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Archives de Tag: en 2050

La France pourrait produire 100 % d’énergie renouvelable en 2050 !

Incroyable – A l’heure où la France, grelottante, s’inquiète de son approvisionnement en électricité, affirmer qu’elle pourrait à terme se passer du nucléaire et des fossiles ressemble à une gageure. C’est pourtant la perspective que trace l’association négaWatt, pilotée par une vingtaine d’experts indépendants dont les travaux font référence dans leur domaine. Son « scénario 2017-2050 », dévoilé mercredi 25 janvier, projette un mix énergétique 100 % renouvelable à l’horizon du milieu du siècle.

100% d’énergie renouvelables : c’est possible en 2050 ! 

L’association négaWatt estime qu’il est possible de couvrir la totalité des besoins énergétiques de la France par des sources renouvelables à l’horizon 2050.

Passer totalement aux énergies renouvelables en 2050, c’est l’objectif du scénario 2017-2050 de l’association négaWatt.

Mais cela ne se fera pas sans un gros effort de transition en jouant sur plusieurs leviers

Économies d’énergie

Le premier, ce sont les économies d’énergie. par un vaste programme de rénovation thermique des bâtiments, ainsi qu’une mutation accélérée des transports  (véhicules électriques et hybrides, rail, des transports en commun, covoiturage, …)

« Par la suppression des gaspillages, la consommation d’énergie finale en 2050, au terme du scénario négaWatt 2017, est réduite de moitié et l’énergie primaire de 63 %, tout en maintenant un haut niveau de services », estime l’association.

Biomasse, éolien, solaire

Moins de besoins et plus d’énergies renouvelables pour les satisfaire.

« Il est possible de couvrir la totalité des besoins énergétiques de la France par des sources renouvelables à l’horizon 2050. La biomasse solide reste la première source de production d’énergie renouvelable, suivie de très près par l’éolien puis le photovoltaïque, lui-même suivi de très près par le biogaz.

400 000 emplois

Les énergéticiens de négaWatt estiment  que cette transition énergétique pourrait créer pas moins de 400 000 emplois nets d’ici 2030.

Actuellement, la part des renouvelables est de 14,9 % en France. La loi de transition énergétique prévoit seulement de monter à 32 % en 2030.

Le scénario de négaWatt pour passer au 100% renouvelable

Document négaWatt
Document négaWatt
 
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Publié par le 25 janvier 2017 dans Climat - Environnement, général, société

 

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«En 2050, la moitié des formes de vie que nous connaissons auront disparu»

L’humanité devrait se décider à sauver la nature et passer à 80% aux énergies renouvelables d’ici 2030, sinon, dans 33 ans, à peu près 800 000 formes de vie auront disparu, prévient le biologiste de la conservation Reese Halter.

Les humains ont tellement changé la Terre que, d’après certains scientifiques, nous sommes entrés dans une nouvelle ère géologique.

Selon un rapport du Science Magazine, la Terre traverse maintenant l’ère de l’Anthropocène. Dans des millions d’années on pourra retrouver les traces de notre impact sur la Terre dans des roches, tout comme nous voyons des fossiles de plantes et d’animaux ayant vécu il y a très longtemps. Mais cette fois, les scientifiques de l’avenir trouveront des éléments radioactifs, des bombes nucléaires et du plastique fossilisé.

RT : Parlez-nous de la nouvelle ère.

Reese Halter (R. H.) : En fait, trois choses me viennent à l’esprit. Tout d’abord, imaginez que vous êtes sur un terrain de football. Chaque année aux Etats-Unis – seulement aux Etats-Unis – nous rejetons [en termes de déchets] l’équivalent d’un terrain de football d’une profondeur d’à peu près 160 kilomètres. Deuxièmement, nous sommes entrés dans l’ère de l’instabilité climatique. Cela veut dire que notre sécurité alimentaire est menacée à cause d’un climat influencé par nos combustibles fossiles.

Nous sommes en train de perdre des espèces mille fois plus rapidement que pendant les derniers 65 millions d’années

La troisième chose frappante est que nous sommes en train de perdre des espèces mille fois plus rapidement que pendant les derniers 65 millions d’années. Si l’on continue avec ce rythme-là, vers le milieu du siècle, dans 33 ans, nous aurons perdu 800 000 formes de vie ou la moitié de tout ce que nous connaissons. Le seul moyen de renverser [cette tendance] est de venir au secours de la nature, de notre système de survie, maintenant, en passant à 80% aux énergies renouvelables à l’horizon 2030.

 Si on était une grande baignoire, il y serait écrit : toxique, toxique, toxique

C’est de l’ampleur d’une troisième guerre mondiale. Nous avons la technologie nécessaire et le plan d’action aux Etats-Unis. Ce qui nous manque, maintenant, c’est la volonté politique. Mais dans peu de temps on l’aura, parce que ce sera alors une question de survie.

RT : Nous venons de vivre des records de températures positives. Selon beaucoup de données, notre monde traverse une période dont il n’aurait jamais connu d’équivalent. Quel impact pourrait avoir ce qu’on appelle une «nouvelle ère géologique» ?

R. H. : L’impact est que les humains sont là. Le fait est que nous dépassons de 160% ce que la Terre peut supporter – 7,4 milliards de personnes. Ce que l’on peut faire c’est retourner à 90%. Si on était une grande baignoire, il y serait écrit : toxique, toxique, toxique. Il nous faut la récurer. Parce que ce que l’on fait à la Terre, on le fait à nous-mêmes.*

Source

 

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En 2050, la résistance aux antibiotiques pourrait provoquer la mort d’une personne toutes les trois secondes

Dix millions de personnes supplémentaires par an, soit une toutes les trois secondes, pourraient décéder à cause de la résistance aux antibiotiques à l’horizon 2050, indique le rapport final d’une grande étude britannique jeudi. Chargé par le gouvernement britannique de ce rapport sur la résistance des antimicrobiens, l’économiste Jim O’Neill a souligné que des actions urgentes étaient nécessaires pour éviter que la médecine préventive retourne « au Moyen Age ». « Il faut que cela devienne une priorité pour tous les chefs d’État », a souligné Jim O’Neill en proposant une batterie de mesures à mettre en oeuvre.

Son rapport appelle à un changement drastique dans la manière d’utiliser les antibiotiques, dont la surconsommation et la mauvaise utilisation favorisent la résistance des « super-bactéries ».

Il préconise le lancement d’une large campagne de sensibilisation du public, largement « ignorant » des risques. D’établir un fonds de recherche de 2 milliards de dollars. De réduire fortement l’utilisation des antibiotiques dans l’élevage. Ou encore de récompenser les laboratoires qui développeraient un nouvel antibiotique à travers une prime d’un milliard de dollars.

« Il faut arrêter de prendre des antibiotiques comme des bonbons », a insisté Jim O’Neill.

Depuis le début du lancement, mi-2014, de l’étude, plus d’un million de personnes sont mortes à cause d’une infection liée à la résistance aux antibiotiques, souligne le rapport.Il estime que ce bilan pourrait s’alourdir de quelque 10 millions de décès supplémentaires par an d’ici 2050, soit plus que le cancer aujourd’hui, et coûter jusqu’à 100.000 milliards de dollars à l’économie mondiale. L’efficacité déclinante des antibiotiques inquiète fortement la communauté scientifique. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a averti en novembre que le phénomène représentait « un immense danger » et que, si rien n’était fait, la planète se dirigeait vers une « ère post-antibiotique, dans lequel les infections courantes pourront recommencer à tuer ». La résistance aux antibiotiques, également appelée l’antibiorésistance, survient lorsqu’une bactérie évolue et devient résistante aux antibiotiques utilisés pour traiter les infections.

Avec l’AFP

 

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Conférence de l’ONU sur le climat: «Il y a urgence à agir» : le sud devra débourser entre 250 à 500 milliards de dollars par an en 2050

Une manifestation pour les droits de l’homme et l’environnement à Lima au Pérou, en marge de la 20e conférence de l’ONU sur le climat, le 6 décembre 2014.REUTERS/Amazon Watch/Spectral 

Alors que l’Organisation mondiale de la météorologie (OMM) annonce l’année 2014 comme probablement la plus chaude jamais enregistrée, la 20e conférence de l’ONU sur le climat (COP 20), qui a débuté le 1er décembre, se poursuit à Lima, au Pérou. Objectif : préparer un accord destiné à être signé à Paris fin 2015, pour anticiper et réduire le réchauffement climatique d’ici à la fin du siècle. Les négociateurs de 195 pays et des milliers d’experts entament donc lundi 8 décembre leur seconde semaine de travail.

Avec notre envoyée spéciale à Lima,  Agnès Rougier

« Il y a urgence à agir !» C’est sur cet appel de Christiana Figueres, responsable du climat à l’ONU, que la conférence a commencé. Mais mettre d’accord 195 pays autour d’un texte qui les engage est extrêmement difficile.

D’un côté, les pays développés et les pays émergents devront remplacer le pétrole et le charbon par des énergies renouvelables, tout en progressant en efficacité énergétique. De l’autre, l’augmentation de la température provoque déjà des dégâts et les pays les plus vulnérables sont les pays en développement, qui vont devoir s’adapter rapidement.

Le financement, question épineuse

Il est donc beaucoup question de moyens et de financements à Lima. Et c’est là que les choses se compliquent. Les pays développés ne veulent pas payer l’intégralité de la facture, et en particulier s’engager pour après 2020. Mais les pays les plus vulnérables, qui émettent peu de gaz à effet de serre, veulent être aidés financièrement à s’adapter.

Le texte de Lima devra donc proposer un accord qui définisse les engagements des pays, avant et après 2020, tout en créant un cadre de comparaison et d’évaluation, impliquant une transparence qui, jusqu’ici, n’existe pas.

http://www.rfi.fr/asie-pacifique/20141208-conference-onu-climat-urgence-agir-perou/

Climat : le sud devra débourser entre 250 à 500 milliards de dollars par an en 2050

Les investissements nécessaires pour protéger les populations des pays en voie de développement des risques liés au changement climatique pourraient atteindre 250 à 500 milliards de dollars par an en 2050, selon un rapport de l’ONU publié vendredi à Lima.

Cette nouvelle estimation, qui inclut tous les pays en voie de développment, est largement supérieure à la précédente (70 à 100 milliards de dollars), indique le Programmme des Nations unies pour l’environnement(PNUE), et part du principe que la communauté internationale parviendra à limiter la hausse de la température globale à 2°C par rapport à l’ère pré-industrielle.

http://www.liberation.fr/economie/2014/12/05/s-adapter-au-rechauffement-coutera-250-a-500-milliards-de-dollars-par-an-au-sud-en-2050_1157661

Biodiversité en danger : la gestion des zones humides critiquée

Le phoque moine a disparu de l'Hexagone.
Le phoque moine a disparu de l’Hexagone. | AFP/-

En France, 20 % des espèces sont menacées. D’autres, comme le phoque moine, ont disparu de l’Hexagone. En cause : les activités humaines, responsables du déclin de nombreux habitats et espèces, vient rappeler un rapport sur l’état de l’environnement en France publié vendredi 5 décembre par le ministère de l’écologie et disponible en ligne.

Parmi les « multiples pressions [qui] s’exercent sur la biodiversité et menacent la survie de nombreuses espèces », le document cite la surpêche, le changement climatique, les activités agricoles intensives, mais aussi le drainage des zones humides et le comblement des mares.

ARTIFICIALISATION

Or la sauvegarde des zones humides et de la biodiversité est le principal argument utilisé par les opposants à plusieurs projets contestés, comme le barrage de Sivens (Tarn) et le village de vacances Center Parcs à Roybon (Isère).

« L’artificialisation du territoire a augmenté de 68 000 hectares par an en moyenne de 2006 à 2012 », rappelle le rapport. Soit l’équivalent de 180 terrains de footballchaque jour durant cette période, « au détriment des terres agricoles mais aussi des milieux naturels ».

Voir le visuel interactif : Tour de France des « grands projets inutiles »

Tous les quatre ans, un tel rapport est publié. Celui-ci dresse un état des lieux environnemental arrêté au 30 avril 2014. Outre la biodiversité, il évoque des thèmes tels que la qualité de l’air et de l’eau, les ressources naturelles face à la demande croissante de biens et services, l’exposition aux risques et nuisances, les modes de consommation durables ou encore l’économie verte.

http://www.lemonde.fr/planete/article/2014/12/05/biodiversite-en-danger-la-gestion-des-zones-humides-critiquee_4535714_3244.html

 
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Publié par le 8 décembre 2014 dans Climat - Environnement, général

 

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