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WW3 – Un avion et un drone israéliens abattus en Syrie : Face aux Menaces Israéliennes, Assad et les Russes réagissent ..

Pour Assad, les Casques blancs, héros d’un film primé aux Oscars, font partie d’Al-Qaïda

Ne pas oublier que fin d’année dernière, la Russie se préparait à la guerre , et déploiyait ses missiles S 400 en Syrie – Obama était sommé de désamorcer les tensions avec la Russie à cause « de Conséquences « inattendues » susceptibles d’être Catastrophiques » :

Vous commencez à comprendre la gravité de la situation , face aux US qui Considérent des frappes aériennes sur le régime d’Assad Après qu’un Top général a mis en garde que cela pourrait conduire à la guerre contre la Russie et après que la Russie a répondu aux menaces américaines par une mise en garde claire : attaquer directement les forces gouvernementales syriennes pourraient entraîner la « guerre totale » – les russes se préparent maintenant à la guerre et à une attaque aérienne d’où qu’elle vienne en déployant ses systèmes de défense anti aériens en Syrie, officiellement pour protéger sa base de Tartous .

Mais les choses sont claires , qui a des avions en Syrie ? Personne, si ce n’est la coalition étasunienne . Poutine ne bluff plus, c’est du sérieux !!!

Zero Hedge fait le lien , qui est clair ( la Russie déploie des Missiles Anti-Aériens en Syrie alors que les US considerent un Bombardement contre Assad)

D’ailleurs Obama a été averti de désamorcer les tensions avec la Russie à cause « de Consequences « innatendues » susceptibles d’être Catastrophique »

(…)

Moscou vient de déployer des systèmes de défense antiaérienne en Syrie, officiellement pour répondre à la menace de missiles tirés depuis la Méditerranée. Sauf que Daech n’a pas d’aviation… 

« Attaquer directement les forces gouvernementales syriennes pourraient entraîner la « guerre totale », c’est clair non ??! 

Ensuite c’était la France et la Grande-Bretagne qui s’apprêtait à lancer des frappes aériennes contre ISIS en Syrie : les chances d’une 3e Guerre mondiale avaient (une fois de plus) augmenté de façon exponentielle :

Maintenant que la Russie a déployé des S-400 à Lattaquié et placé le croiseur Moskva équipé de systèmes de missiles guidés S-300 au large des côtes, tout ce qui ressemble même à une menace pour la force aérienne de la Russie sera « détruit » et comme, WaPo l’a noté le mercredi, « ça a le potentiel pour créer des maux de tête aux avions turcs et d’autres dans une coalition sous commandement américain qui mène une campagne de frappes aériennes séparées en Syrie. »

Maintenant c’est Israël qui s’y colle  Elle l’avait déjà fait  – allant même jusqu’à larguer plusieurs bombes à neutron, dont on pensait au début que c’était des minis bombes nucléaires tactiques , y compris sur Damas – mais c’était avant le grand nettoyage Russe .

Politique israélienne en Syrie, les masques tombent

La Syrie est le théâtre d’affrontement d’envergure pratiquement mondiale, du fait de l’internationale terroriste présente sur le territoire, mais aussi en raison de la participation de pays hostiles à la République syrienne. Parmi eux, les récents événements ont mis en lumière le rôle d’Israël.

Si aujourd’hui, ce n’est un secret pour personne que des pays comme les USA, l’Arabie saoudite, le Qatar ou encore plusieurs États ouest-européens ont largement et ouvertement contribué au chaos en Syrie, le cas d’Israël était à part. D’un côté, l’État hébreu se déclarait « neutre » dans le conflit syrien, mais ses actions ont plusieurs fois démontré le contraire. La dernière en date a été la goutte qui a fait déborder le vase.

En effet, l’aviation israélienne a mené plusieurs frappes en Syrie au cours de ces dernières années. À chaque fois, elles visaient les positions de l’armée gouvernementale syrienne ainsi que ses alliés, dont le Hezbollah libanais — l’os dans la gorge de l’État israélien depuis déjà bien longtemps. Qu’en est-il des groupes terroristes, dont Daech ou Al-Qaida? Réponse: ils n’ont jamais été visés par les avions israéliens.

En septembre dernier, lors de l’offensive de l’armée syrienne contre les terroristes takfiristes du Front Al-Nosra (devenu par la suite Front Fatah al-Cham et plus récemment encore Hayat Tahrir al-Cham) dans le sud de la Syrie, aux environs de Kouneitra, l’armée israélienne avait une fois de plus attaqué les positions des forces gouvernementales. Si les précédentes attaques israéliennes n’avaient pratiquement pas généré de riposte côté syrien, ce ne sera pas le cas de celle-ci. Un avion et un drone israéliens seront abattus, selon les informations de l’état-major syrien. Israël niera les faits.

Frappes israéliennes en Syrie: Moscou convoque l’ambassadeur d’Israël

Le 17 mars. Alors que l’armée syrienne et les milices pro-gouvernementales poursuivent l’offensive contre Daech à l’est de Palmyre, l’aviation israélienne frappe une nouvelle fois les troupes syriennes. La DCA syrienne riposte et affirme avoir abattu un avion et en avoir touché un autre. Israël nie dans un premier temps les faits, comme il l’avait fait au mois de septembre. Mais la réaction qui s’en suit deux jours plus tard d’Avigdor Lieberman, le ministre israélien de la Défense semble confirmer la version syrienne. En effet, il annonce que si la DCA syrienne riposte de nouveau contre l’aviation israélienne, l’État sioniste « détruira » les systèmes de défense antiaérienne de Syrie.De l’aveu des médias, y compris mainstream, il s’agit du plus sérieux incident entre les deux pays depuis le début de la crise syrienne. Incident suffisamment sérieux en tout cas pour que. le ministère russe des Affaires étrangères convoque ce lundi 20 mars l’ambassadeur israélien en poste à Moscou, afin de lui transmettre l’opposition de la Russie face aux actions israéliennes à l’encontre de la Syrie.

Plus gênant presque que le bombardement en lui-même, ce sont les justifications israéliennes qui ne tiennent tout simplement pas. Tel-Aviv a en effet indiqué que les frappes visaient à empêcher un transfert d’armes au Hezbollah libanais, alors que l’attaque a ouvertement visé les forces syriennes aux alentours de Palmyre, là où l’armée gouvernementale fait face à Daech. Bien difficile désormais de parler du manque de complicité entre Israël et les groupes terroristes, d’autant plus que selon divers témoignages, de nombreux terroristes, notamment ceux opérant dans le Sud du territoire syrien, se font soigner dans les hôpitaux israéliens.

Au-delà du conflit syrien, et dans lequel les forces gouvernementales soutenues par les alliés prennent de plus en plus le dessus sur les groupes terroristes, Israël a vraisemblablement très peur du rééquilibrage des forces dans la région issu de l’ère multipolaire. En effet faut-il rappeler que l’État sioniste faisait partie des grands bénéficiaires de la chute de l’URSS et de la fin officielle de la guerre froide?

L’avènement de l’ère unipolaire, avec le diktat de la seule superpuissance étasunienne, l’allié par excellence d’Israël, avait donné à ce dernier un sentiment de quasi-impunité aussi bien dans le conflit qui l’oppose à la Palestine, qu’à plusieurs de ses voisins. La guerre perdue en 2006 face au Hezbollah libanais, qui combat aujourd’hui aux côtés de l’armée syrienne les terroristes takfiristes, a été l’un des premiers signes remettant en cause « l’invincibilité » régionale d’Israël.

Puis le renforcement de l’Iran, partisan lui de la multipolarité et ennemi de longue date, a ravivé les craintes de Tel-Aviv. Enfin, le positionnement de la Russie en faveur de son allié syrien dans la lutte antiterroriste a complètement reconfiguré les perspectives proche et moyen-orientales. En effet et selon plusieurs hauts cadres de Tsahal, la présence russe en Syrie a totalement mis à mal la domination aérienne d’Israël dans la région. Pour rappel, les systèmes de défense antiaérienne et antimissiles russes S-300 et S-400 se trouvent sur le territoire syrien, mais à ce jour, ils n’ont pas été utilisés. Cependant, la DCA syrienne a riposté au raid israélien avec ses vieux systèmes S-200 et il est peu probable que Tel-Aviv souhaite que les systèmes russes plus sophistiqués soient utilisés contre son aviation. D’où l’importance de l’empêcher par des canaux diplomatiques. Cela a été fait ce lundi.

La Russie est le leader mondial de l’armement, avec des armes insoupçonnées du grand public

La DCA syrienne aurait riposté au raid israélien avec ses vieux (quoi que très performants) systèmes S-200 Russes … Je n’y crois pas vraiment, les Israéliens sont autant voir plus en pointe que les US en matière d’armements !

A mon avis, ce sont les Russes qui ont directement fait le travail . De quoi en terrifier plus d’un . D’où la suite : les Russes ont remis en place les Israéliens en personne, et via Assad …

Assad fait fi des menaces israéliennes de détruire ses systèmes sol-air (fournis par les russes …) :

Bachar el-Assad est ferme quant à sa décision de protéger son pays malgré la récente menace du ministre israélien de la Défense de détruire les systèmes sol-air syriens en cas de nouvelles attaques contre des avions israéliens en Syrie.

Protéger les frontières nationales est le devoir des autorités syriennes même si Israël entend détruire des systèmes sol-air syriens, a déclaré lundi le président syrien Bachar el-Assad devant les journalistes russes.

« Protéger nos frontières est notre droit et devoir. Si nous ne le faisons pas, le peuple syrien devra nous condamner […]. Nous ne devons pas nous poser la question [protéger les frontières ou non, ndlr], peu importe les déclarations des autorités israéliennes. Notre politique ne dépend pas de leurs déclarations. C’est notre droit et devoir », a indiqué M. Assad à la question de savoir si Damas continuerait de protéger ses frontières malgré les menaces du ministre israélien de la défense Avigdor Liebermann.

L’aviation israélienne a mené vendredi un raid aérien en Syrie contre un transfert d’armes destinées, selon Israël, au Hezbollah libanais. Cette attaque a provoqué en riposte un tir de missile syrien contre un des avions israéliens. Alors que les militaires syriens affirment avoir abattu l’appareil, Israël nie les faits.

Le président syrien a également espéré que la Russie œuvrerait aussi pour éviter de nouvelles attaques israéliennes en Syrie.

« Nous avons appris que l’ambassadeur d’Israël a été convoqué lundi au ministère russe des Affaires étrangères pour discuter de la violation par Israël de la souveraineté syrienne. Je crois que la Syrie peut jouer un rôle important dans ce domaine. La politique russe repose sur les normes internationales, la Charte des Nations unies et les résolutions du Conseil de sécurité de l’Onu. La Russie pourrait en discuter avec les Israéliens en s’appuyant sur ces critères et faire de sorte qu’Israël n’attaque pas la Syrie », a ajouté le président.

La Russie a en effet convoqué lundi l’ambassadeur d’Israël à Moscou pour discuter de l’attaque suite à cette série de frappes aériennes israéliennes près de Palmyre visant des cibles du Hezbollah.

Enfin – Rappelez vous que fin 2016 , les diplomates américains et alliés avaient attaqué la Russie lors d’une réunion du Conseil de sécurité des Nations unies, accusant Moscou de façon provocatrice de « crimes de guerre » en Syrie et démontrant qu’ils étaient prêts à risquer une confrontation militaire directe avec cette puissance disposant de l’arme nucléaire.

 

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Un satellite espion israélien découvre une cache secrète de missiles russes en Syrie

Ils sont très fort ces Israéliens …. il faut savoir que leur technologie égale voir dépasse celle des américains (les transferts de technologie sont systématiques dans un sens, mais pas dans l’autre) .  Mais les Russes restent au dessus du lot sur ce point …  Un message de Poutine ?

Un satellite espion israélien a découvert un certain nombre de missiles balistiques russes mobiles à courte portée stockés en Syrie, a rapporté vendredi la chaîne israélienne Channel 2.

Dans des photos de haute définition prises par les satellite israélien « Éros B », on voit clairement les missiles, surnommées « Iskander », sur des camions à l’intérieur d’une base militaire à Lataquié, situé en Syrie occidentale.

Les images semblent prouver ce que les services de renseignements occidentaux ont longtemps soupçonné : la Russie a fourni à la Syrie un large panel de missiles les plus avancés.

Avant vendredi, il y a eu peu de preuves des missiles, étant donné le fait que les Russes et les Syriens avaient caché les armes dans des emplacements stratégiques dissimulés. Des pluies torrentielles fortes, cependant, ont forcé les russes à transférer les missiles dans des emplacements différents utilisant des camions…

Source

 

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Netanyahou et Poutine ont scellé « un accord secret » pour éviter un conflit israélo-russe en Syrie, Les F-35 américains débarquent en Israël

Benjamin Netanyahou et Vladimir Poutine

Lors d’un entretien donné à la chaîne américaine CBS, Benjamin Netanyahou a révélé qu’au moment où la Russie a envoyé ses troupes en Syrie, le Premier ministre israélien avati conclu un accord avec le président russe afin d’éviter tout incident.

Interrogé par une chaîne de télévision américaine sur la relation entre Israël et Moscou, Benjamin Netanyahou l’a qualifié d’«amicale». Cependant, l’intervention russe en Syrie a induit un risque de confrontation avec Tel-Aviv que le Premier ministre a cherché à éviter.

«A la minute où [Vladimir] Poutine a décidé de placer ses forces militaires en Syrie, je suis allé le voir et je lui ai dit : « Regardez, voilà ce que je suis en train de faire. Je n’interviens pas en Syrie. Mais dans le même temps, si la Syrie essaie d’intervenir chez nous, si l’Iran essaie d’utiliser la Syrie pour nous attaquer, et bien arrêtez cela. » […] Donc nous avons coordonné nos troupes parce que personne ne veut d’une confrontation israélo-russe accidentelle», a indiqué le Premier ministre israélien.

Malgré l’affirmation de Benjamin Netanyahou sur la non-intervention militaire de l’Etat hébreu en Syrie, l’armée de l’air israélienne a été impliquée dans plusieurs raids meurtriers visant des cibles militaires syriennes, à proximité du Golan, mais aussi plus récemment à Damas. De plus, Israël a été accusé de soutenir les djihadistes du front Fateh Al-Cham (l’ex-Front Al-Nosra) sur le plateau du Golan par un député israélien.

Netanyahou fait confiance à Donald Trump pour rompre l’accord sur le nucléaire iranien

Le Premier ministre israélien a aussi indiqué se satisfaire de l’élection de Donald Trump à la présidence des Etats-Unis, un ami déclaré d’Israël. Après son investiture, Benjamin Netanyahou reste confiant sur le fait que Donald Trump respectera son engagement de campagne. Il avait en effet qualifié de «priorité numéro un» le démantèlement du «pire accord jamais négocié» sur le nucléaire iranien.

 

Le Premier ministre israélien a déclaré avoir «environ cinq choses en tête» pour faire capoter l’accord, refusant ne serait-ce que de les évoquer, préférant en parler au président plutôt que dans une émission de télévision.

Interrogé sur la raison du rapprochement entre Israël et l’Arabie saoudite, ainsi que d’autres pays à dominante sunnite hostiles à la République islamique, Benjamin Netanyahou a indiqué qu’il ne s’agissait pas de développer un front anti-Iran au Moyen-Orient, sachant que celui-ci «exist[ait] déjà». Néanmoins, il n’a pas nié l’avoir rejoint pour nuire aux intérêts de Téhéran.

A l’époque de la conclusion de l’accord sous l’administration Obama, la diplomatie israélienne avait opté pour une ligne très agressive afin de tenter de saper l’accord. Elle avait été jusqu’à organiser une allocution du Premier ministre israélien devant le Congrès, pour inciter les élus à rejeter l’accord sur le programme nucléaire de Téhéran. Cette ingérence dans la politique américaine avait alors fortement accru les tensions entre les Etats-Unis et Israël.

Les F-35 américains (avions de chasses super sophistiqués) débarquent en Israël, et suscitent quelques interrogations  

L’amée de l’air israélienne devrait recevoir lundi ses deux premiers avions de chasse furtifs F-35, quand les avions toucheront le sol de la base aérienne Nevatim, dans le sud d’Israël, marquant ainsi ce qui est perçu comme un bond de la puissance aérienne d’Israël.

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu, le président Reuven Rivlin, et le ministre de la Défense Avigdor Liberman devraient être rejoints par le secrétaire à la Défense américain, Ashton Carter, et des responsables militaires sur le tarmac pour accueillir les avions, considérés comme les machines de combat les plus sophistiquées au monde.

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Les deux premiers chasseurs bombardiers F-35, fabriqués aux Etats-Unis, sont livrés ce lundi 12 décembre 2016 à l’armée de l’air israélienne. Une cérémonie en grande pompe, sur la base de Névatim, dans le sud du pays, en présence du secrétaire américain à la Défense, Ashton Carter. Le F-35 est le premier avion d’attaque «furtif» livré au Moyen-Orient. Israël compte en acheter une cinquantaine. En dépit de son prix très élevé, et de ses performances jugées décevantes, le F-35 est présenté par les autorités israéliennes comme «la solution» à «la menace» iranienne. Mais les doutes persistent.

Les Israéliens l’ont baptisé « adir », le « puissant » en hébreux. Le F-35 américain sous l’étoile de David, c’est bien le symbole de la relation de défense privilégiée qu’entretiennent les Etats-Unis et l’Etat hébreux depuis plus de 45 ans.

L’achat des 33 premiers appareils sera d’ailleurs financé grâce à l’aide américaine au terme d’un accord conclu en septembre dernier, portant sur le versement 38 milliards de dollars à Israël sur la période 2019-2028.

D’un point de vue industriel, Israël est même partenaire du programme depuis son lancement. Le constructeur américain Lockheed Martin indique que six entreprises de défense israéliennes, dont le spécialiste de l’électronique Elbit Systems, sont engagées dans le programme et auraient déjà reçu 778 millions de dollars de commandes.

Les utilisateurs, eux, s’interrogent. Les F-35 risquent de dévorer les budgets du reste de l’armée israélienne. Contre un mouvement de guérilla comme le Hezbollah ou l’organisation Etat islamique, l’appareil ne sera pas plus efficace qu’un avion plus ancien et moins cher, notent les spécialistes.

Pénétrer les défenses aériennes iraniennes et ses missiles sol-air S-300, cela fait déjà des années que les pilotes israéliens s’y entraînent – même sans avions furtifs. De leurs engagements passés, les pilotes de guerre israéliens ont retenu qu’il vaut mieux disposer de nombreux appareils éprouvés, que d’une poignée d’appareils ultra-modernes.

Quant au président élu américain, il s’est déjà fait son opinion sur la question. Selon lui, cet avion et son coût – il s’agit du plus gros programme militaire de l’histoire des Etats-Unis -, sont « hors de contrôle ». « Des milliards de dollars peuvent et vont être économisés sur des achats militaires (et autres) après le 20 janvier », promet Donald Trump sur Twitter.

 
 

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ISIS passe en Syrie où Erdogan a toujours Alep en ligne de mire

Pour rappel, Selon une autorité irakienne de haut rang, l’alliance russe-iranienne est bien active à Mossoul :

« En vertu d’un accord avec la Russie, l’Iran surveille la ville de Talafar situé entre Mossoul et les frontières syriennes pour empêcher la fuite des milliers de terroristes de Daech ». C’est le journal pro saoudien Al Chargh Al Aussat qui rapporte cette information, citant cette source irakienne anonyme. »Ce sont les forces de Hachd al-Chabi qui assurent à Talafar la mission de traque et d’anéantissement des terroristes qui fuient l’Irak pour rejoindre leurs complices dans l’Est et le Centre de la Syrie » »Les Etats-Unis font tout pour pousser les daechistes à franchir les frontières syriennes et à débarquer dans l’est syrien, objectif jusqu’ici raté puisque les forces de mobilisation populaires irakiennes Hachd al-Chabi les en empêchent à coup de missiles iraniens.

Dans le même sens, le porte-parole du président russe a fait état d’un plan américano-saoudien qui consisterait à transférer quelques 9.000 terroristes retranchés à Mossoul vers la Syrie.

« A Alep, la situation se détériore rapidement. Toute décision sur la prolongation ou la fin de la trêve sera donc prise conformément aux prochaines évolutions », a déclaré Dmitri Peskov.

Selon une source bien informée auprès de l’armée syrienne, les Etats-Unis et l’Arabie saoudite sont parvenus à un accord pour transférer les terroristes de Daech depuis Mossoul avant le début des opérations de l’armée irakienne pour libérer cette ville stratégique.

Sous le sceau de l’anonymat, cette source a ajouté que Washington et Riyad entendaient permettre aux 9.000 terroristes de quitter Mossoul et de partir pour l’est de la Syrie où ils auront pour mission d’attaquer Palmyre et Deir Ez-Zor, contrôlées par le gouvernement syrien.

ISIS passe en Syrie où Erdogan a toujours Alep en ligne de mire

L’armée irakienne a lancé une grande opération pour libérer Mossoul des djihadistes d’État islamique. Mais les forces, au total environ 40 000 soldats, sont encore à plusieurs dizaines de kilomètres de la ville. Ils vont devoir reprendre plusieurs villes et villages et surmonter de nombreux obstacles, comme des engins explosifs improvisés, avant d’arriver près du centre de la ville et commencer le combat de rue. Éliminer les dernières cellules d’ISIS à Mossoul pourrait prendre de nombreux mois.

Environ un million de civils vivent à Mossoul. Beaucoup, beaucoup plus que dans Alep-Est. Beaucoup d’entre eux ont accueilli avec sympathie les nouveaux suzerains quand ISIS a pris la ville d’assaut, il y a deux ans. Les artilleries française, américaine, kurde, irakienne et turque les matraquent maintenant. Les bombardements frappent même les plus petites positions de combat. Quand la ville sera conquise, elle sera probablement en ruines. L’attaque imminente de Mossoul pourrait être la raison pour laquelle John Kerry s’est fendu d’un rugissement hypocrite à propos d’Alep-Est, en Syrie, qui est attaqué par les forces syriennes et russes.

L’attaque de Mossoul se déroule sur trois axes. Au nord, les Peshmergas kurdes, conseillés par les forces spéciales américaines, mènent le combat. Les forces irakiennes attaquent de l’est et du sud. La route vers l’ouest, en direction de la Syrie, est ouverte. Les États-Unis ont l’intention de laisser les combattants d’ISIS, plusieurs milliers d’hommes, fuir vers Deir Ezzor et Raqqa en Syrie. On a besoin d’eux là-bas, pour continuer à détruire l’État syrien.

Nous avons fait remarquer ici que ce mouvement va créer la «principauté salafiste» que les États-Unis et leurs alliés essaient d’installer dans l’est de la Syrie depuis 2012. L’«erreur» du bombardement américain sur les positions de l’armée syrienne à Deir Ezzor venait appuyer ce plan. D’autres commentateurs arrivent enfin à la même conclusion.

Les Turcs parlent ouvertement de ce plan d’évasion d’ISIS à Mossoul. L’agence de presse turque Anadolu a publié ce plan d’opérations «sensibles». Le point 4 dit :

On laissera un couloir d’évacuation en Syrie pour que Daesh puisse quitter Mossoul

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Deux points du plan turc ne se réaliseront pas.

  • Le gouvernement irakien a ordonné qu’aucune troupe turque ne prenne part à l’opération Mossoul et il les considérera comme ennemies si elles le faisaient.
  • Les Gardes de Ninive sunnites, formés par la Turquie, payés par les Saoudiens et dirigés par l’ancien gouverneur d’Anbar Atheel al-Nujaifi, seront également exclus.

Ce sont les forces par procuration des Saoudiens al-Nujaifi qui ont pratiquement remis Anbar à ISIS, en ordonnant à leurs troupes de fuir quand ISIS a attaqué. Ce groupe et ses sponsors saoudiens et turcs veulent créer un mini-État sunnite indépendant dans l’ouest de l’Irak, tout comme les Kurdes ont créé leur propre entité au nord de l’Irak.

Les États-Unis espèrent que l’afflux de combattants d’ISIS en Syrie emprisonnera les Russes et les Iraniens dans un «bourbier». Obama est finalement parvenu à détruire l’État syrien comme il le voulait. Pour l’essentiel, il semble avoir renoncé à ses autres plans. L’armée américaine reconnaît maintenant que lutter contre la défense aérienne russe en Syrie serait un véritable défi:

«Ce n’est pas comme si nous avions le F-35», a dit un officiel à propos de la prochaine génération d’avions de chasse étasuniens. «Nous ne sommes pas sûrs que l’un de nos avions actuels puisse vaincre le S-300.»

Il y a une «zone d’exclusion aérienne» sur l’ouest de la Syrie et ce sont les Russes qui la contrôlent. Tous les bavardages des États-Unis et des Turcs au sujet d’une telle zone sont nuls et non avenus. L’administration Obama a pour l’instant également renoncé à d’autres plans. La récente réunion du Conseil de sécurité nationale a remis d’autres décisions à plus tard:

L’examen d’autres alternatives, comme l’envoi d’armes aux forces kurdes alliées des États-Unis en Syrie et l’augmentation de la quantité et de la qualité des armes fournies aux combattants de l’opposition à Alep et ailleurs, a été reporté, ont indiqué des officiels. Une action militaire des État-Unis pour arrêter les bombardements syriens et russes de civils était encore plus loin sur la liste des possibilités.

Aujourd’hui, la seule «chance» qu’ont les État-Unis de réaliser leurs plans est de faciliter une nouvelle arrivée massive de combattants d’ISIS en Syrie. Avec en plus les activités de leurs alliés coordonnées par la CIA. Le ministre des Affaires étrangères saoudien a annoncé que son pays allait augmenter ses livraisons d’armes à ses mandataires d’al-Qaïda en Syrie. Les «rebelles» reçoivent toujours des missiles TOW anti-chars et d’autres armes lourdes.

Des forces turques par procuration, des Syriens, des «Turkmènes» de Tchétchénie et d’ailleurs, ont repris Dabiq à ISIS. Le village est supposé devenir le point focal d’une future bataille apocalyptique des chrétiens contre les musulmans. Beaucoup de commentateurs «occidentaux» ont souligné que c’était la raison pour laquelle ISIS se battrait. Mais, selon leur tradition, cette bataille ne se produira qu’après la venue du Mahdi (Sauveur), qui n’a pas encore été annoncée. La valeur idéologique actuelle de Dabiq est donc faible et, comme à Jerablus, ISIS a bien coopéré, puis est parti avant que les forces turques par procuration n’arrivent.

Les Russes avaient permis à la Turquie d’occuper en Syrie une zone d’environ 15 kilomètres seulement au sud de la frontière turque. L’artillerie lourde devait rester du côté turc. Au départ, le but de l’invasion turque était d’empêcher la création d’un corridor kurde allant des régions kurdes de l’est en Syrie, à Afrin à l’ouest. Un tel corridor aurait limité l’accès d’ISIS à la Turquie.

Le corridor kurde n’a pas été créé et ISIS peut accéder sans problème aux zones contrôlées par les Turcs et à la Turquie elle-même. L’armée turque considère avoir atteint ses objectifs :

Prendre le contrôle de Dabiq a éliminé la menace que faisaient peser les roquettes des djihadistes sur la Turquie, ont indiqué les forces armées turques dans une déclaration écrite.

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L’armée turque veut arrêter l’opération. Mais Erdogan et ses forces par procuration veulent aller plus loin au sud et à l’ouest, pour attaquer le siège de l’armée syrienne sur Alep-Est:

Le porte-parole du président Tayyip Erdogan, Ibrahim Kalin, a déclaré que la libération de Dabiq, dimanche, était une «victoire stratégique et symbolique» contre État islamique.

Il a déclaré à Reuters qu’il était important stratégiquement, que les forces soutenues par la Turquie poursuivent leur avance vers le bastion d’État islamique d’al-Bab.

Pour aller à al-Bab, l’artillerie turque, avec ses unités de conscrits, devrait se déplacer plus au sud de la frontière turco-syrienne. Toute attaque sur elles par les forces syriennes ou russes deviendrait ainsi légale. La guérilla kurde serait une menace constante. Ceci explique le nouveau différend entre les forces politiques et militaires turcs. Il sera intéressant de voir comment ce désaccord se développe.

Pour jeudi, le commandement russe a annoncé un cessez-le-feu temporaire unilatéral dans Alep-Est, pour laisser les djihadistes partir. Les forces spéciales britanniques et d’autres forces spéciales, dont on dit qu’elles ont embarqué avec al-Qaïda, seront heureuses de pouvoir quitter la ville.

En Irak, des milices chiites se dirigent vers Tal Afar pour couper la route d’ISIS vers l’ouest. La Russie a promis de prendre des mesures politiques et militaires si elle détectait un mouvement d’ISIS. Dans l’est de la Syrie, les forces aériennes russes et syriennes, le Hezbollah et d’autres milices chiites d’Irak sont en train de préparer des surprises aux forces d’ISIS qui vont arriver en masse de Mossoul. Que feront-elles, quand les États-Unis offriront un appui aérien au mouvement d’ISIS vers la Syrie ?

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Le même jour, Obama jette un Général US en prison, et permet au calife de Daech de s’échapper de Mossoul vers la syrie avec 9000 terroristes islamistes afin de combattre Assad

Selon ZH , les US ont ‘relocalisé’ les Terroristes d’ISIS hors d’Iraq, en Syrie pour lutter contre Assad :

Comme l’armée irakienne avec le soutien des États – Unis s’approche de Mossoul , il devient clair que le plan américain est de transférer les troupes ISIS défendant la ville vers la Syrie, dans le cadre du plan de changement de régime là – bas.

Les infos du média russe RIA Novosti, ont révélé que les dirigeants américains et saoudiens ont décidé de permettre le passage en toute sécurité de 9000 terroristes d’ISIS quittant Mossoul en Irak et, déménageant en Syrie.

L’information surprenante a été divulgué par une source diplomatique anonyme. Il a également été affirmé que cette décision était conditionnée à ce que les terroristes acceptent de combattre les troupes syriennes et russes à Palmyre et Deir Ezzor.

La décision d’autoriser ISIS à fuir en toute sécurité vers la Syrie révèle au monde la main gantée du berger qui dirige ces terroristes.

Précisions :

Un rapport absolument choquant du Ministère de la Défense (MoD) circulant au Kremlin aujourd’hui 18/10/2106, dit que le régime Obama, hier, a annoncé qu’il allait mettre en prison l’un des meilleurs chefs militaires des États-Unis, le General James Cartwright, pour un maximum de 5 ans, alors que à la même heure, le président Obama a personnellement ordonné la libération de milliers de terroristes de l’État islamique (ISIS/ISIL/Daesh), y compris leur chef Abou Bakr al-Bagdadi, aliasShimon Elliot, en Irak.

Selon ce rapport, le général Cartwright, un général quatre étoiles de la Marine et autrefois officier de deuxième rang dans l’armée américaine, a été forcé par le régime Obama à plaider coupable dans une Cour fédérale des États-Unis, le 17 Octobre, pour le crime d’avoir parlé à David Sanger , journaliste en politique étrangère de renommée internationale .

Les entretiens du général Cartwright avec ce journaliste, impliquent directement le régime Obama dans la conception et la diffusion  secrète et mortelle du virus informatique le plus dangereux jamais créé au monde, appelé Stuxnet. Dans son livre  Confront et Conceal (Confronter et Dissimuler) :Les Guerres Secrètes d’Obama et l’utilisation surprenante de la puissance américaine, Sanger donne des détails et peint l’image troublante d’une Maison Blanche perplexe sur l’Afghanistan, confondue par le dilemme de l’intervention humanitaire, et perdant l’équilibre devant le printemps arabe.

 
Le général 4 étoiles Cartwright

Après la publication en 2012 du livre de Sanger révélant pour la première fois les nombreux crimes de guerre commis par le Prix Nobel de la Paix Obama,   le régime Obama a rétroactivement classifié tout ce que le général Cartwright avait dit à Sanger (et qui affectait aussi Hillary Clinton), puis a porté des accusations contre lui pour avoir menti aux enquêteurs américains et fédéraux. Maintenant, avec un plaidoyer sur sa culpabilité, le général risque 5 ans de prison et une amende de 250.000 $.

Exactement au même moment où le général Cartwright se tenait devant une Cour Fédérale, regardant le régime Obama détruire sa vie et sa réputation, le président américain Obama a ordonné aux forces militaires de permettre à environ 9.000 terroristes de l’État Islamique de s’échapper de Mossoul. Obama fait ainsi suite à un « accord» qu’il avait fait avec l’Arabie Saoudite, alors que quelques heures auparavant, le ministre russe  des Affaires étrangères Lavrov avait avertit les Américains que si ces combattants étaient autorisés à quitter Mossoul et aller en Syrie, la Russie prendrait   » les décisions politiques  et militaires appropriées« .

En plus de ces 9.000 terroristes libérés avec armes, bagages et esclaves sexuelles, le président Obama a fait exfiltrer leur chef Abu Bakr al-Bagdadi, alias Shimon Elliot, agent du Mossad. Quelques minutes avant le début de « l’attaque bidon » menée par les USA sur Mossoul, le faux calife et vrai israélien  a été « magiquement exfiltré  » en toute sécurité.

Les experts du MoD notent  dans ce rapport que «la stratégie fantaisiste » du président Obama consistant à déclarer vouloir vaincre ces terroristes de l’État islamique tout en leurs permettant d’échapper du champ de bataille avec leur chefs, leurs armes et leurs esclaves, n’a aucun sens militaire logique, à moins, bien sûr, que le régime Obama, et ses vassaux arabes, Arabie et Qatar (Hillary Clinton a secrètement admis que ces derniers finançaient ces barbares), n’aient jamais prévu de les combattre ou de les vaincre.

L’opération dénommée par l’armée américaine Opération détermination inhérente, par laquelle le régime Obama a donc fait croire qu’il bataille pour vaincre les terroristes daéchiens à Mossoul a commencé hier (17 Octobre) et est menée par plus de 6.000 soldats américains [le Pentagone refuse toujours de dire exactement combien de milliers de soldats américains sont vraiment en Irak et en Syrie] soutenus par les troupes australiennes dépêchées vers la zone de guerre (9.45 a.m. IST bulletin), mais dont le véritable objectif, d’après des experts, est un  » accord secret de la terreur  » entre les États-Unis et l’Arabie Saoudite pour permettre à ces barbares [qui ont déjà tué plus de 33.000 personnes dans le monde] d’aller en Syrie afin qu’ils puissent tuer des soldats russes.

Cependant, ces terroristes barbares sont attendus par une armée estimée de 100.000 chiites soutenus par l’Iran,  qui sont prêts à les détruire lors de leur escapade planifiée et protégée, et à réduire à néant le « plan directeur » américano-saoudien pour lancer ces terroristes de Daech sur les troupes russes en Syrie.

D’ailleurs,  les responsables du renseignement israélien ont averti leurs amis américains, saoudiens et daéchiens, que, puisque les États-Unis et la Turquie interdisent aux chiites de prendre part à la libération de Mossoul, ces derniers vont stationner à l’ouest, où ils vont bloquer Daech pour l’empêcher de fuir vers son bastion syrien de Raqqa.

Ensuite, ces combattants de la milice chiite vont ouvrir un chemin vers la Méditerranée à travers l’Irak et Syrie. Fait intéressant, le principal conseiller militaire du président-candidat américain Donald Trump, le lieutenant-général Michael Flynn, a averti que l’Iran sera le vrai gagnant quand la ville irakienne de Mossoul sera reprise à l’État islamique.

Quant au peuple américain, il n’est pas autorisé à connaître l’infâme vérité de la cabale du mal Obama-Clinton-Arabie Saoudite-Qatar, consistant à détruire le Moyen-Orient. En effet, les journalistes américains traditionnels qui sont censés dénoncer les faits véridiques, sont, au contraire, à la solde financière d’Hillary Clinton.  Encore pire, ces journaux grand public continuent à  cacher les innombrables crimes d’Hillary, tels que ceux prouvés par Wikileaks. À tel point qu’un « grand journaliste » de CNN, Chris Cuomo, a menti au peuple américain en déclarant, cette semaine, qu’il était illégal pour eux de lire les emails secrets d’Hillary Clinton dévoilés par Wikileaks. Par contre, il a dit que certains journalistes, comme lui, sont autorisés à les lire, de sorte que les gens devraient écouter les journalistes comme lui, et non pas croire ce qu’ils lisent sur ces emails !! (vidéo ci dessous)

Avec le général Cartwright faisant face à des années en prison pour un « faux » crime contre le régime Obama, alors que le chef de Daech/ISIS est libre de partir, on ne peut s’attendre qu’au pire de la part du binôme Obama-Clinton.  Mais avec patience, le président Poutine a averti les Américains que ces deux fous furieux vont conduire le monde vers la troisième guerre mondiale et vers la destruction totale.

Article en anglais :  On Same Day: Obama Throws Top US Marine General In Jail, Then Allows ISIS Leader To Escape – resistanceauthentique

 

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WW3 – Les pilotes de la Royal Air Force ont reçu l’ordre de tirer sur les avions russes « hostiles » en Syrie !!

C’est une info capitale, et pourtant aucun média  n’en parle .

Apres la Russie qui a installé ses batteries de missiles en Syrie, avec l’ordre de tirer sur toute menace aérienne (ce ne peut être personne d’autre que l’Otan ou la coalition occidentale, les seuls à posséder des avions), jamais nous n’avons été aussi proches depuis la fin de la guerre froide d’une escalade fatale .

Il suffirait qu’un seul avion soit abattu d’un coté ou de l’autre pour mettre le feu aux poudres . Chaque partie à fait part la semaine dernière de sa volonté d’en découdre, tant les Russes que les occidentaux .

Dans le dernier développement dramatique, les pilotes de la Royal Air Force (RAF) ont l’ordre de tirer sur les avions russes « hostiles » en Syrie !!

Voici Zero Hedge :

Comme les États – Unis entrent officiellement dans la campagne militaire au Yémen, le Royaume-Uni semble prêt et disposé à precipiter un événement catalytique à partir duquel il n’y aura pas de retour. Avec les relations entre la Russie et l’Occident au plus bas depuis l’ après-guerre froide et qui se détériorent rapidement , les pilotes de la Royal Air Force (RAF) ont reçu le feu vert pour abattre des avions militaires russes en missions de vol sur la Syrie et l’ Irak, si ils sont mis en danger par eux. Le développement est livré avec des avertissements que le Royaume-Uni et la Russie sont désormais « un peu plus proches » d’être en guerre, selon le Sunday Times.

Alors que les pilotes de Tornado de la RAF ont été chargés d’éviter tout contact avec des avions russes dans l’exercice de missions pour l’Opération Shader, le nom de code anti-Isis de la RAF en Irak et en Syrie, leurs avions ont été armés de missiles air-air et les pilotes ont obtenus  le feu vert pour se défendre si ils sont menacées par des pilotes russes.

«La première chose qu’un pilote britannique va faire est d’essayer d’éviter une situation où une attaque  air-air est susceptible de se produire – vous évitez une zone si il y a de l’activité russe, » a dit au Sunday Times une source non identifiée du Quartier général interarmées permanent du Royaume – Uni ( PJHQ) .  » Mais si on tire sur un pilote ou qu’il croit qu’on est sur le point de lui tirer dessus, il peut se défendre . Nous avons maintenant une situation où un seul pilote, sans distinction de nationalité, peut avoir un impact stratégique sur les événements futurs. »

Là où les choses se compliquent est le qualificatif «s’il croit qu’on est sur le point de lui tirer dessus,   » – car cela rend l’engagement ouvert en fonction de l’ évaluation des menaces en temps réel lors de conditions de stress, la probabilité d’une escalade qui pourrait se traduire par deux avions de combat qui se tirent l’un sur l’autre, qui a bondit de manière significative.

Les avion Tornados de la RAF seront armés de Missiles Air-Air à recherche avancée de chaleur  (Asraams, également appelés missiles AIM-132), le IBT ajoute . Ces armes, qui ont coûté 200 000 £ chacun, ont une portée plus longue que d’ autres missiles air-air, permettant aux pilotes de la RAF d’ abattre des avions ennemis sans être eux-mêmes ciblés.

Fournissant une couverture largement sous-estimée d’une escalade importante, le Sunday Times fait état d’une évaluation effectuée par les responsables de la défense du Royaume-Uni qui ont déclaré: «Il a fallu six jours pour la Russie afin de frapper des cibles d’Isis, et toutes les frappes aériennes ont inclus des groupes d’opposition modérés qui se battent pour défendre leurs zones d’Isis. Parmi les cibles touchées il y avait trois hôpitaux de campagne « . Dans les dernières 24 heures le ministère de la Défense de la Russie a déclaré qu’il a poursuivi ses frappes aériennes sur les positions d’ISIS à Hama, Idlib, Latakia et Raqqa. Il a rapporté que les attaques ont entraîné la «destruction complète» de «53 zones fortifiées et de points forts avec de l’armement et du matériel militaire », sept dépôts de munitions, quatre camps sur le terrain des «terroristes», un centre de commandement et des batteries d’artillerie et de mortier.

La Russie a répliqué que les frappes aériennes des États-Unis ont échouées à avoir beaucoup d’impact sur les cibles d’ISIS, et qu’a été effectué le mois dernier, une frappe « trompeuse » par les forces américaines de la coalition qui a tué plus de 60 soldats syriens dans un mouvement que la Russie a accusé d’être une provocation à la guerre .

Le rapport du Sunday Times, citant une source de la défense comme disant: « . Jusqu’à présent, les Tornados de la RAF avaient été équipés de 500 bombes guidées par satellite – il n’y avait pas ou peu de menaces air-air . Mais dans la dernière semaine, la situation a changé . Nous devons réagir en conséquence.  »

Mais une autre source a résumé la gravité de la situation quand il a dit que « nous devons protéger nos pilotes , mais en même temps , nous faisons un pas de plus vers la guerre. Il faudrait juste qu’un avion soit abattu dans une bataille air-air et l’ensemble du paysage va changer.  »

Par resistanceauthentique

 
 

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Que peuvent les Russes face à une attaque américaine en Syrie ?

Les tensions entre la Russie et les États-Unis ont atteint un niveau sans précédent. Je suis totalement d’accord avec les participants à l’émission CrossTalk, la situation est même pire et plus dangereuse que pendant la crise des missiles cubains. Les deux camps se dirigent maintenant vers ce qu’on appelle un Plan B  qui, pour le dire simplement, représente au mieux pas de négociations et, au pire, une guerre entre la Russie et les États-Unis.

L’essentiel à comprendre dans la position russe, dans d’autres conflits récents avec les Etats-Unis, est que la Russie est toujours beaucoup plus faible qu’eux et qu’elle ne veut par conséquent pas la guerre. Cela ne signifie pas pour autant qu’elle ne s’y prépare pas activement. En réalité, elle le fait intensément et activement. Tout cela signifie que si un conflit éclatait, la Russie essaierait, autant qu’elle le peut, de le maintenir aussi limité que possible.

Théoriquement, les niveaux possibles de confrontation sont, en gros, les suivants :

  1. Une impasse militaire du genre Berlin 1961. On pourrait dire que c’est déjà en cours en ce moment, quoique à distance et de manière moins visible.
  2. Un incident militaire unique, comme ce qui est s’est passé récemment lorsque la Turquie a abattu un SU-24 russe et que la Russie a choisi de ne pas riposter.
  3. Une série d’affrontements localisés semblables à ce qui se passe actuellement entre l’Inde et le Pakistan.
  4. Un conflit limité au théâtre de guerre syrien (disons comme une guerre entre le Royaume-Uni et l’Argentine à propos des îles Malouines).
  5. Une confrontation régionale ou mondiale entre les États-Unis et la Russie.
  6. Une guerre thermonucléaire totale entre les États-Unis et la Russie.

Pendant mes années d’études en stratégie militaire, j’ai participé à de nombreux exercices d’escalade et de désescalade, et je peux attester que s’il est très facile de trouver des scénarios d’escalade, j’attends encore de voir un scénario de désescalade crédible. Ce qui est possible, cependant, c’est l’«escalade horizontale» ou «escalade asymétrique», dans laquelle un camp choisit de ne pas faire monter les enchères ou de pratiquer directement l’escalade, mais choisit plutôt une autre cible de représailles, pas nécessairement plus utile, seulement différente, mais de même niveau d’importance conceptuelle (aux États-Unis, Joshua M. Epstein et Spencer D. Bakich ont fait la plus grande partie du travail novateur à ce sujet).

La principale raison pour laquelle nous pouvons nous attendre à ce que le Kremlin tente de trouver des options asymétriques pour répondre à une attaque des États-Unis est que dans le contexte syrien, la Russie est désespérément sous-armée par rapport aux États-Unis/OTAN, du moins quantitativement. La solution logique pour les Russes est d’utiliser leur avantage qualitatif ou de chercher des «cibles horizontales» comme options possibles pour des représailles. Cette semaine, quelque chose de très intéressant et de très inhabituel s’est produit : le major-général Igor Konachenkov, le chef de la Direction du service de presse et d’information du ministère de la Défense de la Fédération de Russie, a ouvertement mentionné l’une de ces options. Voici ce qu’il a dit :

«En ce qui concerne les menaces de Kirby [porte-parole du Département d’État] sur de possibles pertes d’avions russes et le renvoi de soldats russes en Russie dans des sacs mortuaires, je voudrais dire que nous savons exactement où et comment de nombreux«spécialistes non officiels» opèrent en Syrie et dans la province d’Alep, et nous savons qu’ils sont impliqués dans la planification opérationnelle et supervisent les interventions des militants. Bien sûr, on peut continuer à insister sur le fait qu’ils sont impliqués sans succès dans la tentative de séparer les terroristes de al-Nusra des forces de l’«opposition». Mais si quelqu’un tente de mettre ces menaces à exécution, il n’est pas du tout certain que ces militants auront le temps de se sortir de là.»

Sympathique, non ? Konachenkov semble menacer les «militants», mais il est sûr de mentionner qu’il y a beaucoup de «spécialistes non officiels» parmi ceux-ci et que la Russie sait exactement où ils sont et combien il y en a. Bien sûr, officiellement Obama a déclaré qu’il y a quelques centaines de conseillers spéciaux en Syrie. Une source russe bien informée suggère qu’il y a plus de 5 000 conseillers étrangers auprès des Takfiris, y compris environ 4 000 Américains. Je suppose que la vérité est quelque part entre ces deux chiffres.

Donc la menace russe est simple : vous nous attaquez et nous attaquerons les forces étasuniennes en Syrie. Bien sûr, la Russie niera farouchement viser les militaires américains et insistera pour dire que l’attaque n’était dirigée que contre des terroristes, mais les deux camps comprendront ce qui se passe ici. Fait intéressant, la semaine dernière, l’agence de presse iranienne Fars a rapporté qu’une telle attaque russe avait déjà eu lieu :

30 agents israélien du renseignement extérieur tués dans une attaque de missile Kalibr russe à Alep :

«Les navires de guerre russes ont tiré trois missiles Kalibr sur la salle des opérations de coordination d’officiers étrangers dans la région de Dar Ezza dans la partie ouest d’Alep, près de la montagne Sam’an, tuant 30 officiers israéliens et étrangers», a annoncé le service en arabe de l’agence de presse russe Sputnik, citant une source du champ de bataille d’Alep qui l’a dit mercredi. La salle des opérations était située dans la partie occidentale de la province d’Alep au milieu de la haute montagne Sam’an et d’anciennes grottes. La région est profondément insérée dans une chaîne montagneuse. Plusieurs officiers américains, turcs, saoudiens, qataris et britanniques ont aussi été tués en même temps que les officiers israéliens. Les officiers étrangers qui ont été tués dans la salle des opérations d’Alep dirigeaient les attaques des terroristes à Alep et Idlib.»

Que cela se soit vraiment passé ou que les Russes diffusent de telles histoires pour indiquer que cela pourrait arriver, le fait reste que les forces étasuniennes en Syrie pourraient devenir une cible évidente pour une riposte russe, par missile de croisière, bombes traditionnelles ou opération directe par les forces spéciales russes. Les États-Unis ont aussi plusieurs installations militaires secrètes en Syrie, y compris au moins un aérodrome avec des avions à rotors basculants à mission multiple V-22.

Un autre développement intéressant a été l’information rapportée par Fox News selon laquelle les Russes déploient des S-300V (c’est-à-dire des systèmes anti-missiles et anti-aériens SA-23 Gladiator) en Syrie. Lisez cet excellent article pour une analyse détaillée des capacités de ce système anti-missile. Je le résumerai en disant que les S-300V peuvent contrer des missiles balistiques, des missiles de croisière, des avions radar à très basse altitude (furtifs) et des avions AWACS. C’est un système de défense aérienne au niveau d’une armée ou d’un corps d’armée, tout à fait capable de défendre la plus grande partie de l’espace aérien syrien, mais aussi d’atteindre la Turquie, Chypre, la Méditerranée orientale et le Liban. Les radars puissants de ce système pourraient non seulement détecter et accrocher des avions américains (y compris furtifs) à longue distance, mais ils pourraient aussi fournir une aide énorme aux quelques avions de combat russes assurant la supériorité aérienne en leur fournissant une image claire du ciel et de l’aviation ennemie en utilisant des liaisons cryptées. Enfin, la doctrine aérienne étasunienne est extrêmement dépendante de l’usage des avions AWACS pour guider et soutenir les combattants américains. Les S-300V contraindront les AWACS des USA/OTAN à opérer à des distances très inconfortables. Entre les radars à longue portée des Sukhoi russes, les radars sur les croiseurs russes au large de la côte syrienne et les radars des S-300 et S-300V au sol, les Russes auront une bien meilleure vision de la situation que leurs homologues américains.

Il semble que les Russes s’efforcent de compenser leur infériorité numérique en déployant des systèmes haut de gamme pour lesquels les États-Unis n’ont pas de véritable équivalent ni de bonnes contre-mesures.

Il y a essentiellement deux possibilités de dissuasion : le déni, lorsque vous empêchez votre ennemi de frapper ses cibles, et la riposte, lorsque vous rendez les coûts d’une attaque ennemie inacceptables pour lui. Les Russes semblent suivre les deux pistes à la fois. Nous pouvons donc résumer l’approche russe de la manière suivante :

  1. Retarder autant que possible une confrontation en gagnant du temps.
  2. Tenter de maintenir toute confrontation au niveau d’escalade le plus bas possible.
  3. Si possible, répliquer avec des escalades asymétriques/horizontales.
  4. Plutôt que de l’«emporter» contre les USA/OTAN, rendre les coûts de l’attaque trop élevés.
  5. Essayer de faire pression sur les «alliés» des États-Unis dans le but de créer des tensions au sein de l’Empire.
  6. Essayer de paralyser les États-Unis au niveau politique en rendant les coûts d’une attaque politiquement trop onéreux.
  7. Essayer de créer progressivement les conditions sur le terrain (Alep) qui rendent futile une attaque des États-Unis.

Pour ceux qui ont grandi avec les films de Hollywood et qui continuent à regarder la télévision, ce genre de stratégie ne suscitera que frustration et condamnation. Il y a des millions de stratèges en chambre qui sont sûrs qu’ils pourraient faire un bien meilleur travail que Poutine pour contrer l’Empire US. Ces gens nous ont dit depuis des années maintenant que Poutine a «vendu» les Syriens (et les Novorusses) et que les Russes devraient faire ceci ou cela pour vaincre l’Empire anglosioniste. La bonne nouvelle est qu’aucun de ces stratèges en chambre n’est au Kremlin et que les Russes s’en sont tenus à leur stratégie ces dernières années, un jour après l’autre, même lorsqu’ils étaient critiqués par ceux qui veulent des solutions rapides et «faciles». Mais la principale bonne nouvelle est que la stratégie russe fonctionne. Non seulement l’Ukraine occupée par les nazis est en train de s’effondrer, mais les États-Unis sont fondamentalement à court d’options en Syrie (voir cette excellente analyse de mon ami Alexander Mercouris dans The Duran).

La seule étape logique qui reste pour les États-Unis en Syrie est d’accepter les conditions de la Russie ou de s’en aller. Le problème est que je ne suis pas convaincu que les néocons, qui dirigent la Maison Blanche, le Congrès et les médias dominants américains, soient «rationnels». C’est pourquoi les Russes ont recouru à tant de tactiques dilatoires et pourquoi ils ont agi avec une aussi grande prudence : ils affrontent des idéologues professionnels incompétents qui ne se conforment tout simplement pas aux règles non écrites, mais claires, qui président à des relations internationales civilisées. C’est ce qui rend la crise actuelle encore beaucoup plus grave que la crise des missiles cubains : une superpuissance est clairement devenue folle.

Les Américains sont-ils assez fous pour risquer une Troisième Guerre mondiale à cause d’Alep ?

Peut-être que oui, peut-être que non. Mais qu’en est-il si nous reformulons la questions et demandons…

Les Américains sont-ils assez fous pour risquer une Troisième Guerre mondiale afin de maintenir leur statut de «nation indispensable dans le monde», de «dirigeant du‘monde libre’», de «Cité sur la colline» et tout le reste de leur non-sens impérialiste ?

Là, je suggérerais que oui, ils en sont potentiellement capables.

Après tout, les néocons ont raison lorsqu’ils ont le sentiment que si la Russie se met à défier ouvertement les États-Unis et à les vaincre en Syrie, personne ne prendra plus jamais les anglosionistes au sérieux [dans leur posture exceptionnaliste, NdT].

Que croyez-vous que pensent les néocons lorsqu’ils voient le président des Philippines qualifier publiquement Obama de «fils de pute» et puis dit à l’Union européenne d’«aller se faire foutre» ?

Bien sûr, les néocons peuvent encore trouver un certain réconfort dans la soumission abjecte des élites politiques européennes, mais ils savent que l’inscription est sur le mur 1 et que leur Empire tombe rapidement en ruines, non seulement en Syrie, en Ukraine ou en Asie mais même aux États-Unis. Le plus grand danger ici est que les néocons puissent tenter de rassembler la nation autour de son drapeau, soit en mettant en scène une nouvelle action sous fausse bannière soit en déclenchant une véritable crise internationale.

En ce moment précis, tout ce que nous pouvons faire est d’attendre en espérant qu’il y ait suffisamment de résistance au sein du gouvernement pour empêcher une attaque des États-Unis sur la Syrie avant que la nouvelle administration entre en fonction. Et tandis que je ne suis pas un partisan de Trump, je serais d’accord que Hillary et sa méchante cabale de néocons russophobes est si mauvaise que Trump me donne quelque espoir, du moins par rapport à Hillary.

Donc si Trump l’emporte, la stratégie de la Russie sera fondamentalement justifiée. Une fois que Trump est à la Maison Blanche, il y a au moins la possibilité d’une redéfinition complète des relations entre les États-Unis et la Russie, qui commenceraient évidemment par une désescalade en Syrie. Alors que Obama/Hillary refusent catégoriquement de se débarrasser de Daesh (par là, je veux dire al-Nusra, al-Qaïda et toutes leurs diverses dénominations), Trump semble déterminé à les combattre sérieusement, même si cela signifie que Assad reste au pouvoir. Il y a très certainement une base pour un dialogue ici. Si Hillary gagne, alors les Russes devront faire un choix absolument crucial : quelle est l’importance de la Syrie dans le contexte de leur objectif de rendre à nouveau la Russie souveraine et faire tomber l’Empire anglosioniste ? Une autre manière de formuler la même question est : «La Russie préférerait-elle une confrontation avec l’Empire en Syrie ou en Ukraine ?»

Une façon d’évaluer l’état d’esprit en Russie est d’examiner le langage d’une loi récente proposée par le président Poutine et adoptée par la Douma et relative àl’Accord entre la Russie et les États-Unis sur la gestion et l’élimination du Plutonium (PMDA dans son sigle anglais), qui, de nouveau, a vu les États-Unis échouer encore une fois à remplir leurs obligations, et que la Russie a maintenant suspendu. Ce qui est intéressant est le langage choisi par les Russes pour énumérer les conditionsauxquelles ils recommenceraient à participer à cet accord et, fondamentalement, seraient d’accord pour reprendre tout type de négociations sur l’armement :

  1. Une réduction de l’infrastructure militaire et du nombre de troupes américaines stationnées sur le territoire des États membres de l’OTAN qui ont rejoint l’alliance après le 1er septembre 2000, aux niveaux où ils étaient au moment où l’accord original est entré en vigueur.
  2. L’abandon de la politique hostile des États-Unis à l’égard de la Russie, ce qui exigerait l’abolition de la Loi Magnitsky de 2012 et des conditions de la Loi sur le soutien à la liberté de l’Ukraine de 2014, qui étaient dirigées contre la Russie.
  3. L’abolition de toutes les sanctions imposées par les États-Unis sur certains ressortissants de la Fédération de Russie, individus et entités légales russes.
  4. La compensation de tous les dommages subis par la Russie en raison de l’imposition de sanctions.
  5. Les États-Unis sont aussi tenus de soumettre un plan clair pour l’élimination irréversible du plutonium couverte par le PMDA.

Non, les Russes ne délirent pas. Ils savent très bien que les États-Unis n’accepteront jamais de telles conditions. Donc de quoi s’agit-il réellement ? C’est une façon diplomatique mais sans ambiguïté de leur dire exactement la même chose que le président philippin Duterte (et Victoria Nuland) a dit à l’Union européenne.

Les Américains devraient commencer à faire attention.

Article original paru sur The Unz Review

The Saker via Zero Hedge

 

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