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La prochaine crise est imminente. Mais d’où viendra-t-elle ?

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Nous devons nous attendre à ce que les crises financières se produisent plus fréquemment. En fait, elles sont quasiment devenues une caractéristique de la vie moderne, montre une étude menée par Deutsche Bank.

Selon les chercheurs, la prochaine crise financière est probablement déjà en préparation, et même si elle reste difficile à prédire, elle pourrait bien être provoquée par les plus grandes banques centrales du monde.

Depuis la disparition des accords de Bretton-Woods, qui avaient mis en place un système de taux change fixes après la seconde guerre mondiale, les crises financières sont devenues plus fréquentes. Dans les années 70, les États-Unis ont décidé de suspendre la convertibilité du dollar en or, mettant ainsi fin aux accords de Bretton-Woods.

La convertibilité de l’or, en liant les monnaies à une matière finie, contribuait à limiter le niveau de dettes qui pouvait être créé. La suppression de la convertibilité a donc été à l’origine d’une augmentation des déficits budgétaires, d’une augmentation du niveau de l’endettement. Tout cela a généré des déséquilibres mondiaux et de l’instabilité sur les marchés. En même temps, la réglementation des banques a également été assouplie.

Des cycles

Les gouvernements ont la possibilité de créer autant d’argent que nécessaire pour éviter une crise financière, mais cela même peut aussi jeter les fondations d’un autre problème, explique la Deutsche Bank. Ainsi, une crise suivante, potentiellement plus grave, peut apparaître parce que le problème n’a pas été supprimé, mais déplacé sur une autre partie du système financier.

On constate que la dette publique mondiale atteint quasiment 70 % du PIB, le plus haut niveau depuis la seconde guerre mondiale, en hausse de plus de 20 % depuis les années 70, selon la Deutsche Bank. « Nous pensons que cela rend l’économie mondiale actuelle particulièrement encline à traverser des cycles initiés par un essor économique, suivi d’une crise, puis d’interventions lourdes, puis d’une relance, et ainsi de suite », explique la Deutsche Bank. « Il n’y a pas de point naturel où l’on réalise une purge des excès en limitant la création de crédit ».

Selon la Deutsche Bank, les candidats susceptibles de fournir une origine à la prochaine crise potentielle sont nombreux. L’Italie est très lourdement endettée, son système bancaire est très affaibli, et son gouvernement est dysfonctionnel. En Chine, une énorme bulle immobilière s’est formée, qui alimente l’endettement du pays. Enfin, les partis populistes pourraient renverser l’ordre mondial actuel.

Mais le rapport s’inquiète également de la taille des bilans des banques centrales, qui n’a jamais été aussi importante. Il semble difficile de les réduire, alors que la dette publique atteint également des niveaux records et que les taux d’intérêt sont extrêmement bas. Pour les stratégistes de la Deutsche Bank, c’est sûr : il y aura bientôt un nouveau choc financier.

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Publié par le 12 octobre 2017 dans économie, général, International

 

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Robert Kiyosaki Et Harry Dent avertissent que l’apocalypse financière est imminente

Alarm-Clock-Globe

Dent avait prédit l’or à 700 $ : on attend toujours ! Mais ça reste un grand expert . 

Robert Kiyosaki j’en parlais beaucoup au début de ce Blog, et il avait été assez visionnaire en prévenant en 2011 qu’il ne fallait pas acheter de MP en 2012 . Et il est revenu à conseiller d’investir dedans depuis le creux de 2015 . Et si Robert Kiyosaki sort du bois ce n’est pas sans raisons …

C’est un grand partisan des MP (or et argent, surtout argent) qui va atteindre des sommets dans les prochaines années selon ses prédictions . 

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Deux experts financiers, Robert Kiyosaki et Harry Dent viennent tous les deux d’avertir que le prochain effondrement économique majeur est imminent. Dent prévoit que le Dow Jones atteigne “5.500 à 6.000 points à fin 2017”, et Kiyosaki a effectivement prévu qu’un grand crash arriverait en 2016 dont les conséquences remontent à l’année 2002. Bien sûr, nous ne sommes pas obligés d’attendre que les événements s’aggravent…puisqu’en réalité, si on fait un effort de réflexion, les choses ne tournent déjà pas très rond à l’heure actuelle. Environ un tiers des américains ne gagnent pas assez d’argent pour couvrir leurs besoins élémentaires, 23% des américains sont au chômage durant leurs années les plus productives, et les défauts sur les dettes d’entreprises explosent à un niveau jamais vu depuis la dernière crise. Mais si Kiyosaki et Dent ont raison, la situation économique des Etats-Unis va bientôt s’aggraver.

Au cours d’une récente interview, Harry Dent a pris un risque en mettant en jeu sa réputation sur une prédiction que nous pourrions être amené à vivre les effets avec “l’éclatement de la plus grande bulle mondiale de l’histoire” dans les quatre prochaines années…

bubblpopNous assisterons … et je joue toute ma réputation sur cette prédiction … à l’éclatement de la plus grosse bulle mondiale de l’histoire au cours des quatre prochaines années…

Il n’y a qu’un seul moyen de sortir de cette bulle… C’est qu’elle éclate !!! Ce grand RESET remettra les choses là où elles devraient être sans toute cette dette sans fin, sans toute cette création monétaire illimitée, sans tous ces stimulus et ces politiques de taux d’intérêt à zéro voire négatifs

Et bien sûr, il est loin d’être le seul à avoir cette vision. Sans aucun doute, nous sommes actuellement dans les dernières phases de la plus grande bulle financière que le monde n’ait jamais connu, et il est extrêmement difficile de savoir à quel point les choses finiront mal voire même très mal.

Enfin, Dent croit que nous pourrions voir les actions américaines perdre les deux tiers de leur valeur à la fin de l’ année prochaine

harry-dentPour le Dow Jones, je m’attends à ce qu’il atteigne 5.500 à 6.000 points à la fin de l’année 2017 …c’est à dire d’ici 18 mois tout au plus.

Ce sera la plus grande secousse… ensuite, il y aura des répliques jusu’en 2020 … mes quatre cycles pointent vers le bas jusqu’au début de l’année 2020, puis ils commencent l’un après l’autre à se renverser … Je pense que le plus difficile sera passé d’ici la fin 2020, mais le pire sera pour la fin de l’année 2017.

Si ce scénario se concrétise, ce sera un accident bien pire que ce que nous avons connu en 2008, et les conséquences économiques seront absolument catastrophiques.

Un autre expert financier très respecté qui fait des prévisions similaires est Robert Kiyosaki. Ma femme est une grande fan de ses livres, et je l’ai toujours tenu en haute estime.

Mais ce que je ne savais pas, c’est qu’il avait effectivement prédit qu’il y aurait un grand krach financier dont l’origine remonte à 2002…

Robert Kiyosaki, le célèbre auteur de « Père Riche, Père Pauvre », affirme qu’une énorme crise financière nous menace. Il prédisait déjà cela dans son livre « Rich Dad’s Prophecy » (La prophétie du Père riche, NDLR) en 2002. « Il y a quatorze ans, l’auteur d’une série de guides populaires sur les finances personnelles avait prédit que 2016 verrait le pire krach boursier de l’histoire, réduisant à néant les rêves financiers de millions de baby-boomers juste au moment où ils commencent à avoir besoin de cet argent pour financer leur retraite.

Les marchés financiers se remettent actuellement du pire début d’année de toute l’histoire. MaisRobert Kiyosaki qui avait fait cette sombre prédiction dès 2002 est convaincu que la crise est en train d’avoir lieu. Il conseille d’acheter de l’or et de l’argent même s’il y a peu d’investisseurs qui peuvent le faire en espérant que la Réserve Fédérale ralentisse la chute.

Je suis d’accord avec Kiyosaki sur la manière dont les investisseurs peuvent protéger leur patrimoine en achetant des métaux précieux comme de l’or et de l’Argent. Dans un article récent, j’ai expliqué la raison pour laquelle l’argent physique est ridiculement sous-valorisé actuellement.

Kiyosaki estime également que le crash à venir pourrait être retardé un peu si la Réserve fédérale décidait de se lancer dans un nouveau programme d’assouplissement quantitatif(Planche à billets). Mais même si cela se produisait ainsi, Kiyosaki est absolument convaincu que tout finira par s’effondrer

Robert-KiyosakiKiyosaki a expliqué sur MarketWatch que la combinaison de la démographie et de la faiblesse économique mondiale rend le prochain crash inévitable – mais la Fed pourrait éviter ce scénario avec un autre programme d’assouplissement quantitatif(Planche à billets), ce qui pourrait stimuler l’économie.

La Fed est devenue plus accommodante lors de sa réunion au mois Mars, alors que la banque centrale n’a pas relevé les taux d’intérêt autant qu’elle l’avait prévu au départ. La Fed a signalé que ces hausses de taux seraient plus lentes, en raison de la faiblesse de l’environnement économique mondial et d’un marché financier volatil.

Selon Robert Kiyosaki, “la grande interrogation est de savoir si le 4ème quantitative easing(Planche à billets) va être mis ou non en place. “Si c’est le cas, les marchés financiers repartiront à la hausse. En réalité, ce n’est pas sorcier. Si nous arrêtons l’impression monétaire, le marché s’effondre; si nous relançons l’impression, il monte. Mais, au final, tout finira par s’effondrer”.

Jim Rickards est un autre expert que je respecte beaucoup. Il n’est pas aussi apocalyptique que Kiyosaki ou Dent, mais il est profondément préoccupé par le devenir de l’économie mondiale…

jim-rickardsLa croissance mondiale ralentit à la fois en raison de la faiblesse de l’économie des pays européens et du Japon, et de la faiblesse économique de pays émergents majeurs comme la Chine, le Brésil et la Russie. Les limites de la politique monétaire ont été atteintes.

On en a la preuve avec les taux d’intérêt négatifs qui ne stimulent pas les dépenses; ils sont seulement bons pour la dévaluation dans une guerre des monnaies permanente. Le commerce mondial est en baisse; un phénomène rare et qui généralement associé à la récession ou la dépression.

Et il a tout à fait raison. Le ralentissement économique auquel nous assistons a véritablement un impact mondial. Le Brésil a plongé dans une dépression économique, le système bancaire italien est en train de s’effondrer, et le Japon a mis en place des taux d’intérêt négatifs dans une tentative désespérée pour sauver cette pyramide de Ponzi, mais ça ne fonctionne pas. En fait, la production industrielle japonaise ne s’est jamais autant effondré que depuis le tsunami de 2011.

Ici aux Etats-Unis, les investisseurs ont le moral actuellement parce que les marchés ont rebondi sensiblement au cours des dernières semaines. Cependant, Jim Rickards prévient que ce rebond n’est que très temporaire

Les marchés évoluent clairement dans une bulle. Le marché boursier ne tient pas compte du dollar fort, qui à son tour nuit aux exportations et dévalorise les recettes à l’ étranger. Le marché ignore également la baisse des bénéfices des entreprises, les défaillances imminentes dans le secteur de l’ énergie, et la baisse de la croissance mondiale en général.

Ça ne fait rien. Tant que l’argent n’est pas cher et l’effet de levier abondant, il n’y a aucune raison de ne pas faire monter le prix des actions.

Il y a tellement de choses que nous pourrions apprendre de ces trois hommes.

Malheureusement, comme nous l’avons vu en 2008, la plupart des Américains ignorent les avertissements.

Les grands médias conditionnent le public à leur faire confiance, et maintenant ces mêmes médias prétendent que tout va très bien.

Est-ce qu’il en sera toujours ainsi dans les prochains mois ?

Attendons de voir la suite des événements..

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Publié par le 3 avril 2016 dans économie, général, Insolite, International

 

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L’effondrement mondial des matières premières montre qu’une crise financière déflationniste majeure est imminente

red-market

Si nous nous dirigeons réellement vers une crise financière mondiale déflationniste, nous pourrions nous attendre à voir les prix des matières premières s’effondrer violemment.

C’est ce qui s’était passé juste avant le grand krach des marchés financiers en 2008, et c’est précisément ce qui se passe une fois de plus actuellement.

Le jeudi 10 décembre 2015, l’indice des matières premières « Dow-Jones UBS Commodity Index » a clôturé à 79,1544.

La dernière fois qu’il avait clôturé à un si faible niveau, c’était il y a 16 ans. Pas même pendant les pires moments lors de la dernière récession, il n’était allé aussi bas. Globalement, l’indice des matières premières « Dow-Jones UBS Commodity Index » est en baisse de plus de 28 % au cours des 12 derniers mois, et il a même chuté de plus de 50% depuis la mi-2011. A la suite de cet effondrement impressionnant des matières premières, de très grandes sociétés minières comme Anglo American sont en train d’imploser, des géants du négoce de matières premières telles que Glencore etTrafigura sont en pleine crise, et des pans entiers du système financier mondial menacent de s’effondrer.

Ces derniers jours, j’avais souligné qu’un bon nombre d’événements similaires dont nous avions été témoins juste avant le grand krach de 2008 des marchés financiers sont en train de se produire une fois de plus. Cela inclut cet énorme crash du prix des matières premières auquel nous assistons actuellement, et même CNN reconnaît qu’il existe des parallèles à ce que nous avions connu il y a sept ans…

red-marketLa dernière fois que les matières premières comme le cuivre et le pétrole étaient si bon marché et donc si peu cher, une dépression économique avait surgit juste après.

Ce n’est pas un secret de dire que les matières premières ont en général passé une horrible année 2015. Une mauvaise combinaison entre une offre surabondante et une demande atone a fait des ravages dans cette industrie.

Mais tous les prix des matières premières allant du pétrole brut aux métaux industriels comme l’aluminium, l’acier, le cuivre, le platine et le palladium se sont encore effondrés davantage ces derniers jours.

Comme je l’ai souligné ci-dessus, cette chute des prix frappent durement les sociétés minières. Juste cette semaine, la cinquième plus grande société minière au monde a annoncé une restructuration massive avec à la clé des milliers de licenciements parmi les salariés

anglo_americanLe géant Anglo American a annoncé qu’il allait supprimer les deux tiers de ses emplois, soit 85.000 postes, d’ici 2018. C’est l’une des conséquences sociales de la chute des cours des métaux.

Le nombre d’actifs de l’entreprise sera réduit de 60%, les détails sur le futur portefeuille de l’entreprise devant être dévoilés en février.

Le groupe va suspendre le versement d’un dividende à ses actionnaires au titre du deuxième semestre et de 2016.

Dans l’ensemble, les Etats-Unis ont perdu environ 123.000 emplois bien rémunérés dans le secteur minier depuis la fin de 2014. Et si les prix des matières premières restent aussi faibles, ce secteur continuera de détruire des emplois bien rémunérés.

Parallèlement, les investisseurs se sont débarrassés des dettes d’entreprises qui ont un lien avec les matières premières. Tout cela a considérablement contribué à faire émerger une crise des junk bonds (obligations pourries / à haut risque), sujet que j’avais abordé dans mon dernier article. Alors que j’écris ces lignes, l’obligation à haut rendement dont le code est JNK a nettement chuté jusqu’à 34,31, il n’a jamais été aussi bas depuis la dernière récession. Pour beaucoup plus d’informations sur l’implosion des junk bonds, je voudrais vous encourager à lire un article que Wolf Richter vient de publier et qui s’intitule Bond King Gets Antsy as Junk Bonds, Which Lead Stocks, Spiral to Heck

Alors pourquoi les prix des matières premières baissent-ils aussi rapidement ?

De nombreux analystes pointent du doigt le ralentissement économique chinois comme étant la principale cause. Pendant des années, l’économie chinoise avait englouti avec voracité les matières premières venant du monde entier, mais maintenant les choses sont en train de changer. L’économie chinoise est vraiment, vraiment en train de ralentir, et certains chiffres publiés récemment nous donnent quelques indices quant à la véritable ampleur de ce ralentissement…

  • les exportations chinoises ont chuté de 6,8 % en novembre par rapport à l’année précédente après avoir été en baisse de 6,9 ​​% au mois d’octobre(en glissement annuel).
  • Les importations chinoises étaient en baisse de 8,7 % au mois de novembre par rapport à il y a un an.

Et bien sûr, il ne s’agit pas seulement de la Chine. La Goldman Sachs vient de dire que la septième plus grande économie mondiale, le Brésil, a plongé dans une ” profonde dépression”. Et comme je le disais l’autre jour, sur les 93 plus grands indices financiers au monde, 47 d’entre eux, soit plus de la moitié sont en baisse d’au moins 10 % sur l’année en cours.

Même si les actions ont baissé aux États-Unis cette semaine, les principales d’entre-elles semblent encore assez stables. Mais c’est un peu une illusion. Oui, les plus grands noms de Wall Street évoluent toujours à des niveaux élevés pour le moment, mais les actions d’une multitude de petites et moyennes entreprises étaient en chute libre. A ce stade, près de 70 % de toutes les actions américaines sont déjà en dessous de leurs moyennes mobiles à 200 jours. Il s’agit là d’un exemple supplémentaire dont nous nous attendions voir juste avant d’assister à l’effondrement des marchés financiers.

Tout ce que je viens d’écrire cette semaine à ce sujet (voirici et ici) est parfaitement compatible avec tous mes avertissements donnés plus tôt cette année.

Nous plongeons dans une crise financière déflationniste de la même manière que dans un manuel scolaire. Et si la Réserve fédérale américaine ne décide pas d’aller de l’avant en relavant les taux d’intérêt la semaine prochaine, cela va tout simplement rendre les choses encore plus difficile.(Elle a remonté ses taux de 0,25% depuis)

Mais la plupart des gens n’ont pas assez de patience pour attendre et voir se jouer un processus. La plupart des gens qui écrivent à propos de “l’effondrement économique à venir” en font un énorme battage médiatique comme une sorte de superproduction hollywoodienne qui va se passer d’ici plus d’une semaine voire un mois et ensuite s’arrêter d’un coup. Or, ce n’est certainement pas de cette manière que je vois les choses.

Pour moi, “l’effondrement économique” est quelque chose qui se passe depuis des décennies dont le long processus se joue actuellement, et qui va continuer à se produire alors que nous avançons dans l’avenir. Les tendances à long terme qui impactent notre économie continuent de s’intensifier, et nos dirigeants ne font rien pour régler nos problèmes de fond.

Et la crise financière dont j’avais prévu le début pendant l’année 2015  et l’accélération en 2016 a déjà commencé. Plus de la moitié de tous les principaux indices financiers mondiaux sont en baisse d’au moins 10 % sur l’année en cours, et certains d’entre eux ont chuté de plus de 30 voire 40 %. En terme de richesse, depuis la mi-2015, des milliers milliards de dollars ont disparu des marchés financiers à l’échelle mondiale et ce n’est qu’un début.

Tous les chiffres nous racontent la même chose.

De terribles problèmes se profilent.

Mon travail est de vous informer sur ces faits. Ensuite ce que vous décidez de faire avec ces informations reste votre choix.

Theeconomiccollapse via BB

 
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Publié par le 21 décembre 2015 dans économie, général, International

 

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La Russie va-t-elle établir une devise garantie par l’or ?!

Hé oui, c’est mon papier : La Guerre économique occident vs Russie va atteindre son paroxysme – La solution monétaire finale de la Russie, l’arme Atomique, la « tsar bomba » de POUTINE : le (pétro) rouble or !!!! ; dont l’idée est ici développée : bien sur que POUTINE dispose de cette arme atomique monétaire ! Un papier passionnant qu’on vous a traduit . Z. 

Le « cocktail parfait » d’instabilité politique, d’isolation diplomatique, de dévaluation monétaire et de déclin économique dont est victime la Russie a profondément endommagé la position internationale de Moscou, peut-être même sur le long terme. Ce sont pourtant ces mêmes conditions qui pourraient pousser le gouvernement du pays à prendre une décision radicale qui garantirait une fois pour toutes son statut sur la scène internationale : l’adoption d’un étalon or.

Bien qu’il puisse à première vue s’agir d’une idée tirée par les cheveux, de nombreux facteurs suggèrent que la monétisation de l’or pourrait être une décision évidente pour la Russie.

Premièrement, Moscou a pendant plusieurs années exprimé sa volonté d’échapper à la merci monétaire des Etats-Unis et de ses alliés de l’OTAN, et son opinion a été principalement exprimée par le conseiller économique de longue date du président Poutine, Sergei Glazyev. La Russie est prête à jouer un jeu stratégique avec l’Occident sur un point : le gouverneur de la banque centrale russe a pris la décision en novembre dernier de présenter aux médias internationaux des détails quant aux programmes d’achats d’or de sa banque.

Cette déclaration, qui s’oppose aux traditions plus taciturnes de l’institution, souligne le désarroi de Moscou devant l’hégémonie du dollar. Elle suggère une possible coordination avec le sommet de l’échelle gouvernementale en faveur de l’utilisation de l’or comme arme principale dans la guerre des monnaies.

Deuxièmement, malgré les pressions internationales, la Russie a été très méfiante des politiques de sell-off (‘vente) qui ont conduit le Royaume-Uni, la France, l’Espagne, et l’Italie à se décharger de leur or au cours de la dernière décennie, au cours de tentatives infructueuses pour soutenir leurs économies respectives, en difficulté – en particulier, parmi les sell-off de l’époque (sell-off = ventes d’or), celle par le Premier ministre Gordon Brown, de 400 tonnes des réserves du pays a un prix incroyablement basla décision Surprise de Moscou au début du déclin rapide du rouble au début de Décembre 2014 de ne pas puiser dans les réserves d’or du pays, maintenant les sixième plus grandes du monde , souligne l’ambition de la position de la Russie sur la question de l’or. À la fin de Décembre, la Russie a ajouté un autre 20,73 tonnes, selon le FMI à la fin de Janvier, couronnant une frénésie d’achats de neuf mois.

Troisièmement, alors que l’économie russe est structurellement faible, les fondamentaux monétaires du pays sont solides, tellement que le timing d’une transition vers l’or, géopolitiquement et domestiquement , pourrait être idéal. La Russie n’est pas un pays débiteur. À ce jour en Janvier, la dette de la Russie par rapport au PIB est faible et la plupart de sa dette extérieure est privés. L’or physique compte pour 10 pour cent des réserves en devises de la Russie. Le déficit budgétaire, comme le suggère la projection de Novembre 2014 , est susceptible d’être d’environ 10 milliards de dollars, beaucoup moins de 1 pour cent du PIB. Le taux de pauvreté a chuté de 35 pour cent en 2001 à 10 pour cent en 2010, tandis qu’ il a été projeté en 2013 que la classe moyenne atteindra 86 pour cent de la population d’ici 2020 .

L’effondrement des prix du pétrole ne servent qu’à intensifier l’attrait de l’or monétaire. Étant donné que les exportations de pétrole, ainsi que le reste du secteur de l’énergie, représentent 45 pour cent du PIB , la dépréciation du rouble continue, les conditions fiscales nouvellement instables ont dévasté les banques, et provoqué une inflation plus élevée , qui devrait atteindre 10 pour cent d’ici la fin de 2015. Comme la Russie reste (pour l’avenir prévisible), principalement une économie basée sur les ressources, le passage à l’or, peut sans doute  faire du rouble la monnaie la plus forte, même si elle limite les possibilités (les disponibilités)  monétaires de la Russie.

En achetant autant d’or car c’est ce qu’il a fait , le pays  s’assure, en partie, qu’il aura assez d’argent en circulation dans le cas d’une telle transformation fondamentale. En termes de rétablissement de son prestige international suite à un choc post-pétrolier , un mouvement vers l’or permettra au pays d’être considéré comme un partenaire commercial plus fiable et digne de confiance.

Les répercussions de la Russie passant à un étalon-or seraient immenses. Surtout, cela signifierait le premier schisme majeur dans l’ordre monétaire du monde. La Chine emboîterait très probablement le pas. Cela pourrait signifier la menace d’une forte inflation aux Etats-Unis alors que des bateaux de dollars indésirables seraient sur le chemin du retour à travers l’Atlantique – ultime cauchemar de la Fed. Surtout, le pays évitera les effets de levier extrêmes de la dette, ce  qui ne serait pas arrivé si les capitales occidentales étaient restées sur l’or.

« Un étalon-or serait politiquement attrayant, transformant le rouble une monnaie formidable réduisant significativement les sorties de capitaux «  écrit le Dr Enrico Colombatto, professeur d’économie à l’Université de Turin, Italie.

Il note que le seul inconvénient majeur serait que la discipline imposée par un étalon-or priverait les autorités du pouvoir politique discrétionnaire. L’autre menace serait celle d’une nouvelle génération de banquiers centraux russes susceptible de devienir trop fortement influencés par la mentalité monétaire de la Banque centrale européenne (BCE) et de la Fed.

Comme Alisdair MacLeod l’a récemment écrit , la Russie (et la Chine) « auront tous les atouts en main » en se tenant éloignés de toute guerre des monnaies possible à l’avenir et en se tournant vers le marché de l’or physique . Dans son article, il ajoute qu’il y a actuellement un faible appétit pour l’or physique sur les marchés financiers occidentaux et que les détenteurs étrangers à long terme de roubles les échangeraient peu probablement contre de l’or, préférant les vendre contre d’autres monnaies fiduciaires.

M. Macleod cite John Butler, CIO chez Atom Capital à Londres, qui voit un grand potentiel dans une norme de change-or (gold-exchange standard) pour la Russie. Avec la mise en place d’un taux de change-or , soutient-il, la Banque centrale de Russie ne serait plus limitée à l’achat et à la vente d’or pour maintenir le taux de change. La banque pourrait gérer librement la liquidité du rouble et être en mesure d’émettre des obligations au porteur au public russe, ce qui lui permettrait un rendement lié aux taux sur l’or. Comme le rouble se stabiliserait, le taux de coût de la vie chuterait , et l’épargne grandirait , sous l’impulsion de la stabilité à long terme et d’une baisse des impôts.

Le marché de Change serait également favorable, maintient M. Butler . En raison de la crise en Ukraine et de la crise des matières premières , les roubles ont été sous-évaluées au bénéfice des devises comme le dollar / euro. Dès l’annonce d’un change-or (gold-exchange standard), la demande pour le rouble augmenterait. et les Marchés de Londres et de New York seraient à leur tour être contrés par des dispositions restreignant les échanges d’or en rouble dans les importations et exportations .

La géopolitique de l’or figure également dans les relations de plus en plus proches de la Russie avec la Chine, un pays qui a également fait clairement savoir sa préférence pour l’or par rapport au dollar. (La Russie a récemment devancé la Chine en tant que top acheteur mondial du métal.) À la suite du deal sur 30 ans  de 400 milliards $ signé entre le géant gazier russe Gazprom et la China National Petroleum Company en Novembre 2014, la Chine a porté son attention sur l’ internationalisation de son propre marché de l’or. Le 15 Janvier 2015, le Shanghai Gold Exchange, la plus grande bourse d’échange d’or physique dans le monde entier, et le Conseil mondial de l’or, ont conclu un accord de coopération stratégique pour développer le marché de l’or chinois à travers la nouvelle zone de libre-échange de Shanghai.

Ce n’est pas la première fois que l’étalon-or a été considéré comme le remède ultime pour les problèmes économiques de la Russie. En Septembre 1998, l’éminent économiste Jude Wanninski prédit dans un essai clairvoyant pour Le Wall Street Journal que seul un rouble or permettrait le sortir le pays de ses crises de la dette d’alors . C’était lors sa prise de fonction deux ans plus tard, en mai 2000, que le président Poutine a entrepris une vaste campagne d’achat d’or du pays. À l’époque, il fallait vingt-huit barils de brut juste pour acheter une once d’or. La politique du rouble soutenu par l’or de ces années là avait été adoptée avec succès pour payer la dette extérieure du pays.

Comme une position pro-or est essentiellement une position anti-dollar, la spéculation sur la façon dont les Etats-Unis réagiraient soulève la question de savoir si une guerre monétaire tous azimuts suivrait. L’Occident tenterait de garder la Russie régionalement et militairement marginalisée, pour ne pas dire de la maintenir dans les bras de la Fed, de la BCE et de la Banque d’Angleterre (BOE).

Non cette perspective n’ est pas trop exagéré. Comme l’écrivain néerlandais Willem Middelkoop a écrit dans son livre de 2014 The Big Reset : la guerre sur l’or et la fin du jeu financier ,

Une réinitialisation du système est imminente. Même avant 2020 le système financier du monde aura besoin de trouver un ancrage différent. … Dans une tentative désespérée de maintenir le système du dollar, les Etats-Unis ont mené une guerre secrète sur l’or depuis les années 1960. La Chine et la Russie ont percé l’écran de fumée américain autour de l’or et du dollar et ne sont plus disposés à continuer à prêter aux États-Unis. Les deux pays ont accumulé d’énormes quantités d’or, se positionnant pour la prochaine phase du système financier mondial.

http://mises.org/library/russia-planning-gold-based-currency – resistanceauthentique

 
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Publié par le 16 février 2015 dans économie, général, International, or et argent métal

 

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Moscou déploie des missiles et des avions de chasse en Crimée ; l’Otan très inquiète, compte déployer des blindés : « la guerre est imminente » selon le vice-président du Parlement européen

RUSSIE : TEST-LANCE MISSILES  » ULTRA-INTENSE  »

Dans la mesure où l’OTAN achève son expansion vers l’est et qu’elle est maintenant à la frontière de la Russie, et non l’inverse, je ne vois pas de désescalade possible de ce conflit : à un moment il y aura un point de rupture, on ne peut plus faire marche arrière ;

ZH précise :

L’OTAN déploie des blindés En Europe de l’Est Peu Après que le vice président de l’Europarlement a affirmé qu’une guerre entre l’Ukraine et la Russie est imminente :

« Juste au moment où les marchés financiers mondiaux ont haussé les épaules sur l’Ukraine comme un autre «tempête dans un verre d’eau», il apparaît que les tensions s’ intensifient rapidement une fois de plus. Ce matin a vu le vice-président Saryusz-Wolski du Parlement européen prévenir que « plus la pression de la Russie sur l’Ukraine monte , plus la guerre est imminente , «  à laquelle le président Porochenko de l’Ukraine a réagi rapidement (via Twitter) de façon plutôt inquiétante qu’une » troisième guerre mondiale ne nous fait pas peur , «  ayant noté plus tôt que l’Ukraine avait besoin d’une adhésion à l’OTAN.Le haut commandant militaire de l’OTAN a ensuite avertit qu’il est «très préoccupé» par l’escalade militaire de la Russie dans la région de la Crimée annexée, qui pourrait être utilisé comme une rampe de lancement pour des attaques à travers toute la région de la mer Noire;  confirmant que l’alliance OTAN prévoit de déployer des blindés en Europe orientale .

Le vice-président du Parlement européen Jacek Saryusz-Wolski a tweeté  … :

twweet

 

Environ traduit ça signifie « Une 3ème guerre mondiale ne nous fait pas peur … en fait, personne ne va le lancer, »ajoutant

  • * L’UKRAINE a besoin d’atteindre les critères d’adhésion de l’OTAN : Porochenko
  • * UKRAINE DOIT AVOIR l’ukrainien comme LANGUE OFFICIELLE : PRÉSIDENT Porochenko

Cependant, il semble que le rodomontades continue … Comme le rapporte Al-Jazeera, le haut commandant militaire de l’OTAN a déclaré qu’il est «très préoccupé» par l’escalade militaire de la Russie dans la région de la Crimée annexée , qui pourrait être utilisé comme une rampe de lancement pour des attaques à travers toute la région de la mer Noire.

Z .

http://www.zerohedge.com/news/2014-11-27/nato-deploy-tanks-eastern-europe-shortly-after-vp-europarliament-says-ukraine-russia

L’armée russe déploie des avions de chasse en Crimée

L’aviation militaire russe a déployé quatorze avions de chasse en Crimée, péninsule ukrainienne annexée en mars par la Russie, où elle dispose d’une base militaire aérienne rénovée, a rapporté hier une agence de presse russe.

L’aviation militaire russe a déployé quatorze avions de chasse en Crimée, péninsule ukrainienne annexée en mars par la Russie, où elle dispose d’une base militaire aérienne rénovée, a rapporté hier une agence de presse russe.

Dix avions de chasse Su-27 et quatre Su-30 M2 ont été détachés de la région de Krasnodar (Sud) pour la Crimée, dans une escadrille qui en comptera au total trente, a annoncé l’agence de presse TASS, citant une source dans les forces armées russes. Ce régiment a pour attache l’aéroport de Belbek, à Sébastopol, où se trouve aussi le port d’attache historique de la Flotte russe de la mer Noire. Selon l’armée russe, l’aérodrome a été rénové et est devenu l’un des plus modernes. Ces dernières semaines, la Russie a renforcé sa présence militaire en Crimée. Elle a notamment décidé d’y rouvrir une station d’alerte antimissile et de consacrer plus de 1,75 milliard d’euros d’ici 2020 au développement de sa flotte en mer Noire. De son côté, l’armée américaine prévoit de positionner environ 150 chars et véhicules blindés dans plusieurs pays membres de l’Otan, dont une partie seraient stationnés dans des pays d’Europe de l’Est pour participer à des exercices, selon un général, mardi. Ce projet fait partie de l’opération « Atlantic Resolve », destinée à rassurer les États baltes, ainsi que la Pologne, inquiets des manœuvres de la Russie en Ukraine notamment. Outre ce déploiement de blindés, des troupes au sol seront envoyées régulièrement pour quelques mois afin de participer à des exercices conjoints dans ces pays.

 

http://www.elmoudjahid.com/fr/actualites/70089

 Moscou déploie des missiles en Crimée, l’Otan très inquiète

Le commandant en chef de l’Otan, le général américain Philip Breedlove, a dénoncé mercredi 26 novembre à Kiev le déploiement de missiles russes en Crimée, péninsule ukrainienne annexée en mars par Moscou, estimant qu’il s’agissait d’une menace pour les pays entourant la mer Noire.

« Nous sommes très inquiets de la militarisation de la Crimée », a-t-il déclaré au cours d’une conférence de presse à Kiev, disant craindre le déploiement d’armes nucléaires et « surveiller » les développements à ce sujet :

Les équipements qui sont en train d’être installés en Crimée […], les missiles de croisière et les missiles anti-aériens sont capables d’avoir à leur portée la totalité de (la région) de la mer Noire », a-t-il poursuivi.

Ces dernières semaines, la Russie a renforcé sa présence militaire en Crimée. Elle a notamment décidé d’y rouvrir une station d’alerte antimissile et de consacrer plus d’1,75 milliard d’euros d’ici à 2020 au développement de sa flotte de la mer Noire.

Une source militaire a annoncé à l’agence TASS le déploiement de 14 avions de chasse en Crimée, où elle dispose d’une base militaire aérienne rénovée. A terme, l’escadrille comptera 30 appareils.

Une adhésion à l’Otan « très difficile »

La visite en Ukraine du général Breedlove intervient au moment où les autorités pro-occidentales de Kiev tentent de relancer leur projet d’adhésion à l’Otan après la perte humiliante de la Crimée et la partition de facto du bassin minier du Donbass, dans l’est de l’Ukraine, contrôlé en partie par les rebelles pro-russes qui combattent l’armée ukrainienne.

Après s’être entretenu avec le président ukrainien Petro Porochenko et le Premier ministre, Arseni Iatseniouk, qui ont fait de l’adhésion de Kiev à l’Otan, une priorité, le général Breedlove est resté vague sur cette perspective en disant que de telles décisions devaient être prises par des hommes politiques.

Porochenko avait promis lundi 24 novembre d’organiser un référendum à ce sujet sans toutefois indiquer quand les critères nécessaires seront « remplis ».

Toutefois même les alliés les plus fidèles de Kiev restent sceptiques sur la perspective d’adhésion de l’Ukraine à l’Alliance atlantique.

La responsable du département d’État américain en charge des affaires européennes, Victoria Nuland a déclaré ce mercredi dans une interview ausite d’information russe indépendant Meduza qu’il serait « très difficile » pour l’Ukraine d’adhérer à l’Otan.

La semaine dernière, le chef de la diplomatie allemande Frank-Walter Steinmeier a déclaré au « Spiegel » qu’il voyait un « partenariat entre l’Ukraine et l’Otan, mais pas d’adhésion ».

http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/20141126.OBS6179/la-russie-deploie-des-missiles-en-crimee-l-otan-tres-inquiete.html

M1A1 Abrams

Le déploiement en Europe de matériel militaire américain supplémentaire, notamment de chars, fait partie de l’opération Atlantic Resolve et n’est pas lié à la situation en Ukraine et en Europe de l’Est, a déclaré à RIA Novosti la lieutenant-colonel américaine Elaine Conway.

Plus tôt, le général américain Ben Hodges avait annoncé que les USA comptaient déployer près de 150 chars et véhicules blindés de transport dans les pays de l’Otan et en Europe de l’Est en 2015. Le général indiquait qu’une cinquantaine de blindés avait déjà été déployés, et que les 100 chars M1 Abrams et véhicules de combat d’infanterie Bradley restants seraient installés en Allemagne et dans une autre région pour que les militaires américains puissent participer aux exercices avec les forces de l’Otan.

Des blindés américains en Europe de l’Est en 2015 >>

« Ces mouvements sont associés à l’opération Atlantic Resolve qui se déroulera en 2015. Nous cherchons la meilleure solution pour soutenir l’opération à terme », a déclaré Elaine Conway, commentant les articles de presse qui évoquaient un lien entre l’accroissement de la présence militaire américaine en Europe de l’Est et la crise en Ukraine.

« Une brigade s’y trouve actuellement et travaille avec les pays baltes en Pologne, le plan prévoit de relever ces unités tous les quelques mois. Il y a des chars. Le général Hodges parlait du déploiement de matériel supplémentaire, dont des chars et des camions », rappelle la porte-parole de l’armée américaine.

© RIA Novosti.

Selon les documents de l’armée américaine auxquels RIA Novosti a eu accès, « tout plan pour le déploiement anticipé de matériel blindé lourd et d’armements dans les pays baltes et en Pologne impliquera une coordination et des consultations entre les USA et les pays d’accueil ».

Après le début de la crise en Ukraine, l’Alliance a renforcé sa présence dans la région balte. Les unités de la mission de l’Otan de protection de l’espace aérien des pays baltes, depuis le 1er mai, ne sont plus basées uniquement en Lituanie où le nombre de chasseurs a doublé pour atteindre huit avions, mais aussi en Estonie où ont été envoyés quatre chasseurs F16 de l’armée de l’air danoise. De plus, quatre chasseurs ont été envoyés à la base aérienne de Malbork, en Pologne.

Fin avril, près de 600 militaires américains sont arrivés dans la région pour participer aux exercices sur divers polygones. La Lituanie, la Lettonie et l’Estonie ont souligné à plusieurs reprises qu’elles étaient favorables à l’expansion de la présence des forces de l’Otan dans la région. Comme l’a déclaré plus tôt le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov, Moscou est persuadé « que l’expansion sans réserve et continue de l’Otan est une erreur qui porte atteinte à la stabilité de l’Europe ».

http://fr.ria.ru/defense/20141127/203091616.html

 
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Publié par le 27 novembre 2014 dans général, Guerre - 3e guerre mondiale, International

 

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