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Les Etats-Unis ne menacent plus seulement d’intervenir en cas d’usage d’armes chimiques en Syrie

Les Etats-Unis ne menacent plus seulement d'intervenir en cas d'usage d'armes chimiques en Syrie

Bon bein maintenant au moins c’est clair . Les Russes auront peut être déjoué un false flag chimique, mais c’est bien eux qui sont visés . Enfin la syrie et ses alliés comme l’avait déjà tweeté Trump et comme vient de le tweeter Nikki Haley . Les US ne veulent pas lâcher la Syrie qui leur permet de déstabiliser la région,…  les Russes non plus ne sont pas prêt de décamper . Et la région d’Idlib représente la dernière grande poche de terrorisme  (sans compter ceux qui seraient entraînés et formés à la base US d’Al Tanf, hautement stratégique , à la frontière avec l’Irak cherchez l’erreur … ,  selon de nombreuses sources dont Lavrov ou encore le chef de l’Etat-major des Forces armées russes, et où la tension monte fortement entre Russes qui veulent « nettoyer » le coin et US qui ont leur base) . On va droit vers l’affrontement . On se demande encore pourquoi la Russie a lancé le plus grand exercice militaire de son histoire

« Il s’agit d’une préparation à une guerre mondiale future », explique l’expert militaire russe Pavel Felguengauer. Et de développer :

« L’état-major russe estime qu’elle se produira après 2020 : soit une guerre globale, soit une série de conflits régionaux d’ampleur. Et l’ennemi, ce sont les Etats-Unis et leurs alliés. » (source)

A ce rythme, on y va droit vers la 3e guerre mondiale, et pas en 2020 … Z 

Alors qu’elle menaçait l’armée syrienne d’une intervention en cas d’utilisation d’armes chimiques à Idleb, la diplomatie américaine envisage désormais de réagir aux assauts «contre les civils». Un revirement en l’espace d’une semaine ?

Alors que la Russie met en garde depuis plusieurs jours contre une mise en scène d’attaque chimique fomentée selon elle par des djihadistes dans la région d’Idleb dans le but de l’attribuer au gouvernement syrien, la diplomatie américaine persiste à menacer d’intervenir en Syrie ce 12 septembre.

Lors d’un entretien à Fox News, la représentante permanente des Etats-Unis auprès des Nations unies Nikki Haley, a ainsi fait savoir que les Etats-Unis répondraient à «toute attaque contre la population civile à Idleb». «Ne nous testez plus», a-t-elle également déclaré, s’adressant au gouvernement syrien et à ses alliés, la Russie et l’Iran.

Abordant la question de la reconquête nationale syrienne menée par l’armée de Bachar el-Assad, qui tente de reprendre le contrôle d’une des dernières poches djihadistes du pays, Nikki Haley avait déjà adressé un avertissement la veille, devant le Conseil de sécurité de l’ONU.

«Nous considérons toute attaque contre Idleb comme une escalade imprudente du conflit. Si Assad, la Russie et l’Iran continuent sur ce chemin, les conséquences seront désastreuses. Le monde les tiendra responsables», avait-elle affirmé, sans faire référence à une quelconque utilisation d’armes chimiques.

Revirement de la position américaine ?

Les Etats-Unis ont-ils changé leur fusil d’épaule ? Le 4 septembre, Nikki Haley, expliquait à l’endroit de la Syrie et de ses alliés : «S’ils souhaitent continuer de récupérer la Syrie, il le peuvent. Mais ils ne peuvent pas le faire à l’aide d’armes chimiques.» Une ligne rouge a priori claire de la part de la coalition occidentale, qui l’avait amenée à frapper la Syrie en avril dernier après avoir accusé le gouvernement syrien d’une attaque chimique à Douma, ce que Damas et Moscou ont toujours réfuté.

La Russie, de son côté, a mis en garde contre une potentielle attaque sous faux drapeau visant à décrédibiliser Damas. Moscou a ainsi affirmé que des images de mise en scène d’une attaque chimique dans la région d’Idleb avaient été tournées afin de pointer du doigt la culpabilité du gouvernement syrien et de provoquer ainsi une nouvelle intervention militaire occidentale.

De son côté, le chef de la diplomatie française, Jean-Yves Le Drian, a fait part de la position de Paris quant à la reprise d’Idleb par l’armée syrienne. Le ministre des Affaires étrangères a ainsi mis en garde contre un risque de «dispersion» de milliers de djihadistes à Idleb en cas d’assaut des forces loyales à Damas. «Il y a un risque sécuritaire dans la mesure où dans cette zone se trouvent beaucoup de djihadistes, se réclamant plutôt d’al-Qaïda, qui sont entre 10 000 et 15 000 et qui sont des risques pour demain, pour notre sécurité», a précisé le ministre, sans proposer d’autre solution que le statu quo.

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Publié par le 13 septembre 2018 dans général, Guerre - 3e guerre mondiale, International, Politique

 

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WW3 – Trump n’exclut pas de bombarder des militaires russes en Syrie !

Trump n’exclut pas de bombarder des militaires russes en Syrie

Selon le Wall Street Journal , les États-Unis envisagent plusieurs options en Syrie, notamment celle d’attaquer des objectifs russes et iraniens, au risque de provoquer une Guerre mondiale.  

Les forces américaines pourraient attaquer directement des militaires russes et iraniens déployés sur le territoire syrien, affirme The Wall Street Journal, citant des sources proches du dossier.

Donald Trump évalue actuellement de possibles frappes visant les forces russes et iraniennes présentes en Syrie, en cas d’éventuelle attaque chimique perpétrée par les troupes fidèles au gouvernement de Damas, relate The Wall Street Journal, se référant à des officiels américains sous couvert de l’anonymat.

Selon ces même sources, le dirigeant syrien Bachar el-Assad aurait «approuvé l’emploi du chlore gazeux dans la reprise du dernier bastion des rebelles dans le pays» — c’est à dire la province d’Idlib — ce qui serait susceptible de provoquer une riposte de la part des forces américaines, souligne le journal.

Le Pentagone élabore différents scénarios militaires, mais M.Trump n’a pas encore décidé de ce qui devra ou non entraîner une riposte militaire, ni d’une éventuelle attaque sur des forces russes ou iraniennes soutenant M.Assad en Syrie», indique le média.

D’autres officiels contactés par le journal n’ont pas confirmé ces informations.

Alors que l’armée syrienne s’apprête à lancer une grande opération de reprise de la ville d’Idlib, la partie russe estime que les États-Unis ont l’intention de se servir d’une mise en scène impliquant des armes chimiques dans la région pour effectuer de nouvelles frappes sur la Syrie.

La semaine dernière, le Pentagone a annoncé que la partie américaine ne coopérerait pas avec Moscou dans le but de chasser les terroristes du gouvernorat d’Idlib.

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Les Russes prépareraient « une frappe préventive contre l’agression en voie de préparation » en Syrie, selon un général Syrien

Un général syrien révèle le véritable objectif des exercices russes en Méditerranée

Les exercices navals d’envergure lancés par la Russie en Méditerranée ont pour mission de prévenir une agression de certains pays contre la Syrie, d’après le général syrien Ali Maqsud interrogé par Sputnik.

La Russie a lancé des manœuvres importantes en Méditerranée, qui dureront jusqu’au 8 septembre, pour empêcher que la Syrie ne soit attaquée, a déclaré à Sputnik le général de brigade syrien à la retraite Ali Maqsud.

«La véritable raison des exercices russes en Méditerranée est de porter une frappe préventive contre l’agression en voie de préparation. Pour organiser et mener des manœuvres, la Russie doit collaborer avec ses alliés aux niveaux politique et diplomatique», a estimé le général.

À l’heure actuelle, l’armée gouvernementale syrienne et ses alliés mènent une offensive contre les terroristes dans le sud du pays et se préparent à une grande bataille dans le gouvernorat d’Idlib. Selon le général syrien, cela ne convient pas ni aux radicaux ni à leurs parrains qui chercheront à tout faire pour arrêter l’avancée des troupes gouvernementales. Des pays occidentaux préparent notamment une frappe contre la Syrie.

D’après Ali Maqsud, les exercices russes permettront de garantir la stabilité dans la région au moment où des forces régionales et internationales mènent une guerre contre la Syrie.

«Les Casques blancs et les organisations similaires ne pourront pas organiser de provocations avec l’emploi d’armes chimiques. Les pays de la région ont amélioré leurs relations et coordonnent mieux leurs efforts. L’Iran a confirmé, par le biais de médiateurs russes, qu’il œuvrerait pour le rétablissement de la stabilité et de la paix dans la région», a expliqué Ali Maqsud.

Il a ajouté que les États-Unis avaient déjà vraisemblablement renoncé à leur projet offensif initial.

«Les Américains ont déployé des radars sur leur base d’Al-Chaddadeh, dans le gouvernorat d’Hassaké, qui ont des fonctions défensives. Ces systèmes sont destinés à protéger la base contre des raids aériens. Je crois qu’ils se préparent à se défendre», a noté le général.

Les manœuvres navales lancées par les Forces aérospatiales et la Marine russes en Méditerranée engagent 26 navires et 34 aéronefs dont plusieurs avions à long rayon d’action, d’après le commandant en chef de la Marine russe Vladimir Korolev, qui dirige les exercices.

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Moscou alerte qu’un destroyer américain a été déployé pour de possibles frappes en Syrie

Les Russes ne cessent de sonner l’alarme sur la Syrie ces derniers jours, et officiellement s’il vous plait, via le ministère russe de la Défense .  Je crains que quelque chose se prépare une fois de plus, et la patience des Russes a ses limites ! On voit bien que de puissantes forces dans le monde veulent une bonne grosse guerre . Ça risque fortement de dégénérer la situation en Syrie !  Z 

Après avoir accusé des terroristes syriens de préparer une attaque chimique imminente, prétexte à une intervention en Syrie, Moscou affirme qu’un destroyer américain, capable de frapper toute cible dans ce pays, est entré en Méditerranée.

Le ministère russe de la Défense a déclaré le 27 août que Washington préparait ses forces militaires au Moyen-Orient en prévision d’une possible attaque, redoutée par Moscou, contre les forces gouvernementales syriennes. Cité par Reuters, le porte-parole du ministère russe de la Défense Igor Konachenkov a déclaré que l’USS Ross, un destroyer américain, était entré en Méditerranée le 25 août, armé de 28 missiles de croisière Tomahawk capables de frapper n’importe quelle cible en Syrie.

Selon le communiqué cité par les agences de presse russes, le destroyer USS The Sullivans (DDG-68) a par ailleurs été déployé dans le Golfe arabo-persique. Un bombardier stratégique B-1 «Lancer» a pour sa part été repositionné sur une base aérienne au Qatar. D’après le ministère russe, ces mouvements constituent «la dernière preuve de l’intention américaine» de tirer profit d’une présumée provocation.

Le président de la Commission des Affaires étrangères du Conseil de la Fédération de Russie, Konstantin Kossatchev, a commenté : «Ce schéma est déjà si typique des actions de l’administration américaine partout dans le monde que n’importe quel observateur impartial comprend la finalité, le scénario et les véritables objectifs de ce qui se passe.»

«Malheureusement, l’administration américaine se voit entourée dans de tels cas par un chœur de béni-oui-oui, prêts à la soutenir et l’approuver à l’unisson au moment opportun», a-t-il poursuivi.
Selon Moscou, une attaque chimique sous faux drapeau se préparerait

Le 26 août, Igor Konachenkov avait accusé des «experts étrangers anglophones» d’être arrivés en Syrie pour mettre en scène une attaque chimique au chlore dans la région d’Idlib. «Selon le Centre russe pour la réconciliation en Syrie, qui a reçu ce jour des informations de résidents d’Idlib, des spécialistes étrangers anglophones sont arrivés dans la localité de Hbit, au sud de la zone de désescalade, dans le but de mettre en scène une attaque chimique à l’aide d’engins explosifs au chlore», avait expliqué le porte-parole, cité par l’agence de presse russe Tass.

La veille, le ministère russe de la Défense avait rapporté que des djihadistes, aidés par les Britanniques, seraient en train de préparer une attaque chimique en Syrie, dont ils attribueraient la responsabilité aux autorités syriennes, et qui pourrait déboucher sur une nouvelle intervention militaire occidentale.

Quelques jours plus tôt, les Occidentaux avaient mis en garde Damas. John Bolton, le conseiller à la sécurité nationale du président américain Donald Trump, avait prévenu que Washington réagirait «très fortement» si l’armée syrienne avait recours aux armes chimiques dans son offensive pour reprendre la province d’Idlib, l’un des derniers fiefs des insurgés islamistes dans le pays. Dans un communiqué commun publié avec les Etats-Unis, la France et le Royaume-Uni avaient eu aussi mis en garde Damas contre l’utilisation d’armes chimiques.

En avril, attribuant sans preuves au gouvernement syrien une présumée attaque chimique à Douma, les Etats-Unis et leurs alliés, dont Paris et Londres, ont bombardé plusieurs cibles en Syrie. La Russie, alliée de Damas, a toujours affirmé que l’attaque de Douma avait été mise en scène par les Casques blancs qu’elle accuse d’être alliés aux djihadistes.

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Un député russe propose de déployer des armes nucléaires en Syrie pour répondre aux sanctions américaines

Un député russe propose de déployer des armes nucléaires en Syrie pour répondre aux sanctions américaines

Voilà, avec les 3 derniers papiers que je viens de publier on voit bien que la tension monte encore d’un cran entre Russes et occidentaux, d’autant que les Russes ont déclaré ouvertement soutenir l’Iran et dénoncé la présence US en Syrie  …. Donc la Syrie c’est pas fini, quelque chose se prépare à nouveau . Décidément ça n’en finira jamais cette affaire, et ça peut aller très très loin … jusqu’à WW3 . Le ton monte fortement du coté des Russes .  Z

« Je crois que maintenant la Russie doit tracer ses propres lignes rouges », a déclaré Vladimir Gutenev

La politique américaine de pression sur la Russie a franchi la « ligne rouge » et Moscou devrait réfléchir à une réponse asymétrique, telle que le déploiement de ses armes nucléaires tactiques à l’étranger, a déclaré vendredi à TASS un haut responsable de la législation russe.

« Je crois que maintenant la Russie doit tracer ses propres » lignes rouges « . Le moment est venu de réfléchir à des variantes de la réponse asymétrique aux États-Unis, qui sont maintenant suggérées par des experts et visent non seulement à compenser leurs sanctions mais aussi à faire des représailles « , a déclaré Vladimir Gutenev, premier chef adjoint du Comité de politique économique de la Douma d’Etat, la chambre basse du parlement russe.

Parmi ces mesures, le fonctionnaire a cité le déploiement d’armes nucléaires tactiques russes dans d’autres pays, tels que la Syrie, l’utilisation de cryptomonnaies liées à l’or pour les exportations d’armes russes et la suspension de plusieurs traités avec les États-Unis, notamment la prolifération des technologies de missiles.

« Ce n’est un secret pour personne que de sérieuses pressions sont exercées sur la Russie, et la situation ne fera qu’empirer. Elles sont destinées à porter un coup à la coopération en matière de défense, notamment les exportations de défense. Nous voyons que les Américains parlent maintenant de la possibilité de sanctions contre les pays qui achètent des armes russes… Nous devrions suivre les conseils de certains experts, qui disent que la Russie devrait peut-être suspendre la mise en œuvre des traités sur la non-prolifération des technologies de missiles, et aussi suivre l’exemple des États-Unis et commencer à déployer nos armes nucléaires tactiques dans des pays étrangers. Il est possible que la Syrie, où nous avons une base aérienne bien protégée, devienne l’un de ces pays », a dit M. Gutenev.

Le député a ajouté que pour répondre à d’éventuelles  » tentatives américaines de contrecarrer les accords sur les armes et les biens civils russes « , la Russie devrait  » envisager la possibilité d’effectuer des transactions dans des cryptomonnaies qui sont liées à la valeur de l’or « .

« Et je suis sûr que ce sera une option très intéressante pour la Chine, l’Inde et d’autres États également.

Selon Gutenev, l’ensemble de ces mesures « pourrait devenir un argument très sérieux » en faveur de la Russie.

« Sur le ring, on ne peut pas se contenter d’esquiver les coups, mais il faut aussi frapper en réponse. Surtout lorsque toutes les règles ont été violées et que les arbitres – comme l’OMC et d’autres institutions internationales – préfèrent garder le silence », a-t-il dit.

Commentant les sanctions déjà en place, Gutenev a déclaré qu’il était peu probable qu’elles causent de sérieux dommages à l’industrie de la défense en Russie.

« Le programme de remplacement des importations a donné de très bons résultats, des fournisseurs alternatifs ont été trouvés », a-t-il déclaré. « Cependant, nous sommes préoccupés par le fait que les sanctions continuent de prendre de l’ampleur et sont devenues quelque peu imminentes », a-t-il déclaré.

Affaire Skripal et sanctions américaines

Mercredi 22 août, Washington a frappé la Russie avec d’autres sanctions pour sa participation présumée à l’empoisonnement de l’ancien colonel Sergei Skripal et de sa fille Yulia le 4 mars à Salisbury, près de Londres. Le Département d’État affirme que la Russie agit en violation de la loi de 1991 sur le contrôle des armes chimiques et biologiques et l’élimination des armes de guerre.

Comme l’a déclaré le Département d’État américain le 8 août, le premier paquet de sanctions s’applique aux produits à double usage, à l’exportation vers la Russie de tous les biens et savoir-faire sensibles liés à la sécurité nationale américaine, ainsi qu’à l’électronique, aux composants et aux technologies pour l’industrie pétrolière et gazière.

Parallèlement, la loi prévoit la possibilité de prendre des sanctions beaucoup plus sévères dans un délai de trois mois. Le deuxième paquet de restrictions envisage un déclassement des relations diplomatiques bilatérales ou leur suspension totale, une interdiction générale de l’exportation de marchandises américaines vers la Russie, à l’exception des produits alimentaires et de l’importation par les États-Unis de marchandises russes, y compris le pétrole et les produits pétroliers, le refus d’autoriser les avions des transporteurs aériens contrôlés par le gouvernement russe à atterrir aux États-Unis et le veto de Washington sur tous les prêts consentis à Moscou par les organisations financières internationales.

Les autorités américaines ont toutefois déclaré qu’elles ne souhaitent pas recourir à la deuxième phase de restrictions. Pour cela, la Russie doit présenter des arguments convaincants prouvant qu’elle ne violera pas la législation internationale sur les armes chimiques et permettra également des inspections sur place par les Nations Unies et des observateurs étrangers indépendants afin de garantir que le gouvernement n’utilise pas d’armes chimiques en violation du droit international.

Sergei Skripal, 66 ans, qui avait été condamné en Russie pour avoir espionné pour le Royaume-Uni, mais qui a ensuite été échangé contre des agents de renseignement russes, et sa fille Yulia, 33 ans, ont été retrouvés inconscients sur un banc près du centre commercial Maltings à Salisbury, en Angleterre, le 4 mars. La police a dit qu’ils ont été exposés à un agent neurotoxique. Plus tard, Londres a prétendu que la toxine de la classe Novichok avait été prétendument développée en Russie. Le Royaume-Uni s’est précipité pour accuser la Russie d’être impliquée, sans pour autant fournir de preuves. Moscou a réfuté les accusations selon lesquelles ni l’Union Soviétique ni la Russie n’avaient jamais fait de recherches sur ce produit chimique toxique. Les spécialistes du laboratoire de l’armée britannique ont déclaré plus tard qu’ils étaient incapables d’identifier l’origine de la substance utilisée pour empoisonner les Skripals.

Source : http://tass.com/politics/1018605

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La guerre électronique russe contre les troupes américaines en Syrie entre dans une phase dangereuse

ewin syria
Image via The National Interest

Pendant ce temps, la guerre en Syrie n’est pas fini, loin de là, il y a une guerre souterraine entre Russes et US qui prend de l’ampleur . Une situation à ne pas sous estimer . Z

Un colonel en retraite de l’armée US, spécialiste de la guerre électronique a déclaré à Foreign Policy : « Tout à coup, vos communications ne fonctionnent plus, vous ne pouvez pas ordonner de tirs, vous ne pouvez pas être averti des tirs hostiles parce que vos radars ont été bloqués et ils ne peuvent rien détecter ». 

Un nouveau rapport détaille l’inquiétude grandissante du Pentagone face à l’augmentation du nombre d’attaques électroniques russes contre des positions militaires américaines en Syrie, dont le nombre selon les déclarations publiques du Pentagone est de 2000 ou plus, situées sur une douzaine de bases« secrètes », principalement au nord-est de la Syrie, et intégrées dans les Forces démocratiques syriennes, majoritairement kurdes, soutenues par les États-Unis,

Le rapport de Foreign Policy commence ainsi :

« Les officiers qui ont subi le brouillage – connu sous le nom de guerre électronique – disent que ce n’est pas moins dangereux que les attaques conventionnelles avec des bombes et de l’artillerie. Mais ils disent aussi que cela permet aux troupes américaines de découvrir la technologie russe sur le champ de bataille et de trouver des moyens de se défendre. »

Depuis que la Russie est intervenue en Syrie à la demande du gouvernement Assad en 2015, les deux superpuissances se sont affrontées à de multiples occasions dangereuses, mais ont communiqué par l’intermédiaire d’une « ligne directe militaire à militaire » destinée à éviter les collisions aériennes et la confrontation directe des troupes.

La Russie, aux côtés du gouvernement syrien, considère les troupes américaines comme des occupants étrangers non invités, qui ont commis des actes d’agression contre l’État syrien, tuant des centaines de soldats syriens (et des mercenaires russes, même s’ils n’étaient pas sous les ordres de Moscou), lors de multiples incidents près des lignes de front à Deir Ezzor.

Et maintenant, comme l’a récemment déclaré le général Raymond Thomas, chef du commandement des opérations spéciales des États-Unis, lors d’une conférence de renseignement et de technologie militaire, la Syrie est devenue « l’environnement de guerre électronique le plus agressif de la planète ».

Il a dit des « adversaires » russes, iraniens et syriens : « Ils nous testent tous les jours, bloquant nos communications, désactivant nos EC-130 [les grands avions de commandement et de contrôle des champs de bataille aériens de l’Air Force]. »

Foreign Policy (FP) indique que le brouillage électronique par les forces russes signifie une menace d’« escalade » dans un environnement déjà confus compte tenu du large éventail de groupes et d’acteurs étatiques opérant en Syrie.

Le rapport dit que le Pentagone a officiellement reconnu le succès des efforts de brouillage russes la semaine dernière dans les termes suivants :

« Un colonel de l’armée américaine, Brian Sullivan, a décrit un épisode récent à des journalistes au département de la Défense des États-Unis la semaine dernière. Il a déclaré que ses troupes avaient rencontré un ‘environnement de guerre électronique saturé’ alors qu’elles combattaient dans le nord-est de la Syrie pendant leur déploiement de neuf mois, qui avait duré de septembre 2017 à mai 2018. »

Et le rapport cite encore le Col. Sullivan : « Cela nous a posé des défis auxquels nous avons pu faire face avec succès, et cela nous a donné l’opportunité d’opérer dans un environnement qui ne peut être reproduit nulle part à domicile, y compris dans nos centres de formation au combat. »

Dans une citation particulièrement troublante qui rappelle la guerre froide, le colonel note : « C’est une grande opportunité pour nous d’opérer particulièrement dans l’environnement syrien où les Russes sont actifs ».

L’ancien directeur intérimaire/directeur adjoint de la CIA Michael Morell : « nous devons tuer les Russes en Syrie » (vidéo en anglais).

Bien sûr, pour commencer – et quoi qu’on en dise – il y a la grande question de la contradiction concernant des troupes américaines qui se trouvent en Syrie sans aucune autorisation du Congrès ni mandat du peuple américain (à moins que, comme semble le croire le président Donald Trump, l’ancienne autorisation d’utilisation de la force militaire, l’AUMF, après le 9/11, signifie que les troupes américaines peuvent rester au Moyen-Orient pour toujours).

Foreign Policy écrit en outre que la guerre électronique implique l’arrêt des communications et de la capacité de navigation au sol et en l’air, quelque chose de particulièrement dangereux dans un espace de combat bondé comme la Syrie :

« Daniel Goure, expert en sécurité nationale et questions militaires au Lexington Institute, affirme que les nouveaux systèmes de guerre électronique de la Russie sont sophistiqués. Ils peuvent être montés sur de gros véhicules ou des avions et peuvent endommager des cibles à des centaines de kilomètres. »

Goure parle aussi d’un affrontement involontaire potentiel entre des puissances majeures comme les États-Unis et la Russie : « Le problème avec la guerre électronique, de manière plus générale, est qu’elle peut vraiment aveugler votre vision de l’espace de combat, votre vision opérationnelle, et cela peut mener à des erreurs vraiment horribles. »

La Russie aurait fait d’énormes progrès dans sa capacité de systèmes de guerre électronique au cours des quinze dernières années car elle perçoit que la menace d’une invasion par l’OTAN à ses frontières ne peut que croître.

En attendant, la Russie a indiqué qu’elle était au courant des actions militaires futures que Washington et ses alliés occidentaux pourraient comploter contre elle.

Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov a dit cette semaine dans des déclarations publiques lors d’un forum éducatif russe : « Notre conscience des plans que les militaires américains et d’autres pays occidentaux préparent en relation avec la Fédération de Russie est totale. » Il a ajouté que la Russie et ses frontières terrestres et aériennes étaient sûres « quoi qu’il arrive dans le monde », ce qui semblait être une référence aux récents progrès de la technologie de la défense et du renseignement russes.

Tyler Durden

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Publié par le 8 août 2018 dans général, Guerre - 3e guerre mondiale

 

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“Les forces en Syrie attendent l’ordre de détruire Israël” (général iranien)

Le commandant-adjoint des Gardiens de la révolution islamique, Hossein Salami, s’est vanté dans un récent discours que « l’armée islamique en Syrie », sur le plateau du Golan, attend les ordres pour éradiquer le « régime diabolique » d’Israël.

Il a également précisé que le groupe terroriste du Hezbollah soutenu par Téhéran disposait de 100 000 missiles destinés à Israël.

« Nous créons des forces au Liban pour combattre notre ennemi depuis ce pays avec toute notre puissance », a-t-il affirmé.

« Le Hezbollah a aujourd’hui des forces considérables sur le terrain qui peuvent, seules, briser le régime sioniste. Le régime sioniste n’a pas de profondeur stratégique-défensive », a-t-il encore assuré.

Dans un discours prononcé en juin pour la Journée anti-Israël d’al-Quds, traduit par l’Institut de recherche sur les médias du Moyen-Orient (MEMRI), Hossein Salami a considéré que les dangers auxquels Israël est aujourd’hui confronté sont « plus grands que jamais ».

« Aujourd’hui, une armée islamique internationale a été formée en Syrie et les voix des musulmans se font entendre aux abords du Golan. On attend les ordres de manière à ce que… l’éradication du régime diabolique [Israël] ait enfin lieu et que le régime prenne fin, pour de bon. La vie du régime sioniste n’a jamais été autant en danger que ce n’est le cas maintenant », a réitéré le responsable iranien.

Salami a souligné que « le régime sioniste constitue une menace … pour l’ensemble du monde islamique. C’est la philosophie de l’établissement de ce régime. »

Il a fait l’éloge de l’Ayatollah Khomeini, qui a dirigé la révolution iranienne de 1979, pour avoir fait de la destruction d’Israël un objectif du régime.

La Syrie a imputé dimanche à Israël le raid contre une base militaire.

« Nos défenses anti-aériennes ont répondu à une agression israélienne et abattu des missiles qui visaient l’aéroport T-4, touchant un des avions et contraignant les autres à quitter l’espace aérien » syrien », a-t-elle rapporté, citant une source militaire.

Outre l’armée syrienne, des combattants iraniens ainsi que du Hezbollah libanais se trouvent sur la base aérienne T4, selon l’OSDH.

Archive IDF footage from T4 Airbase

Le 9 avril, des missiles avaient déjà été tirés contre la base T4, tuant jusqu’à 14 combattants, dont sept Iraniens. L’Iran, la Syrie et la Russie avaient fait porter à Israël la responsabilité du raid.

Le 10 février, Israël avait annoncé une attaque « de grande envergure » en Syrie, frappant 12 objectifs, après avoir intercepté un drone venu de Syrie. Il avait ouvertement dit, pour la première fois, avoir visé des cibles iraniennes. Après avoir essuyé des tirs de la défense anti-aérienne syrienne, un F-16 israélien s’était écrasé dans le nord d’Israël.

Israël ne cesse de répéter qu’il ne permettra pas de présence militaire iranienne en Syrie

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