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La désinformation médiatique comme instrument privilégié du Mal

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Le Mal a perfectionné avec le temps, sa technique, sa « magie » du mensonge. La psychologie du fonctionnement de l’esprit humain et de l’âme humaine est devenue une obsession majeure pour le système qui est entre les mains du « père du mensonge ».

L’intention du Mal ne peut être que « malveillante ». Au lieu de dépenser une énergie pour donner à la vérité son nouveau statut d’existence, le Mal a préféré organiser la dérive des principes qui passeraient du lumineux à l’obscur ! En faisant de la simplicité de la vérité une nouvelle vérité infiniment complexe, puisque mensongère, le Mal était persuadé que la majorité des gens capitulerait et abandonnerait toute velléité à vouloir démêler la tromperie. Le but n’était pas de détruire la vérité qui ne peut être détruite, mais de l’occulter soigneusement au regard de la conscience éveillée et de la raison alertée !

Le mensonge est fragile en soi, car il ne peut pas contrôler l’ensemble de la réalité. Le surgissement inattendu d’une seule vérité peut détruire en un instant une myriade de mensonges, en provoquant des bouleversements impossibles à gérer.

Comment le Mal va s’y prendre pour promouvoir la désinformation ? Comment pouvons-nous identifier les racines de la désinformation et les réduire efficacement ? Comment pouvons-nous démonter le mensonge omniprésent dans les médias officiels et l’empêcher d’atteindre son but de manipulation pour le dressage à l’amour de notre soumission ?

Méthodes de désinformation médiatique

Les médias officiels vont commencer à jouer leur double jeu en enquêtant sur la corruption des politiques et des gens directement au pouvoir. Les élites qui manipulent en coulisses les politiques chargés d’être sur le devant de la scène, sont par le fait même hors de cause. Les commanditaires ne sont pas de véritables journalistes d’investigation : ce sont des milliardaires qui possèdent les journaux, les télévisions et tous les organes majeurs médiatiques, ceux-là mêmes qui ont financé les campagnes des politiques incriminés et fait en sorte que les « corrompus » soient là où ils sont…

L’information, depuis ses origines, a été prise en otage par l’élite qui avait ainsi accès à la connaissance en excluant d’office les classes sociales laborieuses. Il était plus facile de garder le pouvoir en maintenant le peuple dans l’ignorance. Pour manipuler facilement le savoir, l’élite pensait qu’elle était inspirée pour interpréter la réalité. L’un des plus grands patrons de la presse, W.R.Hearst, aux USA, croyait réellement que la vérité était toujours «subjective» et donc sujette à interprétation personnelle !

Plus le mensonge est énorme et mieux il sidère ! Puis, viendra éventuellement la rétractation discrète.

Les médias officiels balancent régulièrement de fausses informations, délibérément, comme on en a eu des centaines sur l’Irak, l’Afghanistan, l’ex Yougoslavie, la dernière guerre en Syrie ou comme on en a tous les jours encore sur le Venezuela ou la Corée du Nord, ou la Russie, ou les Chinois à travers les Rohingyas… Il s’agit bien évidemment de saboter le récalcitrant, l’ennemi, celui qui ne veut pas se soumettre à la « prédominance » indiscutable du dominant. Puis, lorsque la vérité éclate, on procède à une rétractation discrète, timide, en dernière page ou en fin de JT, quand le flagrant délit n’est pas contestable. Mais quoi qu’il arrive, peu importe : le but était de faire passer le mensonge dans la conscience collective. Une fois que le mensonge a fait son œuvre, lorsqu’il a opéré son impact sur les consciences, il est trop tard, car le mal est fait et laissera son empreinte sur les personnes manipulées, celles-ci ne remarquant même pas, la plupart du temps, le démenti apporté.

Des sources non confirmées ou non contrôlées deviennent des faits : les sites de télécommunications évoquent souvent des sources « non identifiées », « des sources gouvernementales » qui ont un parti pris ou un agenda qu’il faut favoriser. Parfois on en appelle à des « experts », lorsque la contestation risque d’être immédiate ! Mais on ne fourni jamais de contre expertise dans l’information. L’information transmise par ces sources n’est généralement soutenue que par une foi aveugle : rien n’est vérifié ! Du moment que l’information provient de tel ou tel endroit, elle est considérée comme vraie ! Qui va vérifier aujourd’hui si une information est vraie ou pas, lorsque l’audimat fait la loi, lorsque l’information torrentielle est déversée dans les médias qui doivent chaque fois être les premiers à dégainer leur arme de destruction massive !?

L’Omission calculée : Lorsqu’une opération de désinformation dérape, on l’ignore, on fait comme si elle n’avait pas existé, on pratique à son égard une « omission ». Cette pratique de langue de bois est également largement répandue sur les plateaux de télévision. Il est important de revêtir le mensonge de rationalité…

La distraction et la fabrication de la pertinence : lorsque la vérité va immanquablement atteindre la conscience publique, les médias vont se surpasser pour enterrer toute remontée de la vérité vers la conscience collective et cela en utilisant immédiatement la distraction diversion. Le Mal, en toute liberté, « surmédiatise » un sujet cible qui n’a aucun rapport avec la vérité menaçant de faire irruption dans les vigilances. Le psittacisme pratiqué en boucle est là pour faire penser que si les medias insistent à ce point, c’est parce que le sujet est d’une grande importance, alors qu’il ne l’est pas !

Tactiques malhonnêtes lors de débats : ceux qui détiennent la véritable information, passent généralement à travers les mailles du filet médiatique. Ceux qui savent, ne peuvent que rarement exprimer leur savoir ou leur point de vue. Les personnes les plus intéressantes ne sont que rarement invitées sur les plateaux de télévision. En revanche, on verra presque toujours, mis en avant, les serviteurs du système comme les BHL, Minc, Attali et ce genre de personnes qui marchent au son de la trompette ultra libérale mondialiste de l’Occident. Les médias savent qu’ils pourraient perdre leur crédibilité s’ils ne permettaient pas, de temps en temps, à certains invités, d’avoir des points de vue différents… Mais, dans ce cas, on placera toujours l’invité sur la défensive en rendant ainsi difficile pour lui d’exposer ses idées et de les défendre : combien de fois ne l’a-t-on pas observé au sujet de l’invité Jean-Luc Mélenchon ?! Les dés sont à chaque fois pipés !

Les experts de la télévision sont formés à la « stratégie d’Alinsky », une sorte de Machiavel moderne. Alinsky disait qu’il était possible de détruire un système, qui était lui-même construit sur des mensonges, en utilisant des mensonges encore plus élaborés et en ignorant ouvertement l’éthique ? Survolons quelques uns de ses principes.

1 – Le pouvoir n’est pas seulement ce que vous avez, mais ce que l’ennemi pense que vous avez.

 L’opposant est mineur face aux médias qui se présentent comme majeurs ! Ils cherchent à convaincre l’adversaire que sa lutte est insensée, perdue d’avance, futile. Le petit ne peut pas avoir raison face au grand! Mais, le petit David a vaincu Goliath. Le petit David doit donc faire croire qu’il a sa méthode et son secret capable de vaincre le géant… L’ennemi va imaginer ce que vous avez !

2 – Ne jamais sortir de son domaine de compétence et d’expérience, mais sortir l’ennemi du sien.

Chaque fois que je prends la parole, je sais de quoi je parle ; je connais parfaitement mon sujet et personne ne pourra me mener en bateau en me faisant dire ce que je ne dis pas. J’ai étudié à fond la question que j’aborde ; j’ai recherché les informations là où elles se trouvent ; j’ai lu des études documentées, des travaux de recherches universitaires… J’ai fait des années d’études sur les sujets que j’aborde.

Le Mal qui veut arriver à ses fins doit être bloqué partout : toute question piège doit-être détournée par une réponse en forme de question piège. Cette technique de la question piège est couramment utilisée contre les personnes que l’on interroge au hasard d’une émission d’information (comme les « micros-trottoirs »). Les questions pièges sont là pour détourner l’attention de celui qui est interpellé et pour écourter le temps qui lui est imparti. De cette façon, il n’aura pas l’occasion d’exprimer réellement son opinion mais permettra au manipulateur d’exprimer la sienne…

3 – L’ennemi doit se ranger à vos propres règles.

Le Mal de la désinformation cherchera toujours à cibler la crédibilité et la réputation de son opposant par des accusations malveillantes et hypocrites. Si le Mal peut attraper son opposant, même sur un sujet insignifiant, il créera la possibilité de nouvelles attaques et éloignera complétement le débat de sa véritable finalité.

4 – Le ridicule est l’arme la plus puissante contre l’homme menteur.

L’utilisation du ridicule, sans argument de fond, est presque impossible à contrer, parce que le ridicule est censé être irrationnel. Il met l’opposition en fureur. Cette réaction est à l’avantage de celui qui utilise le ridicule. Cette technique amène l’opposant à faire des concessions.

5 – Votre public doit apprécier votre stratégie.

Lorsqu’on veut prendre la parole, il est certain qu’un don d’orateur est un avantage, car l’orateur connaît les effets du langage, la force des mots, les styles utilisés pour varier l’attention de ceux qui écoutent ainsi que les « bottes » humoristiques qui font mouche et qui touchent à tous les coups l’opposant déconcerté…

6 – Une tactique trop utilisée devient un handicap.

La meilleure règle dans ce domaine est celle d’être juste et d’être vrai comme passionné par ce que l’on dit. C’est le juste avec lui-même et le passionné qui peut mobiliser l’attention et une écoute favorable. Le vrai est plus facile à maîtriser que le faux : le faux risque à tout moment de faire tomber celui qui ment dans une contradiction impossible. Celui qui est vrai est cohérent et convainquant, car il habite alors ce qu’il dit.

7 – Maintenez la pression en utilisant tous les événements du moment.

Il est important de maintenir l’opposition dans l’incertitude. Quand le Mal qui est le maître, contrôle une approche, frappez-le, non pas frontalement mais en utilisant son propre élan, avec quelque chose d’inattendu. Ne donnez jamais à votre contradicteur la possibilité de se reposer, de se recentrer ou de se réorganiser. Utilisez tout événement du moment pour soutenir votre position. Provoquez une crise et ne la laissez pas s’échapper.

8 – La menace de quelque chose est généralement plus terrifiante que la chose elle-même.

Il est intéressant de ménager l’inconnu, le suspens, le non dit, car l’adversaire de la vérité va dépenser beaucoup d’énergie à vouloir entendre le scénario catastrophe que vous ne sortirez pas. Pendant ce temps-là, vous pourrez ignorer l’insistance de l’opposant et continuer tranquillement à exposer votre point de vue sur des chemins qui ne seront plus du tout investis par votre ennemi…

9 – Une pression constante sur l’opposition.

Lorsque vous exercez une pression sur votre adversaire, vous l’obligez à prendre position et à commettre des erreurs parce qu’il est alors placé sur la défensive. C’est vous qui allez triompher si c’est vous qui êtes attaquant et l’adversaire en défense.

10 – Si vous poussez une idée négative assez fortement et assez profondément, elle trouvera son opposition.

Celui qui est contraint à la violence a toutes les chances de provoquer contre lui un élan de sympathie populaire pour la cause violentée. Aujourd’hui, des mouvements comme celui de Macron ou les révolutions de couleur, utilisent cette technique dans le débat politique pour arriver à leur fin. C’est ce qui a été largement utilisé pour justifier la guerre de Syrie ou la guerre contre la population russophone du Donbass en Ukraine ou pour justifier la supériorité de Macron sur tous les autres candidats aux présidentielles et très particulièrement sur la candidate du Front National diabolisé comme violent et fasciste, alors qu’en réalité le mondialisme de Macron est tout aussi fasciste que le nationalisme de Lepen…

11 – Le prix d’une attaque réussie est une alternative constructive.

Personne ne peut avoir tout seul la solution à un problème complexe. Les militants légitimes sont souvent attaqués, par des mouvements comme celui de Macron, qui leur disent qu’ils n’ont pas La solution au problème qu’ils dénoncent ! Etant donné que l’adversaire Macroniste ou autre n’aura pas non plus dans ses poches La solution recherchée, il faut donc rejeter les arguments dans leur ensemble, en sachant qu’il y a de fortes chances pour que les faits présentés soient vraisemblablement démontés.

12 – Trouver la cible.

Si vous pouvez identifier une tête, la tête du serpent que vous traquez, vous avez déjà gagné, mais il n’y pas d’autre solution que celle de la couper. Coupez la tête du leader et de son réseau de soutien et le combat sera gagné. Isolez la tête de tout mouvement de sympathie. Les partisans sectateurs de la tête en question s’exposeront fatalement, parce que le sentiment sectaire engendre une forme de fanatisme ou culte de la personnalité. Si vous pouvez traquer une tête clairement identifiée, celle d’une personne individuelle, alors vous décapiterez la force du mouvement à combattre. Il est inutile de s’attaquer à des organisations ou à des institutions. Dans l’exemple de Macron, ce n’est pas LRM qu’il faut attaquer mais Macron en personne : c’est lui qui est la tête visible tout en ayant ses lacunes, ses tares, ses défauts, ses magouilles, ses coups tordus… Même si en coulisses les manipulateurs de la Haute Finance sont les maîtres du jeu, il leur faut tout de même une incarnation, une tête visible. Sans cette tête visible, sans cette incarnation, l’objectif reste inatteignable! Le Mal a son Messie, son Eglise, son clergé, ses serviteurs dévoués…

La désinformation sur Internet

Les trolls d’Internet sont la nouvelle pratique de plus en plus utilisée. Ils sont également appelés « commentateurs payés » ou « blogueurs payés ». Des multinationales les emploient, mais aussi des Gouvernements et des partis politiques.

1 – La technique tu troll consiste à faire des commentaires scandaleux avec une intension de diversion ou dans l’objectif de frustrer les personnes en les plaçant dans une réaction émotionnelle négative.

2 – Le prédateur troll se présente tout d’abord comme un partisan de la vérité et de la liberté, puis il fait des commentaires qui discréditent totalement le courant d’idées qu’il attaque…

3 – Il domine toujours les discussions : le troll s’insère dans des « discussions Web productives afin de les noyer et frustrer les personnes impliquées. » (Alt-Market : USA)

4 – Le troll pratique les réponses pré-écrites : il reçoit « une liste ou une base de données avec des points de discussion pré-planifiés conçus comme des réponses généralisées et trompeuses face à des arguments honnêtes. Lorsqu’ils les publient, leurs mots semblent étrangement en plastique et bien récités. » (Alt-Market)

5 – On a affaire à de fausses associations : le « Troll cheval de Troie ». Par exemple : on va appeler ceux qui militent contre Macron et son mouvement, des « pro fascistes » ; ou bien, autre exemple, on va appeler ceux qui dénoncent les attentats sous fausse bannière, comme des « conspirationnistes »; associant délibérément des mouvements politiques opposés à « l’ultra libéralisme » avec des racistes et nationalistes d’extrême droite. Le rejet est obtenu et on dissuade les gens d’aller examiner les faits objectivement.

6 – La fausse modération : en prétendant être la « voix de la raison », le troll va avancer un argument présentant des aspects évidents de cohérence mais qui au final va détourner les gens de ce qui est réellement vrai en les conduisant dans une zone où la vérité devient tout à fait « relative » et sujette à caution !

7 – L’argument de l’homme de paille. « Le troll accusera son opposition de souscrire à un certain point de vue, même s’il ne le fait pas, puis attaquera ce point de vue. Ou encore, le troll mettra des mots dans la bouche de son opposition, puis réfutera ces mots spécifiques. » (Idem)

CONCLUSION

La meilleure façon de casser la désinformation, c’est de connaître ses méthodes. La désinformation est un mal. Ce Mal qui est utilisé par quelqu’un pour faire le mal, a des effets destructeurs sur la personne qui l’utilise. Les trolls ne savent pas comment gérer leurs méthodes lorsqu’elles sont découvertes et déconstruites sur le Web. Habituellement ils choisissent de disparaître sans laisser de trace.

La pratique de la manipulation, de la désinformation, des « fakes news » (fausses nouvelles), du troll, entraîne les personnes dans une pathologie dangereuse, celle d’une identification au mensonge et identification à celui qui est le « père du mensonge » : la dualité advenue, le Mal en soi. Le mensonge est la négation même de tout ce qui est vivant. L’espèce humaine ne peut pas survivre à ce mensonge devenu omniprésent dans les medias.

La désinformation mène tout droit à la destruction pour la destruction. Elle ne menace pas seulement le fonctionnement de ce monde, elle nous rend vulnérables à la peur, et nous pousse à des comportements violents, à l’incompréhension de l’autre, de tout autre, et à la dégénérescence de tout ce qui est bon dans la personne humaine : elle conduit le monde à sa destruction. Ce mensonge de masses peut parfaitement conduire d’honnêtes personnes à commettre des atrocités contre d’autres personnes, ou contre elles-mêmes. On a vu cela en Ukraine, en Syrie, en Ex-Yougoslavie… Sans une avancée déterminante de la conscience, le mensonge de masses à travers les manipulations médiatiques devenues permanentes vont installer ce mensonge comme s’il était devenu la vérité elle-même, réclamant de tout homme sa soumission et sa reconnaissance. « C’est la vérité qui rend libre » et cette « nouvelle vérité », ce mensonge devenu la « post-vérité » ne pourra qu’engendrer le malheur des esclaves. (source)

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Publié par le 29 septembre 2017 dans Education - information, général, société

 

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Les Français sont de plus en plus nombreux à avoir du mal à payer pour se chauffer

En 2017 en France, c’est une honte absolue – La précarité énergétique concernait l’an dernier 12 millions de personnes dans l’Hexagone, soit près d’un Français sur cinq.

Les Français qui ont des difficultés économiques pour se chauffer et lutter contre le froid sont de plus en plus nombreux. « 500 000 ménages de plus en un an. L’hiver dernier, la précarité énergétique concernait 12 millions de personnes soit près d’un français sur cinq », explique David Boéri sur le plateau de France 3. « Difficultés à régler ses factures, sensations de froid ou obligation de couper le chauffage. En 2015, la facture énergétique était de 2 861 euros par ménage », précise le journaliste.

France: Nouvelle hausse du taux de pauvreté

La pauvreté a encore progressé en France en 2016

Mais ce chiffre n’est qu’une moyenne. « Les personnes en difficulté paient souvent beaucoup plus, tout simplement car elles habitent souvent des logements très mal isolés qui coûtent plus chers à chauffer », souligne David Boéri. En 2015, l’État a mis en place le chèque énergie, un chèque annuel de 48 euros à 227 euros par ménage en fonction des revenus. Aujourd’hui encore au stade d’expérimentation, il doit être généralisé en 2018.

Source : francetvinfo

 
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Publié par le 11 janvier 2017 dans général

 

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Paul Craig Roberts – L’étreinte mortelle de l’empire du mal sur le monde

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J’ai dans mes archives deux ou trois articles qui présentent au lecteur l’ouvrage important de John Perkins, « Les Confessions d’un assassin financier ». Un assassin financier est un agent qui vend un plan économique ou un grand projet de développement aux dirigeants d’un pays en voie de développement, en les convaincant que l’emprunt de grandes sommes d’argent auprès d’établissements financiers des Etats-Unis en vue de financer ledit projet permettra d’élever le niveau de vie de leur pays. L’emprunteur reçoit l’assurance que le projet augmentera le produit intérieur brut et les revenus fiscaux, augmentations qui lui permettront ensuite de rembourser l’emprunt.

Mais le plan est en fait conçu de manière à surestimer les revenus annoncés, afin que le pays ainsi endetté ne puisse payer le capital emprunté et les intérêts. Ces plans reposent, pour reprendre les termes de Perkins, sur « des analyses financières déformées, des projections exagérées et une comptabilité falsifiée ». Et si l’interlocuteur n’est pas dupe, l’affaire se conclut à coup de « menaces et [de] pots-de-vin ».

Etape suivante de la supercherie : le Fonds monétaire international entre en scène. Il explique alors au pays endetté que lui, le FMI, sauvera sa notation financière en lui prêtant l’argent grâce auquel il pourra rembourser ses créditeurs. Mais il ne faut pas y voir une quelconque forme d’aide : au lieu de devoir de l’argent aux banques, le pays doit simplement de l’argent au FMI.

Pour rembourser sa dette, il doit alors consentir à un plan d’austérité et accepter de vendre des ressources nationales à des investisseurs privés. Par austérité, il faut entendre : réduction des retraites, des services sociaux, des emplois et des salaires, les économies de budget réalisées servant à rembourser le FMI. Quant à la privatisation, elle consiste en la vente des infrastructures publiques et des ressources pétrolières et minérales, toujours pour rembourser le FMI. En outre, l’accord impose souvent un engagement à se ranger aux côtés de Washington lors des votes à l’ONU et d’accepter l’installation de bases militaires étatsuniennes.

De temps à autres, le dirigeant d’un pays refuse le plan ou les mesures d’austérité et de privatisation. Si les pots-de-vin ne marchent pas, les Etats-Unis dépêchent alors les chacals : des tueurs qui éliminent l’obstacle au processus de pillage.

Le livre de Perkins a fait sensation. Il montrait que l’aide que les Etats-Unis prétendaient apporter à des pays plus pauvres n’était qu’un prétexte dissimulant des manœuvres pour piller ces mêmes pays. L’ouvrage s’est vendu à plus d’un million d’exemplaire et est resté 73 semaines sur la liste des meilleures ventes du New York Times.

Il a aujourd’hui fait l’objet d’une réédition augmentée de 14 chapitres et d’une liste de 30 pages répertoriant les activités des « assassins » entre 2004 et 2015. New Confessions Economic Hit Man

Perkins y explique que, malgré ses révélations, la situation est pire que jamais et s’est même étendue au monde occidental. Les populations de l’Irlande, de la Grèce, du Portugal, de l’Espagne, de l’Italie et des Etats-Unis eux-mêmes sont maintenant victimes des pillages orchestrés par les assassins financiers.

L’ouvrage de Perkins montre que les Etats-Unis n’ont d’« exceptionnel » que la violence débridée qu’ils exercent contre ceux qui se mettent en travers de leur route. L’un des nouveaux chapitres raconte l’histoire de France-Albert René, le président des Seychelles, qui menaçait de révéler l’éviction illégale et inhumaine des habitants de Diego Garcia par la Grande-Bretagne et les Etats-Unis. Washington comptait en effet transformer l’île en base aérienne à partir de laquelle elle pourrait bombarder les pays réfractaires du Moyen-Orient, d’Asie et d’Afrique. Les Etats-Unis envoyèrent une équipe de chacals assassiner le président des Seychelles, mais le plan fut déjoué. Tous les tueurs, sauf un, furent capturés, jugés et condamnés à la peine capitale ou à la prison, mais un pot-de-vin de plusieurs millions de dollars versé à René leur permit de retrouver la liberté. Le président seychellois avait quant à lui reçu le message, et il rentra dans le rang.

Dans l’édition originale de son livre, Perkins raconte comment les chacals ont planifié des accidents aériens pour se débarrasser du trop peu docile président du Panama, Omar Torrijos, et du tout aussi réfractaire président de l’Equateur, Jaime Roldós Aguilera. Quand Rafael Correa est devenu président de l’Equateur, il a refusé de payer certaines dettes illégitimes amoncelées sur le dos de l’Equateur, a fermé la plus grande base militaire étatsunienne d’Amérique latine, a imposé la renégociation des contrats d’exploitation pétrolière, a ordonné à la banque centrale d’utiliser des fonds mis en dépôt dans des banques des Etats-Unis pour financer des projets nationaux et s’est constamment opposé au contrôle hégémonique de Washington sur l’Amérique latine.

Correa faisait ainsi figure de candidat tout désigné au renversement ou à l’assassinat. Cependant, Washington venait juste de fomenter un coup d’Etat militaire pour renverser le président démocratiquement élu du Honduras, Manuel Zelaya, dont les politiques privilégiaient le peuple hondurien plutôt que des intérêts étrangers. Craignant que deux coups d’Etat militaires successifs dirigés contre des présidents réformistes ne semblent suspects, la CIA se tourna vers la police équatorienne pour se débarrasser de Correa. Menée par un diplômé de l’Ecole militaire des Amériques [1], la police tenta de renverser le président équatorien, mais l’initiative fut matée par l’armée. Cependant, Correa avait reçu le message : il fit marche arrière sur ses politiques à l’égard des compagnies pétrolières des Etats-Unis et annonça la mise aux enchères de vastes portions de la forêt tropicale équatorienne à ces mêmes compagnies. Il ferma également la Fundacion Pachamama, une organisation qui luttait pour protéger la forêt tropicale équatorienne et les populations indigènes, et avec laquelle Perkins s’était associé après avoir quitté ses fonctions d’assassin financier.

Cependant, en matière de pillage, les banques occidentales soutenues par la Banque mondiale sont bien pires que les compagnies pétrolières et forestières. Perkins explique ainsi que « ces trente dernières années, soixante des pays les plus pauvres au monde ont versé quelque 550 milliards de dollars en remboursement d’un capital emprunté de 540 milliards et des intérêts associés, et doivent encore la somme monstre de 523 milliards de dollars. Les dépenses liées au remboursement de la dette dépassent celles consacrées à la santé et à l’éducation dans ces pays, et représentent 20 fois le montant des aides annuelles qu’ils reçoivent de l’étranger. En outre, les projets de la banque mondiale ont des répercussions perverses jamais évoquées sur certaines des populations les plus pauvres de la planète. On estime ainsi qu’au cours de la dernière décennie, ces plans on chassé de chez eux quelque 3,4 millions de personnes. Les gouvernements de ces pays battent, torturent et exécutent les opposants aux projets de la banque mondiale ».

Perkins évoque encore la façon dont Boeing a floué les contribuables de l’Etat de Washington. A coups de lobbying, de dessous-de-table et de menaces de délocalisation de ses sites de production vers un autre Etat, Boeing a réussi à obtenir un allégement fiscal de la législature d’Etat. Quelque 8,7 milliards de dollars sont ainsi restés dans les caisses du groupe au lieu d’être consacrés à la santé, à l’éducation ou à d’autres services sociaux. Les aides massives votées en faveur des grandes entreprises représentent une autre forme d’extraction de rente et d’activité des assassins économiques.

Perkins a la conscience lourde et souffre encore de son rôle en tant qu’assassin économique pour l’empire du mal, lequel s’attelle aujourd’hui à déposséder les citoyens des Etats-Unis. L’auteur a fait son possible pour se racheter, mais souligne que le système d’exploitation s’est multiplié de nombreuses fois, jusqu’à devenir si répandu qu’il n’a même plus besoin d’être caché. Il écrit ainsi :

« L’un des changements majeurs observés dans le système des assassins économique est qu’aujourd’hui il est également à l’œuvre aux Etats-Unis et dans d’autres pays économiquement développés. Il est partout. Et il existe de nombreuses autres variantes de chacun de ces instruments. Il y a des centaines de milliers d’autres assassins économiques dispersés dans le monde. Ils ont créé un véritable empire planétaire et œuvrent aussi bien au grand jour que dans l’ombre. Ce système est aujourd’hui si largement et si profondément établi qu’il est devenu la façon normale de faire des affaires et que la plupart des gens n’y voient plus rien d’alarmant ».

Les populations ont à tel point été saignées à blanc par les délocalisations d’emplois et l’endettement, que la demande des consommateurs ne permet plus de faire de profits. Le capitalisme a donc entrepris d’exploiter le monde occidental lui-même. Face à la montée des résistances, le système des assassins économiques s’est doté d’armes telles que « le PATRIOT Act, la militarisation des forces de police, un vaste arsenal de nouvelles technologies de surveillance, l’infiltration et le sabotage du mouvement Occupy, ainsi que le développement spectaculaire des prisons privées ». Le processus démocratique a été dévoyé par l’arrêt Citizens United [2] de la Cour suprême et d’autres décisions judiciaires, mais aussi du fait de comités d’action politiques financés par des grandes entreprises, ou d’organisations comme l’American Legislative Exchange Council [3], financée par le « One Percent » [4]. Des armadas d’avocats, de lobbyistes et de consultants en stratégie sont engagées en vue de légaliser la corruption, tandis que des journalistes de petite vertu font des heures supplémentaires pour convaincre une opinion naïve que les élections sont autre chose qu’une mise en scène et témoignent du bon fonctionnement de la démocratie.

Dans un article paru le 19 février 2016 dans OpEdNews, Matt Peppe rapporte que la colonie étatsunienne de Porto Rico est actuellement envoyée droit à la ruine afin de satisfaire ses créditeurs étrangers. Puerto Ricans Suffer as Creditors Feast on Debt Colony By Matt Peppe, OpEdNews Op Eds 2/19/2016]

L’aéroport de l’île a été privatisé, de même que les principales voies routières, qui ont été cédées pour un bail de 40 ans à un consortium formé par un fonds d’investissement d’infrastructure détenu par Goldman Sachs. Les Portoricains paient désormais des entreprises privées pour utiliser des infrastructures construites avec l’argent des contribuables. Récemment, les taxes sur les ventes portoricaines ont été augmentées de 64 %, pour atteindre 11,5 %. Or une hausse des taxes sur les ventes équivaut à une hausse de l’inflation et entraîne une baisse des revenus réels.

Aujourd’hui, la seule différence entre le capitalisme et le gangstérisme est que le capitalisme a réussi à légaliser ses activités d’extorsion et peut ainsi peut imposer des négociations plus dures que la Mafia.

Perkins montre que cet empire du mal enserre le monde dans l’étreinte d’une « économie de mort ».
Sa conclusion est que nous avons besoin d’une révolution pour « enterrer l’économie de la mort et donner le jour à l’économie de la vie ». N’attendez aucune aide de la part des politiciens, des économistes néolibéraux et des journalistes vendus.

Paul Craig Roberts

Original en anglais : « The Evil Empire Has The World In A Death Grip » — february 22th, 2016.

Traduit de l’anglais par : Arnaud Devin

Source

 

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3eme Guerre Mondiale : le nouvel axe du mal (Blog de la Résistance)

Le concept selon lequel l’humanité est au bord de la troisième guerre mondiale ne tient plus du conditionnel ou de l’hypothétique, c’est une réalité factuelle.

Ceux d’entre vous qui ont fait attention savent que dans la réalité, la guerre est déjà en cours . Dans cette vidéo, nous allons examiner les profils des acteurs clés et les alliances qu’ils ont formés, exposer leurs motifs, et présenter des preuves des crimes qu’ils ont déjà commis . Toutes nos sources seront citées ci-dessous.

Traduction par Fred pour le Blog

Sources 

 

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