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Ouragan Florence : De nombreuses centrales nucléaires risquent d’être directement touchées

Selon Le Monde :

« La tempête ravage notre Etat. » Le gouverneur de Caroline du Nord, Roy Cooper, a tiré la sonnette d’alarme, vendredi 14 septembre, alors que l’ouragan Florence a commencé à s’abattre sur la côte est des Etats-Unis.

« Nous sommes très inquiets que des localités entières puissent être détruites (). Nous faisons face à plusieurs menaces », a poursuivi le gouverneur, citant la montée des eaux de l’océan et des rivières gonflés par l’ouragan, combinées aux fortes précipitations. Des pluies de cette intensité n’arrivent « qu’une fois tous les mille ans », a déclaré Roy Cooper, indiquant que la rivière Neuse était arrivée jusqu’à trois mètres au-dessus de son niveau habituel et que le niveau des rivières allait « monter pendant plusieurs jours ».

De plus, toujours aux dernieres nouvelles ,  Au moins un demi-million de personnes sont privées d’électricité en Caroline du Nord 

Lire aussi l’excellent papier de Zerohedge . Z

Ouragan Florence : De nombreuses centrales nucléaires risquent d’être directement touchées

L’ouragan Florence s’abat sur la Caroline du Nord et la Caroline du Sud aux États-Unis et les habitants sont priés d’évacuer une partie de ces états.

L’ouragan se dirige directement vers les centrales nucléaires, qui pourraient en subir les conséquences, puisque la Commission de régularisation du nucléaire a déclaré qu’il y a 12 centrales en activité dans les Carolines.

Les centrales nucléaires endommagées risquent d’inonder l’environnement avec des radiations nocives

Le NRC a révélé que l’ouragan Florence pourrait frapper les 12 centrales électriques, qui sont toutes en service et produisent de l’électricité par réaction nucléaire, selon Zerohedge.com. Les centrales sont situées à proximité d’océans, de lacs, de rivières ou d’estuaires parce qu’elles ont besoin d’être constamment refroidies avec de l’eau. S’il y a une brèche et que les réacteurs ne se refroidissent pas avec de l’eau, ils surchauffent. Cela entraîne des dégâts au cœur du réacteur ainsi qu’une défaillance du confinement ; l’environnement sera alors envahi par des radiations nocives.

Les inondations causées par l’ouragan pourraient avoir des conséquences catastrophiques pour les centrales nucléaires, car elles pourraient endommager l’équipement des centrales ou, pire encore, paralyser les systèmes électriques et désactiver les systèmes de refroidissement. Quelque chose de similaire s’est produit à la centrale de Fukushima Daiichi au Japon après le tsunami de mars 2011.

L’ouragan devrait frapper les centrales électriques de Brunswick et de Duke-Sutton

Le météorologue Ed Vallee de “Vallee Wx Consulting” a déclaré que l’ouragan est sur le point de toucher la centrale nucléaire Brunswick ainsi que celle de Duke-Sutton pour l’instant. L’ouragan Florence se rapproche des côtes de la Caroline du Nord et de la Caroline du Sud où il devrait se frayer un chemin dans la nuit du jeudi au vendredi matin. Les experts ont suggéré que le vent soufflera à plus de 160 kilomètres par heure ; les résidents devraient s’attendre à de la pluie et à des inondations dans la région et ils ont été invités à quitter cette zone.

Selon Vallee, “les rafales de vent et les inondations dangereuses seront les plus grandes menaces pour ces opérations, les centrales étant susceptibles d’être inondées à l’intérieur des terres”. Les précipitations ont été estimées entre 40 et 110 centimètres dans certaines régions côtières.

Vallee a affiché des modèles météorologiques, dont l’un d’entre eux représente les précipitations totales du ECMWF. Ce modèle a révélé que la majorité des pluies torrentielles pourraient se situer à proximité des deux centrales nucléaires de la région de Wilmington en Caroline du Nord.

L’ouragan Florence prendra de l’ampleur à mesure qu’il s’approchera des côtes des Carolines et que sa force prévue est de catégorie 5 lorsqu’il touchera le sol. Des avertissements ont été lancés au sujet d’une menace sérieuse pour la vie des personnes et des biens. Les experts affirment qu’il est très rare qu’un ouragan aussi violent que celui de Florence se propage aussi loin vers le nord. Un expert a même affirmé que l’ouragan Florence pourrait être le plus destructeur de l’histoire moderne dans la région des Carolines.

Le gouvernement a émis un avertissement d’“une onde de tempête mettant la vie en danger”pouvant atteindre 6 mètres ou plus, “une inondation d’eau douce mettant la vie en danger” et “des vents destructeurs de la puissance d’un ouragan”.

Ce que peu de gens prennent en compte, c’est le risque énorme que l’ouragan fait courir aux 12 réacteurs nucléaires qui sont actuellement en ligne de mire, dont deux sont en première ligne car ils sont situés sur la côte.

Source: Disclose.tv, le 12 septembre 2018 – Traduction Nouvelordremondial.cc

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Publié par le 14 septembre 2018 dans Climat - Environnement, général, International

 

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La Russie répond aux menaces américaines par une mise en garde claire : attaquer directement les forces gouvernementales syriennes pourrait entraîner la « guerre totale » !!

Un F/A-18 prend son envol du porte-avions USS Harry S. Truman ©Baz Ratner/Reuters

La situation est de plus en plus tendu , et le mot « guerre totale » est lâché .  Dans l’article précédent, on apprend que Les US Considérent des frappes aériennes sur le régime d’Assad Alors qu’un Top général a mis en garde que cela pourrait conduire à la guerre contre la Russie . Hé bien la Russie répond aux menaces américaines par une mise en garde claire : attaquer directement les forces gouvernementales syriennes pourraient entraîner la « guerre totale » !!

On comprend mieux dans ce contexte l’info (ultra fiable) que j’ai donné hier, à savoir que 40 millions de Russes vont participer à un exercice de « Désastre Nucleaire » , quelques jours après que ce meme général américain a mis en garde contre une guerre avec Moscou !! (ce qui n’est pas une coïncidence)  

Précisions sur cette escalade dramatique, si les US attaquent en effet Assad, qui plus est sans l’accord de l’ONU comme je l’ai expliqué, cette fois ça risque de vraiment chauffer et de provoquer une guerre mondiale . C’est pourquoi Poutine à suspendu l’accord sur le Plutonium :

La porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères Maria Zakharova a émis un avertissement sévère à Washington samedi, en déclarant que toute tentative des États-Unis d’attaquer directement les forces gouvernementales syriennes pourraient entraîner la « guerre totale » et produire des « changements tectoniques » dans le pays et à travers tout le Moyen-Orient.

L’avertissement de la Russie est intervenu presque un an jour pour jour après que le Kremlin a lancé des frappes aériennes contre des cibles islamistes en Syrie. Moscou est intervenu pour soutenir le régime d’Assad, qui accueille l’unique base navale de la Russie en dehors de l’ex-Union soviétique. L’intervention a attiré la condamnation immédiate de Washington, le gouvernement qui porte la responsabilité d’avoir lancé la guerre civile syrienne en 2011 pour provoquer un changement de régime à Damas.

Un an plus tard, Zakharova a soulevé la perspective de l’éruption d’une guerre beaucoup plus large avec des conséquences incalculables. Notant la préférence de Washington à poursuivre ses objectifs politiques avec l’utilisation de la force, elle a déclaré : « Elle se termine généralement par une seule chose : une véritable guerre à grande échelle ». Elle a ensuite averti de l’impact plus large sur la région, ajoutant : « Si les États-Unis commencent une agression directe contre Damas et l’armée syrienne, cela conduira à des mouvements tectoniques effrayants non seulement sur le territoire de la Syrie, mais dans toute la région aussi ».

Ces commentaires reflètent l’inquiétude croissante concernant la posture de plus en plus provocante et agressive de Washington envers la Russie sur la Syrie, exprimée récemment par des menaces voilées de lâcher des terroristes parrainés par la CIA contre Moscou et une volonté dans les milieux politiques et militaires d’envisager une guerre sans limites. En même temps, ils montrent que la tentative du Kremlin de défendre les intérêts de l’oligarchie russe en soutenant son seul allié au Moyen-Orient ne représente aucun contrepoids à cette poussée à la guerre, elle ne fait qu’aggraver le risque d’un affrontement militaire entre les deux plus grandes puissances nucléaires du monde.

La responsabilité principale de ce danger, cependant, se trouve aux États-Unis. Les commentaires de Zakharova étaient sans aucun doute une réponse à la posture de plus en plus agressive envers Moscou du gouvernement Obama ces derniers jours.

Vendredi, le New York Times, qui seulement un jour plus tôt avait qualifié la Russie d’« État hors la loi » a publié le compte rendu d’une discussion à huis clos, qu’il avait obtenue, entre le ministre des affaires étrangères John Kerry et une collection de militants syriens pro-américains en marge de l’Assemblée générale de l’ONU le mois dernier. Dans ce document, Kerry dit qu’il avait poussé avec beaucoup d’autres dans le gouvernement Obama à l’action militaire et ont été frustrés par le respect des voies diplomatiques concernant la Russie et la Syrie. « Je pense que vous avez trois personnes, quatre personnes, dans le gouvernement qui ont toutes plaidées pour l’utilisation de la force, et j’ai perdu ce débat », a déclaré Kerry à son auditoire, avant d’ajouter : « Il n’y a personne de plus frustré que nous ».

Les remarques de Kerry n’ont été divulguées qu’il y a deux jours, après qu’il a menacé de mettre fin à toute coopération bilatérale avec la Russie sur la Syrie et au milieu d’une campagne présidentielle dans laquelle la Russie est régulièrement diabolisée. Elles confirment encore plus le fait que l’accord de cessez-le-feu qu’il avait convenu avec le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov le mois dernier, qui s’est effondré après que les États-Unis ont bombardé une position de l’armée syrienne, n’étaient rien de plus qu’une manœuvre tactique. L’objectif était de gagner du temps pour que les forces par procuration de Washington, islamistes, se regroupent et se réarment, tout en permettant aux États-Unis de se préparer à une escalade majeure de la guerre syrienne.

Les commentaires de Zakharova étaient également une réaction à ceux du porte-parole du ministère des affaires étrangères John Kirby, qui a menacé Moscou mercredi dernier de lâcher potentiellement des extrémistes islamistes contre les intérêts russes, non seulement en Syrie, mais à l’intérieur de la Russie.

« Des groupes extrémistes continueront à exploiter les vides qui sont là en Syrie pour étendre leurs activités, qui pourraient inclure des attaques contre les intérêts russes, peut-être même les villes russes. La Russie continuera à renvoyer des gens à la maison dans des sacs mortuaires, et continuera de perdre des ressources, peut-être même des avions », a déclaré Kirby. Étant donné le long bilan de Washington en collaboration avec des groupes terroristes djihadistes qui remonte aux années 1980, la signification de ces observations était sans ambiguïté.

Les avions russes ont continué d’appuyer une offensive brutale des forces gouvernementales syriennes au cours du week-end avec des frappes aériennes répétées sur Alep. L’un des principaux hôpitaux de la ville, connu sous le nom de M10, a été touché samedi pour la troisième fois en une semaine, tuant deux patients, en blessant beaucoup d’autres et mettant l’installation hors service. Selon les chiffres de l’ONU, au moins 320 civils ont été tués dans l’est d’Alep et des centaines d’autres blessés depuis la rupture du cessez-le-feu. Des allégations de l’utilisation de bombes anti-bunker, de sous-munitions et de phosphore ont été faites.

Les forces pro-gouvernementales ont pris le contrôle des districts du nord d’Alep dimanche et le commandement militaire syrien a annoncé qu’il était prêt à donner des garanties de sauf-conduit aux rebelles qui quitteraient la ville. Jusqu’à 10 000 soldats du gouvernement et les milices alliées du Hezbollah libanais ainsi que les combattants chiites irakiens seraient en voie de lancer une offensive sur les quartiers de l’est d’Alep.

Les tentatives des États-Unis et de leurs alliés occidentaux d’exploiter le nombre de victimes et la destruction entraînée par les bombardements syriens et russes sont tout à fait hypocrites. L’ambassadrice américaine aux Nations Unies, Samantha Power, le ministre français des Affaires étrangères Jean-Marc Ayrault et son homologue britannique Boris Johnson ont tous accusé la Russie de « crimes de guerre » ou de « barbarie », tout en ignorant allègrement les atrocités perpétrées par l’opposition dite modérée. Les milices extrémistes ont bombardé les zones d’Alep tenues par le gouvernement au cours des derniers jours, tuant 18 personnes et en blessant plus de 60 vendredi et 13 autres samedi. Aucun tollé ne s’est exprimé dans les grands groupes des médias au nom de ces civils tués, probablement par des munitions fournies par les États-Unis.

Plus fondamentalement, l’impérialisme américain porte la responsabilité d’avoir fomenté le conflit syrien par la promotion systématique et le financement des forces alignées sur Al-Qaïda, qui constituent l’essentiel des forces rebelles depuis 2011. Le gouvernement Obama, ses alliés du Golfe et de la Turquie ont dangereusement attisé la guerre civile dans le but de provoquer un changement de régime à Damas, alors même que le nombre de victimes s’est élevé et a dépassé un demi-million selon certaines estimations. Le mois dernier, le commandant de l’état-major interarmées, le général Joseph Dunford, a déclaré explicitement devant le Congrès que la réalisation de l’objectif des États-Unis de contrôler l’espace aérien au-dessus la Syrie et la mise en œuvre d’une zone d’« exclusion aérienne » entraînerait la guerre avec Damas et Moscou.

Cela montre clairement que Washington ne reculera devant rien pour assurer la consolidation de son hégémonie sur le Moyen-Orient et ses riches ressources d’énergie, un élément essentiel de sa stratégie plus large d’établir la domination sans partage sur la masse terrestre eurasiatique.

En Syrie, Washington a attisé les divisions ethniques et religieuses en soutenant des groupes concurrents, et même directement hostiles dans sa tentative désespérée d’assurer ses intérêts prédateurs. Dans le nord de la Syrie, les États-Unis continuent de fournir des armes aux combattants kurdes alignés sur les Unités de protection du peuple (YPG) et le Parti de l’Union démocratique (PYD), les forces qui ont été en butte aux attaques d’une incursion turque depuis la fin août à laquelle Washington a donné son appui.

Mais il y a des indications que les tensions entre Ankara et Washington s’accroissent. Le président turc Recep Tayyip Erdogan a critiqué Washington la semaine dernière pour sa dernière expédition de cargaison d’armes aux YPG et a suggéré que le soutien d’Ankara dans la lutte contre l’État islamique (EI) dépendait de l’abandon des Kurdes par les États-Unis. Se référant à l’offensive prochaine pour la reprise du contrôle de Raqqa, la capitale de l’ÉI, Erdogan a dit : « Bien sûr, si les États-Unis veulent faire l’opération sur Raqqa avec les YPG et le PYD, nous en Turquie ne prendrons pas part à cette opération ; mais s’ils excluent les YPG et PYD de cette affaire, alors bien sûr nous nous joindrons aux États-Unis pour cette lutte ».

Les responsables militaires turcs de premier rang envisageraient une traversée du fleuve Euphrate, que les États-Unis considèrent comme la délimitation du contrôle kurde. Des sources ont également évoqué la possibilité de négociations d’un accord turco-russe pour la Syrie, le président russe Vladimir Poutine devrait se rendre en Turquie le 11 octobre.

Erdogan a fait remarquer la semaine dernière que les troupes turques avaient déjà mis en place une « zone de sécurité » de 900 kilomètres carrés en Syrie, une zone qui pourrait être massivement étendue à 5000 kilomètres carrés.

L’une des prochaines cibles identifiées par la Turquie est la ville d’Al-Bab, contrôlée par l’ÉI, mais le secrétaire américain à la Défense Ashton Carter a exhorté la Turquie à éviter cette opération parce que Washington veut que le contrôle y soit aux kurdes. Al-Bab est considérée comme essentielle pour l’offensive sur Raqqa, ce qui signifie que celui qui la contrôle pourrait influencer de manière significative le déroulement de la conquête de la capitale de l’ÉI.

Source – resistanceauthentique – Zero Hedge

 

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Le DARPA développe un implant qui s’intègre directement à l’ADN, ouvrant la porte à la psychokinésie et à la télépathie !

terminator-vision

Pour l’heure, la technologie n’en est qu’à ses débuts et est en phase de recherche et développement et d’expérimentation animale – notamment grâce aux connections neuronales des poissons-zèbre.

Sur le plus long terme, la DARPA (l’agence de projets de défense du Pentagone) pense que la technologie optique de modification génétique pourra être utilisée pour rendre la vue aux aveugles et aux malvoyants, et remplacer les conceptions actuelles de réalité virtuelle grâce à un écran interne qui fournira des informations vitales et relative à la cible, que dis-je, l’objet observé.

Selon CENT, la DARPA travaillerait sur le développement d’un appareil connu sous le nom d’ « appareil cortical » qui se branche directement dans l’ADN d’une personne et son cortex visuel. Non seulement cet appareil unique pourra aider les aveugles à retrouver la vue, il sera aussi capable de générer un affichage interne dans l’œil de celui qui en sera équipé.

Ces implants génèrent une projection de réalité augmentée qui apparaît comme par magie dans votre cadre de vision sans casque ou lunettes spéciales. (source)

Cet affichage visuel pourrait ressembler à celui des films Terminator, une sorte de panel automatique qui se mêle au monde réel. Il pourrait tout aussi bien intégrer un panneau interactif à la « Minority report », mais interne. Quoi qu’il en soit, ses possibles applications sont fantastiques, et peut-être aussi inquiétantes.

Bien que ce ne soit pas la première fois que la DARPA s’aventure dans la technologie d’implants cérébraux, il s’agit là d’une percée technologique, puisque l’appareil nécessite la modification de l’ADN d’une personne, une application optogénétique qui dépasse notre système sensoriel et, pour l’heure, a recours à de simples appareils à dix dollars pièces pour produire les affichages LED.

« Les implications de cette technologie sont incroyables », écrit Peter Rothman, de l’Humanity+ Magazine. « Elle pourrait être utilisée pour rendre la vue à ceux qui ne peuvent pas être traités grâce aux technologies actuelles. Deuxièmement, elle pourrait remplacer les écrans de réalité virtuelle et de réalité augmentée. »

 « Dépassant entièrement le système visuel, le modem cortical crée un affichage directement dans le cortex visuel pour créer une sorte de superposition du monde réel. L’optogénétique est une approche qui permet à la fois la lecture et la création d’informations. Nous pouvons par exemple imaginer des appareils capables de faire apparaître des objets visuels parfaitement intégrés dans le monde que nous percevons. » (source)

Les chercheurs pensent que, bien que le projet n’en soit qu’à ses débuts, cette technologie sera capable de rendre possible la technologie de science-fiction, et nous ouvrira la porte à la psychokinésie et à la télépathie :

Les possibilités vont plus loin encore, comme l’explique Rothman. Le modem cortical pourrait potentiellement rendre possible la télépathie électronique et la psychokinésie, et faire des interfaces rendues populaires par la science-fiction une réalité. Ces avancées technologiques appartiennent toutefois encore à un futur lointain, le modem cortical n’était aujourd’hui, pour reprendre les morts de Rothman, un appareil « brut ».

Bien qu’elle puisse être qualifiée d’une incroyable solution à la cécité, les possibles applications de cette technologie aux champs de bataille sont nombreuses.

Comme l’ont prédit de nombreux films dystopiques et futuristes comme Ray Kurzweil, ces implants neurologiques, modifications et « améliorations » sont tout ce dont nous avons aujourd’hui besoin pour développer de « super-soldats » surhumains et dotés d’ordinateurs intelligents qui leur offriraient un avantage net face à des ennemis conventionnels.

Avant de rêver au futur « cool » qui nous attend, gardez à l’esprit que ne nombreux « geeks » nous ont déjà mis en garde de la menace que représentent l’intelligence artificielle et la nanotechnologie pour la survie de la civilisation. Un rapport publié par Global Challenges Foundation s’est récemment inquiété de l’extinction de la race humaine et du chômage de masse :

« Des systèmes intelligents de ce type pourraient vite devenir incontrôlables (par les groupes qui les ont créé ou les systèmes de règlementation internationale) et pourraient travailler à améliorer leur propre intelligence et acquérir des ressources maximales relatives à divers domaines », ont suggéré les auteurs, Dennis Pamlin et Stuart Armstrong.

« Et si ces domaines ne concernent pas la survie et la valeur de l’humanité, leur intelligence pourrait être déterminée à établir un monde sans humains. Les systèmes d’ultra-intelligence artificielle représentent un risque unique, et l’extinction de l’Homme est le plus probable de leurs impacts. »

Le rapport nous met aussi en garde face au risque d’effondrement économique qui pourrait découler du chômage de masse qui naîtra lorsque la main d’œuvre humaine se trouvera remplacée par des robots, et s’inquiète de l’utilisation potentielle de systèmes d’intelligence artificielle sur les champs de bataille : « La course aux armements pourrait déboucher sur la création de systèmes d’intelligence artificielle développés à des fins pernicieuses, sans aucun souci pour les mesures de précaution ».

Qu’est-ce qui arrivera d’abord : la fin de la vie telle que nous la connaissons, ou la toute dernière nouveauté technologique ?*

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Publié par le 14 avril 2016 dans général, Insolite, International, Sciences

 

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Et si Draghi de la BCE vous donnait directement de l’argent ? L’idée qui fait son chemin !

Le président de la BCE Mario Draghi lors d'une conférence de presse à Francfort le 21 janvier 2016

Le président de la BCE Mario Draghi lors d’une conférence de presse à Francfort le 21 janvier 2016 – afp.com/DANIEL ROLAND

Alors que de plus en plus de gens réclament un revenu de base et que les banquiers centraux n’arrivent tout simplement pas à lutter contre les forces déflationnistes de l’économie mondiale, c’est un commentaire de Mario Draghi, le grand mamamouchi de la BCE, qui n’est pas passé inaperçu puisqu’il a dit, à propos d’un hélicoptère qui larguerait des billets sur les gens dans les villes (j’espère qu’il pensera aussi à survoler nos campagnes) : “C’est un concept très intéressant (…) mais nous ne l’avons pas encore vraiment étudié.”

Rassurez-vous, nous n’y sommes pas, et que les ardents défenseurs du revenu de base ne sabrent pas le champagne tout de suite.

Pourquoi ? Parce que les facteurs déflationnistes qui posent tant problème à l’économie sont tout de même globalement souhaités et mis en place par ces mêmes dirigeants qui se plaignent officiellement de l’absence d’inflation qu’ils font tout pour créer…

La mondialisation, le dumping fiscal et social ou encore l’évasion fiscale institutionnalisée sont autant de facteurs profondément déflationnistes. Larguer des billets alors que l’on pourrait réduire ces facteurs ne me semble pas encore pour le moins une décision que prendront nos autorités monétaires, et si elles le faisaient, alors nous connaissons en réalité déjà tous le résultat, même si Draghi lâche un stupide “on n’a pas étudié une telle solution”.

Au départ, tout le monde est content. À l’arrivée, vous vous promènerez avec des brouettes de billets pour acheter un quignon de pain.

Charles SANNAT

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Francfort – Et si la BCE distribuait de l’argent directement aux ménages pour faire repartir l’inflation ‘ Hérésie pour beaucoup, l’idée est « très intéressante », a récemment reconnu le président de l’institution Mario Draghi, remettant au goût du jour un vieux débat.

En 1969, l’économiste américain Milton Friedman imaginait une méthode radicale pour lutter contre la déflation: un hélicoptère larguant depuis les airs des montagnes de billets sur les villes, afin de gonfler le porte-monnaie des consommateurs et les inciter à dépenser plus, faisant ainsi remonter les prix. Ainsi était née la notion d »helicopter money » ou « hélicoptère monétaire« .

« C’est un concept très intéressant (…) mais nous ne l’avons pas encore vraiment étudié« , a déclaré contre toute attente M. Draghi la semaine dernière en conférence de presse. Hétérodoxe et controversé, l’hélicoptère monétaire n’a encore jamais été utilisé à grande échelle dans l’histoire moderne.

Les propos de M. Draghi ont suffi à enflammer les spéculations autour de l’usage d’un tel outil, au moment où, partout, les doutes grandissent quant à l’efficacité des politiques monétaires pour faire grimper les prix.

« L’hélicoptère monétaire fait actuellement l’objet d’intenses réflexions dans les milieux académiques et les banques centrales« , estime Marcel Fratzscher, président de l’institut économique allemand DIW. « Ce serait toutefois vraiment un instrument de dernier recours, si plus rien d’autre ne fonctionnait« .

– « 175 euros par mois par citoyen » –

Prêts géants gratuits pour les banques, achats massifs de dettes sur les marchés via le programme « QE« , taux au plus bas, la BCE, comme sa consoeur japonaise d’ailleurs, a multiplié les efforts ces deux dernières années pour tenter de faire remonter les prix.

En abreuvant les banques d’argent frais, la BCE espère stimuler l’octroi de prêts aux ménages et entreprises, et relancer la croissance. En Europe, le financement de l’économie passe presque exclusivement par le crédit bancaire.

Mais depuis trois ans, l’inflation est systématiquement sous la cible d’un taux « proche mais inférieur à 2%« , définition pour la BCE de la stabilité des prix. Lestés par l’effritement des cours du pétrole, les prix ont même reculé sur un mois en février.

L’octroi de prêts ne progressant que très lentement, une grande partie de l’argent déversée par la banque centrale reste coincée dans les tuyaux du circuit financier, sans parvenir aux consommateurs.

Le recours à l’hélicoptère monétaire permettrait de contourner les banques pour verser de l’argent directement dans la poche des ménages.

Si les sommes actuellement injectées par la BCE « étaient réparties entre tous les habitants de la zone euro, chaque citoyen pourrait recevoir jusqu’à 175 euros chaque mois« , fait valoir le collectif « QE for people« , un regroupement d’associations et d’économistes favorables à cette mesure.

– Difficultés légales –

En pratique, l’hélicoptère monétaire peut recouvrir d’innombrables formes: distribution de coupons aux citoyens à dépenser dans les magasins, programme d’investissement, ou baisse d’impôts, le tout financé par la banque centrale.

Michaël Malquarti, économiste de la banque helvétique SYZ, plaide quant à lui depuis plusieurs années pour que la Banque nationale suisse (BNS) puisse verser de l’argent directement aux citoyens via le système d’assurance-maladie du pays.

« J’aimerais voir la Suisse comme une pionnière dans ce domaine. cela pourrait faire tomber une barrière psychologique« , déclare à l’AFP M. Malquarti.

Mais en zone euro, où cohabitent 19 Etats et systèmes fiscaux différents, la mise en oeuvre d’une telle mesure se heurte à d’importantes difficultés techniques, logistiques et éthiques. Sans parler des obstacles légaux: si rien n’empêche en principe la BCE de verser de l’argent aux citoyens, les traités européens lui interdisent en revanche formellement de financer directement les gouvernements.

« Jusqu’à présent, pour avoir de l’argent, il fallait normalement le gagner. Si la BCE se mettait à distribuer de l’argent sans contrepartie, cela constituerait un énorme bouleversement des habitudes économiques et mettrait l’économie de marché en danger« , pointe également Jörg Krämer, économiste de Commerzbank.

Mais « si tout le reste échoue, le débat autour de l’hélicoptère monétaire va passer à l’étape supérieure« , juge son collègue Christophe Rieger.

Pour Jonathan Loynes, économiste de Capital Economics, « la leçon des dernières années, c’est que des politiques qui semblaient inimaginables peuvent devenir réalité« .

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Publié par le 18 mars 2016 dans économie, général, Insolite, International

 

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L’activité sismique mesurée au large des îles Aléoutiennes, menace directement la Californie et Hawaii alertent les scientifiques

La Pacifique pourrait se déchainer sur la Californie

Décidément, entre la sécheresse historique, les plaques tectoniques et le « Big One » , le volcanisme potentiel , les immenses feux de forets ravageurs, l’énoooorme fuite catastrophique de méthane qui fait peser un risque majeur sur toute la Californie et qui déclenche l’état d’urgence , etc etc etc , mais comment peut on encore vouloir habiter en Californie ???? 

La Pacifique pourrait se déchainer sur la Californie

Deux récentes études livrent un bilan inquiétant de l’activité sismique au large des îles Aléoutiennes. Selon les scientifiques, la Californie et Hawaii sont directement en danger.

La Californie et les îles d’Hawaii submergées par un immense tsunami, de l’eau qui déferle et des milliers de morts. Ce n’est pas le scénario catastrophe d’une grosse production américaine, mais bien les résultats d’un rapport scientifique inquiétant.

Deux équipes de géologues ont en effet analysé les fonds marins des îles Aléoutiennes, au sud-ouest de l’Alaska. Et selon leurs relevés, tous les ingrédients sont réunis pour que se produisent des tsunamis plus ravageurs que par le passé. Et les Etats américains de Californie et de Hawaii seraient directement menacés.

Les tsunamis sont déclenchés par la collision, sous la mer, de deux plaques terrestres, qui créent une vague immense. La côte ouest américaine, comme le Japon ou l’Indonésie en 2004, ont déjà été touché par ces phénomènes, aux bilans humains parfois très élevés.

Mais ce qu’ont découvert les scientifiques paraît encore plus inquiétant. Pour le géophysicien John Miller de l’US Geological Survey, la situation actuelle est trop calme et manque de petits tremblements de terre qui soulage l’activité des plaques terrestres. Or «ce calme suggère la création d’une énorme tension».

Surtout, selon le scientifique, au vu de la situation actuelle, si un tremblement de terre a lieu, un tsunami pourrait directement prendre la direction du littoral californien. «Ce dernier grand tremblement de terre a eu lieu il y a 227 ans, et ils ont en général lieu tous les 180 à 270 ans», affirme le géophysicien. «Il y donc la possibilité d’un tremblement de terre majeur dans la zone des îles Aléoutiennes à tout moment. Et le public doit être conscient que les tsunamis de cette ampleur peuvent se produire».

L’autre équipe de scientifiques, qui étudiait une autre zone des fonds marins des îles Aléoutiennes est arrivée pratiquement à la même conclusion. Sauf que pour eux, un autre tsunami, tout aussi puissant, peut menacer les îles Hawaii. Pour ce second scientifique, Rob Witter, ces études doivent inciter les villes américaines à «pratiquer un plan d’évacuation sérieux. Car un tsunami pourrait se produire. Il pourrait arriver demain.»

 

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En janvier 2016, les banques pourront ponctionner directement vos comptes bancaires !

Nos lecteurs le savent depuis le tout (rappelez vous ce papier ridicule de LE MONDE qui se félicitait de cette directive, la présentant comme une bonne chose pour les épargnants) 1er jour, petit rappel pour ceux qui nous rejoignent –  Dans le nouveau contexte bancaire, dit « bail-in », applicable en France dès janvier 2016, les banques auront la possibilité de ponctionner directement, bien qu’en troisième recours, les comptes bancaires des déposants. 

Ce contexte financier inédit résulte de la récente directive BRRD intégrée avec autant de célérité que de discrétion dans le corpus juridique français par la grâce d’une ordonnance du 20 août 2015. Le gouvernement avait une fois de plus estimé que le recours législatif était une perte de temps… cette « désormais habitude » n’ayant plus l’heur de choquer quiconque.

Sur le fond, il ne faut pas surévaluer la distinction entre bail-out et bail-in. Dans les deux cas, il s’agit pour les banques de faire main-basse sur l’argent public ; par l’intermédiaire des États en cas de bail-out, directement en cas de bail-in. Lorsque l’une des méthodes est usée, on passe à l’autre.

Le bail-out contraignait les États à venir au secours des banques en perdition, augmentant, sans contrepartie de la part des banques, leur endettement à la fois en capital et par les intérêts de la dette. Or qui dit augmentation de l’endettement des États dit augmentation des impôts et diminution des services rendus aux usagers, contraignant ainsi les citoyens à s’endetter pour assurer le maintien de leur niveau de vie. Le contribuable est un déposant qui s’ignore. En conclusion, bail-in ou bail-out : c’est bonnet blanc et blanc bonnet. Les États sont de simples courroies de transmission des intérêts bancaires auprès du public.

Avec le “bail-in”, les citoyens sauront directement où part leur argent. On imagine la réaction des futurs épargnants spoliés par l’application de ce bail-in.

Or il se trouve que, malgré tous les artifices comptables à leur disposition, les banques, notamment françaises, sont dans une situation financière préoccupante ; et encore, les opérations hors bilan ne sont pas prises en compte. Si par hasard l’une des grandes banques se trouvait en 2016 en situation de devoir recourir au fameux bail-in, le gouvernement se trouverait fort opportunément, grâce à la modification en cours, en possession d’une version modernisée constitutionnelle de l’Etat d’urgence. Les manifestations publiques d’épargnants dépouillés pouvant dès lors être interdites ou durement réprimées.

Finalement, pour les pouvoirs publics, « tout est pour le mieux dans le meilleurs des mondes » ; la philosophie du docteur Pangloss résonne dans l’éternité du XXIe siècle.

Une telle synchronisation entre des évènements malheureux d’ordre bancaire et terroriste a de quoi bouleverser les âmes les plus indifférentes ; cette relation symbiotique entre banque et terreur ouvrant dès lors un abîme de perplexité chez les esprits les moins aguerris.

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Publié par le 9 décembre 2015 dans économie, général, International

 

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Council on Foreign Relations : « Les banques centrales devraient distribuer de l’argent directement aux populations  » !

Hélicoptère Janet?

On revient sur cette histoire de distribuer de l’argent directement aux populations : ce qui est fou c’est que c’est le CFR qui fait cette proposition via le magazine ForeignAffairs : n’est ce que de la com, ou sont-ils vraiment sérieux ? Par contre je ne vois pas comment nous éviterions une grosse inflation ainsi ….. Ça dénote un certain désespoir, mais ça reste quand même bien mieux que de continuer à enrichir les plus riches ! Revue de presse 2013-2014 Z@laresistance  

« Les banques centrales devraient distribuer de l’argent directement aux populations » – proposition du Council on Foreign Relations

La semaine dernière, une proposition radicale est apparue dans le magazine ForeignAffairs, une publication du tout aussi influent groupe de réflexion du Council onForeign Relations (CFR), basé à New York.

L’article, intitulé « Print Less but Transfer More – Why Central Banks Should GiveMoney Directly to the People », et qui a beaucoup attiré l’attention des médias, explique que puisque les politiques de stimulus monétaire telles que le quantitativeeasing et les taux d’intérêts proches de zéro ne sont pas parvenues à soutenir la croissance, une nouvelle approche monétaire est désormais nécessaire.

Cette approche consisterait en l’impression nouvelle monnaie, et de sa distribution directe aux ménages et aux consommateurs, afin de remédier au manque de dépenses et de prévenir une récession.

L’article a été écrit par Mark Blyth et Eric Lonergan. Blyth, un Ecossais, est économiste à l’Université Brown, dans le Rhode Island. Lonergan est irlandais, et travaille en tant que gestionnaire de fonds spécialisé dans la macro-stratégie chez M&G Investments, à Londres.

Bien que Foreign Affairs publie souvent plusieurs points de vue relatifs à d’importants débats, les articles politiques publiés par le magazine ont eu tendance à influencer les politiques économiques et politiques des Etats-Unis au fil des années. Cette proposition est donc à suivre de près.

Les bénéfices attendus de « l’argent gratuit »

Selon Blyth et Lonergan, la faible croissance économique et les faibles taux d’inflation actuellement enregistrés en Occident nécessitent de nouvelles approches politiques et gouvernementales afin de pousser les gens à dépenser plus et, ainsi, de stimuler la croissance économique et d’encourager l’inflation.

A leurs yeux, la déflation représente une menace que les taux d’intérêts proches de zéro et le quantitative easing ne sont pas parvenus à combattre. Ils pensent donc nécessaire de pousser les consommateurs à dépenser plus en leur distribuant directement de l’argent.

Blyth et Lonergan espèrent voir Ben Bernanke et Milton Friedman soutenir leur proposition, et disent ouvertement qu’il est « grand temps » que les législateurs des Etats-Unis et d’autres pays développés adoptent une approche de distribution d’argent.


Hélicoptère Mark?

En 1998, suite à la perte d’une décennie entière de croissance au Japon, BenBernanke, qui était alors économiste à l’Université de Princeton, a proposé au Japon de transférer de l’argent à ses consommateurs afin de les encourager à dépenser plus.

Milton Friedman avait, avant lui, parlé des transferts monétaires directs comme d’un lancer de billets depuis des hélicoptères. Voilà d’où vient l’image d’Hélicoptère Ben (Bernanke), jetant des billets de banque depuis un hélicoptère.

Blyth et Lonergan préconisent un versement d’argent à l’ensemble des ménages de manière égale, ou simplement aux 80% les plus pauvres. Selon eux, les ménages à revenus plus modestes seront les plus aptes à utiliser ce nouvel argent de manières diverses – pour rembourser leur dette, consommer ou épargner. Si une certaine somme, disons de 1000 dollars, n’était pas suffisante, les ménages pourraient recevoir plus, de l’ordre peut-être de 3000 ou 4000 dollars.

Blyth et Lonergan estiment difficile de mesurer l’impact direct d’instruments tels que les taux d’intérêts proches de zéro sur les habitudes d’achat des consommateurs, et jugent celui des transferts monétaires directs plus prévisible.

De leur point de vue, l’inflation ne sera pas un problème, puisque les banques centrales pourront poursuivre leur politique de ciblage de l’inflation.

Les risques réels de l’argent gratuit

De mon point de vue, en revanche, cette proposition pose un certain nombre de problèmes.

Les transferts monétaires directs pourraient endetter davantage les ménages. Si un transfert ne s’avérait pas suffisant et qu’un deuxième transfert plus important était entrepris par les gouvernements, les consommateurs pourraient développer une dépendance à ce mécanisme.

 


Hélicoptère Mario?

L’idée que le niveau d’inflation généré par les transferts monétaires puisse être contrôlé n’est pas justifiée. Puisque cette approche de distribution d’argent n’a jamais été adoptée, elle pourrait mener à une inflation imprévue. Comment la détermination des transferts monétaires directs est-elle plus simple que celle des effets des taux d’intérêts proches de zéro et du quantitative easing ?

Avec des économies qui font déjà face à des records d’expansion monétaire générés par le gonflement des bilans des banques centrales, de nouveaux transferts d’argent vers l’économie globale pourraient générer une vélocité incontrôlable de la monnaie, et une possible hyperinflation. Comment ce surplus de liquidité pourrait-il un jour sortir du système ?

Et ce nouvel argent devrait aussi être imprimé à partir de rien, ce qui ne ferait que diluer la masse monétaire existante et éroder le pouvoir d’achat des devises. Puisque la devise fiduciaire ne représente rien de plus qu’une dette, la création de nouvelle monnaie pour rendre possible ces transferts monétaires ne ferait qu’ajouter au fardeau qui pèse déjà sur les nations endettées.

Conclusion de GoldCore

Dans de nombreux pays touchés par l’austérité, les impôts sur les revenus, les taxes sur la vente et autres représentent déjà un lourd fardeau.

Est-il donc justifiable pour les banques centrales d’imprimer davantage de monnaie qui, dans une majorité des cas, sera utilisée pour payer des taxes ou rembourser des cartes de crédit et des prêts immobiliers ?

Cette mesure a des chances d’alourdir le ratio dette/PIB des nations industrielles endettées. Avec une hausse potentielle des taux d’intérêt au cours de ces prochaines années, distribuer de l’argent gratuit aux consommateurs pourrait faire sombrer dans la banqueroute des Etats déjà vulnérables.

Ne serait-il pas plus prudent d’annuler des dettes à l’échelle souveraine afin que les pays puissent alléger le fardeau qui pèse sur les épaules de leurs citoyens, plutôt que d’aggraver le problème en accumulant plus de dette et distribuant de l’argent « gratuit » à des citoyens endettés ?

Il existe un risque de voir ce nouveau système se transformer en une sorte de refinancement bancaire, puisque cet argent pourrait être utilisé pour rembourser les dettes accumulées ces dernières années, et pourrait parvenir jusqu’aux banques par le biais de remboursement de prêts, et jusqu’aux gouvernements par le biais des taxes.

La vraie solution n’est pas une accumulation supplémentaire de dette sous la forme d’argent gratuit. La vraie solution est d’annuler la dette de certains consommateurs et de restructurer les institutions, les banques et les nations – un jubilé moderne de la dette.

Si un scénario si extrême venait à devenir réalité et que les devises étaient de nouveau dévaluées, nous risquerions de voir apparaître davantage d’inflation, voire une stagflation. Les avertissements d’Alan Greenspan se font de plus en plus pesants à mesure que les jours passent. Voilà qui souligne l’importance vitale d’une allocation des portefeuilles d’investissements à l’or.

L’or conservera son pouvoir d’achat au cours de ces prochaines années, comme il a su le faire tout au long de l’Histoire.

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2 Commentaires

Publié par le 8 septembre 2014 dans économie, général

 

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