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O.Delamarche : Les banques centrales détruisent l’économie

Hé oui, les banques centrales sont en train de détruire la confiance dans la « monnaie » (papier, d’où les guillemets), et elles sont conscientes de ce qu’elles font …

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Publié par le 13 septembre 2018 dans économie, général, International, Vidéos (Toutes)

 

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Ces normes pensées pour l’élevage industriel et qui détruisent le monde paysan

C’est une bataille peu médiatisée qui se déroule dans les campagnes. Face au risque d’un nouvel épisode de grippe aviaire, l’administration a sorti l’artillerie lourde à travers des mesures de biosécurité s’appliquant, de la même manière et quelle que soit leur taille, à tous les élevages de volailles. Plutôt que de questionner la densité des élevages, ou le rôle du transport d’animaux vivants dans la diffusion du virus, les élevages en plein air sont les plus affectés. Du Vaucluse au Calvados, en passant par la Drôme, des éleveurs, vétérinaires et consommateurs se mobilisent pour défendre l’élevage fermier face au modèle industriel.

Ces dernières semaines, les mesures de confinement des volailles ont été peu à peu levées dans l’hexagone, sauf dans le Sud-Ouest. L’influenza aviaire – appelée « grippe aviaire » si elle se transmet à l’homme, ce qui est rare – serait en voie « d’extinction prochaine », selon l’ancien ministre de l’Agriculture Stéphane Le Foll, remplacé le 17 mai par Jacques Mézard. Stéphane Le Foll précisait alors « que le respect des règles de biosécurité reste un préalable indispensable à la reprise d’activité ». Et c’est là que le bât blesse. Car ces règles, définies dans un arrêté de février 2016 [1], concernent tous les élevages de volailles, quels que soient leur taille, dès lors qu’il y a une activité commerciale.

« Celui qui a 50 poules en complément d’activité est assujetti aux mêmes mesures que celui qui en a 18 000, c’est ubuesque ! », déplore Christine Filliat, vétérinaire spécialisée en aviculture, à Châteauneuf-sur-Isère dans la Drôme. « Ce texte de loi s’est imposé dans les élevages en plein air en occultant les savoirs-faire ou les contraintes inhérentes aux petits élevages. »

« Beaucoup d’éleveurs sont perdus »

Éleveur de poulets et de pintades en plein air à Saint-Saturnin-lès-Apt, dans le Vaucluse, Denis Surgey est inquiet. A l’entrée de chacune de ses unités de production, il devra mettre en place un « sas sanitaire » et, à chaque fois, changer de tenue. « Quand on se rend avec du matériel dans les prés, que ce soit avec un véhicule motorisé ou pas, il faudrait désinfecter systématiquement le véhicule », explique t-il à Basta ! [2].

« Ce n’est pas tant le coût financier que l’impact quotidien que ces normes peuvent représenter, sachant qu’on est déjà assommés sur le plan administratif… Il y a beaucoup d’éleveurs qui sont perdus, qui ont perdu la foi et qui n’ont pas attendu pour arrêter. Si l’administration s’entête à vouloir appliquer tel quel le décret, je ne continuerai pas. » Le collectif « Sauve qui poule », qui rassemble consommateurs et éleveurs, et dans lequel milite Denis Surgey, vient de lancer une pétition pour alerter sur cette situation (voir la vidéo ci-dessous).

Des normes calibrées pour l’industriel

Comment expliquer de telles mesures ? « La plus grande crainte de l’administration est le passage du virus aviaire au porc, avec un risque de mutation pour l’homme », explique Christine Filliat. Les palmipèdes étant ceux par lesquels le scandale est arrivé, ils doivent désormais être gérés séparément des gallinacées (poulets, pintades, dindes…). Résultat, nombre de paysans qui élevaient différentes espèces de volailles ont cessé les canards et les oies, afin d’éviter la mise en place de doubles sas.

Dans le Calvados, Olivier Storez poursuit pour le moment l’élevage en plein air de canards, oies, poulets et poules pondeuses. « D’après leurs normes, je n’ai plus le droit de nourrir et d’abreuver à l’extérieur. Quant aux sas, c’est complètement irréaliste : il faudrait en mettre un à l’entrée du bâtiment, et de chaque parc et champ. Je ne vais pas changer de bottes pour aller d’une clôture à l’autre ! Il faudrait se changer pour vérifier par exemple que l’abreuvoir fonctionne. De toutes manières, s’il y a un virus, il peut passer d’un parc à l’autre, il faut être réaliste ! Tout est pensé par rapport à l’agriculture industrielle, le bon sens paysan n’existe plus. »

Pour l’élevage fermier, des mesures « irréalisables »

« C’est normal qu’il y ait des mesures sanitaires, car le risque d’épidémie existe et l’éleveur peut être rendu responsable », commente Christine Filliat. « Mais elles ne sont absolument pas adaptées aux élevages fermiers. Elles les mettent en danger économiquement, ou en danger tout court, car elles sont irréalisables. » C’est le cas pour de nombreux éleveurs qui ne sont pas propriétaires de leur terrain, et qui ont besoin de l’aval de leur bailleur pour réaliser les aménagements.

Christine Filliat, qui parcourt l’hexagone pour dispenser des formations sur la biosécurité, fait également état de nombreux endroits où il n’y a pas d’eau courante. « L’État et leurs agents n’ont aucune notion des pratiques réelles dans ces élevages », observe t-elle. L’angoisse du contrôle chez les éleveurs proches de la retraite a amenés ces derniers mois plusieurs d’entre eux à cesser prématurément leur activité.

« Une épée de Damoclès au dessus de la tête »

Depuis son installation il y a dix ans, Annick Cellard, éleveuse de 3 000 poules pondeuses en plein air à Tupins-et-Semons dans le Rhône, est soumise à des prélèvements obligatoires pour détecter la salmonelle, une bactérie pouvant causer des intoxications alimentaires. Ces prélèvements ne sont pas effectués sur la poule ou l’œuf, mais dans l’environnement de l’élevage, à savoir les parois du bâtiment, la ventilation, les mangeoires ou les perchoirs.

Suite à un contrôle positif en octobre dernier, Annick s’est retrouvée sans salaire pendant quatre mois. « Entre le vide sanitaire et la désinfection du bâtiment, il faut compter au minimum trois semaines », explique t-elle. A cela s’ajoute le temps de trouver un abattoir et un nouveau lot de poules. « J’ai aussi dû payer un transporteur pour qu’il vienne chercher les poules ainsi qu’une autre société pour qu’elle décontamine et composte les fientes. Je pourrais investir, prendre un salarié, mais je travaille avec une épée de Damoclès au-dessus de la tête. »

Annick Cellard avec l’une de ses poules devant son bâtiment d’élevage.

Ce qui choque particulièrement Annick, c’est que si la litière a bien été testée positive à la salmonelle dans son bâtiment, ni les poules ni les œufs n’étaient contaminés et donc dangereux pour le consommateur. « Que l’on fasse des prélèvements c’est normal, mais pas des mesures draconiennes », juge-t-elle. Dans le cas présent, les œufs ont été envoyés dans une casserie en vue d’être transformés pour l’industrie agroalimentaire. Les poules, elles, ont été conduites à l’abattoir pour être transformées en aliments pour animaux ou en nuggets… « Ce qu’il faudrait, si les œufs et les poules ne sont pas contaminés, c’est que l’on puisse continuer en acceptant une surveillance plus étroite. », complète Annick.

Des protocoles de contrôle peu équitables

Jean-Maxime Buisson partage cette colère, après avoir fait face à trois épisodes de salmonelles depuis 2007. Il gère une exploitation familiale de poules pondeuses bio, située à Bourdeaux (Drôme). « On nous demande toujours plus d’investissements. On veut nous faire croire que l’on va éradiquer toutes les bactéries. Or, les salmonelles se trouvent naturellement dans les voies digestives des animaux. » Jean-Maxime est membre d’un collectif d’éleveurs et vétérinaires qui a rédigé un courrier de saisine à l’Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire des aliments), pour souligner les limites du protocole actuel et proposer des « techniques alternatives naturelles » comme la phagothérapie. La réponse de l’Anses, promise avant la fin de l’année 2016, se fait toujours attendre.

« Pour l’instant, les petites structures sont mises sous pression par la Direction départementale de la protection des populations (DDPP), souligne Jean-Maxime Buisson, également co-porte-parole du groupement d’agriculture biologique de la Drôme. Nous avons 4 200 poules, mais comme on a plusieurs bâtiments, il faut compter entre vingt et trente prélèvements par an. A l’inverse, une structure bio industrielle qui compte dans un même bâtiment 18 000 poules sera soumise à 4 ou 5 prélèvements. C’est injuste, et psychologiquement, c’est insoutenable. Il n’y a aucune reconnaissance de notre travail. »

Selon les départements et les inspecteurs, des exigences variables

« Le règlement est national mais il n’y a pas une DDPP qui procède de la même façon », s’insurge Annick Cellard. Un avis partagé par Denis Surgey dans le Vaucluse, qui note « une pression maximale » dans son département. « Ici, la direction départementale a exigé que des aménagements soient faits immédiatement, alors que la date butoir est le 1er juillet 2018. » A l’inverse, dans le Calvados, Olivier Storez évoque une rencontre avec le Préfet sur l’application des normes dont « le discours était assez réconfortant » : « La DDPP nous a dit qu’elle allait faire remonter les difficultés que nous rencontrons au ministère ».

La vétérinaire Christine Filliat reconnaît le fait que l’interprétation de la loi varie d’une DDPP à l’autre. « Il faut en finir avec cette situation dans laquelle l’application de la norme dépend du contrôleur. C’est la raison pour laquelle une réunion s’est récemment tenue avec l’ensemble des inspecteurs nationaux, pour essayer d’aboutir à un consensus », détaille-t-elle.

Privilégier l’obligation de résultat sur celle de moyen

Christine Filliat travaille avec la Confédération paysanne sur l’élaboration d’un guide pratique qui doit être validé par l’Institut technique des filières avicoles et l’administration, pour adapter la loi aux élevages en plein air. Ce guide concerne notamment les élevages dits « en autarcie », ayant le contrôle de leur chaîne de production, pour éviter l’introduction de virus (lire notre enquête sur les dessous de l’influenza aviaire et voir cette pétition). L’enjeu : trouver un équilibre entre le risque réel et l’investissement réalisé.

« Je ne suis pas forcément contre les normes, mais elles doivent être adaptées en fonction de l’échelle d’élevage », appuie Olivier Storez, qui prévoit d’organiser une formation dans le département. « Nous militons pour une obligation de résultat, et pas de moyens, atteste Denis Surgey. Notre intérêt c’est de préserver la santé publique et de garder notre clientèle en prenant les précautions nécessaires. » Depuis sa ferme dans le Rhône, Annick Cellard regrette que les éleveurs ne soient pas assez soutenus par les élus. A défaut de promesses électorales qui risqueraient de ne pas être suivies d’effet, ce sont les consommateurs des Amap où elle livre ses œufs qui lui permettent de tenir.

Sophie Chapelle

Photo de une : CC darvoiteau
Autres photos : © Sophie Chapelle / accueil de public sur une ferme dans le Rhône

Notes

[1Voir ici l’arrêté du 8 février 2016 relatif aux mesures de biosécurité applicables dans les exploitations de volailles et d’autres oiseaux captifs dans le cadre de la prévention contre l’influenza aviaire. A noter que les élevages familiaux ne sont donc pas concernés (sauf dans le cas du confinement obligatoire pour la grippe aviaire.

[2Face aux rumeurs circulant dans la filière avicole autour des différentes mesures de biosécurité à mettre en place, la vétérinaire Christine Filliat insiste sur quelques points fondamentaux : revêtir une tenue spécifique à l’élevage en passant par un sas, pouvoir maitriser ce qui rentre dans les élevages – véhicule ou camion d’aliments à nettoyer à l’entrée et à la sortie du site –, être rigoureux sur la gestion des fumiers et cadavres d’animaux. Télécharger aussi ce document de la Confédération paysanne qui détaille les obligations.

Source

 

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Filmé : Les rebelles syriens détruisent un Hélicoptère Russe avec des Missiles antichar fournis par les US

Plus tôt aujourd’hui, quelques heures seulement après que la Turquie a abattu un avion de guerre russe Su-24  près de la frontière avec la Syrie, l’ASL (plus spécifiquement Alwiya al-Ashar) a publié des images de combattants célébrant l’attaque sur le corps d’un pilote russe mort . 

Le groupe aurait réclamé plus tard avoir exécuté les deux pilotes après qu’ils furent éjectés de l’avion et eurent tenté de sauter en parachute.

Dans une deuxième grave escalade, un autre groupe aligné sur la FSA (ASL, armée syrienne libre) a affirmé avoir abattu un hélicoptère de recherche et de sauvetage russe.

Vous pouvez lire notre couverture complète ici, mais notez juste que si  la 1ère Brigade côtière de l’ASL a en effet utilisé un TOW fabriqué en Amérique pour détruire un avion russe, cela confirmerait exactement ce que nous avons dit lundi lorsque nous avons détaillé le programme parrainé par l’Amérique, la Turquie, et l’Arabie, de fournir des missiles antichars à l’opposition syrienne:

Evidemment, ceci est la définition même de l’absurdité. Ce serait assez mauvais si les Etats-Unis fournissent des TOWs (missiles antichar ndlr) à quiconque en Syrie.

Mais voici Washington et Riyad qui fournissent effectivement des missiles antichars aux forces qui tirent sur ​​les Iraniens qui opèrent sous le couvert des frappes aériennes russes. Juste pour éclairer cette affaire : les Etats-Unis mènent une guerre contre l’Iran et la Russie, par procuration.

Maintenant, l’ASL a publié ce qu’elle dit être des images de l’attaque de missiles TOW :

Du fait, Le chef de la diplomatie Russe Sergueï Lavrov a pris la décision d’annuler sa visite de travail en Turquie, prévue pour mercredi prochain, sur fond de tensions liées à l’avion russe Su-24 abattu par l’aviation turque.

En outre, le ministère russe des Affaires étrangères a recommandé aux Russes de ne pas se rendre dans ce pays, a indiqué M. Lavrov, jugeant la menace d’attentats aussi élevée dans ce pays qu’en Égypte, où un avion de ligne russe avait été détruit en octobre dernier dans un attentat à la bombe au-dessus de la péninsule du Sinaï.

« Il a été décidé d’annuler la rencontre qui devait réunir demain à Istanbul les ministres des Affaires étrangères russe et turc », a annoncé M.Lavrov s’adressant à la presse à Sotchi.

Un avion russe Su-24 a été abattu mardi en Syrie. Selon le ministère russe de la Défense, l’avion se trouvait à une altitude de 6.000 m et n’a jamais quitté l’espace aérien syrien, ce qui a été fixé par les systèmes de contrôle objectifs.

Le président russe Vladimir Poutine a plus tard annoncé que l’avion avait été abattu au-dessus de la Syrie par un missile air-air tiré depuis un chasseur turc F-16. Il est tombé sur le territoire syrien à 4 km de la frontière turque.

Le chef du Kremlin a estimé que cet incident constituait un « coup dans le dos » de la Russie réalisé par des « complices des terroristes ».

Zero Hedge – resistanceauthentique

 
 

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En Irak, des jihadistes de l’État islamique détruisent des sculptures pré-islamiques – L’Irak accuse la Grande-Bretagne de livrer des armes à l’Etat islamique

Dire que l’Irak était un des pays les plus civilisés et cultivé d’orient avant que l’empire ne s’occupe de son cas : ils ont renvoyé ce pays au moyen age, et c’est pathétique . Z .

Des jihadistes ont détruit en miettes des statues, frises et autres objets pré-islamiques du musée de Mossoul, dans le nord de l’Irak, selon une vidéo mise en ligne jeudi par le groupe Etat islamique.

Le petit film de cinq minutes montre des activistes de l’EI en train de faire tomber des statues de leur piédestal et de détruire à coups de masse. Dans une autre scène, ils ont également recours à un perforateur pour défigurer un imposant taureau ailé assyrien, sur un site archéologique de Mossoul, ville contrôlée par les jihadistes depuis l’été.

« Fidèles musulmans, ces artefacts derrière moi sont des idoles pour les peuples d’autrefois qui les adoraient au lieu d’adorer Dieu », déclare un jihadiste en s’adressant à la caméra. « Le soi-disant Assyriens, Akkadiens et d’autres peuples avaient des dieux pour la pluie, pour les cultures, pour la guerre », poursuit-il, avant de rappeler que « le prophète (Mahomet NDLR) a ôté et enterré les idoles à la Mecque ».

http://api.dmcloud.net/player/embed/4e7344c194a6f677b000072a/54ef323406361d3da5baea8a/49716d9a9c804810920b9884e739c489?exported=1

Des pièces datant de plusieurs siècles avant l’ère chrétienne

Selon des experts, les pièces dont on voit la destruction sur la vidéo comprennent des originaux, des reconstitutions autour de fragments et des copies. Beaucoup proviennent des ères assyriennes et parthiennes, datant de plusieurs siècles avant l’ère chrétienne.

« C’est une tragédie, a déploré sur Lefigaro.fr Sophie Makariou, qui dirige le musée Guimet des Arts asiatiques à Paris. Soyons heureux que nos musées conservent des témoignages de ces civilisations disparues, au rang desquelles il faut compter le vieil Islam dont il ne reste rien. »

Les Assyriens d’Irak sont désormais une minorité ayant embrassé la foi chrétienne et se considérant comme les habitants autochtones de la région. Plusieurs villages assyriens ont été conquis par l’EI en Syrie voisine ces derniers jours, et au moins 220 Assyriens capturés lors de cette offensive.

Les jihadistes contrôlent Mossoul, la deuxième ville d’Irak, depuis une offensive lancée début juin au cours de laquelle ils ont conquis de large pans du territoire irakien. Ils ont systématiquement pris pour cibles les minorités dans la ville et ses alentours, et détruit le patrimoine archéologique, déclenchant une vague d’indignation internationale. Début février, les jihadistes avaient ainsi déjà brûlé près de 2000 livres et manuscrits et détruit des œuvres datant de plus de 7000 ans.

http://www.huffingtonpost.fr/2015/02/26/etat-islamique-sculptures-destruction-art-irak-video_n_6762098.html

L’Irak accuse la Grande-Bretagne de livrer des armes à l’Etat islamique

 

L’agence de presse iranienne FAR News Agency rapporte que l’armée irakienne a abattu deux avions britanniques qui livraient des armes à l’Etat islamique.

« Le Comité pour la sécurité nationale et la défense du Parlement irakien a eu accès aux photos de deux avions britanniques qui se sont écrasés alors qu’ils transportaient des armes pour l’EI », a déclaré le président du comité Hakem al-Zameli, selon le centre d’information en arabe du Conseil suprême islamique irakien.

L’incident a été rapporté par des médias étrangers et des médias alternatifs, mais n’a pas été mentionné par la presse dominante aux Etats-Unis et en Europe.

Hakem al-Zameli, un législateur irakien important, a ajouté que l’actuel gouvernement de Bagdad reçoit quotidiennement des rapports des forces de sécurité dans la province de al-Anbar sur des parachutages d’armes pour ISIS.

Il a affirmé que les Etats-Unis veulent provoquer le chaos en Irak et le font en soutenant l’Etat islamique.

D’autres députés irakiens se plaignent de cette situation.

« Nous avons découvert des armes fabriquées aux Etats-Unis, dans les pays européens et en Israël dans les zones libérées du contrôle de l’EI dans la région Al-Baqdadi », écrit le site d’information al-Ahad, citant Khalaf Tarmouz, le chef du Conseil provincial d’al-Anbar. Tarmouz a également dit que des armes fabriquées en Europe et en Israël ont aussi été découvertes à Ramadi.

« Les Etats-Unis lâchent des armes pour l’EI avec l’excuse qu’ils ne savent pas où sont les positions de l’EI et s’efforcent de tordre la réalité avec ce genre d’allégations », dit-il.

En décembre, les médias étatiques iraniens ont affirmé que l’armée de l’air états-unienne avait largué pour la seconde fois des armes dans les zones tenues par l’Etat islamique.

Infowars.com reported:

Des volontaires irakiens qui combattent l’EI dans les districts de Yathrib et Balad dans la province Salahuddin en Irak ont rapporté ces parachutages.

L’Irak prétend qu’il a maintenant repris la main dans la bataille pour regagner du terrain sur le groupe terroriste.

En octobre, un parachutage prétendument erroné a largué des armes qui sont tombées aux mains des combattants de l’Etat islamique à l’extérieur de Kobané en Syrie.

En novembre, des sources des services de renseignement irakiens ont dit que les Etats-Unis approvisionnent activement l’EI en armes. « Les services de renseignement irakiens ont répété que les avions militaires états-uniens avaient paracuté plusieurs cargaisons d’aide pour les terroristes de l’EI afin de les aider à résister au siège de l’armée irakienne, des forces de sécurité et du peuple », explique un rapport.

« Ce qui est important, c’est que les Etats-Unis n’envoient pas ces armes seulement à ceux qui coopèrent avec le Pentagone, et cela indique que les Etats-Unis jouent un rôle dans l’armement de l’EI. »

En juillet, Infowars.com reported faisait état de la grande quantité d’armes états-uniennes capturées par l’EI.

En plus des véhicules de combat et de l’artillerie acquise précédemment par l’armée irakienne, la mine d’armement provenant des bases US incluait plus de 50 batteries d’artillerie de 155mm M-198 et 4000 mitrailleuses PKC.

L’acquisition d’armes sophistiquées a transformé l’EI, le faisant passer d’un groupe terroriste à une armée capable de mener une guerre conventionnelle en Irak et en Syrie.

Kuer Nimmo | 24 février 2015

Article original: http://www.infowars.com/iraq-accuses-britain-of-delivering-weapons-to-islamic-state/

Traduit par Diane Gilliard pour Arrêt sur Info

Source: http://arretsurinfo.ch/lirak-accuse-la-grande-bretagne-de-livrer-des-armes-a-letat-islamique/

 

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