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La prochaine crise mondiale des retraites en vue

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La Banque des règlements internationaux estime que les politiques monétaires menacent les assureurs et qu’une sortie de ces politiques met en danger les banques.

Les compagnies d’assurance et les fonds de pension sont menacés par les taux maintenus trop bas trop longtemps. Ce n’est pas moi qui le dis mais la très respectable Banque des règlements internationaux (BRI, ou BIS en anglais).

« Tandis qu’un scénario de taux maintenus trop bas durant très longtemps présente un risque considérable pour les compagnies d’assurance et les fonds de pension et des risques limités pour les banques, un revirement modifierait l’équilibre des vulnérabilités.* 

Philip Lowe, président du Comité du système financier mondial

En réalité, la présentation non technocratique de cette situation est que l’euthanasie des retraités – pour paraphraser Keynes – présente quelques inconvénients pour la Parasitocratie déterminée à les sacrifier pour survivre.

Prolonger encore les taux bas, c’est tuer l’industrie de l’assurance et des fonds de pension. Qui va aller, en vue de sa retraite, « placer » de l’argent qui ne rapportera rien ? Remonter les taux, c’est tuer l’industrie bancaire qui devrait affronter des défauts sur une montagne de prêts non-performants. Il n’y aurait donc pas d’issue heureuse à la situation créée par les banquiers centraux.

Un risque supplémentaire: les fonds de pension sont devenus vulnérables aux marchés action

Il existe un autre risque que n’évoque pas la BRI mais dont a récemment parlé Wilshire Consulting. Les fonds de pension et les assureurs ont déjà pris des risques très importants pour contourner le problème de l’absence de rendements. Ils ont dû spéculer sur les marchés actions au lieu de rester très majoritairement investis en obligataires. Donc assureurs et fonds de pension sont très vulnérables à un krach sur les marchés actions.

Selon Wilshire Consulting, qui conseille plus de 600 investisseurs institutionnels dans le monde, certains états et fonds de pension de collectivités locales américains détenaient 65% de leurs actifs en actions en 2016. C’est énorme. Traditionnellement, les fonds de retraite sont investis à plus de 50% en obligataires.

Ces fonds doivent 4 000 milliards de dollars et ont pour 1 400 milliards de dollars (soit 35%) d’engagements non-couverts (des promesses de servir des rentes mais rien qui le leur permette).

Leurs gérants tablent sur une performance de 7% par an. Un marché baissier conduisant à une rentabilité inférieure durant plusieurs années mettrait en grand danger les finances des Etats les moins couverts : Illinois, Kentucky, Connecticut, New Jersey.

Sur ces graphiques extraits de la note de la BRI, vous constatez que les rendements des fonds de pension sont en moyenne inférieurs à 4% et qu’ils sont sous-capitalisés, sauf en Suisse et aux Pays-Bas.

En France et en Allemagne, le même problème se retrouve chez les assureurs qui, traditionnellement, assurent le rôle de fonds de pension.

Cela fait 10 ans – depuis la « grande crise financière mondiale » – que des épargnants supportent des taux d’intérêt réels nuls ou négatifs.

Pour servir les pensions promises à ceux qui sont déjà en retraite, fonds et assureurs ont pris des risques, d’abord sur les marchés obligataires en souscrivant à des emprunts plus risqués puis sur les marchés actions en spéculant sur la montée de titres achetés déjà chers.

En Europe comme aux Etats-Unis, un krach des actions ou une remontée des taux longs provoquera une crise des retraites.

La « retraite par répartition » est la solution habituelle, adoptée à titre transitoire, dans des pays où les habitants ont été ruinés par une crise financière.

Mais dans des pays où la population est vieillissante, avec un fort taux de chômage des jeunes, déjà criblés de dettes publiques, quelle sera la réponse politique possible ?

Il n’y en a pas de satisfaisante et même le rapport de la BRI ne donne pas de solution.

Donc vous devez vous débrouillez vous-même pour assurer vos vieux jours et ne pas compter sur la parole de l’Etat, ou les assurances de votre assureur. Refusez l’euthanasie.

Achetez un peu d’or et même un peu de bitcoin pour devenir votre propre assureur en cas de krach obligataire. L’or est le seul actif financier qui ne dépende pas de quelqu’un d’autre pour exister et ne soit la dette de personne.

Prenez aussi quelques précautions indispensables pour minimiser vos risques côté assurance-vie et sur les marchés actions et rendre votre patrimoine robuste. Par exemple, si vous vous servez d’ETF, ces trackers indiciels, sachez qu’ils sont vulnérables en cas de krach et soyez prêts à les vendre rapidement.

C’est quand il fait encore beau qu’on vérifie son armement de sécurité (canot de sauvetage, fusées de détresse, rations de survie) et pas quand la tempête est là.

Encore, une fois, relisez la fameuse phrase de la BRI et soyez convaincus : il n’y a pas de bonne sortie possible d’un demi-siècle de gabegie (nous allons bientôt « fêter » l’anniversaire de la fin des accords de Bretton Woods qui a supprimé le lien de toutes les monnaies avec une richesse tangible). Il n’y a pas de bonne sortie possible de 10 ans de triche éhontée sur les marchés de taux ont le seul motif était de prolonger le système précédent.

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Publié par le 10 août 2018 dans économie, général, International

 

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Nouveau scandale sanitaire en vue ? Les agences française et européenne du médicament retirent du marché des produits de contraste pour IRM qui laissent des traces dans le cerveau

Imaginez ma surprise : J’ai passé un IRM dans un hôpital parisien, il y a peu, au cours duquel on m’a injecté du gadolinium… Un peu étonné sur le coup, ignorant tout de cet agent de contraste, je m’étais malgré tout laissé faire, ne manquant pas de mener quelques recherches à mon retour, découvrant entre autres ce qui est arrivé à Gena Norris (voir ci-dessous). Et voilà qu’on nous annonce que ces produits sont retirés du marché ! OD

« Ces produits ont été massivement utilisés pendant des années pour servir de marqueur lors des IRM et, d’un coup, on nous explique que le produit est retiré du marché car il se dépose entre autre dans le cerveau, les os et les reins des patients. Mais, rassurez-vous, ils nous disent que rien ne prouve à ce jour que le dépôt d’un métal dans nos cerveaux est nuisible… ce qui explique d’ailleurs son retrait en catimini alors que cela fait depuis 2015 au moins que des scientifiques ont identifié ce problème.

Après, si une toxicité était avérée, ce que semble revendiquer toute une communauté de patients victimes de ces produits de contraste, on pourra néanmoins compter sur la mauvaise foi habituelle des autorités de santé qui nous diront qu’en fait non, c’est une théorie du complot. Quand on sait que la toxicité de l’aluminium, qui est pourtant un neurotoxique notoire favorisant la maladie d’Alzheimer et que l’on retrouve en quantité extrêmement élevée dans les cerveaux de patients autistes, est encore niée après plusieurs décennies, les victimes de ce médicament peuvent toujours courir pour espérer obtenir la reconnaissance de leur préjudice et une (très) hypothétique réparation. Car dans une cour de justice en France, Big Pharma, qui est très protégée, a quasiment toujours raison, il faut le savoir. Etonnament, ce retrait arrive un peu après la plainte aux Etats-Unis de Chuck Norris que l’on va voir par la suite.

« Bien que la mécanique exacte du dépôt ne soit pas encore élucidéedes donnés récentes suggèrent que le Gadolinium a la capacité de s’accumuler chez les patients dont le tissu cérébral est normal et sans antécédents de pathologie intracrânienne. D’après un des auteurs d’une étude réalisée sur ce sujet,  le Pr Robert J. McDonald, de la  Mayo Clinic : «  Le dépôt de Gadolinium se produit indépendamment des anomalies intracrâniennes. La façon dont il se dépose reste encore inconnue, mais  pourrait affecter des dizaines de millions de patients dans le monde entier, et d’autres recherches sont nécessaires pour enquêter sur toute co-morbidité ».

Cela a amené les scientifiques de l’université de Caroline du Nord (University of North Carolina) à proposer de désigner cette accumulation du Gadolinium sous le nom de «maladie de dépôt de Gadolinium» qui associe typiquement : des maux de tête persistants, des douleurs osseuses et articulaires, et un épaississement des tissus mous sous la peau ».

Voyons d’abord le communiqué de l’ANSM en date du 12 janvier :

« En accord avec l’Agence Européenne des Médicaments (EMA) et l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM), les laboratoires cités dans la lettre aux professionnels de santé jointe souhaitent vous faire part des informations suivantes :

Une revue par l’Agence Européenne des Médicaments (EMA) a confirmé que de faibles quantités de gadolinium sont retenues dans le tissu cérébral après l’utilisation de produits de contraste à base de gadolinium.

Une rétention plus importante de gadolinium dans le cerveau a été observée avec les produits linéaires par rapport aux produits macrocycliques.

À ce jour, il n’existe aucune preuve que la rétention de gadolinium dans le cerveau, quel que soit le produit de contraste, soit nocive pour les patients.

Comme les risques à long terme de la rétention de gadolinium dans le tissu cérébral sont inconnus, l’EMA recommande la suspension des AMM des produits de contraste linéaires intraveineux dans l’UE, à l’exception :

– de l’AMM de l’acide gadobénique, qui reste disponible pour l’imagerie du foie uniquement.

– de l’AMM de l’acide gadopentétique, pour l’utilisation intra-articulaire uniquement (Ce médicament n’est néanmoins plus commercialisé en France depuis décembre 2016 et son AMM vient d’être abrogée pour raisons commerciales).

Les AMM du produit linéaire intraveineux gadodiamide et des formulations intraveineuses de l’acide gadopentétique sont suspendues à compter du 15 janvier 2018.

Les produits macrocycliques restent également disponibles, pour les utilisations intraveineuse et intra-articulaire.

Il est rappelé aux professionnels de santé qu’ils doivent utiliser des produits de contraste à base de gadolinium uniquement lorsque l’information diagnostique essentielle ne peut être obtenue par l’imagerie sans rehaussement de contraste. »

Or on apprenait en novembre dernier qu’une plainte de grande ampleur précisément concernant ces produits de contraste, a été initiée par l’acteur  Chuck Norris qui poursuit 11 compagnies pharmaceutiques pour avoir « empoisonné » sa femme avec un produit de contraste IRM qui l’« a laissée dans un état proche de la MORT avec douleurs et faiblesse permanentes »

Réaction grave au gadolinium, produit de contraste IRM : l’acteur Chuck Norris porte plainte contre les pharmas

Ils intentent une poursuite contre 11 compagnies pharmaceutiques par rapport à un produit chimique pour IRM qui selon eux a laissé Gena dans un état proche de la mort, avec des handicaps physiques persistants nécessitant une thérapie par cellules souches.

Gena Norris, 54 ans, a passé trois examens IRM en une semaine « il y a plusieurs années » pour évaluer sa polyarthrite rhumatoïde.

Elle prétend que cela l’a laissée faible, fatiguée, avec des accès de douleurs et une sensation de brûlure.

Maintenant, Chuck Norris, 77 ans, a intenté une poursuite contre le fabricant du médicament, et ce, au nom de sa femme de 19 ans.

La Star Chuck Norris poursuit en justice 11 compagnies pharmaceutiques qui, selon lui, sont responsables de l’empoisonnement de sa femme avec un produit chimique utilisé pour l’IRM.

L’ancienne modèle Gena Norris, 54 ans, a passé trois examens IRM en une semaine  pour évaluer sa polyarthrite rhumatoïde.

Elle prétend que le produit de contraste utilisé pour améliorer la clarté de ses imageries –  le Gadolinium – l’a laissée proche de la mort. Les frais médicaux se sont élevés à 2 millions de dollars. Depuis, elle souffre de faiblesse permanente, d’épuisement, de douleurs, de problèmes cognitifs et de sensations de brûlures.

Aujourd’hui, la Star de cinéma, Chuck Norris, 77 ans, a décidé d’intenter un procès au nom de son épouse qui avait alors 19 ans, contre une pléthore de firmes qui produisent ce produit de contraste, y compris McKesson et Bracco, deux poids lourds de l’industrie.

La plainte déposée mercredi à San Francisco allègue que la santé de Gena a été affectée par le Gadolinium, un syndrome rare déclenché par le produit de contraste.

Au cours des années qui ont suivi, affirme-t-elle, elle a été forcée de suivre des thérapies régulières par cellules souches pour traiter les problèmes persistants qui affectaient son système nerveux central.

Elle a déclaré : « Malheureusement , les procès semblent être la seule voie qu’il nous soit possible de prendre pour obliger les compagnies pharmaceutiques à rendre des comptes pour avoir menacé la vie de tant de personnes innocentes qui doivent subir des IRM. Ces entreprises continuent d’affirmer qu’il n’existe aucun lien entre le Gadolinium et des effets indésirables, même si les preuves paraissent écrasantes. Ce métal lourd reste en fait dans le corps pendant des années et pas seulement pendant quelques heures. »

Le Gadolinium est donc un métal présent dans les agents de contraste utilisés dans de nombreux IRM. Des études ont montré que ce produit est retenu dans des organes comme le cerveau, les os et la peau. L’American College of Radiology a déclaré dans un communiqué l’an dernier que des produits de contraste à base de Gadolinium ont été utilisés pour le diagnostic et le traitement de plus de 300 millions de patients dans le monde entier depuis la fin des années 1980.

La Food and Drug Administration des Etats-Unis a déclaré en mai qu’elle n’avait trouvé aucune preuve que le Gadolinium retenu dans le corps était nocif. Une agence de l’Union Européenne est parvenue à la même conclusion en juillet, mais a néanmoins recommandé de suspendre, par mesure de précaution, certains agents de contraste à base de Gadolinium.

Le cabinet d’avocats représentant les Norris, Cutter Law, a déposé de nombreuses plaintes au cours des dernières semaines au nom de personnes qui selon ces avocats, souffriraient également d’un empoisonnement au Gadolinium.

Dans l’affaire des Norris, on ne trouve aucun lien officiel et publiquement reconnu entre le Gadolinium et les symptômes signalés par des personnes qui pensent que le métal a nui à leur santé. Ceci peut être expliqué en partie parce que le test sanguin et le test d’urine pour détecter le Gadolinium n’est devenu disponible que tout récemment. La plupart des médecins n’étaient au courant d’aucune maladie associée au Gadolinium à part celles qui affectent les personnes ayant des problèmes rénaux.

« L’un des problèmes est qu’il s’agit d’une maladie très mal diagnostiquée et même sous-diagnostiquée », a déclaré Todd Walburg, avocat des Norris. L’action en justice accuse plusieurs fabricants de produits de contraste à base de Gadolinium de connaître les risques que présentent ces produits, mais d’omettre d’en avertir les patients. Les Norris réclament plus de 10 millions de dollars de dédommagement et intérêts. Ils ont en effet dû dépenser des millions de dollars pour le traitement de Gena Norris. »

Le Gadolinium est-il dangereux à long terme ?

Donc nous avons affaire à un médicament qui a potentiellement déposé un métal dont on ignore les effets à long terme et qui semble déjà avoir causé des problèmes de santé à certaines personnes dans le cerveau à des milliones de personnes qui n’en ont pas la moindre idée. Malgré le discours rassurant du ministère de la Santé, certains articles comme celui-ci publié dans un site spécialisé en radiologie sont moins mielleux :

« «Nous avons maintenant des preuves claires que l’administration de différents agents de contraste à base de gadolinium entrainent une accumulation résiduelle de cette substance dans le cerveau», déclare le Pr Emanuel Kanal, Directeur des services de radiologie et de neuroradiologie du Pittsburgh University Medical Center. «Ce que nous ne savons toujours pas est la signification clinique, le cas échéant, de cette observation. » La molécule de gadolinium seule peut être toxique. Présent dans les agents de contraste, il est lié à une molécule appelée agent de chélation, qui commande la distribution du gadolinium dans le corps. La sécurité d’un produit de contraste en IRM est donc soumise à la persistance de cette liaison dans les résidus. Trois études publiées dans Radiology soulèvent de nouvelles questions sur les concentrations résiduelles de gadolinium dans le cerveau des patients sans antécédents de néphropathie. »

Combien de médias traditionnels français ont évoqué comme il se doit ce scandale sanitaire à ce jour ? Zéro. Ce qui est affligeant, c’est de constater que notre médecine utilise de façon routinière et massivement des produits dont elle ignore tout des effets à long terme. On parle aujourd’hui du Gadolinium mais dans quelque temps, ce sera peut-être un autre médicament dont on apprendra une fois encore qu’on ignorait tout de ses réels effets sur notre corps ».

Fawkes News, le 15 janvier 2017

 
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Publié par le 16 janvier 2018 dans général

 

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Or : pénurie en vue alors que la moitié de la production n’est pas profitable

Once d'or : Le cours se stabilise à l'approche du prochain FOMC

« Nous approchons du moment fatidique de la scission entre le marché papier le marché physique qui évoluent dans des directions opposées alors que les investisseurs se débarrassent de leurs actifs papier »  Hé oui pas besoin d’attendre 2025-2030 et « la fin de l’or » pour qu’une pénurie se développe, ça se passe déjà (nous en sommes à plus de 300 oz papier contre une vrai oz physique au Comex) Doucement mais sûrement . Z .

Article d’ActivistPost.com, publié le 29 novembre 2015 :

« Toute personne qui examine les marchés des métaux précieux réalise qu’ils sont scindés en deux, ces deux marchés étant animés par un profil différent d’acteurs. Il y a ceux qui pensent que les actions sont un excellent véhicule d’investissements et ceux qui pensent que l’on ne peut pas faire confiance à notre système financier.

Tout va bien pour les investisseurs qui achètent des actions, leur portefeuille ne comporte pas donc de valeurs refuges. Simultanément, ceux qui ne font pas confiance au système investissent leur argent dans de l’or physique dès qu’ils peuvent.

Malheureusement pour les sociétés minières qui produisent de l’or, le cours du métal jaune est dicté par le premier groupe. L’or papier définit le prix de l’or physique même si la quantité de métal qui garantit la valeur de l’or papier ne cesse de baisser. Nous approchons du moment fatidique de la scission entre le marché papier le marché physique qui évoluent dans des directions opposées alors que les investisseurs se débarrassent de leurs actifs papier, le cours de l’or ne cesse de baisser. Les partisans du métal jaune, de leur côté, en profitent en achetant de l’or à des prix artificiellement bas.

Le secteur minier en difficulté hypothèque la production future pour survivre

Résultat des courses : le secteur minier de l’or est en difficulté. Ces bas prix, dans un contexte de demande d’or physique en hausse, créent les conditions parfaites pour une chute de l’offre dans un futur proche (source) :

« La moitié de l’or extrait par les mines est produit à perte au cours actuel, un contexte qui met en exergue l’importance de baisser les coûts et de consolider le secteur d’après l’un des meilleurs producteurs du métal de la dernière décennie. 

Plus nous produisons à perte de l’or, plus nous mettons la pression sur le cours a déclaré Mark Bristow CEO de RandGold. « À moyen terme, il s’agit d’un développement très positif pour le secteur de l’or. La question est de savoir pendant combien de temps nous devrons vendre à perte. (…)

suite et fin

Le grand jeu concours organisé par le site d’achat-vente d’or et d’argent Pièces-or est terminé depuis ce jour à minuit .

Bonne chance à tous ceux qui ont participé .

Il existe plusieurs façons d’investir dans les métaux précieux physique avec cette société Française qui a pour vocation de permettre à tous d’acheter et vendre de l’or et de l’argent physique, et de pouvoir le garder en dehors du système bancaire  :

– Soit acheter directement de l’or et de l’argent physique, puis se le faire livrer (c’est la Brinks qui livre) .

– Soit  acheter directement de l’or et de l’argent physique et le garder dans un des coffres de votre choix, en Suisse ou en France .

– Soit faire un plan épargne Or et Argent Physique, qui est une solution spécifique que propose pieces-or.com .

N’hésitez pas à aller visiter ou à contacter le site Pièces-or . 

 
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Publié par le 11 décembre 2015 dans général, or et argent métal

 

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Chorégraphie de Washington en vue d’une guerre totale contre la Russie ?

Toujours aussi téméraires, les dirigeants étasuniens sont en train de disposer des pièces incendiaires sur l’échiquier, renforçant le risque d’une guerre totale avec la Russie.

Depuis plusieurs semaines, les milices d’autodéfense ukrainiennes dans la région séparatiste du Donbass avertissent que le régime de Kiev soutenu par les États-Unis se prépare à briser un cessez-le-feu fragile pour reprendre l’offensive. En attestent notamment le refus de retirer entièrement l’artillerie lourde et la poursuite des exercices de tir réel à proximité de la zone de conflit.

Si l’on ajoute à cela l’arrivée de 300 parachutistes étasuniens en Ukraine, qui collaborent avec les brigades de la Garde nationale néo-nazie de Kiev – coupable des pires exactions dans les combats de l’année écoulée dans l’Est de l’Ukraine –, il apparaît clairement que cette évolution est le signe avant-coureur d’un conflit imminent.

Le cessez-le-feu de Minsk à l’initiative de la Russie, de l’Allemagne et de la France tient depuis plus de deux mois. Le régime de Kiev ayant violé les cessez-le-feu précédents, la durée de celui-ci, signé le 12 février, en a surpris plus d’un. Il semble cependant que la digue soit sur le point de se rompre et d’entraîner un nouveau déferlement de violence dans la région.

Le plus préoccupant est que les forces militaires US se seraient portées dans la région de Donetsk, près de la zone de conflit.

L’arrivée des troupes US est d’ores et déjà considérée par Moscou comme une violation du cessez-le-feu de Minsk. Rappelons que les Étasuniens étaient censés pratiquer ces exercices militaires dans l’extrême-ouest du pays, près de Lviv. Inexplicablement, selon le ministère russe de la Défense, des troupes US de la 173e brigade aéroportée occupent aujourd’hui des positions d’exercice à Donetsk, à seulement 20-30 kilomètres de la zone de conflit. Elles sont notamment en place à Arteminvsk, Severodonetsk et Volnovakha.

De plus, la formation militaire dispensée par les Étasuniens comprend le maniement d’armes de fabrication US, et non les munitions de style soviétique habituelles des forces armées ukrainiennes. Alexander Lukachevitch, porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, relève que le mode de formation indique que Washington s’apprête à tenir sa promesse de fournir des armes au régime de Kiev.

Ce qui est gênant dans cette violation du cessez-le-feu en Ukraine orientale, c’est que, cette fois, les États-Unis participeront ouvertement à la reprise du conflit. Ils ne seront d’ailleurs pas seuls, puisque deux autres membres de l’Otan étroitement alignés, le Canada et la Grande-Bretagne, y seront également mêlés. Près de 600 soldats de ces trois pays sont en place au titre de conseillers militaires et dispensent une formation au maniement des armes aux forces de Kiev.

Si le fragile cessez-le-feu de Minsk est rompu, comme beaucoup semblent le craindre, il y a fort à parier qu’on entendra des bruits de bottes étasuniens, canadiens et britanniques sur le terrain aux côtés du régime de Kiev. Le doute n’est plus permis. Ces membres de l’Otan seront alors ouvertement en guerre en Ukraine. Ils se battront pour un régime néo-nazi responsable de plus de 6 000 morts au cours de l’année écoulée, lors de son offensive infondée contre les populations russophones de Donetsk et Lougansk.

Cette nouvelle situation aura anéanti les dernières affirmations selon lesquelles Washington et ses alliés ne feraient que apporter une assistance indirecte à Kiev. Ces puissances occidentales seront alors en guerre. Officiellement.

Outre la sinistre accumulation de moyens militaires sur le terrain, Washington a lancé une nouvelle vague de désinformation et de propagande de guerre.

Il y a quelques jours, l’ambassadeur étasunien à Kiev, Geoffrey Pyatt, a encore poussé des hauts cris sur les réseaux sociaux au sujet d’une prétendue présence militaire russe en Ukraine orientale. Il est allé jusqu’à déclarer qu’il s’agissait de «la plus forte concentration de forces de défense aérienne russes en Ukraine orientale depuis août [dernier]». Il a même publié une photo d’un lanceur de missiles Buk. En réalité, cette photo avait été prise à l’occasion d’un salon de l’armement organisé en Russie il y a deux ans.

Rappelons que Pyatt, conjointement à la représentante du Département d’État Victoria Nuland, était l’architecte du coup d’État de Kiev en février dernier, lorsque la CIA a soutenu le renversement par la violence du gouvernement élu de Viktor Ianoukovitch.

Entre-temps, à Washington, le Département d’État a employé exactement les mêmes termes pour affirmer que la Russie installait des systèmes de défense aérienne avancés en Ukraine orientale. Il n’y a «aucun doute que la Russie est impliquée», a déclaré la porte-parole Marie Harf, s’abstenant toutefois, comme d’habitude, d’en fournir la moindre preuve. Interrogée sur les effectifs exacts des forces russes prétendument en position en Ukraine orientale, sa belle assurance s’est rapidement dissoute dans l’incertitude. «Il est très difficile d’obtenir des informations précises quant aux effectifs réels des troupes russes, mais nous savons que la présence russe est importante», a-t-elle affirmé aux journalistes.

Ironiquement, Washington a invoqué ces prétendues infractions pour accuser la Russie de «violer le cessez-le-feu de Minsk». Ce serait considéré comme un acte de guerre, «exigeant» une «réponse» de Kiev. L’ironie est plutôt écœurante quand on sait que ce sont les États-Unis qui ont envoyé des parachutistes dans l’est de l’Ukraine, afin de former des brigades néo-nazies en vue de tuer encore plus d’Ukrainiens russophones.

Hormis la fausseté grossière des allégations de présence de forces russes en Ukraine, la situation est mûre pour des attentats terroristes sous faux drapeau par le régime de Kiev et ses manipulateurs étasuniens. Une telle atrocité, dûment relayée par les médias occidentaux aux ordres, «justifierait» alors la reprise des hostilités.

Au début de l’année, par exemple le 13 janvier près de Volnovakha, un bus transportant des civils a prétendument sauté sur une mine, tuant 12 personnes à bord. Le président aux ordres des États-Unis Porochenko a aussitôt dénoncé un acte de «terrorisme russe». Cette rengaine qu’on entend régulièrement depuis un an a tout d’une chorégraphie d’actes prémédités. Dans le cas du massacre de Volnovakha, ce n’est que plus tard qu’il est apparu que le dispositif explosif avait été posé par les forces de Kiev occupant le secteur et pouvait avoir effectivement été déclenché délibérément pour accuser les rebelles pro-Russes. Volnovakha fait partie des villes d’Ukraine orientale où des troupes US procéderaient à des exercices militaires avec la Garde nationale mal famée, dont les crimes contre les civils sont largement documentés, y compris par les associations de défense des droits humains occidentaux.

La combinaison des facteurs de cette équation n’inaugure rien de bon. D’un côté, des troupes US et de l’Otan sont déployées en Ukraine orientale aux côtés des paramilitaires néo-nazis, de l’autre, les médias rivalisent d’audace pour criminaliser la Russie. Tout cela équivaut à un retour à une guerre totale, cette fois avec la participation ouverte de l’Otan. La provocation à l’encontre de la Russie doit être étudiée dans le contexte plus large, et plus troublant, d’une accumulation de troupes, de forces aériennes et navales, et de missiles de l’Otan sous la direction des États-Unis dans toute l’Europe de l’Est et dirigés vers la Russie.

On ne peut s’empêcher de conclure que c’est Washington qui organise cette chorégraphie en vue d’une guerre totale avec la Russie.

Compte tenu de la décrépitude, voire de l’effondrement de l’empire mondial étasunien, et de la faillite de son économie capitaliste, le motif pernicieux d’une telle guerre commence à apparaître au grand jour.

À moins, bien entendu, que le peuple des États-Unis et des autres pays ne s’unisse d’une manière ou d’une autre pour abolir un régime qui, à Washington, a échappé à tout contrôle.

 

 

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« ALERTE ROUGE : crise financière en vue aux USA, 2007 mais en pire… ! »

Panic button

Hé oui on en parlait hier, 5000 milliards $ d’exposition pour les  banques d’après Jim Rickards , sans les leverages (« leviers »)…..: si le pétrole reste aussi bas ça va faire mal . Qui a le plus à perdre ? Les US clairement, on en a dejà parlé .  A qui profite le crime ? A ceux qui en souffrent le moins : j’ai déjà évoqué la Chine et la Russie . Sapir affirme que c’est la Russie derrière . Wall street et l’oligarchie ? Possible … Z .

Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

Ce sont deux articles que je vous propose de découvrir et de mettre en relation aujourd’hui. Ils sont très importants car ils préfigurent la nouvelle crise financière qui nous pend au nez en raison des investissements massifs qui ont été faits dans l’industrie du gaz de schiste (« shale gas » en anglais) et qui se montent à plus de 5 000 milliards de dollars en particulier en Amérique du Nord, là où les « subprimes » qui ont tout déclenché en 2007 représentaient uniquement « 1 000 » petits milliards de dollars… Seulement !!

Ce titre, qui peut paraître alarmant ou racoleur, ne l’est en aucun cas car ce qui est alarmant c’est évidemment la réalité, ou plus précisément la double réalité d’un endettement massif autour des projets d’extraction de pétroles dits non conventionnels et la chute considérable de cours depuis quelques mois maintenant. Ces deux éléments ensemble vont provoquer une immense crise financière pire que celle de 2007. La seule question désormais est de savoir quand. La seule façon d’échapper à cette nouvelle crise financière est de voir les cours du pétrole remonter en flèche mais pour le moment, rien n’est moins sûr, bien au contraire.

Les « subprimes » pétrolières, une menace 5 fois plus importante que les « subprimes » immobilières de 2007 !

Le premier article que je vous invite à lire en vous indiquant le lien ci-dessous est celui écrit par nos camarades parfaitement bien informés des Chroniques Agora.

« Un pétrole sous les 50 $ pourrait provoquer d’énormes dégâts sur les marchés financiers. Les pertes sont omniprésentes. Nous ne savons pas nécessairement où elles se situent en ce moment mais je peux vous assurer qu’elles sont importantes et vont commencer à apparaître là où on ne les attend pas.

Elles apparaîtront d’abord dans les obligations spéculatives. Environ 5 400 milliards de dollars ont été engagés ces cinq dernières années pour le forage d’exploration et les infrastructures dans le secteur des énergies alternatives – c’est-à-dire dans le secteur du fracking.

Une grande partie se situe au niveau du gisement de Bakken et dans le Dakota du Nord mais également au Texas et en Pennsylvanie. Cela représente beaucoup d’argent. Tout cela a été largement financé par les dettes des entreprises et des banques. Ces entreprises ont émis des actions mais c’est principalement de la dette. »

Dans cet article, le mécanisme de titrisation (toujours à l’œuvre depuis 2007) est très bien expliqué et démonté par l’auteur, vous y verrez clairement qu’il est justement impossible d’y voir clair et de savoir encore une fois qui détient quelle créance totalement pourrie… Et l’incertitude a la fâcheuse tendance à geler les transactions comme cela fut le cas en 2007 et 2008 au plus fort de la crise immobilière américaine.

L’Arabie Saoudite augmente encore sa production quotidienne de pétrole pour faire encore chuter les prix !!

Le titre de cet article du Telegraph de Londres est d’ailleurs encore plus clair puisqu’il indique clairement et sans ambiguïté possible que l’objectif de l’Arabie Saoudite est « d’écraser l’industrie du gaz de schiste aux USA et de gagner la guerre des prix face aux producteurs américains » !!

Et celui qui vient de déclarer cela n’est pas n’importe quel second couteau de deuxième plan… mais le chef de la Saudi Aramco qui est juste LA compagnie de production de pétrole saoudienne !!

C’est donc une véritable guerre commerciale autour du pétrole qui se joue actuellement, et s’imaginer un seul instant que la baisse des prix à la pompe pour le consommateur américain pourrait contrebalancer l’explosion de la bulle de dette autour de l’industrie du gaz de schiste US c’est évidemment se leurrer. Une des questions très importantes dans ce dossier c’est combien de temps le système financier américain pourra-t-il supporter des prix aussi bas… À cette question, je n’ai pas de réponse et aucune certitude. Je n’en sais rien car il y a bien trop de variables, de paramètres et d’inconnues pour pouvoir dire d’ici 6 mois tout cela va s’effondrer, mais chaque mois qui passe et qui voit se confirmer ces conditions de prix bas du pétrole et de guerre ouverte entre producteurs nous rapproche un peu plus d’une catastrophe financière de grande ampleur.

Que la Russie soit visée également ne fait pas de doute mais aujourd’hui ce sont les USA qui ont le plus à perdre finalement d’un pétrole aussi bas. Comment l’Arabie Saoudite peut-elle donc aller aussi loin ? Là encore je n’ai aucune bonne réponse, cependant nous pourrions trouver quelques pistes de réflexions fortes pertinentes dans cet excellent article du site 2 000 watts (site de référence pour la compréhension du secteur des énergies). J’en cite le passage qui me semble le plus pertinent.

À qui profite le crime ? Au niveau des bénéficiaires,

« Les premiers gagnants se trouvent dans le monde de la finance dont les hedge funds qui ont participé à cette attaque ainsi que des bancaires comme Goldman Sachs.

L’administration américaine touche le jackpot : l’équipe d’Obama voit d’un très bon œil le coup de frein à l’exploitation de schiste car si sa bulle économique continuait sur sa trajectoire, elle pouvait menacer à nouveau l’économie durant une campagne présidentielle. Les USA contemplent aussi les dégâts sur l’économie russe alors que la baisse des carburants va doper l’économie US. Le domaine des huiles de schiste passera à la trappe, mais de toute façon, il n’était pas promis à un long avenir.

Grâce à des coûts d’extraction minimes, l’Arabie Saoudite sunnite, le Koweït, les Émirats ont la capacité de faire face à ce désagrément passager. Il est d’autant plus supportable qu’il a l’avantage de mettre sous pression financière l’Iran chiite et ses alliés russes et vénézuéliens totalement dépendants d’entrées massives de pétrodollars.

Cela fait bien longtemps que l’Europe n’a plus son mot à dire au niveau énergétique mondiale. Mais le vieux continent devient sans le vouloir un bénéficiaire collatérale qui peut conjuguer la baisse des prix du pétrole et le nouveau QE pour tenter de redynamiser son économie détruite par un baril à plus de 100 $.

Il faudra attendre quelques mois pour vérifier la justesse et la pertinence de cette lecture géopolitique. Une seule certitude : l’année 2015 semble placée sous le signe des surprises, des rebondissements et des bouleversements. »

Il est déjà trop tard, préparez-vous.

http://la-chronique-agora.com/petrole-subprime/

http://www.telegraph.co.uk/finance/newsbysector/energy/11372058/Saudi-Arabia-increases-oil-output-to-crush-US-shale-frackers.html

http://www.2000watts.org/index.php/home/edito/1100-crash-petrolier-made-in-usa-.html

http://www.lecontrarien.com/

 
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Publié par le 28 janvier 2015 dans économie, général

 

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Union économique eurasiatique : la Russie ratifie le Traité – Le Rouble chute, Pas de contrôle de capitaux en vue

Union économique eurasiatique: la Russie ratifie le Traité

 Notez que le rouble est en train de plonger :

« La devise russe est tombée à un niveau record à cause des sanctions et de la panne de croissance. Vladimir Poutine se veut confiant mais la panique gagne son entourage

La devise russe dérape et la pression monte sur les épaules du gouvernement russe. Le rouble a perdu plus de 20% de sa valeur depuis janvier dernier et 10% au cours des deux derniers mois contre le dollar. Malgré les interventions répétées de la Banque Centrale de Russie, le rouble atteignait vendredi un niveau record de 39,95 pour un dollar, juste sous la barre psychologique des 40 roubles. Côté euro, la barre a été franchie avec 50,2 roubles.

La dévalorisation s’explique par le pessimisme des investisseurs face à la panne de croissance – estimée à 0,5% par la Banque mondiale pour 2014 –, la détérioration du climat d’investissement et la baisse du cours du pétrole. La principale exportation russe entraîne depuis toujours le rouble avec lui – à la hausse ou à la baisse, comme actuellement, avec un baril glissant sous la barre des 90 dollars. Des rumeurs persistantes évoquent un retour du contrôle des changes et de la circulation des capitaux, pourtant fermement démenties par les autorités. L’ancien ministre des Finances Alexeï Koudrine estime à 110 milliards de dollars la fuite de capitaux depuis le début de la crise ukrainienne. »

lire ici

Notez aussi qu’il n’y a Pas de contrôle des capitaux en vue en Russie, comme le rapporte Reuters :

La Société générale reste engagée en Russie et n’a pas constaté de signes que Moscou pourrait imposer un contrôle des capitaux, a déclaré mercredi son PDG Frédéric Oudéa.

« C’est un avis, partagé avec mes collègues du secteur bancaire en Russie, qu’il n’est pas dans l’intérêt de la Russie de bloquer le flux de financements en provenance du marché bancaire dans la situation actuelle », a-t-il dit lors d’une journée investisseurs organisée à Londres.

« Nous ne voyons pas de signe de discrimination de la part des autorités », a-t-il ajouté.

La banque centrale russe a démenti mardi une information selon laquelle elle envisageait l’introduction d’un contrôle temporaire des capitaux.

MOSCOU, 30 septembre (Reuters) – La banque centrale de Russie a annoncé mardi qu’elle ne comptait pas mettre en place un contrôle des capitaux, « sous quelque forme que ce soit », réagissant à des informations des médias voulant qu’elle y songe. Ces informations ont propulsé le rouble à un plus bas record face à un panier dollar-euro. « Pour ce qui concerne les informations données par plusieurs médias, la Banque du Russie tient à dire qu’elle n’envisage pas d’instaurer quelque restriction que ce soit sur les mouvements de capitaux transfrontaliers », explique l’institut d’émission dans un communiqué.

source

 

Revue de presse 2013-2014 Z@laresistance

Le président russe Vladimir Poutine a promulgué vendredi la loi de ratification du Traité instituant l’Union économique eurasiatique (UEA) qui regroupera la Biélorussie, la Russie et le Kazakhstan à partir du 1er janvier 2015.

« J’ai signé vendredi la loi fédérale de ratification du Traité sur l’Union économique eurasiatique. Cela marque la fin d’une étape importante dans nos efforts d’intégration avec nos partenaires et alliés les plus proches », a déclaré M.Poutine lors d’une rencontre avec des membres du gouvernement russe.

La Biélorussie et le Kazakhstan devraient ratifier le Traité avant la rencontre des dirigeants des trois pays prévue à Minsk pour octobre.

L’entrée en vigueur du Traité marquera la fin de la procédure de création d’un grand marché commun de 170 millions d’habitants dans l’espace de la Communauté des Etats Indépendants (CEI).

Le président Poutine a annoncé jeudi, lors du forum d’investissement l’Appel de la Russie, que de nouveaux membres pourraient prochainement adhérer à l’UEA. Selon lui, l’Arménie achève sa procédure d’adhésion et les discussions avec le Kirghizstan sont en cours.

Signé en mai dernier, le Traité instituant l’Union économique eurasiatique est un document de base fixant les ententes intervenues entre la Russie, la Biélorussie et le Kazakhstan et portant sur le passage à une forme plus avancée d’intégration de ces trois pays, qui possèdent déjà un territoire douanier commun (Union douanière

http://fr.ria.ru/world/20141003/202605737.html

 
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Publié par le 6 octobre 2014 dans économie, général, International

 

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Yellowstone – la Garde Nationale aurait été appelée en vue d’une éruption volcanique ???

 

C’est ce qu’annonce l’intervenant , qui se présente un peu comme un » insider » et qui prétend que des sources sures lui donnent ces infos, et il présente un clip qui serait un briefing de l’armée sur le sujet du Yellowstone :

on ne peut absolument rien en conclure, on ne sait pas qui est cette personne, ni dans quelle conditions ont été tournés ce court extrait d’un briefing de l’armée US où le Yellowstone est mentionné …

Il se peut que l’armée US se prépare, on avait reçu quelques infos dessus (la relocalisation des habitants en amérique centrale a été prévue, etc)  … : c’est tout à fait NORMAL

Car on ne sait rien sur le moment où le Yellowstone entrera en éruption, si il y entre …. il ne préviendra pas c’est sur !

Donc il serait tout à fait normal que le gouvernement US prenne ses précautions .

Par contre, outre la sismicité qui a explosé,  les geysers eux sont tés actifs depuis début 2014 …

Dans cette vidéo du même Youtuber,  on apprend que la russie aurait émis un rapport sinistre sur le Yellowstone (info provenant de médias alternatifs US)

 
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Publié par le 10 juillet 2014 dans Climat - Environnement, général, Insolite

 

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