RSS

Archives de Tag: économique

« Le plan économique de Macron conduira la France au désastre (vidéo Pravda) » L’édito de Charles SANNAT

Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

Je me suis longuement entretenu avec nos amis russes au sujet de l’élection du nouveau président français et sur ce que cela risquait de changer pour nous autres pauvres petits « gens » d’en bas.

Voici comment la Pravda a résumé mes propos !

« Le plan économique de Macron conduira la France au désastre »

« Selon notre interlocuteur, Macron se voue corps et âme à l’œuvre de l’assujettissement de la France au grand capital mondial. Et il ne s’agit pas d’un complot parce que si complot il y a, il y a également un secret à garder. Or, ici, tout s’opère au vu et au su de tout un chacun sans que l’on s’en soucie ou prête attention. »

Pour ce qui est de l’ensemble européen, selon C. Sannat, il engendrerait un autoritarisme sans pareil à l’échelle de la feue Union soviétique.

Au départ, je me suis dit : « Ho ben zut alors, dans cette France béat d’amour pour notre jeune monarque, pardon président, je vais encore passer pour un esprit chagrin, auprès de qui rien ne trouve grâce ! »

Ils y sont sans doute allés un peu fort, je vais être fiché comme opposant et obtenir ainsi une fiche non pas « S » pour radicalisation, mais « O » pour opposant, ou même une fiche « I » pour impertinent…

Et à tout bien y réfléchir, finalement, les Russes de la Pravda ont raison : le plan de Macron conduira la France au désastre, mais sans doute pas de la façon que vous croyez.

Le désastre de la France c’est le succès de l’Europe !

On peut aimer ou pas Macron, adhérer à son projet ou pas, force est de constater que Macron n’a en aucun cas menti sur sa vision et son projet européen et mondialiste. Il n’y a rien de caché là-dedans. Tout a été dit ou presque !

Le peuple ne pourra pas plaider la surprise.

Pourtant, nos europathes béats, ceux qui pensent parce que TF1 et Pujadas leur ont dit que « l’Europe c’est paix » blablablabla, n’ont pas compris du tout que plus d’Europe cela, par nature, signifie moins d’États nationaux.

Moins d’Espagne, moins de Portugal, de Grèce… d’Italie, et parce que nous sommes Français, évidemment moins de France.

Notre pays s’est construit dans le sang et les larmes des potentats locaux, des baronnies, de nos régions. Pour que la France émerge comme nation, il a fallu éradiquer – oui relisez bien ce mot, éradiquer –… les identités locales !

Vous avez le même phénomène à l’œuvre aujourd’hui sous vos yeux pour l’Europe.

Pour avoir plus d’Europe, il faut éradiquer les identités nationales !

Cela veut dire d’ailleurs que l’Europe ne supporte pas la diversité, la vraie, elle ne peut pas accepter le contre-pouvoir que peut présenter un pays, son droit, sa justice, et aussi son peuple.

L’Europe est donc un projet profondément, complètement et totalement fasciste en ce sens où il implique l’annihilation des pays qui composent l’Europe pour que l’Europe puisse émerger comme une véritable entité.

La question que l’on doit se poser est la suivante : peut-il y avoir respect de la démocratie, des peuples, dans un tel ensemble ?

La réponse est évidemment non.

Macron porte haut et sans s’en cacher l’étendard de l’européisme. C’est pour lui l’alpha et l’oméga.

Son projet économique, social, ou autre est en réalité profondément secondaire.

Ce que nous devons bien voir, bien comprendre, c’est que l’objectif de Macron est de faire plus d’Europe.

Pour faire plus d’Europe, il faudra brader les intérêts de la France et des Français.

Tout cela sera masqué comme il se doit par les écrans de fumée nécessaires, relayé et appuyé par une presse bien-pensante, sans que jamais on ne demande aux Français ce qu’ils pensent, sans que jamais on ne leur pose la véritable, la vraie question : voulez-vous, oui ou non, la disparition de la France ?

C’est cela l’objectif, car il ne peut pas y avoir d’Europe avec de grands pays.

Je refuse de nous voir disparaître sans nous battre car je considère qu’il n’y a de protection pour les peuples qu’à travers les nations. Il n’y a dans ce constat ni racisme, car un pays peut accueillir, aimer et intégrer, ni nationalisme, car une nation peut être ouverte et pacifiste.

Il y a là la volonté de préserver une certaine idée non pas de la France uniquement, mais d’une civilisation, d’une culture millénaire, dont la richesse et la diversité sans pareil permettent à ce minuscule pays de 65 millions d’âmes à peine de maîtriser toutes les technologies de pointe actuelles.

En ce sens uniquement, Macron pourrait effectivement mener la France au désastre pas tant économique qu’à travers une forme de dissolution pure et simple de notre pays.

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu. Préparez-vous !

Source

 
Poster un commentaire

Publié par le 19 mai 2017 dans économie, général, Politique

 

Étiquettes : , , , , , , , , , ,

Aux US, la confiance économique revient à un plus haut de 16 ans

La dernière fois que les consommateurs américains étaient si confiants quant à l’économie nationale US était en août 2001 .

Pour rappel, le marché n’est pas l’économie … et la montée de la confiance économique face à la hausse des prix des actions ne «prédit» pas l’économie …

Pour ceux qui croient qu’il y a plus de hausse à venir dans les actions, nous notons que la confiance économique a augmenté à ces niveaux en juillet 1997, donc vous avez environ 30 mois jusqu’à ce que le monde implose par cette mesure. (ou « par cet indicateur », référence à la bulle tech, ndlr)

Il y a un problème avec cette exubérance …

Les Données ‘Soft’ sont confrontés aux données ‘Hard’ à nouveau !

Avec Zero Hedge 

 
Poster un commentaire

Publié par le 28 avril 2017 dans économie, général, International

 

Étiquettes : , , , , ,

Merkel plaide pour la création d’une zone économique commune avec la Russie

La chancelière allemande Angela Merkel

Angela Merkel s’est prononcée pour la mise en place d’une zone économique commune avec la Russie.

La chancelière allemande propose de créer une zone économique commune avec la Russie de Lisbonne à Vladivostok, a annoncé le quotidien Frankfurter Allgemeine Zeitung.

« Je me prononce pour un rapprochement progressif de la Russie avec l’espace économique européen afin que nous ayons une zone économique unique de Lisbonne à Vladivostok », a déclaré Mme Merkel.

Elle a dans le même temps réaffirmé son intention de « lever immédiatement les sanctions contre la Russie » dès que Moscou aura rempli ses engagements dans le cadre des accords de Minsk. La chancelière a pourtant souligné que « vu le comportement de la Russie en Ukraine », l’Union européenne ne pouvait pas manquer à ses principes.

Mme Merkel, comme de nombreux autres représentants occidentaux, accuse la Russie de soutenir les insurgés du Donbass et d’être impliquée dans le conflit en Ukraine. Moscou a à plusieurs reprises rejeté cette accusation.

Le ministère russe des Affaires étrangères a maintes fois souligné que la Russie n’était pas partie des accords de Minsk conclus en septembre 2014 et que son influence sur les belligérants était très limitée.

L’application des accords de Minsk piétine actuellement par la faute de l’Ukraine qui refuse notamment d’amender sa constitution pour accorder un statut spécial au Donbass et d’appliquer d’autres dispositions de ces accords. En réalité, Kiev ne veut respecter que les chapitres qui lui plaisent tout en ignorant ceux qu’il juge gênants.

Le président de la République populaire de Donetsk, Alexandre Zakhartchenko, a rappelé à cette occasion que les « accords de Minsk n’étaient pas un menu de restaurant dans lequel vous pouvez choisir les plats qui vous plaisent ».

Moscou a à plusieurs reprises reproché à Paris et Berlin de ne pas faire pression sur l’Ukraine qui manque depuis longtemps à ses engagements. Or, l’Allemagne et la France, membres du « format Normandie », restent sourdes à ces reproches et insistent sur un respect unilatéral des accords.

Source

 
Poster un commentaire

Publié par le 3 janvier 2017 dans économie, général, International

 

Étiquettes : , , , , , , , ,

E.V Greyerz : Le programme économique de Trump augmentera la dette publique US de plus de 5000 milliards de dollars

trump-gold

Alors que la semaine dernière fut électrique, aujourd’hui l’homme qui est devenu une légende pour ses anticipations de quantitative Easing(Planche à billets), dans les fluctuations des devises et sur des événements mondiaux majeurs vient d’échanger sur kingworldnews sur l’énorme surprise de l’élection américaine et sur ce qui vient de se passer sur le marché de l’Or

Egon von Greyerz: « La majorité des gens ne comprennent absolument pas le rôle de l’Or et pourquoi il est si important d’en détenir sous la forme physique. L’Or ne devrait pas être acheté ou vendu à la suite de rumeurs et d’événements. La semaine dernière, l’Or a chuté pour de mauvaises raisons.

L’ensemble du monde occidental s’attendait à ce qu’Hillary Clinton l’emporte. La presse occidentale qui ne fait plus aucun travail d’analyse, et qui ne rapporte seulement sa propagande, n’a même pas essayé de comprendre pourquoi les gens étaient mécontents. C’était exactement la même chose pour le Brexit. L’élite à Londres, à New York et dans les grandes régions métropolitaines ont des objectifs biens différents de ceux des gens ordinaires…

Actuellement, le changement observé dans la réaction des gens n’est pas seulement un phénomène temporaire. Les gens ordinaires en ont ras le bol de cette petite élite de banquiers, d’industriels et de politiciens qui monopolisent tous les pouvoirs et s’enrichissent pendant qu’eux s’appauvrissent, avec des revenus qui ne cessent de baisser tout en s’endettant toujours plus.

Et ce sont bien les masses et donc les gens ordinaires qui en fin de compte ont et auront la responsabilité du remboursement de la dette qui ne cesse de croître de manière exponentielle dans la plupart des pays. Ils ne seront bien entendu pas en mesure de la rembourser étant donné qu’ils n’en ont pas la capacité. N’y parvenant pas, ils vont terriblement souffrir lorsque la dette mondiale d’environ 250.000 milliards de dollars implosera, ce qui engendrera une sévère dépression. L’écart entre les riches et les pauvres n’a jamais été aussi important en occident. Aux Etats-Unis, 0,1% de la population détient 22% de la richesse totale. Et les meilleurs professions aux Etats-Unis ont vu une augmentation de 51% du salaire depuis 1973, alors que sur la même période, l’ouvrier moyen a connu une baisse de salaire de 4,6%. C’est une tendance très inquiétante et dangereuse car lorsque le ralentissement économique arrivera, cette situation est susceptible de déclencher des manifestations violentes et des troubles sociaux.

La victoire de Donald Trump fut une totale surprise aux Etats-unis ainsi que dans d’autres pays. La plupart des politiciens en Europe et dans le monde entier ont passé leur temps à ridiculiser Donald Trump et à répéter qu’il ne serait jamais élu. Ils doivent certainement s’en mordre les doigts aujourd’hui.


Pour en revenir à l’Or, nous avons assisté la semaine dernière à une volatilité incroyable.
Comme la victoire de Donald Trump devenait évidente, l’Or est passé de 1270 dollars à 1335 dollars en moins de 4 heures. Puis nous avons assisté à la vente massive de contrats à terme sur l’Or, ce qui a fait baisser le cours à 1270 dollars juste après le résultat des élections. La semaine dernière, le vendredi 11 Novembre 2016, l’or a baissé à un plus bas à 1225 dollars, ce qui est inférieur de 110 dollars au sommet qui avait été atteint au moment le plus euphorique juste avant le résultat du scrutin. Dans un premier temps, il y avait eu de gros achats spéculatifs d’Or papier un peu partout dans le monde, mais très peu d’achats d’Or physique. Certains experts du marché aurifère avaient prévu que l’Or grimperait d’au moins 100 dollars si Trump venait à l’emporter. Eh bien, il a vu son cours augmenter de 65 dollars mais il a aussitôt baissé de plus de 100 dollars. Du fait d’une demande trop importante, un Vendeur londonien s’était retrouvé en rupture de stock étant donné que c’était la panique pour se procurer de l’Or physique. Mais lorsque les marchés boursiers ont chuté de 4 à 5%, les contrats à terme sur l’or ont été liquidés et les fonds spéculatifs ont afflué sur les marchés boursiers. Il s’est échangé l’équivalent de 2 années de production mondiale d’or juste après l’élection – uniquement sur le marché de l’Or papier. L’excellente interview d’Andrew Maguire sur Kingworldnews explique en détail ce qui s’est passé.

Que devons nous penser de cette soudaine chute abrupte du cours de l’Or ?

Comme d’habitude, lorsque les contrats à terme sont liquidés, il y a peu de ventee d’Or physique. Du coup, le cours de l’Or papier ne représente rien de concret puisqu’il ne reflète absolument pas ce qui se passe sur le marché physique. Il est probable que les acheteurs d’Or, qui sont long terme essaient d’en profiter à ces faibles niveaux. il y a maintenant une centaine de réclamations d’or papier pour chaque once d’or physique. Lorsque les professionnels achètent de l’Or physique à ces niveaux artificiellement bas, on peut s’attendre a d’énormes positions de ventes à découvert sur le marché de l’or papier afin de compenser la demande physique à la hausse.

Je suis d’accord avec Andrew Maguire sur le fait que le cours de l’or est à un point bas à ces niveaux et qu’il pourrait rebondir fortement à la hausse. Nos propres indicateurs nous le confirment.

Ceux qui investissent dans l’or physique devraient totalement ignorer ces mouvements court-termistes, ainsi que les rumeurs ou événements qui font varier temporairement le cours de l’Or. Malheureusement, de nombreux investisseurs achètent de l’or lorsqu’il monte et vendent quand il baisse. Ce comportement montre une ignorance totale du rôle de l’or et pourquoi il est si important d’en détenir sous sa forme physique. Car l’Or n’est pas un investissement et ne devrait certainement pas être considéré comme un produit spéculatif. Mais les traders qui gèrent les contrats à terme ainsi que les banques de lingots ne se soucient en aucun cas de savoir si l’Or permet ou non de protéger un capital. Pour eux, c’est juste un produit spéculatif comme un autre sur le marché papier sans aucune garantie de livraison en cas de réclamation.

Lorsque le cours de l’Or varie brusquement en fonction d’un événement, ce phénomène est rarement soutenu dans la durée, il n’est souvent que momentané. Ces mouvements de marché sont essentiellement spéculatifs et s’observent principalement sur le marché papier. Ces brusques variations sur l’Or ne sont dues qu’à l’avilissement de la monnaie de papier et à rien d’autre. Depuis la création de la Fed en 1913, presque chaque devise a vu sa valeur baisser de 97 à 99% par rapport au cours de l’or. Les Etats-Unis n’ont pas eu un seul excédent budgétaire depuis 1960, de telle manière qu’on est pas près de voir la tendance se renverser de si tôt.

Depuis le 15 Août 1971, lorsque Nixon avait décider de suspendre la convertibilité du dollar en or, la dette publique américaine a augmenté de 9% par an en moyenne. Cela signifie que la dette publique américaine a doublé tous les huit ans. Et Obama ne fait pas exception à la règle. Depuis son arrivée à la Maison Blanche en 2008, la dette a doublé passant de 10.000 milliards de dollars à 20.000 milliards de dollars. Il a fallu plus de 200 ans aux États-Unis pour passer d’une dette nulle à 10.000 milliards de dollars en 2008 et Obama aura réussi à la doubler en seulement 8 ans à peine. Quel exploit ! Barack Obama a créé plus de dette que tous les présidents américains réunis depuis George Washington.

Ni Hillary Clinton, ni Donald Trump n’avaient l’intention d’arrêter cette tendance à s’endetter toujours plus en se présentant aux élections américaines. Les réductions d’impôt proposées par Trump et ses grands investissements d’infrastructure augmenteront la dette publique de plus de 5000 milliards de dollars. Avec cette politique d’endettement, il n’y a absolument aucune raison à ce que la dette ne continue pas d’augmenter de 9% en moyenne par an et ce au cours des quatre prochaines années. Ce qui propulsera la dette publique américaine à plus de 28.000 milliards de dollars.usa-chronic-deficit-debtMais il est probable que le niveau de la dette publique américaine soit bien plus important encore. La hausse des taux d’intérêt, la hausse du chômage, le stress sur le marché des dettes souveraines, les problèmes majeurs dans le système financier mondial ainsi que l’impression monétaire sont susceptibles d’accroître significativement le niveau de la dette publique américaine.

Les taux américains à long terme ont commencé a remonter avec le rendement du Trésor à 10 ans qui a augmenté jusqu’à 50%, passant de 1,4% à 2,1%. Le cycle des taux à 35 ans vient de s’inverser et les taux sont susceptibles de revenir à au moins 16% comme nous l’avions vu en 1980, mais ils pourraient atteindre des niveaux bien plus élevés lorsque la plus grosse bulle obligataire de l’histoire se mettra à éclater.

En raison de l’énorme taille de cette bulle à l’échelle mondiale, la hausse des taux pourrait se produire très rapidement. Ca n’aura pas seulement une incidence sur le marché de la dette et sur la capacité des gouvernements à rembourser les intérêts, mais aussi sur le marché des produits dérivés.

Le marche des produits dérivés d’un montant de 1.500.000 milliards de dollars est extrêmement sensible à la hausse des taux d’intérêt et ce marché ne survivra pas avec des niveaux de taux d’intérêt bien plus élevés.bond-bubbleEt maintenant, si l’on fait un tour d’horizon sur le monde, les risques sont sans précédent. Le Japon est totalement en faillite, la Chine a un problème d’endettement majeur et le système bancaire européen est susceptible de s’effondrer. En outre, ce qui a été enclenché avec le Brexit va probablement se poursuivre avec de nombreux autres pays européens. Tout comme aux Etats-Unis, énormément d’Européens en ont marre de cette élite irresponsable et non élue à Bruxelles qui dirige plus de 500 millions de personnes sans les écouter. Les Italiens seront appelés aux urnes le 4 décembre pour approuver par référendum un vaste projet de réforme constitutionnelle. Une échéance à haut risque pour le chef du gouvernement. S’il échoue, Matteo Renzi s’est engagé à démissionner. Et puis nous aurons des élections en France et en Allemagne en 2017. L’éclatement de l’Union européenne et la fin de l’Euro n’est plus qu’une question de temps et cela pourrait arriver beaucoup plus rapidement qu’on ne le pense.

Une route semée d’embûches pour Trump

Avec tous ces problèmes à travers le monde, Trump aura d’énormes difficultés à inverser à la fois l’expansion de l’endettement, la hausse des déficits et à relancer une économie américaine qui stagne. Le commerce mondial est déjà en train de décliner et la situation risque de se détériorer considérablement au cours des prochaines années. Avec tous ces problèmes que l’on a jamais connu de toute l’histoire, ce n’était sans doute pas le meilleur moment pour devenir le président de l’économie la plus importante et la plus endettée au monde. De toute évidence, Trump est déterminé à réussir, mais gérer une économie insolvable dans un monde pratiquement en faillite sera beaucoup plus difficile que de construire un empire immobilier.

Olivier Delamarche: « Malheureusement, Donald Trump ou pas, la situation actuelle est irréversible »

Alors que le monde entre dans une période extrêmement risqué et bien plus qu’elle ne l’était en 2006, les raisons de détenir de l’Or physique pour protéger son capital et son patrimoine n’ont jamais été aussi justifiées qu’aujourd’hui. L’avilissement continue des monnaies garantira un cours de l’Or toujours plus élevé. En outre, l’effondrement du marché de l’Or papier peut se produire à tout moment. Lorsque cela se produira, il n’y aura plus d’Or physique disponible à un prix fixé jusqu’à ce que le marché physique finisse par s’équilibrer. Et à quel niveau de cours cela se produira ? Il est bien impossible de le prévoir, mais il est certain que le cours de l’or verra sa valeur se démultiplier par rapport à son niveau actuel.

Source + kingworldnews via BB

 
 

Étiquettes : , , , , , , , , , , , ,

USA : La prochaine crise économique, privera instantanément de cash les 2/3 de la population

Pour rappel, 33% des Américains n’arrivent même plus à subvenir à leurs besoins élémentaires …

Saviez-vous qu’environ 70% de la population américaine vit d’un chèque de paie à l’autre ? Comme vous le constaterez ci-dessous, une nouvelle enquête vient de montrer que 69% des américains ont moins de 1000 dollars d’économies.

Bien sûr, l’une des principales raisons qui expliquent cette triste réalité, c’est que la plupart des américains croulent littéralement sous les dettes. En fait, le montant total de la dette des ménages américains dépasse maintenant les 12.000 milliards de dollars. Du coup, beaucoup d’Américains sont tellement occupés à essayer de rembourser leurs dettes existantes qu’ils n’ont pas le temps de penser à épargner pour leur avenir. Si les conditions économiques continuent de rester relativement stables et ce même si beaucoup d’américains vivent au bord de la pauvreté, cela ne les tuera probablement pas. Mais le jour où l’économie américaine plongera dans une nouvelle crise du type de 2008 voire pire, les deux tiers des Etats-Unis pourraient se retrouver quasi instantanément dans une grave pénurie de liquidités.

Si vous vivez d’un chèque de paie à l’autre aux Etats-Unis, vous vivez sous la menace permanente de voir votre vie basculer totalement et à tout moment si ce salaire ne vous était plus versé. Durant la dernière crise, des millions d’Américains ont perdu leur emploi très rapidement, et parce que beaucoup d’entre eux vivaient d’un chèque de paie à l’autre, tout d’un coup un grand nombre d’entre eux se sont retrouvés dans l’incapacité de rembourser leurs prêts immobiliers. En conséquence, une multitude de familles américaines ont vécu cette douloureuse vague de saisies immobilières.

Malheureusement, il semble que nous n’ayons tiré aucune leçon de nos erreurs passées. Selon la dernière enquête que j’ai mentionné précédemment, 69% des Américains ont moins de 1000 dollars d’économies

L’an dernier, le site de finance personnelle GoBankingRates avait interrogé plus de 5000 Américains et il avait découvert que 62% d’entre eux avaient moins de 1000 dollars d’économies. Le site GoBankingRates a une nouvelle fois posé cette question le mois dernier auprès de 7052 américains. Le résultat ? Près de sept Américains sur 10 (69%) ont déclaré avoir moins de 1000 dollars d’économies sur leur compte en banque.(69% = 34% qui n’ont rien + les 35% qui ont entre 0,01 et 999,99 dollars)

Si l’on rentre un peu plus dans les détails de cette enquête, nous constatons que 34% des Américains n’ont plus un seul sou sur leur compte en banque, tandis que 35% ont moins de 1000 dollars. Parmi les autres résultats de cette enquête, 11% des américains ont entre 1000 dollars et 4999 dollars, 4% ont entre 5000 dollars et 9999 dollars, et 15% ont plus de 10 000 dollars d’économies.

Probablement que le fait le plus inquiétant de cette enquête, c’est que 62% des Américains avaient moins de 1000 d’économies l’année dernière. Cela signifie donc que le chiffre de cette année est bien pire que celui de l’an passé puisqu’il a malheureusement progressé 7 % au cours des 12 derniers mois.

Comment cela a t-il pu arriver ? Je pensais que les médias nous expliquaient que l’économie se portait bien mieux…

Regardez, si vous n’avez pas eu l’idée de mettre de l’argent de côté pour parer à un imprévu ou à une situation d’urgence, vous risquez de vous retrouver dans une situation très compliquée voire de tout perdre. j’ai alerté à maintes reprises à ce sujet et ce depuis des années, et dans un article toujours en lien avec cette dernière enquête, le quotidien national américain USA Today a lui aussi très fortement souligné ce point

Ces données sont particulièrement inquiétantes car on recommande aux américains d’avoir l’équivalent de six mois de dépenses mis de côté en cas d’urgence, comme dans le cas d’importantes dépenses médicales, de frais pour la réparation d’un véhicule, ou pour un licenciement. Sans ce fonds d’urgence qui sert de coussin, des millions d’Américains pourraient se retrouver dans une situation financière désastreuse.

En tant que rédacteur en chef du site The Economic Collapse Blog, les gens me demandent constamment ce qu’ils doivent faire afin de se préparer au mieux face aux difficultés qui se profilent à l’horizon.

Le tout premier conseil que je donne, c’est de se constituer un fonds d’urgence et donc de mettre de l’argent de côté.

Dans une situation chaotique, il est toujours difficile de prévoir avec précision ce qui va se passer, mais de toute façon, nous devrons continuer à payer nos factures et acheter divers produits à nos familles au cours de la prochaine crise.

Oui, un jour, le dollar américain n’aura plus aucune valeur, mais avant que cela n’arrive, vous aurez toujours besoin d’un toit pour votre famille et à qu’il y ait de la nourriture sur la table.

Et vous aurez besoin d’argent pour cela.

Il y a quelque temps, la Réserve fédérale américaine avait également constaté qu’un grand pourcentage d’Américains vivaient au bord de la pauvreté. La Fed a découvert récemment que 47 % des Américains sont incapables de sortir 400 dollars pour couvrir un imprévu sans devoir emprunter ou vendre quelque chose qu’il possède à quelqu’un.

Si vous n’êtes même pas capable de sortir 400 dollars pour couvrir un imprévu comme une visite aux urgences, alors c’est que vous devez déjà vraiment avoir du mal à joindre les deux bouts financièrement chaque mois. Malheureusement, près de la moitié des américains se trouvent actuellement dans cette situation.

on nous répète inlassablement que l’économie se porte mieux, mais c’est totalement faux !

En réalité, il se trouve que l’intervalle d’années allant de 2005 à 2015 a été la pire période de croissance du PIB par habitant de toute l’histoire moderne des Etats-Unis. Ce qui suit provient du site zerohedge

  1. La croissance était particulièrement forte dans les années 1960 et ce jusqu’au début des années 1970. Chaque année, de 1966 à 1973, le revenu par habitant augmentait entre 30 % et 40 % par rapport à la même période une décennie plus tôt. Ainsi, il n’est donc pas surprenant que de nombreux Américains se rappellent de cette période comme étant la meilleure qu’ait connu l’économie américaine.
  2. Chaque année de 1984 à 2007 – une période que les économistes appellent la Grande Modération, en raison du taux de croissance moins dynamique et de la faiblesse des taux d’intérêt -. Le revenu par habitant augmentait entre 20 % et 30 % par rapport à la même période une décennie plus tôt. Voilà la raison pour laquelle les américains se rappellent de cette période qui fut bonne pour l’économie américaine.
  3. La croissance du revenu par habitant de 2005 à 2015 a été inférieur chaque année à celle qui avait été relevée une décennie plus tôt. C’est certainement ce qui explique pourquoi beaucoup d’américains sont mécontents des récentes performances économiques de leur pays.

Et comme je l’ai répété à maintes reprises, Barack Obama est en passe de devenir le seul président de toute l’histoire des États-Unis à n’avoir jamais fait progresser le Pib américain de plus de 3% sur une année et ce durant ces deux mandats soit 8 ans. Tous les autres présidents dans l’histoire des Etats-Unis, et même les plus mauvais, avaient au moins réussi à faire progresser le Pib d’au moins 3% ne serait-ce qu’une année. Mais cela n’est pas arrivé sous Obama, et ce même si il a eu deux mandats à la Maison Blanche.

Pourquoi Donald Trump n’a pas soulevé ce point ? Je pense qu’il pourrait faire mal avec ce fait établi.

Actuellement, personne ne peut nier que la classe moyenne ne cesse de rétrécir.  Nous avons appris pour la première fois que la classe moyenne américaine constituait une minorité au sein de la population.Alors qu’en 1971, 61 % de l’ensemble des ménages américains faisaient partie de la classe moyenne.

En 1970, la classe moyenne américaine ramenait au foyer environ 62 % de l’ensemble des revenus. Aujourd’hui, ce nombre a chuté et atteint dorénavant 43%.

Ceux qui rejettent encore les arguments que je viens d’exposer et qui sortiront des phrases du type: « Trouve toi un travail » ne comprennent pas qu’il devient de plus en plus difficile de trouver un bon emploi actuellement.

Les statistiques les plus récentes montrent qu’il y a 7,9 millions d’américains déclarés comme étant officiellement au chômage. Lorsque vous ajoutez à ce nombre les  94,1 millions d’américains en âge de travailler et sans emploi, qui sont comptabilisés comme étant en dehors de la population active, vous obtenez plus de 102 millions d’américains sans emploi actuellement.

Et avoir un emploi ne signifie pas forcément que tout va bien. Selon les derniers chiffres de l’administration américaine en charge de la sécurité sociale (The Social Security Administration), 51 % de l’ensemble des travailleurs américains gagnent moins de 30.000 dollars par an.

Partout où l’on peut regarder, les choses se détériorent. Il y a quelques temps, j’avais expliqué que les villages de tentes pour sans-abri poussent comme des champignons aux Etats-Unis et que la pauvreté continue de progresser, et que du coup, de plus en plus d’adolescents se prostituent pour se nourrir.

Malheureusement, ce que nous venons d’évoquer se banalise un peu partout à travers les Etats-Unis. Même dans des régions où tout semble bien se passer, nous constatons que la pauvreté progresse à des niveaux records. Par exemple, il a été récemment rapporté que le nombre de sans-abri New-Yorkais vient d’atteindre« un niveau record » le week-end dernier, et le nombre de familles vivant en permanence dans des refuges pour sans-abri a bondi de 60 % au cours des cinq dernières années.

Si les choses vont aussi mal alors que nous sommes normalement en pleine période de « reprise économique », on est en droit de se demander à quoi ressembleront les choses lorsque l’économie implosera…

Et compte tenu du fait que près de 70% de la population américaine n’a pratiquement pas d’économies, comment l’Amérique fera pour gérer un ralentissement économique prolongé qui pourrait être encore pire que ce que nous avions vécu en 2008 et 2009 ?

Le décor est déjà planté pour la prochaine grande crise économique mondiale, et il n’en faudra pas beaucoup pour que les Etats-Unis basculent dans le précipice.

Source, via BB

 
Poster un commentaire

Publié par le 12 octobre 2016 dans économie, général, International

 

Étiquettes : , , , , , , ,

L’entrée du RMB dans le panier DTS va aider à créer un ordre économique plus multipolaire

Afficher l'image d'origine

Ça y est, le Yuan est officiellement entré dans le panier de devises du FMI, le DTS . Pas un cataclysme, mais personne n’en avait prédit un  . Rickards pense que c’est l’aube d’un nouveau jour pour le système monétaire .

Avec la Deutsche et le système bancaire Européen qui s’effondre, certains analyste pensent que le moment pour un « reset » monétaire est propice.

Voici le point de vue Chinois sur cet événement :

BEIJING, 1er octobre (Xinhua) — L’entrée du yuan (aussi appelé renminbi, RMB) dans un panier de devises d’élite -un événement historique pour la Chine et le système monétaire international- va contribuer à créer un ordre économique davantage multipolaire et faire avancer la réforme de ce même système monétaire.

A compter de ce samedi, le RMB est officiellement intégré par le Fonds monétaire international (FMI)au sein du panier des droits de tirage spéciaux (DTS) en tant que cinquième devise de réserve, au côté du dollar américain, de l’euro, du yen et de la livre sterling.

La décision d’inclure le RMB dans ce panier, comme l’a indiqué la directrice générale du FMI Christine Lagarde, est une « étape historique » dans le processus d’intégration de l’économie chinoise au sein du système financier mondial. Elle reflète les progrès enregistrés par la Chine dans la réforme de ses propres systèmes monétaire, financier et de change.

Elle va permettre de renforcer la crédibilité internationale de la devise chinoise, bénéficiant à des pays, des entreprises et des individus.

En parallèle, l’inclusion du RMB -seule monnaie d’un marché émergent de ce panier- dans la « réserve mondiale » va aider un système monétaire international imparfait et monopolisé par le dollar à évoluer vers un monde multipolaire, le rendant plus stable, plus représentatif et plus contemporain.

En dépit du poids écrasant du dollar et de l’euro dans le panier DTS, représentant respectivement 41,73% et 30,93%, le RMB s’est vu octroyer une part de 10,92%, suivi du yen (8,33%) et de la livre sterling (8,09%).

Saluant cette décision, la Banque populaire de Chine (PBoC, banque centrale) a indiqué que le nouveau panier du FMI allait améliorer la représentativité, la stabilité et l’attractivité des devises de réserve.

Avec le développement du système financier et monétaire mondial, il était naturel de reconnaître au RMB le statut de devise de réserve mondiale, car l’utilisation de la monnaie chinoise à l’échelle globale a connu une croissance spectaculaire ces dernières années.

Des études du FMI ont montré que 38 pays détenaient actuellement des actifs en RMB, qui est déjà devenu la deuxième devise pour le financement du commerce, le cinquième outil de paiement international et la septième monnaie de réserve au monde.

Selon un récent rapport de la Banque des règlements internationaux (BRI), le volume des échanges du RMB sur le marché des changes a presque doublé au cours des trois dernières années, tandis que le volume quotidien des échanges est passé de 120 à 202 milliards de dollars.

L’internationalisation du RMB répond aux besoins importants d’un nombre croissant de touristes chinois qui voyagent à l’étranger et jouissent d’un pouvoir d’achat considérable, tout comme ceux des consommateurs de la planète qui se procurent des produits chinois d’un bon rapport qualité-prix via des plateformes de commerce électronique telles qu’Alibaba.

Mais un plus grand rôle engendre une plus grande responsabilité. Aussi, la PBoC a ainsi assuré samedi que la Chine continuerait de mener ses réformes financières et d’ouvrir ses marchés.

Vu les nombreuses critiques contre une politique monétaire américaine au service de ses propres besoins et qui ne prend pas assez en considération l’impact mondial du dollar, il est temps pour le RMB d’offrir aux pays membres du FMI un nouveau choix en tant que devise de réserve mondiale, une devise qui offrira une meilleure rentabilité, une meilleure fluidité et une plus grande sécurité.

Xinhua

 
Poster un commentaire

Publié par le 3 octobre 2016 dans économie, général, International

 

Étiquettes : , , , , , , , , ,

Les banques se préparent pour un «hiver nucléaire économique» !!

Les banques se préparent pour 'hiver nucléaire économique »

Les banques se préparent pour un «hiver nucléaire économique»

Pendant La première moitié de 2016 ça a été les montagnes russes pour les marchés financiers. Une combinaison des incertitudes entourant le vote du Royaume-Uni pour quitter l’Union européenne et des résultats plus faibles que prévu des bénéfices des entreprises de la région signifie qu’un deuxième semestre difficile se profile.

Les banques européennes, en particulier, ont eu six mois très difficiles alors que le choc et la volatilité autour du Brexit a fait chuter les valeurs bancaires . Les grandes banques européennes comme la Deutsche Bank et Credit Suisse ont vu leurs actions en chute libre après que les résultats du référendum ont été annoncés. Au Royaume-Uni, RBS a été la plus touchée, avec ses actions plongeant de plus de 30 pour cent depuis le 24 Juin.

L’incertitude actuelle sur le moment où le Royaume-Uni va commencer le processus de quitter l’UE a mis les banques sur des charbons ardents.Mais une source a dit à CNBC que les banques « se préparent pour une situation d’hiver nucléaire économique . »

Parlant sous la condition de l’anonymat en raison de la nature sensible du sujet, une source d’une grande banque d’investissement a dit à CNBC que les services financiers des entreprises ont mis en place une stratégie en place qui prend en compte le pire scénario qui pourrait se produire à la fin de cette année.

« Cela pourrait signifier le déclenchement de l’article 50, le référendum dans d’autres pays européens conduisant à une rupture de l’euro ou la livre sterling au-dessous de 1,20 $ ou moins. Les banques sont prêtes à tout moment», a déclaré la source.

La source a en outre expliqué que le défi en 2016 n’est rien comparé à quand Lehman Brothers s’est effondré en 2008 et le secteur bancaire est cette fois beaucoup plus résilient. «Les marchés détestent l’incertitude et les événements de cette année ont malheureusement créé beaucoup de mystère autour de ce qui va se passer ensuite. »

Pendant ce temps, un thème commun à travers les résultats du deuxième trimestre a été un avertissement quant à des temps incertains à venir.De grandes banques d’investissement aux entreprises minières comme BHP Billiton et Glencore, au secteur de l’automobile, les entreprises ont cité l’incertitude et la volatilité des marchés comme raison de résultats faibles et ont averti que le second semestre sera difficile.

Un touriste américain se trouve à proximité des chambres du Parlement le jour après que la majorité du public britannique a voté pour quitter l'Union européenne le 25 Juin, 2016 Londres, en Angleterre.

Par la suite, un certain nombre de banques ont réduit leur exposition aux actions en raison de leur nature volatile dans la première moitié de l’année. Plus tôt ce mois-ci, Goldman Sachs a abaissé les actions à « sous-pondération » dans le cadre de son allocation d’actifs à 3 mois en citant des actions mondialesétant à l’extrémité supérieure .

«La seconde moitié de l’année va être très difficile pour les entreprises du Royaume-Uni, » a dit à CNBC Craig Erlam, analyste principal de marché à OANDA,  par courriel. « Non seulement elles luttent avec une éventuelle récession au Royaume-Uni et un ralentissement plus prolongé, le facteur d’incertitude entourant le Brexit laisse la planification pour l’avenir une tâche très difficile. »

Erlam a en outre expliqué qu’un certain nombre d’entreprises ne sauront pas pendant un certain temps ce à quoi l’avenir de leurs activités au Royaume-Uni va ressembler.

«Je pense que beaucoup mettent déjà des plans en place pour des opérations de déménagement à l’étranger si le Royaume-Uni perd l’accès au marché unique. Avec des sociétés moins susceptibles d’investir et de récession très possible, la seconde moitié de l’année sera agitée, en particulier pour les entreprises avec une plus grande exposition au Royaume-Uni.  »

Mais alors que les défis continuent,  certains analystes ont dit qu’il était important pour les entreprises de se recentrer sur leur business.

« Je pense que le principal problème pour la seconde moitié de l’année est l’incertitude causée par le Brexit, bien que ce soit susceptible de persister pendant deux ans ou plus, alors je soupçonne que les entreprises sont susceptibles de se retrousser les manches et se concentrer sur leurs affaires, » selon Laith Khalaf, analyste senior chez Hargreaves Lansdown.

Khaif a expliqué que les défis demeureront, mais il est important pour les industries comme la banque, par exemple, de se concentrer sur le maintien de leurs ratios de solvabilité et de «dé-risquer et simplifier leurs activités. »

CNBC – resistanceauthentique

 
Poster un commentaire

Publié par le 31 août 2016 dans économie, général, International

 

Étiquettes : , , , , ,

 
%d blogueurs aiment cette page :