RSS

Archives de Tag: devra

Elon Musk : « l’humanité devra fusionner physiquement avec des machines »

Pour Elon Musk, le salut de l’humanité passera par l’union de l’intelligence biologique et de l’intelligence numérique, soit la fusion entre l’Homme et la machine. Bienvenue dans le monde des cyborgs.

L’Homme doit-il fusionner avec la machine pour survivre ? La réponse est « oui » pour Elon Musk. Interrogé lors du World Government Summit 2017 de Dubaï sur l’impact de l’automatisation du travail sur l’emploi, le fondateur et PDG de Tesla et SpaceX a estimé qu’« il y aura de moins en moins de tâches qu’un robot ne pourra pas faire mieux qu’un homme ». Pour le milliardaire, faire appel à un assistant intelligent nous ralentit et nous ralentira de plus en plus. « Les machines sont déjà capables de traiter des informations de façon immensément plus rapide que les humains, alors si vous ne pouvez pas battre la machine, le mieux est d’en devenir une », a-t-il fait savoir.

Faire appel à l’assistance nous ralentit, mais notre dépendance quotidienne aux nouvelles technologies ne fait qu’augmenter avec le temps. Et elle continuera d’augmenter. « Dans une certaine mesure, nous sommes déjà des cyborgs — pensez à tous les outils numériques que vous avez — votre téléphone, votre ordinateur », déclarait-il à la foule. Il estime que la technodépendance fait déjà partie de notre biologie neuronale, ce qui affecte la façon dont nous pensons. Selon l’entrepreneur milliardaire, l’avènement de l’intelligence artificielle risque de reléguer l’être humain à des tâches subalternes dans de nombreuses activités et pour suivre la cadence, il faudra « collaborer » avec les machines.

L’Homme est aujourd’hui ralenti par sa puissance de calcul. Si les machines peuvent communiquer entre elles à une vitesse de mille milliards de bits par seconde, l’homme n’est quant à lui limité qu’à 10 bits par seconde qu’il utilise un clavier, un écran ou une souris. « Nous sommes limités par notre système d’entrée-sortie (…) Fusionner efficacement d’une manière symbiotique avec l’intelligence artificielle nous permettra de dépasser ces limites », explique le milliardaire.

Pour l’Américain, cela ne fait aucun doute : l’avenir de l’Homme passera donc par la « fusion » avec la machine, ce qui implique le développement d’une technologie permettant au cerveau de se connecter directement à une interface machine, un moyen d’améliorer nos capacités naturelles inhérentes. Les paroles d’Elon Musk ont fait sourire et font aujourd’hui couler beaucoup d’encre. Les enjeux autour de l’intelligence artificielle sont en effet énormes, tant sur le plan économique que militaire.

En septembre dernier, cinq acteurs majeurs des hautes technologies (Google, Facebook, Amazon, IBM et Microsoft) ont d’ailleurs annoncé un partenariat « éthique » autour de l’intelligence artificielle pour évacuer les craintes du grand public en même temps qu’encadrer les recherches, prouvant ainsi que le sujet est pris (très) au sérieux.

Source, via SP

Publicités
 
1 commentaire

Publié par le 17 février 2017 dans général, Insolite, Sciences, société

 

Étiquettes : , , , , , ,

L’Astrophysicien Stephen Hawking :  » L’homme devra émigrer vers d’autres planètes dans 100 ans si il veut survivre »

Nous devrons trouver des maisons ailleurs dans l’univers (…)  Je pense que la survie de la race humaine dépendra de sa capacité à trouver de nouvelles maisons ailleurs dans l’univers, car il y a un risque croissant qu’une catastrophe détruira la Terre. (« because there’s an increasing risk that a disaster will destroy Earth. ») Je veux donc à sensibiliser le public sur l’importance du vol spatial. J’ai appris à ne pas regarder trop loin devant, mais de se concentrer sur le présent. Il y a tant que j’aimerais faire.

C’est ce qu’avait dernièrement déclaré le physicien dans une interview accordée au quotidien espagnol El Pais, qui affirme énigmatiquement qu’il y a « un risque croissant qu’une catastrophe détruira la Terre » :  Qu’entend il par là exactement ? 

Selon Hawking « L’homme devra émigrer vers d’autres planètes dans 100 ans si il veut survivre » :

Stephen Hawking, scientifique que l’on ne présente plus, a ces derniers temps, des positions très dures sur l’avenir de l’espèce humaine. « L’Homme, pour se sauver, devra émigrer vers d’autres planètes d’ici 100 ans… », tel est l’avis de Stephen Hawking.

L’exploration dans les prochaines années de planètes potentiellement habitables relance férocement le débat sur une éventuelle colonisation de l’Homme vers d’autres mondes, Elon Musk proposant de son côté une terraformation originale de la planète rouge.

« Je pense que la survie de l’espèce humaine dépend de sa capacité à vivre dans d’autres endroits de l’univers, parce que le risque d’une catastrophe de détruire la Terre est grand. Donc, je tiens à éveiller l’intérêt du public dans les vols spatiaux », a-t-il déclaré au journal El Pais, et rapporté par la République.

Stephen Hawking a lancé une campagne de recherche de vie intelligente dans notre galaxie, d’après lui « si des Aliens viennent nous rendre visite, le résultat serait très similaire à ce qui est arrivé lorsque Christophe Colomb a débarqué en Amérique : cela a-t-il été une bonne chose pour les Amérindiens ? ».

Le scientifique britannique tient à expliquer sa position : « De mon esprit mathématique, penser qu’il existe une vie extraterrestre est quelque chose de rationnel. Le véritable défi est de savoir comment sont ces Aliens ».

Il y a très peu de temps, il avait expliqué dans une lettre ouverte conjointement avec d’autres personnalités « que les ordinateurs dépasseront les humains grâce à l’intelligence artificielle dans les cent prochaines années. Lorsque cela va se passer, nous devrons être sûrs que les objectifs des ordinateurs correspondront aux nôtres. »

L’avenir de l’humanité tiendrait dans un premier temps à une émigration vers une planète proche habitable ou terraformée, afin de reconstruire une civilisation durable. Avec une planète en danger comme la Terre, notre avenir serait dur à assurer en cas de catastrophe, de problèmes avec des intelligences artificielles ou d’une rencontre non amicale avec une espèce extraterrestre.

Pour finir , à la question « Pourquoi devrions-nous craindre l’intelligence artificielle ? » il répond :

Les Ordinateurs avec une intelligence artificielle vonr dépasser les humains à un certain point dans les 100 prochaines années. Lorsque cela se produira nous devons nous assurer que les ordinateurs ont des objectifs qui concordent avec les nôtres.

El Pais. – resistanceauthentique – sciencespost 

 
1 commentaire

Publié par le 14 octobre 2015 dans Espace, général, Insolite, Sciences

 

Étiquettes : , , , , , , , , , , , ,

Paul Craig Roberts : l’Ukraine devra vendre ses terres à l’Occident (et sur l’assassinat de Nemtsov)

 

ITW audio de Paul Craig Roberts

Selon Paul Craig Roberts , L’Ukraine ne pourra sortir de la crise économique actuelle qu’en réalisant des coupes drastiques dans ses programmes sociaux et en cédant ses actifs nationaux, prévient un expert.

Afin de pouvoir rembourser les prêts du Fonds monétaire international (FMI), l’Ukraine devra vendre la totalité de ses terres à la compagnie occidentale Monsanto, a déclaré vendredi le politologue et économiste américain Paul Craig Roberts dans une interview accordée à la chaîne RT.« Afin de sortir de sa situation économique difficile, l’Ukraine sera contrainte de cesser de verser les retraites, d’annuler les allocations aux victimes de l’accident de la centrale nucléaire de Tchernobyl et de réduire de façon drastique le financement des écoles et de la santé publique », a estimé M.Roberts.

Et d’ajouter que Kiev serait contraint de céder tous ses actifs nationaux et toutes ses terres arables à Monsanto, multinationale produisant des semences transgéniques, pour rembourser les crédits de FMI.« Le sort de la Grèce est promis à l’Ukraine », est persuadé l’ancien conseiller économique au sein de l’administration de Ronald Reagan.

Selon lui, une telle approche n’augure évidemment rien de bon pour l’Ukraine, qui risque de devenir une colonie de l’Occident.

« Toutes les entreprises de l’Ukraine, toutes ses ressources naturelles, toutes ses terres agricoles (…). Bref, tout appartiendra à l’Occident », a indiqué M.Roberts.
On a appris auparavant que le FMI devait trancher le 11 mars prochain sur l’octroi d’un nouveau paquet d’aide de 17,5 milliards de dollars à l’Ukraine. 

Paul Craig Roberts 

Et l’actu lui donne raison : 

L’Ukraine, futur grenier à OGM de l’Europe ?

Les députés allemands se préoccupent d’une éventuelle vente de terres arables en Ukraine pour la culture des OGM.

 Le conflit en Ukraine est utilisé pour faciliter la vente de terres arables, impliquant des sociétés et consortiums étrangers, soutenus par la Banque mondiale (BM), la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) et le groupe allemand Bankengruppe KfW.

 C’est ce qu’a déclaré jeudi au correspondant de l’agence Rossiya Segodnya Mme Birgit Bock-Luna, chef du bureau de Niema Movassat, député du Bundestag allemand.

« Le conflit en Ukraine est utilisé pour vendre des terres au profit de grands consortiums », a-t-elle dit, ajoutant que les députés, ayant signé la requête de Niema Movassat, collectaient et analysaient à présent l’information sur ce dossier pour la rendre publique.

Selon Mme Bock-Luna, dans sa requête au gouvernement fédéral, M.Movassat suppose que la terre en Ukraine puisse servir à cultiver des OGM, cultures interdites au sein de l’Union européenne.

Dès le début des années 1990, l’Union européenne a mis en place un cadre réglementaire pour les OGM, qui est toujours en cours d’évolution. L’objectif de cette réglementation communautaire est de rendre compatible la création d’un marché unique des biotechnologies avec la protection de la santé publique et le respect de l’environnement.

Voici en outre ce que pense Paul Craig Roberts de  l’assassinat de Nemtsov :

Assassinat de Nemtsov: une attaque propagandiste contre Poutine ?

Boris Nemtsov, un dissident politique extrêmement critique à l’égard du président Vladimir Poutine apparaît souvent comme un agent de Washington. Il a été tué aujourd’hui [le 27 février] dans une rue proche de la place Rouge.

Si Nemtsov n’a pas été assassiné par la CIA dans le but d’incriminer Poutine, il est fort probable qu’il ait été tué par des nationalistes russes qui l’on vu comme un agent de Washington.

Il faut se souvenir de l’affaire Magnitsky [un avocat fiscaliste mort en garde à vue en 2009, NdT] qui a débouché sur l’imposition de sanctions aux Russes résultant de la surréaction du Congrès états-unien à ce décès en prison: la mort de Nemtsov pourrait être imputée à Poutine. Les médias occidentaux répéteront à l’infini, sans preuve, que Poutine a tué celui qui le critiquait.

Je peux vous dire une chose, c’est que Poutine est beaucoup trop intelligent pour faire le jeu de Washington de cette manière. En plus, Nemtsov, bien que grande gueule, n’a eu aucun impact sur les 85% d’avis favorables à Poutine. Les soutiens de Nemtsov se trouvaient dans les ONG fondées en Russie par Washington. Si la CIA a assassiné Nemtsov, elle a tué ses propres atouts.

Il reste à voir si les bénéfices de la propagande justifient la perte par la CIA d’un critique de Poutine.

A lire : Expert: la situation en Ukraine est un moyen pour les USA d’élargir leur territoire

: http://fr.sputniknews.com/international/20150306/1015052703.html#ixzz3TuWcsajQ – http://lesakerfrancophone.net/assassinat-de-nemtsov-une-attaque-propagandiste-contre-poutine/

 
Poster un commentaire

Publié par le 9 mars 2015 dans général, International, Politique

 

Étiquettes : , , , , , , ,

Conférence de l’ONU sur le climat: «Il y a urgence à agir» : le sud devra débourser entre 250 à 500 milliards de dollars par an en 2050

Une manifestation pour les droits de l’homme et l’environnement à Lima au Pérou, en marge de la 20e conférence de l’ONU sur le climat, le 6 décembre 2014.REUTERS/Amazon Watch/Spectral 

Alors que l’Organisation mondiale de la météorologie (OMM) annonce l’année 2014 comme probablement la plus chaude jamais enregistrée, la 20e conférence de l’ONU sur le climat (COP 20), qui a débuté le 1er décembre, se poursuit à Lima, au Pérou. Objectif : préparer un accord destiné à être signé à Paris fin 2015, pour anticiper et réduire le réchauffement climatique d’ici à la fin du siècle. Les négociateurs de 195 pays et des milliers d’experts entament donc lundi 8 décembre leur seconde semaine de travail.

Avec notre envoyée spéciale à Lima,  Agnès Rougier

« Il y a urgence à agir !» C’est sur cet appel de Christiana Figueres, responsable du climat à l’ONU, que la conférence a commencé. Mais mettre d’accord 195 pays autour d’un texte qui les engage est extrêmement difficile.

D’un côté, les pays développés et les pays émergents devront remplacer le pétrole et le charbon par des énergies renouvelables, tout en progressant en efficacité énergétique. De l’autre, l’augmentation de la température provoque déjà des dégâts et les pays les plus vulnérables sont les pays en développement, qui vont devoir s’adapter rapidement.

Le financement, question épineuse

Il est donc beaucoup question de moyens et de financements à Lima. Et c’est là que les choses se compliquent. Les pays développés ne veulent pas payer l’intégralité de la facture, et en particulier s’engager pour après 2020. Mais les pays les plus vulnérables, qui émettent peu de gaz à effet de serre, veulent être aidés financièrement à s’adapter.

Le texte de Lima devra donc proposer un accord qui définisse les engagements des pays, avant et après 2020, tout en créant un cadre de comparaison et d’évaluation, impliquant une transparence qui, jusqu’ici, n’existe pas.

http://www.rfi.fr/asie-pacifique/20141208-conference-onu-climat-urgence-agir-perou/

Climat : le sud devra débourser entre 250 à 500 milliards de dollars par an en 2050

Les investissements nécessaires pour protéger les populations des pays en voie de développement des risques liés au changement climatique pourraient atteindre 250 à 500 milliards de dollars par an en 2050, selon un rapport de l’ONU publié vendredi à Lima.

Cette nouvelle estimation, qui inclut tous les pays en voie de développment, est largement supérieure à la précédente (70 à 100 milliards de dollars), indique le Programmme des Nations unies pour l’environnement(PNUE), et part du principe que la communauté internationale parviendra à limiter la hausse de la température globale à 2°C par rapport à l’ère pré-industrielle.

http://www.liberation.fr/economie/2014/12/05/s-adapter-au-rechauffement-coutera-250-a-500-milliards-de-dollars-par-an-au-sud-en-2050_1157661

Biodiversité en danger : la gestion des zones humides critiquée

Le phoque moine a disparu de l'Hexagone.
Le phoque moine a disparu de l’Hexagone. | AFP/-

En France, 20 % des espèces sont menacées. D’autres, comme le phoque moine, ont disparu de l’Hexagone. En cause : les activités humaines, responsables du déclin de nombreux habitats et espèces, vient rappeler un rapport sur l’état de l’environnement en France publié vendredi 5 décembre par le ministère de l’écologie et disponible en ligne.

Parmi les « multiples pressions [qui] s’exercent sur la biodiversité et menacent la survie de nombreuses espèces », le document cite la surpêche, le changement climatique, les activités agricoles intensives, mais aussi le drainage des zones humides et le comblement des mares.

ARTIFICIALISATION

Or la sauvegarde des zones humides et de la biodiversité est le principal argument utilisé par les opposants à plusieurs projets contestés, comme le barrage de Sivens (Tarn) et le village de vacances Center Parcs à Roybon (Isère).

« L’artificialisation du territoire a augmenté de 68 000 hectares par an en moyenne de 2006 à 2012 », rappelle le rapport. Soit l’équivalent de 180 terrains de footballchaque jour durant cette période, « au détriment des terres agricoles mais aussi des milieux naturels ».

Voir le visuel interactif : Tour de France des « grands projets inutiles »

Tous les quatre ans, un tel rapport est publié. Celui-ci dresse un état des lieux environnemental arrêté au 30 avril 2014. Outre la biodiversité, il évoque des thèmes tels que la qualité de l’air et de l’eau, les ressources naturelles face à la demande croissante de biens et services, l’exposition aux risques et nuisances, les modes de consommation durables ou encore l’économie verte.

http://www.lemonde.fr/planete/article/2014/12/05/biodiversite-en-danger-la-gestion-des-zones-humides-critiquee_4535714_3244.html

 
Poster un commentaire

Publié par le 8 décembre 2014 dans Climat - Environnement, général

 

Étiquettes : , , , , , , , , , , ,

 
%d blogueurs aiment cette page :