliter la logistique des forces dans toute la région. Cela équivaut à une nouvelle présence terrestre dans le sud-est de l’OTAN. La Géorgie et l’Ukraine participeront pleinement aux projets.

La Roumanie accueille déjà une défense antimissile balistique (BMD) et les plans sont en cours pour déployer un autre système opérationnel de BMD sur le sol polonais en 2018. La Russie croit que ces armes menacent sa capacité d’intervention en cas d’attaque nucléaire américaine. Avec l’accord nucléaire iranien en vigueur, rien ne justifie la mise en œuvre des plans hostiles à la Russie.

Il y a un problème connexe. Le Traité sur les forces nucléaires intermédiaires (INF) de 1987 – l’accord visant à empêcher le déploiement de missiles intermédiaires à ogives nucléaire en Europe – est menacé par le déploiement de missiles balistiques (BMD). Aegis Ashore utilise le système de lancement naval Mk-41, capable de tirer des missiles de croisière à longue portée. Il s’agit là d’une violation flagrante des dispositions du traité INF.

Il devrait être clair que les pays qui hébergent des sites BMD deviendront automatiquement des cibles, pour les missiles sol-sol Iskander de la Russie et pour son aviation. Le président russe l’a confirmé dans sa déclaration.

L’OTAN a prévu de déployer des têtes nucléaires américaines modernisées B61-12 en Europe. Environ la moitié des munitions sont destinées à être livrées par des aéronefs nationaux de ces États non nucléaires, bien qu’ils fassent tous partie du Traité de non-prolifération (TNP) de 1968, qui interdit le transfert d’armes nucléaires d’États dotés d’armes nucléaires à d’autres pays. La Russie considère ces armes nucléaires tactiques avancées, comme un ajout à l’arsenal stratégique américain capable de frapper profondément son territoire national.

En conséquence, les tensions sont élevées et une étincelle peut suffire pour déclencher un grand incendie. Il est urgent de s’attaquer à ces problèmes brûlants. Avec Donald Trump au pouvoir, il y a un espoir d’écarter la Russie et l’OTAN de l’abîme. Les vents frais soufflent en Europe aussi. De nouveaux visages apparaissent dans la politique européenne, pour appeler à des changements dans la politique de l’OTAN à l’égard de la Russie. Certains membres de l’alliance prennent une position plus indépendante sur leurs relations avec Moscou.

Le Conseil OTAN-Russie offre une chance de se concentrer sur les questions qui divisent les parties. Moscou est prêt à relancer le dialogue avec l’OTAN, mais il ne trahira pas ses intérêts nationaux et il ne peut pas être intimidé. Telle était l’essence du message du président Poutine et l’on attend que l’Occident prenne un autre cours pour essayer d’améliorer la relation.

Par Andrei Akulov – Le 23 novembre 2016 – Source Strategic Culture

Pendant ce temps – Juste Avant les élections US, les chinois avaient eux aussi déjà haussé le ton, profitant du levier de l’election US  – La Chine avait exhorté à l’arrêt du déploiement du système antimissile THAAD en République de Corée

La Chine a exhorté vendredi les Etats-Unis à arrêter le déploiement du système antimissile THAAD en République de Corée.

Le général Vincent K. Brooks, commandant en chef des forces américaines en République de Corée, a déclaré vendredi que le système antimissile THAAD serait déployé sur le sol de ce pays dans les huit à dix prochains mois.

« Le déploiement par les Etats-Unis du THAAD en République de Corée sape gravement l’équilibre stratégique régional et nuit aux intérêts stratégiques et de sécurité des pays de la région, dont la Chine », a déclaré la porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères Hua Chunying, lors d’un point de presse régulier.

Mme Hua a ajouté que le déploiement du THAAD allait à l’encontre des efforts visant à maintenir la paix et la stabilité sur la péninsule coréenne.

« La Chine a exprimé à plusieurs reprises ses préoccupations et son opposition concernant ce dossier », a-t-elle déclaré, soulignant que la Chine prendrait les mesures nécessaires pour sauvegarder ses intérêts de sécurité nationale.

Elle a appelé les parties concernées à accorder l’attention nécessaire aux préoccupations légitimes de la Chine et à immédiatement arrêter le processus de déploiement.

La batterie THAAD, que Séoul et Washington se sont accordés au début du mois de juillet à installer dans le sud-est de la République de Corée, sera plus grande que celle déployée sur l’île de Guam.

Mais les US ne reculent pas loin de là, ils ont au contraire confirmé le déploiement du bouclier anti missile Coréen .

….. résultat ? 

Le déploiement du THAAD en Corée du Sud d’ici 10 mois gèle les relations Séoul-Pékin

Le département américain de la Défense a reconfirmé que les Etats-Unis allaient déployer au plus vite leur système antibalistique à haute altitude (THAAD) dans le sud de la péninsule.
 
Lors d’un point de presse hier, son porte-parole Peter Cook a en effet affirmé que c’est un dossier sur lequel Washington se concerte étroitement avec le gouvernement de Séoul. Il a alors évoqué les propos récemment tenus par le commandant des forces américaines en Corée du Sud. Dans un discours qu’il a prononcé vendredi dernier à Séoul, le général Vincent Brooks a déclaré que le bouclier serait installé d’ici huit à dix mois au sud du 38e parallèle.
 
Selon Peter Cook, ce déploiement est l’une des nombreuses mesures que les US peuvent prendre non seulement pour défendre leur allié sud-coréen, mais aussi pour se défendre.
 
La Chine, qui s’y oppose fermement, a une nouvelle fois manifesté hier ses objections claires sur le site Internet de son ministère de la Défense.
 
Conséquence de ce mécontentement, la visite prévue du ministre sud-coréen de la Défense dans l’empire du Milieu n’aurait pas lieu. Han Min-koo devait s’y rendre avant la fin de l’année. Même chose pour le Dialogue stratégique de défense Séoul-Pékin. Cette réunion annuelle est organisée depuis 2011 en présence de responsables de rang vice-ministériel des deux pays.

Apres les élections, la Chine a donc durci le ton et renouvelle son appel à la fin du déploiement du THAAD en RC

BEIJING, 16 novembre (Xinhua) — La Chine a de nouveau exhorté mercredi les Etats-Unis et la République de Corée (RC) à mettre fin au déploiement d’un système antimissile avancé en RC.

Selon des médias, le ministère de la Défense nationale de la RC a conclu mercredi un accord afin d’obtenir un terrain du groupe Lotte pour le système THAAD.

« La Chine a exprimé à plusieurs reprises sa préoccupation et sa ferme opposition au déploiement du THAAD », a affirmé le porte-parole du ministère des Affaires étrangères Geng Shuang lors d’une conférence de presse régulière.

 

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La Banque mondiale exhorte la Fed à ne pas relever ses taux !

"Je ne crois pas qu'un relèvement des taux de la Fed créera une crise majeure, mais cela créerait des turbulences", a déclaré Kaushik Basu.
« Je ne crois pas qu’un relèvement des taux de la Fed créera une crise majeure, mais cela créerait des turbulences », a déclaré Kaushik Basu. (Crédits : Reuters)

Hé bien voilà, on y arrive doucement … Le spectre d’une hausse des taux et d’un arrêt du flux d’argent gratuit commençait à faire vraiment vaciller le château de cartes qu’est devenue l’économie mondiale .

Donc comme on pouvait facilement le prévoir, l’hydre de la finance mondiale fait marche arrière . (ou plutôt, elle est sur le point de continuer sa fuite en avant)

Une news important car on voit bien ici le cirque interne étasunien . Car qui contrôle la banque mondiale ? Qui contrôle le FMI ? Qui contrôle la FED ??? Hé bien, ce sont les mêmes !  La même « clique » de banksters .

Ce que nous vivons est un chaos contrôlé, qui peut croire un instant que Yellen et sa bande ne savent pas ce qu’ils font ?!

Ils ont le doigt sur la détente, et comme si l’économie de la bulle, insoutenable et non viable, qu’ils ont développé, créé de toutes pièces, n’était pas encore assez gonflée, ils vont continuer à souffler dans la ballon encore plus, de sorte que quand ils appuieront sur la détente et que tout ceci explosera (ou en soufflant volontairement trop dans le ballon), le chaos sera encore plus grand .

Et plus ils attendent (ou « continuent ») , plus les bulles d’actifs gonflent, plus l’économie mondiale se distord, et plus … la chute sera brutale .

Et tout cela évidemment, ils ne le savent que trop bien …

En attendant, la route pour le QE 4 (planche à billet 4) et le « Big print » , est défrichée .

(Elle est belle la « reprise économique » n’est ce pas ? Le problème avec la beauté, .. c’est que c’est subjectif) . Z

Parce qu’il craint que cela déclenche « panique et agitation » dans les marchés émergents, tout en minant la croissance américaine, l’économiste en chef de la Banque mondiale déconseille à la Fed de relever ses taux d’intérêt en septembre. En parallèle, l’institution revoit ses chiffres de croissance mondiale à la baisse.

Après le FMI, voilà une nouvelle institution économique mondiale qui s’inquiète d’un probable relèvement des taux d’intérêt de la Fed en septembre. L’économie mondiale manque de stabilité, donc la Réserve fédérale des Etats-Unis ne doit pas relever ses taux d’intérêt, estime la Banque mondiale par la voix de son chef économiste dans un interview du « Financial Times », mercredi 9 septembre.

Kaushik Basu considère en effet qu’une telle action aurait des conséquences négatives: « Je ne crois pas qu’un relèvement des taux de la Fed créera une crise majeure, mais cela créerait des turbulences. […] L’économie mondiale semble prise dans de telles difficultés que si les Etats-Unis se lancent dans une initiative très rapide au milieu de tout cela, j’ai le sentiment que cela affectera certains pays assez durement. »

Il estime notamment qu’un relèvement pourrait entraîner d’importantes fluctuations des monnaies des pays émergents et même déclencher « panique et agitation » dans la région. Et du côté des États-Unis, cela entraînerait un renforcement du dollar qui entraverait la croissance du pays, selon lui.

Par ailleurs, après le FMI, la Banque mondiale est sur le point de revoir à la baisse ses prévisions de croissance mondiale –estimée à 2,8% en juin–, en raison des ralentissements chinois et brésilien.

« S’assurer que les indicateurs économiques sont absolument confirmés »

Les propos de l’économiste de la Banque mondiale rejoingnent ceux du FMI. Dimanche 6 septembre, Chritine Lagarde, la directrice de l’institution a également exhorté la Fed à bien réfléchir avant de relever ses taux.

« Il est préférable de s’assurer que les indicateurs économiques sont absolument confirmés, qu’il n’y a aucune incertitude, ni sur le front de la stabilité des prix, ni sur le front de l’emploi et du chômage, avant qu’elle prenne effectivement cette initiative. »

source

 

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La Chine opposée au « Grexit » après le défaut de la Grèce : un officiel chinois exhorte pékin à sauver (bailout) la Grèce

CHINE BAILOUT greece

Comme le précisait paul Craig Roberts, la Chine (et la Russie) a une occasion en or de mettre la main sur la Grèce et de démanteler l’UE , puis l’OTAN, évitant une 3e guerre mondiale .

Selon le le Quotidien du Peuple, la Chine ne l’entendrait pas de cette oreille : du bluff (géo)politique ?

Non, la Chine pourrait en fait utiliser un autre moyen, sa banque asiatique d’investissement et d’infrastructure . (AAIB)

Comme le rapporte ZH :

« Le lundi, après l’annonce dramatique de référendum par le PM grec Alexis Tsipras qui a déclenché une ruée sur les guichets automatiques grecs, les épiceries et les stations d’essence, nous avons fait notre part pour aider à améliorer la situation par l’envoi d’un message subtil à Athènes: »

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En effet, c’est maintenant peut-être un moment opportun pour demander de l’argent à Pékin étant donné que la Chine a officiellement lancé la AIIB (banque asiatique d’investissement et d’infrastructure) cette semaine.  Pour rappel, le succès des adhesions à l’ AIIB  a été un désastre politique pour La Maison Blanche, qui a dépensé des efforts considérables pour décourager les alliés des États-Unis à soutenir la nouvelle entreprise chinoise .

En tant que tel, il serait difficile d’imaginer un programme pilote plus approprié pour le plus récent bailleur de fonds supranational du monde qu’ un plan de sauvetage pour le berceau de la démocratie occidentale qui a été mise à genoux par la plus occidentale de toutes les institutions multilatérales, le FMI. 

Et tandis que tout financement de la Chine à la Grèce serait probablement canalisé à travers le fonds Silk Road, ou « route de la soie » (au moins pour l’instant, étant donné que la AIIB est âgée de quelques jours, officiellement), toute  aide provenant des poches profondes de Xi Jingping à Athènes représenterait un coup spectaculaire à la fois sur le plan économique et politique.

Alors que le monde est maintenant surement incrédule quant aux perspectives d’un pivot « vers l’Est » grec (environ une demi-douzaine de fausses infos russes nous ont un peu habitué à l’idée), l’aide chinoise pourrait être plus probable que l’Europe veut bien l’admettre.

Selon Sputnik News :

La Chine peut aider la Grèce directement par ses nouveaux instruments financiers, a dit directeur du Department du China’s Institute of Quantitative and Technical Economics dit Sputnik en Chine.

Goldman Sachs prédit dans un rapport publié mercredi que dans le pire des cas les exportations de la Chine diminuerait de 2,2 pour cent en raison de la crise économique en Grèce. Outre  les exportations vers la Grèce elle-même, la crise pourrait également nuire aux économies des pays voisins, où les hommes d’affaires chinois ont également fait des investissements considérables.

« La crise grecque a une influence sans aucun doute sérieuse sur le commerce avec la Grèce et l’investissement de la Chine dans le pays. Mais je pense que les pays européens ensemble avec la Chine peuvent aider la Grèce à surmonter les problèmes qui se posent », a déclaré Fan Mingtao.

« Je crois qu’il ya deux façons de donner l’aide chinoise à la Grèce . D’abord, dans le cadre de l’aide internationale à travers les pays de l’UE. Deuxièmement, la Chine pourrait aider la Grèce directement. Surtout grâce à la ceinture économique de la Route de la Soie et à la banque asiatique d’investissement et d’infrastructure . La Chine a cette capacité », a ajouté Fan.

Et alors qu’il est impossible d’estimer à quel point il est ironique que la Chine communiste puisse être le meilleur espoir du monde pour empêcher le berceau de la civilisation occidentale de basculer dans le Tiers Monde, il y a une blague encore plus subtile ici aussi. Nous allons laisser les lecteurs discerner ce qu’est cette blague avec l’aide du graphique suivant :

La Chine opposée au « Grexit » après le défaut de la Grèce 

En ayant fait défaut sur le prêt du FMI, la Grèce s’est rapprochée de la sortie de la zone Euro. Néanmoins, selon des experts du Ministère chinois des affaires étrangères, la Chine veut voir la Grèce rester dans la zone Euro, et il existe des moyens pour lutter contre la crise de la dette que connait ce pays grâce aux efforts de la communauté internationale.

« Nous espérons que l’UE et la zone Euro pourront résoudre ce problème de manière appropriée et que la Grèce pourra rester dans la zone Euro. C’est conforme aux intérêts de toutes les parties », a déclaré mercredi Hua Chunying, la porte-parole du Ministère des affaires étrangères.

D’après les experts, le défaut de paiement peut conduire à un abaissement de la notation de la dette souveraine de la Grèce et conduire à davantage de défauts de paiement.

« La Chine continuera à jouer un rôle constructif à cet égard ».

L’incapacité de la Grèce à procéder à un remboursement de la dette au Fonds monétaire international, prévu pour mardi, a été le premier défaut enregistré par une économie avancée dans l’histoire de cette institution.

« Les prêts directs de la Chine à la Grèce, en termes d’achats de dette souveraine en vertu de l’accord de prêt bilatéral, sont très limités. Ils ne représentent qu’une petite partie de tous les emprunts grecs », a déclaré He Maochun, Directeur du Centre de recherche en économie et en diplomatie de l’Université Tsinghua. Le gouvernement chinois n’a pas publié d’informations sur ses prêts à la Grèce.

Certains experts disent que le défaut de paiement a entraîné la Grèce sur un terrain dangereux car elle pourrait être contrainte de quitter la zone Euro, une possibilité connue sous le nom de « Grexit », si les Grecs votent « non » au referendum de dimanche sur un plan de sauvetage.

« En tant que détentrice responsable et sur le long terme d’euro-obligations et partenaire commercial majeur de l’UE, la Chine ne souhaite pas voir la Grèce quitter la zone Euro », dit-il. « La Chine va continuer à parler avec les dirigeants de l’UE afin de trouver de meilleures façons de résoudre le problème ».

La Grèce, située sur la côte méditerranéenne, se trouve sur la route des projets de la Ceinture économique de la Nouvelle Route de la Soie et de la Route de la Soie Maritime du 21e siècle proposées par la Chine.

« C’est un pays important, car il relie la Chine avec l’Europe par le biais de routes terrestres et maritimes. Les autoroutes, les chemins de fer, les ports et les infrastructures côtières en Grèce sont les principaux projets de coopération d’investissement entre les pays », a-t-il ajouté.

Chen Xin, directeur du Département des affaires économiques dépendant de l’Institut d’études européennes de l’Académie chinoise des sciences sociales, estime pour sa part que si la crise de la dette grecque continue a s’aggraver, elle risque de faire dérailler la reprise économique mondiale et de porter atteinte à la viabilité à long terme de l’Euro comme monnaie.

« Il est possible que le gouvernement grec adopte un contrôle renforcé des flux de capitaux si le pays sort de la zone Euro, et nos entreprises ne seront alors plus en mesure d’échanger librement des capitaux vers la Chine, ce qui signifierait que leurs projets dans lesquels ils ont investi pourraient faire face à de grosses pertes ».

M. Chen a donc suggéré que les entreprises chinoises réévaluent les risques d’investissement en Grèce.

« Le gouvernement chinois peut soutenir le pays en injectant plus de capitaux dans le fonds de sauvetage du FMI, mais c’est une question politique plus complexe et pleine d’incertitudes », a-t-il ajouté.

Selon le Ministère chinois du commerce, le volume du commerce bilatéral sino-grec s’est monté à 4,53 milliards de Dollars US en 2014, soit une augmentation de 24% d’une année sur l’autre. Les investissements directs de la Chine en Grèce ont atteint environ 1,3 milliard de Dollars US l’année dernière.

« La question de la dette grecque est cruciale pour l’Europe, et ses implications pour la Chine sont également importantes, étant donné que c’est un marché très important pour la Chine », a pour sa part déclaré mercredi à Beijing Ayhan Kose, directeur des perspectives de développement a la Banque Mondiale.

Les prévisions actualisées de la Banque Mondiale pour la croissance du PIB de la zone Euro sont de 1,5% cette année et de 1,8% en 2016, en dépit de la crise grecque.

« Nous sommes très heureux de voir que la reprise de la zone Euro s’accélère, que la politique d’assouplissement quantitatif fonctionne et que le risque de déflation diminue », a ajouté M. Kose.

Source: le Quotidien du Peuple en ligne – http://french.peopledaily.com.cn/Economie/n/2015/0702/c31355-8914678.html – http://www.zerohedge.com/news/2015-07-02/china-state-official-hints-beijing-may-bailout-greece-  Sputnik News  – resistanceauthentique

 
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Publié par le 2 juillet 2015 dans économie, général, International, Politique

 

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Le chef de l’OTAN exhorte la Russie à « s’éloigner du bord du gouffre »

Le bord du gouffre, nous y sommes , comme le prochain papier va le montrer …. Revue de presse 2013-2014 Z@laresistance

Anders Fogh Rasmussen s’est rendu hier à l’université de Tallinn en Estonie et sa déclaration représente bien évidemment une diatribe anti-russe de plus. Elle est entièrement concentrée sur la dénonciation de la Russie comme étant un état voyou et un danger pour l’alliance alors que l’OTAN passe pour une ONG charitable (pourtant c’est bien elle qui a placé 400 mercenaires Blackwater en Ukraine pour s’ingérer dans le conflit). Arriver à un tel niveau de mensonges et de mauvaise foi est hallucinant. Le summum c’est lorsqu’il indique que: « La Russie a manipulé ses médias qui répand une propagande pathétique sur l’OTAN. » L’intégralité de son discours est accessible ici. Fawkes

Le secrétaire général de l’OTAN, Anders Fogh Rasmussen, a exhorté vendredi la Russie à « s’éloigner du bord du gouffre », selon les médias locaux.

Dans un discours prononcé à l’université de Tallinn pendant le deuxième jour de sa visite, le chef de l’OTAN a indiqué qu’il n’avait que deux messages à transmettre à son auditoire au sujet de son séjour en Estonie. Le premier, adressé à la Russie, est que les actions russes en Ukraine sont selon lui des violations « illégitimes et illégales » du droit international.
La Russie « devrait s’éloigner du bord du gouffre », a-t-il préconisé. « Rejoignez le système international et remplissez vos engagements internationaux. Car ils sont critiques pour votre sécurité et celle du monde entier. »
Son second message était adressé au peuple estonien et à ses voisins des pays baltes qui ont vu un renforcement des forces terrestres et aériennes dans leurs pays au cours des deux derniers mois.
« L’OTAN est derrière vous. Vous êtes peut-être aux frontières de l’OTAN géographiquement, mais vous êtes en plein coeur de notre alliance politiquement. L’OTAN fera ce qu’il faut pour vous défendre et défendre tous les alliés […] contre toute menace », a déclaré M. Rasmussen.
« L’engagement de l’OTAN envers la défense collective est dur comme fer. Et il le restera », a-t-il conclu.
M. Rasmussen a quitté l’université de Tallinn pour la base d’Amari à proximité où environ 150 soldats américains et une centaine de soldats britanniques sont arrivés la semaine dernière pour participer à des exercices militaires de l’OTAN dans les pays baltes. Après deux jours de visite dans le pays, il a repris l’avion pour le siège de l’OTAN à Bruxelles vendredi soir.
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Publié par le 12 mai 2014 dans International

 

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