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Archives de Tag: Etat Islamique

Les chefs de Daesh ont été formés aux USA par BlackWater et Trump accuse Obama d’avoir «créé» le groupe État islamique !

C’est de plus en plus évident pour tout le monde , le puzzle autour de Daesh se reconstitue : c’est une création occidentale et notamment étasunienne qui a formé l’élite de DEASH – C’est le colonel Gulmurod Khalimov, qui a un temps dirigé les forces d’élite de la police anti-terroriste du Tadjikistan qui le dit dans un enregistrement. Ce terroriste a récemment rejoint Daesh et est maintenant l’un de ses commandants en chef en Syrie.

Khalimov a été entraîné par des agents des opérations spéciales US, de Blackwater et de la CIA lors de divers séjours aux États-Unis…

D’autre part –  Lors d’un meeting, le milliardaire Donald Trump  a d’abord accusé le président d’avoir semé le «chaos» au Moyen-Orient, puis estimé que l’EI faisait «honneur au président Obama». Quant à son adversaire, Hillary Clinton, elle aurait selon lui «co-fondé» l’organisation djihadiste.

Donald Trump a accusé, hier soir, le président américain Barack Obama d’avoir «créé» le groupe Etat islamique (EI) et sa rivale démocrate à la présidentielle Hillary Clinton d’avoir «co-créé» l’organisation djihadiste.

Lors d’un meeting à Fort Lauderdale, en Floride, le milliardaire a d’abord accusé Barack Obama d’avoir semé le «chaos» au Moyen-Orient, puis estimé que l’EI faisait «honneur au président Obama». «Il (Obama) est le fondateur de l’EI », s’est-il exclamé devant une foule de sympathisants.

«Il est le fondateur de l’EI, d’accord? C’est lui le fondateur! Il a créé l’EI», a-t-il répété, avant de s’en prendre à sa rivale démocrate à la présidentielle de novembre. «Je dirais que la co-fondatrice est cette tordue d’Hillary Clinton», l’ancienne secrétaire d’Etat, a encore lancé le candidat républicain.

Le magnat de l’immobilier avait, dans la journée, essuyé une pluie de critiques pour son dérapage précédent sur le recours aux armes contre son adversaire

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J’ai trouvé que ce que racontait ce rabbin (qui fait beaucoup aprler de lui en ce moment) sur ce sujet particulier n’était pas dénué de sens : 

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Bachar el-Assad, État islamique… Quand la France et l’Arabie Saoudite sont sur la même longueur d’onde

Adel al-Jubeir, le chef de la diplomatie saoudienne le 18 février 2016 FAYEZ NURELDINE / AFP

Adel al-Jubeir, le chef de la diplomatie saoudienne le 18 février 2016 FAYEZ NURELDINE / AFP

Voici un article assez complet – La France et l’Arabie saoudite seraient-elles sur la même longueur d’onde? C’est ce qui est ressorti, samedi 5 mars, lors d’une rencontre à Paris entre le ministre des Affaires étrangères d’Arabie Saoudite, Adel alJubeir, et certains médias dont Challenges. Un entretien qui intervenait 24 heures après que le ministre de l’Intérieur saoudien, Mohammed ben Nayef, a été décoré de la légion d’honneur par François Hollande à l’Élysée. Une décision vivement critiquée sur les réseaux sociaux alors que depuis le début de l’année le régime wahhabite a procédé à 70 exécutions.

Voici les quatre dossiers principaux sur lesquels s’est exprimé le chef de la diplomatie saoudienne.

Le départ de Bachar el-Assad

Adel al-Jubeir a précisé les convergences de vues entre Riyad et Paris sur les problématiques liées à la Syrie et à l’EI. Le ministre de 54 ans, en poste depuis avril 2015, spécialiste de la communication, est notamment revenu sur les négociations autour d’un règlement politique du conflit syrien qui devraient reprendre le 10 mars, malgré les réticences de l’opposition qui réclame notamment des avancées sur le plan humanitaire. Et il s’est montré ferme concernant le cas Bachar el-Assad. Le dictateur syrien devra partir dès la mise en place d’une autorité de transition. « Un organe de transition (sera) mis en place, le pouvoir (passera) d’Assad à cet organe (…), et il s’en ira », a-t-il affirmé. Et d’ajouter : « A la fin, Bachar el-Assad doit partir, il n’y a aucun doute là-dessus. Un homme qui a fait tuer 400.000 personnes de son peuple, qui a fait déplacer 12 millions de personnes et détruit son pays n’est pas un homme qui a un futur en Syrie ». Une position très proche de celle défendue par le Quai d’Orsay.

Le chef de la diplomatie saoudienne a aussi précisé que Paris et Riyad cherchaient à obtenir « un cessez-le-feu plus efficace » en Syrie, accusant la Russie de « violer » ce cessez-le-feu conclu par Barack Obama et Vladimir Poutine, avec le soutien de l’ONU. « Il y a des violations de la trêve de la part de l’aviation russe et de l’aviation du régime syrien », a-t-il déclaré. Là encore, le Quai d’Orsay ne dit pas autre chose.

La lutte face à l’État islamique

« Daech disparaîtra de Syrie si Bachar el-Assad disparaît. Daech a aussi connu des succès en Irak, parce que le gouvernement de Bagdad n’a pas été équitable dans le traitement de tous ses citoyens, a jugé Adel al-Joubeir s’agissant de la lutte contre l’EI. Il n’y a pas de mystère, Daech profite de ces situations. Mais si vous avez un système équitable en Irak et un changement politique en Syrie, le terreau fertile sur lequel Daech a grandi n’existera plus. Il sera plus facile de lui infliger une défaite. (…). Mais cela prendra du temps ».

Il y a quelques semaines, lors d’un entretien au Spiegel, le chef de la diplomatie saoudienne avait affirmé au sujet des djihadistes. « Ces gens sont des criminels, des psychopathes. L’Etat islamique est autant une organisation islamique que le Ku Klux Klan en Amérique est une organisation chrétienne. Ils ont brûlé les gens d’origine africaine sur des croix et disaient le faire au nom de Jésus-Christ ».

L’arrêt de l’aide à l’armée libanaise… mais qui ne pénalisera pas la France

L’Arabie Saoudite, qui a interrompu le mois dernier un programme d’aide de trois milliards de dollars à l’armée libanaise impliquant des armes françaises, récupèrera les équipements prévus par le contrat (Donas), a annoncé Adel alJubeir. « Nous n’avons pas interrompu le contrat. Il sera mis en oeuvre mais le client sera l’armée saoudienne (…). Nous avons décidé que les trois milliards de dollars (d’équipements) cesseraient d’être livrés à l’armée libanaise et seraient redirigés vers l’armée saoudienne », a-t-il dit.

Riyad a interrompu le mois dernier son programme d’aide de trois milliards de dollars à l’armée libanaise pour protester contre les prises de position jugées hostiles à son égard inspirées par le Hezbollah libanais. « Nous sommes face à une situation où les décisions du Liban sont captées par le Hezbollah. (Les armes) iront à l’Arabie saoudite, pas au Hezbollah », le mouvement chiite favorable à l’Iran, a ajouté le ministre saoudien.

Entre Paris et Riyad, il y avait eu ces dernières semaines plusieurs rencontres à ce sujet. La décision unilatérale de Riyad de mettre au fin au contrat avait notamment suscité un certain agacement côté français. Paris estimant être la victime collatérale de cette décision et surtout avoir été quelque peu maltraité par le royaume wahhabite, compte-tenu du rapprochement opéré entre les deux pays depuis l’arrivée au pouvoir de François Hollande. L’Élysée peut être soulagée.

A lire: l’Arabie Saoudite torpille le méga contrat d’armement Donas

La faiblesse des prix du pétrole

Il ne faut pas s’attendre à une baisse prochaine de la production pétrolière du royaume saoudien. Les prix du brut, qui ont perdu 70% de leur valeur depuis la mi-2014, « seront déterminés par l’offre et la demande, et par les forces sur le marché (…). L’Arabie saoudite n’est pas prête à réduire sa production de pétrole » a déclaré Adel al-Jubeir.

Rien ne semble donc pouvoir entraver la stratégie agressive de Riyad qui maintient coûte que coûte la production du royaume pour affaiblir les pays concurrents et conserver ses parts de marché. Il y a deux semaines, le ministre du Pétrole Ali al-Naïmi, avait même fait savoir que le royaume wahhabite « peut tout à fait s’accommoder d’un baril qui descendrait même à 20 dollars ». Un coup de menton qui intervenait quelques jours après l’annonce de l’accord entre l’Arabie saoudite, la Russie, le Qatar et le Venezuela, surle gel de la production à son niveau de janvier, à condition que les grands pays exportateurs fassent de même. Une proposition que Téhéran avait jugé « risible ». « Si les autres producteurs veulent limiter ou s’accordent à geler (…), cela peut avoir un impact sur le marché mais l’Arabie saoudite n’est pas prête à réduire sa production », a appuyé le ministre saoudien des Affaires étrangères, réaffirmant la politique pétrolière suivie par Riyad depuis plus d’un an et demi.

C’est sous la pression de l’Arabie saoudite, chef de file de l’Opep, que les pays du cartel ont décidé en novembre 2014 de ne pas réduire l’offre pour soutenir le marché. La surabondance de l’offre, recensée depuis la mi-2014, a provoqué une spirale de baisses des cours, qui ont atteint un plus bas en 13 ans.

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Etat islamique : Les services secrets redoutent un « 11 septembre » sur le sol français !

Etat islamique : un "11 septembre" sur le sol français redouté par les services secrets
Quelle actu folle mes chers amis ! Le monde est littéralement en train de basculer ..  

Selon un journaliste allemand ayant passé du temps au sein de l’organisation terroriste, l’Occident ne mesure pas la gravité de la situation.

L’Occident ne mesure pas l’ampleur de la situation, l’Etat islamique est beaucoup « plus dangereux et organisé » que nous le pensons selon Jürgen Todenhöfer, un journaliste allemand qui a passé plusieurs jours au sein de l’organisation terroriste en Irak et en Syrie. Celui-ci affirme que le groupe terroriste aurait bien l’intention de déclencher une sorte de tsunami nucléaire contre l’Occident et d’éradiquer « tous les non-croyants ». En outre, l’Etat islamique voudrait balayer l’ouest de la surface de la terre avec un « holocauste nucléaire » et prévoirait d’exterminer 500 millions de personnes.

« Tous les chiites, Yazidi, les hindous, les athées et les polythéistes doivent être tués » selon Jürgen Todenhöfer. Le journaliste considère qu’il s’agit de l’organisation terroriste la plus dangereuse au monde. L’Occident « ne mesure pas la menace à laquelle il fait face » et sous-estime le risque « considérable » que représente l’Etat islamique.

Alimenter la peur (bien que le danger soit réel) , rien de tel pour manipuler l’opinion publique et la manipuler comme on manipule un pantin, et justifier la dérive sécuritaire, voir totalitaire 

Et donc face à cette « menace », on apprend que les services secrets  redoutent « un « 11 septembre » sur le sol français « , ce qui indique que quelque chose de gros se prépare :

Les mauvaises annonces se multiplient ces dernières semaines quant à la menace qui pèse sur l’Hexagone. Après la mise en garde très pessimiste de l’ancien juge antiterroriste Marc Trévidic, d’autres experts et responsables avertissent d’un risque d’attentats islamistes contre la France, d’une ampleur inégalée, risquant d’être impossibles à déjouer. Déjà fin août dernier, le quotidien anglais The Telegraph évoquait les risques d’une attaque terroriste qui pèsent sur la France seraient en augmentation.

Le journal parlait même d’un « 11 septembre » possible.

A lire : 11 Septembre à la française : les services de renseignements français s’attendraient à une attaque par missile

« Le thermomètre grimpe. Pour l’instant, nous avons eu des attentats de cour de récréation », avoue ainsi un responsable de la lutte antiterroriste. « Si l’attaque dans le Thalys avait fonctionné, on était très mal. Le gars avait mal engagé le chargeur de sa kalachnikov. Nous pensons que Sid Ahmed Ghlam (auteur de l’attaque avortée contre une église à Villejuif) s’est dégonflé au dernier moment et s’est tiré dans la jambe ».

Et d’ajouter toujours aussi pessimiste : « Les modes opératoires ont changé : avant on mettait des bombes. Aujourd’hui il faut tenir dans le temps, pour que les médias puissent s’accrocher à l’événement, le diffuser en direct pour un maximum de publicité ». Et d’ajouter : « La mode est désormais des attaques à la kalachnikov, qui vont durer ».

A lire aussi : Quelles conséquences pour la France et sa stabilité politique si le 11 septembre dont on dit qu’il nous pend au nez se produisait ?

Et les services antiterroristes craignent particulièrement un attentat avec le même mode opératoire que l’attaque par un commando bien armé du centre commercial Westgate à Nairobi, en septembre 2013, qui a fait 68 morts au terme de quatre jours de siège, à Paris ou dans une grande ville. Et d’expliquer leur peur : « S’ils s’enferment dans un grand magasin, c’est le cauchemar pour les trouver », poursuit le même responsable. « Rien que pour savoir combien il y a de tireurs, puis pour les trouver, les neutraliser, il faut des heures. Le jour où on tombe sur deux bons vétérans des combats en Syrie, on est mal ».

Un autre responsable antiterroriste, qui demande également à ne pas être identifié, va dans le même sens : « Jusqu’à aujourd’hui, on a eu les peintres en bâtiment. Ce qu’on craint vraiment, ce sont les professionnels qui vont suivre ». Et malgheureusement, selon cet homme l’avenir n’est pas radieux : « Les jours plus sombres sont devant nous. La vraie guerre que l’EI entend porter sur notre sol n’a pas encore commencé », dit-il.

Les services de renseignement, de police, de secours se préparent depuis des mois à l’éventualité d’une attaque de grande ampleur. Ils répètent les réponses, leurs modes de mobilisation et de coopération pour y faire face, tentent de raccourcir leurs temps de réponse et d’améliorer leurs techniques d’intervention, tout en sachant que le jour J ils seront certainement surpris par certains détails qui n’avaient pas été anticipés.

source et suite

 

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Guerres entrecroisées pour le pétrole


Photo: D.R.

(Afrique Asie – janvier 2015)

La malédiction de l’or noir s’est abattue sur la Mésopotamie depuis sa découverte sous l’empire ottoman. Les guerres d’Irak, l’irrédentisme kurde et l’entrée en lice de l’Etat islamique plongent le « berceau de l’humanité » dans l’horreur et la désespérance.

La prise de la province de Ninive par l’Etat islamique en Irak a ouvert un nouveau chapitre de la guerre du pétrole au Proche-Orient. Contre toutes prévisions, c’est la Chine qui se trouve être le principal bénéficiaire du renversement de Saddam Hussein dans le secteur pétrolier. En 2013, elle a importé près de la moitié de la production irakienne. PetroChina contrôle quatre grands champs dans le sud du pays et le géant chinois CNPC (China National Petroleum Corporation) investit massivement dans les infrastructures pétrolières de production. Dur à digérer pour les majors pétrolières américaines qui pensaient toucher le pactole après l’installation d’un régime pro- américain à Bagdad en 2003. Devançant ses concurrents, Exxon Mobil a été la première à se rabattre sur le Kurdistan en signant, dès 2011, six contrats d’exploration et de production avec le Gouvernement régional du Kurdistan présidé par Massoud Barzani. Particularités : certaines concessions se trouvent dans les « territoires disputés », annexés par la Région kurde aux lendemains de la prise de Mossoul, et où s’affrontent depuis quelques mois djihadistes, peshmergas et milices chiites irakiennes « conseillées » par le général iranien Qassem Suleimani, chef des Forces al-Quds, unité des Pasdarans (Gardiens de la Révolution islamique) chargées des opérations à l’étranger.

La proclamation d’un Etat islamique à cheval sur le nord de la Syrie et l’Irak a permis aux Etats- Unis de revenir en force à Bagdad et, peut-être, de procéder à terme à une redistribution des cartes dans le domaine pétrolier. L’Iran qui partage cette analyse de la situation, a pris les devants en proposant ses services à Massoud Barzani, tout en restant inflexible quant à son soutien au régime de Bagdad concernant la question des « territoires disputés ». Amerli, débarrassée de la menace des djihadistes de l’Etat islamique qui l’assiégeaient, n’est pas seulement une ville turkmène chiite, mais elle est entourée de terres riches en hydrocarbures. Idem pour Jalawla et Saadiyah situées à 115 km au nord-est de Bagdad dans la province multiethnique de Diyala, près de champs pétroliers et de la frontière avec l’Iran.

Jackpot pour Chevron et Exxon

Autre conséquence de l’émergence de l’Etat islamique en Irak : Bagdad a mis fin à l’interdiction faite auGouvernement régional kurde (GRK) d’exporter son pétrole. Désormais, Erbil livrera 550 000 barils/jour – dont 300 000 provenant des champs de Kirkouk – par le réseau de pipelines kurdes, en accord avec de la société d’Etat Somo ; le GRK recevra en retour un milliard de dollars par mois pour payer, notamment, les salaires des peshmergas et des fonctionnaires.

Les réserves kurdes étant estimées à 14 milliards de barils et le prix de revient du baril de pétrole kurde n’étant que de 5 dollars, les majors occidentales se frottent les mains : Chevron et Total qui avaient été sommées par Bagdad de rompre leurs contrats avec la Région autonome vont pouvoir engranger des bénéfices considérables. La texane Marathon Oil et la canadienne Oryx Petroleum ont annoncé leur retour. Elles peuvent toutes dire, pour l’instant, merci à Abou Bakr al-Baghdadi !

L’accord conclu entre Bagdad et Erbil durera ce que durent les roses. Ces dernières semaines des médias kurdes ont en effet révélé que du pétrole provenant de puits sous contrôle de l’Etat islamiquetransitait par la Région autonome. Un million de barils de pétrole kurde a été livré au port israélien d’Ashkelon en juin dernier, et de mystérieux transbordements ont été observés en mer de Chine méridionale. Qui peut croire que ce genre de contrebande a lieu sans complicités à haut niveau ? Plus de 300 fonctionnaires ont été arrêtés pour calmer l’opinion publique kurde. Les membres des familles Barzani et Talabani impliqués dans ces trafics n’ont pas été inquiétés.

Photo: Pipelines sous haute protection

© G. Munier/X. Jardez
Publié avec l’aimable autorisation de Gilles Munier

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Publié par le 8 février 2015 dans économie, général, International, Politique, société

 

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Etat islamique : 2 milliards de revenus contre 5 millions pour Al Qaïda…

Les pseudos bombardements US n’ont même pas effleurés la capacité de production du DAESH , dont tout le monde achète le pétrole à prix cassés, avec l’aide des turcs et des israéliens : quelle mascarade ! , quelle hypocrisie générale ; De plus on laisse L’Etat islamique d’Irak et du Levant devenir une puissances pétrolière mondiale capable de s’auto-financer   Ça reconfirme le fait que personne ne veut la destruction de cette bande de barbares qui fait le jeu d’Israël, et qu’ils sont implicitement soutenus au plus haut niveau par l’Empire, qui les a fait naître (en jouant sur le clivage chiite/sunnites) et qui manipule cette organisation, pour son profit  ;  Revue de presse 2013-2014 Z@laresistance 

Achetons-nous du pétrole à l’Etat Islamique ?

Après pétrole contre nourriture, l’Irak sera-t-il le théâtre d’une nouvelle saga pétrole contre barbus?

A quel jeu de dupes jouent les gouvernements européens recrutés dans la coalition new-look constituée toutes affaires cessantes par Barak Obama contre l’Etat Islamique (EI) ?

La question n’est pas superflue à en juger par la manière dont on essaie depuis quelques jours de nous convaincre de l’extrême dangerosité de la clique de Abu Bakr al-Baghdadi l’émir à la Rolex (…Il n’y a pas de temps à perdre face à la menace des djihadistes de Daesh qui a pris le contrôle de larges secteurs de territoires irakien et syrien, multipliant les exactions… » disait encore récemment François Hollande qui est prêt à toutes les aventures internationales pour oublier l’espace d’un instant son lent mais inexorable naufrage domestique).

Dangereux sûrement, ne serait ce que par l’appel à l’union sacrée et au soutien des forces de l’émir que viennent de lancer Aqmi (Al Qaida au Maghreb Islamique) et Aqpa (Al Qaida dans la Péninsule Arabique), en réaction à la mobilisation de la coalition occidentale. Manquerait plus que l’annonce d’une association plus étroite entre le Front Al Nosra, en quelque sorte, la « filiale » syrienne d’Al Qaida, avec EI pour préparer un joli feu d’artifice local au cas où le locataire de la Maison Blanche se serait mis en tête de lancer la guerre d’Irak version III.

Des poils de barbe dans les barils de brut

A moins que la précipitation s’explique par l’urgence de réduire au silence, les courtiers en pétrole de l’inventif émir, au sujet du petit business très lucratif qu’ils ont mis au point avec leurs clients étrangers.

Car l’Etat Islamique est tout sauf dans la dèche, pour faire un mauvais calembour avec la nouvelle appellation contrôlée dont on l’affuble.

Le pétrole des sites syriens de Deir al-Zour puis de Hasaka, tombés entre de mauvaises mains depuis avril 2013 et de Mossoul qu’il a récupéré à la mi- juin de cette année ainsi qu’une bonne partie de la production de la province septentrionale de Salahuddin, a largement compensé la baisse des allocations que versaient avec enthousiasme l’Arabie Saoudite, le Qatar, le Koweit et les Emirats Arabes Unis à l’Armée Libre Syrienne dont une part significative des effectifs auraient rejoints avec armes et bagages les rangs de l’EI à en croire les déclarations de l’un de ses chefs, un certain Abu Yusaf, le mois dernier. (« …Many of the FSA people trained and equipped by the West, are actually joining us…”)

Prix cassé

Les estimations les plus précises de la petite entreprise de l’émir portent aujourd’hui sur une capacité de “production” (de vol serait sans doute plus approprié) de 30 000 barils par jour de pétrole irakien et de 50 000 barils de pétrole syrien, fourgués sur le marché noir de l’or noir aux alentours de 40 dollars le baril, un prix cassé ramenant tout de même dans les caisses de EI, une recette totale journalière de 3,2 millions de dollars. Si on y ajoute les rançons et les trafics en tous genres d’êtres humains, ça représente un joli matelas qui devrait permettre à l’EI de voir venir les forces – aériennes cela va sans dire – déployées par François Hollande et ses copains. Certes, les coûts de transport de l’émir sont un peu élevés. Le pétrole doit être acheminé par camions vers le terminal pétrolier de Ceyhan en Turquie d’où il est chargé avec des certificats d’origine parfois un peu baroques, sur les tankers qui les livrent à leurs ultimes destinataires.

Cet été on signalait même des tombées de camions citernes d’or noir à l’origine contrôlée et certifiée par le Gouvernement Régional du Kurdistan, arrivées par bateau dans le port israélien d’Ashkelon. Une confirmation de l’information publiée par Reuters en mai selon laquelle des raffineries américaines et israéliennes étaient alimentées en pétrole « kurde » à l’origine douteuse…

Bizarrement, dès que la prise de contrôle des sites syriens de Deir Al-Zour et d’Hasaka a été confirmée, l’Union Européenne s’est empressée de voter un allègement de l’embargo sur le pétrole syrien afin qu’il puisse être vendu sur les marchés internationaux, via la Turquie. De son côté le ministre du pétrole irakien a indirectement confirmé le trafic au mois d’août lorsqu’il a déclaré que « ..les acheteurs internationaux de pétrole brut et les autres acteurs du marché doivent savoir que toute exportation de pétrole n’ayant pas reçu l’agrément du ministère du Pétrole, pourrait bien contenir du pétrole brut provenant des champs tombés sous le contrôle de l’Etat Islamique ».

Le dernier volet provisoire de l’affaire, c’est la déclaration faite par la charmante Jana Hybàskovà, chef de la délégation de l’Union Européenne en Irak – si, si, ça existe ! – le 2 septembre 2014 lors d’une séance de travail de la Commission des Affaires Etrangères du parlement européen (« échange de vues sur les crises dans le grand voisinage de l’Union ») qui a beaucoup intéressé Michèle Alliot-Marie et selon laquelle des pays de l’Union achetaientt du pétrole brut à l’Etat islamique en provenance de 11 champs pétrolifères du nord de l’Irak et de celui pompé dans la province syrienne de Raqqa.

Pressée de citer des noms, elle a hésité un moment mais s’est finalement abstenue, se bornant à mettre en garde ses interlocuteurs pour le soutien apporté aux groupes séparatistes kurdes, susceptibles selon elle de causer une déstabilisation totale du Moyen Orient.

Chasse au dahu

Depuis, la chasse au dahu a commencé au Parlement européen où le jeu qui fait actuellement fureur, consiste à identifier le ou les pays de l’Union qui joue(nt) double jeu en appelant à la mobilisation contre l’Etat Islamique les jours pairs et lui commandent discrètement du pétrole le jour suivant.

Il semble que le précédent Sarko’ versus Kadhafi de « je t’aime, moi-non plus » ait donné d’étranges idées à un certain nombres de parlementaires européens sur l’identité des coupables. D’autant que la petite phrase de Chistophe de Margerie, le PDG de Total en marge des rencontres économiques d’Aix en Provence début juillet (« …il n’y a pas de raison de payer le pétrole uniquement en dollars… ») a fait sensiblement monter la cote de l’Hexagone comme l’un des possibles acquéreurs du pétrole volé par l’émir à la Rolex.

Si tel est le cas, on peut imaginer que nos pilotes de la coalition aérienne refusent de se voir confier la mission de détruire les convois de camions-citerne de l’émir en route pour la Turquie…

Source : Bakchich

2 milliards de revenus contre 5 millions pour Al Qaïda) : les califoutraques islamiques ont peut-être du pétrole mais qui sont ceux qui le leur achètent ?

Jean-Charles Brisard est consultant international, spécialiste des questions liées au terrorisme et à son financement

L’Etat islamique d’Irak et du Levant n’est plus seulement un groupe terroriste ou une faction implantée territorialement… Il se range désormais du côté des puissances pétrolières mondiales.

Atlantico : L’Etat Islamique est installé sur un territoire aujourd’hui plus vaste que le Royaume-Uni qui contient bon nombre d’installations pétrolières. La production de pétrole par ces installations peut atteindre les 80 000 barils par jour et au total avec l’argent provenant d’extorsions, de taxes, et de la contrebande cela représenterait l’équivalent de 2 millions de dollars par jour. Ces capacités font-elles de l’Etat Islamique une puissance pétrolière potentielle ?

Jean-Charles Brisard : Le fait qu’un groupe terroriste prenne le contrôle de territoires, d’installations pétrolières et de raffineries modifie radicalement le paradigme du financement du terrorisme.

Nous sommes passés d’un modèle de financement externe, c’était notamment le cas d’Al Qaida, qui dépendait en majeure partie de donations et du soutien d’ONG, à un modèle d’autofinancement reposant sur des transactions commerciales. Ce mode de financement n’est pas nouveau, le réseau Al-Qaida a utilisé des sociétés écrans dans le passé, notamment au Soudan et en Espagne, mais ces financements étaient marginaux, et n’étaient donc pas la priorité des organes de vérification ou de régulation (Comité des sanctions de l’ONU, GAFI…), ni celle des services de renseignement. L’Etat islamique contrôle des territoires et donc des infrastructures et des ressources. On estime qu’ils contrôlent désormais au moins six champs pétroliers en Syrie, dont le plus important, situé dans la province de Deir al-Zor, ainsi que treize autres au Nord et à l’Est de l’Irak et au moins deux raffineries. Des combats sont en cours pour le contrôle de la raffinerie de Baiji, qui produit un tiers du pétrole irakien. Au total, l’EI contrôlerait un peu moins de la moitié des capacités de production nationale, pour un marché potentiel de 2 à 4 millions de dollars par jour, ce qui en fait une puissance pétrolière de facto.

L’Etat Islamique a bénéficié à ses débuts de soutiens d’hommes d’affaire et du soutien officiel de certains états tels que l’Arabie Saoudite, le Qatar, le Golfe, les Emirats Arabes Unis et le Koweit. Qui sont les clients du califat ?

Le pétrole et les produits dérivés sous contrôle de l’Etat islamique sont aujourd’hui revendus à prix réduit au marché noir localement, en Irak et en Syrie (25 à 50 dollars le baril contre un prix sur le marché de plus de 100 dollars). Ces produits sont également utilisés par l’EI pour ses propres besoins.Mais l’EI contrôle également les routes de contrebande et de transit du pétrole vers la Jordanie, la Turquie et l’Iran (via le Kurdistan). Or, en raison de la complexité et souvent de l’opacité des réseaux de distribution, ces pays pourraient en effet devenir les clients involontaires et indirects de l’Etat islamique, s’ils ne le sont pas déjà. A terme, on ne peut pas exclure que du carburant vendu par des intermédiaires de l’Etat islamique ne soit commercialisé aux Etats-Unis et même en Europe.

Comparativement, en 2011 les Talibans avaient réussi a récolter 400 millions de dollars par le biais de rançons. Ces installations pétrolières font-elles de l’Etat islamique le groupe extrémiste le plus riche du monde ?

La capacité financière de l’Etat islamique, estimée entre 1,5 et 2 milliards de dollars, est sans précédent. Ses profits, qui sont de l’ordre de 3 à 5 millions de dollars par jour, représentent l’équivalent du budget annuel d’Al-Qaida depuis le 11 septembre 2001 (contre 30 millions de dollars avant 2001, selon les services américains). Même le budget d’AQMI, dont le financement s’appuie principalement sur les rançons issues de prises d’otages, n’a jamais atteint plus de 15 millions de dollars par an en moyenne depuis 2008.

Lire la fin de l’interview sur Atlantico

http://www.les-crises.fr/reprise-etat-islamique-2-milliards-de-revenus-contre-5-millions-pour-al-qaida/

 
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Publié par le 14 octobre 2014 dans économie, général, International

 

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Raids US en coordination avec la Syrie… mensonges et secrets !

Pendant ce temps tout le monde achète leur pétrole à prix discount , quelle hypocrisie ! Revue de presse 2013-2014 Z@laresistance

Les raids aériens US sur les sites occupés par les terroristes de Daech, de Jabhat al-Nosra et apparentés, dans les provinces syriennes de Raqqa, Hassaka, Deir ez-zor et Idleb hier matin [23 septembre], constituent une timide inflexion de la part des États-Unis qui, pour autant, ne sont pas allés jusqu’à admettre l’urgente nécessité de réajuster leur politique anti-syrienne et abandonner leurs mensonges tonitruants, notamment celui concernant leur pari sur ceux que le président Obama qualifie maintenant d’opposants « modérés », oubliant qu’il avait lui-même déclaré qu’un tel pari serait pure fantaisie [1] !

Mais, il faut croire que sa « Guerre contre Daech » a ouvert une brèche permettant  aux États-Unis et à leurs alliés de reconsidérer ce pari fantaisiste, puisque dès son annonce elle s’est accompagnée du rejet de toute collaboration avec la Syrie et de la reprise du refrain invitant à armer et à entraîner une prétendue « opposition syrienne modérée » [2][3].

L’escalade verbale contre la Syrie a donc repris de plus belle. La Russie est alors intervenue pour conseiller aux autorités syriennes de se déclarer prêtes à participer à toute alliance internationale sérieusement déterminée à combattre le terrorisme tout en alertant sur les dangers d’une quelconque action menée sur le territoire syrien sans coordination avec l’État syrien, ceci pour permettre à Moscou de négocier avec Washington dans de meilleures conditions.

Le ministre syrien des Affaires étrangères, M. Walid al-Mouallem, a tenu une conférence de presse où il a précisé clairement et fermement les conditions requises pour une telle collaboration [4], précisions qui n’ont pas empêché les États-Unis de continuer sur le même refrain. En conséquence de quoi, Moscou et Téhéran ont déclaré soutenir la position syrienne et ont condamné toute velléité de violation de la souveraineté de l’État syrien.

La chaîne CNN a accordé un entretien à Mme Bouthaïna Chaabane, conseillère politique du Président Bachar al-Assad [5]. Mme Chaabane a rappelé les positions de son gouvernement, mais les médias US ont fait en sorte que son message se transforme en menace pour justifier le discours ultérieur de M. Obama ; lequel a réellement menacé de frapper les forces de défense aérienne syriennes si jamais elles osaient riposter à ses attaques [6].

Les raids US ont eu lieu et le Pentagone a conseillé à François Hollande, l’allié le plus enthousiaste pour participer à l’agression contre la Syrie, de ne pas s’approcher de la Syrie, de son espace aérien et de son territoire. Illico presto, ce dernier a déclaré qu’il n’avait pas l’intention d’envoyer son aviation sur la Syrie, mais qu’il limiterait ses mouvements à l’Irak [7].

Que s’est-il donc passé pour que Washington prévienne les autorités syriennes des détails de ses opérations aériennes et que la Syrie accepte de considérer ce préavis comme une coordination, même ponctuelle ?

Une source irakienne très bien informée a confié à Al-Binaa que les Services de renseignement irakiens ont recoupé une série d’informations de la plus haute importance avec leurs collègues des services occidentaux. Les Services US ont pu vérifier leur bien-fondé en Turquie et des consultations ont eu lieu avec la Syrie.

Ces informations se résument à dire que des armes sophistiquées et des formations combattantes, dirigées par des chefs notoirement connus, sont arrivées dans les zones syriennes contrôlées par Daech, via la Turquie.

Selon cette même source irakienne, l’Iran étant parfaitement au courant de ce qui se passait a considéré que l’énormité de ce qui se tramait méritait de dépasser les réserves des uns et des autres et de réduire le niveau de tension entre les USA et la Syrie. Les événements du Yémen ayant entraîné un rapprochement forcé de ses points de vue avec les USA, l’Iran a exigé des garanties les engageant à ne pas cibler des positions syriennes, ni cette fois-ci, ni plus tard, sous le prétexte des frappes contre les positions de Daech. Ce que l’Iran a obtenu.

De son côté, la Russie a exigé que les USA préviennent à l’avance le gouvernement syrien des frappes aériennes sur les cibles spécifiques de Daech et lui fournissent les notifications concernant les couloirs aériens et les horaires d’entrée et de sortie de l’espace aérien syrien, pour que le tout soit programmé sur les réseaux de la  défense aérienne syrienne, modernes et de fabrication russe.

Quant à la Syrie, elle a insisté sur deux points. Le premier consistant à ce que les États-Unis prouvent leur sérieuse volonté de combattre Daech en amenant la Turquie à rejoindre officiellement l’alliance internationale de lutte contre le terrorisme, dirigée par les USA, et à arrêter l’afflux d’armes et de combattants vers la Syrie. Le second consistant à ce que les États-Unis livrent leurs données par l’intermédiaire du délégué permanent de la Syrie auprès des Nations Unies à New York, le Docteur Bachar al-Jaafari, pour que la coordination se fasse dans un cadre diplomatique.

Toujours selon la source irakienne, Washington a répondu favorablement à ces deux conditions mises en avant par la Syrie, en posant deux conditions à son tour : les États-Unis ne cesseront pas de clamer leur rejet de toute collaboration avec le gouvernement syrien,[8] ni ne cesseront de soutenir l’opposition qu’ils qualifient de « modérée ».

Et cette source d’ajouter que l’opération US, méticuleusement préparée pendant des jours et qui a usé de missiles Tomahawk, a ciblé et intégralement détruit les entrepôts souterrains d’une usine fabricant des armes chimiques ainsi que les camions transportant les matières nécessaires à leur fabrication, lesquels auraient posé un problème insoluble militairement s’ils étaient restés aux mains de Daech un mois de plus !

Cette même source a nié que des pays arabes, et notamment l’Arabie saoudite, aient participé aux raids aériens, contrairement à ce que racontent les médias [9][10].

Et la source irakienne de conclure : « Si les USA mentent en prétendant qu’ils n’ont pas prévenu à l’avance le gouvernement syrien des frappes aériennes sur des positions de Daech, leurs alliés arabes mentent encore plus lorsqu’ils prétendent y avoir participé ! ».

Sources et notes : http://www.mondialisation.ca/raids-us-en-coordination-avec-la-syrie-mensonges-et-secrets/5404261

 
 

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Guerre au Moyen-Orient : Frappes de la coalition en Syrie , Israël aide-t-il les Etats Unis en abattant les avions Syriens ?

Thierry Meyssan

On en a parlé hier, même l’OTAN s’est désolidarisé , ce qui est fou dans le fond : 

Etat islamique : premières frappes américaines en Syrie , Damas prévenu, L’OTAN se désolidarise , Moscou mécontent …

Mais ça montre que même parmi les membres de l’OTAN on ne veut pas etre associé aux crimes étasuniens ; 

Quant à ISRAEL , ça fait 2 ans qu’elle bombarde régulièrement ASSAD (à ce sujet, l’explosion qui ressemblait à une explosion nucléaire à DAMAS avec un  champignon l’année passée était due à un nouveau missile non nucleaire mais qui provoque ce « nuage champignon » pour effrayer l’ennemi) et ASSAD non seulement ne réagit pas, mais il a proposé son aide à l’OTAN pour attaquer le DAECH !

 ASSAD ne vaut RIEN .

Revue de presse 2013-2014 Z@laresistance 

Il est également à noter que dans cette mascarade, ne fait pas partie officiellement de la coalition, mais agit en électron libre. Il n’a, d’ailleurs, jamais fait partie d’aucune coalition alors qu’il est, à ce qu’il paraît, le premier intéressé de tout ce qui pourrait se passer dans cette région. Curieux, non ? Ce qu’il y a de plus curieux encore, c’est que tout le monde le sait mais personne ne le dit, ce qui permet aux enfumeurs de jongler avec toutes les hypothèses possibles.

***

Les forces aériennes des Etats-Unis d’Amérique, d’, des Emirats Arabes Unis, de  Jordanie et d’ (passé sous silence) ont mené des frappes aériennes en Syrie en visant plusieurs localités au Nord-est, au Nord et au centre du pays (Al-Riqqa, Alep, Deir Ezzor, Hasaka et Abu Kamal). Cibles officielles; les positions de l’Etat Islamique en Irak et au Levant et du front Ennosra.

Une salve de de croisière US tirés à partir de plusieurs navires de surface positionnés en Mer Méditerranée et en Mer Rouge se sont également abattus en Syrie.

Au même moment Israël abattait un chasseur bombardier des forces aériennes syriennes au dessus de la ville d’Al-Qunaïtra au Golan. Ce dernier menait en compagnie d’un deuxième appareil également visé et non touché par les missiles israéliens des sur des positions rebelles. Les deux pilotes syriens de l’appareil abattu ont pu s’éjecter et sont sains et saufs.

Le même jour aussi, l’aviation syrienne a pris les airs pour bombarder d’autres localités en prenant soin d’éviter les couloirs réservés aux chasseurs bombardiers US.

La rébellion syrienne, alliée des organisations visées par les raids a applaudi ces bombardements aériens et a appelé à les intensifier contre …l’armée régulière syrienne.

Damas a déclaré qu’elle soutenait tout effort d’où qu’il vienne visant le terrorisme en Syrie tandis que Moscou a exigé que le gouvernement syrien soit informé à l’avance de tels raids. Ce qui fut fait pour cette fois même si Washington dément. Et la prochaine fois?  Sûrement pas!

Tout cela peut paraître pour le mieux dans le meilleur des mondes. Cependant, il y a anguille sous roche et pas qu’une simple anguille. L’Arabie Saoudite qui considère la Syrie comme son ennemi juré participe à une coalition visant un des ennemis de Damas. On a raté une étape. Ne reste plus que la Turquie et la boucle sera vraiement bouclée…On voit déjà d’ici où cela va mener.

De tous les protagonistes, Israël est celui qui n’a pas daigné joué la comédie. Il a tiré des missiles anti-aériens sur des avions de combat syriens pourchassant des rebelles. C’est clair et net.

Les jours qui viennent seront d’un extrême intérêt. Que de retournements spectaculaires de situation. A ce rythme là ce n’est plus de la géopolitique, c’est du soap opera.

http://strategika51.wordpress.com/2014/09/23/guerre-au-moyen-orient-frappes-de-la-coalition-en-syrie-un-veritable-soap-opera/

Israël aide-t-il les Etats Unis en abattant les avions Syriens ?

Israël aide-t-il les Etats Unis en abattant les avions Syriens ?

Aujourd’hui les Etats-Unis – soutenus par les Etats arabes «modérés» comme l’Arabie Saoudite, les Emirats Arabes Unis, le Qatar et la Jordanie – ont commencé à bombarder le territoire d’un autre Etat souverain, la Syrie, sans une résolution du Conseil de sécurité de l’ONU ou sans argument légitime d’agir en légitime défense.

Ce qui en fait un crime d’agression, défini à Nuremberg comme « le crime international suprême, ne différant pas des autres crimes de guerre en ce qu’il contient en lui-même l’essence de l’ensemble de ces crimes. »

Dans une interprétation que la guerre d’Obama en Syrie pourrait rapidement être étendue dans une guerre contre le président syrien Bachar al-Assad, Israël a abattu un avion syrien en Syrie hier matin avec un missile Patriot financé par les Etats-Unis.

Selon Israël, l’avion syrien était entré de 800 mètres sur son territoire avant de retourner en Syrie, au cours de ce que les médias israéliens ont prétendu être une sortie contre les « rebelles » qui opèrent près de la frontière israélienne (il s’agit des rebelles bombardés par Obama mais qui sont actuellement soignés dans les hôpitaux israéliens notamment sur le plateau du Golan).

Source : Information Clearing House Did Israel Help US by Downing Syrian Jet?

 

Aujourd’hui les Etats-Unis – soutenus par les Etats arabes «modérés» comme l’Arabie Saoudite, les Emirats Arabes Unis, le Qatar et la Jordanie – ont commencé à bombarder le territoire d’un autre Etat souverain, la Syrie, sans une résolution du Conseil de sécurité de l’ONU ou sans argument légitime d’agir en légitime défense. Ce qui en fait un crime d’agression, défini à Nuremberg comme « le crime international suprême, ne différant pas des autres crimes de guerre en ce qu’il contient en lui-même l’essence de l’ensemble de ces crimes. »

Dans une interprétation que la guerre d’Obama en Syrie pourrait rapidement être étendue dans une guerre contre le président syrien Bachar al-Assad, Israël a abattu un avion syrien en Syrie hier matin avec un missile Patriot financé par les Etats-Unis. Selon Israël, l’avion syrien était entré de 800 mètres sur son territoire avant de retourner en Syrie, au cours de ce que les médias israéliens ont prétendu être une sortie contre les « rebelles » qui opèrent près de la frontière israélienne (il s’agit des rebelles bombardés par Obama mais qui sont actuellement soignés dans les hôpitaux israéliens notamment sur le plateau du Golan).

 
 

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