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Google collecte 10 fois plus de données à votre sujet que Facebook

Google collecte 10 fois plus de données à votre sujet que Facebook

Il est vraiment temps d’en finir avec cet espionnage de masse organisé !!! Que ce soit les réseaux sociaux, les entreprises ou les gouvernements ! Z

Facebook, le plus grand réseau social au monde, est actuellement sous les feux de la critique car l’entreprise collecte en masse des données en ligne de ses utilisateurs pour les revendre à des tiers. Toutefois, Google va beaucoup plus loin, a indiqué le développeur web irlandais Dylan Curran.

Selon ce dernier, le volume des données détenues par Google est presque dix fois important que la taille de la base de données compilées par Facebook, rapporte le Daily Mail.Pour aboutir à ces conclusions, Curran a téléchargé toutes les données stockées à son sujet par Facebook et Google. Outre le fait que les informations rassemblées par Google remontaient à 2008, celles-ci comprenaient un niveau de détail qui a choqué l’informaticien.

Trois millions de documents Word

Alors que les données collectées par le réseau social sur chaque utilisateur ont un volume de 600 mégaoctets, soit environ 400.000 documents Word, les informations rassemblées par Google étaient de 5,5 gigaoctets, soit un volume près de dix fois plus important que celui de Facebook et qui correspond à trois millions de documents Word.

Selon Curran, il est pratiquement impossible de déterminer ce que Google sait exactement de tous ses utilisateurs. Ces informations allaient de tous les lieux qu’il avait visité aux sites web sur lesquels il avait cliqué et contenaient même des fichiers supprimés de ses comptes de stockage en nuage sur Google Drive.

Curran a également découvert que Google suivait également tous ses déplacements en arrière-plan ainsi que le temps nécessaire pour voyager entre deux points. La base de données de Google contenaient aussi des détails sur ses passe-temps et intérêts ainsi que des estimations sur son poids et sur ses revenus potentiels.

« C’est une erreur de faire confiance à une entité qui contrôle autant d’informations », a expliqué l’expert IT. « Google essaie juste de faire de l’argent, mais à un moment donné quelqu’un commettra une erreur« , avertit-il.

Lieux fréquentés

Les données compilées par Google au sujet de Dylan Curran comprenaient tous ses voyages en Irlande au cours des douze derniers mois, ses déplacements à l’étranger et incluaient également le nom d’un certain nombre de pubs visités, la durée de fréquentation de ces enseignes ainsi que le trajet emprunté pour rentrer chez lui. En outre, Google connaissait également les événements auxquels il avait participé.

Le développeur web souligne que Google stocke aussi un rapport de données des comptes et archives numériques de l’utilisateur.

« Google conserve ainsi une trace de l’historique complet des recherches réalisées par ses utilisateurs ».

Toutes les recherches effectuées, même celles qui ont été effacées par l’utilisateur sont stockées par le géant des moteurs de recherche. Mais ce n’est pas tout, Google rassemble également tous les sujets de marketing qui pourraient vous intéresser, thèmes basés sur des facteurs tels que votre âge, votre sexe, votre emplacement et votre activité sur Internet. Toutes les applications que vous avez recherchées, installées ou lancées, ainsi que chaque vidéo YouTube visionnée, chaque e-mail envoyé ou reçu, y compris les messages supprimés et les spams, sont également archivés par Google. Par ailleurs, toutes les informations et fichiers supprimés par les utilisateurs sont aussi compilés.

Le fichier de Google téléchargé par Curran incluait enfin toutes les photos qu’il avait prises avec son smartphone, l’heure et l’enregistrement des images.

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URGENT – Libertés attaquées : la police pourra faire appel à des hackers, pour des « perquisitions de données informatiques » !!!

 Alors ça c’est grave ! Faire appel à des hackers de gré ou de force pour entre autres, « des sites internet diffusant des contenus provoquant au terrorisme » , mais qu’est ce qui définit « un site internet diffusant des contenus provoquant au terrorisme » ? Tout et n’importe quoi peux etre qualifié de  » contenus provoquant au terrorisme » , ça dépend de la définition de « terrorisme« , qui vous le savez est assez large !!

C’est la porte ouverte au totalitarisme, car n’importe qui peut voir la police avec des hackers  débarquer dans ses données personnelles (censées être des « données protégées ») , dans le cadre de  » perquisitions de données informatiques  » , à distance ou chez soi (ce qui est pareil car ce sont vos « données personnelles « ) , sur une simple présomption , d’après une notion vague : car il aurait « incité au terrorisme » !!

Et personne n’est au courant : qui sais ça ? 

C’est GRAVE ! C’est notre liberté même qui est en jeu ! A diffuser très largement !

 Revue de presse 2013-2014 Z@laresistance (spécial été) 

Les députés ont adopté une modification au projet de loi anti-terroriste, qui autorise les policiers à requérir l’aide de « toute personne » susceptible de permettre l’accès aux données du suspect, pour toutes perquisitions réalisées pour des crimes ou délits de toutes natures .

Lors de l’examen en commission des lois du projet de loi anti-terroriste, les députés ne sont pas contentés de désigner la CNIL comme arbitre du blocage des sites internet diffusant des contenus provoquant au terrorisme. Ils ont aussi adopté plusieurs autres amendements, dont un qui n’a donné lieu à aucun débat parmi les parlementaires, alors qu’il est très discutable.

Les députés ont en effet adopté l’amendement CL7 des députés UMP Guillaume Larrivé, Éric Ciotti, Philippe Goujon, et Frédéric Lefebvre, qui modifie l’encadrement des perquisitions de données informatiques tel qu’il est prévu par l’article 57-1 du code de procédure pénale. Le projet de loi de Bernard Cazeneuve prévoyait déjà de donner la possibilité à la police judiciaire d’effectuer des perquisitions à distance, pour obtenir des données figurant dans le cloud. L’amendement adopté en commission ajoute que les policiers pourront réquisitionner l’aide de « toute personne » compétente pour obtenir l’accès à ces données.

Requérir « toute personne »

Le texte adopté en commission des lois dit en effet que les officiers de police judiciaire, dans le cadre de perquisitions qui peuvent concerner tous types de crimes et délits, pourront « par tout moyen, requérir toute personne susceptible… 1° d’avoir connaissance des mesures appliquées pour protéger les données auxquelles il est permis d’accéder dans le cadre de la perquisition ; 2. de leur remettre les informations permettant d’accéder aux données mentionnées au 1° ».

Si le texte vise principalement à obtenir auprès des hébergeurs les clés de chiffrement qu’ils pourraient détenir, il parle bien d’obtenir le concours de « toute personne », y compris donc potentiellement des hackers. « Je doute que l’on trouve beaucoup d’adolescents en France qui ne sachent pas casser un code informatique« , a d’ailleurs commenté la député socialiste Marie-Françoise Bechtel lors des débats.

Plus vaste que la seule clé de chiffrement

Dans les motifs de leur amendement, les députés UMP rappellent qu’actuellement l’article 56 du code de procédure pénale permet de « retenir sur place les personnes présentes lors de la perquisition si elles sont susceptibles de fournir des renseignements sur les objets, documents et données informatiques saisis« . Par ailleurs, l’article 434-15-2 du code pénal punit de 3 ans de prison et 45 000 euros d’amende « le fait, pour quiconque ayant connaissance de la convention secrète de déchiffrement d’un moyen de cryptologie susceptible d’avoir été utilisé pour préparer, faciliter ou commettre un crime ou un délit, de refuser de remettre ladite convention aux autorités judiciaires ou de la mettre en oeuvre« . La peine est même portée à 5 ans si le refus empêche d’éviter la commission d’un crime ou d’un délit.

Mais en ne visant plus seulement les clés de chiffrement mais la connaissance des « mesures appliquées pour protéger les données » et les « informations permettant d’y accéder« , le texte adopté en commission est beaucoup plus large. Il autorise l’accès par des moyens détournés, autres que la simple connaissance de la clé.

Le texte ajoute que les personnes qui refuseraient de collaborer « dans les meilleurs délais » seront punis d’une amende de 3 750 euros.

 

http://www.numerama.com/magazine/30116-donnees-protegees-la-police-pourra-faire-appel-a-des-hackers.html

 
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Publié par le 25 juillet 2014 dans général, Nouvel ordre mondial, société

 

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Offshore leaks: Le Monde refuse de transmettre ses données .

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Le Monde c’est berger-pigasse-niel la encore …

Relisez mon papier d’hier ( le dessous des cartes ) et faites le lien !

Papier du figaro :

Offshore leaks: Cazeneuve alerte la presse

Le ministre délégué au Budget, Bernard Cazeneuve, veut que la presse transmette les fichiers à la justice concernant l’affaire« Offshore leaks ». Devant l’Assemblée nationale ce mardi, il a « demandé à la presse qui dit détenir des éléments et des fichiers de bien vouloir les communiquer à la justice de manière à ce que celle-ci puisse faire son travail », en référence aux révélations de médias sur des détenteurs de comptes offshore.

Ce mercredi, le quotidien Le Monde, seul journal en France qui détient ces données, a refusé. « Protection des sources, protection de la mission d’information, sobre et rigoureuse, qui est la nôtre: pour ces deux raisons, Le Monde rejette fermement – comme l’ont fait les autres médias travaillant sur « OffshoreLeaks » – toute demande, qu’elle soit judiciaire ou gouvernementale, de transmission de données », écrit le journal dans son édition en ligne.

Montebourg veut aussi «des noms»

Bernard Cazeneuve a aussi affirmé que le gouvernement ne mettrait pas en place de « cellule de régularisation » ni de plan d' »amnistie » pour ceux qui ont fraudé le fisc en ouvrant un compte à l’étranger.

Un peu plus tôt dans la journée, Arnaud Montebourg a de son côté déclaré dans une interview au Mondevouloir faire pression sur des pays comme la Suisse et le Luxembourg pour obtenir les noms de détenteurs de comptes offshore.

«Il sera nécessaire d’utiliser des moyens de pression diplomatiques. Il n’est pas acceptable que la Suisse profite du marché de l’Union européenne et de ses avantages mais refuse de donner les noms de nos ressortissants», affirmé Arnaud Montebourg.

 
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Publié par le 10 avril 2013 dans général

 

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