RSS

Archives de Tag: en danger

L’Europe vote la Fin de l’internet libre !! (Médias alternatifs en danger !!)

Explosion de joie à l’annonce des résultats du vote de mercredi à Strasbourg.

C’est grave ! Il faudra tout simplement payer pour diffuser un lien ou un article ou une vidéo voir de la musique !!! C’est un énorme coup porté à la liberté d’expression . Si ça va au bout, ça sonne surement la fin des médias alternatifs, car il faudra payer pour publier, ou on pourra nous réclamer de l’argent si on publie quelque chose qu’on a pas créé soit même ! (au mieux nous serons « bloqués »)  Quant à vous lecteurs idem, vous ne pourrez plus poster ce que vous voulez sans subir le même sort !! Alors là il faut vraiment vous mobiliser, il faut arrêter ce carnage en cours, qui risque de signer notre fin . Le lobbies de l’industrie des médias appartenant aux milliardaires à frappé fort, seul les médias de la pensée unique seront tranquille !! Au secours ! Mobilisez vous, c’est capital !!! Z 

Lisez bien tout ce qui suit 

Selon le Monde :

Le Parlement européen a finalement adopté, mercredi 12 septembre, le projet de directive censé adapter les droits d’auteur à l’heure du numérique. Il offre une victoire nette aux industries des médias et de la culture, qui ont beaucoup milité pour son adoption. Pour les opposants à cette directive – les grandes entreprises du Web et les défenseurs des libertés numériques –, c’est un coup porté à la liberté d’expression en ligne.

L’un des points les plus contentieux de la directive est son article 13 : ce dernier obligera tous les sites importants qui permettent aux internautes de poster du contenu (réseau social, service de vidéo en ligne…) à nouer des accords avec les titulaires des droits d’auteur (de la musique, de l’image, de la vidéo…). Cet accord (et cette rémunération) permettra aux utilisateurs de partager légalement les contenus soumis au droit d’auteur, et aux plates-formes internet de les laisser faire.

Seront concernés tous les sites qui permettent aux internautes de poster du texte, du son et de la vidéo . 

L’article 11 de la directive – celui qui a le plus suscité de lobbying – crée, pour sa part, un « droit voisin » pour la presse sur Internet. Cela signifie que lorsqu’une plate-forme numérique (Google ou Facebook sont les plus connues et les plus directement visées par la directive, mais cette dernière s’appliquera de manière beaucoup plus large) utilise tout ou partie d’un article de presse, elle devra s’acquitter d’une somme d’argent, dont le périmètre et le montant restent inconnus à ce stade.

Toujours le Monde dans un autre papier : 

L’article 11 de la directive, consacré au « droit voisin » des éditeurs de presse et l’un des points les plus contestés (…)  prévoit la création d’une forme spécifique de droit d’auteur, qui donnera le droit aux médias de réclamer le paiement de royalties, lorsque des plates-formes numériques diffusent ou agrègent des extraits d’articles accompagnés d’un lien.


Articles 11/13 : la liberté du web sacrifiée sous un tonnerre d’applaudissements…

En adoptant une directive controversée sur le droit d’auteur, dont le filtrage à l’upload, le Parlement européen se plie aux exigences des éditeurs de presse et de l’industrie du divertissement. Les dispositions, si elles devaient entrer en vigueur de manière définitive, changeraient radicalement le visage d’internet avec le risque d’un coup de grâce pour le « libre » et ses plateformes alternatives.


Les plateformes web devront-elles bientôt payer à chaque fois qu’elles utilisent un simple lien ou citent un article externe ? Les contenus artistiques seront-ils filtrés strictement par les plateformes d’hébergement avant leur mise en ligne avec tous les risques que cela comporte ? C’est précisément ce qui approche, s’alertent les associations de défense des libertés sur internet, au lendemain de l’adoption par le Parlement européen d’une directive jugée répressive et dont les articles 11 et 13 sont au centre de la polémique. La directive, largement approuvée avec 438 voix contre 226, ouvre la voie aux négociations avec le Conseil de l’Union européenne et la Commission européenne afin de s’accorder sur un texte définitif qui sera alors à nouveau soumis au Parlement. Il reste donc une étroite marge de manœuvre pour que les opposants fassent entendre leur voix avant qu’il ne soit trop tard.

Parmi les députés français, le taux de votes favorables était l’un des plus élevés au sein de l’UE. En Allemagne, l’opinion des élus était plus partagée, alors que la Finlande et la Suède ont voté contre (voir la répartition des voix ici). Les premières discussions à propos du texte remontent à 2015 et ont été l’occasion de vifs échanges à propos de l’avenir d’internet. Les débats, qui avaient pourtant commencé avec la publication d’un rapport de l’eurodéputée Julia Reda contenant des propositions afin de favoriser les partages et les échanges sur internet, ont été finalement dominés par les éditeurs de presse et l’industrie du divertissement. Le fond du débat fut ainsi renversé non pas dans l’intérêt des utilisateurs ou d’un internet libre, mais de ces géants de la production de contenus.

« Droit voisin » : les éditeurs de presse veulent l’argent du beurre des GAFAM

L’article 11, unanimement soutenu par les médias si bien que le scandale n’a que peu fuité dans l’opinion, crée un droit voisin au profit des éditeurs de presse en leur permettant d’exiger une rémunération lorsque leurs contenus sont partagés par les services d’agrégation de nouvelles. En résumé : taxer le partage de liens. L’idée de taxer Google pour le partage de simples liens semblait séduisante pour les eurodéputés. Mais de nombreux observateurs craignent que cet article assez flou remette également en cause le fonctionnement de sites comme Wikipédia qui reposent également sur l’utilisation importante de sources extérieures et de citations. Pour les opposants au texte, comme la députée Julia Reda, c’est l’internet libre et ouvert à tous qui est en danger. En effet, le web et les réseaux sociaux, libres ou non, reposent sur l’idée du partage libre de l’information, donc des liens qui font référence à ces contenus. Les éditeurs de presse et l’industrie du divertissement de la culture, qui se sont prononcés pour leur part en majorité en faveur du texte, espèrent quant à eux que ces nouvelles dispositions puissent être la source de revenus supplémentaires, en particulier auprès des GAFAM.

Pour la presse mainstream, qui rencontre des difficultés financières de plus en plus importantes et a globalement manqué sa transition numérique, on comprend aisément que l’enjeu soit de taille : il s’agit de grappiller quelques miettes à des géants comme Facebook, quitte à remettre en question les fondements du web. Mais ces taxes sont-elles vraiment la bonne solution ? Ce n’est pas l’avis de la Quadrature du net, qui analyse que l’une des conséquences insidieuses de ce texte pourrait être, au contraire, le renforcement de la dépendance de la presse vis-à-vis des GAFAM. Rappelons que Facebook et Google financent déjà en partie la presse mainstream depuis quelque temps (donc, non-alternative) tout en prétendant rester dans un rapport de neutralité.

Un communiqué publié ce 12 septembre explique : « Les éditeurs de presse […] exigent aujourd’hui que Facebook et Google les financent en les payant pour chaque extrait d’article cité sur leur service. Mais quand les revenus du Monde ou du Figaro dépendront des revenus de Google ou de Facebook, combien de temps encore pourrons-nous lire dans ces journaux des critiques de ces géants ? Plutôt que de s’adapter, les éditeurs de presse préfèrent renoncer entièrement à leur indépendance […] ». En termes simples, un pacte avec le diable – qui remettra un peu plus l’indépendance de la presse en question – semble plus facile qu’une remise en question du modèle de celle-ci. Évidemment, les médias alternatifs resteront quant à eux sur le carreau.

Qui plus est, comme Google l’avait déjà fait en Espagne en réponse à une loi nationale de même type, il n’est pas exclu, comme le soulève « Médiapart » que les géants du web préfèrent fermer leurs services d’information que de payer cette link-tax (taxe au lien). Et pour cause, des géants comme Facebook se moquent bien, sans le dire, que les médias soient présents ou pas sur leur plateforme, d’autant que les contenus les plus racoleurs (buzz) sont plus efficaces pour les annonceurs, contrairement aux articles de presse très peu lus et partagés. Ainsi, les éditeurs de presse prennent un très gros risque, pour eux comme pour la libre information, dans l’espoir d’un éventuel nouveau gain financier. Que feront alors les éditeurs de presse dont une bonne partie du flux dépend de ces plateformes ?

Filtrage automatique des contenus sur les sites d’hébergement de vidéos

L’article 13, le second à faire polémique, obligerait les réseaux sociaux à empêcher les utilisateurs à publier des contenus jugés sous copyright. En d’autres termes, il appartiendra à des géants comme Facebook de vérifier et filtrer l’ensemble des contenus avant leur mise en ligne. Aujourd’hui, les hébergeurs ne sont tenus de supprimer un contenu protégé qu’après que ce dernier leur a été signalé avec raison, ce qui laisse une marge de manœuvre acceptable. L’article 13 inverse donc la logique. À l’image de Youtube, les contenus seraient filtrés et bloqués à la source. Outre le fait que les robots « vérificateurs » ont souvent tendance à filtrer des contenus qui n’auraient jamais dû l’être, on pense également aux Youtubeurs, critiques ou intellectuels dont beaucoup se sont fait une spécialité de parodier, de détourner les images ou simplement d’informer les citoyens. La liberté d’expression de ces derniers serait fortement remise en cause au nom du droit d’auteur. À titre d’exemple, quelques secondes d’une musique protégée en arrière-plan d’une conférence, ou quelques images d’un reportage ou d’un film pour illustrer une critique, précipiterait la suppression totale de l’information, donc de la parole de celui qui la porte. Une approche qui n’est pas juste absurde ou liberticide, mais dangereuse pour la liberté d’informer sur Internet.

D’autres s’interrogent sur les conséquences de cette mesure pour les petites plateformes alternatives, qui auront de grandes difficultés à se munir d’un tel système de contrôle. En effet, un tel système réclame des moyens techniques de pointe et couteux. Par ailleurs, les plateformes « libres » s’opposent par définition à un web filtré sous des règles avant tout commerciales. « L’article 13, met en danger les alternatives comme Peertube (alternative libre et décentralisée développée par Framasoft, Ndlr) qui permettraient aux citoyens et citoyennes de s’autonomiser contre les géants du web. Nous serions contraints de développer une solution technique de filtrage ou alors d’avoir recours à un acteur externe, mais qui ? », analyse Pouhiou, salarié chez Framasoft. « Cette loi est le meilleur moyen de détruire ce qu’on est en train de construire »,s’inquiète-t-il.

Autre point, la rémunération des artistes évoquée elle aussi à l’article 13. La nouvelle directive pourrait obliger les plateformes comme Youtube à négocier des accords de licence avec la Sacem et/ou les grands distributeurs. Mais comme le pointe « Les jours », la problématique de la rémunération des artistes n’en sera pas pour autant réglée, car rien n’impose pour le moment que ces nouveaux contrats profitent aux créateurs. Les grandes maisons de production risquent donc d’être les premiers, voire les seuls, à véritablement en profiter (une fois encore).

Alors que la nouvelle directive bouleversa l’architecture du web, il se pourrait bien qu’elle passe à côté de l’essentiel. Les GAFAM conserveront leur toute-puissance, distribuant éventuellement « quelques miettes » aux éditeurs de presse. Pendant ce temps, les alternatives se verront confrontées à de nouveaux verrous et les artistes, au nom desquels la loi est votée, resteront sur le banc de touche. Une vision politicienne archaïque de ce qu’est l’Internet menace à nouveau ses fondements, cherchant à enraciner un peu plus les logiques marchandes dans la diffusion de l’information.

Reste désormais une infime marge de manœuvre pour faire infléchir la décision sous le regard du Conseil de l’Union européenne et de la Commission européenne. Mais la pression citoyenne sera-t-elle au rendez-vous ? Les citoyens seront-ils seulement informés ? Rien n’est moins certain alors que l’ensemble des éditeurs de presse, à quelques rares exceptions, soutiennent cette directive dans leurs publications.

source

Résultat de recherche d'images pour "la Commission européenne veut détruire l'Internet décentralisé"

Résultat de recherche d'images pour "la Commission européenne veut détruire l'Internet décentralisé"

Publicités
 

Étiquettes : , , , , , ,

La « liberté » d’informer en danger

On en parlait hier, un autre grave problème se profile, la liberté d’informer , la liberté de pensée et d’expression sont en danger (Loi sur les « fake news » : Bientôt la fin des médias alternatifs ?!!!)

Comme le précise Charles Sannat citant un papier d’euractiv

« La loi controversée sur la manipulation de l’information en période électorale ne sera pas adoptée avant juillet. De son côté, Bruxelles refuse de légiférer sur ce sujet sensible »…(euractiv)

Vous noterez donc, compte tenu de la sensibilité du sujet et évidemment des risques de déni de démocratie qu’une telle loi peut avoir, que même l’Europe, pourtant si prompte à nous pondre des directives y compris pour la taille des noix ou la contenance en eau des w.c., n’ose pas s’y aventurer.

Pour une fois, je suis totalement d’accord avec Bruxelles.

Voici l’une des petites perles de cet article !! « Nous devons inverser la courbe de l’abstention, qui se nourrit de la diffusion massive, artificielle d’information dangereuse visant à mettre en danger les scrutins électoraux » a précisé Bruno Studer, le rapporteur de la loi… Il ne viendrait pas à l’idée de Monsieur le Rapporteur de la loi que l’abstention n’a pas grand-chose à voir avec les fake news mais beaucoup plus avec l’inaction des politiques, voire, pire, l’action identique quel que soit le politique !!!

Les gens voteront si voter a une utilité. Force est de constater que le vote des Français a de moins en moins d’impact sur la politique menée qui est toujours la même, à savoir celle… de Bruxelles et plus de Paris, ce qui normal puisque nous avons transféré notre souveraineté législative à l’Union européenne.

Les députés français mal à l’aise face à la loi fake news

Pourtant, « plusieurs députés ont exprimé des craintes pour la liberté d’expression et de la presse lors de l’audition de la ministre de la Culture à propos d’une loi en préparation sur les fausses informations ».

la suite ici 

 

Étiquettes : ,

Nouveau monde : La propriété privée en danger

Avant-propos: Dans le nouveau monde, deux ensembles se partagent l’espace planétaire. Les élites bien sûr qui redéfinissent ce qu’est l’espace public et les normes qui vont avec, et d’autre part la masse des terriens qui progressivement se retrouve soumise à une législation privatisée et financiarisée.

Dans cette nouvelle législation, le droit à la propriété privée va progressivement passer à la trappe.

Nous le voyons à longueur d’année avec le slogan « privatiser les bénéfices et mutualiser les pertes ».

Pourtant, le processus risque d’aller bien au-delà de cet adage et s’imposer dans votre logement personnel.

Pour les Suisses, il vous suffit de voir les questions qui vous sont posées quand vous remplissez le questionnaire de l’Office des Statistiques. Il vous est clairement demandé le nombre de pièces dont vous disposez dans votre logement.

Par ailleurs, de sympathiques expériences vous ont été présentées par les médias qui vous vantent la vie de familles ayant accueillies des migrants.

Vous pourrez bétonner toutes les surfaces agricoles et forestières que vous voulez, le désir de standardiser la population mondiale risque de vous amener tôt ou tard à devoir partager votre espace personnel avec des tiers.

En conclusion, un cynisme vient donc gangréner un peu plus une politique qui défie le machiavélisme soviétique lui-même… Les autorités vont même, selon Zerohedge, jusqu’à vous faire payer les rénovations après vous avoir expropriés…

Au fait, ces esprits pour le moins troublés semblent détenir une autoroute dans les différents pays. Pensez au référendum, voté il n’y a pas si longtemps, qui autorise l’expropriation, tout comme cette obligation de construire des espaces commerciaux dans les nouveaux bâtiments sachant pertinemment que l’économie est en récession…

Cynisme ou perversité? A chacun de choisir.

Liliane Held-Khawam

L’Allemagne confisque des maisons pour y loger des migrants. Zerohedge

Dans un mouvement sans précédent, les autorités de Hambourg ont confisqué six unités résidentielles dans le district de Hamm près du centre-ville. Un administrateur nommé par la ville réhabilite maintenant les propriétés et les louera – contre la volonté du propriétaire – aux locataires choisis par la ville. La porte-parole du district, Sorina Weiland, a déclaré que tous les coûts de rénovation seront facturés au propriétaire des propriétés.


Des mesures d’expropriation similaires ont été proposées à Berlin, la capitale allemande, mais abandonnées parce qu’elles ont été jugées inconstitutionnelles.


Quelques Allemands se posent des questions sur la suite: Les autorités limitent-elles maintenant le nombre maximum d’espace de vie par personne, et forcent-elles celles qui ont de grands appartements à les partager avec des étrangers?

Les autorités de Hambourg, la deuxième plus grande ville d’Allemagne, ont commencé à confisquer les habitations privées pour atténuer la pénurie de logements – qui a été fortement aggravée par la décision de la chancelière Angela Merkel d’autoriser plus de deux millions de migrants dans le pays au cours des dernières années.

Les fonctionnaires de la ville ont saisi les propriétés commerciales et les ont transformées en refuges pour migrants depuis la fin de 2015, lorsque Merkel a ouvert les frontières allemandes à des centaines de milliers de migrants d’Afrique, d’Asie et du Moyen-Orient. Actuellement, la ville exproprie des logements résidentiels appartenant à des particuliers privés.

Dans un mouvement sans précédent, les autorités de Hambourg ont récemment confisqué six unités résidentielles dans le district de Hamm, près du centre-ville. Les unités, appartenant à un propriétaire privé, ont besoin d’être réparées et sont vacantes depuis 2012. Un administrateur nommé par la ville réhabilite maintenant les propriétés et les loue – contre la volonté du propriétaire – aux locataires choisis par la ville. La porte-parole du district, Sorina Weiland, a déclaré que tous les coûts de rénovation seront facturés au propriétaire des propriétés.

L’expropriation est autorisée par la Hamburg Housing Protection Act (Hamburger Wohnraumschutzgesetz), une loi de 1982 qui a été mise à jour par le gouvernement socialiste de la ville en mai 2013 pour permettre à la ville de saisir toute unité résidentielle vacante depuis plus de quatre mois.

Le bail forcé, le premier du genre en Allemagne, aurait pour but de faire pression sur les propriétaires d’autres résidences vacantes de la ville pour les mettre à disposition. Sur les 700 000 logements locatifs à Hambourg, quelque 1 000 à 5 000 (moins d’un pour cent) sont vacants, selon une estimation du Sénat de Hambourg.

Les socialistes et les Verts à Hambourg ont récemment créé une «hotline» où les résidents locaux peuvent signaler des propriétés vacantes. Les activistes ont également créé un site Web – Leerstandsmelder (Vacancy Detector) – pour identifier l’immobilier inoccupé à Hambourg et dans d’autres villes allemandes.

Il reste peu clair pourquoi le propriétaire de Hamm a laissé ses appartements vacants pendant plus de cinq ans. Certains ont postulé que, compte tenu de l’emplacement des propriétés, les coûts de rénovation peuvent être trop élevés et n’auraient probablement pas été compensés par les loyers.

D’autres accusent les responsables de la ville de ne pas approuver plus de permis de construire pour permettre la construction de nouvelles unités résidentielles. Une étude menée en 2012 – bien avant que la crise des migrants atteigne des proportions épiques – prévoyait qu’en 2017, Hambourg aurait un déficit d’au moins 50 000 logements locatifs.

En 2016, cependant, seuls 2 433 logements résidentiels sont entrés sur le marché, alors que seulement 2 290 nouveaux permis de construction ont été approuvés, selon les statistiques fournies par la Ville de Hambourg. Ces chiffres ont légèrement augmenté par rapport à 2.192 nouvelles unités et à 2.041 nouvelles approbations de permis en 2015.

En 2012, le gouvernement socialiste de Hambourg a présenté un plan pour construire 6 000 nouvelles unités résidentielles par an. Cependant, le plan n’a jamais été réalisé, car les constructeurs potentiels ont été contraints par des plafonds de location imposés par le gouvernement, ce qui leur aurait empêché même de récupérer leurs coûts de construction.

Depuis lors, la ville s’est tournée vers la saisie de la propriété privée pour résoudre sa crise du logement auto-infligée.

Le 1er octobre 2015, le Parlement d’Hambourg (Hamburgische Bürgerschaft) a approuvé une nouvelle loi qui permet à la ville de saisir des biens commerciaux vacants (immeubles de bureaux et terrains) et l’utiliser pour abriter des migrants.

Les fonctionnaires de la ville ont déclaré que la mesure était nécessaire parce que, à l’époque, plus de 400 nouveaux migrants arrivaient à Hambourg chaque jour et que tous les refuges de réfugiés existants étaient pleins. Ils ont dit que parce que les propriétaires de biens immobiliers vacants refusaient de mettre leur propriété à la disposition de la ville sur une base volontaire, la ville devrait avoir le droit de la prendre par la force.

La mesure a été applaudie par la gauche. « Nous faisons tout notre possible pour que les réfugiés ne soient pas sans abri au cours de l’hiver prochain », a déclaré le sénateur Till Steffen, du Parti Vert. « Pour cette raison, nous devons utiliser les propriétés commerciales vacantes. »

D’autres ont soutenu que les efforts déployés par l’État pour saisir la propriété privée sont autocratiques et ébranlent le communisme. « La confiscation proposée de terrains et de bâtiments privés est une attaque massive contre les droits de propriété des citoyens de Hambourg« , a déclaré André Trepoll, de l’Union démocratique-démocrate (CDU). «Cela équivaut à une expropriation par l’État». Il a déclaré que la mesure proposée est une «loi d’intimidation» qui équivaut à une «rupture de barrage politique avec des implications profondes». Il a ajouté: « Les fins ne justifient pas tous et tous les moyens ».

Katja Suding, leader des démocrates libres (FDP) à Hambourg, a déclaré que la loi proposée est un «passage inacceptable de lignes rouges … De telles mesures coercitives ne feront qu’inviter le ressentiment contre les réfugiés».

Des mesures d’expropriation similaires ont été proposées à Berlin, la capitale allemande, mais abandonnées parce qu’elles ont été jugées inconstitutionnelles.

En novembre 2015, les législateurs à Berlin ont examiné une législation d’urgence qui aurait permis aux autorités locales de saisir des résidences privées pour accueillir les demandeurs d’asile. La proposition aurait autorisé la police à entrer dans des maisons privées et des appartements sans mandat pour déterminer leur adéquation en tant que logement pour les réfugiés et les migrants.

La législation, proposée par le maire de Berlin, Michael Müller, des sociaux-démocrates de centre-gauche (SPD), aurait modifié l’article 36 de la loi de l’Ordre public et de la sécurité de Berlin (Allgemeine Gesetz zum Schutz der öffentlichen Sicherheit und Ordnung, ASOG), qui autorise actuellement la police N’entrer dans les résidences privées que dans des cas extrêmes, pour «prévenir les menaces aiguës», c’est-à-dire combattre les crimes graves. Müller voulait élargir la portée des inspections sans mandat pour inclure « la prévention de l’itinérance ».

La proposition a été gardée secrète du public jusqu’à ce que le chef des Democrats libres (FDP) à Berlin, Sebastian Czaja, a prévenu que la mesure violerait la constitution allemande. Il a dit:

« Les plans du Sénat de Berlin pour réquisitionner des propriétés résidentielles et commerciales sans le consentement du propriétaire pour accueillir les réfugiés constituent une violation de la Constitution. La tentative du Sénat de porter atteinte au droit constitutionnel à la propriété et à l’inviolabilité de la maison doit être Résolument opposé. « 

Depuis, le bureau du maire et le Sénat semblent avoir abandonné leurs plans.

À la suite d’une enquête, Gunnar Schupelius, chroniqueur du journal de Berlin BZ, a écrit:


« Un rapport étrange a fortement circulé ce week-end: le Sénat autoriserait la police à pénétrer dans des maisons privées pour loger des réfugiés, même contre la volonté du propriétaire. Je pensais que ce n’était que la satire, puis un malentendu, parce que la Loi fondamentale, l’article 13, déclare: «La maison est inviolable».

« J’ai donc cherché la source de cet étrange rapport et l’ai trouvé. Il y a une« proposition »que la Chancellerie du Sénat (Senatskanzlei) a apparemment diffusé parmi les sénateurs. La Chancellerie du Sénat est un autre nom pour le bureau du maire. Le secrétaire permanent est Björn Böhning (SPD) …

« La proposition est claire: la police peut entrer dans une propriété privée sans une ordonnance du tribunal afin de rechercher des logements pour les réfugiés lorsqu’ils sont menacés d’itinérance. Vous pouvez le faire« sans le consentement du propriétaire ». Et non seulement la police devrait être autorisée à le faire, mais aussi les organismes de réglementation.

« Cette proposition délicate » a attiré l’attention du public. Seul le secrétaire général du FDP de Berlin Sebastian Czaja a pris la parole et a prévenu une «préparation ouverte à la violation de la constitution». En interne, il aurait fallu des protestations. La «proposition» a soudainement disparu de la table. Est-ce complètement disparu ou va-t-il revenir?

On ne sait toujours pas pourquoi personne n’a contesté la constitutionnalité de la loi d’expropriation de Hambourg.

Pendant ce temps, certains Allemands demandent ce qui suit: Les autorités limitent-elles maintenant le nombre maximum d’espace de vie par personne, et forcent-elles celles avec de grands appartements à les partager avec des étrangers?

Auteur de Soeren Kern via The Gatestone Institute,

 
 

Étiquettes : , ,

Les banques Européennes mises en danger par les taux Zéro

Afficher l'image d'origine

Bilan de la BCE – Estimation de l’évolution

L’économie allemande se porte bien mais ses banques souffrent, à cause des taux zéro. La Commerzbank, deuxième banque du pays après la Deutsche Bank, a présenté des résultats en net recul, son bénéfice s’est effondré en passant de 1 milliard d’euros en 2015 à 279 millions en 2016. La Deutsche Bank, elle, enregistre une perte de 1,4 milliard d’euros, notamment due à diverses amendes, mais elle souffre, comme la Commerzbank, de la faiblesse des taux d’intérêt avec une baisse de 10 % de son chiffre d’affaires, à 30 milliards d’euros.

Comparaison Deutsche Bank Lehman

Un autre pays qui se porte bien, le Royaume-Uni, voit sa plus grande banque, HSBC, annoncer une chute de 82% du bénéfice net (2,48 milliards de dollars en 2016 contre 13,52 l’année précédente), notamment à cause de la baisse des taux (HSBC a aussi fermé ses coffres-forts dédiés au stockage de l’or) . La livre sterling ne se distingue en effet pas de l’euro sur ce point.

 

En Europe, en moyenne les deux tiers du produit net bancaire (le « chiffre d’affaires » de la banque) proviennent de la marge d’intérêt, la différence entre le taux payé par les clients et celui auquel la banque se refinance. Evidemment avec les taux zéro, les banques voient cette marge s’écraser. L’effet est d’autant plus violent que dans la plupart des pays européens les prêts se font à taux variable, la baisse des taux est alors immédiatement répercutée sur l’ensemble des prêts, ce qui fait plonger les marges.

Moody-eu-risques

La France fait figure d’exception, les prêts y sont à taux fixe, même s’ils peuvent être renégociés, mais tout le monde ne le fait pas. Les banques sont donc moins atteintes par cette baisse des taux, elles gardent un stock de prêts encore rentables, voilà ce qui explique leur relative bonne santé. Mais si les taux zéro ou faibles continuent, elles seront également touchées bien sûr.

Résultat de recherche d'images pour "le pen zero hedge"

Les taux zéro atteignent les banques européennes au cœur de leur activité, et à cela il faut rajouter les créances douteuses, qui affectent particulièrement l’Italie, l’Espagne, le Portugal, la Grèce, Chypre, nous en avons parlé. Le plus inquiétant est que les banques des pays bien portants ne sont pas épargnées.

chute des titres bancaires européens

Cependant, pour le moment ces chutes des bénéfices et les menaces sur la solvabilité sont masqués par la Banque Centrale Européenne qui offre aux banques toutes les liquidités qu’elles souhaitent. Depuis la crise de l’euro en 2011, la BCE n’est pas avare en dispositifs spécialement dédiés au refinancement des banques (LTRO, VLTRO, T-LTRO, etc.), auquel se rajoute son plan de Quantitative easing (80 milliards d’euros par mois, 60 à partir de mars), qui permet également de leur apporter de la liquidité.

déséquilibres target2

Cette politique l’amène à grossir plus que de raison : le bilan de la BCE se monte à 3.660 milliards d’euros, soit l’équivalent de 31,6% du PIB de la zone euro !

Jusqu’à quand cela peut-il continuer ? Dans une situation instable, le choc peut survenir de n’importe où. L’Allemagne émet régulièrement des critiques envers la politique laxiste de la BCE, elle pourrait perdre patience et taper du poing sur la table. Un « accident » pourrait se produire, qui toucherait une banque italienne, ou la Deutsche Bank. Le risque politique doit être pris en compte, avec par exemple un futur gouvernement italien qui annoncerait sa sortie de l’euro (le Mouvement 5 étoiles de Beppe Grillo est en tête dans les sondages).

Afficher l'image d'origine

Quoi qu’il en soit, cette explosion du bilan de la BCE a seulement permis de masquer la crise de la zone euro pendant un temps, mais elle risque de bientôt revenir, et même les banques des pays bien portants seront touchées…

Afficher l'image d'origine

Source – resistanceauthentique

 
Poster un commentaire

Publié par le 2 mars 2017 dans économie, général, International

 

Étiquettes : , , , , ,

L’épargne des Français toujours en danger …

Marc Touati – L’épargne des Français toujours en danger

Soldez progressivement votre épargne, la politique monétaire actuelle annihile l’épargne   …  (sans oublier la tentative d’élimination du cash par les élites : vous devez posséder des actifs réels

Oubliez aussi l’assurance vie, je rappelle à titre utile les propos de Jean-Marc Sylvestre l’ex Mr économie de TF1 – pour qui c’est une bombe à retardement qui risque de faire exploser le système :

L’assurance-vie, en France, c’est la poutre maitresse du système financier. Les épargnants français qui craignent le risque depuis leur naissance se précipitent sur les contrats d’assurance-vie considérés comme très sécurisés, L’Etat de son côté utilise cet argent pour financer son déficit budgétaire.

D’ailleurs, le travail de l’Etat est très simple. D’un côté, il dépense sans compter. De l’autre, il draine des impôts et comme ces impôts ne suffisent pas, il « pique l’assurance-vie ». Sauf qu’avec les rémunérations actuelles, les sociétés d’assurance sont en danger de mort. La boucle est bouclée. Cette situation explique que tout le monde panique .

L‘Etat craint donc une nouvelle crise financière qui serait allumée dans les assurances. L’Etat veut donc éviter que les épargnants retirent massivement leurs avoirs des contrats d’assurance-vie en cas de hausse des taux pour profiter d’opportunités meilleures.

La loi (qui a été voté , lire ici ou ici pour les modalités) instaure un genre d’état d’urgence pour les assurances-vie qui sont gérées par des compagnie en risque.

une-investir

Les Français détiennent 1 400 milliards d’euros d’épargne sur des assurances vies

Le gouvernement lorgne sur votre épargne sous toutes ses formes, et vous aurez de plus en plus de difficultés à la récupérer .

Débancarisez, soldez progressivement votre épargne , et soldez votre assurance vie .

 

Étiquettes : , , , ,

Pierre Jovanovic – Retraites en danger, la ruine à venir – Pierre Hillard

Pierre Jovanovic – Retraites en danger, la ruine à venir

L’Heure la plus sombre n°25 : Pierre Hillard

 
 

Étiquettes : , , , , ,

L’Allemagne en danger ? Daesh appelle à frapper la république fédérale

La psychose et la peur se répandent comme une traînée de poudre, et le clash des civilisation voulu par les élites est en train de devenir une réalité . C’est quand même incroyable alors qu’on connait depuis longtemps le scénario . 

Et les médias dont RT (des médias Russes qui donnent souvent d’excellentes infos inédites, mais qui sont ultra conservateurs on le sait) n’y sont pas pour rien pour grossir les choses, et enchaînent les infos qui sèment le doute dans la population, par exemple :

 «Combattez les Occidentaux!» : le petit SMS alarmant reçu par les jeunes de Molenbeek :

De jeunes nord-africains habitant à Bruxelles déclarent avoir reçu des messages qui auraient été envoyés par des terroristes de Daesh leur demandant de faire «le bon choix» et de commencer à «combattre les Occidentaux».

«Mon frère, pourquoi ne pas combattre les Occidentaux ? Fais le bon choix de vie» : ce message a été reçu par plusieurs hommes nord-africains de la communauté de Molenbeek, à la fin de la semaine dernière, après la diffusion d’une vidéo sur Facebook qui montrait des jeunes en train de fêter les attentats de Bruxelles.

D’après l’enquête, les messages ont été envoyés depuis un compte prépayé impossible à tracer. En outre, il est impossible de répondre à ces messages. On ne sait pas exactement combien des destinataires ont reçu ce SMS mais plusieurs messages de ce type auraient aussi été relayés sur Facebook.

Une info qui n’est pas totalement confirmée je précise . Petit à petit on insinue le doute, et on monte les individus les uns contre les autres .

On transforme une menace extérieure clairement identifiée en une menace intérieure assez floue . Un terreau fertile pour déclencher une guerre civile . Car dans l’esprit du public, tous les basanés musulmans (ce n’est pas péjoratif évidemment) vont devenir une menace potentielle . Un jeu fort dangereux .

Je ne dis pas que ne nous ne sommes pas en guerre et que des gens de DAECH ne s’infiltrent pas un peu partout en occident . Je ne dis pas que DAECH n’est pas une organisation structurée qui ne dispose pas d’énormes moyens (financé par qui ???) .

Je dis qu’il faut faire trés attention à certaines infos, certains raccourcis, et certains amalgames pernicieux . Et dangereux.

Je dis qu’il faut éviter certains pièges flagrants, dans lesquels nous sommes en train de tomber. 

———————————————————————————————

Selon les médias allemands, Daesh encourage les musulmans du pays à perpétrer des attaques du type de celles de Bruxelles sur plusieurs sites de haut niveau, y compris les bureaux de la Chancelière allemande et l’aéroport de Cologne-Bonn.

A travers des images et illustrations, publiées en ligne par un affilié de Daesh, les terroristes ont incité les musulmans à recourir à la violence contre «l’ennemi d’Allah». Des slogans en allemand figurent aussi dans les images.

L’une d’elles présente un militant vêtu de l’uniforme de combat de Daesh, debout devant l’aéroport de Cologne-Bonn. «Ce que tes frères en Belgique étaient capables de faire, tu peux le faire aussi», y lit-on. Une autre image représente le bâtiment de la chancellerie, à Berlin, en feu , avec un combattant de Daesh et un char devant la structure. «L’Allemagne est un champ de combat», indique le slogan.

La troisième graphique montre un avion de combat – identifié par les médias allemands comme un Tornado, utilisé par l’armée de l’air allemande. Des visages ensanglantés des femmes et des enfants y symboliseraient les enfants tués dans les frappes aériennes occidentales. Sous l’image, la légende demande : «Continuerez-vous à avoir du chagrin ou commencerez-vous enfin à agir? ».

Les cinq photos ont circulé sur les réseaux sociaux mercredi avec un logo «Furat Media», un affilié de Daesh selon le site Intelligence Group. Un média allemand a aussi publié une vidéo célébrant les attaques de Bruxelles et qui montrait l’aéroport de Frankfurt pendant environ trois secondes.

L’Office fédéral de police criminelle (BKA) a indiqué être au courant de l’existence de ces images et estimer que les mesures de sécurité actuelles étaient suffisantes. «Nous sommes au courant de [l’existence] de ce document et nos experts l’examinent», a fait savoir la porte-parole du BKA, qui surveille les militants suspects, dotés de passeports allemands et revenant dans le pays après avoir combattu en Syrie et d’Irak.

«Il est clair que l’Allemagne est une cible du terrorisme international et que des attaques peuvent survenir, mais cette information ne change pas notre évaluation [du niveau de] sécurité», a-t-elle conclu.

L’Europe occidentale est en état d’alerte depuis les attaques meurtrières qui ont frappé la capitale belge le 22 mars et où une double explosion dans le hall de l’aéroport de Zaventem et une autre dans le métro à la station Maelbeek ont coûté la vie à plus de 30 personnes.

RT

 

Étiquettes : , , , , , ,

 
%d blogueurs aiment cette page :