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Se dirige-t-on vers la création d’un ADN synthétique humain ?

Dans le cadre d’un événement baptisé Genome Project-Write qui s’est tenu les 9 et 10 mai à New York, près de 200 chercheurs de premier plan en génétique et en bio-ingénierie se sont réunis pour discuter des prochaines échéances à venir concernant la création d’un ADN synthétique humain.

La manipulation des éléments fondamentaux de la vie est l’un des plus grands débats éthiques de la science. Lancé en 1990 et achevé en 2003, le Human Genome Project (HGP) a déjà permis de décoder le premier génome humain, mais les chercheurs ne le comprennent pas complètement. Ce projet-ci est donc considéré comme la prochaine étape logique selon les chercheurs qui partent aujourd’hui à la pêche aux financements dans le but de produire de l’ADN végétal synthétique, animal et finalement humain. Pour ce faire, les chercheurs ont besoin de cent millions de dollars, et d’après la chaîne CNBC, le projet pourrait être mené à bien dans les cinq prochaines années.

Les chercheurs impliqués dans cet ambitieux projet se disent « impatients de pouvoir communiquer sur cette collaboration ouverte et internationale pour approfondir notre compréhension de la science du génome », comme l’assure Nancy J. Kelley, coordinatrice du projet. Ce dernier avait pourtant suscité une vive controverse lors d’une première « rencontre » organisée il y a un an qui n’avait concerné qu’un groupe restreint d’experts invités uniquement à tenir des pourparlers à huis clos. Cette année, les chercheurs veulent donc encourager le public à s’intéresser au sujet et à s’immiscer dans le débat. « Lorsque nous touchons à l’humain, tout le monde a une opinion et veut que sa voix soit entendue. Nous voulons entendre ce que les gens ont à dire », explique le généticien et biochimiste Jef Boeke, du NYU Langone Medical Center. Selon lui, incorporer de l’ADN synthétique dans des cellules mammifères (dont humaines) serait être possible dans quatre ou cinq ans.

En mars, ce même chercheur partageait les détails d’un projet annexe, supervisant des centaines de scientifiques qui travaillent ensemble pour synthétiser un génome de levure artificielle, qui devrait être terminé d’ici la fin de cette année. Il y a bien sûr un écart entre la synthèse réussie de l’ADN d’une levure et la création d’un ADN humain artificiel conçu à partir de rien, mais l’objectif principal est ici de comprendre comment synthétiser des codes génétiques comparativement simples (tels que l’ADN microbien et l’ADN végétal), avant de passer à l’Homme.

Notons qu’en plus de synthétiser de l’ADN végétal, animal et humain, l’objectif du projet est également de réduire le coût des génomes d’ingénierie, en proposant la synthèse d’ADN par paires à un centime (le prix actuel étant de dix centimes) compte tenu des trois milliards de paires que contient le génome humain. Cela permettrait de débloquer le développement de potentiels traitements médicaux dédiés aux maladies comme le cancer, les maladies génétiques.

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Publié par le 19 mai 2017 dans général, Insolite, Sciences

 

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Insultes, verrouillage, pression : Les journalistes inquiets depuis l’arrivée de Macron

Insultes, verrouillage, pression : la communication de l’Élysée sur le banc des accusés

Insultes, verrouillage, pression : la communication de l’Élysée sur le banc des accusés

Depuis quelques jours, la polémique enfle : la communication sans faute d’Emmanuel Macron cacherait-elle un verrouillage qui menace la liberté de la presse ? Dernier éclat en date : le choix des journalistes autorisés à suivre le chef d’Etat en déplacement imposé par l’Élysée. Un choix démenti par la présidence.

L’Elysée assure ne pas avoir cherché à “imposer un journaliste plutôt qu’un autre” lors du déplacement du chef de l’État au Mali. C’est la réponse donnée par l’équipe du nouveau président aux sociétés de journalistes de plusieurs grands médias.

Plusieurs quotidiens français ont en effet publié jeudi une lettre ouverte, intitulée  “Monsieur le président, il n’appartient pas à l’Elysée de choisir les journalistes”, pour protester contre l’organisation de la communication du nouveau président de la République.

Ils pointaient du doigt notamment le fait que ce soit la présidence qui choisisse les journalistes autorisés à l’accompagner lors de son premier déplacement au Mali ce vendredi. “Aucun de vos prédécesseurs ne s’est prêté à ce genre de système, au nom du respect de la liberté de la presse”, écrivent-ils.

“L’Élysée n’entend pas faire le travail des rédactions”

Dans son courrier adressé ce vendredi à Reporters sans frontières (RSF), la présidence indique : “Il va de soi que nous avons ouvert l’option aux rédactions mais jamais imposé un journaliste plutôt qu’un autre (…). Les journalistes qui se sont inquiétés peuvent se rassurer : l’Élysée n’entend pas faire le travail des rédactions”.

Selon le courrier cité par RSF, l’Élysée affirme que sa démarche “est le contraire d’une démarche de fermeture : elle est une démarche d’ouverture”.

Il y est expliqué que le chef de l’État “est très attaché au traitement de fond des sujets et souhaite ouvrir l’Élysée aux journalistes sectoriels qui portent sur l’action présidentielle un autre regard. C’est dans cet esprit qu’il a été proposé aux rédactions d’élargir aux journalistes spécialisés Défense ou Diplomatie le voyage officiel auprès des forces armées”. Sous-entendu que ce ne soit pas seulement les journalistes politiques qui suivent le chef de l’État.

Il s’inspire d’Obama

Cette polémique pourrait retomber comme un soufflé s’il n’y avait pas d’autres signaux de verrouillage plus inquiétants. Alors la communication d’Emmanuel Macron va-t-elle trop loin ? C’est la question à laquelle tentent de répondre des journalistes dans une enquête publiée dans M le magazine Le Monde.

Ils décortiquent le système de communication autour du candidat, qui s’inspirerait grandement du précédent Obama, ce président cool et irréprochable sur papier glacé.

Mais comme pour le président américain, cette image parfaite a un revers : celui d’un verrouillage extrême de la communication avec un conseiller de l’Èlysée parfois prêt à décrocher son téléphone pour injurier les journalistes…

“Gros connard”

Deux exemples sont cités dans l’article. Le premier remonte au soir du premier tour et au traitement de l’affaire de la Rotonde, du nom de cette brasserie parisienne parfois comparée au Fouquet’s de Nicolas Sarkozy.

Le lendemain, selon le magazine M, le directeur de la communication d’Emmanuel Macron, appelle l’émission Quotidien, et “l’animateur de l’émission, se fait agonir par Sylvain Fort. ‘Gros connard.’ ‘Débile profond.’ (après lecture le 18 mai, l’intéressé dément le deuxième terme)”. Sylvain Fort confirme donc implicitement avoir usé du premier à l’endroit de Yann Barthès…

Michel Field également aurait fait les frais de la nervosité du même Sylvain Fort. Au soir du second tour, ce dernier aurait reproché à France 2 de ne pas consacrer toute sa soirée à la victoire d’Emmanuel Macron et de diffuser par exemple le discours de Jean-Luc Mélenchon en direct.

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Les journalistes inquiets depuis l’arrivée de Macron

Une quinzaine de rédactions, dont « Le Monde », signent une lettre ouverte au président de la République afin de lui « transmettre nos inquiétudes quant à l’organisation de la communication présidentielle ».

Vous effectuez demain votre premier déplacement de chef d’Etat au Mali. Avant votre décollage, nous souhaitons vous transmettre nos inquiétudes quant à l’organisation de la communication présidentielle qui est en train de se mettre en place depuis votre entrée en fonction.

Pour des raisons de place ou de sécurité, nous comprenons la nécessité de constituerdes pools de journalistes – parfois, et à condition que toutes les rédactions y aient accès selon un roulement établi. En revanche, il n’appartient en aucun cas à l’Elysée de choisir ceux d’entre nous qui ont le droit ou non de couvrir un déplacement, quel qu’en soit le thème (défense, diplomatie, économie, éducation, social…). Ce n’est pas au président de la République, ou à ses services, de décider du fonctionnement interne des rédactions, du choix de leurs traitements et de leurs regards. Ce choix relève des directions des rédactions et des journalistes qui la composent, qu’ils soient permanents ou pigistes, JRI ou reporters, photographes ou dessinateurs.

Aucun de vos prédécesseurs ne s’est prêté à ce genre de système, au nom du respect de la liberté de la presse. Alors que la défiance pèse de plus en plus sur l’information, choisir celui ou celle qui rendra compte de vos déplacements ajoute à la confusion entre communication et journalisme, et nuit à la démocratie.

Les sociétés des journalistes de l’AFP, BFM TV, Europe 1, Le Figaro, France Info,France Inter, Libération, les JT de M6, Mediapart, Le Monde, Le Parisien, Le Point, RFI, RMC, Télérama, TF1

Jean-Philippe Baille, directeur de la rédaction de RTL

Christophe Deloire, secrétaire général de Reporters sans frontières

Guillaume Dubois, directeur de L’Express

Johan Hufnagel, directeur des éditions de Libération

Luc Bronner, directeur de la rédaction du Monde

David Pujadas viré du 20 heures. L’effet Macron ?

Convoqué par les dirigeants de France  Télévisions, David Pujadas s’est vu signifier son limogeage. Le présentateur du 20 heures de France 2, dont les audiences étaient pourtant excellentes, paye, semble-t-il ses mauvaises relations avec le patron de l‘info du groupe, Michel Field. Des négociations sont en cours quant aux modalités de son départ de la chaîne.

Il se dit qu’Anne-Sophie Lapix est la première sur la liste pour remplacer l’emblématique D. Pujadas qui aura été le visage des français durant plus de 16 ans.

Tout l’équipe du 20 heures semaine est également écartée. Trois jours après l’investiture d’Emmanuel Macron et du très écolo Edouard Philippe, l’heure est au grand nettoyage sur les chaînes de TV publique.

 
 

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Création d’un quartier général des armées en Europe : L’armée française passe sous le contrôle de « forces non françaises »

L’armée française a remplacé cette année son Famas par un fusil d’assaut allemand : Tout est dit …

L’armée européenne avec quartier général basé à Bruxelles, à côté du quartier général de l’OTAN, doit être constituée dès le mois de mars 2017. L’armée française passe de manière définitive sous le contrôle de forces non françaises. La ministre allemande de la Défense Von der Leyen, elle, jubile.

En effet, l’armée française avec sa longue tradition, semble passer définitivement sous commandement non français. Berlin, qui a obtenu de l’OTAN un commandement militaire pour l’Europe centrale, obtient depuis la réunification de l’Allemagne des succès politiques, diplomatiques et stratégiques et aussi militaires.

Avec la création de cette nouvelle administration militaire, la France s’efface de plus en plus comme puissance militaire dans le monde. Berlin et les agences de presse allemandes sont aux anges.

De mars 2017 à juin 2017. Durant cette période le nouveau commandement militaire basé à Bruxelles doit s’organiser pour mener de nouvelles opérations en Afrique aussi.

La décision a été prise lors de la réunion des ministres des Affaires étrangères et de la Défense. Il a été décidé d’éviter d’employer le mot « quartier général des forces armées européennes » car cela choque les populations et certains responsables politiques.

Mais il est bien question d’un quartier général dit européen à côté du quartier général de l’OTAN pour prendre le commandement des armées des pays européens. Cette initiative rogne encore plus la souveraineté des pays européens en les privant de leur pouvoir militaire.

D’après les déclarations de Sigmar Gabriel (SPD), nouveau ministre des Affaires étrangères de Berlin, ce nouveau quartier général des armées en Europe devrait passer sous le contrôle allemande, c’est ce que nous pouvons clairement comprendre en lisant la dépêche de presse publiée dans le Spiegel.*

« Sigmar Gabriel déclare que cela est un grand pas pour consolider la politique commune de sécurité et de défense de l’UE ». « L’Allemagne peut disposer des collaborateurs pour la constitution de ce commandement militaire », a déclaré la ministre de la Défense Von der Leyen.

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Nous sommes dans l’oeil d’un cyclone financier mondial

Soumis par Charles Hugh-Smith via le blog OfTwoMinds,

La seule croissance que nous connaissions est celle des cancers financiers du risque systémique et la flambée des inégalités de richesse et de revenus de la financiarisation.

Les Dieux keynésiens ont échoué, et par conséquent nous sommes dans l’oeil d’un cyclone financier mondial.

Les Dieux keynésiens de la croissance ont échoué.

Les Dieux keynésiens de l’emprunt sur l’avenir pour financer la consommation actuelle ont échoué.

Les Dieux keynésiens de la relance monétaire/financiarisation ont échoué.

Tous les Etats et les banques centrales majeures vénèrent ces idoles keynésiennes :

1. Croissance. (Peu importe son cout ou quelle sorte de croissance — toute croissance est bonne, même l’équivalent financier d’un cancer foudroyant).

2. Emprunter sur l’avenir pour financer une bonne soirée arrosée, un diplôme sans valeur, une bibliothèque de livres sur la physique des particules, un rachat d’actions, etc. (oops, je voulais dire “investissement”) — connu également sous le nom de déficit budgétaire, qui est une façon polie de parler d’une vérité qui dérange : celle qui consiste à voler à nos enfants et petits-enfants pour financier notre train de vie d’aujourd’hui.

3. La relance monétaire/de la financiarisation. Si l’investissement privé faiblit (parce que, dans une économie mondiale accablée par la surproduction massive et la surcapacité, il y a peu d’investissements attractifs aux taux de valorisation stupéfiants actuels), baissez les taux d’intérêts à zéro (ou en dessous de zéro) pour “stimuler” de nouveaux emprunts… sur tout et n’importe quoi : opérations spéculatives mondiales sur les écarts de rendement, dérivés de fiente de chauve-souris, etc.

Voici ma définition de la financiarisation :

La financiarisation est la marchandisation massive de la dette et des instruments financiers adossés à la dette cautionnée par des anciens actifs à faible risque, un cumul des risques et des gains spéculatifs uniquement possibles grâce à une expansion massive du crédit et des effets de leviers à faible cout.

Tâchons de diviser ce gros pavé indigeste en petites bouchées intelligibles.

Les prêts hypothécaires sont un bon exemple de comment la financiarisation augmente les profits financiers en faisant grimper le risque et en le redistribuant aux blaireaux incapables de reconnaitre le potentiel de pertes ahurissantes.

Dans le bon vieux temps, les prêts hypothécaires étaient sûrs et sans intérêt : les banques, les caisses d’épargne et de crédit émettaient les prêts et les conservaient dans leurs livres de compte, touchant un rendement stable pour les 30 ans de la durée de l’hypothèque.

C’est alors que la machine à financiariser à révolutionné le business du prêt hypothécaire pour en augmenter les profits. La première étape fut de créer un ensemble de nouveaux types de prêts hypothécaires dont la marge serait bien plus élevées que les prêts hypothécaires conventionnels. Ceux-ci comprenaient les prêts hypothécaires sans acompte (prêts menteurs), les prêts hypothécaires sans-intérêts-pendant-les-premières-années, les prêts hypothécaires à taux variable, les crédits hypothécaires et ainsi de suite.

Cet élargissement du choix (et des risques) a considérablement gonflé le nombre de candidats répondant aux critères de l’accession à un prêt hypothécaire. Au bon vieux temps, seuls ceux qui avaient un score parfait pouvaient prétendre à un prêt hypothécaire résidentiel. Au royaume de la financiarisation, il suffit d’être en vie pour profiter d’une hypothèque exotique.

Les taux d’intérêts, le risque et les marges de bénéfices étaient tous plus élevées pour les initiateurs. Comment ne pas aimer ça ? Eh bien, le problème, c’était le risque de défaut. Car les défauts déclenchent des pertes.

La solution de la financiarisation : emballer le risque dans des titres inoffensifs et le refourguer aux blaireaux et aux pigeons. Titriser les hypothèques a permis aux initiateurs des prêts de ramasser à l’avance les frais de montage et les bénéfices, et de se décharger du risque de défaut et des pertes sur les acheteurs des titres hypothécaires.

La titrisation a été conçue sur mesure pour cacher bien profond le risque dans des groupes de prêts hypothécaires à faible risque apparent et truquer les tranches de crédit pour maximiser les bénéfices des initiateurs au détriment des acheteurs non avertis qui achetaient des titres à haut risque en pensant investir dans des “prêts hypothécaires résidentiels garantis”.

La financiarisation— qui ne peut s’étendre et dominer une économie que si elle est soutenue par une banque centrale déterminée à gonfler les crédits — amène à deux conséquences inévitables et hautement toxiques :

— le risque s’infiltre dans tous les coins et recoins du système financier, augmentant considérablement les chances de provoquer une réaction systémique de domino vers un effondrement financier. C’est précisément ce que nous avons vu pendant le désastre financier global (DFG) de 2008-2009 : des prêts hypothécaires subprime soi-disant “contenus” ont renversé des dominos de droite et de gauche, faisant tomber un système saturé par le risque à genoux.

— L’extraordinaire inégalité de richesses et de revenus, et comment ceux qui sont les plus proches des robinets de crédit des banques centrales peuvent ramasser des actifs générateurs de revenus à des couts nettement inférieurs que les investisseurs à la petite semaine.

La colère croissante des laissés pour compte par la banque centrale et la financiarisation, cette machine à moissonner de la richesse, est le résultat direct de la relance monétaire keynésienne qui récompense les paris spéculatifs basés sur la dette par les les plus proches de la source du crédit pas cher.

Comme je l’explique dans mon livre Why Our Status Quo Failed and Is Beyond Reform, le seul résultat possible de la relance monétaire de la banque centrale est la financiarisation, et le seul résultat possible de la financiarisation est une inégalité de richesse et de revenus inégalée.

Le système financier mondial est dans l’oeil d’un ouragan sans précédent. Alors que les banques centrales se félicitent de leur maitrise quasi-divine de la Nature, priant secrètement leur culte et leurs idoles keynésiennes chaque soir, la conséquence inévitable de l’emprunt d’avenir, cette obsession pour la croissance à tout prix et la financiarisation/les relances monétaires, c.à.d. quand les riches deviennent de plus en plus riches grâce aux banques centrales, est l’effondrement systémique.

Ne tombez pas dans le panneau des médias traditionnels et des politicards tricheurs et malhonnêtes qui nous répètent que tout va bien et que la croissance sera de retour d’ici peu. La seule “croissance” que nous connaissions est celle des cancers financiers du risque systémique et la flambée des inégalités de richesse et de revenus de la financiarisation.

Zero Hedge – resistanceauthentique

 
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Publié par le 30 mai 2016 dans économie, général, International

 

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Killshot – États-Unis : Les scientifiques se préparent à une tempête solaire si puissante, qu’ils l’appellent «la big one» !!

Il y a déjà 2- 3 ans que le scénario d’un Killshot est craint, et sur la table . Les scientifiques, l’armée US (par l’intermédiaire de ED DAMES) et celles dans le monde,  s’attendent et se préparent à une tempête solaire d’une ampleur biblique, comme il y en a régulièrement (tous les 100 ans en moyenne) sur notre planète . Sauf que cette fois, ça risque de tous nous renvoyer à l’age de Pierre . Un scénario à la MAD MAX !

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Ce qui n’était auparavant considéré que comme de la pure spéculation alarmiste de la part de sites « complotistes » au sujet d’éruptions solaires dévastatrices futures semble être désormais pris au sérieux en haut lieu.

Rassurez-vous, car comme vous allez le voir, aucun argument laissant présager l’imminence d’un tel évènement n’est mis en avant. Cependant, cette éventualité a été suffisamment prise au sérieux pour que soit organisée avec la Maison Blanche une réunion officielle, incluant spécialistes de la météo spatiale et organismes gouvernementaux à travers les États-Unis ! (Le Veilleur)

Si une tempête solaire géomagnétique assez puissante était éjectée à partir de la surface du Soleil, elle serait capable de faire tomber les communications au travers de notre Terre pendant des jours, des mois, voire des années. Nous ne serions très probablement pas touchés physiquement par une telle calamité, mais on ne sait pas la portée réelle d’un tel impact sur les technologies que nous utilisons tous les jours.

Les scientifiques ont mis en garde les dirigeants du monde à ce sujet, début avril 2016, lors d’un colloquesur « la météo spatiale » à Washington, DC.

Il n’y a aucune garantie qu’un tel événement puisse se produire, mais de puissantes tempêtes solaires ont eu lieu dans le passé, et même relativement récemment. La tempête solaire de 1859 – alias l’événement de Carrington – a été provoqué par une éruption solaire intense qui a frappé la magnétosphère qui protège la Terre, provoquant la destruction des systèmes télégraphiques à travers les Etats-Unis et en Europe (cela aurait même provoqué des chocs électriques aux télégraphistes – lire « Scénario catastrophe d’une éruption solaire majeure »).

Le problème est que nous n’étions pas dépendants à l’époque de technologies comme les satellites de communication, GPS, Internet, des téléphones et de l’aviation. Les scientifiques estiment que si « le big one » nous frappe à nouveau, il pourrait effectivement nous renvoyer à l’âge de pierre, technologiquement parlant. Et étant donné à quel point nous dépendons de toutes ces nouvelles technologies, cela pourrait être un énorme problème.

Comme la complexité de ces systèmes augmente, que les nouvelles technologies sont inventées et déployées, et que les humains se sont aventurés au-delà de la surface Terrestre, les systèmes construits par les humains eux-mêmes deviennent plus sensibles aux effets de l’environnement spatial de la Terre.

Selon Lanzerotti (scientifique spécialiste du soleil et de la Terre, New Jersey Institute of technologie – NJIT), au-delà de la perturbation des communications technologiques, une tempête spatiale massive pourrait corroder les canalisations d’eau et des égouts, effacer les données stockées dans la mémoire des ordinateurs, et causer des dommages aux astronautes voyageant dans l’espace non protégés par le champ magnétique de la Terre.

Du point de vue financier, l’assureur Lloyd de Londres estime que les dommages causés par un tel événement, d’une durée comprise entre un et deux ans, se situerait entre 600 et 2600 milliards de dollars. Mais alors que tout ceci semble terrifiant, il est important de garder à l’esprit selon les scientifiques, que les chances qu’une telle tempête solaire se produise reste très peu élevée, la qualifiant de « faible probabilité mais à fort impact événementiel ».

Pourtant, en raison des dangers potentiels du « big one », des spécialistes de la météo spatiale parlent avec la Maison Blanche et les organismes gouvernementaux à travers les États-Unis, y compris la NASA, leDepartment of Homeland Security (DHS), et le Federal Emergency Management Agency (FEMA), pour aider à se préparer au cas où l’impensable se produirait.

Les impacts technologiques et biologiques de graves événements météorologiques spatiaux sont maintenant fermement dans le collimateur du gouvernement fédéral.

, a déclaré Andrew Gerrard (directeur du Centre de NJIT pour Solar-Terrestrial Research) lors de la conférence, ajoutant que :

Toutes choses étant égales par ailleurs, l’augmentation du financement de la recherche des organismes fédéraux va encore renforcer l’intégration de la « météo spatiale » dans notre vie quotidienne. Ces développements permettront à la communauté solaire-terrestre, pour la première fois, de voir une tempête solaire, de suivre son approche, et de se préparer en conséquence.

Par Peter Dockrill sur sciencealert – Traduction et adaptation de la Terre du Futur.

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Les scientifiques se préparent à une tempête solaire si puissante, qu’ils l’appellent «la big one»

Si une tempête solaire géomagnétique assez puissante était éjectée à partir de la surface du Soleil, elle serait capable de faire tomber les communications au travers de notre Terre pendant des jours, des mois, voire des années. Nous ne serions très probablement pas touchés physiquement par une telle calamité, mais on ne sait pas à quel point serait l’impact sur les technologies que nous utilisons tous les jours.

Les scientifiques ont mis en garde les dirigeants du monde, début avril 2016, lors d’un colloque sur «la météo spatiale» à Washington, DC.

Il n’y a aucune garantie qu’un tel événement puisse se produire, mais de puissantes tempêtes solaires ont eu lieu dans le passé – même relativement récemment. La tempête solaire de 1859 – alias l’événement de Carrington  – a été provoqué par une éruption solaire intense qui a frappé la magnétosphère qui protège la Terre, provoquant la destruction des systèmes télégraphiques à travers les Etats-Unis et en Europe (et cela aurait même provoqué des chocs électriques aux télégraphistes).

Le problème est que nous n’étions pas dépendants de choses comme des satellites de communication, GPS, Internet, des téléphones et de l’aviation à l’ époque. Les scientifiques estiment que si « le big one » nous frappe à nouveau, il pourrait effectivement nous renvoyer à l’age de pierre, technologiquement parlant. Et étant donné à quel point nous dépendons de toutes ces nouvelles technologies, cela pourrait être un énorme problème.

« Comme la complexité de ces systèmes augmente, que les nouvelles technologies sont inventées et déployées, et que les humains se sont aventurés au-delà de la surface Terrestre, les systèmes construits par les humains eux-mêmes deviennent plus sensibles aux effets de l’environnement spatial de la Terre. »

Selon Lanzerotti (scientifique spécialiste du soleil et de la Terre, New Jersey Institute of technologie (NJIT)), au-delà de la perturbation des communications technologiques, une tempête spatiale massive pourrait corroder les canalisations d’eau et des égouts, effacer les données stockées dans la mémoire des ordinateurs, et causer des dommages aux astronautes voyageant dans l’espace non protégés par le champ magnétique de la Terre.

Du point de vue financier, l’assureur Lloyd de Londres estime que les dommages causés par un tel événement, d’une durée comprise entre un et deux ans, se situerait entre 600 milliards $ et $ 2600000000000.

Mais alors que tout ceci semble terrifiant, il est important de garder à l’esprit selon les scientifiques, que les chances d’une telle tempête solaire se produisant reste très peu élevée, la qualifiant de « faible probabilité mais à fort impact événementiel ».

Pourtant, en raison des dangers potentiels du « big one », des spécialistes de la météo spatiale parlent avec la Maison Blanche et les organismes gouvernementaux à travers les États-Unis, y compris la NASA, le Department of Homeland Security (DHS), et le Federal Emergency Management Agency (FEMA), pour aider à se préparer au cas où l’impensable se produirait.

« Les impacts technologiques et biologiques de graves événements météorologiques spatiaux sont maintenant fermement dans le collimateur du gouvernement fédéral, » Andrew Gerrard , directeur du Centre de NJIT pour Solar-Terrestrial Research, a déclaré lors de la conférence.

«Toutes choses étant égales par ailleurs, l’augmentation du financement de la recherche des organismes fédéraux va encore renforcer l’intégration de la« météo spatiale »dans notre vie quotidienne. Ces développements permettront à la communauté solaire-terrestre, pour la première fois, de voir une tempête solaire, de suivre son approche, et de se préparer en conséquence. «

Traduction et adaptation de la Terre du Futur

source : http://www.sciencealert.com/

 
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Publié par le 17 avril 2016 dans Espace, général, Insolite, Sciences

 

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Et si l’Otan perdait une guerre prochaine contre la Russie… c’est en tous cas le scénario d’un think tank américain

Et si l’Otan perdait une guerre prochaine contre la Russie… c’est en tous cas le scénario d’un think tank américain

Il faudrait à peine trois jours pour que l’armée russe envahisse les pays baltes, c’est le scénario catastrophe que prévoit un think tank américain, en dépit des forces de l’OTAN en présence… C’est pourquoi la Suède a décidé de remilitarisé une vieille base stratégique de la Guerre Froide, située sur l’île de Gotland, à quelques kilomètres de ses côtes.

Atlantico : Pour contrer la menace russe, la Suède a récemment pris la décision de remilitariser l’ile stratégique de Gotland, une ancienne base frontalière pendant la guerre froide. Quelle est la réalité de la menace militaire russe vis-à-vis des pays baltes ? Peut-on déterminer les intentions de Moscou dans la région ?

Michael Lambert : La Russie est actuellement la principale menace qui pèse sur les pays-Baltes, loin devant le réchauffement climatique ou bien même la fuite démographique.

Historiquement, les pays-Baltes ont du se rattacher à l’URSS en raison de la présence de l’Armée rouge, mais ces derniers sont culturellement Occidentaux et même Nordiques pour l’Estonie, ce qui explique les tentatives de russification pendant la période communiste, afin d’éliminer l’héritage Européen et notamment Luthérien.

Aujourd’hui, la présence russophone est palpable en Estonie ou ils représentent plus de 24% de la population, et ces derniers ne partagent ni la tradition luthérienne et peinent à apprendre la langue nationale. La présence des russophone n’est pas un problème économique ou politique, mais davantage un obstacle à l’affirmation de l’identité Nordique de l’Estonie. 

Une situation similaire s’observe en Lituanie, ou la minorité russophone pose plusieurs problèmes car moins sceptique vis-à-vis du danger que représente la Russie pour la sécurité sur le continent. Il semble pertinent de noter que la minorité russophone dispose cependant de meilleures conditions de vie au sein de l’Union européenne par rapport à en Russie, ce qui explique en grande partie la réticence des russophiles à vouer une allégeance totale à Moscou.

Malgré cela, les minorités russophone constituent un problème majeur pour la stabilité régionale en raison de leur potentielle instrumentalisation par le Kremlin. En effet, les évènements en Ukraine en 2014 mettent en avant le fait que le Kremlin dispose désormais des techniques dite de “Guerre hybride”, et celles-ci permettent de contourner l’application de l’Article 5 du Traité de Washington et donc une intervention de la part de l’OTAN.

Les experts à Bruxelles savent que le processus de Guerre hybride naît avec les divergences entre les minorités ethniques, ce qui amène donc à penser que la Russie pourrait envisager d’utiliser le même processus en Estonie ou en Lituanie, ce qui aurait pour conséquence de directement nuire à la stabilité en Union européenne, dans la Zone euro et au sein de l’OTAN, et ce sans que les Occidentaux ne puissent réagir.

Dans l’espace Balte, les intentions de Moscou sont dès lors limpides, il est question de vouloir donner naissance à une potentielle guerre civile afin de pouvoir re-définir la carte établie au moment de la chute de l’URSS. La Russie pourrait ainsi affaiblir la Lituanie pour permettre de relier par la suite l’enclave de Kaliningrad au reste de la Fédération.

Moscou pourrait également utiliser le motif d’une guerre civile pour militariser Kaliningrad et ce en y disposant des armes nucléaires à moins de 600kms de Berlin en prétextant qu’elle souhaite se prémunir en cas de dégénérescence d’un potentiel conflit qu’elle aurait elle-même engendré.

La menace russe est tangible car la mer Baltique regroupe les pays les plus avancés au sein de l’Union européenne. Dans une perspective statistique, les pays du Nord sont les moins corrompus, les plus avancés sur le plan technologique, et incarnent un exemple à suivre en matière de respect des Droits de l’Homme et de la femme pour les pays du Sud de l’Union.

L’objectif de Moscou est dès lors de parvenir à affaiblir l’espace Nordique, notamment les Pays-Baltes, tant pour rattacher les minorités russophone à la Fédération que pour tenter de regarder un contrôle militaire en mer Baltique. Cela permettrait également de prendre une forme de revanche sur des pays comme l’Estonie qui, malgré une taille modeste, est devenue leader dans les domaines de la cyber-défense et cyber-sécurité.

Selon plusieurs scénarios élaborés par un think tank américain, les forces armées russes postées en périphérie des pays baltes seraient en mesure d’en envahir les capitales en moins de trois jours. Quel est l’état des forces de l’OTAN dans la région des pays Baltes ? Sont-elles suffisantes comparé à la capacité militaire russe ?

Sur un plan purement militaire, la Russie est apte à envahir l’ensemble des pays Baltes en moins de 24 heures, mais cette approche militaire classique, qui n’use pas de la Guerre hybride, serait totalement incohérente.

Dans un premier temps, un simple état des lieux permet de constater que la supériorité totale de la Russie en nombre d’hommes, de chars, d’avions de chasse de 4ème et 5ème générations. Abstraction faite de la cyber-défense Estonienne, tous les paramètres donnent la Russie gagnante sur terre, mer et air, non sans oublier que Moscou est une puissance nucléaire, ce qui n’est pas le cas des pays Baltes. Mais malgré cela, une occupation directe de la part de la Russie aurait pour conséquence de mener à l’application de l’Article 5 du Traité de Washington qui stipule qu’une agression envers un pays membre de l’OTAN, ce qui est le cas de tous les pays Baltes, reviendrait également à rentrer en guerre avec les Etats-Unis, le Canada, la Grande-Bretagne, la France ou encore l’Allemagne. En cas de conflit avec les Etats-Unis, les Russes seraient probablement en déroute après quelques semaines, sans oublier les conséquences diplomatiques lourdes pour le pays. C’est la raison pour laquelle les pays Baltes ont décidé d’intégrer l’OTAN en même temps que l’Union européenne en 2004, ce qui leur confère l’assurance d’une protection contre le Kremlin.

Dans un deuxième temps, si l’on se concentre sur les forces en présence dans cet espace, ces dernières restent insuffisantes en cas d’attaque de la part de la Russie. 

Les Etats-Unis ont récemment envoyé des drones MQ1-Predator en Lituanie, ainsi que des F-22 (avion de chasse de 5ème génération) en Allemagne, avant de les disposer en Pologne. Ces forces sont insuffisantes mais peuvent retarder la progression de l’Armée russe. Il semble pertinent d’ajouter qu’une attaque contre l’Estonie amènerait sans doute l’Armée polonaise à intervenir, sachant que celle-ci dispose de systèmes anti-aérien, et de nombreuses troupes au sol.

Une attaque de la Russie engendrerait donc des cyber-attaques en provenance de l’Estonie, une mobilisation de l’ensemble des pays Baltes, une intervention de la part de la Pologne, et des conséquences sur les plans économiques et diplomatiques assez lourds. En conséquence, la Guerre hybride semble être la seule alternative dont dispose la Russie pour le moment, et ce malgré sa supériorité militaire absolue.

En prenant la décision de se ré-armer et de remilitariser l’ile de Gotland, la Suède – qui se rapproche progressivement de l’OTAN – ne risque-t-elle pas de communiquer des dangereux signaux à la Russie ? Comment ceux-ci pourraient être interprétés, particulièrement dans un contexte de méfiance généralisée ?

La Suède et la Finlande se rapprochent aujourd’hui de l’OTAN, mais cette coopération peut également s’interpréter de plusieurs manières. Le renforcement des relations OTAN-Suède et OTAN-Finlande atteste possiblement du souhait de nouer des relations plus fortes avec certains membres de l’Union européenne qui sont aussi membres de l’OTAN ainsi qu’avec les autres pays Scandinaves. Dans la pratique, les pays du Nord de l’Europe, membre de l’OTAN ou non, participent déjà à des entrainements militaires au sein de la NORDEFCO.

La participation dans l’OTAN peut dès lors s’interpréter comme un souhait de rapprochement avec un partenaire comme la Norvège ou l’Islande.

Pour ce qui concerne la re-militarisation de l’Ile de Gotland, cette attitude pourrait en effet s’interpréter comme une forme de préparation en vue d’un conflit avec la Russie. En réalité, il est ici avant tout question de montrer que la Suède ne reste pas insensible aux évènements survenus en Géorgie en 2008 et en Ukraine en 2014, et ainsi adresser un signal modéré à Moscou. 

L’Armée suédoise ne dispose actuellement pas des capacités nécessaires pour lutter contre l’Armée russe, mais cette remilitarisation montre une certaine capacité de réponse en cas d’attaque. Un conflit entre ces deux pays serait pour le moins atypique dans la mesure ou les deux philosophies militaires sont antagonistes. L’Armée suédoise est moderne, avec du matériel high-tech et dispose d’une excellente organisation et sait faire preuve de polyvalence, mais elle reste de taille modeste. L’Armée russe pourrait alors jouer sur le nombre, mais ses équipements sont désuets et souvent hors-d’âge, remontant souvent à l’époque soviétique. Le résultat d’un conflit ouvert serait pour le moins révélateur de la réelle puissance du Kremlin, qui jusqu’à présent à même du mal à lutter contre des pays comme la Géorgie, en atteste le fiasco des interventions aériennes en 2008.

Néanmoins, en dépit de relations tendues entre les pays de l’Ouest et la Russie, ne faut-il pas voir dans ce rapport américain une volonté de « se faire peur » ou de réenclencher de vieilles mécaniques de guerre froide ? Quels sont, concrètement, les risques que courent les pays Baltes ?

La menace Russe est sérieuse et ce pour plusieurs raisons. En premier lieu, l’économie  Russe est en chute libre, avec une corruption qui prolifère dans toutes les administrations, un GINI qui s’apparente à celui d’un pays en voie de développement, une production agricole archaïque et un complexe industriel hors-d’âge. Pour compléter le tout, la Russie n’attire pas les investisseurs internationaux et connait une compétition accrue de la part de la Chine pour la vente d’armes, le seul secteur performant avec celui des énergies fossiles. En conséquence, la légitimité du gouvernement Russe repose actuellement sur le fait de faire croire aux citoyens que l’ensemble de leurs problèmes viennent de l’extérieur du pays. Une telle situation incite à générer un conflit afin de pouvoir faire passer des réformes extrêmes et de maintenir la population Russe dans un Etat d’ignorance tout en la coupant du reste du monde.

Le rapport Américain ne prend pas en compte le principal danger, qui est la mise en place du processus de Guerre hybride. Un deuxième risque étant la cohésion entre les membres de l’OTAN en cas de guerre avec Moscou. Ainsi, une attaque contre l’Estonie amènerait-elle réellement les Etats-Unis à envisager jusqu’à l’usage d’armes nucléaires tactiques pour s’imposer ? L’expérience de 2008 en Géorgie semble au contraire avoir montré les limites de l’engagement militaire Américain en cas de réponse de la part de la Russie. 

Autrement, le rapport a essentiellement pour objectif d’inquiéter les Européens pour les inciter à investir dans le secteur militaire car le budget pour l’OTAN ne cesse de diminuer (à peine 35% du total pour l’Europe contre 65% pour les USA). S’il apparait comme évident que la Pologne n’est pas le pays le plus risqué, pas plus que la Roumanie et la Bulgarie, l’Estonie et la Lituanie semblent être les cibles les plus pertinentes pour le Kremlin car elles sont toutes deux pro-Europe et pro-OTAN et avec  des russophones sur leur territoire.

Les pays Baltes sont donc bien en première ligne, ce qui explique la mutualisation des moyens militaires ces derniers mois et la participation active dans les Organisations Internationales comme l’OTAN et l’Union européenne. Il n’est donc pas ici question de nouvelle Guerre froide, mais bien d’une opposition entre monde Occidental et monde Russe, ce dernier devant trouver une légitimité à son existence alors même qu’il accuse un retard économique et technologique de plus en plus inquiétant.
Source 

 
 

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La Contagion dù à un risque de Grexit se répand à travers l’Europe : Le risque obligataire périphérique explose alors que les banques grecques s’effondrent !

La contagion d’un Grexit se répand à travers l’Europe …

Voilà pourquoi il ne faut pas sous estimer ou minimiser la question grecque et celle d’un Grexit (sortie de la Grèce de l’Euro) :  comme je disais semaine dernière tout est inter-connecté . Les banques grecques s’effondrent ce qui se traduit par les obligations des banques grecques qui se crashent et le risque obligataire qui explose , et ça se répand partout. Z .

Malgré des semaines à rassurer et à répéter qu’un Grexit est «contenu» – il ne l’est pas !

Le spread obligataire  pour le Portugal, l’Italie et l’Espagne explose (maintenant 35-50 points de base dans les 2 derniers jours) . Alors que Draghi absorbe désespérément la pression à la vente, les rendements obligataires espagnols ont dépassé les rendements américains pour la première fois depuis Octobre. (NDLR : merci Mario pour le QE, voici le résultat !) 

Mais tandis que les obligations sont dans la tourmente (-5-7 pdb pour les Bunds / TSYS, et tout le reste n’est pas mieux), le véritable carnage est en Grèce.

Les obligations bancaires grecques poussent à de nouveaux planchers records et le ASE (Athen stock exchange) est en baisse de plus de 13% depuis la hausse exubérante de la semaine dernière lorsque le probleme Grec semblait avoir été résolu à nouveau (basé sur une rumeur de Reuters).

 

Pour le contexte – c’ est la plus forte hausse du risque obligataire en 2 jours depuis mai 2010 !!

 

Les Obligations des Banque grecques coulent …

 

et les valeurs grecques plongent …

 

Vous Rappelez-vous de ce jour de surtension de 7% la semaine dernière quand tout avait été « réglé » ? (ironie ndlr)

Zero Hedge précise ceci dans un autre papier : 

La BCE va-t-elle enfin utiliser « l’option nucléaire » Grecque Ce mercredi ? :

Avec les deux côtés qui ne veulent pas bouger, l’Europe va revenir à sa stratégie du jour 1, à savoir la création d’un bank run en Grèce lent d’abord, puis rapide, qui conduira à des contrôles de capitaux progressifs puis soudains , entraînant le mécontentement et la désobéissance civile et, finalement, à un renversement violent du gouvernement grec.

http://www.zerohedge.com/news/2015-06-15/grexit-contagion-uncontained-peripheral-bond-risk-surges-greek-banks-collapsehttp://www.zerohedge.com/news/2015-06-15/will-ecb-finally-use-greek-nuclear-option-wednesdsay-  resistanceauthentique

 
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Publié par le 15 juin 2015 dans économie, général, International

 

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