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L’Iran veut construire des navires à propulsion nucléaire en réponse aux sanctions des USA

Un sous-marin iranien

Avec Trump, c’est la question du nucléaire Iranien qui resurgi , et …… Israël (qui vient de réceptionner des F35 US)

Malgré l’accord sur le nucléaire iranien, les Etats-Unis ont renouvelé leurs sanctions à l’encontre de l’Iran. Le 13 décembre, le président iranien a répliqué en demandant à ses experts d’entamer «la conception» de navires à propulsion nucléaire. 

Selon la télévision publique iranienne, le président Hassan Rohani a qualifié le renouvellement des sanctions américaines de «violation» de l’accord sur le nucléaire. Le président iranien a demandé le 13 décembre au chef de l’Organisation iranienne de l’énergie atomique (OIEA) «de planifier la conception et la production de moteurs à propulsion nucléaire pour le transport maritime».

La propulsion nucléaire navale correspond à un type de propulsion de certains navires de surface et de sous-marins équipés d’un ou plusieurs réacteurs nucléaires produisant de la chaleur transformée en vapeur pour activer une turbine ou un ensemble électrique.

Les sous-marins stratégiques nucléaires utilisent cette technologie afin de pouvoir rester sous l’eau pendant des semaines et ainsi éviter d’être détectés. La propulsion nucléaire est également utilisé par certains gros navires de surface comme les porte-avions ou les brise-glaces.

Cette technologie diffère cependant de celle utilisée pour les armes nucléaires. La Russie est jusqu’à présent le seul pays à naviguer avec des navires civils à propulsion nucléaire, notamment avec sa flotte de brise-glaces.

La réponse aux sanctions américaines renouvelées pour dix ans

Le président iranien Hassan Rohani a par ailleurs demandé au ministère des Affaires étrangères de prendre «des mesures juridiques» au niveau international contre les «négligences» des Etats-Unis dans l’application de l’accord nucléaire. Il s’agirait également de répondre au renouvèlement des sanctions américaines.

Le Congrès américain a décidé le 3 décembre de prolonger de dix ans l’Iran Sanction Act (ISA) de 1996, qui expirait au 31 décembre 2016. Cette prolongation des sanctions américaines à l’encontre de l’Iran doit encore être approuvée par le président sortant Barack Obama pour entrer en vigueur, ce qui ne devrait pas poser de problème, selon plusieurs responsables américains.

L’accord sur le nucléaire iranien a été négocié par l’Iran et six grandes puissances mondiales en 2015. Salué comme une avancée au moment de sa signature, l’accord cherchait à répondre aux inquiétudes concernant la volonté supposée de l’Iran de construire un programme clandestin de développement d’armes nucléaires.

Si l’Iran nie toujours cette accusation, le pays a toutefois accepté de restreindre son industrie nucléaire en échange de la levée des sanctions économiques imposées par le Conseil de sécurité de l’ONU, les Etats-Unis et l’Union européenne. RT

L’Iran avait déjà prévenu – elle ne laissera pas Donald Trump revenir sur l’accord sur le nucléaire

Le président iranien a prévenu Donald Trump qu’il ne pourrait pas revenir sur l’accord sur le nucléaire, signé par les membres du conseil de sécurité de l’ONU. De son côté, le Sénat américain a prolongé les sanctions contre l’Iran de dix ans.

Lors d’une intervention télévisée le 6 décembre, le président iranien Hassan Rohani s’est est pris au futur président américain : «[Donald Trump] veut faire beaucoup de choses, mais aucune de ses actions ne va nous affecter […] Est-ce que vous pensez que les Etats-Unis peuvent déchirer l’accord de Vienne [sur le nucléaire] ? Est-ce que vous pensez que notre pays va le laisser faire ?»

Pendant sa campagne électorale, le milliardaire n’a eu de cesse de dénoncer cet accord, le qualifiant de «désastre» et de «plus mauvais accord jamais négocié». Il a notamment déclaré lors d’une conférence à l’American Israel Public Affairs Committee (AIPAC) en mai que «sa priorité numéro un» serait de l’annuler.

Lire aussi : Clinton ou Trump ? Pour le président iranien, un choix entre «le mal et le pire»

Le guide suprême de la Révolution islamique, Ali Khamenei, s’est fait écho des déclarations du président iranien, prévenant Washington que le renouvellement des sanctions – pour de prétendues atteintes aux droits de l’Homme et soutien au terrorisme – était une violation de l’accord et que cela «aurait des conséquences».

Le Sénat américain a en effet voté une loi début décembre pour prolonger ces sanctions qui devaient s’achever en cette fin d’année.

Les sénateurs démocrates Dianne Feinstein et Tim Kaine ont souligné que même si Barack Obama levait certaines sanctions dans le cadre de l’accord de Vienne, «une loi doit rester en vigueur pour permettre de les réinstaller immédiatement si l’Iran viole l’accord».

Le président américain n’a pas encore signé la mesure mais devrait le faire prochainement selon un responsable de la Maison Blanche.

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Trump menace de remettre en cause le principe de la «Chine unique» , En réponse Pékin fait décoller des bombardiers nucléaires Au-dessus de la mer de Chine du Sud !!!

Tout d’abord – Dans un long entretien sur la chaîne Fox, le président élu des États-Unis a menacé dimanche de remettre en cause le principe qui régit les relations avec Pékin depuis des décennies. Des déclarations jugées «préoccupantes» par le ministère chinois des Affaires étrangères ce lundi.

La Chine s’est dite «gravement préoccupée» par les déclarations de Donald Trump sur la «Chine unique». Le président élu des États-Unis a menacé dimanche sur la chaîne Fox News, de ne plus reconnaître ce principe si Pékin ne fait pas de concessions surtout en matière commerciale. Cette politique de la «Chine unique» avait conduit Washington à interrompre en 1979 ses relations diplomatiques avec Taïwan. «Je ne veux pas que la Chine me dicte ce que je fais», a-t-il déclaré.

Donald Trump a défendu avec véhémence sa récente conversation téléphonique avec la présidente de Taïwan, Tsai Ing-wen, il y a plus d’une semaine. Il s’était alors félicité sur Twitter d’avoir reçu un appel de la présidente taïwanaise. Une conversation en apparence anodine, qui rompt avec quarante ans de tradition diplomatique et qui a entraîné la protestation «solennelle» de Pékin.

Le ministère chinois des Affaires étrangères a invité la future administration de Trump à comprendre le caractère «sensible» de la question de Taïwan. Le principe de la «Chine unique» est la base des relations sino-américaines, a insisté le porte-parole du ministère, Geng Shuang. «Les États-Unis ont promis de poursuivre la politique de «Chine unique», la Chine attend des États-Unis qu’ils tiennent leur promesse», a-t-il ajouté avant de prévenir que si Washington revenait sur cet engagement, «il ne saurait plus être question de croissance saine et régulière des relations sino-américaines ni de la coopération bilatérale dans d’importants domaines».

Le Global Times, un quotidien publié par le Parti communiste chinois, a jugé lundi dans un éditorial que Donald Trump se comportait «comme un enfant naïf» en matière diplomatique et a souligné que la «politique de la Chine unique» n’était «ni à vendre, ni à acheter». Lorsque l’heure sera venue, la Chine continentale lancera une série de «nouvelles mesures décisives vis-à-vis de Taïwan», prévient le quotidien. «Nous prouverons que jamais les États-Unis n’ont été capables de dominer le détroit de Taïwan et que le désir de Trump de vendre la politique de la Chine unique à des seules fins commerciales est une tactique puérile», poursuit-il.

Après l’entretien du 2 décembre, la Maison-Blanche s’était empressée d’assurer à la Chine que sa position en la matière n’avait pas changé. En effet, depuis 1979, les États-Unis ont rompu leurs relations diplomatiques avec Taïwan, ne reconnaissant que la politique de la «Chine unique». Taïwan est de facto séparé de la Chine depuis la fin de la guerre civile en 1949, lorsque l’armée nationaliste du Kuomintang (KMT) s’est réfugiée dans l’île après sa défaite face aux communistes. Pékin considère toujours Taïwan comme faisant partie de la Chine.

«Ils ne font rien pour nous aider»

Le président américain élu a expliqué sur la Fox qu’il aurait été insultant de pas répondre à l’appel de Tsai Ing-wen qui voulait le féliciter pour sa victoire. «Je ne sais pas pourquoi nous devons être liés à une politique d’une Chine unique, à moins que nous passions un accord avec la Chine pour obtenir d’autres choses, y compris sur le commerce», a-t-il estimé.

«La Chine nous a-t-elle demandés si c’était OK de dévaluer sa monnaie (ce qui rend la concurrence plus difficile pour nos entreprises), pour taxer lourdement nos produits qui rentrent dans son pays (les USA ne les taxent pas) ou pour bâtir un vaste complexe militaire au milieu de la mer de Chine méridionale? Je ne crois pas», avait-il déjà écrit sur Twitter après les réprimandes de Pékin début décembre.

Outre les questions commerciales et de politique en matière de taux de change, Trump a accusé la Chine de ne pas coopérer avec les États-Unis sur les questions d’armements nucléaires ou encore sur les tensions dans la Mer de Chine méridionale, où Pékin renforce fortement sa présence militaire. Concernant la menace présentée par les armes nucléaires de la Corée du Nord, le président élu a fait valoir que la Chine, le principal allié de Pyongyang, «pourrait résoudre ce problème». Mais «ils (les Chinois) ne font rien pour nous aider», a-t-il lancé. Pourtant la Chine a fin novembre voté en faveur de nouvelles sanctions, quand l’ONU a resserré l’étau des sanctions internationales autour de la Corée du Nord en plafonnant les exportations nord-coréennes de charbon vers la Chine. (source)

D’abord, comme l’aborde le papier ci dessus, La Chine répond et avertit Trump qu’il n’y aura « rien à discuter » Si la politique de la « Chine unique »est remise en question

Cette Nuit la Chine a répondu et a exprimé «sa grave préoccupation» après que Donald Trump a dit que les États-Unis ne doit pas nécessairement tenir à sa position de longue date que Taiwan fait partie de « une seule Chine », qualifiant cette déclaration de « base des relations ». Pékin a averti Trump que les deux pays n’auront « rien à discuter » si l’administration entrante décide de se défaire de la politique vieille de quatre décennies   » d’ une seule Chine ».

Ensuite l’escalade – Pékin envoie des bombardiers nucléaires Au-dessus de la mer de Chine du Sud En réponse à « l’enfant ignorant » Trump !!!

Comme indiqué précédemment , la Chine a exacerbé sa réaction diplomatique après l’interview de Trump dimanche , dans laquelle le président élu a laissé entendre qu’il utiliserait la politique  » d’ une seule Chine» , comme une monnaie d’échange dans les négociations avec la Chine pour extraire futures concessions commerciales.

La Chine a répondu et a exprimé «sa grave préoccupation», avertissant Donald Trump que les deux pays n’auront « rien à discuter » si le président élu de l’administration entrante américaine décide de se défaire de la politique vieille de quatre décennies « d’une seule Chine ».

« L’adhésion à la politique d’une seule Chine est la base politique pour le développement des relations [bilatérales], » Geng Shuang, un porte-parole du ministère des Affaires étrangères, a déclaré lundi. Si elle est compromise ou perturbée, la croissance stable de la relation sino-américaine, ainsi que la coopération bilatérale dans les principaux domaines seraient hors de question « .

«Nous exhortons la nouvelle direction [US] à reconnaître la sensibilité de la question de Taiwan et de traiter la question d’une manière prudente », a ajouté Geng. « le Respect de la politique d’une seule Chine était la promesse de l’Amérique, et nous voulons leur permettre de remplir cette promesse. »

Comme l’a tweeté CCTV , un échantillonnage de la réaction populaire chinoise aux commentaires de Trump était moins enthousiaste.

Cependant, se rendant compte que avec Trump il pouvait etre nécessaire de grimper au – delà des simples mots, peu de temps avant la dernière escalade d’aujourd’hui, la Chine a fait décoller un bombardier à capacité nucléaire hors de Chine pour la première fois depuis que le président élu Donald Trump a parlé avec le président de Taiwan ,  ont dit à Fox News deux responsables américains . La démonstration de force dramatique était destinée à envoyer un message à la nouvelle administration, selon les responsables. C’est la deuxième fois que Pékin a fait voler des bombardiers dans la région depuis que Trump a été élu.

Le bombardier chinois H-6 a volé jeudi le long de la « ligne Nine-Dash » disputée qui entoure la mer et des dizaines d’îles chinoises contestées, beaucoup réclamées par d’autres pays de la région de la Chine du Sud.

 
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Publié par le 12 décembre 2016 dans général, International, Politique

 

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McCain : « les USA doivent frapper les troupes d’Assad en réponse aux raids russes » !

Cet homme et sa clique (les néocons) sont des fous furieux, des tarés . Voilà une des sources du grand danger qui nous menace tous ..

Le président de la commission des forces armées du Sénat américain, le républicain John McCain, a déclaré jeudi que les Etats-Unis devaient frapper les sites militaires ayant une grande importance pour Bachar el-Assad en réponse aux raids aériens russes en Syrie.

Cette déclaration intervient peu après que les militaires russes et américains aient annoncé avoir échangé des propositions sur la façon d’assurer la sécurité des vols dans le ciel syrien.

Selon le sénateur McCain, l’implication de Moscou dans le conflit en Syrie « requiert une plus grande présence des Etats-Unis » dans cette région.

« Si la Russie poursuit ses attaques contre l’opposition que nous soutenons, nous devrons augmenter le prix qu’elle va payer pour imposer ses intérêts, par exemple en attaquant des ouvrages qui ont une grande importance pour le régime syrien », a indiqué le sénateur lors de débats au Sénat.

Parmi les moyens de pression sur Moscou, il a également cité les livraisons d’armes à l’Ukraine, les nouvelles sanctions et le renforcement de l’isolement international de la Russie.

Et il est partout john !  

Syrie, Ukraine, aucun théâtre d’opération ne lui (leur) échappe .

Apres  avoir déclaré que le refus d’armer Kiev est une honte pour les USA , Le sénateur McCain insiste sur les livraisons d’armes à Kiev :

Le projet de budget militaire pour l’exercice financier 2016 n’engage pas le Pentagone à livrer des armes à l’Ukraine, mais autorise le secrétaire à la Défense à prendre une telle décision.

Proposé par le Parti républicain, ce document comprend des dispositions autorisant Washington à livrer des armes à Kiev, y compris des systèmes antichars de grande précision Javelin, a annoncé mardi le sénateur républicain John McCain.

Selon lui, l’armée ukrainienne n’a pour le moment rien à opposer au matériel de guerre utilisé par les républiques autoproclamées du Donbass.

« C’est la raison pour laquelle les Javelin figurent parmi les systèmes clés que nous devons livrer », a déclaré McCain qui préside la commission des forces armées du Sénat.

Le président de la commission similaire à la Chambre des représentants, le républicain Mac Thornberry, a pour sa part affirmé que cette initiative bénéficiait d’un « soutien sérieux » au Congrès.

Le projet de budget militaire n’engage pas le Pentagone à livrer des armes à Kiev, mais accorde au secrétaire à la Défense le droit de prendre une telle décision. Il est prévu de débloquer à cet effet 300 millions de dollars. D’après le document, le soutien préconisé par les républicains doit comprendre l’octroi de renseignements, ainsi qu’une « aide létale », dont des armes perforantes, des mortiers, des lance-grenades, des armes d’infanterie et des munitions ».L’administration américaine s’est déjà opposée à ce projet de budget militaire. La Maison Blanche a fait savoir qu’elle avait seule le droit de décider comment dépenser les fonds budgétaires. Il n’est pas exclu que le président Barack Obama oppose un veto à ce texte.

source

 
 

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