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Des scientifiques inventent une sonde capable de détecter les cancers en quelques secondes

Forcément je me tiens au courant de toutes le nouvelles technologies concernant le cancer, et celle ci représente une belle avancée en matière de diagnostique, un enjeu crucial – Des scientifiques américains ont créé un genre de sonde manuelle capable de détecter les cellules cancéreuses en un temps record. L’objet de la taille d’un simple stylo peut effectuer cette prouesse en une dizaine de secondes seulement !

L’outil baptisé MasSpec Pen a pour but de permettre aux chirurgiens de vérifier efficacement s’ils ont bien retiré entièrement une ou plusieurs tumeurs cancéreuses lors d’une intervention. L’invention, à mettre à l’actif de chercheurs de l’Université du Texas à Austin (États-Unis), a fait l’objet d’un compte rendu détaillé publié le 6 septembre 2017 dans la revue Science Translational Medicine.

Plus précisément, le MasSpec Pen permet d’extraire de simples molécules d’eau que contiennent les tissus avec la précision d’un stylo. Il s’agit de pomper un volume très réduit correspondant à une dizaine de microlitres, soit l’équivalent du cinquième d’une seule goutte d’eau. Ensuite, ces molécules sont amenées vers un spectromètre par le biais d’un tube dans le but de calculer les masses moléculaires variées que contient l’échantillon.

Selon les chercheurs, ce procédé indique la présence ou non de cellules cancéreuses après avoir fait l’analyse de 253 échantillons de tissus humains cancéreux et sains en provenance de différents membres (ovaire, poumon, sein). Testée sur des souris vivantes, cette technologie aurait un taux de réussite de 96 % !

Le MasSpec Pen a donc pu identifier des cellules cancéreuses sans dégrader les tissus et sa précision pourrait être accrue dans le cas d’une analyse comprenant des échantillons plus variés et plus nombreux. Ceci donnerait également la possibilité de diagnostiquer non pas un, mais plusieurs cancers dont le patient pourrait éventuellement être atteint.

il faut savoir que la technologie actuelle prend plus de temps (trente minutes) et s’avère parfois inexacte. En effet, la préparation d’un échantillon par un pathologiste augmente les risques d’infection et l’on constate parfois des effets non désirés liés à l’anesthésie. Surtout, ce procédé est soumis à une marge d’erreur comprise entre 10 à 20 %.

Il s’avère également que bien que l’ablation de la tumeur augmente les chances de survie d’un patient, le fait d’enlever trop de tissu pourrait avoir des conséquences irréversibles. Dès 2018, le MasSpec Pen sera testé en salle d’opération et une demande de dépôt de brevet a été faite par les chercheurs auprès de leur université pour une protection mondiale.

Sources : Sciences et Avenir – Mashable , SP

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Publié par le 13 septembre 2017 dans général, Santé - nutrition, Sciences

 

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Un nouvel étiquetage des aliments pour détecter la malbouffe ?

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Là encore, les industriels s’opposent … dés qu’il s’agit d’informer les gens  ; C’est une avancée ce projet, mais c’est un système encore beaucoup trop timide : il faut avant tout une traçabilité et une exhaustivité totale , qu’on nous cache absolument rien sur l’étiquette, ni les OGM ni l’ionisation ni RIEN (et insister sur tout ce qui est à risque, susceptible de nuire à la santé), etre le plus claire possible, mener des contrôles réguliers et nombreux, et être systématiquement très sévère contre les industriels qui trichent avec leurs étiquettes . Et c’est loin d’être le cas . Il y a tout à faire en matière d’étiquetage, vraiment efficace, et c’est un sujet crucial .  Z .  

En France, 30% de la population est en surpoids, dont 16% obèse. Des millions de personnes souffrent d’hypertension. Comment remédier à ce problème majeur de santé publique, qui coûte par ailleurs des millions d’euros à la sécurité sociale ? « Il faut donner une information nutritionnelle claire et fiable, qui doit permettre aux consommateurs de rééquilibrer leur alimentation », estime Foowatch, organisation de défense des consommateurs. Dans le cadre de l’examen du projet de loi sur la santé de Marisol Touraine, qui a débuté le 31 mars à l’Assemblée nationale, l’application d’un code couleur classant les produits alimentaires en fonction de leur qualité nutritionnelle va être discutée. Cette forme d’étiquetage est déjà pratiquée en Grande-Bretagne via un feu tricolore : vert pour un produit sain, orange lorsqu’il faut le consommer avec modération et rouge pour les produits à éviter.

De ce côté-ci de la Manche, le code à l’étude est un brin plus compliqué. Il permettrait de classer les produits sur une échelle de un à cinq allant d’une pastille verte « A », pour un produit équilibré, au « E » rouge, produit trop salé, trop sucré ou trop gras. Si le projet de loi est adopté, l’industrie agroalimentaire serait obligée d’apposer ces pastilles sur tous les produits préparés. Mais l’idée ne semble pas la réjouir…« L’équilibre alimentaire d’un individu ne peut pas se réduire à une pastille de couleur sur un produit. Ces systèmes de notation nutritionnelle ignorent les déterminants fondamentaux d’une alimentation équilibrée que sont la prise en compte de la taille de la portion consommée, le moment de consommation, la fréquence et surtout les associations d’aliments au cours d’un repas », plaide l’Association nationale des industries alimentaire (Ania), qui regroupe plus de 11 000 entreprises du secteur. Pour les industriels, mieux vaudrait éduquer les consommateurs que les informer…

La fédération des entreprises du commerce et de la distribution (FCD) a repris cette idée d’« éducation » en validant à la mi-mars – hasard du calendrier ? – un nouvel étiquetage qui suggère des fréquences de consommation. Mais les critères de définition de ces fréquences ne sont pas très clairs. « Les « fréquences de consommation » apposées d’ici la fin de l’année par la FCD seront attribuées par un mystérieux « comité scientifique pluridisciplinaire » », s’étonne Foodwatch. Ce point a aussi attiré l’attention de la société française de santé publique (SFSP) et de la société française de pédiatrie (SFP), qui ont demandé aux grandes enseignes de la distribution de « renoncer à développer leur propre système non validé scientifiquement ». Les grandes enseignes sont invitées à contribuer à la mise en place du système à 5 couleurs, actuellement étudié au ministère.

Ce système, rappellent les deux sociétés scientifiques, « s’appuie sur un score validé en France par les instances indépendantes et compétentes et sur des travaux scientifiques menés en France et portant notamment sur sa compréhension, son acceptabilité, sa faisabilité à discriminer la qualité nutritionnelle des aliments, sa capacité à orienter le consommateur vers un choix santé…. » Malgré ces appels à la raison, l’Ania reste opposée « à tout dispositif d’étiquetage nutritionnel simpliste reposant uniquement sur un code de couleurs ». Rendez-vous dans quelques mois pour savoir qui a le plus d’influence sur les choix de notre gouvernement.

http://www.bastamag.net/Bientot-un-code-couleurs-pour-identifier-les-aliments-sante

 
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Publié par le 8 avril 2015 dans général, Santé - nutrition, société

 

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