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Docu – Guerre Internet entre l’Amérique et la Russie (France 2017)

 

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A Lire – Les DTS feront le pont entre le dollar US et le Bancor

Vous voulez la vérité définitive sur le SMI à venir (système monétaire international), la voici – Ici le 1er papier de Yougo pour le Blog . Lisez le bien .

JC Collins est probablement l’analyste qui connaît le mieux la question des DTS et du SMI. Ses analyses sont d’une justesse absolue, il ne se trompe jamais . Cela conforte et complètent les analyse de James Rickards, c’est pourquoi je le diffusais . Le monde se prépare à un établir le Bancor proposé par Keynes (cliquez sur le lien et lisez la définition du Bancor) , c’est pourquoi tout le monde accumule de l’or .

Keynes proposa la création d’une Union internationale de compensation et d’une monnaie supranationale, le « bancor », à laquelle les monnaies auraient été rattachées. Le tout lié à l’or .

Une des principales motivations du projet bancor était de pacifier les relations économiques entre nations en évitant des déséquilibres importants des balances extérieures, et partant le protectionnisme et les tarifs douaniers. On peut aussi voir le Bancor comme une tentative de rendre impossible l’évasion fiscale ainsi que l’existence-même de nations jouant le rôle de paradis fiscaux 

Entre temps les DTS sont d’ores et déjà la nouvelle monnaie mondiale . Z .

Cet article a été écrit par JC Collins et publié à l’origine chez Philosophy of Metrics Il ne fait aucun doute que le monde est à présent à la veille d’un changement fondamental. Tout ce dont nous discutons depuis trois ans au sujet de la construction du cadre monétaire multilatéral et de ses machinations émergera bientôt sur la scène mondiale en réponse aux mandats politiques de l’administration Trump et de ses négociations avec le reste du monde.

Tout a commencé en 2010 lorsque l’ONU et la Chine ont commencé à demander une mise en œuvre plus large des droits de tirage spéciaux (DTS) ayant la capacité d’être utilisé comme monnaie de réserve internationale. Un rôle accru pour le DTS faciliterait une réduction des déséquilibres qui se sont développés au cours des sept dernières décennies avec l’utilisation du dollar américain dans ce rôle international.

Mais changer les rouages du monde entier ne se produit pas du jour au lendemain et contrairement à ce que certains spéculateurs voudraient nous faire croire, aucune nation ou groupe de nations n’est disposé à tout renverser et à détruire leurs économies nationales simplement pour contrarier les États-Unis et le dollar. Ces suggestions sont absurdes et ne doivent pas être prises au sérieux.

Ce qui se passe, c’est la lente construction en coulisse d’un réseau censé fournir les canaux de transport pour faire voyager cette richesse. Lorsque ces canaux seront fonctionnelles et que les échanges commenceront, les choses progresseront à un rythme soutenu. Les mécanismes de substitution de compte en DTS et les mécanismes de restructuration de dette souveraine ont été conçues et planifiés pour permettre d’échapper aux menaces des déséquilibres systémiques.

L’utilisation plus large du Renminbi chinois dans la composition des obligations internationales et la première émission d’obligations libellées en DTS, qui ont eu lieu l’année dernière, sont les premiers indicateurs de ce changement. La mise en oeuvre tardive des réformes du quota et de la gouvernance de 2010 au sein du FMI et l’inclusion du RMB dans la composition en DTS ont été les événements déterminant qui ont révélé la voie à suivre.

Même si Trump n’a pas mentionné les DTS directement, ne croyez pas une seule seconde que ces mécanismes ne seront pas utilisés pour « renégocier» la dette souveraine de l’Amérique, comme Trump l’a déjà suggéré. Une déclaration très révélatrice de Trump fut que cet alignement multilatéral était un effet de l’émergence d’un nouveau nationalisme moderne.

Dans la quête de « Rendre sa Grandeur à l’Amérique» (Make America Great Again) le concept d ‘« escompte » ou de « refinancement » des bons de trésors américains qui ont déjà été émis serait vendu comme la meilleure solution pour le peuple américain. Le renforcement du dollar met beaucoup de pression sur le système monétaire mondial et sur l’économie des pays émergents, dont la plupart détiennent un pourcentage important de la dette américaine, comme la Chine, place les États-Unis et l’administration Trump dans une bonne position de négociation sur la dette.

N’oubliez pas que l’objectif est en fait de réduire et d’éliminer l’accumulation d’actifs libellés en dollar US dans les comptes de réserves de change des banques centrales du monde entier pour que prenne place le transfert vers le système de DTS. Voici la dette dont Trump parle. La Réserve fédérale est le plus grand titulaire national de dettes tandis que la Chine est le plus grand détenteur étranger de dette américaine.

Entre ces deux entités, les mécanismes examinés ci-dessus, tels que les comptes de substitution et les mécanismes de restructuration de la dette souveraine, peuvent être utilisés pour obtenir un « refinancement » ou un « escompte » de la dette américaine. Il ne s’agit pas d’une conspiration ou d’une croyance. Ces stratégies existent et seront utilisées dans les mois et les années à venir.

Mais les autres aspects de négociation comprendront les accords de change qui sont présentement maintenus entre les autres nations et le dollar américain. Trump a déjà suggéré de qualifier la Chine de « manipulateur de devise » et se positionne ainsi en vue des négociations à venir. Les événements autour de Taïwan et de la mer de Chine méridionale devraient être considérés comme une préparation en vue des négociations entre les deux parties. Trump à déjà commencer à narguer la Chine avec la conversation téléphonique avec la présidente de Taïwan et laisse croire qu’il n’adhère pas à la politique d’une seule Chine.

Ne tenez rien pour acquis et ne faites aucune hypothèse. Tout est négociable et ne supposez pas le contraire avant même de vous asseoir pour négocier. Tel est le message qu’il envoie aux Chinois et aux autres partout dans le monde.

La force du dollar ne fait que renforcer cette position.

Toutes les cartes n’ont pas encore été vue ou jouée. Loin de là. Ceux qui ont laissé entendre que le dollar était mort et que l’économie mondiale s’effondre sous une montagne de dettes n’ont pas pris en considération les machinations multilatérales dont nous sommes témoin depuis trois ans. La rapidité dont certains de ces événements se produiront en laissera beaucoup stupéfait et confus dû a leurs croyances de longue date concernant des principes monétaires sains.

Ceux qui ont suggéré que les DTS étaient un concept monétaire invalide et inapplicable n’ont pas considéré que le dollar US n’était qu’un élément secondaire de la Conférence de Bretton Woods en 1944. La devise mondiale proposée par John Maynard Keynes s’appelait le bancor, la clé qui était censée faire avancer le monde vers la consolidation monétaire. Cela a été usurpé par le dollar et la vraie monnaie mondiale a été retardée. Le dollar US a servi ses objectifs à l’échelle internationale, mais il est maintenant temps que quelques choses d’autre prennent sa place comme actif de réserve. Le DTS sera le pont entre le dollar US et le bancor.

La faiblesse du dollar US sera vendu et présenté au peuple américain et au monde comme fessant partie de ce nouveau nationalisme moderne représenté par Trump. Un dollar fort n’est plus bénéfique pour l’Amérique ni pour le reste du monde. Croyez-moi. Personne ne veut d’un dollar fort. Il a provoqué des déséquilibres et ralentit les exportations américaines (pertes d’emplois) et provoque l’augmentation des importations dans le pays (augmentation de la dette et de la consommation personnelle) tout en posant des pressions profondes aux nations détenant de grandes dettes américaines.

Les pressions exercées sur d’autres nations proviennent principalement de la pression exercée sur la monnaie nationale de ces nations lorsqu’elles tentent de maintenir les taux de change avec le dollar en dévaluant leur propre monnaie. Ce n’est pas tenable et sera un aspect majeur de toute renégociation de dette et de négociation monétaire qui aura lieu.

Le dollar US sera dévalué contre ces autres devises par de multiples moyens. Mais une telle dévaluation ne devrait pas susciter de crainte ou de préoccupation. Cela profitera aux Américains et au reste du monde à long terme. La croissance mondiale et la croissance américaine stagnent depuis de nombreuses années à cause de ces déséquilibres. Cela sera corrigé bientôt. – JC

 Philosophyofmetrics

Traduit par YouGo pour Le blog de la Résistance

 
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Publié par le 12 janvier 2017 dans économie, général, International

 

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Le rendez-vous secret entre un démon bancaire et F. Hollande roi de l’Enfer français..

Les loosers de l’Elysée ont tout fait pour que l’info reste bien secrète

Une info restée bien secrète: Jamie Dimon, chef exécutif de l’agence JP Morgan a joyeusement été reçu à l’Elysée par notre feu Président, dit « Flamby ». Ce qu’il va lui lire dépasse la raison et pourrait faire aisément l’effet d’une bombe en France. L’écho de cette entrevue nous parvient d’outre-Atlantique, par l’intermédiaire du prestigieux  Wall Street Journal

L’économie est ce qui enrichit les baltringues qui la manipule. Au cas où ça se passe mal, on mutualise les pertes et si ça se passe bien, on privatise les profits. En coulisse, il se passe aussi, de drôles de choses qu’il est inutile de présenter, les Anglo-saxons voulait faire de Paris la nouvelle City, après le Brexit.

Pour ce faire, il a reçu en grand secret Jamie Dimon (**qui porte bien son nom) l’ancien patron de Blythe Masters et toujours PDG de la JP Morgan and Chase !!

Vous imaginez les torrents d’injures que cela aurait déclenché sur les réseaux sociaux en France ???

Voici ce que nous a appris le WSJ: « French President François Hollande met with J.P. Morgan Chase Chief Executive James Dimon in late October and asked how France could lure finance jobs away from London after Brexit. Mr. Dimon’s message was blunt: The chances that banks would move more employees to France were slim unless the country softens its strict labor laws. Mr. Hollande reassured Mr. Dimon that change would come. But it would happen under his successor, he said. »

Hollande a voulu savoir comment transformer Paris en City (capitale de la finance européenne) après que les Anglais aient voté pour le Brexit.

Réponse du démon Dimon: « Quand tu auras enlevé tous les droits aux salariés sur le sol français« .

Ce à quoi Hollande a acquiescé et promis à Dimon que les droits seront nettoyés sous le mandat du président suivant quel qu’il soit.

Chers lecteurs salariés, bien le bonjour à vous. Hollande vous a vendu, avant même de savoir qu’il ne se représenterait pas… Lire ici le WSJ pour le croire sachant que la nature même de l’article s’explique ici, lisez bien « The political climate in France, however, is a stark example of the hurdles facing banks and the political establishment. Bankers in London worry Ms. Le Pen, an anti-immigrant euroskeptic, could win the French presidential election this year. »

Je traduis: si ce n’est pas Melenchon ou Marine Le Pen qui seront élus, vous pourrez dire adieu à toutes les protections salariales restantes. L’avantage avec Fillon c’est qu’il est honnête: il a déjà prévenu qu’il remettra tout à zéro.

 

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11 Rabbins: « La guerre entre Occident et Islam permettra le triomphe d’Israël »

 

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4 Rabbins: « La guerre entre Occident et Islam permettra le triomphe d’Israël »

 
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Publié par le 26 décembre 2016 dans général, International, Nouvel ordre mondial, Politique

 

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Syrie : Les fronts djihadistes s’effondrent – L’Egypte entre dans la lutte

Assad est proche de la plus grande victoire depuis le début de la guerre syrienne Avec la capture imminente d’Alep .

La bataille pour l’une des villes syriennes les plus contestées de la longue guerre civile du pays, Alep, se rapproche de son apogée. Selon Reuters, l’armée syrienne et ses alliés ont annoncé la capture d’une large bande rebelle à l’est d’Alep  lundi – selon certaines estimations, qui représente autant que 40% de zone de la ville tenue par les djihadistes- dans une accélération de la guerre qui menace d’écraser l’opposition dans son bastion urbain le plus important.

Mise-à-jour 
Toute la partie nord détenue par les djihadistes a été libérée, environ 40% du territoire. Une nouvelle carte est disponible ici. Quelques 10.000 civils ont fuit vers les zones gouvernementales (décrédibilisant les 250.000 proclamés par l’ONU). Les pompes à eau sont toutes entre les mains du gouvernement. L’eau coulera à nouveau. Fin de la mise-à-jour.

L’armée arabe syrienne (AAS) et ses alliés ont fait d’énormes progrès dans Alep-Est. Là, comme apparemment partout ailleurs, les fronts du Djihad s’effondrent. Les dissensions dans l’opposition, qui reflètent celles de ses sponsors, perturbent tous leurs mouvements. La discrète campagne aérienne russe à l’arrière des fronts « rebelles » a réduit leurs réserves en matériel et en hommes.

Les forces égyptiennes vont bientôt se joindre à l’alliance syrienne. Du fait que plusieurs enclaves « rebelles » ont été éliminées soit par les combats soit par des accords de paix, des troupes syriennes vont pouvoir se rendre disponibles pour de nouvelles campagnes. Il a été indiqué en termes clairs à la Turquie qu’elle devait renoncer à ses plans pour la Syrie (et l’Irak). Avec plus de forces disponibles et la solide protection (aérienne) russe, la AAS va pouvoir faire mouvement vers Idleb dans le nord du pays ainsi que vers Raqqa à l’est.

Le front du Djihad dans la partie nord-est du chaudron d’Alep, a été percé hier, et toutes ses défenses se sont complètement effondrées. Les Djihadistes ont dû faire retraite et le tiers nord d’Alep-Est détenu par les Djihadistes est en train de tomber rapidement aux mains des forces gouvernementales syriennes. La principale raison de la défaite des Djihadistes est – tenez-vous bien – le « manque d’hôpitaux » :

« Les révolutionnaires se battent farouchement, mais l’intensité des bombardements et des combats, le nombre de morts et les blessés et le manque d’hôpitaux, jouent tous un rôle dans l’effondrement de leurs fronts », a déclaré un responsable de Jabha Shamiya, Un des plus grands groupes qui luttent contre Assad dans le nord de la Syrie.

C’est sûrement la destruction du dernier hôpital pour les chats transsexuels d’Alep par un missile thermobarique nucléaire qui a fait basculer la situation. C’est, je crois, la première fois qu’un argument de propagande aussi ridicule est apporté pour expliquer une défaite totale.

En réalité, les forces syriennes évitent les pertes en utilisant leur écrasante puissance de feu pour ouvrir la voie avant que leur infanterie n’avance. Cela écrase toutes les lignes de défense que les « rebelles » peuvent mettre en place avant même le début des combats réels. Seuls des soldats bien entraînés au combat et très disciplinés pourraient soutenir un tel feu et offrir une réelle résistance. Les « rebelles » n’en sont pas capables.

La carte d’Electronic Resistance montre les progrès de l’AAS aujourd’hui :

Environ 1 500 civils se sont échappés d’Alep-Est vers l’AAS (de nouveaux rapports parlent de 4 000 – cela prouve que les rebelles ont retenu ces civils en otage). On a vite fait de s’apercevoir que la propagande des 200 000, 250 000, 300 000 civils d’Alep-Est, martelée par les Etats-Unis et les Nations Unies, est bien l’absurdité (et le racket financier) qu’on pensait. Les zones récupérées sont presque vides de toute population civile. Comme nous l’avons montré à la mi-octobre, il y avait dans Alep-Est probablement de 4 à 5000 Djihadistes (moins maintenant), la moitié d’entre eux d’al-Qaida même, et probablement 20 000 civils, la plupart des membres de la famille des combattants. (Il est fort possible que même ces estimations soient trop élevées.)

À l’est de la ville d’Alep, un mouvement turc vers Al-Bab a été stoppé par un raid aérien syrien sous protection russe. Les plans d’Erdogan pour une entité alignée sur la Turquie comprenant au moins Al-Bab, Raqqa et Manbij sont partis en fumée. Elijah Magnier fait une excellente analyse des intérêts qui président aux différents mouvements dans la région et à ce qui s’y passe : Un an après, jour pour jour, la Russie se venge et arrête la Turquie aux portes d’al-Bab.

Au sud de la Syrie, autour de Damas, deux autres petites enclaves « rebelles » ont renoncé et ont conclu des accords de paix avec le gouvernement. On laisse aux combattants qui disent vouloir mourir sur le champ de bataille la possibilité de se relocaliser à Idleb où ils seront ensuite éliminés (ou – plus vraisemblablement – d’où ils fuiront en Europe).

La poche du Djihad à l’est de Ghouta a diminué au cours des dernières semaines et se réduit à une ville vide de taille moyenne et à quelques villages. Elle sera nettoyée dans les jours prochains. Une tentative djihadiste pour libérer une poche djihadiste dans l’ouest de Ghouta a échoué :

Qalaat Al Mudiq @QalaatAlMudiq – 3:49 – 26 nov 2016
Les rebelles ont commencé une nouvelle bataille dans #la province de Quneitra pour briser le siège de W. # Ghouta. Le bombardement préventif est en cours.

[Beaucoup de tweets parlant de « progrès » et de « succès »]

Qalaat Al Mudiq @QalaatAlMudiq – 6h53 – 27 novembre 2016
@QalaatAlMudi. La bataille s’est arrêtée après des désaccords entre les groupes impliqués pour briser le siège de W. # Ghouta & Khan Ash Sheikh. L’évacuation va commencer

De puissants courants égyptiens, surtout militaires, avaient réussi à chasser les Frères Musulmans du gouvernement [coup d’état du 3 juillet 2013, ndt]. Les Frères Musulmans soutenaient les Djihadistes en Syrie et en Libye et devenaient de plus en plus radicaux. L’armée égyptienne a agi sous la pression des Saoudiens qui avaient offert une énorme quantité d’aide économique à condition qu’il y ait un nouveau gouvernement. Riyadh considérait les Frères Musulmans comme un danger. Puis les priorités saoudiennes ont changé. Les Wahhabites se sont subitement réconciliés avec les idéologues de l’islam politique des Frères Musulmans. Avec la Turquie gouvernée par les Frères musulmans et le Qatar qui soutient les Frères Musulmans, les nouveaux dirigeants saoudiens ont renforcé leur campagne pour faire appliquer la loi islamiste en Libye, en Irak, en Syrie et au Yémen.

Cela a changé la situation pour l’Égypte. La Turquie et le Qatar sont devenus des ennemis ainsi que leurs forces par procuration en Libye. Lorsque les Saoudiens ont officiellement demandé au gouvernement de Sissi en Égypte de soutenir les Frères musulmans, ça a sonné la fin de l’alliance. Les Frères Musulmans sont l’ennemi de l’Égypte, et on ne les laissera plus jamais revenir au pouvoir. L’Egypte a également rompu avec les États-Unis qui avaient soutenu les frères Musulmans partout. Par contre, les relations avec la Russie sont redevenues amicales.

Le Caire croit que l’installation de n’importe quelle sorte de régime islamiste en Syrie mettrait en danger l’Egypte. (Israël pourrait facilement envoyer les Djihadistes qu’il soutient activement dans les hauteurs du Golan syrien vers la péninsule du Sinaï.) L’Egypte croit également que le régime saoudien actuel tombera avant la fin de 2017 à cause des luttes internes. Elle offre donc maintenant son aide efficace à la Syrie pour combattre ses ennemis.

Il y a quelques semaines, une délégation militaire égyptienne composée de hauts gradés est venue en Syrie pour discuter de leur participation à la campagne sous commandement syrien et russe. On dit que des avions et des hélicoptères égyptiens ont été envoyés sur un aéroport du gouvernorat syrien de Hama. L’Egypte dispose d’une grande armée terrestre et d’un accès maritime à la Syrie. Voilà quelques informations sérieuses sur les troupes au sol :

La France avait construit deux navires d’assaut amphibie Mistral pour la Russie mais, dans le cadre des sanctions contre l’Ukraine, elle n’a pas eu le droit de les livrer à la Russie. Ils ont finalement été vendus à l’Egypte. Là, ils ont été équipés d’hélicoptères et d’appareils électroniques russes. On dit que ce sont des officiers russes qui les commandent.

Chaque navire peut amener sur la côte un bataillon complet, environ 400 à 900 hommes et tout leur équipement. Il suffit que les deux navires égyptiens fassent deux voyages chacun de Suez à Latakia pour qu’une brigade d’infanterie complète, avec tous son soutien logistique, arrive en Syrie en quelques jours. Les hélicoptères russes à bord des Mistrals assureraient le soutien aérien. La flotte russe stationnée à l’est de la Méditerranée couvrirait les mouvements.

Il s’agirait d’une unité militaire entièrement organisée, capable de se battre de façon cohérente et indépendante. Une telle unité est beaucoup plus précieuse que les forces chiites irrégulières que les Iraniens ont engagées pour aider en Syrie. Ces dernières ont besoin de l’appui logistique et du commandement de l’armée syrienne. Les Egyptiens peuvent faire tout seuls ce qu’on leur donne à faire. Pour des raisons géopolitiques (à savoir le canal de Suez) ni les États-Unis, ni la Turquie, n’oseraient leur faire quoi que ce soit.

Actuellement, environ 4 000 Irakiens et 4 000 Iraniens forment les forces chiites fournies par l’Iran en Syrie. 400 officiers des services de Renseignement iraniens sont là pour les conseiller et les diriger. Le Hezbollah a envoyé quelque 2 000 soldats de ses unités spéciales Redwan. En plus de son système de défense aérienne, la Russie a des forces spéciales et des éléments de commandement sur le terrain. La force égyptienne avec quelque 4 000 soldats ne représenterait pas une énorme force numérique, mais ce serait une force de combat unie et efficace. Le soutien politique qu’une telle unité symbolise est certainement d’une importance similaire sinon plus grande.

La France, qui soutient fiévreusement les Djihadistes en Syrie, serait très embarrassée par un tel mouvement. Le monde entier ferait des gorges chaudes de sa sanction contre la Russie si les Mistrals « égyptiens » venaient soutenir le gouvernement syrien sous commandement russe.

Si un tel mouvement égyptien se produit, une campagne du gouvernement syrien vers Raqqa devient tout à coup non seulement possible, mais même probable. L’armée égyptienne a une certaine expérience de la lutte contre les Djihadistes dans le Sinaï. Elle n’a pas trop peur d’avoir des pertes et elle déteste les islamistes. Elle peut aisément renforcer ses propres unités sur le terrain autant que nécessaire. Si l’Égypte se décide, ISIS à Raqqa ne sera qu’un apéritif et tous les plans américains pour une « principauté salafiste » dans l’est de la Syrie et l’ouest de l’Irak s’écroulent.

Avec tout ce qui précède et un président Trump susceptible de retirer le soutien des Etats-Unis aux djihadistes en Syrie la fin de la guerre est en vue.
Même si le Qatar, et d’autres, continuent leur soutien, comme il le dit, les Djihadistes n’auront aucune chance contre une alliance beaucoup mieux organisée autour du gouvernement syrien.

Le Conseil européen pour les affaires étrangères, qui est fortement influencé par les États-Unis, vient de publier un nouveau document sur la Syrie destiné aux gouvernements de l’UE : Premier test de Trump – Politique européenne et siège d’Alep.

Le sous-titre se lit comme suit :

Il n’y a plus de réel espoir de déposer Assad. L’Europe doit plutôt travailler à un horrible accord qui permettrait au peuple syrien d’échapper au pire.

Un meilleur titre aurait été : Comment l’UE s’est carrément plantée en suivant servilement les Etats—Unis dans leur délire et en s’opposant à Assad et à la Russie.

L’UE est si désunie et manque tellement de vision qu’elle n’arrive même pas gérer le chantage de l’aspirant sultan de la Turquie. Si l’UE bloquait tous les crédits et cessait de soutenir l’économie turque, la faillite frapperait le gouvernement d’Erdogan en quelques mois. Poutine a montré comment il fallait gérer ce type. Comment se fait-il que personne à Bruxelles (ou à Berlin) ne soit capable de retenir la leçon ?

Moon of Alabama

Traduction : Dominique Muselet

 

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Nouvelles preuves des Liens entre les Machines de vote et la Fondation Clinton au moment où une pétition aux USA contre les machines de vote de George Soros fait rage

George Soros

De Nouvelles preuves des Liens entre les Machines de vote et la Fondation Clinton viennent de tomber :

Est -ce que l’élection 2016 est en train d’être volé ?. Le vote anticipé a déjà commencé dans de nombreux Etats, et un certain nombre d’électeurs au Texas rapportent que les machines de vote commutent leurs votes de Donald Trump vers Hillary Clinton. La chose étrange est que aucun des autres choix n’ont été touchés lorsque ces personnes ont tenté de voter républicain .

Selon OpenSecrets, la société qui a fourni les machines de vote présumées est une filiale du Groupe McCarthy.

Le groupe McCarthy est un important donateur de la Fondation Clinton – et a apparemment fait un don de 200.000 dollars en 2007 – quand il était le plus grand propriétaire de machines à voter des États-Unis. Ou peut-être que les 200.000 dollars sont allés payer Bill Clinton pour ses discours?

De toute façon, tout ça ne sent pas bon.

mccarthy

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Mais il y a plus.

Trois principales sociétés fournissent la grande majorité des machines de vote pour les élections américaines (d’ailleurs la technologie des machines électorales américaines est obsolète, disent les experts) : ES & S, Dominion Voting Systems et Hart InterCivic .

Comme le montrent  les notes d’utilisateurs dans ce post , Dominion Voting Systems et La Fondation Clinton ont mené une initiative de charité de 2,25 millions de dollars dans les pays en développement , appelé le Projet Délos.

Ca présente un conflit très troublant d’intérêt. La plupart des Américains serait certainement d’ accord sur le fait que les machines de vote doivent avoir une connexion zéro aux candidats présidentiels et à leurs fondations .

Une pétition aux USA contre les machines de vote de George Soros

Les informations selon lesquelles 16 États américains utiliseront des machines de vote fournies par une entreprise liée au milliardaire George Soros ont provoqué l’indignation de milliers d’Américains.

Plus de 28 000 Américains ont signé une pétition contre l’utilisation des machines de vote fournies par Smartmatic, une société liée au financier George Soros, qui a été publiée vendredi dernier sur le site du Congrès américain.

We Thepeople 27 10 2016

« Nous demandons au Congrès de tenir une session extraordinaire en vue de retirer les machines de vote appartenant à George Soros dans 16 États. Cet homme a été lié à la campagne d’une personne qui participe à l’élection et a un parti pris clair pour un candidat. Le fait qu’il possède des machines de vote dans 16 États porte atteinte à notre système électoral », lit-on dans la pétition .

Les auteurs de la pétition doivent recueillir 74 157 signatures pour obtenir une réponse de la Maison Blanche. Smartmatic est une société de vote électronique, dont le siège se trouve au Royaume-Uni.

Son président Lord Mark Malloch-Brown fait également partie du conseil d’administration de l’Open Society Foundations (OSF) de George Soros. Il a en outre précédemment été vice-président du Fonds d’investissement de Soros.

En 2005, Smartmatic a racheté l’entreprise californienne Sequoia Voting Systems et est entrée dans le monde des élections américaines. Le site Internet de Smartmatic Group comporte un organigramme qui décrit comment l’entreprise a contribué aux élections américaines entre 2006 et 2015, avec « 57 000 machines de vote et de compte déployées » et « 35 millions d’électeurs assistés ».

Selon le site internet de la société, « en moins d’un an Smartmatic a triplé la part de marché de Sequoia » et « les États-Unis ont choisi Smartmatic comme fournisseur de technologie et de services électoraux auprès des commissions électorales de 307 comtés dans 16 États ».

Source, avec ZH et CNBC

 

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