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Archives de Tag: ÉVOQUE

Lavrov évoque une « directive secrète » empêchant l’ONU de participer à la reconstruction de la Syrie

Moscou pointe du doigt une « directive secrète » qui interdirait aux agences onusiennes de participer à la reconstruction de la Syrie. Ayant tablé sur un changement de régime, les Occidentaux, eux, se retirent des programmes de financement.

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Ron Paul évoque le désastre économique en devenir du à l’argent dette

Hyperinflation : des brouettes de billets, des liasses de billets entières plein les bras, pour aller acheter son pain, voilà les possibles conséquences d’une monnaie fiduciaire, quand la confiance en l’État « imprimeur » disparaît. – Source bienvenidosvenezolanos.com

Ron paul a bigrement raison !! Nous sommes depuis 71 dans un système expérimental de monnaie fiduciaire qui ne tient uniquement que sur la confiance qu’on accorde aux gouvernement qui les imprime . Plus de confiance, plus de monnaie papier et chaos dans les rues, et la confiance dans la monnaie papier créée ex nihilo à toujours fini par s’effondrer à travers l’histoire … Avec la planche à billet qui a tourné à plein régime ces dernière années et la dette qui a explosé comme jamais dans l’histoire humaine, nous prenons le même chemin, ce qu’est qu’une question de temps, et les signaux d’alerte se multiplient  … Nous nous dirigeons droit vers une énorme crise monétaire ! Ron paul croit en l’or et  aussi dans les cryptos , et est même pour que les 2 « coexistent ensemble » comme il l’explique ici. Z  

Ron Paul mérite vraiment qu’on dise de lui qu’il n’est pas un politicien américain comme les autres. Cet ancien candidat républicain à la présidence américaine, ancien sénateur au Congrès US, est un économiste libertarien, de l’école autrichienne, prônant notamment le retour à un étalon-or, plutôt que de continuer dans l’économie de crédit keynésienne actuelle, qui nous enfonce chaque jour plus sous des montages de dettes.

Pour donner une première vision de cet homme politique, nous pouvons rappeler qu’il avait déjà donné son avis sur les cryptomonnaies fin 2017, en disant que « si les gens en veulent et veulent s’en servir, le gouvernement ne devrait pas s’en mêler. »

Petit rappel du possible désastre économique en devenir, provoqué par la dette

Dans un grand article publié sur le site internet de Mises InstituteRon Paul affirme que les États-Unisn’ont pas une économie de marché libre, car un conglomérat de personnes (à la fois dans, et en-dehors du gouvernement, le « Deep State ») dirige l’économie.

En effet, l’immense montagne de dettes à travers le monde d’aujourd’hui remonte au 15 août 1971lorsque le président américain Nixon refusa de continuer la convertibilité du dollar en or (mettant une fin définitive à l’étalon or), à un taux fixe, pour les détenteurs étrangers de dollars, ce qui n’était ni plus ni moins qu’un aveu de faillite technique des Etats-Unis d’Amérique ! Depuis, les américains vivent à crédit sur le dos du reste du monde.

Comme Ron Paul l’explique :

« Les problèmes auxquels nous sommes maintenant confrontés sont la conséquence prévisible de ce système expérimental de monnaie fiduciaire [incarné par le dollar US]. Il a été soutenu par une philosophie économique et politique qui a promu l’idée étrange “qu’imprimer” des quantités illimitées d’argent et ignorer les dangers de la dette, crée de la richesse. »

Nul ne sait encore les conséquences à l’échelle mondiale qu’aura cette longue expérience de monnaies-dettes basées sur la seule confiance envers des états, mais ce qu’il se passe au Zimbabwe ou au Venezuela peu nous donner une idée du possible désastre à venir.

« Les cryptomonnaies et les métaux précieux peuvent coexister »

Revenons à nos moutons, ou plutôt à nos cryptos fétiches. Ron Paul déclare ainsi dans sa publication, reprise par Bitcoin.com :

« Le marché est tout à fait capable de trier les avantages et les inconvénients des cryptomonnaies et des métaux précieux. Le plus grand défi sera de mettre le gouvernement à l’écart pour permettre ce choix (…) Il est concevable que les cryptomonnaies, en utilisant la technologie blockchain, et un étalon-or puissent coexister ensemble, plutôt que de n’offrir qu’un choix l’un ou l’autre ».

Comme le rappelle CCN, il est effectivement important pour Ron Paul de s’assurer que les gens puissent faire le choix sans être contraints par les banques centrales ou le gouvernement.

Car pour reprendre l’exemple de l’Or, quand le prix d’une once d’Or (31,1g d’Or pur) est passé de 35 à 800 dollars en 1971, le dollar s’est affaibli et le Congrès US a créé une commission pour examiner le rôle de l’or dans le système monétaire. L’alors jeune sénateur Ron Paul était bien placé pour le savoir, car il était un membre (contestataire) de cette commission, qui a renforcé le dollar fiduciaire américain, avec les conséquences que l’on connaît (la crise de 2008 en étant le dernier « petit » avant-goût en date).

Alors que penser de tout cela ? La combinaison d’une/de cryptomonnaie(s) adossée(s) à des métaux précieux comme l’or ou l’argent : un nouveau Saint Graal économique ? Empêchant les banques centrales du monde entier (la FED américaine et la BCE européenne en tête) de manipuler les marchés, pour enfin avoir une économie de marché saine et réelle ? Votre modeste serviteur, rédacteur de cet article, avait déjà fait son choix depuis la manipulation à la baisse sur l’or d’avril 2013 : « In Gold we trust » devient juste « In Gold & Crypto we trust ».

Sources : Mises Institute CCN Bitcoin.com  ; Bienvenidos Venezolano || Image from Shutterstock

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Chevènement évoque le risque d’une « guerre civile » en France

Hé oui, c’est là tout le piège du choc des civilisations des élites mondialisées . Et Chevènement en est conscient .

Dans son dernier livre,  Chevènement évoque le risque de guerre civile :  «Si le chômage de masse n’explique ni ne justifie le passage à l’acte terroriste, il créé, avec l’excessive concentration de jeunes dont l’imaginaire ne coïncide nullement avec l’imaginaire national, l’humus où le terrorisme mondialisé a semé ses graines» (celui que la clique américano sioniste via les pays du Golfe ont créé, relayé par nos élites …. Et de préciser que le terrorisme islamiste vise ainsi à «exploiter les failles de la société française pour y semer et y faire fructifier les graines de la guerre civile».

Chevènement évoque le risque d’une « guerre civile » en France

Dans son dernier livre, qui s’apparente à un testament politique, Jean-Pierre Chevènement multiplie les mises en garde: contre les risques de guerre civile en France, contre une pression migratoire aux effets potentiellement dissolvants, contre une globalisation qui sème le chaos.

Mine de rien, le cours des événements a souvent donné raison à Jean-Pierre Chevènement. Il avait mis en garde contre le chaos que les interventions occidentale en Irak allait engendrer. Il avait prévu que l’euro ruinerait l’industrie française et creuserait de dangereux déséquilibres au sein même de l’Europe. Il avait encore anticipé, de longue date, le retour aux valeurs républicaines dont chacun se gargarise aujourd’hui.

C’est pourquoi la lecture de son dernier ouvrage n’est pas inutile. Dans cette somme de près de 500 pages, Chevènement ne livre pas seulement une synthèse de l’ensemble des analyses qu’il a déjà pu développer, étayées par une impressionnante érudition historique et géopolitique. L’ancien ministre âgé de 77 ans propose surtout une sorte de testament politique, lesté d’une série d’avertissements qui mériteraient d’être entendus.

Guerre civile

L’ancien ministre de l’Intérieur développe une analyse fine du terrorisme et de la manière de le combattre qui ne saurait se résumer aux réponses sécuritaires. «Si le chômage de masse n’explique ni ne justifie le passage à l’acte terroriste, il créé, avec l’excessive concentration de jeunes dont l’imaginaire ne coïncide nullement avec l’imaginaire national, l’humus où le terrorisme mondialisé a semé ses graines», avertit-il.

Le terrorisme islamiste vise ainsi à «exploiter les failles de la société française pour y semer et y faire fructifier les graines de la guerre civile». Chevènement ne masque pas son inquiétude: «Le télescopage du terrorisme islamiste avec la montée du Front national peut rompre l’unité du pays dans les années qui viennent». La poursuite d’attentats meurtriers mettrait à rude épreuve la résilience française.

«Des esprits faibles ou des groupes manipulateurs peuvent se laisser entraîner à des actions de représailles», prévient-il. L’auteur envisage que «s’enclenche alors une spirale de violences et de ressentiments lourds de menaces pour la paix civile». On ne peut ainsi exclure «la perspective d’affrontements étalés sur une longue période, un peu à l’image de ce que furent les guerres de religion en Europe».

Cette alarme rappelle celle qui avait été tirée par Patrick Calvar, directeur général de la Sécurité intérieure, le 10 mai 2016. Devant la Commission de la défense de l’Assemblée nationale, notant que «les extrémismes montent partout», il avait confié s’intéresser «à l’ultradroite qui n’attend que la confrontation» avant de conclure: «Cette confrontation, je pense qu’elle va avoir lieu».

L’ancien ministre se veut pourtant optimiste: «Le djihadisme a réveillé une force spirituelle». Dans l’adversité, le patriotisme français renaîtrait. Chevènement insiste sur la nécessité de situer cette menace dans le cadre plus vaste d’une «guerre intérieure qui déchire l’islam et dont les musulmans sont les premières victimes».

«L’islam fondamentaliste financé par l’argent du pétrole s’est répandu dans tout le monde musulman», rappelle-t-il. Mais Chevènement ne désespère pas de l’apparition d’une nouvelle «Nahda», c’est-à-dire d’un mouvement de réforme au sein du monde musulman. Le président de la Fondation de l’islam de France parie ainsi sur une renaissance qui ferait reculer le fondamentalisme et favoriserait la pleine insertion de cette religion dans la communauté nationale.

Pression migratoire

Les migrations seront l’un des grands défis du siècle, prévient l’ancien ministre de l’Intérieur. «Cet afflux migratoire en provenance d’Afrique ne peut que se poursuivre», estime-t-il en appelant à clairement distinguer le déplacement des réfugiés des migrations économiques afin de faciliter l’accueil des premiers.

«Les grandes migrations du début du IIIème millénaire peuvent-elles donner lieu à un métissage constructif ?» Chevènement pose les termes du débat d’une manière qui ne plaira pas à tout le monde. «La réponse à cette question n’est pas simple, parce qu’elle dépend à la fois de la vitalité biologique et culturelle de la société d’accueil et de l’attitude des migrants eux-mêmes, soit qu’ils aspirent à s’intégrer dans la société qui les accueille, soit qu’au contraire ils veuillent y importer non seulement leur religion mais aussi leurs mœurs, voire leurs lois».

Des esprits polémiques rattacheront sans doute cette phrase à la thématique du «grand remplacement» chère à l’écrivain d’extrême droite Renaud Camus, même si elle se situe dans la perspective d’un «métissage contructif» qui est à l’opposé de la vision de la mouvance identitaire. L’interrogation sur les capacités de l’Europe vieillissante à bien intégrer de futures vagues massives d’immigration est pourtant légitime. Elle est d’ailleurs posée dans des secteurs de l’opinion très divers: «si un pays n’a pas d’enfants, les immigrés entrent et prennent leur place», a ainsi estimé le pape François, le 14 septembre 2015, dans un entretien à la radio portugaise Renascença.

Tout en appelant l’Europe à donner l’asile à ceux qui fuient la guerre, le Pape leur a, par la suite, demandé de ne pas se montrer imprudents «en recevant plus de réfugiés
que l’on peut»
, soulignant que la constitution de ghettos est «très dangereuse». «L’Europe,
l’Allemagne en particulier, ne peut devenir un pays arabe»
, avait même déclaré le dalaï-lama, le 31 mai 2016, dans une interview au Frankfurter Allgemeine Zeitung.

Chevènement suggère, comme le pape, que l’accueil des migrants soit «proportionné à la capacité d’intégration». Il met en garde contre la constitution de «diasporas qui se laissent d’autant moins absorber que l’écart entre leur culture et la culture autochtone est plus grand». L’auteur propose donc de «canaliser les flux migratoires» dans des limites précises «en vue d’assurer la survie de nos sociétés en tant qu’entités politiques et culturelles constituées».

Là encore, la franchise du propos fera sans doute bondir certains. Mais le risque est bien réel que nos sociétés fracturées, en crise aussi bien économique (chômage de masse) que culturelle (école malade), éprouvent des difficultés croissantes à faire du «vivre-ensemble» autre chose qu’un slogan. L’intégration des populations d’origine immigrée est d’autant plus délicate, observe Chevènement, que nos sociétés sont confrontées à la montée de l’hyperindividualisme et du communautarisme. L’idéologie «libérale-libertaire», dont il se réjouit qu’elle arrive en «fin de cycle», lui semble avoir ainsi contribué à «ancrer un différencialisme de fait» destructeur de la cohésion nationale.

Face à ces dérives, Chevènement prône un retour à la rigueur républicaine qui sonne un peu comme une pétition de principes. «La laïcité et la démocratie sont une seule et même chose», rappelle-t-il très justement. Mais ces concepts ne vont plus de soi devant la résurgence d’un «certain irrédentisme de la conception religieuse». Comme le relève l’auteur, «Dieu ne transige pas si facilement». Hier comme aujourd’hui.

«La définition de la nation française n’est ni ethnique ni religieuse»,  avertit très clairement Chevènement. «Elle est politique». La France est ainsi, à ses yeux, nécessairement «multi-ethnique et multiconfessionnelle». Sa tradition républicaine serait un atout précieux pour préserver son unité dans ces nouveaux défis de la diversité «tant les facteurs de dispersion dans un monde ouvert où l’argent, l’hyperindividualisme et les communautarismes triomphent peuvent contribuer à sa dislocation». Encore faudrait-il que cette tradition puisse être revivifiée par un projet collectif rendant au pays une confiance en lui-même qu’il a perdue.

Chaos mondial

«Le tsunami d’une globalisation devenue à elle-même sa propre fin nous emporte tous», observe Chevènement. C’est bien, en dernière instance, ce dérèglement planétaire qui aggrave la menace terroriste et aiguise les pressions migratoires. L’auteur évoque la «gouvernance par les nombres» d’une finance mondialisée qui débouche sur «un monde inégal et incertain».

Nous vivrions à l’heure d’un «néo-féodalisme postmoderne», l’hégémonie des Etats-Unis étant simplement menacée par la montée en puissance chinoise. Chevènement situe «en Occident, et plus généralement dans la globalisation, la source principale du chaos qui nous emporte». Un rappel qui n’est pas anodin à une époque où d’aucuns estiment que le terrorisme islamiste est la principale menace qui pèse sur l’humanité.

L’auteur décrit sévèrement un «Saint-Empire euro-américain» qui se manifeste par une «domination souple, à géométrie variable, hiérarchisée, différenciée, laissant survivre quelques pans de souveraineté» dans les pays membres de l’Union européenne. Celle-ci ne serait, au fond, qu’un sous-ensemble de «l’Euramérique» car «les Etats-Unis sont le véritable fédérateur politique et militaire de l’Union européenne».

A cette «Europe germano-centrée» et qui ressusciterait la «vocation impériale ancienne des Germains», le gaulliste Chevènement oppose une «Europe européenne», union de nations réellement indépendante. Refondée par un nouveau traité, cette Europe vivrait à l’heure d’une «monnaie commune» et non plus unique. Libérée de l’influence américaine, elle oserait des partenariats aussi bien avec la Russie qu’avec l’Afrique.

C’est dire si l’aventure européenne prendrait un chemin différent de celui dans lequel elle se débat aujourd’hui. Eternel optimiste, volontariste têtu, Chevènement espère que tous les orages qu’il voit se lever à l’horizon précipiteront les mutations qu’il appelle de ses vœux. A tout le moins reste-il reste persuadé que la France, de par sa culture universaliste, garde un rôle décisif pour que soit relevé le vaste «défi de civilisation» de ce nouveau millénaire.

A 12’00 » : « Il y a à Saint-Denis par exemple, 135 nationalités, mais il y en a une qui a quasiment disparu ».

« Une guerre de l’intérieur » avec ou sans ennemi intérieur ?

Le souverainiste Chevènement évoque le risque d'une "guerre civile" en France
 
 

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Un cinquième responsable du Planning familial américain évoque le trafic de fœtus avortés vivants !

J’avais du mal à y croire, mais en fouillant un peu, c’est un vrai scandal, relayé par de nombreux médias dont le Dailymail , et les images parlent aussi – Le Center for Medical Progress, organisme américain, vient de publier une nouvelle vidéo dans laquelle on peut voir un cinquième dirigeant du Planning familial évoquer la vente d’organes de fœtus avortés, et même en l’occurrence de fœtus avortés « intacts ». Le doute n’est plus permis : en quelques jours, cinq responsables de l’organisation américaine reconnaissent, ne sachant pas qu’ils sont filmés, que le Planning familial vend des organes de bébés avortés, à des fins de recherche médicale… Ces vidéos sont le fruit du travail du journaliste d’investigation David Daleiden et de ses collaborateurs qui se sont fait passer pendant deux ans et demi pour les membres d’une fausse société, Biomax Procurement Services, qui aurait cherché à s’installer sur le marché des intermédiaires entre la recherche médicale et les cliniques d’avortement.

Un cinquième responsable du Planning familial américain évoque le trafic – lucratif – de fœtus avortés

Dans cette dernière vidéo, c’est la directrice de recherche d’une antenne locale du planning familial, Melissa Farrell, qui détaille les activités – parfaitement illégales – de son organisation. Dans la vidéo de cette caméra cachée, la jeune femme explique comment elle « diversifie » les revenus du Planning familial en vendant des organes de fœtus avortés, et détaille l’activité monstrueuse de son laboratoire alors qu’elle est tranquillement à table.

Mais la vidéo ne s’arrête pas là : la caméra entre dans un laboratoire dans lequel des personnes sont précisément en train de démembrer des bébés avortés pour garder les parties qui pourront être vendus et que le Planning familial appelle pudiquement « tissus ». La vidéo montre sans détour une main ou un pied, parfaitement formés. Pensant s’adresser à un acheteur potentiel, l’une des blouses blanches commente son « travail » : « C’était un jumeau » d’environ 20 semaines…

Il prouve ainsi que les personnes impliquées dans ce trafic savent exactement ce qu’elles font.

Dans une nouvelle vidéo, une responsable du Planning familial américain évoque la vente de fœtus intacts, et donc nés vivants

Dans la vidéo, Melissa Farrell explique également comment les médecins avorteurs peuvent modifier la procédure d’avortement – en la rendant totalement illégale – pour obtenir des fœtus « intacts ».

David Daleiden détaillait le processus sur CNN : « Lorsque vous parlez de fœtus totalement intacts dans le contexte d’obtention de tissus de fœtus, ce sont des situations dans lesquelles aucun fœticide, aucun produit chimique ne peut être utilisé pour tuer le fœtus à l’avance puisque ces produits empoisonneraient les organes et les tissus. Dans ce cas, il s’agit d’une première preuve de cas d’enfants qui naissent vivants. » Et qui sont donc vendus puisqu’ils sont tués à la naissance, alors qu’un contrat est déjà sur leur tête.

Il ressort des vidéos que le Planning familial tire profit de son activité morbide, ce qui est totalement illégal. La dernière vidéo laisse peu de doutes à ce sujet puisque Melissa Farrell reconnaît qu’elle « diversifie » les revenus du Planning familial.

Mais l’argent est une question secondaire. Ce que montrent clairement ces images, c’est que les « tissus » vendus sont des mains, des pieds… Ceux de « jumeaux », ou tout simplement d’un petit homme que l’âge seul différencie de tout autre homme.

Barack Obama refuse absolument de couper le financement du Planning familial américain

Certains Républicains ont hurlé au scandale, reprenant à leur compte l’indignation populaire réelle qui a suivi la publication de ces vidéos. Mais lundi, les sénateurs républicains ne sont pas parvenus à faire voter le projet de loi qui prévoyait de couper les fonds fédéraux attribués au Planning familial. 53 sénateurs seulement ont voté pour ce projet de loi, alors que le minimum requis pour l’adoption est de 60. La prochaine étape de la bataille sera donc à l’automne prochain, lors du vote du budget du gouvernement.

Et quand bien même les sénateurs auraient été plus de 60 à voter la fin du financement du Planning familial, Barack Obama avait promis un veto présidentiel, montrant une fois de plus son mépris du processus démocratique. Le président américain a affirmé qu’il ne laisserait personne remettre en cause le financement d’une organisation qui offre de « précieux services ».

Les « précieux services », ce sont 300.000 avortements par an, et le trafic de fœtus intacts ou démembrés. Que peut bien valoir la vie d’un innocent pour l’idéologie « progressiste » ? Rien.

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Publié par le 9 mars 2016 dans général, Insolite, International, société

 

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Pétrole : l’Opep évoque « la spéculation » pour expliquer la chute des prix – L’OPEP a « déclaré la guerre » à l’industrie américaine du pétrole et du gaz selon le PDG d’un grand producteur américain

Abdallah al-Badri, secrétaire général de l'Opep, le 14 décembre 2014 à Dubai
Abdallah al-Badri, secrétaire général de l’Opep, le 14 décembre 2014 à DubaiMarwan Naamani

Ni mettre à genoux l’Iran ni la Russie, ni le secteur du schiste US assure l’OPEP, l’effondrement actuel des cours serait du à « la spéculation ».

L’Arabie fait le sourd muet … : bien, on note …. 

Les fondamentaux du marché pétrolier, notamment l’offre et la demande, ne justifient pas l’effondrement actuel des cours, a déclaré dimanche le secrétaire général de l’Opep, évoquant un rôle probable de « la spéculation ».

« Nous voulons connaître les raisons réelles qui ont conduit à un telle chute des cours du brut« , a déclaré Abdallah al-Badri à des journalistes à Dubaï.

« L’offre et la demande ont connu une hausse — lègère– qui n’explique pas cet effondrement de 50% » des prix depuis la mi-juin, a-t-il ajouté.
Si cette chute se poursuit, cela signifiera que « la spéculation contribue fortement à pousser les prix à la baisse », a-t-il dit, en rappelant que le plafond de « production de l’Opep (Organisation des pays exportateurs de pétrole) n’a pas changé depuis 10 ans, (resté) à quelque 30 millions de barils (mbj) ».
En revanche, a souligné le responsable, les pays producteurs non membres de l’Opep ont augmenté de quelque six mbj supplémentaires leur offre sur le marché, contribuant ainsi à la chute des cours.
M. Badri s’exprimait en marge d’une conférence intitulée « Arab Strategy Forum ».

Assommés par une surabondance de l’offre mondiale en or noir face à des perspectives de demande peu vigoureuses, les prix du brut coté à New York, le WTI, ont encore baissé vendredi à des niveaux plus vus depuis cinq ans et demi, sous les 58 dollars. Le baril a perdu près de la moitié (46%) de sa valeur depuis son dernier pic de la mi-juin, selon les experts.
En conséquence, les Bourses des monarchies pétrolières du Golfe poursuivaient dimanche leur plongeon, fortement plombées par l’effondrement des cours du brut, dont les pouvoirs publics tirent jusqu’à 90% de leurs revenus.

http://www.leparisien.fr/flash-actualite-economie/petrole-l-opep-evoque-la-speculation-pour-expliquer-la-chute-des-prix-14-12-2014-4373157.php#xtref=http%3A%2F%2Farticle.wn.com%2Fview%2F2014%2F12%2F14%2FlOpep_evoque_la_speculation_pour_expliquer_la_chute_des_prix%2F

L’OPEP a « déclaré la guerre » à l’industrie américaine du pétrole et du gaz selon le PDG d’un grand producteur américain  

Un ouvrier sur le champ pétrolifère de Bakken, dans le Dakota du Nord.
Un ouvrier sur le champ pétrolifère de Bakken, dans le Dakota du Nord. | Andrew Burton / AFP

L’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) a « déclaré la guerre » à l’industrie américaine du pétrole et du gaz. C’est en ces termes peu diplomatiques que Scott D. Sheffield, PDG de Pioneer Natural Resources, un grand producteur américain d’huile de schiste (shale oil), a commenté le refus du cartel de resserrer les vannes pour faire remonter le cours du baril – tombé à 59 dollars en Asie, vendredi 12 décembre, son plus bas niveau depuis 2009. Si ce n’est pas une déclaration de guerre, cette décision est un « stress test » déguisé imposé par l’Arabie saoudite, chef de file de l’OPEP, aux compagnies exploitant les gisements du Texas, d’Oklahoma, de Pennsylvanie ou du Dakota du Nord. Et, au-delà, à toutes celles qui pompent l’or noir dans les champs pétrolifères les plus coûteux à exploiter.

Désormais, les consultants du secteur de l’énergie tentent de répondre à cette question : jusqu’où la baisse des prix affectera-t-elle l’industrie pétrolière ? Les cours devraient rester déprimés au premier semestre 2015, en raison d’une faible hausse de la demande et d’un excédent de 1,5 à 2 millions de barils par jour, avant de se redresser au second. Résultat : un prix moyen compris entre 65 et 80 dollars sur l’année, en dessous du seuil de rentabilité.

Début 2014, avant la chute des cours, les compagnies avaient annoncé une réduction des capitaux engagés. La progression de leurs investissements n’a été que de 5 % cette année (à 734 milliards de dollars), la plus faible depuis 2010, selon l’Institut français du pétrole Energies nouve…
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/economie/article/2014/12/12/la-chute-du-prix-bouscule-les-petroliers-americains_4539515_3234.html#A5WxQElFeIelyj8i.99

 
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Publié par le 17 décembre 2014 dans économie, général, International

 

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BILL CLINTON ÉVOQUE LA POSSIBILITÉ DE L’EXISTENCE  » D’ÉTRANGERS DE L’ESPACE  »

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Ouverture vers des sujets plus « spéciaux » ce vendredi : Reagan , Hellyer, Clinton … ça se précise petit à petit ; Revue de presse 2013-2014 Z@laresistance

Sur son émission de mercredi le « Jimmy Kimmel Live», Jimmy Kimmel a questionné l’ancien président Bill Clinton sur la possibilité de formes de vie extraterrestre existantes.

Clinton a infirmé leurs présences sur la Zone 51 et Roswell. Mais il a expliqué pourquoi il ne l’excluait pas … «Nous savons maintenant que nous vivons dans un univers en constante expansion», a déclaré Clinton.

«Nous savons qu’il ya des milliards d’étoiles et de planètes littéralement, là-bas. Et l’univers s’agrandit. Nous savons grace à nos télescopes, dans les deux dernières années, que plus de 20 planètes ont été identifiés en dehors de notre système solaire, qui semblent être assez éloignées de leurs soleils et assez denses, de telle sorte qu’elles pourraient être en mesure d’abriter une certaine forme de vie « .

La vidéo ici :

 http://www.breitbart.com/Breitbart-TV/2014/04/03/Bill-Clinton-Keeps-Open-the-Possibility-of-Space-Aliens#

 
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Publié par le 4 avril 2014 dans général, Insolite

 

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