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Les Etats-Unis ne menacent plus seulement d’intervenir en cas d’usage d’armes chimiques en Syrie

Les Etats-Unis ne menacent plus seulement d'intervenir en cas d'usage d'armes chimiques en Syrie

Bon bein maintenant au moins c’est clair . Les Russes auront peut être déjoué un false flag chimique, mais c’est bien eux qui sont visés . Enfin la syrie et ses alliés comme l’avait déjà tweeté Trump et comme vient de le tweeter Nikki Haley . Les US ne veulent pas lâcher la Syrie qui leur permet de déstabiliser la région,…  les Russes non plus ne sont pas prêt de décamper . Et la région d’Idlib représente la dernière grande poche de terrorisme  (sans compter ceux qui seraient entraînés et formés à la base US d’Al Tanf, hautement stratégique , à la frontière avec l’Irak cherchez l’erreur … ,  selon de nombreuses sources dont Lavrov ou encore le chef de l’Etat-major des Forces armées russes, et où la tension monte fortement entre Russes qui veulent « nettoyer » le coin et US qui ont leur base) . On va droit vers l’affrontement . On se demande encore pourquoi la Russie a lancé le plus grand exercice militaire de son histoire

« Il s’agit d’une préparation à une guerre mondiale future », explique l’expert militaire russe Pavel Felguengauer. Et de développer :

« L’état-major russe estime qu’elle se produira après 2020 : soit une guerre globale, soit une série de conflits régionaux d’ampleur. Et l’ennemi, ce sont les Etats-Unis et leurs alliés. » (source)

A ce rythme, on y va droit vers la 3e guerre mondiale, et pas en 2020 … Z 

Alors qu’elle menaçait l’armée syrienne d’une intervention en cas d’utilisation d’armes chimiques à Idleb, la diplomatie américaine envisage désormais de réagir aux assauts «contre les civils». Un revirement en l’espace d’une semaine ?

Alors que la Russie met en garde depuis plusieurs jours contre une mise en scène d’attaque chimique fomentée selon elle par des djihadistes dans la région d’Idleb dans le but de l’attribuer au gouvernement syrien, la diplomatie américaine persiste à menacer d’intervenir en Syrie ce 12 septembre.

Lors d’un entretien à Fox News, la représentante permanente des Etats-Unis auprès des Nations unies Nikki Haley, a ainsi fait savoir que les Etats-Unis répondraient à «toute attaque contre la population civile à Idleb». «Ne nous testez plus», a-t-elle également déclaré, s’adressant au gouvernement syrien et à ses alliés, la Russie et l’Iran.

Abordant la question de la reconquête nationale syrienne menée par l’armée de Bachar el-Assad, qui tente de reprendre le contrôle d’une des dernières poches djihadistes du pays, Nikki Haley avait déjà adressé un avertissement la veille, devant le Conseil de sécurité de l’ONU.

«Nous considérons toute attaque contre Idleb comme une escalade imprudente du conflit. Si Assad, la Russie et l’Iran continuent sur ce chemin, les conséquences seront désastreuses. Le monde les tiendra responsables», avait-elle affirmé, sans faire référence à une quelconque utilisation d’armes chimiques.

Revirement de la position américaine ?

Les Etats-Unis ont-ils changé leur fusil d’épaule ? Le 4 septembre, Nikki Haley, expliquait à l’endroit de la Syrie et de ses alliés : «S’ils souhaitent continuer de récupérer la Syrie, il le peuvent. Mais ils ne peuvent pas le faire à l’aide d’armes chimiques.» Une ligne rouge a priori claire de la part de la coalition occidentale, qui l’avait amenée à frapper la Syrie en avril dernier après avoir accusé le gouvernement syrien d’une attaque chimique à Douma, ce que Damas et Moscou ont toujours réfuté.

La Russie, de son côté, a mis en garde contre une potentielle attaque sous faux drapeau visant à décrédibiliser Damas. Moscou a ainsi affirmé que des images de mise en scène d’une attaque chimique dans la région d’Idleb avaient été tournées afin de pointer du doigt la culpabilité du gouvernement syrien et de provoquer ainsi une nouvelle intervention militaire occidentale.

De son côté, le chef de la diplomatie française, Jean-Yves Le Drian, a fait part de la position de Paris quant à la reprise d’Idleb par l’armée syrienne. Le ministre des Affaires étrangères a ainsi mis en garde contre un risque de «dispersion» de milliers de djihadistes à Idleb en cas d’assaut des forces loyales à Damas. «Il y a un risque sécuritaire dans la mesure où dans cette zone se trouvent beaucoup de djihadistes, se réclamant plutôt d’al-Qaïda, qui sont entre 10 000 et 15 000 et qui sont des risques pour demain, pour notre sécurité», a précisé le ministre, sans proposer d’autre solution que le statu quo.

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Publié par le 13 septembre 2018 dans général, Guerre - 3e guerre mondiale, International, Politique

 

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Attention – Le Qatar envisage d’intervenir militairement en Syrie : « Quand un jet russe abattra un avion de guerre Arabe en Syrie, Washington n’aura pas d’autre choix que d’aller à la guerre » !!!

Attention, lisez bien ce papier, la situation au moyen orient pourrait être sur le point d’échapper à tout contrôle .

« Quand un jet russe abattra un avion de guerre Arabe en Syrie, Washington n’aura pas d’autre choix que d’aller à la guerre » note Zero Hedge 

C’est évident, comment une telle situation ne pourrait pas déraper  on le voit venir de trés loin : l’élite mondiale de l’ombre veut la guerre avec cette fausse dichotomie Est-Ouest, et elle l’aura .

« Mais alors que la Russie entre dans sa quatrième semaine de frappes aériennes anti-terroristes, le Qatar a indiqué qu’il pourrait lancer une campagne militaire de son propre chef. » : c’est une BLAGUE ???

Voici Zero Hedge :

Plus tôt cette semaine, le ministre des Affaires étrangères saoudien Adel al-Jubeir avait le message suivant pour Téhéran :

« Nous souhaitons que l’Iran change ses politiques et arrête de se mêler des affaires des autres pays de la région, au Liban, Syrie, Irak et Yémen. Nous allons nous assurer que nous confrontons les actions de l’Iran et utiliserons toute notre politique  militaire, économique et pouvoirs pour défendre notre territoire et notre peuple « .

Les groupes extrémistes détiennent déjà de grandes parties du pays. Les Saoudiens ont rejoint les opérations des États-Unis contre l’État islamique l’année dernière, et depuis les attaques de djihadistes dans le royaume ont augmenté, beaucoup d’entre eux ciblant la minorité des musulmans chiites dans la province orientale riches en pétrole. Pendant ce temps, Assad accuse les Saoudiens et d’autres Etats du Golfe d’ armer des groupes rebelles ayant des liens avec al-Qaïda.

Certains penseurs saoudiens préconisent un engagement militaire direct en Syrie, tout comme le royaume a fait au Yémen. Nawaf Obaid, chercheur invité au Centre Belfer de l’Université de Harvard pour la science et les affaires internationales, est l’un d’entre eux.

« Les Saoudiens vont être forcés de mener une coalition de nations dans une campagne aérienne contre les vestiges des forces syriennes, le Hezbollah, et les combattants iraniens pour faciliter la chute du régime Assad et aider à l’entrée des forces rebelles à Damas, » a écrit Obaid dans un article d’opinion publié par CNN le 4 octobre

Et tandis que certains considèrent encore cette probabilité comme farfelue, non seulement parce que les Saoudiens sont rincés à cause (ou grâce) à la baisse des prix du brut et la guerre au Yémen, mais aussi parce que ce serait une escalade extrêmement dangereuse, il semble que le Qatar va dans le même sens .

Voici Sputnik :

Le Qatar qui a été un commanditaire majeur des groupes djihadistes en Syrie depuis des années, est il est maintenant prêt pour une intervention militaire directe dans le pays, selon ses responsables.

Tout au long de la guerre civile sanglante en Syrie, le gouvernement du Qatar avait été un partisan actif des militants anti-gouvernementaux, et pour fournir des armes et un soutien financier aux soi-disant «rebelles». Beaucoup d’entre eux, comme le Front al-Nosra, étaient directement liés à Al-Qaïda. Cette stratégie a, bien sûr peu fait pour mettre un frein aux organisations terroristes dans la région.

Mais alors que la Russie entre dans sa quatrième semaine de frappes aériennes anti-terroristes, le Qatar a indiqué qu’il pourrait lancer une campagne militaire de son propre chef.

« Tout ceux qui protègent le peuple syrien et la Syrie de la partition, nous ne ménagerons aucun effort pour la réaliser avec nos frères saoudiens et turcs, peu importe qui ils sont, » a déclaré à CNN mercredi le ministre des Affaires étrangères Khalid al-Attiyah , lorsqu’on lui a demandé si il a appuyé la position de l’Arabie saoudite de ne pas exclure une option militaire.

« Si une intervention militaire permettra de protéger le peuple syrien de la brutalité du régime, nous le ferons, » a t-il ajouté, selon l’agence d’info d’état  du Qatar CNT.

Almanar :

Le Qatar a menacé d’intervenir militairement en Syrie en cas de nécessité et en collaboration avec la Turquie et l’Arabie saoudite. Cette mise en garce a été exprimée par le ministre qatari des Affaires étrangères Khaled Ben Mohammad al-Atiyyah dans une interview avec la CNN, a rapporté le site arabophone de la télévision russe Russia Today.

Il a assuré que son pays n’épargnera aucun effort avec les Saoudiens et le Turcs. « Au cas où l‘intervention militaire protégera     le peuple syrien, bien sûr que nous la ferons », a-t-il affirmé.

Atiyyah a critiqué la position du Conseil de Sécurité dans le dossier syrien estimant qu’il ne fait pas assez. « Raison pour laquelle nous avons pris à notre compte nos amis et nous la mission de faire tout en notre pouvoir en soutenant l’opposition syrienne modérée », selon ses termes.

Interrogé sur le soutien qatari a la milice alliée de la branche d’Al-Qaïda le front al-Nosra, Ahrar al-Cham, il a répondu : «  ouvrons donc le dossier d’Ahrar al-cham, ce ne sont pas les alliés d’Al-Qaïda, c’est un groupe syrien qui œuvre pour défendre son pays ».

Ahrar al-Cham combat aux côtés du front al-Nosra aussi bien dans la coalition Jaïch al-Fateh (Armée de la conquête), au nord de la Syrie, que dans celle du Front du sud au sud de la Syrie, ainsi que dans le Qalamoune et Zabadani.

S’agissant de la coordination entre les 4+1 dans la région, englobant le gouvernement syrien, la Russie, l’Iran et l’Irak aux côtés du Hezbollah, il a expliqué : «  nous avons deux choix dans la région : le premier est celui du conflit que nous tentons d’éviter et le second est celui du dialogue sérieux en position de force parce que nous croyons en la paix et parce que la voie la plus courte vers la paix passe par un dialogue direct ».

Atiyya avait rencontré le chef de la Coalition de l’opposition syrienne Khaled Khoja selon lequel il a été question d’entamer un effort commun entre l’Arabie saoudite, le Qatar et la Turquie pour mettre fin à ce qu’il a considéré être « l’escalade militaire qui  menace l’unité de la Syrie ». Le responsable qatari a pour sa part indiqué que son pays est à la recherche d’alternatives sous la coupe des Nations Unies pour soi-disant « sauver le peuple syrien »

Côté syrien, c’est le vice-ministre des affaires étrangères Fayçal al-Mokdad qui a vite répondu aux déclarations qataries, pour avertir la monarchie du Moyen-Orient qu’une telle démarche serait une erreur désastreuse, avec des conséquences graves.

«  Nous allons riposter tres durement à quiconque agressera notre pays. Le rôle du Qatar, de l’Arabie saoudite et de la Turquie n’est que trop apparent dans la destruction de la Syrie », a—t-il dit selon la chaine de télévision pan arabe al-Mayadeen.

Ce sont ces trois pays qui financent et  soutiennent les milices armées œuvrant en Syrie, y compris le front al-Nosra

Et Mokdad de poursuivre : «  Si le Qatar met a exécution ses menaces d’intervenir militairement en Syrie nous considérons ceci comme une agression directe… la Syrie n’est pas une bouchée facile à avaler pour les Qataris, les Saoudien et les Turcs ».

Ce qui’il faut aussi retenir, c’est que Après avoir menacé d’intervenir en Syrie, le Qatar reconnait financer les rebelles : 

Si la menace d’une action en Syrie a pas mal tourné depuis hier, la deuxième partie est en revanche restée plus ignorée.

Interrogé sur le soutien qatari à la milice Ahrar al-Cham, groupe important et allié constant de la branche d’al-Qaïda en Syrie (voir notre rappel sur les diverses forces en présence), le ministre a répondu : « ouvrons donc le dossier d’Ahrar al-cham, ce ne sont pas les alliés d’Al-Qaïda, c’est un groupe syrien qui œuvre pour défendre son pays ». Notons que l’ensemble des analystes (donc y compris les occidentaux) affirment qu’Ahrar al-Cham est le principal allié d’al-Qaïda. Par ailleurs, à lui seul le groupe est déjà difficilement classable comme modéré puisque se revendiquant de la doctrine salafiste des Frères Musulmans…

Ahrar al-Cham combat aux côtés du front al-Nosra aussi bien dans la coalition Jaïch al-Fateh (Armée de la conquête) au nord de la Syrie, que dans celle du Front du sud au sud de la Syrie, ainsi que dans le Qalamoune et Zabadani.

La conclusion de Zero Hedge, (qui a une analyse assez juste et impartiale, c’est pourquoi je les cite eux)  fait peur :

Soyons clair. Si l’Arabie saoudite et le Qatar commencent à bombarder les forces iraniennes dans l’espace aérien près de la base de la Russie à Lattaquié, cela va échapper à tout contrôle.

L’Iran ne pourrait tout simplement pas tolérer cela et si vous pensez une seconde que Moscou va laisser voler l’Arabie Saoudite en Syrie occidentale et bombarder les Iraniens, vous allez avoir une grosse surprise. Bien sûr, la première fois qu’un jet russe abattra un avion de guerre de l’Arabie en Syrie, Washington n’aura pas d’autre choix que d’aller à la guerre.

Enfin, nous serions négligents si nous ne soulignons pas l’absurdité de ce qui est suggéré ici. Qatar et l’Arabie Saoudite disent essentiellement qu’ils peuvent être prêts à aller à la guerre contre la Russie et l’Iran au nom d’Al-Qaïda si cela signifie faciliter l’éviction d’Assad. La conception du monde occidental de «bons» / «méchants» a officiellement été mise sur la tête.

Et pendant ce temps :

La cote de popularité du public du président russe Vladimir Poutine a atteint un record de 89,9 pour cent depuis qu’ il ordonna à son armée de commencer les frappes aériennes à l’appui du dirigeant syrien Bachar al-Assad, selon un centre de vote d’Etat.

Zero Hedge –  Almanar – Sputnik – resistanceauthentique –  RT 

 

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Jean Bricmont : « C’est absurde pour la France d’intervenir en Syrie »

D’ailleurs on apprend par metamag que HOLLANDE se rapproche de POUTINE : Ce serait le mieux pour la France c’est sur, mais ce n’est pas certain du tout (news non confirmée donc) …

 

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L’armée ukrainienne sur le point d’intervenir – 40 000 militaires russes massés à la frontière

INFOGRAPHIE – Où se déroulent les évènements qui secouent l’est du pays ?

Alors que le gouvernement ukrainien a décidé de passer à l’offensive contre les pro-russes dans l’Est du pays, Moscou masse ses soldats aux abords du pays. Une réunion du Conseil de sécurité de l’ONU a tourné au dialogue de sourds entre Occidentaux et Russes.

16:25

Les USA signent une garantie de prêts à 1 milliard de dollars

Le secrétaire américain au Trésor, Jacob Lew, a signé cet après-midi une garantie de crédit des États-Unis de 1 milliard de dollars destinée à l’Ukraine.  « Cet accord, qui a le soutien du président (Barack Obama) et des deux chambres du Congrès, démontre l’engagement inébranlable des États-Unis envers une Ukraine stabilisée et progressant vers la démocratie », a déclaré Jacob Lew, cité dans un communiqué du Trésor.
16:19

L’aéroport de Sloviansk serait tombé aux mains des pro-russes, selon un journaliste néerlandais

Voir l'image sur Twitter

Cette ville de l’est du pays est le théâtre d’affrontements entre les groupes armés favorables au rattachement à la Russie et les services de sécurité.

16:14

Poutine reçoit « de nombreux » appels de l’Est du pays

« Malheureusement, nous recevons de nombreuses demandes, adressées personnellement à Poutine, depuis les régions de l’Est de l’Ukraine, qui demandent de les aider, d’intervenir d’une manière ou d’une autre », a déclaré le porte-parole de Vladimir Poutine, Dmitri Peskov. »Le président russe observe avec une grande inquiétude le développement de la situation dans ces régions », a-t-il ajouté, selon l’agence publique Ria Novosti.
15:34

VIDÉO – Crainte de guerre civile

15:24

Les prises des pro-russes se poursuivent

Des manifestants pro-russes se sont emparés en début d’après-midi d’un commissariat dans une nouvelle ville de l’Est russophone, Gorlivka, dans la province de Donetsk. C’est ce que rapporte un photographe de l’AFP sur place.
Plusieurs centaines de personnes ont pris d’assaut le siège de la police dans cette localité de 250.000 habitants, jetant des pierres et mettant le feu à des bureaux.Dans le même temps, nous apprenions que le président ukrainien souhaitait que l’ONU se joigne à l’opération « antiterroriste » qui serait en cours dans l’Est.
14:00

Le point sur la situation à 14h

– Les insurgés armés pro-russes tiennent toujours tête au gouvernement pro-européen dans l’est de l’Ukraine. À la mi-journée la ville de Slaviansk était fermement sous leur contrôle et les forces loyales au gouvernement pro-européen de Kiev étaient invisibles, y compris aux abords de la ville- Les pro-russes réclament un rattachement à la Russie.- Le président ukrainien a évoqué un possible référendum sur le statut de la région majoritairement russophone. Il estime qu’un tel scrutin pourrait être organisé en même temps que la présidentielle anticipée prévue le 25 mai. Il s’est dit certain que « la majorité des Ukrainiens se prononcerait pour une Ukraine indivisible, indépendante, démocratique et unie ». Olexandre Tourtchinov évoque un référendum national, alors que les insurgés veulent des scrutins locaux.- Moscou a sommé les autorités de Kiev, issues d’un soulèvement qui a renversé fin février un régime pro-russe et que le Kremlin ne reconnaît pas, de cesser « la guerre contre (leur) propre peuple », mettant en garde contre une « guerre civile ».  Ce regain de tension a fait craindre que Moscou, qui a massé jusqu’à 40.000 hommes à la frontière, ne saisisse ce prétexte pour une intervention, Vladimir Poutine ayant promis de défendre « à tout prix » les ressortissants russes dans l’ex-URSS.

13:52

VIDÉO – Les frontières de l’Ukraine depuis 1914

13:42

Paris et Londres condamnent les violences

François Hollande et David Cameron ont « condamné très fermement » les violences survenues ces deux derniers jours dans l’Est de l’Ukraine.
« Ils ont condamné très fermement les violences survenues hier et aujourd’hui dans cette région et appelé l’ensemble des parties à la retenue et au dialogue, afin de permettre la désescalade et trouver rapidement une solution pacifique à la crise », a déclaré la présidence française dans un communiqué publié à l’issue d’un entretien téléphonique des deux dirigeants.
François Hollande et David Cameron ont également « marqué leur soutien au gouvernement ukrainien afin de mener à bien les réformes attendues par la population et organiser l’élection présidentielle du 25 mai dans les meilleures conditions ».
12:48

Moscou prête à faire passer la frontière à ses chars selon l’Allemagne

Le vice-chancelier allemand Sigmar Gabriel a mis en garde contre une escalade de la crise en Ukraine. Il estime que « la Russie est visiblement prête à permettre à ses chars de franchir les frontières européennes ».
S’exprimant à Berlin avec à ses côtés le premier ministre français Manuel Valls, il a exhorté l’Europe à se souvenir des leçons des deux guerres mondiales et à ne pas tenir sa liberté et sa sécurité pour acquises. La crise ukrainienne montre que les vieux démons de la géopolitique européenne refont surface, a ajouté le vice-chancelier.
12:37

Le Royaume-Uni pointe clairement du doigt la Russie

Le ministre des Affaires étrangères britannique affirme que la Russie se trouve derrière la tentative de déstabilisation de l’Ukraine.
 
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Publié par le 14 avril 2014 dans International

 

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