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Ron Paul évoque le désastre économique en devenir du à l’argent dette

Hyperinflation : des brouettes de billets, des liasses de billets entières plein les bras, pour aller acheter son pain, voilà les possibles conséquences d’une monnaie fiduciaire, quand la confiance en l’État « imprimeur » disparaît. – Source bienvenidosvenezolanos.com

Ron paul a bigrement raison !! Nous sommes depuis 71 dans un système expérimental de monnaie fiduciaire qui ne tient uniquement que sur la confiance qu’on accorde aux gouvernement qui les imprime . Plus de confiance, plus de monnaie papier et chaos dans les rues, et la confiance dans la monnaie papier créée ex nihilo à toujours fini par s’effondrer à travers l’histoire … Avec la planche à billet qui a tourné à plein régime ces dernière années et la dette qui a explosé comme jamais dans l’histoire humaine, nous prenons le même chemin, ce qu’est qu’une question de temps, et les signaux d’alerte se multiplient  … Nous nous dirigeons droit vers une énorme crise monétaire ! Ron paul croit en l’or et  aussi dans les cryptos , et est même pour que les 2 « coexistent ensemble » comme il l’explique ici. Z  

Ron Paul mérite vraiment qu’on dise de lui qu’il n’est pas un politicien américain comme les autres. Cet ancien candidat républicain à la présidence américaine, ancien sénateur au Congrès US, est un économiste libertarien, de l’école autrichienne, prônant notamment le retour à un étalon-or, plutôt que de continuer dans l’économie de crédit keynésienne actuelle, qui nous enfonce chaque jour plus sous des montages de dettes.

Pour donner une première vision de cet homme politique, nous pouvons rappeler qu’il avait déjà donné son avis sur les cryptomonnaies fin 2017, en disant que « si les gens en veulent et veulent s’en servir, le gouvernement ne devrait pas s’en mêler. »

Petit rappel du possible désastre économique en devenir, provoqué par la dette

Dans un grand article publié sur le site internet de Mises InstituteRon Paul affirme que les États-Unisn’ont pas une économie de marché libre, car un conglomérat de personnes (à la fois dans, et en-dehors du gouvernement, le « Deep State ») dirige l’économie.

En effet, l’immense montagne de dettes à travers le monde d’aujourd’hui remonte au 15 août 1971lorsque le président américain Nixon refusa de continuer la convertibilité du dollar en or (mettant une fin définitive à l’étalon or), à un taux fixe, pour les détenteurs étrangers de dollars, ce qui n’était ni plus ni moins qu’un aveu de faillite technique des Etats-Unis d’Amérique ! Depuis, les américains vivent à crédit sur le dos du reste du monde.

Comme Ron Paul l’explique :

« Les problèmes auxquels nous sommes maintenant confrontés sont la conséquence prévisible de ce système expérimental de monnaie fiduciaire [incarné par le dollar US]. Il a été soutenu par une philosophie économique et politique qui a promu l’idée étrange “qu’imprimer” des quantités illimitées d’argent et ignorer les dangers de la dette, crée de la richesse. »

Nul ne sait encore les conséquences à l’échelle mondiale qu’aura cette longue expérience de monnaies-dettes basées sur la seule confiance envers des états, mais ce qu’il se passe au Zimbabwe ou au Venezuela peu nous donner une idée du possible désastre à venir.

« Les cryptomonnaies et les métaux précieux peuvent coexister »

Revenons à nos moutons, ou plutôt à nos cryptos fétiches. Ron Paul déclare ainsi dans sa publication, reprise par Bitcoin.com :

« Le marché est tout à fait capable de trier les avantages et les inconvénients des cryptomonnaies et des métaux précieux. Le plus grand défi sera de mettre le gouvernement à l’écart pour permettre ce choix (…) Il est concevable que les cryptomonnaies, en utilisant la technologie blockchain, et un étalon-or puissent coexister ensemble, plutôt que de n’offrir qu’un choix l’un ou l’autre ».

Comme le rappelle CCN, il est effectivement important pour Ron Paul de s’assurer que les gens puissent faire le choix sans être contraints par les banques centrales ou le gouvernement.

Car pour reprendre l’exemple de l’Or, quand le prix d’une once d’Or (31,1g d’Or pur) est passé de 35 à 800 dollars en 1971, le dollar s’est affaibli et le Congrès US a créé une commission pour examiner le rôle de l’or dans le système monétaire. L’alors jeune sénateur Ron Paul était bien placé pour le savoir, car il était un membre (contestataire) de cette commission, qui a renforcé le dollar fiduciaire américain, avec les conséquences que l’on connaît (la crise de 2008 en étant le dernier « petit » avant-goût en date).

Alors que penser de tout cela ? La combinaison d’une/de cryptomonnaie(s) adossée(s) à des métaux précieux comme l’or ou l’argent : un nouveau Saint Graal économique ? Empêchant les banques centrales du monde entier (la FED américaine et la BCE européenne en tête) de manipuler les marchés, pour enfin avoir une économie de marché saine et réelle ? Votre modeste serviteur, rédacteur de cet article, avait déjà fait son choix depuis la manipulation à la baisse sur l’or d’avril 2013 : « In Gold we trust » devient juste « In Gold & Crypto we trust ».

Sources : Mises Institute CCN Bitcoin.com  ; Bienvenidos Venezolano || Image from Shutterstock

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Pour la 1ere fois, La justice française reconnait l’existence d’un handicap dû à l’hypersensibilité aux ondes électromagnétiques.

Mais à part ça, soyez tranquille les ondes électromagnétiques  n’ont aucun influence sur vous … à tel point que la justice juge quelles peuvent provoquer un réel « handicap » , rien de moins  .

 Mais attention, si l’état de cette jeune femme a été reconnu, pas la causalité … : les puissants lobbies de l’industrie des ondes veillent .   Z

C’est une première.

La justice française a reconnu l’existence d’un handicap grave dû à l’hypersensibilité aux ondes électromagnétiques.

Une avancée considérable pour tous ceux, et ils seraient des milliers à en souffrir en France, qui comme Marine Richard, sont hypersensibles aux ondes magnétiques, celles des antennes relais, des téléphones portables ou des connexions internet sans fil.

Ce récent jugement du tribunal du contentieux de l’incapacité rendu par le TGI de Toulouse reconnaît ainsi, après expertise médicale, que la plaignante souffre du syndrome d’hypersensibilité aux ondes électromagnétiques, dont «la description des signes cliniques est irréfutable»

L’aboutissement d’un combat de plusieurs années pour cette ancienne journaliste qui vit telle une ermite dans les montagnes ariégeoises.

Reconnue invalide à 85%, la plaignante touchera pendant trois ans l’allocation adulte handicapée, soit 800 € par mois (éventuellement renouvelable).

Ce jugement constitue une grande première et risque de faire jurisprudence.

Une vie de souffrance, de combat et d’isolement
Cette jeune quadra ne fait pas partie de la tribu des «peluts», comme on les appelle ici dans ce coin d’Ariège, des marginaux, d’anciens hippies issus des années 70 qui se sont installés sur le canton de Massat pour y implanter des communautés en rupture avec la société traditionnelle et le monde moderne.

C’est une grande brune au regard profond et à la voix posée qui nous accueille.

Si Marine a choisi cette vie un peu spartiate, c’est pour se protéger.

«Ici on vit comme on peut, avec les moyens du bord. Je fais mon bois pour me chauffer l’hiver, car c’est un peu plus compliqué sans accès routier, avec 2 m de neige devant la porte, l’eau gèle…»

Marine est arrivée en Ariège en 2012. Elle a revendu son confortable appartement marseillais pour cette vieille maison en pierre qu’elle a retapée.

«Ici je suis beaucoup plus protégée que dans tous les autres endroits que je connais. Certes il arrive en saison estivale, période où beaucoup de touristes viennent avec leurs appareils électromagnétiques, que je ressente quelques troubles, mais c’est très isolé et très bref dans le temps»

Aujourd’hui comment voit-elle son avenir, peut-elle imaginer un jour aller vivre ailleurs ?

Marine est catégorique : «A ma connaissance, personne ne guérit véritablement de ces troubles. Il y a plusieurs types de symptômes. Les premiers sont des douleurs intracrâniennes extrêmement violentes qui peuvent aller de la sensation d’avoir une perceuse qui vous transperce le cerveau ou une sensation d’étau qui vous écrase la tête.

Ce sont des douleurs insoutenables qui descendent aussi le long de la colonne vertébrale. Vous avez l’impression que votre tête va exploser. Viennent d’autres problèmes, cardiaques et neurologiques, qui affectent la concentration. Ce n’est pas une maladie à proprement parler, c’est une réaction, c’est une pathologie environnementale.

Si on supprime la cause, la source (c’est-à-dire les ondes) on n’est plus malade. Mon corps n’est pas malade en lui-même, il est malade en réaction à l’environnement donc je peux améliorer mon état de santé en me mettant à l’abri, en dormant dans une cage de Faraday ou dans des zones blanches, des lieux protégés des ondes.

Concernant ma propre santé, en ce qui me concerne je vis beaucoup mieux qu’il y a cinq ans, car ici je suis protégée, mais je suis toujours en sursis… en tout cas pas à l’abri de l’installation d’une nouvelle antenne par exemple. Il faudra à ce moment-là que je quitte mon refuge»

Quand elle se déplace, elle dort dans une cage de Faraday qui l’isole de ces fameuses ondes.

Marine prend quelques précautions pour le ravitaillement ou les rendez-vous en ville.

«A l’heure actuelle, je vais suffisamment bien pour ne pas avoir à me protéger physiquement. Il n’y a pas si longtemps j’étais obligée de porter un voile de protection en tissu blindé, à présent je peux m’exposer quelques heures du moment que mon corps peut se reposer par la suite, se ressourcer dans une cage de Faraday… et puis j’ai des tas de petites techniques de survie me permettent de m’exposer un peu aux ondes, mais sur de courtes durées»

Sa vie est nourrie de réflexion, d’écriture, de yoga et des études de droit qu’elle a reprises.

«Je suis en troisième année de licence de droit par correspondance… mais je pense souvent à Nelson Mandela, resté emprisonné pendant trente ans dans une petite cellule. Cela lui a donné le temps de comprendre ce qu’il avait à faire de manière très radicale sur cette terre et de se battre pour ça toute sa vie.

Le fait d’être isolé comme je le suis m’a permis de plonger en moi-même et de comprendre à quel point ce qui m’affecte, affecte aussi la terre. J’ai envie de me battre pour notre planète. J’écris des livres sur le sujet. Avant j’étais auteur dramatique, à présent j’écris des livres sur les ondes»

L’an passé Marine a publié un polar «rocambolesque» intitulé «Sans mobile» (Le Square Editeur) dans lequel elle aborde des questions de fond (très documenté avec des études scientifiques à l’appui) sur les ondes électromagnétiques.

Une manière de faire connaitre au grand public tous ces problèmes liés aux ondes : «le public est assommé de publicité pour les “sans fil”, mais on ne lui montre jamais la face cachée, le danger qu’ils représentent pour la santé, les animaux, les plantes, les insectes. Enormément d’études montrent la toxicité des champs électromagnétiques artificiels… il faut en parler»

Une belle personne, lumineuse et optimiste qui malgré le dépouillement de son quotidien parait heureuse dans sa vie.

«Oui effectivement on m’a presque reproché de l’être, on a douté de ma souffrance physique, mais si l’on fait l’expérience de rester enfermé seul pendant des mois et des mois, on se rencontre soi-même et on rencontre aussi ce pourquoi on est sur terre… personnellement j’accepte ce chemin de vie, on devient plus fort… ou au contraire on est écrasé et on se suicide.

Je connais malheureusement beaucoup trop de personnes électrosensibles qui se suicident à cause de la douleur. Moi j’ai fait le choix d’accepter mon sort et de me battre pour les autres. Il existe à l’heure actuelle des milliers de personnes électrosensibles en France, mais qui n’ont pas d’abri, ils survivent dans des grottes, sous des toiles de tente, dans des situations de précarité insoutenable.

Cette première victoire devant le tribunal va servir d’autres contentieux en cours contre des maisons du handicap ailleurs en France et va certainement faire bouger les lignes»

Cependant Marine est réservée quant à l’évolution de la réglementation.

«Le problème aujourd’hui est que les instances décisionnaires sont conseillées par les lobbys. A terme, il est inéluctable que l’Etat crée des zones protégées pour que certaines personnes atteintes de pathologies comme l’électrosensibilité puissent survivre, en tout cas supporter les symptômes de cette maladie environnementale»

 

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Les scientifiques du climat sont-ils contraints de rester sur la même ligne ?

Un des 1ers à avoir dénoncé l’arnaque du réchauffement climatique du à l’homme est l’ancien ministre Claude Allegre, un des plus grands spécialistes mondiaux (qui pense que nous sommes à l’aube d’une glaciation)  :

Dés 2010, Allegre a lancé un « appel » pour dénoncer ça, et le retour fut un autre appel par des « scientifiques du climat » dénonçant une « falsification » d’Allegre, notamment sur la courbe de Grudd  :

« L’Appel lancé par des scientifiques du climat contre les insultes et les mensonges et falsifications (ci-contre la fameuse courbe de Grudd falsifiée par l’ancien ministre)  lancés par Claude Allègre porte désormais 583 signatures. » (2010)

 

courbe de Grudd « Allegre » : le CO2 monte, mais pas la température …

Revue de presse 2013-2014 Z@laresistance (spécial été)

Après avoir rejoint un groupe de lobbying controversé critiquant le changement climatique, le météorologiste Lennart Bengtsson se plaint d’avoir été banni par des collègues, l’amenant à démissionner. Certains scientifiques se plaignent que les pressions à se conformer à l’opinion du consensus soient devenues un frein sérieux dans le domaine(1).

bengtsson

La nouvelle de l’adhésion de Lennart Bengtsson, l’ancien directeur respecté de l’Institut de Météorologie Max Planck de Hambourg, à la Global Warming Policy Foundation(GWPF) a fait des vagues au sein de la communauté de la recherche climatique. La GWPF est particulièrement connue pour son scepticisme à propos du changement climatique et ses efforts pour saper la position du GIEC. Le séisme que sa décision a provoqué dans la communauté scientifique a bouleversé Bengtsson.

Le scientifique déclare que des collègues exerçaient tellement de pression sur lui après son adhésion au GWPF qu’il a quitté la fondation par crainte pour sa santé. Bengtsson a ajouté que ce traitement lui avait rappelé les persécutions des personnes soupçonnées de communisme aux Etats Unis à l’époque du Maccarthysme dans les années 50.

Tous ses confrères en climatologie ne sont pas d’accord. Gavin Schmidt, un climatologue et modélisateur de climat à la NASA, qualifie « le parallèle avec McCarthy » de « ridicule ». « Ayant été réellement menacé de sanctions pénales par un Sénateur des Etats Unis simplement pour de la publication scientifique, je ne vois vraiment pas que la totale liberté de Bengtsson de s’associer avec qui il veut – et laissez-moi être clair, il a cette liberté – ait été en aucun cas été compromise. »

Mais Bengtsson maintient que même des collègues proches l’ont fui. Il dit qu’un partenaire de recherche, craignant que sa réputation ne soit compromise, s’est retiré d’une étude qu’ils effectuaient en commun. Bengtsson ne donne pas de détail se bornant à dire que l’incident fut blessant.

Schmidt de la NASA critique aussi cette affirmation. « C’est si vague que ça n’a aucune signification, et sans un exemple concret il est impossible de connaître ce qui est avancé ».

Nuages accumulés avant la tempête

Il apparait maintenant que les nuages de la controverse se sont accumulés avant la tempête actuelle. En février, Bengtsson a subi un revers significatif. Le journal scientifique Environmental Research Letters refusa de publier une de ses études prédisant un effet de serre plus faible. Les réviseurs décrirent les conclusions du rapport comme « peu utiles » et ajoutaient, « en réalité il est nuisible d’ouvrir la porte a des allégations d’ ‘erreurs’ trop simplistes à des médias climato-sceptiques ».

Le respecté climatologue allemand Hans von Storch de l’Institut de Recherche Côtière au Centre Helmholtz, qualifia la justification de « scandaleuse » et accusa le journal de décision à motivation politique non basée sur des normes scientifiques. Dans une déclaration sur le site de IOP Science, l’éditrice Nicola Gulley souligne que l’étude a été rejetée pour des raisons scientifiques. Elle soutient que le travail de Bengtsson ne correspondait pas aux normes élevées du journal.

Les chercheurs du climat sont maintenant engagés dans un débat pour savoir si leur science est handicapée par un conformisme compulsif. Ils se demandent si la pression pour parvenir à un consensus n’est pas trop grande. Ils se demandent si la critique n’est pas en train d’être neutralisée. Ce n’est rien moins que la crédibilité de la recherche sur le changement climatique qui est en jeu, ainsi que la question même de savoir si la recherche climatique est encore fiable.

Bengtsson disait dans un entretien avec Spiegel Online qu’il voulait ouvrir le débat sur le changement climatique en joignant la GWPF. Il disait qu’en raison de grandes lacunes de compréhension, la pression pour parvenir à un consensus dans la recherche climatique « n’avait aucun sens ».

Néanmoins, en rejoignant le groupe de lobbying politique, Bengtsson s’est offert lui-même à la critique selon laquelle il avait pris une position inappropriée pour un scientifique de sa stature.

‘Nous ne sommes pas un lobby’

D’après Eric Steig le climatologue de l’Université de Washington les activités de la GWPF ont plus à voir avec le Maccarthysme que le cas de Bengtsson. Il dit que la GWPF se vante d’enquêter sur les chercheurs du climat. « Ils ont aussi publié des articles d’opinion sur leur site web accusant les principaux chercheurs du climat d’avoir des ‘sociétés secrètes’ » et des agendas politiques conçus avec des buts politiques spécifiquement de gauche sur le changement climatique« , il ajoute : »Ils ont accusé les écoles britanniques de ‘laver le cerveau’ des élèves en leur enseignant le changement climatique« . De son côté, la GWPF se décrit elle-même comme un groupe de réflexion qui documente des arguments exposant pourquoi le changement climatique est surestimé en tant que problème.

Reno Knutti de l’université technique ETH de Zurich est également critique. »Des organisations comme la GWPF contribuent à transformer un débat scientifique en guerre de religion « , affirme-t-il. » Ils distribuent des rapports pseudo-scientifiques, alors qu’il poursuivent en réalité un but politique« , dit Knutti. Jochem Marotzke qui a succédé à Bengtsson à l’Institut de Météorologie Max Planck, dit «l a GWPF travaille délibérément de façon sélective. Ils mentionnent seulement les arguments qui appuient leur objectif. Les contre arguments sont mis sous le tapis ».

Le professeur Myles Allen, un chercheur du climat d’Oxford, dit « Le problème est leur agenda anti science, clairement illustré par le fait qu’ils ont refusé sans détour de soumettre leur récent rapport critiquant l’AR5 du GIEC au même système de revue par les pairs auquel le rapport du GIEC fut lui-même soumis » (2).

Le directeur de la GWPF Benny Peiser conteste ce genre d’assertion : « Nous ne sommes pas un lobby ; nos scientifiques n’ont pas d’opinion collective ou officielle sur aucun sujet. S’il n’y avait pas de tabous dans la science du climat ou la politique climatique, la GWPF n’existerait probablement pas ».

Avocats furtifs

Roger Pielke Jr., un scientifique de l’environnement de l’Université du Colorado, professeur depuis longtemps critique de la politisation du débat climatique, dit que le groupe utilise la science pour masquer son agenda politique. Pielke souligne cependant qu’en tant que groupe de lobbying la GWPF »a parfaitement le droit d’avancer tous les arguments qu’il veut. Il se concentre souvent sur un plaidoyer discret – cachant sa politique derrière la science – une stratégie courante dans le débat climatique, rencontrée de tous les ‘côtés’, et assez commune de bien des problèmes« .

Von Storch convient que d’autres groupes politiques, comme les groupes environnementaux, font aussi usage »d’avocats discrets« pour influencer le débat scientifique. Pielke argumente que »dans une démocratie, les gens organisent toutes sortes d’intérêts communs, comme il se doit, et beaucoup ont des valeurs que je ne partage pas. Et alors ? Les raisons de Bengtsson de s’associer avec la GWPF sont parfaitement légitimes. Qu’il ressente une forte pression de la part de ses pairs, avec des sanctions sociales et autres reflète la nature profondément politisée de ce problème« .

Il demande à ce que la recherche scientifique soit maintenue à des standards plus élevés que ceux des groupes de lobbying, mais même ces standards doivent doivent faire l’objet d’une attention plus soutenue.Depuis des années bien des climatologues se sont plaint en silence de harcèlement et d’exclusion. Mais la situation de cette discipline scientifique est-elle pire que dans d’autres branches ? Roger Pielke Sr, un chercheur senior scientist de l’Université du Colorado et père de Pielke junior, dit, »Malheureusement, la science du climat est devenue très politisée et les opinions qui diffèrent complètement de celles contrôlées par le processus dévaluation climatique sont, soit ignorées, soit ridiculisées. Je suis d’accord à 100 pour cent avec les allégations du très distingué Lennart Bengtsson« .

Mais quels sont ceux qui politisent ? Knutti dit que c’est facile à voir. « Si vous êtes politiquement de gauche, vous croyez au réchauffement climatique » , dit-il « si vous êtes de droite, c’est beaucoup moins probable » . Il ajoute que la limite entre l’opinion et les faits est souvent brouillée, même chez les scientifiques.

Déloyale, dégoûtante, destructive

»Chaque camp dit que l’autre politise le débat« , explique Wener Krauss, un ethnologue de l’environnement au Centre Helmholtz pour les Matériaux et la Recherche Côtière de Geesthacht en Allemagne. D’après lui, la recherche climatique est dominée par de »fortes individualités« qui savent comment exploiter les médias chaque fois qu’ils le veulent. Krauss prétend que Bengtsson a géré son adhésion à la GWPF dans les médias et soutient que la recherche climatique est tombée dans les affres de l’équivalent scientifique de la ferveur religieuse. Pour lui, il n’est pas étonnant que Bengtsson ait été pris sous un feu roulant après sa décision.

En même temps, Heinrich Miller de l’Institut Alfred Wegener pour la Recherche Polaire et Maritime dit, « J’ai trouvé que la réaction de ses collègues était choquante. Apparemment il y a une déconvenue générale parce qu’un brillant scientifique a rendu publics ses doutes scientifiques« . Miller ajoute que le cas Bengtsson lui rappelle la façon dont les politiciens utilisent des »combines déloyales » pour museler les opposants.

Pielke Jr. confirme que la recherche climatique est un dur métier. « Nous voyons des politiques agressives » , dit-il. « J’ai personnellement expérimenté de très fortes pressions sociales et professionnelles durant des années. Cela inclut des menaces sur mon job, de l’ostracisme professionnel, de fausses représentations de mes recherches et points de vues, des efforts pour m’empêcher de parler en public et des menaces physiques dont beaucoup sont publiquement documentées » . Il prévient que »quiconque souhaite participer au débat public sur le changement climatique doit le faire en sachant comment est la politique de nos jours – « Déloyale, dégoûtante, destructive ».

Le Réchauffement Global est considéré comme un dogme

Le Climatologue Michael Mann parle même de « guerres climatiques ». Il dit que durant des années il a été l’objet d’attaque par des groupes conservateurs sceptiques du changement climatique, spécialement après le scandale du « Climategate », lorsque ses courriels furent publiés illégalement. L’autre camp ne le cède en rien non plus – au moins lorsqu’il s’agit de vitriol. Un professeur Autrichien est allé jusqu’à demander la peine de mort pour les climato-sceptiques.

Miller déclare que les scientifiques furent plus politisés que jamais du fait de la recherche d’un consensus pour le 5° rapport du GIEC. « Le Réchauffement global est à considérer comme un dogme. Quiconque doute pèche », dit le renommé chercheur qui a été étiqueté « climato-sceptique » après avoir émis des doutes sur la validité scientifique des simulations sur ordinateur.

Par contraste Knutti met en garde contre trop d’insistance sur le défaut de certitude des preuves. A son avis la critique sévère de Bengtsson sur les prévisions de changement climatique est trompeuse, expliquant que les modèles ont donné des résultats utilisables qui ont été testés sur des changements climatiques historiques. Le cinquième rapport du GIEC qui a demandé des centaines de milliers d’heures de scientifiques, dit Knutti, documente parfaitement la série de résultats. A son avis, s’asseoir et attendre que toutes les questions soient résolues n’est pas une alternative, et décrit dans une large mesure ce qu’on appelle le scepticisme comme une tromperie délibérée.

Source.

Traduction par Scaletrans http://fr.sott.net/article/22735-Les-scientifiques-du-climat-sont-ils-contraints-de-rester-sur-la-meme-ligne

1 Voir cet article de Pensée Unique pour un résumé complet de l’affaire Bengtsson.

2 David Henderson, président du conseil scientifique de la GWPF, a répondu à cette critique sur BH.

 
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Publié par le 21 août 2014 dans Climat - Environnement, général

 

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Zerohedge : La royal mint en pénurie de pièces d’or souverains du à la demande « exceptionnelle »

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Revue de presse 2013-2014 Z@laresistance

L’or a légèrement augmenté aujourd’hui, mais baissé cette semaine. Le sentiment des investisseurs reste très baissier mais les acheteurs physiques continuent   d’en accumuler ; La royal mint est en pénurie de  pièces d’or  souverains  du à la demande « exceptionnelle ».

Or en dollars US, 5 ans – (Bloomberg)

Louise Yamada  Analyste technique respecté prévoit de nouvelles baisses de l’or. Elle estime à court terme  19% baisse à 1000 $ en 2014. Cependant, elle reste très haussiere sur l’or à long terme.

L’enquête de l’analyste de Bloomberg sur 15 interrogés cette semaine étaient les plus optimistes sur une année sur l’or, avec seulement 2 baissier et quatre neutre. UBS voit un  soutien à long terme à 1,207.57 $ / oz


Or en Euros, 5 ans – (Bloomberg)

La  royal mint britannique, qui retrace son histoire remontant à plus de 1000 ans, a manqué de de  pièces d’or  souverains 2014  en raison de « demande exceptionnelle », a rapporté  Bloomberg .


Or en livres sterling, 5 ans – (Bloomberg)

«Depuis le plongeon dans le prix de l’or, nous avons vu la demande accrue de nos pièces d’investissement en or sur les  grands marchés de pièces de monnaie, et cela ne montre actuellement aucun signe de ralentissement, » La royal mint du Royaume-Uni a déclaré dans le communiqué. « La royal mint continue à fournir ses clients et augmente la production pour répondre à la demande accrue. »

Le stock  disponibles a augmenté et diminué dans le passé selon la demande du marché,   a déclaré La royal mint dans un e-mail séparé. Or a atteint un sommet de trois semaines de 1,248.51 $ le 6 janvier alors que la demande physique  augmentait, en particulier en Chine.

http://www.zerohedge.com/contributed/2014-01-09/royal-mint-runs-out-sovereign-gold-coins-%E2%80%9Cexceptional%E2%80%9D-demand

 
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Publié par le 10 janvier 2014 dans général, or et argent métal

 

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