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Les Etats-Unis ne menacent plus seulement d’intervenir en cas d’usage d’armes chimiques en Syrie

Les Etats-Unis ne menacent plus seulement d'intervenir en cas d'usage d'armes chimiques en Syrie

Bon bein maintenant au moins c’est clair . Les Russes auront peut être déjoué un false flag chimique, mais c’est bien eux qui sont visés . Enfin la syrie et ses alliés comme l’avait déjà tweeté Trump et comme vient de le tweeter Nikki Haley . Les US ne veulent pas lâcher la Syrie qui leur permet de déstabiliser la région,…  les Russes non plus ne sont pas prêt de décamper . Et la région d’Idlib représente la dernière grande poche de terrorisme  (sans compter ceux qui seraient entraînés et formés à la base US d’Al Tanf, hautement stratégique , à la frontière avec l’Irak cherchez l’erreur … ,  selon de nombreuses sources dont Lavrov ou encore le chef de l’Etat-major des Forces armées russes, et où la tension monte fortement entre Russes qui veulent « nettoyer » le coin et US qui ont leur base) . On va droit vers l’affrontement . On se demande encore pourquoi la Russie a lancé le plus grand exercice militaire de son histoire

« Il s’agit d’une préparation à une guerre mondiale future », explique l’expert militaire russe Pavel Felguengauer. Et de développer :

« L’état-major russe estime qu’elle se produira après 2020 : soit une guerre globale, soit une série de conflits régionaux d’ampleur. Et l’ennemi, ce sont les Etats-Unis et leurs alliés. » (source)

A ce rythme, on y va droit vers la 3e guerre mondiale, et pas en 2020 … Z 

Alors qu’elle menaçait l’armée syrienne d’une intervention en cas d’utilisation d’armes chimiques à Idleb, la diplomatie américaine envisage désormais de réagir aux assauts «contre les civils». Un revirement en l’espace d’une semaine ?

Alors que la Russie met en garde depuis plusieurs jours contre une mise en scène d’attaque chimique fomentée selon elle par des djihadistes dans la région d’Idleb dans le but de l’attribuer au gouvernement syrien, la diplomatie américaine persiste à menacer d’intervenir en Syrie ce 12 septembre.

Lors d’un entretien à Fox News, la représentante permanente des Etats-Unis auprès des Nations unies Nikki Haley, a ainsi fait savoir que les Etats-Unis répondraient à «toute attaque contre la population civile à Idleb». «Ne nous testez plus», a-t-elle également déclaré, s’adressant au gouvernement syrien et à ses alliés, la Russie et l’Iran.

Abordant la question de la reconquête nationale syrienne menée par l’armée de Bachar el-Assad, qui tente de reprendre le contrôle d’une des dernières poches djihadistes du pays, Nikki Haley avait déjà adressé un avertissement la veille, devant le Conseil de sécurité de l’ONU.

«Nous considérons toute attaque contre Idleb comme une escalade imprudente du conflit. Si Assad, la Russie et l’Iran continuent sur ce chemin, les conséquences seront désastreuses. Le monde les tiendra responsables», avait-elle affirmé, sans faire référence à une quelconque utilisation d’armes chimiques.

Revirement de la position américaine ?

Les Etats-Unis ont-ils changé leur fusil d’épaule ? Le 4 septembre, Nikki Haley, expliquait à l’endroit de la Syrie et de ses alliés : «S’ils souhaitent continuer de récupérer la Syrie, il le peuvent. Mais ils ne peuvent pas le faire à l’aide d’armes chimiques.» Une ligne rouge a priori claire de la part de la coalition occidentale, qui l’avait amenée à frapper la Syrie en avril dernier après avoir accusé le gouvernement syrien d’une attaque chimique à Douma, ce que Damas et Moscou ont toujours réfuté.

La Russie, de son côté, a mis en garde contre une potentielle attaque sous faux drapeau visant à décrédibiliser Damas. Moscou a ainsi affirmé que des images de mise en scène d’une attaque chimique dans la région d’Idleb avaient été tournées afin de pointer du doigt la culpabilité du gouvernement syrien et de provoquer ainsi une nouvelle intervention militaire occidentale.

De son côté, le chef de la diplomatie française, Jean-Yves Le Drian, a fait part de la position de Paris quant à la reprise d’Idleb par l’armée syrienne. Le ministre des Affaires étrangères a ainsi mis en garde contre un risque de «dispersion» de milliers de djihadistes à Idleb en cas d’assaut des forces loyales à Damas. «Il y a un risque sécuritaire dans la mesure où dans cette zone se trouvent beaucoup de djihadistes, se réclamant plutôt d’al-Qaïda, qui sont entre 10 000 et 15 000 et qui sont des risques pour demain, pour notre sécurité», a précisé le ministre, sans proposer d’autre solution que le statu quo.

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Publié par le 13 septembre 2018 dans général, Guerre - 3e guerre mondiale, International, Politique

 

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Le PS préparait un coup d’état en cas d’élection de Marine Le Pen

Le PS préparait un coup d'état en cas d'élection de Marine Le Pen

Selon un rapport extraordinaire publié hier dans L’Obs, des hauts responsables du gouvernement PS sortant ont projeté d’organiser un coup d’État si Marine Le Pen, la candidate du Front national (FN), avait remporté l’élection. 

Le but de l’opération n’était pas d’empêcher Le Pen d’entrer en fonction. Le coup était supposé écraser des manifestations de gauche contre sa victoire, imposer l’état de siège, et installer Le Pen au pouvoir dans une alliance forcée avec un gouvernement PS.

« Personne n’ose imaginer ce que sera le lendemain du deuxième tour si Marine Le Pen l’emporte. Un embrasement s’annonce », écrit L’Obs, qui explique : « Les stratèges qui ont conçu ce plan B anticipent qu’au lendemain de la victoire du Front national le pays risque de se retrouver au bord du chaos. État de sidération, manifestations républicaines, mais surtout violences extrêmes, notamment de la part de l’ultra-gauche ».

« Le plan n’avait jamais été écrit noir sur blanc, mais tout était fin prêt », écrit L’Obs. « Son déroulé était si précisément envisagé qu’une poignée de membres du gouvernement, de directeurs de cabinet et de très hauts responsables de l’Etat peuvent encore la décrire de tête, étape par étape. (…) Pour en donner les détails, ‘L’Obs‘ a recoupé les éléments auprès de trois sources, au sein du gouvernement sortant et d’institutions de l’État ».

Le plan incluait le lancement d’interventions de police massives destinées à quadriller la France, et un coup quasi-constitutionnel lancé par un refus du Premier ministre sortant, Bernard Cazeneuve, de démissionner. L’Obs cite un haut responsable : « Le pays aurait été à l’arrêt. Le gouvernement n’aurait eu qu’une seule priorité : assurer la sécurité de l’État ».

En clair, on aurait tenté d’imposer une dictature militaro-policière en France. Des droits démocratiques fondamentaux sont déjà suspendus par l’état d’urgence, prolongé en permanence par le PS depuis les attentats du 13 novembre 2015 à Paris. La police peut interdire des manifestations, détenir des individus, et les assigner à résidence. Le projet rapporté par L’Obs aurait signifié l’usage maximal de ces pouvoirs afin d’imposer un état de siège et suspendre de manière permanente le fonctionnement normal de l’État.

Les Directions départementales de la sécurité publique (DDSP) auraient toutes, sans exception, fait part au ministère de l’Intérieur de leurs « craintes » d’une victoire Le Pen, alors que l’appareil d’État se préparait à une éventuelle crise post-électorale. L’Obs cite aussi une note du renseignement, déjà citée par Le Parisien : « Des mouvements d’extrême gauche, plus ou moins implantés, chercheront sans nul doute à organiser des manifestations dont certaines pourraient entraîner des troubles sérieux ».

En même temps, selon L’Obs, les syndicats de police faisaient pression pour obtenir le droit d’utiliser des armes létales contre des manifestants, dont des grenades de désencerclement et des lanceurs de balles de défense. « Les instructions données de ne pas utiliser tel ou tel matériel deviennent insoutenables », a déclaré un syndicaliste Unsa-Police.

A l’intérieur de l’appareil d’État, le refus de Cazeneuve de démissionner devait « geler la situation politique », selon l’une des sources de L’Obs, et en exploitant une particularité de la constitution, lancer un coup pseudo-constitutionnel contre le président nouvellement élu :

« Dans un premier temps, il est prévu qu’après le second tour de la présidentielle, le chef de gouvernement de remettra pas sa démission. Certes, le maintien en poste du Premier ministre est contraire aux usages républicains, mais sa démission n’est en rien une obligation constitutionnelle. Dans un second temps, le Parlement sera convoqué en session extraordinaire. Une date est même envisagée : le jeudi 11 mai. Ordre du jour : la crise nationale provoquée par les violences qui ont suivi le scrutin. Les députés se verront alors demander un vote de confiance ».

Le parlement aurait donc été sommé de donner un satisfecit pseudo-légal à un coup d’État mijoté par la police et le renseignement dans le dos des Français. Ce gouvernement pseudo-constitutionnel devait durer au moins jusqu’aux élections législatives des 11 et 18 juin, à supposer que les nouvelles autorités auraient permis le déroulement normal des législatives.

Ce que décrit ici L’Obs aurait été la suspension la plus grave des procédures démocratiques en France par les forces de sécurité depuis la guerre d’Algérie, quand des officiers partisans de l’Algérie française ont lancé un putsch à Alger en mai 1958. Ils ont ensuite lancé un coup, Opération Résurrection, pour renverser le gouvernement à Paris. Charles de Gaulle a profité de l’occasion pour s’arroger les pleins pouvoirs et ordonné à ses partisans de ré-écrire en vitesse la constitution, ce qui a produit la Cinquième République actuelle.

Le silence médiatique sur l’article de L’Obs est assourdissant. Ce reportage soulève des questions politiques fondamentales, ainsi que des questions sérieuses sur le gouvernement que va installer le nouveau président, Emmanuel Macron.

Y a-t-il d’autres scénarios à part l’élection de Le Pen dans lesquels la police et le renseignement suspendraient la constitution et imposeraient un état de siège ?

Et si le ministère de l’Intérieur traite de menace intolérable toute manifestation de gauche où des violences pourraient être commises, par des manifestants ou des provocateurs, prépare-t-on des opérations similaires pour réprimer des manifestations contre les politiques d’austérité et de guerre de Macron ? La police pourrait-elle réagir à l’exercice de droits de grève et de manifestation inscrits à la constitution en tentant d’imposer une dictature ?

Un quart de siècle d’austérité en France et à travers l’Union européenne après la dissolution stalinienne de l’Union soviétique ont transformé le capitalisme européen. Les inégalités économiques et la colère sociale sont à des niveaux record, et les vieux systèmes politiques et sociaux s’effondrent. La répression brutale l’année dernière de manifestations contre la loi travail du PS, imposée sans vote parlementaire dans le cadre de l’état d’urgence le plus long de l’histoire de France, témoigne du stade avancé de la décomposition de la démocratie française.

Dans ces conditions, les tentatives des responsables PS et de L’Obs de minimiser l’importance de son reportage sont profondément fausses. Leurs déclarations rassurantes selon lesquelles l’opération était constitutionnelle et aurait rapidement débouché sur le rétablissement du fonctionnement normal de la Cinquième République n’ont aucune valeur.

Le Premier ministre sortant Bernard Cazeneuve lui-même a crédibilisé le reportage de L’Obs par sa déclaration qu’il n’avait « aucunement l’intention de déserter le front de Matignon, au cas où Marine Le Pen emporterait la présidentielle ». Contactés par L’Obs dans le cadre de leur reportage, ses proches ont déclaré que Cazeneuve « n’a jamais, jamais mentionné ce scénario ».

Quant à L’Obs, le magazine insiste que le projet de coup était constitutionnel. Prenant au mot les responsables du PS, qui insistaient qu’ils auraient remis le pouvoir au nouveau gouvernement après les législatives, L’Obs conclut seulement que cela aurait été « une parenthèse inédite dans l’histoire de la République ».

En fait, si la police et le renseignement avaient tenté de mettre ces projets à exécution, ils auraient rompu visiblement avec les usages républicains et ouvert la voie à une rupture même plus large de la classe dirigeante avec les formes démocratiques. Cela aurait été le prélude à une confrontation violente avec les travailleurs, parmi lesquels un engagement profond subsiste envers la démocratie.

 

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Publié par le 22 mai 2017 dans général, Insolite, Politique

 

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En cas d’un conflit armé en mer Noire, la durée de vie des navires US « ne serait pas bien longue » (quelques minutes)

En cas d’un conflit armé en mer Noire, la durée de vie des navires US ne serait pas bien longue (quelques minutes)

Le vice-président de l’Union russe des vétérans et ex-commandant des forces de défense côtière de la Flotte de la mer Noire, le général-major Vladimir Romanenko, a déclaré que face à la consolidation de la présence des forces armées de l’Alliance au large de la mer Noire et dans l’éventualité d’un conflit armé, les navires américains seraient détruits en l’espace de quelques minutes seulement.

« La durée de vie d’un navire américain en mer Noire n’excède pas quelques minutes, je le dis avec le plus grand sérieux, puisque les systèmes de missiles à la disposition de la Flotte de la mer Noire, orientés dans plusieurs directions, empêcheraient toute mise en œuvre de ses objectifs opérationnels et stratégiques », a expliqué le général Romanenko.

Auparavant, Jens Stoltenberg, le secrétaire général de l’Otan avait déclaré que l’Alliance avait pris la décision de renforcer la présence militaire de ses forces navales en mer Noire. Cela veut dire que les groupes navals de l’Alliance entreront dans les eaux de la mer Noire, intensifieront les manœuvres dans la région, procéderont à la collecte d’informations sur la situation actuelle et prendront les fonctions de coordinateur dans le domaine de la coopération des forces navales des alliés dans la zone.

Rappelons que les médias américains se sont moqués du destroyer britannique HMS Diamond de type 45 qui est entré en mer Noire pour prendre part à des exercices regroupant sept pays de l’Otan et l’Ukraine. Selon un observateur de The National Interest, le moindre destroyer déployé près de la côte russe serait détruit dans en quelques minutes seulement.

Les premiers exercices de l’année 2017 de l’Otan en mer Noire ont débuté mercredi 1er février, engageant 2 800 militaires de huit pays (Bulgarie, Roumanie, Grèce, Turquie, États-Unis, Canada, Espagne et Ukraine), ainsi que 16 navires de guerre et 10 avions. Les exercices se déroulent dans la partie orientale de la mer Noire dans une zone d’environ 80 000 kilomètres carrés. Dans leur cadre, « l’Otan mettra en œuvre les procédures standard de lutte contre les menaces aériennes, sous-marines et de surface ».

Les systèmes de protection côtière Bastion et Bal ainsi que les sous-marins Varshavyanka sont utilisés au sein de la Flotte de la mer Noire afin de protéger les côtes russes. L’espace aérien au-dessus de la presqu’île de Crimée est protégé par des systèmes antimissiles S-400.

 

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Ce qui pourrait changer sur les marchés en cas d’élection de Trump

Une élection de Trump, si elle ne créera pas de tsunami financier comme lors du Brexit, aura tout de même des conséquences sur les marchés et l’économie américaine. Tour d’horizon des valeurs ou des secteurs qui pourraient perdre gros… et des autres.

Après l’abandon par le FBI des poursuites contre Hillary Clinton à la suite de l’affaire des « emails », la candidate démocrate à la Maison Blanche reprend une légère avance dans les sondages: ainsi, les dernières enquêtes donnent 44,9% des intentions de vote au niveau national à Hillary Clinton, contre 42,7% pour Donald Trump, selon la moyenne des plus récents sondages établis par Real Clear Politics (RCP). La victoire du milliardaire étant tout de même envisageable, les stratégistes de la banque Pictet d’AM ont tenté d’évaluer l’impact d’une élection de l’homme d’affaires américain sur les marchés financiers.

L’or comme valeur refuge, le peso réfugié

Sans surprise, l’or serait l’une des valeurs les plus plébiscitées. Grâce à son statut de « valeur refuge », le cours du métal jaune devrait donc augmenter à court terme, reflétant ainsi « l’incertitude des investisseurs sur les futures relations entre les États-Unis et le reste du monde ». Au contraire, le peso, la devise mexicaine, devrait souffrir. En cas d’élection de Donald Trump, le peso mexicain pourrait chuter lourdement face au dollar. À l’inverse, si Hillary Clinton ressortait gagnante du duel, celui-ci devrait reprendre des forces, les craintes d’une crise diplomatique entre les deux pays s’éloignant.

La dette américaine pourrait s’envoler

Si l’effet « Trump » sur le métal précieux et le peso semble assez évident, il est en revanche plus difficile d’anticiper la réaction des marchés actions. Car, si une élection de Trump entraînerait une prime de risque plus importante sur les marchés et donc mécaniquement une baisse de la valeur des titres financiers, on observe néanmoins que le S&P 500, l’indice de référence américain, a historiquement toujours fortement augmenté après l’élection d’un candidat républicain (6,7% en moyenne l’année suivant le vote). D’ailleurs certaines des réformes soutenues par Trump pourraient être bien accueillies par les investisseurs. À commencer par la baisse de l’impôt sur les sociétés à 15%, contre 35% actuellement, et la réduction « significative » du taux d’imposition sur le revenu de 39,6% à 33%.

Alors que l’évolution du marché actions semble incertain, il est clair selon les analystes de Pictet AM que les obligations américaines seraient les grandes perdantes du scrutin. « La Tax Foundation (Think tank américain, NDLR) a calculé que le programme économique de Trump pourrait coûter 10 à 12.000 milliards de dettes supplémentaires », soit plus de 55% de la dette des États-Unis. « Ce déficit budgétaire relèverait les préoccupations autour de la soutenabilité de la dette (un peu plus de 100%, NDLR) ». Ce qui aurait comme principal effet d' »augmenter les taux des obligations américaines », soulignent les économistes.

Guerre douanière avec Pékin?

L’autre grand risque entourant une présidence Trump concerne le commerce international. Si certaines des propositions les plus radicales, telles que les droits de douane de 45% sur les produits chinois et la renégociation des accords Nafta (une zone de libre-échange entre les États-Unis, le Canada et le Mexique), semblent quasi impossibles à mettre en place, il subsiste tout de même selon Pictet AM « un risque d’escalade de la guerre tarifaire avec la Chine ou un autre partenaire commercial ».

Et une guerre douanière avec la Chine aurait pour conséquence de fragiliser les entreprises exportatrices (les exportations vers la Chine représentent plus de 110 milliards de dollars, 480 milliards pour les importations) et pourrait conduire à une inflation plus élevée. Une mauvaise nouvelle pour les sociétés américaines qui pourraient également subir une hausse du coût du travail liée aux restrictions sur l’immigration, le milliardaire américain souhaitant expulser les onze millions d’immigrants sans papiers qui vivent actuellement aux États-Unis.

Pétrole et tech devraient en profiter

Certains secteurs pourraient profiter plus que d’autres d’une arrivée de Trump à la Maison Blanche. Ainsi, l’énergie et notamment le secteur pétrolier pourraient bénéficier d’une dérégularisation du marché afin d’exploiter au maximum les ressources présentes dans le sous-sol américain (pétrole de schiste notamment). Plus étonnant, les entreprises de la tech, très opposées à la candidature Trump, pourraient également être les grandes gagnantes puisqu’après la sanction de 13 milliards infligée à Apple par la Commission européenne, le candidat républicain avait indiqué vouloir taxer les bénéfices réalisés à l’étranger au taux unique de 10% (35% actuellement). Une réforme qui inciterait les entreprises à rapatrier leurs trésors de guerre aux États-Unis (Apple détiendrait 215 milliards de dollars à l’étranger).

En revanche, une élection de Trump serait plus mitigée pour les banques américaines. Ce dernier, qui a une rhétorique populiste très anti-Wall Street, ne compterait pas alourdir la régulation bancaire et pourrait au contraire l’alléger par rapport à l’administration Obama. Néanmoins, un vote Trump pourrait décaler une remontée par la Fed de ses taux, qui est vitale pour la rentabilité à long terme des institutions financières. Que ce soit Trump ou Clinton, les investisseurs ne comptent pas réitérer les erreurs du Brexit. Eux qui avaient sous-estimé les « risques », avant « d’exagérer le résultat une fois qu’il s’était produit ».

 
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Publié par le 8 novembre 2016 dans économie, général, International

 

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Les USA préviennent Moscou et Damas qu’ils se défendront en cas de frappes près de leurs positions

Le général Stephen Townsend, du haut commandement des forces américaines en Syrie et en Irak, a conseillé à la Syrie et à la Russie de ne pas s’approcher des positions américaines qui, si elles «se sentaient menacés», pourraient riposter.

«Nous avons informé les Russes d’où nous en étions. Ils nous ont dit en avoir informé la partie syrienne. Je peux seulement dire que nous nous défendrons si nous nous sentons menacés», a déclaré Stephen Townsend dans un entretien téléphonique avec la chaîne américaine CNN.

Cette déclaration fait allusion aux frappes opérées par les avions syriens, qui se seraient approchés trop près des positions américaines, près de la ville d’Hassaké. Selon le porte-parole du Pentagone, Jeff Davis, les militaires américains aurait essayé de contacter l’armée syrienne, en vain. Washington a alors contacté Moscou pour s’assurer qu’il ne s’agissait pas d’avions russes et envoyé des avions pour reconnaître à qui ces appareils appartenaient. Mais les avions syriens avaient disparu.

«Les Etats-Unis prendront toutes les mesures nécessaires», a assuré Stephen Townsen .

Malgré leurs désaccords, les côtés russe et américain se sont accordés en juillet pour transmettre l’un à l’autre les informations les plus importantes en Syrie et en Irak.

«Concernant les problématiques anti-terroristes, nous [les Russes et les Américains] comprenons la nécessité de coopérer et d’échanger nos information», a ainsi déclaré le chef des services de renseignement russe, Alexandre Botnikov.

Pendant ce temps, le président turc Recep Tayyip Erdogan renoncerait à l’OTAN et à l’UE pour pivoter à l’Est, d’après l’ex-employé du Pentagone, Michael Maloof.

Le ministre turc des Affaires étrangères Mevlüt Cavusoglu, dans une interview à l’agence d’information russe Sputnik, a déclaré qu’Ankara envisageait une coopération militaire avec la Russie, l’OTAN semblant prendre ses distances avec la Turquie.

Le président turc Recep Tayyip Erdogan a plutôt renoncé à l’OTAN, et même à l’UE

RT : La Turquie est un membre important de l’OTAN et, pourtant, le ministre des Affaires étrangères du pays dit que l’alliance se retire du jeu, forçant les Turcs à se tourner vers la Russie. Que pensez-vous de cette situation ?

Michael Maloof (M. M.) : La situation est très évolutive. Je pense que le président turc Recep Tayyip Erdogan a plutôtrenoncé à l’OTAN, et même à l’UE. A ce stade, il est en train de faire un pivot vers l’Est. Que la Turquie et la Russie commencent à discuter comme elles le font, notamment en termes d’alliances militaires, voilà qui offre une toute nouvelle opportunité pour non seulement la coopération bilatérale, mais aussi la coopération régionale dans un sens très intéressant. La Turquie est aussi ce qu’on appelle un partenaire de dialogue de l’Organisation de coopération de Shanghai [OCS], dont la Russie, la Chine et l’Iran font tous partie. Ce qui est nouveau ici c’est que la Russie voit en la Turquie une aide pour contenir et contrôler les sunnites, et les sunnites djihadistes en Syrie, mais aussi comme une potentielle influence régionale dans cette partie du monde. Et comme la Turquie et l’Iran sont également engagées dans un dialogue, cela pourrait laisser présager un potentiel accord entre les chiites et les sunnites.

Washington s’est retrouvé pris au dépourvu

Ca n’est que le début. Washington est outré à cause de cela. Même s’ils ne l’admettront pas publiquement, je pense qu’ils sont très inquiets à ce sujet. Cela montre que Recep Tayyip Erdogan et le président russe Vladimir Poutine ont commencé à regarder vers l’Est. L’OCS offre cette opportunité, surtout maintenant que la Chine entre en jeu et cherche à s’engager dans la résolution [du conflit] en Syrie. Et ils vont fournir plus de formation militaire au gouvernement syrien. C’est donc une toute nouvelle évolution des choses. Et Washington s’est retrouvé pris au dépourvu.

L’Europe, dont beaucoup de membres font partie de l’OTAN, doit avoir la main très, très douce pour traiter avec Erdogan

RT : Pensez-vous que la Turquie puisse utiliser cette histoire de copinage avec la Russie pour embêter l’OTAN ?

M. M. : En partie, mais je pense aussi que Recep Tayyip Erdogan a décidé de faire un pivot vers l’Est. Je pense qu’il voit plus de possibilités de long terme dans cette direction. Et il le montre déjà depuis un certain temps… Les Etats-Unis et les autres pays de l’OTAN ne veulent pas avoir l’air d’avoir des désaccords ouverts avec lui. Ils ne peuvent pas virer la Turquie de l’OTAN. En ce sens, Erdogan a un levier. Et il n’a pas seulement un levier vis-à-vis de l’OTAN, il a aussi un levier par rapport au flux de réfugiés en Europe. Donc, l’Europe, dont beaucoup de membres font partie de l’OTAN, doit avoir la main très, très douce pour traiter avec Erdogan. Ils ne veulent pas faire quelque chose qui le forcerait à se tourner complètement vers l’Est à ce stade et à renoncer à son adhésion à l’OTAN.

L’OTAN est affaiblie par la nouvelle politique turque à l’égard de la Russie

L’OTAN doit revoir ses politiques et cesser de voir les choses en noir en blanc, a déclaré Talat Masood, général trois étoiles de l’armée pakistanaise, en commentant les relations actuelles de la Turquie avec l’alliance militaire.

RT : Que pensez-vous de ce message de la Turquie ? Pensez-vous qu’il s’agit d’un vrai rapprochement avec la Russie, ou est-ce, pour ainsi dire, comme un coup de semonce à destination de l’OTAN ?

Talat Masood (T. M.) : Le président turc Recep Erdogan est très mécontent que certains membres de l’establishment américain aient soutenu Fethullah Gülen, parce qu’ils savaient qu’il conspirait, et ils l’ont soutenu, ou ont ignoré le fait qu’il avait l’intention de causer d’une certaine manière des problèmes à la Turquie… [Recep Tayyip Erdogan] pense qu’il est très inconvenant, de la part de certains membres de l’establishment américain, de déstabiliser et perturber un proche allié des Etats-Unis et de l’OTAN de cette façon.

Erdogan a réalisé qu’il avait fait une énorme erreur

Il s’est également rendu compte que sa politique ces derniers mois envers la Russie n’était pas juste, et en particulier la façon dont l’avion militaire russe avait été abattu. Je pense qu’Erdogan a réalisé qu’il avait fait une énorme erreur. Il ne peut pas se permettre d’avoir une relation aussi étrange avec la Russie. Voilà pourquoi, maintenant, il est en train de réévaluer sa politique étrangère et essaye de se rapprocher de la Russie et d’autres pays avec lesquels il a eu des relations étranges…

RT : Que pensez-vous des relations actuelles entre la Turquie et l’OTAN ? Pensez-vous que ce pays va tourner le dos à l’OTAN ou au moins prendre ses distances avec elle ? Si cela représente une menace pour l’OTAN, qu’est-ce que la Turquie voudrait obtenir du bloc à l’heure actuelle ?

T. M. : La Turquie est un membre très important de l’OTAN. Si elle la prive de son soutien, ou si son soutient devait devenir un peu plus mou, et si elle a [en parallèle] des relations étroites avec la Russie, évidemment les membres de l’OTAN doivent être très inquiets que la Turquie ait été laissée tomber et que maintenant elle se rapproche de la Russie. L’OTAN en est de toute évidence affaiblie.

Vous ne pouvez pas considérer les pays selon une approche «noir et blanc»

L’OTAN doit reconsidérer ses politiques, car on ne vit pas à l’époque de Guerre froide. Ce monde en est très différent : les pays ont des relations multiples, même avec des Etats avec lesquels ils ont eu des relations conflictuelles. Donc, c’est un monde très complexe à l’heure actuelle, et vous ne pouvez pas considérer les pays selon une approche «noir et blanc».

 

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Le Gouvernement allemand appelle les citoyens à stocker des aliments, de l’eau « en cas d’attaque ou de catastrophe » !

Pour la première fois depuis la fin de la guerre froide, le gouvernement allemand envisage de demander aux citoyens de stocker la nourriture et de l’eau en cas d’attaque ou de catastrophe, a rapporté dimanche le journal Frankfurter Allgemeine Sonntagszeitung.

Selon une information parue dimanche par le Frankfurter Allgemeine Sonntagszeitung (FAS), le gouvernement allemand a l’intention d’appeler la population à constituer des stocks de vivres et d’eau en cas d’attentat ou de catastrophe. Une première depuis la fin de la Guerre froide.

« La population sera obligée de détenir un approvisionnement alimentaire individuel suffisant pour dix jours », précise le FAS en citant le « projet de défense civile »élaboré par le ministère de l’intérieur. Un porte-parole du ministère a déclaré que le projet serait soumis au conseil des ministres mercredi avant d’être annoncé par le ministre, mais il s’est refusé à toute précision sur son contenu.

De l’eau potable pour cinq jours

Chaque foyer devra aussi stocker suffisamment d’eau potable pour cinq jours, selon le document cité par l’article du FAS. Le projet de 69 pages ne considère pas comme probable un attentat sur le sol allemand nécessitant une riposte à l’échelle nationale mais il évoque des mesures de précaution pour permettre aux ménages de « se préparer de manière appropriée ».

Le document mentionne aussi la nécessité d’un système d’alerte fiable, d’une amélioration de la protection structurelle des bâtiments et d’une augmentation des capacités du système de santé. L’appui de la population civile aux forces armées devrait également figurer parmi les priorités, toujours selon le document cité par le FAS.

L’Allemagne a relevé son niveau d’alerte après cinq attentats – dont deux revendiqués par l’organisation Etat islamique (EI) – et la tuerie commise par un déséquilibré le 22 juillet. Le gouvernement a annoncé au début du mois son intention d’augmenter fortement les crédits alloués à la police et aux autres forces de sécurité. (source)

Zero Hedge précise :

Selon Un porte – parole du ministère de l’ Intérieur le plan sera discuté par le cabinet le mercredi et présenté par le ministre cet après – midi . Il a refusé de donner des détails sur le contenu.

Les gens seront tenus de stocker suffisamment d’eau potable pour durer cinq jours, selon le plan, a indiqué le journal.

 

… les mesures de précaution exigent que les gens « se préparent adéquatement pour un développement qui pourrait menacer notre existence et ne peut pas être catégoriquement exclu à l’avenir, »  selon le journal qui a cité le rapport .

 

Une autre priorité devrait être plus de soutien aux forces armées par les civils , a t- il ajouté.

 

Le Ministre de la Défense de l’ Allemagne a dit plus tôt ce mois – ci que le pays se trouvait dans le «collimateur du terrorisme» et a appuyé pour établir des plans – avec les militaires qui s’entraînent  plus étroitement avec la police pour se préparer à d’ éventuels attentats militants à grande échelle.

Mis à part le stockage d’assez de nourriture et d’eau pendant 10 jours; soutenir l’armée ; se protéger contre « une menace pour notre existence,« tout est génial et la politique d’immigration de Merkel a aidé .

Nous nous demandons – que savent-ils? Ou est – ce simplement de l’alarmisme puisque «Une nation dans la peur est encore mieux influencée et contrôlée. »

 

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En cas d’intervention de la Turquie en Syrie, la Russie serait prête à utiliser des armes nucléaires tactiques

La Russie pourrait utiliser des armes atomiques pour s’opposer à l’invasion saoudienne en Syrie

Le Premier ministre Medvedev a annoncé la guerre mondiale si des troupes US et arabes envahissent la Syrie … tout d’abord en anéantissant la Turquie. Ce n’est difficile à comprendre pour personne

Cette info qui avait été relayée à demi mot entre autre par RT évoquant un retour de la guerre froide se confirme . La Russie serait bel et bien prête à sortir l’artillerie trés lourde . 

Exclusif : Le risque que la guerre syrienne multi-latérale puisse déclencher une troisième guerre mondiale continue alors que la Turquie, l’Arabie Saoudite et les néocons américains recherchent une invasion qui pourrait tuer des troupes russes – et potentiellement provoquer une escalade de la crise syrienne vers une épreuve de force nucléaire, et tout cela, étonnamment pour protéger les terroristes d’Al Qaïda rapporte Robert Parry.

Par Robert Parry

Lorsque le président Barack Obama a répondu aux questions des journalistes, mardi, celle qui devait être demandée – mais ne l’a pas été – était de savoir s’il avait interdit à la Turquie et à l’Arabie Saoudite d’envahir la Syrie, car de cette question dépendra le fait que la guerre civile syrienne dégénère en troisième guerre mondiale et, éventuellement, une épreuve de force nucléaire.

Si la Turquie (avec des centaines de milliers de soldats massés près de la frontière syrienne) et l’Arabie Saoudite (avec son armée de l’air sophistiquée) poursuivent leurs menaces et interviennent unilitairement pour sauver leurs clients rebelles, qui comprennent le Front Al Nosra d’Al-Qaïda, d’une puissante offensive syrienne appuyée par le gouvernement russe, la Russie devra décider de ce qu’il faut faire pour protéger ses environs 20.000 militaires en Syrie.

Une source proche du président russe Vladimir Poutine m’a dit que les Russes ont mis en garde le président turc Recep Tayyip Erdogan quand au fait que Moscou est prêt à utiliser des armes nucléaires tactiques si nécessaire pour sauver leurs troupes face à une attaque turco-arabe. La Turquie est membre de l’OTAN, un tel conflit pourrait rapidement dégénérer en une confrontation nucléaire à grande échelle.

Compte de l’instabilité mentale du mégalomane Erdogan et de l’agressivité et de l’inexpérience du prince saoudien Mohammed bin Salman (ministre de la Défense et fils du roi Salman), la seule personne qui peut probablement arrêter une invasion turco-arabe est le président Obama. Mais on me dit qu’il n’a pas tout simplement pas daigner interdire une telle intervention, mais a simplement cherché à calmer Erdogan et a précisé que l’armée américaine ne se joindrait pas à l’invasion.

Jusqu’ici, Erdogan ne s’est limité qu’à des attaques militaires directes de la Turquie à la Syrie au moyen de bombardements transfrontaliers contre les forces kurdes soutenus par les USA qui ont saisi le territoire de l’Etat islamique dans le nord de la Syrie. La Turquie considère les combattants kurdes, appelés YPG, comme des terroristes, mais le gouvernement américain les voit comme des alliés précieux dans la lutte contre les terroristes Etat islamique, un spin-off d’Al-Qaïda qui contrôle de larges pans de la Syrie et de l’Irak.

Mais la mèche courte d’Erdogan peut avoir grandi plus courte mercredi quand une voiture piégée puissant a tué au moins 28 personnes dans la capitale turque d’Ankara. La bombe visait apparemment un convoi militaire et les responsables turcs jeter la suspicion sur les militants kurdes qui ont également été l’objet d’attaques des forces turques à l’intérieur de la Turquie.

Robert Parry, né le 24 juin 1949, est un journaliste d’investigation, principalement connu pour la divulgation et le suivi de l’Affaire Iran-Contra pour l’Associated Press et Newsweek.

Il a notamment révélé les opérations psychologiques de guerres de guérilla (manuel de la CIA fourni au contras nicaraguayens) et le scandale du trafic de cocaïne organisés par la CIA et les contras en 1985. Il a reçu le Prix George Polk du reportage national en 1984. Il est le directeur du site d’informations ConsortiumNews.com depuis 1995.

Traduction partielle de l’article: Fawkes News

Alors que le ton monte entre Moscou et Ankara, l’Otan tourne le dos au gouvernement turc.

Les diplomates européens ont prévenu la Turquie qu’en cas de conflit avec la Russie, Ankara ne pourrait pas compter sur un soutien de l’Alliance, annonce le quotidien britannique le Daily Mail citant des médias allemands.

Ankara, qui nourrit avec l’Arabie saoudite l’idée de lancer une intervention militaire sur le sol syrien, seule capable à ses yeux de mettre un terme au conflit qui a fait 260.000 morts et des millions de réfugiés, appelle ses alliés internationaux à soutenir cette initiative.Cependant, la Russie, qui soutient l’armée syrienne dans sa lutte contre le terrorisme, est opposée à l’opération. En début de semaine, Moscou a saisi le Conseil de sécurité de l’Onu afin de débattre des récents bombardements turcs contre les positions des forces kurdes dans la province d’Alep.

Selon le plan turc, rapporte le quotidien, Ankara pourrait en cas de conflit avec la Russie invoquer l’article 5 du traité de l’Otan, qui stipule qu’une attaque contre un ou plusieurs membres de l’Alliance est considérée comme une attaque dirigée contre toutes les parties.

Or, le ministre luxembourgeois des Affaires étrangères Jean Asselborn a déclaré que le gouvernement turc ne pourrait pas compter sur l’Alliance. »L’Otan ne peut pas se permettre d’être entraînée dans l’escalade militaire entre la Russie et la Turquie », a-t-il indiqué.

En outre, M. Asselborn a souligné que l’article 5 pouvait être invoqué uniquement en cas d’attaque directe contre un pays membre.

Les propos du chef de la diplomatie luxembourgeoise n’ont pas tardé à trouver du soutien.

« Nous ne sommes pas prêts à payer le prix d’une guerre déclenchée par les Turcs », a annoncé un diplomate allemand cité par le Daily Mail.

La semaine dernière, le président français François Hollande a déclaré ne pas exclure une guerre entre la Russie et la Turquie en raison de la situation en Syrie et a appelé à tout faire pour éviter l’escalade du conflit.

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Mais en sous marin l’Otan envoie 5000 t de munitions pour soutenir ses alliés à l’est….

 

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