RSS

Archives de Tag: en devenir

Ron Paul évoque le désastre économique en devenir du à l’argent dette

Hyperinflation : des brouettes de billets, des liasses de billets entières plein les bras, pour aller acheter son pain, voilà les possibles conséquences d’une monnaie fiduciaire, quand la confiance en l’État « imprimeur » disparaît. – Source bienvenidosvenezolanos.com

Ron paul a bigrement raison !! Nous sommes depuis 71 dans un système expérimental de monnaie fiduciaire qui ne tient uniquement que sur la confiance qu’on accorde aux gouvernement qui les imprime . Plus de confiance, plus de monnaie papier et chaos dans les rues, et la confiance dans la monnaie papier créée ex nihilo à toujours fini par s’effondrer à travers l’histoire … Avec la planche à billet qui a tourné à plein régime ces dernière années et la dette qui a explosé comme jamais dans l’histoire humaine, nous prenons le même chemin, ce qu’est qu’une question de temps, et les signaux d’alerte se multiplient  … Nous nous dirigeons droit vers une énorme crise monétaire ! Ron paul croit en l’or et  aussi dans les cryptos , et est même pour que les 2 « coexistent ensemble » comme il l’explique ici. Z  

Ron Paul mérite vraiment qu’on dise de lui qu’il n’est pas un politicien américain comme les autres. Cet ancien candidat républicain à la présidence américaine, ancien sénateur au Congrès US, est un économiste libertarien, de l’école autrichienne, prônant notamment le retour à un étalon-or, plutôt que de continuer dans l’économie de crédit keynésienne actuelle, qui nous enfonce chaque jour plus sous des montages de dettes.

Pour donner une première vision de cet homme politique, nous pouvons rappeler qu’il avait déjà donné son avis sur les cryptomonnaies fin 2017, en disant que « si les gens en veulent et veulent s’en servir, le gouvernement ne devrait pas s’en mêler. »

Petit rappel du possible désastre économique en devenir, provoqué par la dette

Dans un grand article publié sur le site internet de Mises InstituteRon Paul affirme que les États-Unisn’ont pas une économie de marché libre, car un conglomérat de personnes (à la fois dans, et en-dehors du gouvernement, le « Deep State ») dirige l’économie.

En effet, l’immense montagne de dettes à travers le monde d’aujourd’hui remonte au 15 août 1971lorsque le président américain Nixon refusa de continuer la convertibilité du dollar en or (mettant une fin définitive à l’étalon or), à un taux fixe, pour les détenteurs étrangers de dollars, ce qui n’était ni plus ni moins qu’un aveu de faillite technique des Etats-Unis d’Amérique ! Depuis, les américains vivent à crédit sur le dos du reste du monde.

Comme Ron Paul l’explique :

« Les problèmes auxquels nous sommes maintenant confrontés sont la conséquence prévisible de ce système expérimental de monnaie fiduciaire [incarné par le dollar US]. Il a été soutenu par une philosophie économique et politique qui a promu l’idée étrange “qu’imprimer” des quantités illimitées d’argent et ignorer les dangers de la dette, crée de la richesse. »

Nul ne sait encore les conséquences à l’échelle mondiale qu’aura cette longue expérience de monnaies-dettes basées sur la seule confiance envers des états, mais ce qu’il se passe au Zimbabwe ou au Venezuela peu nous donner une idée du possible désastre à venir.

« Les cryptomonnaies et les métaux précieux peuvent coexister »

Revenons à nos moutons, ou plutôt à nos cryptos fétiches. Ron Paul déclare ainsi dans sa publication, reprise par Bitcoin.com :

« Le marché est tout à fait capable de trier les avantages et les inconvénients des cryptomonnaies et des métaux précieux. Le plus grand défi sera de mettre le gouvernement à l’écart pour permettre ce choix (…) Il est concevable que les cryptomonnaies, en utilisant la technologie blockchain, et un étalon-or puissent coexister ensemble, plutôt que de n’offrir qu’un choix l’un ou l’autre ».

Comme le rappelle CCN, il est effectivement important pour Ron Paul de s’assurer que les gens puissent faire le choix sans être contraints par les banques centrales ou le gouvernement.

Car pour reprendre l’exemple de l’Or, quand le prix d’une once d’Or (31,1g d’Or pur) est passé de 35 à 800 dollars en 1971, le dollar s’est affaibli et le Congrès US a créé une commission pour examiner le rôle de l’or dans le système monétaire. L’alors jeune sénateur Ron Paul était bien placé pour le savoir, car il était un membre (contestataire) de cette commission, qui a renforcé le dollar fiduciaire américain, avec les conséquences que l’on connaît (la crise de 2008 en étant le dernier « petit » avant-goût en date).

Alors que penser de tout cela ? La combinaison d’une/de cryptomonnaie(s) adossée(s) à des métaux précieux comme l’or ou l’argent : un nouveau Saint Graal économique ? Empêchant les banques centrales du monde entier (la FED américaine et la BCE européenne en tête) de manipuler les marchés, pour enfin avoir une économie de marché saine et réelle ? Votre modeste serviteur, rédacteur de cet article, avait déjà fait son choix depuis la manipulation à la baisse sur l’or d’avril 2013 : « In Gold we trust » devient juste « In Gold & Crypto we trust ».

Sources : Mises Institute CCN Bitcoin.com  ; Bienvenidos Venezolano || Image from Shutterstock

source

Publicités
 
 

Étiquettes : , , , , , , , , , , , , ,

Simone Wapler : Plus de 43 000 milliards de dollars d’impôts en devenir, qui va payer ?

leadimg
C’est jeudi et c’est l’heure de la revue de presse, avec pour commencer Simone Wapler , qui parle de 100 000 non pas dollars , non pas milliers de dollars, ni millions, mais 100 000 milliards, soit 100 billions d’encours de dettes !!!  Pour « vivre » aujourd’hui, on s’endette dans le futur : 43  billions ! Plusieurs générations d’endettés avant même d’êtres nés !   Revue de presse 2013-2014 Z@laresistance 

▪ L’encours mondial de titres de dettes pèse désormais plus de 100 000 milliards de dollars, un montant multiplié par 2,5 depuis 2000. Les Etats ont emprunté 43 000 milliards. L’industrie financière plus de 40 000 milliards, et “l’économie réelle” moins de 10 000 milliards.

100 000 milliards de dollars, c’est le double de la valorisation de toutes les entreprises cotées dans le monde.

Ces chiffres dépassent notre entendement, ils dépassent nos capacités financières. C’est bien là tout le problème car la dette publique n’est pas “la dette de personne”. La dette publique correspond à de l’argent que l’Etat n’a pas et comme l’Etat ne gagne pas d’argent, il lève des impôts. Cette dette représente donc des impôts en devenir pour nous, à moins, bien sûr, que les Etats décident de ne pas la rembourser…

Couper le robinet des allocations n’est pas bon politiquement lorsque chaque habitant reçoit en moyenne chaque année 8 000 euros de prestations sociales.

Mais un pays qui déciderait de ne pas rembourser ne pourrait plus emprunter. Or en France, beaucoup de prestations sociales sont financées à crédit. Couper le robinet des allocations n’est pas bon politiquement lorsque chaque habitant reçoit en moyenne chaque année 8 000 euros de prestations sociales.

Revenons au panorama mondial. Pour ciseler finement à coups de hache ce tableau économique, nous avons donc pour 150 000 milliards de dollars d’actifs financiers, hors ces mystérieux produits dérivés qui errent dans le monde étrange du shadow banking, de la finance de l’ombre.

— Nouvelle édition 2014 —
Comment faire pour avoir le PEA parfait !Découvrez…
– Les 5 valeurs à éliminer TOUT DE SUITE de votre portefeuille…
– Comment éviter les erreurs et les pièges les plus communs qui guettent tout investisseur en PEA…
– Ce que vous devez faire sur les valeurs que vous avez sans doute déjà en portefeuille…

… Et tout ça pour moins de 11 centimes par jour !

Continuez votre lecture pour tout savoir…

 

Un tiers représente des actions d’entreprises confrontées à une conjoncture économique morose, la croissance étant essentiellement obtenue à coup de replâtrages statistiques. Un autre tiers est de la dette adossée à la capacité de contribuables vieillissants à payer de plus en plus d’impôts. Un troisième tiers est de la dette d’établissements financiers qui ont trop prêté soit à des démocraties surendettées, soit à des ménages confrontés au chômage et à une baisse de leurs revenus. Tous ces “machins” sont ce qu’on appelle des “actifs financiers”. En réalité ce ne sont que des bouts de papier adossés à une vague promesse de payer un jour…

▪ Comment on vous force à souscrire à de la mauvaise dette
Il est évident que toute cette dette devient de plus en plus pourrie mais il est très difficile d’y échapper. S’en défaire mettrait le système actuel en péril — ce que ne souhaitent pas nos autorités bienveillantes qui n’ont que le souci de notre bien-être de la crèche à la tombe.

Le but du capitalisme honnête est de produire plus ou mieux, pour moins cher.

Ainsi les banques centrales nous disent qu’une petite inflation serait nécessaire à une économie florissante. C’est un mensonge flagrant. Le but du capitalisme honnête est de produire plus ou mieux, pour moins cher. Par conséquent, le capitalisme honnête conduit à baisser les prix, il est déflationniste ! Mais les banques centrales et les gouvernements ont besoin d’une petite inflation pour capter votre argent et le faire travailler à leur profit. Si vous gardiez sous votre matelas vos économies, elles se feraient ronger. A 2% par an de hausse des prix, vous perdez la moitié de votre épargne en trente-cinq ans. Vos solutions alternatives ce sont donc le livret A (de la dette d’Etat), les livrets rémunérés de votre banque (de la dette des banques).

Savez-vous aussi que les fonds d’investissement n’ont pas le droit d’avoir de la trésorerie en vrai cash ? Si vous versez 100 dans un fonds qui décide sur le moment de n’en investir que 10, les 90 restant devront être placés dans de la dette bien notée (celle des Etats et des banques). Ainsi le veut la réglementation financière.

“Si nous identifions une inflation approchant de niveaux très bas de manière durable et menaçant de tomber sous les 1%, alors bien sûr nous devrions être très inquiets”.
Otmar Issing, premier chef économiste de la Banque centrale européenne

Pas d’inflation = pas de raison de souscrire à ce monceau de dette. En 2014, le besoin de financement net des Etats est de 2 800 milliards de dollars — ce qui veut dire qu’il faut rajouter 6,7% au tas déjà existant de dettes publiques alors que la croissance de l’activité économique est bien inférieure.

“foin de tout cela, point de livrets et autres dettes malsaines, je garde moncash, du vrai”

A ce stade, je vois déjà votre oeil se noircir d’une malsaine méfiance, cher lecteur, et je vous entends penser : “foin de tout cela, point de livrets et autres dettes malsaines, je garde moncash, du vrai”. Désolée de devoir vous décevoir, le FMI a déjà la riposte si vous succombiez à ce comportement incivique : vous serez “chypriotisé”. En cas de besoin, une taxe sur les dépôts en espèces sera levée.

A nouveau, je vois votre sursaut de révolte, cher lecteur, et je vous entends penser “mais alors, il me faut de l’or, ce truc jaune que Goldman Sachs a déjà maudit par deux fois, qui n’est la dette de personne, qui ne dépend d’aucune vague promesse de quelque politique renégat”. Oui, peut-être, si vous en trouvez. Cela devient de plus en plus difficile, il en est beaucoup parti en Asie, l’Allemagne aimerait bien remettre la main sur le sien, même l’Ukraine s’est récemment fait piquer sa réserve.

A l’issue de cette crise monétaire, certains auront de l’or et d’autres auront des “actifs financiers”… jusqu’au moment où personne ne voudra plus desdits actifs financiers car il y en aura trop. En attendant, nous sommes dans la phase extend and pretend. Les banques centrales prolongent les prêts et les gouvernements font semblant de croire qu’ils peuvent être remboursés. Ceux qui ne sont pas dupes en profitent pour s’en débarrasser en douce, avant qu’il ne soit trop tard.

 
Poster un commentaire

Publié par le 13 mars 2014 dans économie, or et argent métal

 

Étiquettes : , , , , , , , , , , , ,

 
%d blogueurs aiment cette page :