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Un porte-avions américain entre en Méditerranée pour soutenir ses «alliés et partenaires»

Un porte-avions américain entre en Méditerranée pour soutenir ses «alliés et partenaires»

Au delà d’augmenter leur présence militaire en Méditerranée, où sont présents aussi les Russes qu’ils ont fait reculer en Syrie en menaçant carrément de les frapper directement (lire ici par exemple) , on se demande bien quels « alliés » ils veulent soutenir exactement, entendez « protéger », surtout après l’affaire de l’avion Russe abattu dont je parlais hier  …  Z 

Le porte-avions américain USS Harry Truman et son groupe aéronaval ont entamé des opérations dans le secteur d’action de la Sixième flotte des États-Unis en Méditerranée, «en vue de poursuivre le soutien des alliés de l’Otan et des pays partenaires», a annoncé le site des forces navales américaines. 

Un groupe aéronaval de l’armée de mer américaine, avec à sa tête le porte-avions nucléaire américain USS Harry Truman, a entamé des opérations dans le secteur d’action de la Sixième flotte des États-Unis en Méditerranée, a annoncé le site des forces navales américaines.

Les bâtiments sont déployées «en vue de poursuivre le soutien des alliés de l’Otan, des pays partenaires européens et africains, des partenaires au sein de la coalition et des intérêts de la sécurité nationale des États-Unis en Europe et en Afrique», est-il précisé.

Lisa Franchetti, commandant de la Sixième flotte, a déclaré que le séjour du groupe en Méditerranée lui permettrait de s’entraîner «à tous types d’opérations navales ».

Le ministère russe de la Défense avait précédemment annoncé que moyens radar russes de contrôle de l’espace aérien avaient enregistré des tirs de missiles depuis le bâtiment français Auvergne en Méditerranée. 

La frégate Oldenburg, navire de la Marine allemande, est entrée ce lundi 17 septembre en Méditerranée, se dirigeant vers sa partie orientale, où des bâtiments d’autres membres de l’Otan sont déjà déployés. Le 16 septembre, les bâtiments du 2e Groupe maritime permanent de l’Otan (SNMG2) déployés en Méditerranée orientale, les frégates néerlandaise De Ruyter, canadienne Ville de Québec et grecque Elli, se sont rapprochés des côtes syriennes.

Trois destroyers américains, l’USS Carney, l’USS Ross et l’USS Winston S. Churchill dotés de Tomahawk, se trouvaient déjà dans cette zone. S’ajoutent à ceux-ci au moins trois sous-marins nucléaires armés eux-aussi de Tomahawk.

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Publié par le 19 septembre 2018 dans général, Guerre - 3e guerre mondiale

 

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Malgré des pourparlers entre la Chine et les Etats-Unis la guerre commerciale va s’intensifier

Des négociations commerciales entre délégations américaines et chinoises auront lieu cette semaine à la veille de ce qui pourrait être une escalade majeure par Washington de sa guerre tarifaire contre Pékin. Des droits de douane de 25% sur 16 milliards de dollars de marchandises chinoises devraient entrer en vigueur jeudi et la Chine est prête à imposer des mesures de rétorsion sur une quantité équivalente de produits américains, portant à 50 milliards de dollars la valeur des biens touchés par les deux pays.

D’autres mesures sont en préparation alors que le Département américain du commerce tiendra des auditions publiques cette semaine sur une proposition visant à imposer des droits de douane pouvant atteindre 25% sur des produits chinois d’une valeur supplémentaire de 200 milliards de dollars. En réponse, Beijing a indiqué qu’il imposerait des mesures sur des produits américains d’une valeur de 66 milliards de dollars, ainsi que d’autres mesures de rétorsion non précisées à ce jour. Ces nouveaux impôts pourraient être en place le mois prochain ou début octobre.

Aucune autre proposition concrète visant à résoudre ce conflit grandissant n’est attendue des dernières discussions car les deux équipes de négociation sont des fonctionnaires de niveau inférieur qui n’ont pas le pouvoir de prendre de décisions finales.

La délégation chinoise, qui devrait être à Washington pendant deux jours, sera dirigée par Wang Shouwen, vice-ministre du Commerce, tandis que la délégation américaine sera dirigée par le sous-secrétaire au Trésor, David Malpass.

De précédentes délégations commerciales chinoises avaient été dirigées par le vice-Premier ministre Liu He. Mais Pékin a déclassé sa représentation après que Liu eut conclu un accord en mai dernier avec le secrétaire américain au Trésor Steven Mnuchin, pour augmenter de 100 milliards de dollars les importations chinoises vers les États-Unis ; l’accord fut supprimé par le Président Trump.

L’élément fondamental du conflit reste la demande formulée par les États-Unis dans leur déclaration de position soumise à Pékin en mai dernier, que la Chine non seulement réduise le déficit commercial, mais renonce aussi à son plan industriel et technologique « Made in China 2025 « .

Les États-Unis affirment que la Chine développe ce projet par le vol de droits de propriété intellectuelle, des transferts forcés de technologies et l’utilisation de subventions publiques pour les industries de haute technologie, leur donnant un avantage injuste sur les marchés mondiaux. Les principaux responsables de l’administration Trump, dont le représentant américain au Commerce Robert Lighthizer et le conseiller économique Peter Navarro, considèrent le développement technologique de la Chine comme une menace majeure pour la suprématie économique et en fin de compte militaire des États-Unis.

Si la Chine a accepté d’augmenter ses importations en provenance des États-Unis et de limiter les références officielles au «Made in China 2025», il existe une vive opposition à Pékin à ce qu’on considère être des efforts des États-Unis pour arrêter le développement économique de la Chine.

« L’administration Trump a clairement indiqué que contenir le développement de la Chine était la motivation profonde derrière les actions tarifaires », a déclaré à Bloomberg He Weiwen, un ancien ministre du Commerce. L’agence de presse a déclaré que ces vues ont été exprimées par de nombreux responsables gouvernementaux, anciens et actuels, et dirigeants d’entreprises parmi ceux qu’elle a interrogés.

Le Wall Street Journal a rapporté que le Trésor américain et le Conseil économique national, dirigé par Larry Kudlow, avaient préparé une liste de revendications globales pour la Chine qui, selon eux, pourraient constituer la base d’un accord commercial. Tant Mnuchin que Kudlow sont considérés comme favorables à des mesures visant à réduire le déficit commercial et qui pourraient être présentées comme une victoire pour les mesures de Trump. Mais, selon l’article, « le bureau du représentant américain au commerce, chargé des tarifs, souhaite retarder les négociations, arguant que des prélèvements supplémentaires donneraient aux États-Unis un plus grand pouvoir de négociation d’ici octobre ».

L’article indique que Trump n’a pas décidé sur lequel des deux camps s’appuyer et interviendra lorsqu’un accord serait sur la table. Mais cela ne viendra pas des pourparlers de cette semaine car aucune des parties n’a le pouvoir de le conclure.

En tout état de cause, l’administration se dirige vers des actions plus agressives contre la Chine. Après avoir annulé l’accord conclu en mai entre Mnchuin et Liu pour mettre « en suspens » la guerre commerciale, elle a imposé des droits de douane sur 50 milliards de dollars de marchandises. Trump a ensuite décidé que les tarifs proposés sur 200 milliards de dollars supplémentaires devraient être élevés de 10% à 25%.

Un tweet de Trump durant le week-end indique que de nouvelles mesures pourraient être envisagées et met en évidence la source sous-jacente du conflit politique qui sévit à Washington, poussé par l’appareil militaire et du renseignement, le Parti démocrate et des sections clés des médias pour une politique plus agressive envers la Russie.

« Tous les imbéciles qui se concentrent uniquement sur la Russie devraient commencer à regarder ailleurs, vers la Chine », a-t-il tweeté.

En plus de la menace de tarifs supplémentaires, les États-Unis ont clairement indiqué que la Chine, l’un des principaux marchés pour le pétrole iranien, devra faire face à des sanctions secondaires après la date butoir du 4 novembre imposée par les États-Unis pour l’arrêt d’achats de pétrole. Les Etats-Unis ont fait cette menace à la suite de leur retrait unilatéral de l’accord nucléaire iranien de 2015.

Interrogé sur les plans des Etats-Unis si la Chine insiste pour continuer son commerce pétrolier et de matières premières avec l’Iran, Brian Hook, chef du nouveau Groupe d’action iranien au Département d’État américain, a déclaré: « Les États-Unis s’attendent à ce que toutes les nations se conforment pleinement pour ne pas risquer des sanctions secondaires si elles continuent à effectuer ces transactions ».

Depuis l’imposition des premiers tarifs douaniers américains à la Chine le 6 juillet, la monnaie et les marchés boursiers chinois ont subi des baisses importantes. L’indice de référence des 50 plus grandes entreprises sur les marchés de Shanghai et de Shenzhen est en baisse de 15% et le yuan a baissé de près de 7% par rapport au dollar américain.

On s’inquiète maintenant du fait que les tarifs existants et la menace de nouvelles mesures pourraient commencer à avoir un impact sur l’économie en général. Au cours du week-end, le régulateur bancaire chinois a ordonné aux banques de soutenir des projets d’infrastructure et d’exportation. Il a déclaré que les banques devaient proposer un soutien aux entreprises et aux projets confrontés à des « difficultés temporaires » et qu’elles devraient « promouvoir efficacement la stabilité de l’emploi et la stabilisation des échanges et des investissements ».

Un problème majeur pour le gouvernement chinois est qu’il n’a pas une idée claire de ce que le gouvernement américain a l’intention de faire ensuite. Personne n’espère un résultat positif des discussions de cette semaine à Washington, et une source proche des décideurs de Beijing a déclaré au Financial Times: « Les responsables chinois sont inquiets parce qu’ils ne voient pas où cela mènera à la fin ».

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Publié par le 21 août 2018 dans économie, général, International, Politique

 

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La guerre électronique russe contre les troupes américaines en Syrie entre dans une phase dangereuse

ewin syria
Image via The National Interest

Pendant ce temps, la guerre en Syrie n’est pas fini, loin de là, il y a une guerre souterraine entre Russes et US qui prend de l’ampleur . Une situation à ne pas sous estimer . Z

Un colonel en retraite de l’armée US, spécialiste de la guerre électronique a déclaré à Foreign Policy : « Tout à coup, vos communications ne fonctionnent plus, vous ne pouvez pas ordonner de tirs, vous ne pouvez pas être averti des tirs hostiles parce que vos radars ont été bloqués et ils ne peuvent rien détecter ». 

Un nouveau rapport détaille l’inquiétude grandissante du Pentagone face à l’augmentation du nombre d’attaques électroniques russes contre des positions militaires américaines en Syrie, dont le nombre selon les déclarations publiques du Pentagone est de 2000 ou plus, situées sur une douzaine de bases« secrètes », principalement au nord-est de la Syrie, et intégrées dans les Forces démocratiques syriennes, majoritairement kurdes, soutenues par les États-Unis,

Le rapport de Foreign Policy commence ainsi :

« Les officiers qui ont subi le brouillage – connu sous le nom de guerre électronique – disent que ce n’est pas moins dangereux que les attaques conventionnelles avec des bombes et de l’artillerie. Mais ils disent aussi que cela permet aux troupes américaines de découvrir la technologie russe sur le champ de bataille et de trouver des moyens de se défendre. »

Depuis que la Russie est intervenue en Syrie à la demande du gouvernement Assad en 2015, les deux superpuissances se sont affrontées à de multiples occasions dangereuses, mais ont communiqué par l’intermédiaire d’une « ligne directe militaire à militaire » destinée à éviter les collisions aériennes et la confrontation directe des troupes.

La Russie, aux côtés du gouvernement syrien, considère les troupes américaines comme des occupants étrangers non invités, qui ont commis des actes d’agression contre l’État syrien, tuant des centaines de soldats syriens (et des mercenaires russes, même s’ils n’étaient pas sous les ordres de Moscou), lors de multiples incidents près des lignes de front à Deir Ezzor.

Et maintenant, comme l’a récemment déclaré le général Raymond Thomas, chef du commandement des opérations spéciales des États-Unis, lors d’une conférence de renseignement et de technologie militaire, la Syrie est devenue « l’environnement de guerre électronique le plus agressif de la planète ».

Il a dit des « adversaires » russes, iraniens et syriens : « Ils nous testent tous les jours, bloquant nos communications, désactivant nos EC-130 [les grands avions de commandement et de contrôle des champs de bataille aériens de l’Air Force]. »

Foreign Policy (FP) indique que le brouillage électronique par les forces russes signifie une menace d’« escalade » dans un environnement déjà confus compte tenu du large éventail de groupes et d’acteurs étatiques opérant en Syrie.

Le rapport dit que le Pentagone a officiellement reconnu le succès des efforts de brouillage russes la semaine dernière dans les termes suivants :

« Un colonel de l’armée américaine, Brian Sullivan, a décrit un épisode récent à des journalistes au département de la Défense des États-Unis la semaine dernière. Il a déclaré que ses troupes avaient rencontré un ‘environnement de guerre électronique saturé’ alors qu’elles combattaient dans le nord-est de la Syrie pendant leur déploiement de neuf mois, qui avait duré de septembre 2017 à mai 2018. »

Et le rapport cite encore le Col. Sullivan : « Cela nous a posé des défis auxquels nous avons pu faire face avec succès, et cela nous a donné l’opportunité d’opérer dans un environnement qui ne peut être reproduit nulle part à domicile, y compris dans nos centres de formation au combat. »

Dans une citation particulièrement troublante qui rappelle la guerre froide, le colonel note : « C’est une grande opportunité pour nous d’opérer particulièrement dans l’environnement syrien où les Russes sont actifs ».

L’ancien directeur intérimaire/directeur adjoint de la CIA Michael Morell : « nous devons tuer les Russes en Syrie » (vidéo en anglais).

Bien sûr, pour commencer – et quoi qu’on en dise – il y a la grande question de la contradiction concernant des troupes américaines qui se trouvent en Syrie sans aucune autorisation du Congrès ni mandat du peuple américain (à moins que, comme semble le croire le président Donald Trump, l’ancienne autorisation d’utilisation de la force militaire, l’AUMF, après le 9/11, signifie que les troupes américaines peuvent rester au Moyen-Orient pour toujours).

Foreign Policy écrit en outre que la guerre électronique implique l’arrêt des communications et de la capacité de navigation au sol et en l’air, quelque chose de particulièrement dangereux dans un espace de combat bondé comme la Syrie :

« Daniel Goure, expert en sécurité nationale et questions militaires au Lexington Institute, affirme que les nouveaux systèmes de guerre électronique de la Russie sont sophistiqués. Ils peuvent être montés sur de gros véhicules ou des avions et peuvent endommager des cibles à des centaines de kilomètres. »

Goure parle aussi d’un affrontement involontaire potentiel entre des puissances majeures comme les États-Unis et la Russie : « Le problème avec la guerre électronique, de manière plus générale, est qu’elle peut vraiment aveugler votre vision de l’espace de combat, votre vision opérationnelle, et cela peut mener à des erreurs vraiment horribles. »

La Russie aurait fait d’énormes progrès dans sa capacité de systèmes de guerre électronique au cours des quinze dernières années car elle perçoit que la menace d’une invasion par l’OTAN à ses frontières ne peut que croître.

En attendant, la Russie a indiqué qu’elle était au courant des actions militaires futures que Washington et ses alliés occidentaux pourraient comploter contre elle.

Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov a dit cette semaine dans des déclarations publiques lors d’un forum éducatif russe : « Notre conscience des plans que les militaires américains et d’autres pays occidentaux préparent en relation avec la Fédération de Russie est totale. » Il a ajouté que la Russie et ses frontières terrestres et aériennes étaient sûres « quoi qu’il arrive dans le monde », ce qui semblait être une référence aux récents progrès de la technologie de la défense et du renseignement russes.

Tyler Durden

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Publié par le 8 août 2018 dans général, Guerre - 3e guerre mondiale

 

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Combat de MMA entre Alain Soral et Le Raptor dissident : la conférence de presse

Sans commentaires …. Si j’avais une rubrique « connerie humaine » je classerais cette vidéo dedans . 

Le 28 juillet 2018 se tenait une conférence de presse organisée par Dieudonné en vue du combat de MMA entre Alain Soral et Le Raptor dissident. 

 
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Publié par le 5 août 2018 dans général, Insolite, Vidéos (Toutes)

 

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Le ton monte dangereusement entre Trump et l’Iran

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Vous voyez de quoi je parle dans l’article précédent, c’est pourquoi les Russes tentent de calmer le jeu sur tous les terrains, s’il y a une guerre qui éclate que ce soit avec Israël, l’Arabie, ou directement les US, par le jeu des alliances, elle risque d’être totale…. Z 

Cela a les accents d’une déclaration de guerre, mais elle ne procède pas d’un conseil d’état-major ou d’une réunion de crise à l’ONU. Il s’agit d’un tweet rageur de Donald Trump, écrit en lettres majuscules lundi à 01 h 24 du matin, au retour d’un week-end de golf dans le New Jersey. «Ce n’est pas une diversion» par rapport à la polémique sur sa rencontre avec Poutine, a souligné la porte-parole de la Maison-Blanche, Sarah Sanders.

«Au président iranien Rohani: NE MENACEZ JAMAIS PLUS LES ÉTATS-UNIS OU VOUS PAIEREZ DES CONSÉQUENCES COMME PEU EN ONT CONNU À TRAVERS L’HISTOIRE. NOUS NE SOMMES PLUS UN PAYS QUI TOLÈRE VOS PAROLES DÉMENTES DE VIOLENCE ET DE MORT. FAITES ATTENTION!»Ce tweet d’artillerie lourde se voulait une réplique à la déclaration du président de la République islamique, dimanche, recommandant à son homologue américain de «ne pas jouer avec la queue du lion, il en viendrait à le regretter. […] L’Amérique devrait savoir que la paix avec l’Iran est la mère de toutes les paix et que la guerre avec l’Iran est la mère de toutes les guerres». Hassan Rohani anticipait lui-même sur un discours du secrétaire d’État, Mike Pompeo, prononcé dimanche soir en Californie, dans lequel il a promis le soutien des États-Unis aux Iraniens qui se rebellent contre le régime.

Le tweet de Donald Trump n’est pas passé inaperçu en Iran. «FAITES ATTENTION!», a rétorqué quelques heures plus tard, exactement sur le même mode, le ministre des Affaires étrangères Mohammad Javad Zarif. «Nous existons depuis des millénaires et nous avons vu la chute d’empires, y compris le nôtre, qui ont duré plus longtemps que la vie de certains pays», a prévenu le ministre, qui s’est dit «pas impressionné».

suite et fin

 
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Publié par le 24 juillet 2018 dans général, International, Politique

 

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Erdogan menace l’Autriche d’une guerre religieuse mondiale entre « les Croisés et le Croissant »

Recep Tayyip Erdogan

« Nous allons devoir faire quelque chose »: Erdogan promet une « réponse » aprés les fermetures de mosquées autrichiennes , qui pourraient selon lui conduire à une guerre religieuse mondiale … Cet homme est un fou furieux ! Z 

Le président turc Recep Tayyip Erdogan a fustigé la décision de l’Autriche de fermer les mosquées et d’expulser les imams turcs et a promis une réponse, affirmant que les mesures annoncées par le chancelier autrichien Sebastian Kurz pourraient mener à une « guerre entre la croix et le croissant « . Les commentaires d’Erdogan interviennent un jour après que le gouvernement autrichien a déclaré qu’il expulserait jusqu’à 60 imams financés par la Turquie et fermerait sept mosquées dans le cadre de la répression de « l’islam politique », ce qui a conduit à une fureur généralisée à Ankara (ZH)

Le Président turc Recep Tayyip Erdogan a vivement critiqué samedi la décision du chancelier autrichien de fermer des mosquées dans le cadre d’une offensive contre l’«islam politique», écrit l’AFP.

«Ces mesures prises par le Premier ministre autrichien sont, je le crains, en train de mener le monde vers une guerre entre les Croisés et le Croissant», a déclaré M.Erdogan.

Parmi ces mesures annoncées par Sebastian Kurz, figurent la fermeture prochaine de sept mosquées et la possible expulsion de dizaines d’imams financés par la Turquie.

«Ils disent qu’ils vont bouter hors d’Autriche nos hommes de religion. Croyez-vous que nous ne réagirons pas si vous faites une telle chose? Cela signifie que nous allons devoir faire quelque chose», a déclaré M.Erdogan, sans autres précisions.

Vendredi, le porte-parole du Président turc avait déjà dénoncé l’annonce faite par l’Autriche comme une mesure résultant, selon lui, de «la vague populiste, islamophobe, raciste et discriminatoire» dans ce pays.

Environ 360.000 personnes d’origine turque vivent en Autriche, dont 117.000 ont la citoyenneté turque.

Les propos du Président turc surviennent par ailleurs avant les élections anticipées cruciales du 24 juin. Le gouvernement autrichien a explicitement interdit aux responsables turcs d’organiser des meetings en Autriche en vue de ce double scrutin présidentiel et législatif.

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Vers une guerre commerciale entre l’Europe et les USA ou vers le retour du traité de libre-échange transatlantique ?

24hGold - Vers une guerre comm...

À lire les titres alarmistes de la « grande presse », la presse sérieuse (et sérieusement subventionnée mais c’est un autre sujet), nous sommes au bord du chaos. Que dis-je, de l’effondrement, que dis-je, de la conflagration mondiale absolue entre deux titans économiques du monde, à savoir l’Europe et les États-Unis d’Amérique.

Voici le titre d’un article du Figaro qui relaie cette dernière sortie « Trumpesque », tout en sachant que les articles traitant de cette information sont pour le moins très nombreux.

Trump juge l’Union européenne « très injuste » envers les États-Unis

« Le président américain estime que les échanges commerciaux transatlantiques souffrent d’un grave déséquilibre.

Dans un entretien à la chaîne de télévision britannique ITV diffusé dimanche soir, Donald Trump s’en est pris à l’Union européenne, estimant que Bruxelles traitait les États-Unis de manière très injuste dans leurs relations commerciales, et l’a menacée à demi-mot de représailles.

Ainsi Donald Trump a déclaré : J’ai beaucoup de problèmes avec l’Union européenne et cela pourrait se transformer en quelque chose de très gros de ce point de vue, du point de vue du commerce, déclare le président américain. Nous ne pouvons faire entrer nos produits. C’est très, très dur. Et pourtant, elle envoie ses produits chez nous : pas de taxes, très peu de taxes. C’est très injuste, ajoute-t-il. Elle n’est pas la seule, d’ailleurs. Je pourrais nommer beaucoup de pays et d’endroits qui le font. Mais l’Union européenne est très, très injuste envers les États-Unis. Et à mon avis, cela va vraiment se retourner contre elle.

Élu sur un programme aux accents protectionnistes (America First), se targuant de vouloir protéger les travailleurs et entreprises américains, Donald Trump a régulièrement accusé des pays étrangers de pratiques commerciales déloyales, dont la Chine, principal partenaire commercial des États-Unis. L’administration américaine a ainsi instauré la semaine dernière des droits de sauvegarde sur des panneaux solaires importés de Chine, mais aussi sur les grandes machines à laver fabriquées en Chine, en Corée du Sud, au Mexique, en Thaïlande et au Vietnam. En Europe, le président américain a croisé le fer avec l’Allemagne, dont il juge l’excédent commercial avec les États-Unis excessif. Il a notamment menacé d’instaurer des taxes douanières en représailles pour réduire le déséquilibre.

Interrogé sur la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, Donald Trump a dit qu’il se serait montré plus ferme” que la Première ministre britannique dans les négociations avec Bruxelles. Non, je ne le négocierais pas comme c’est négocié, a répondu M. Trump à la question de savoir si Theresa May était bien positionnée dans les négociations sur le Brexit. J’aurais dit que l’Union européenne n’est pas aussi bien que ce qu’elle est censée être, a-t-il ajouté. J’aurais adopté une position plus ferme sur le retrait de l’Union européenne. En janvier 2017, le milliardaire républicain avait estimé que le Royaume-Uni avait eu bien raison de quitter une UE selon lui dominée par l’Allemagne, prédisant que le Brexit serait un succès et que le bloc européen continuerait à se fragmenter. »

Voilà pour l’analyse du Figaro.

Vers un retour du traité transatlantique évidemment !!

Vous avez aimé le TTIP et sa bataille sur les accords de libre-échange totaux ?

Eh bien vous allez aimer son remake qui vient en réalité de commencer sous vos yeux et sous ceux des journalistes qui n’ont pas du tout compris ce qui se jouait, car ils sont pris par leur idéologie anti-Trump primaire.

Encore une fois, on peut ne pas aimer Trump, on peut même le détester ou le haïr, il ne faut pas pour autant le faire de façon stupide.

Trump est un homme d’affaires.

Et les hommes d’affaires négocient férocement, sinon ils seraient des hommes mais pas d’affaires…

Si Trump est milliardaire, c’est qu’il sait monter et créer des « scripts » suivant sa volonté pour amener l’autre partie là où il le souhaite en faisant croire aux autres qu’ils ont trouvé la solution.

Alors que va-t-il se passer ?

C’est vraisemblablement assez facile à prévoir.

Le ton va monter entre l’Europe et les États-Unis autour de certains sujets ayant trait à des produits plus ou moins interdits chez les uns ou chez les autres et refusés par l’un ou par l’autre…

Dès lors, deux possibilités vont s’offrir à nos mamamouchis de part et d’autre de l’immense océan qui nous sépare.

Nous pouvons nous faire la guerre commerciale avec toutes les conséquences fâcheuses que cela impliquera forcément, ou alors on finit par se mettre d’accord dans le cadre d’un “deal win-win” (gagnant- gagnant) comme disent les hommes d’affaires de la trempe d’un Trump, sous l’amicale pression des multinationales et du « big business » qui ne va pas accepter de se voir réduire considérablement ses profits, alors que nous pourrions tous, si intelligemment, ressortir comme par hasard ce beau projet de libre-échange entre nos deux grandes zones économiques.

Ainsi, les Européens en général et les Français en particulier, devenus tous complètement neuneus dès qu’ils aperçoivent un pot de Nutella en promo, pourraient en plus se jeter, affamés qu’ils sont, sur du bon bœuf aux hormones made in USA…

Mon humble avis est que, comme la guerre des monnaies, qui n’a pas lieu, la guerre commerciale entre les États-Unis et l’Europe n’aura pas lieu.

L’accord de libre-échange, lui, sera signé, et tous les mondialistes europathes ne pourront pas s’y opposer sans s’enferrer dans leurs propres contradictions, et ils s’apprêtent à offrir, sans le savoir, à Trump une belle victoire de communication, puisqu’ils… signeront en grand pompe un traité avec le « monstre » protectionniste de Washington. Une fois de plus, l’Europe sera l’outil part lequel les Français se feront couillonner.

J’en rigole déjà dans ma barbe qui blanchit à vue d’œil.

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu. Préparez-vous !

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Publié par le 31 janvier 2018 dans économie, général, International

 

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