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L’Union Européenne est décidée à briser le monopole du dollar des Etats-Unis

L’Union Européenne est décidée à briser le monopole du dollar des Etats-Unis (PAPIER GÉNÉRAL)

L’euro, monnaie commune âgée de 20 ans seulement utilisée par 330 millions d’Européens et symbole de l’unité et de l’identité partagées de l’Union Européenne (UE), est revenu récemment sur le devant de la scène en raison de l’évolution profonde du système monétaire international.

« Nous devons faire davantage pour permettre à notre monnaie unique de jouer pleinement son rôle sur la scène internationale », a déclaré le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, dans son discours sur l’état de l’Union mercredi dernier à Strasbourg, appelant à renforcer l’euro en tant que « symbole et influence d’une nouvelle Europe plus souveraine », et de remettre en question la domination du dollar américain (USD) sur le système financier mondial.

DES INCERTITUDES INTERNATIONALES

« Avant la fin de l’année, la Commission présentera des initiatives pour renforcer le rôle international de l’euro », a dit M. Juncker, envoyant un signal clair sur la détermination de l’UE à soutenir sa monnaie.

Malgré une reprise longue et difficile après la crise financière mondiale en 2008, ponctuée par des situations de crise auxquelles la Banque centrale européenne (BCE) a dû répondre en urgence en Grèce, en Irlande, en Espagne, au Portugal et en Italie, la zone euro est finalement parvenue à se redresser, en partie grâce à l’engagement de la BCE, dont le président Mario Draghi a promis en juillet 2012 qu’elle était prête à faire « tout ce qui serait nécessaire pour préserver l’euro ».

De fait, jusqu’au deuxième trimestre 2018, la zone euro a enregistré cinq années de croissance économique continue avec des progrès sur le marché du travail et des perspectives raisonnablement souriantes de poursuivre ces progrès au cours des prochaines années.

« La BCE devrait relever ses taux d’intérêts l’année prochaine, ce qui contribuera à raffermir l’euro. L’opportunité pour l’euro de renforcer sa position approche », a expliqué Zhao Xueqing, chargée de recherche à l’Institut pour la finance internationale de la Banque de Chine.

Toutefois, des facteurs d’incertitude subsistent, liés principalement à des facteurs internationaux et notamment à la menace de protectionnisme du président des États-Unis Donald Trump, poussant l’UE à rechercher une plus grande indépendance.

« Il est absurde que l’Europe paye 80% de sa facture énergétique, de 300 milliards d’euros par an au total, en dollars alors que 2% seulement de notre énergie provient des États-Unis, a déploré M. Juncker, jugeant également « ridicule » que les entreprises européennes achètent des avions européens en dollars plutôt qu’en euros.

LE RENFORCEMENT DE L’EURO

En termes de part dans la dette internationale, les prêts internationaux, les paiements mondiaux, les réserves de devise et les règlements, l’euro reste incontestablement la deuxième monnaie la plus importante du système monétaire international, selon la 17ème édition de la revue annuelle du rôle international de l’euro publiée par la BCE en juin.

Toutefois, l’écart entre l’euro et le dollar reste très important, et les billets verts représentent ainsi environ 60% des devises internationales du Fonds monétaire international (FMI), contre 20% seulement pour l’euro.

Changer cela nécessitera beaucoup de persévérance et de nombreuses mesures, le fonctionnement de l’Union monétaire européenne restant une priorité. « Nous devons tout d’abord mettre nos affaires en ordre en renforçant et en approfondissant notre Union monétaire européenne, comme nous avons déjà commencé à le faire », a dit M. Juncker

Lors d’une session du Parlement européen en juillet, M. Draghi a également appelé à poursuivre la convergence et l’intégration des différentes économies de la zone euro, notamment en menant à terme l’Union bancaire et en renforçant les mesures de gestion de crise et de protection de la zone euro.

« Aucune de ces mesures n’est possible sans confiance entre les États membres, ce qui nécessite pour les gouvernements nationaux de jouer leur rôle par l’augmentation de la résilience de leur économie et par la modernisation des structures économiques », a souligné M. Draghi.

Ensuite, la mise en place d’un système de paiement européen indépendant du système international existant, le système SWIFT (Society for Worldwide Interbank Financial Telecommunication), sera à l’ordre du jour.

« Nous devons augmenter l’autonomie et la souveraineté de l’Europe en matière économique, commerciale et financière », a déclaré à ce sujet le ministre allemand des Affaires étrangères Heiko Maas le mois dernier à Berlin.

Commentant ce projet de nouveau système de paiement en Europe, Mme Zhao a observé que les risques géopolitiques, tels que les sanctions unilatérales des Etats-Unis à l’encontre de l’Iran, où de nombreuses compagnies européennes sont implantées, poussent les dirigeants européens à se pencher sur l’urgence d’un système indépendant.

« D’un autre côté, avec une nouvelle infrastructure financière, l’euro sera en mesure de bénéficier du Brexit, en relocalisant une part massive des règlements en euro de Londres vers le continent européen », a-t-elle fait remarquer.

Par ailleurs, le renforcement du rôle de l’euro nécessitera également d’autres réformes au sein de l’UE, notamment en termes de synergie fiscale et d’efficacité des communications, selon Mme Zhao.

VERS UN SYSTÈME MONÉTAIRE MULTIPOLAIRE

Les efforts de l’euro pour briser le monopole du dollar n’ont pas nécessairement pour but de prendre sa place, mais l’objectif de l’Europe semble plutôt d’évoluer vers un système monétaire multipolaire, qui serait très apprécié au niveau international.

En fait, la part du dollar dans les réserves internationales s’est réduite depuis cinq trimestres consécutifs face à celles de l’euro, du renminbi chinois (RMB) et de la livre sterling britannique, selon le FMI, une tendance désignée sous le terme de « dédollarisation ».

Le RMB bénéficie de son côté d’une reconnaissance internationale croissante puisqu’il a été inclus il y a deux ans dans le panier des droits de tirage spéciaux (DTS) du FMI, et souhaite aussi contribuer à un ordre économique multipolaire.

La BCE et les banques centrales d’Allemagne, de France et d’autres pays ont également ajouté le RMB à leurs réserves de change et réduit en conséquence leurs réserves en dollar.

« Il y aura certainement d’autres opportunités de coopération entre l’euro et le RMB tandis que se poursuit la dédollarisation », a estimé Mme Zhao.

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Publié par le 21 septembre 2018 dans économie, général, International

 

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Erdogan veut mettre fin à l’hégémonie du dollar dans le monde

Un pays de plus qui veut sortir du dollar, et c’est un pays trés stratégique , dire qu’il y a quelques mois c’était encore un allié US indéfectible … Le dédollarisation du monde est en marche ! Z

Le Président turc a accusé les États-Unis de se comporter comme un «loup sauvage» et appelé à mettre fin à l’hégémonie du dollar dans le commerce international.

Recep Tayyip Erdogan a appelé à mettre un terme à la domination du dollar dans les échanges commerciaux, rapporte l’agence turque Anadolu.

«Il est nécessaire de mettre fin à l’hégémonie du dollar dans le commerce international et de passer aux monnaies nationales», a déclaré le Président turc intervenant devant les participants au forum des affaires Turquie-Kirghizstan organisé dans la capitale kirghize, Bichkek.

Il a également accusé les États-Unis de se comporter comme un «loup sauvage» et a invité les hommes d’affaires à «ne pas les croire», selon l’AFP.

M.Erdogan a en outre fait savoir qu’Ankara était en négociations avec Moscou pour s’affranchir du dollar dans leurs échanges commerciaux bilatéraux en réaction aux sanctions économiques américaines, indique l’agence.Alors que les relations entre Ankara et Washington se dégradent, la livre turque a perdu 40% de sa valeur face au dollar depuis le début de l’année. En août, le dirigeant turc a constaté une «guerre économique» menée contre son pays tout en promettant que la Turquie ne la perdrait pas.

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Publié par le 3 septembre 2018 dans économie, général, International

 

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Morgan Stanley utilise… l’or pour déterminer la vraie valeur du dollar

lingotins d'or

Mais enfin, je pensais que l’or ne servait à rien !! Sauf que c’est le seul véritable moyen de mesurer la valeur d’une monnaie, qui d’ailleurs finisse toujours par se déprécier avec le temps et ne plus rien valoir par rapport au métal jaune . L’or est la seule vraie monnaie . Z

Pardon ? Voilà que le stratégiste en chef « marchés actions américains » de Morgan Stanley nous dit que le CPI étant manipulé, il s’agit d’un indicateur inutile. Sa banque utilise donc le cours de l’or pour déterminer la véritable valeur du dollar. Il s’agit d’une nouvelle significative.

Alors que les marchés actions retiennent leur souffle dans l’attente de la publication des chiffres approuvés par le gouvernement, il est assez rare et donc fascinant de voir une grande banque dénoncer en plein jour la FED. (…) Elle a écrit :

« Tandis que nous prévoyons un plus haut cyclique pour les marchés actions américains cette année, nous voulons affirmer clairement que nous pensons également que nous sommes toujours au milieu d’un marché haussier séculaire. Il s’agit d’une distinction importante à faire car les marchés baissiers cycliques qui ont lieu au sein des marchés haussiers cycliques sont moins significatifs. Lorsqu’on analyse ces 100 dernières années, nous pensons qu’il est très clair que nous avons connu 3 grands marchés baissiers séculaires et seulement 2 grands marchés haussiers séculaires. Nous nous trouvons actuellement au milieu du 3e. Les dates des 3 grands marchés baissiers séculaires sont 1929-1942 (Grande dépression), 1967-1980 (stagflation) et 2000-2011 (stagnation séculaire). Nous avons déterminé ces périodes en exploitant le prix du S&P 500 ajusté à l’inflation et à la dépréciation du dollar. Autrement dit, il s’agit de la valeur réelle du S&P 500. »

C’est alors que l’analyste de Morgan Stanley écrit quelque chose digne d’un « gold bug » à moitié fou, d’un fanatique de ShadowStats : ignorez le calcul dysfonctionnel du CPI (un argument que nous avons développé à de maintes reprises par le passé) pour le substituer par le cours de l’or. Nous citons :

« En raison des nombreuses critiques et changements de méthodologie du calcul de l’indice des prix à la consommation en tant qu’indicateur de l’inflation, nous utilisons le cours de l’or en guise d’indicateur fiable de la véritable valeur du dollar sur une longue période. »

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Publié par le 18 avril 2018 dans général, or et argent métal

 

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Chute brutale du dollar, la Chine contre-attaque

bombe H Trump

Le cours du dollar a fortement chuté cette semaine par crainte d’escalade des tensions commerciales après la décision de Donald Trump de sanctionner les importations chinoises. Pékin a de son côté tiré ses premières salves contre Washington, menaçant de droits de douane plus d’une centaine de produits américains.

Donald Trump a déclenché jeudi son offensive contre Pékin, évoquant des mesures punitives contre des importations chinoises d’un montant pouvant atteindre «60 milliards de dollars».

Face aux menaces de guerre commerciale entre les Etats-Unis et la Chine, Wall Street a lourdement chuté et Tokyo, première grande place financière à réagir vendredi en Asie, a ouvert sur la même note, plongeant de plus de 3%, et même de 4% plus tard, alors que le yen, valeur refuge, se renforçait. Le dollar glissait ainsi sous la barre des 105 yens pour la première fois depuis l’élection de Donald Trump à la Maison-Blanche en novembre 2016.

D’éventuelles représailles de Pékin pourraient cibler aussi bien l’avionneur Boeing que les massives exportations américaines de soja, avec pour possible objectif de pénaliser des régions soutenant électoralement Donald Trump.

La Chine et les Etats-Unis sont étroitement liés sur le plan économique et financier, bien que le déficit commercial sur les biens soit très défavorable aux Etats-Unis, ce que dénonce vivement le Président américain.

Les Etats-Unis ont exporté pour 130,4 milliards de dollars de marchandises vers la Chine et importé 505,6 milliards de biens chinois en 2017, selon les statistiques du département du Commerce, soit un déficit de 375,2 milliards de dollars.

Les grandes multinationales américaines ont logiquement souffert après ces annonces de M. Trump, Boeing a perdu 5,19%, General Motors 3,27%, Caterpillar 5,71% et General Electric 3,82%.

Signe des craintes très fortes de guerre commerciale, l’indice regroupant les valeurs de l’industrie américaine au sein du S&P 500 a perdu 3,28%.

La démission jeudi de l’avocat dirigeant l’équipe qui conseille M. Trump dans l’enquête du procureur spécial Robert Mueller sur une éventuelle collusion entre son équipe de campagne et Moscou, John Dowd, a également inquiété Wall Street.

« Nous avons franchi une ligne rouge », dans les démêlées judiciaires de la présidence, ont indiqué Art Hogan de Wunderlich Securities et Jack Ablin de Cresset Wealth Advisors, affirmant qu’«il s’agit d’un nouveau facteur d’instabilité problématique à la Maison-Blanche».

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Publié par le 26 mars 2018 dans économie, général, International

 

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Chute brutale du dollar : ce n’est que le début ?

Chute brutale du dollar: ce n’est que le début?

L’indice du dollar par rapport aux principales devises est à ses plus bas depuis trois ans. Des analystes présagent que ce n’est que le début, compte tenu du fait que le secrétaire US du Trésor salue la baisse du billet vert.

Le cours du dollar continue jeudi sa baisse sur fond de déclarations du secrétaire du Trésor des États-Unis, Steven Mnuchin, qui avait assuré la veille que l’administration américaine n’était pas préoccupée par le niveau du dollar, qui poursuit son repli, au plus bas depuis plus de trois ans.

Selon des analystes, les autorités américaines ont brisé la tradition de longue date visant à soutenir un dollar fort en toutes circonstances.

Pourtant, bien que la Maison-Blanche ait tenté de calmer les marchés, affirmant que l’administration était en faveur d’un dollar «stable», les analystes se sont empressés de caractériser le dollar de «stablement faible».

Le cours du dollar a fortement chuté mercredi après l’annonce de Steven Munchin. L’indice du dollar est tombé à 88,87 (le minimum depuis novembre 2014). En outre, la faiblesse du billet vert a eu deux conséquences indirectes sur le marché des matières premières. Le prix du baril de Brent a franchi le seuil des 71 dollars pour la première fois depuis décembre 2014 et l’or se négocie au plus haut depuis août 2016 à près de 1.360 dollars l’once, portant sa hausse à 10% par rapport à son point bas de la mi-décembre.

Entre-temps, les autres principales devises ont continué à enregistrer des records par rapport au dollar. L’euro a atteint ses sommets de ces trois dernières années, à 1,2425 dollar. Le yen a touché ses plus hauts depuis quatre mois, passant à 109,105 pour un dollar.

«La semaine dernière, le dollar était sous pression des attentes selon lesquelles la Banque centrale européenne et la Banque du Japon pourraient normaliser leur politique monétaire, mais la tendance baissière est entrée dans une phase entièrement nouvelle après les commentaires de Mnuchin», a déclaré à Reuters Yukio Ishizuki, stratège en devises chez Daiwa Securities à Tokyo.

Ce jeudi, les marchés se concentreront sur le discours du président de la BCE, Mario Draghi, qui devrait «freiner» la normalisation de la politique monétaire afin d’éviter un renforcement excessif de l’euro. Mais cela risque de ne produire aucun effet, selon Yukio Ishizuki.

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Publié par le 26 janvier 2018 dans économie, général, International

 

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La Turquie se tourne vers l’or au détriment du dollar

or12

Suivant le conseil de Recepp Tayyip Erdogan, la Banque centrale turque et la population du pays rachètent activement de ce métal précieux.

La Turquie a brusquement augmenté les volumes d’importations d’or. 47 tonnes de ce métal précieux ont été acquises depuis le début de l’année en cours contre 14,8 tonnes en 2016, d’après les données du Conseil mondial de l’or (CMO).

Un fait intéressant, l’or y est activement racheté aussi bien par la Banque centrale du pays, qui s’est procuré 30,4 tonnes rien qu’au 3e trimestre, que par les personnes physiques.

Le portail Vesti Finances estime qu’il pourrait s’agir d’une simple diversification des réserves de change internationales, sans toutefois exclure le scénario selon lequel le régulateur du système bancaire turc cherche à s’assurer dans le contexte de la dégradation des relations avec les pays occidentaux, notamment les États-Unis.

Comme le rappellent les auteurs de la publication, l’année dernière, le Président Recep Tayyip Erdogan avait appelé la population à miser sur l’or et non sur le dollar, soit stocker leurs économies en métal précieux. Or, pour que ces propos ne soient pas une lettre morte, il a exigé que la Banque centrale adhère à cette décision.

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Publié par le 20 novembre 2017 dans général, or et argent métal

 

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Le lancement du «petro-yuan» dans deux mois par la Chine sonne le glas de la domination du dollar

Le lancement du «petro-yuan» dans deux mois par la Chine sonne le glas de la domination du dollar
L’un des plus grands importateurs d’énergie au monde, la Chine, est sur le point de lancer un contrat pétrolier libellé en yuan dès cette année. Les analystes qualifient ce plan, annoncé par Pékin en septembre, d’énorme coup porté contre la domination mondiale du dollar.

Le petro-yuan, comme on l’appelle, est un « coup de semonce » pour les investisseurs qui n’ont pas prêté attention aux plans chinois, selon Adam Levinson, directeur de Graticule Asset Management Asia, cité par Bloomberg.

Plus tôt cette année, le gouvernement chinois avait annoncé son intention de lancer un contrat à terme sur le pétrole brut, évalué en yuan et convertible en or. Le contrat permettra aux partenaires commerciaux du pays de payer avec de l’or ou de convertir le yuan en or sans avoir besoin de garder de l’argent en actifs chinois ou de le convertir en dollars américains.

Le nouvel indice devrait permettre aux exportateurs, tels que la Russie, l’Iran ou le Venezuela, d’éviter les sanctions américaines en vendant du pétrole en yuan.

L’analyste a déclaré que le nouveau contrat pourrait servir d’outil de couverture pour les sociétés chinoises, et de soutenir des plans plus larges du gouvernement visant à étendre l’utilisation de la monnaie nationale dans les règlements commerciaux.

Selon M. Levinson, les sociétés chinoises pourraient devenir des investisseurs de premier plan dans l’offre publique initiale de l’Arabie Saoudite pour son géant pétrolier national, Saudi Aramco.

Dans le même temps, certains analystes sont sceptiques à propos de ce plan ambitieux de la Chine de créer son propre indice de référence.

 » Ce n’est pas un évènement qui change la donne – du moins pas encore. Mais c’est un autre indicateur du début du déclin glacial, et j’insiste sur le mot glacial, du dollar « , déclare Gal Luft, co-directeur de Analysis of Global Security, cité par CNBC.

La fin de l’hégémonie du dollar américain a été l’essentiel de ce message du président russe Vladimir Poutine :

« La Russie partage les inquiétudes des pays BRICS face à l’injustice de l’architecture financière et économique mondiale, qui ne tient pas compte du poids croissant des économies émergentes. Nous sommes prêts à travailler avec nos partenaires pour promouvoir les réformes de la réglementation financière internationale et surmonter la domination excessive d’un nombre limité de monnaies de réserve « , a déclaré M. Poutine il y a deux mois lors du sommet des BRIC à Xiamen.

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Publié par le 26 octobre 2017 dans économie, général, International

 

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