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L’Inde « ira sur la Lune » en 2018 !

Notez dans le papier suivant que ce que l’on entend par « L’inde ira sur la lune » est qu’un véhicule sera envoyé sur notre satellite , et non un humain . C’est qu’il y a les ceintures de Van Allen qui sont pratiquement infranchissables (de nouveaux boucliers capable de les franchir auraient été créés, mais pas en Inde ..) . Ce n’est pas encore demain la veille que nous verrons un homme sur notre beau satellite … Z .

L’Inde lancera et posera un véhicule sur la surface lunaire en 2018. Une première pour le pays qui compte bien se faire entendre dans le domaine en vogue de l’exploration spatiale.

En 2013, la Chine débarquait le rover Yutu sur la Lune. Depuis, personne n’a mis « les pieds » sur notre satellite. Cela va néanmoins changer au début de l’année 2018, avec l’entrée en scène de l’Inde. L’Organisation indienne de recherche spatiale (ISRO) débarquera en effet son premier rover lunaire au cours de l’année 2018 dans le cadre de sa mission baptisée Chandrayaan-2 (qui se traduit approximativement par « véhicule lunaire » ou « voyage lunaire »). L’agence vise actuellement un atterrissage au mois de mars prochain.

Cette mission prend ainsi le relais (tardif) de Chandrayaan-1 qui, en 2008, avait détecté de « l’eau magmatique » dans un cratère lunaire. Malheureusement, cette sonde s’était écrasée sur la Lune avant d’être retrouvée à la dérive par la NASA en 2016. Cette nouvelle mission permettra alors une vision plus précise de la surface lunaire. Ce lancement comprendra notamment trois véhicules sans équipage : un engin orbiteur qui planera au-dessus de la surface de la Lune, un rover lunaire, et un atterrisseur. Après un atterrissage tout en douceur — une première passionnante pour l’Inde — le rover explorera la croûte lunaire et le manteau tandis que l’orbiteur mettra au point « une carte tridimensionnelle détaillée de la surface », selon l’ISRO.

Le coût total de ce projet ambitieux est par ailleurs estimé à environ 93 millions de dollars. Notons également que l’agence indienne a également d’autres projets en cours. La mission « Aditya », notamment, qui vise à étudier le Soleil, et « XPoSat », un satellite qui analysera le rayonnement cosmique. Cette nouvelle mission, et les autres qui suivront, sont donc un signe positif que de plus en plus de pays investissent dans l’exploration spatiale et améliorent nos capacités à comprendre et à voyager vers le cosmos. Rendez-vous en mars prochain pour assister à cet atterrissage historique.

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Publié par le 6 décembre 2017 dans Espace, général, Insolite

 

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Défense : la France accélère son réarmement en 2018

Les crédits d'investissements (programme 146 et 178) vont croître de 7%, passant  de 17,3 milliards en 2017 à 18,5 milliards d'euros en 2018.
Les crédits d’investissements (programme 146 et 178) vont croître de 7%, passant de 17,3 milliards en 2017 à 18,5 milliards d’euros en 2018. (Crédits : Reuters)
En 2018, l’effort de la France en matière de défense va atteindre 1,82% du PIB (contre 1,77% en 2017). Le budget 2018 du ministère des Armées va croître de 1,7 milliard d’euros.

Historique. Le budget 2018 du ministère des Armées est en nette hausse de 1,7 milliard d’euros (34,4 milliards d’euros, dont 650 millions consacrés aux surcoûts des opérations extérieures) par rapport à celui de 2017 (32,7 milliards). Et non de 1,8 milliard comme l’avait promis Emmanuel Macron. Toutefois, la ministre Florence Parly peut se réjouir de ce bond en avant même si la fin de gestion du budget 2017 s’annonce terrible pour son ministère. L’effort de défense atteindra 1,82% du PIB (contre 1,77% en 2017 et 1,78% en 2016),

Si Bercy n’annule pas une partie de son budget en cours d’année, elle verra notamment les crédits d’investissements (programme 146 et 178) croître de 7%, passant ainsi de 17,3 milliards en 2017 à 18,5 milliards d’euros en 2018. Ce qui permettra de renouveler plus vite certains matériels à bout de souffle et, de fait, de moderniser les armées. C’est bel et bien un effort inédit au profit de la défense.

Hausse des crédits du MCO et de la dissuasion

Cet effort passe bien sûr par une hausse des crédits pour l’entretien des matériels (MCO ou maintien en condition opérationnelle), un sujet très sensible dans les armées. Ils vont augmenter d’environ 450 millions d’euros par rapport à 2017 pour atteindre 3,9 milliards (+ 13%). La dissuasion nucléaire profite également du contexte haussier. Elle verra ses crédits augmenter de près de 180 millions d’euros. Soit une hausse de 4,5% qui permet de lancer la modernisation des deux composantes de la dissuasion.

Dans ce contexte, le ministère va lancer plusieurs grandes commandes, dont celle d’un sous-marin Barracuda, de vingt véhicules blindés Griffon et de trois avions-ravitailleurs MRTT. En outre, la rénovation de 55 Mirage 2000D et de 50 chars Leclerc va permettre aux armées de régénérer ses matériels usés par leur utilisation intensive en OPEX et de retrouver de l’oxygène dans le cadre de la projection des forces. Au total, le programme 146 (Equipements) va profiter de 10,2 milliards de crédits, en très légère hausse de 2% tandis que le 178 (préparation et emploi des forces) disposera de 8,1 milliards d’euros, en croissance de 10%.

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Publié par le 27 septembre 2017 dans économie, général, Politique

 

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Faut-il craindre un krach immobilier en 2018 ?

 
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Publié par le 26 septembre 2017 dans économie, général, Vidéos (Toutes)

 

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Fin du cash – Le numéro de mobile remplacera l’Iban bancaire en Europe en 2018

[titre article pour referencement]
Fin du cash – l’élite mondiale a trouvé encore un nouveau moyen de nous « fliquer » en utilisant les nouvelles technologies, ceci en reliant directement notre No de mobile à notre compte bancaire, le tout au bénéfice des banksters bien évidemment …. Un registre européen des numéros de téléphone se rapportant aux comptes bancaires sera même créé !!!

 Charles Sannat résume tout via La Tribune

 « Le numéro de mobile remplacera l’Iban bancaire en Europe en 2018 » : si le titre de cet article de La Tribune résume assez bien le projet, il est en réalité faux car l’Iban, qui est le « numéro » complet d’identification de votre compte bancaire, ne va pas être remplacé par votre numéro de portable. Disons plus simplement que vous allez relier votre numéro de portable au compte bancaire de votre choix et qu’à chaque numéro de portable, il correspondra donc un numéro de compte bancaire via l’Iban.

Dès lors, toutes les transactions pourront être tracées, et un tel système est évidemment le prélude à la disparition totale du cash et des espèces.

« La BCE prépare le paiement instantané paneuropéen, notamment par mobile entre particuliers. Un registre européen des numéros de téléphone se rapportant aux comptes bancaires permettra de fluidifier les échanges et de consolider un marché des paiements en euros intégré. Et ainsi d’anticiper la déferlante de services comme celui de l’américain Square.

Yves Mersch, membre du directoire de la BCE et président du Conseil des paiements de détail en euro (ERPB), a ainsi expliqué :

« Aligné sur le calendrier de la mise en place du schéma de paiement instantané, l’Eurosystème attend le lancement d’un service standardisé qui permette le paiement de personne à personne en utilisant le numéro de téléphone mobile du bénéficiaire comme équivalent de l’Iban [International Bank Account Number, NDLR]. Ce service devra être lancé d’ici à la fin de 2017 et ne devra pas être cantonné aux Iban nationaux » a-t-il souligné. »

Exit donc les « Monéo » et autres solutions propriétaires de chaque banque ou de quelques banques qui n’ont d’ailleurs jamais réussi à percer. Le système de micro-paiement ou de porte-monnaie électronique sera européen et basé sur le mobile dans lequel tout est en train de converger.

Qu’en sera-t-il de la sécurité, sans même parler de la liberté… et de la surveillance généralisée des individus induite par un tel système ?

 
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Publié par le 17 janvier 2017 dans économie, général, International, Politique

 

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La marine US pourrait obtenir une « arme Star Wars » en 2018

Le railgun, l'arme du XXIe siècle
© RIA NOVOSTI. – Le railgun, l’arme du XXIe siècle

La marine des Etats-Unis pourrait recevoir en 2018 une nouvelle arme futuriste qui peut tirer un obus sept fois plus rapide que la vitesse du son.

Décrit par les chercheurs comme la technologie de Star Wars, le canon électromagnétique, connu aussi sous le nom anglais de railgun peut lancer un obus pesant 10 kilogrammes à la vitesse de 8.700 km/h à une portée de plus de 160 kilomètres. Cette arme est si puissante, qu’à cette distance, elle peut pénétrer trois murs en béton ou six plaques d’acier de plus d’un centimètre d’épaisseur, rapporte le journal britannique Daily Mail.

En utilisant une force électromagnétique appelée Force de Lorenz, le canon accélère un projectile entre deux rails qui conduisent l’électricité, en le lançant à une vitesse impressionnante, ce qui lui permet d’atteindre des cibles plus loin que les armes conventionnelles et de maintenir suffisamment d’énergie cinétique pour infliger des dégâts considérables.

Pour le moment, les scientifiques américains ont effectué trois essais du canon. En février 2008, il a tiré un obus à 9.000 m/s avec 10 mégajoules de puissance.

Le 10 décembre 2010, le canon de 10 mètres et de 54 tonnes de BAE Systems à Dahlgren (Virginie) a lancé un projectile d’une vingtaine de kilogrammes à 160 km, à cinq fois la vitesse du son, avec 32 mégajoules de puissance.

Le 30 janvier 2012, l’US Navy a pu effectuer ses propres tests d’un railgun de BAE Systems.

Pour tirer efficacement avec ce canon, il ne faut que de l’électricité et des petits projectiles en métal pas besoin d’utiliser de poudre, ce qui rend cette arme beaucoup plus sûre et qui permet de profiter de la petite taille des obus pour augmenter les stocks de munitions. Par conséquent, le coût net d’un tir est beaucoup moins cher que celui d’un missile d’une même portée opérationnelle: 25.000 dollars contre un million de dollars.

Cependant, il y a un petit obstacle qui concerne l’utilisation de l’électricité. Un tel tir dévastateur a besoin d’une énorme quantité d’énergie, pour être précis il est souhaitable que ce canon ait sa propre source d’électricité, ce qui le rend inutilisable sur la plupart des plateformes, à l’exception des navires. C’est pourquoi l’US Navy va installer le canon électromagnétique à bord de son nouveau destroyer.

Pour le moment, le plan officiel prévoit que le prototype de railgun soit testé à bord d’un navire inter-armes à grande vitesse (un catamaran-transporteur) cette année. Et d’ici à 2020, le canon devrait entrer en service à bord d’un nouveau destroyer furtif américain de classe Zumwalt (DDG-1000).

Whoa. #Zumwalt Destroyer heading to initial sea trials. Otherworldly. 182 meters. Crazy.

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En outre, certains responsables américains espèrent que la nouvelle arme sera disponible dans des délais plus courts.

L’amiral Pete Fanta, directeur du combat de surface de la marine américaine, a exprimé l’idée de renoncer au plan actuel pour le mettre directement sur le nouveau Zumwalt USS Lyndon B. Johnson. Néanmoins, personne n’a confirmé cette idée, souligne le journal.

En même temps, les destroyers massifs de classe Zumwalt seraient des candidats probables pour le canon électromagnétique en raison de leur moteur. Le navire de 183 mètres de long est doté de turbines marines semblables à celles qui propulsent le Boeing 777 en produisant jusqu’à 78 mégawatts d’électricité en assurant la propulsion, le fonctionnement de tous les armements et des capteurs. Une puissance plus que suffisante pour le railgun.

Le principal problème auquel la marine doit faire face est l’usure rapide des rails suite à l’énorme chaleur provoquée par le tir. Ce qui pose la question de savoir si ce genre d’armes peut infliger des dégâts comparables à un missile BGM-109 Tomahawk conventionnel, pour une fraction du coût.

Le canon électrique a été inventé il y a près d’un siècle et breveté par l’inventeur français Louis Octave Fauchon-Villeplée.

Londres bientôt protégé des drones par un champ électromagnétique?

Les canons électromagnétiques utilisent l’électricité au lieu de la poudre pour accélérer un projectile à six ou sept fois la vitesse du son en générant suffisamment d’énergie cinétique pour détruire des cibles. Ils étaient l’un des domaines étudiés dans le cadre de l’initiative de défense stratégique, lancé par Ronald Reagan, surnommé Star Wars d’après la franchise du film de science-fiction.

Hormis les Américains, les Russes et l’Institut franco-allemand de recherche pour la défense de Saint-Louis (ISL) ont leurs propres canons électromagnétiques.

Le Pegasus franco-allemand pouvait tirer en 1998 un projectile d’un kilogramme à la vitesse de 9.360 km/h pour une puissance de 15 gigawatts. En comparaison, le même obus à poudre ne dépasserait pas 6.480 km/h.

Le railgun russe d’Artsimovich a également montré des résultats spectaculaires lors d’essais en 2011. La vitesse maximale du projectile a atteint 22.500 km/h, ce qui avoisine la vitesse de satellisation minimale (28.440 km/h), alors que le poids du projectile n’était que de trois grammes. Malgré une taille minuscule, le projectile a pénétré une plaque d’acier tout en la transformant en plasma.

Sans aucun doute, le canon électromagnétique est une arme d’une puissance terrible, et les essais effectués le confirment. Cependant, pour le moment, la complexité globale de sa conception et sa construction imparfaite ne permettent pas d’affirmer que cette arme dévastatrice sera adoptée dans un avenir proche.

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