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Une IA détecte des centaines de sons mystérieux dans l’espace

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Alors d’après vous, 72 explosion d’étoiles (à neutrons aux abords d’un trou noir supermassif) repérés, ou des signaux radios émis par des extraterrestres et volontairement envoyés en direction de la Terre. Les chercheurs eux sont partagés . Tant qu’on ne saura pas ce que sont ces FRB on ne pourra rien affirmer …  Ils sont extrêmement brefs, quelques millièmes de seconde tout au plus, ce qui indique que leurs sources ne peuvent être de grande taille. La vitesse de la lumière, en effet, impose une limite à la propagation des phénomènes modifiant un astre dans un temps donné. On estime pourtant qu’ils proviennent d’événements violents qui libèrent, peut-être pendant ce bref laps de temps et dans le domaine radio, une énorme quantité d’énergie. On ne parle ici que d’une seule galaxie, et « ce n’est que le début », donc même pas exhaustif ! Et si nous étions dans un univers plein de vie, avec des milliards de civilisations ?  Z 

Les extraterrestres ont-ils volontairement envoyé des signaux radios à destination de la Terre ? C’est ce que cherchent à déterminer les chercheurs du projet Breakthrough Listen, dont l’IA vient de détecter plus de 72 signaux mystérieux.

Selon les chercheurs du projet Breakthrough Listen, qui vise à scanner les étoiles en quête d’une forme de vie intelligente, un nouveau logiciel d’intelligence artificielle a aidé les astronomes à découvrir de mystérieux sons en provenance d’une galaxie lointaine.

Tout commence en 2017. A cette époque, en parcourant plus de 400 terabytes de données, les chercheurs ont découvert 21 signaux radios venus de l’espace. Toutefois, grâce à un nouveau système d’intelligence artificielle utilisé pour analyser de nouveau ces données, 72 signaux supplémentaires ont été détectés.

Tous ces signaux radios proviennent d’une galaxie située à plus de trois millions d’années-lumière de la Terre. Rares et mystérieux, ces signaux sont connus sous l’appellation de ” Fast Radio Bursts ” ou FRB. Cependant, les scientifiques n’ont aucune certitude quant à la cause de ces signaux capables d’émettre autant d’énergie en une seconde que le soleil en 10000 ans.

Extraterrestres : 72 signaux radios cachés dans 400 terabytes de données détectés par l’IA

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Certains experts estiment qu’ils sont d’origine naturelle, causés par exemple par l’explosion d’une étoile. D’autres considèrent qu’il s’agit de signaux émis par des extraterrestres et volontairement envoyés en direction de la Terre.

Actuellement, il est très difficile d’étudier ces sons qui durent parfois à peine une milliseconde. De plus, il est impossible de prédire l’apparition de ces signaux. Toutefois, selon Gerry Zhang, étudiant à l’University of California Berkeley et créateur de l’IA qui a détecté ces signaux, il ne s’agit que d’un début.

Les chercheurs comptent à présent utiliser l’intelligence artificielle pour tenter de déterminer si ces signaux radios ont été émis par des aliens. En outre, Zhang espère que d’autres chercheurs décideront à leur tour d’appliquer les technologies du Machine Learning à l’astronomie afin de mieux comprendre notre univers…

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Publié par le 12 septembre 2018 dans Espace, Exopolitique - Ufologie, général, Sciences

 

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Du glyphosate, le principal composant du Roundup, détecté jusque dans nos céréales

Une nouvelle étude menée par l’OMS et la FAO a en effet estimé « improbable » que l’herbicide de Monsento « constitue un risque cancérogène pour l’homme ». : 

Marche arrière toute ! Une nouvelle expertise des experts de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), publiée ce lundi 16 mai, met hors de cause l’herbicide mis au point par Monsanto. D’après les conclusions, « le glyphosate est peu probablement génotoxique (toxique pour l’ADN) aux expositions alimentaires anticipées ». Cette étude intervient juste avant le vote du comité européen qui doit statuer sur la ré autorisation du Roundup, les 18 et 19 mai.

Mais non, ce n’est pas du lobying voyons … Vive le principe de précaution, alors qu’il est notoire que le glyphosate est cancérigène !! Ensuite on se demande d’où proviennent tous les cancers qui touchent la population ! Incroyable !

TESTING – L’association Générations Futures a fait analyser 30 produits de consommation courante pour voir s’ils contenaient du glyphosate, substance classée comme « cancérigène probable » par l’OMS. Bilan : plus de la moitié des produits testés présentent des traces de l’herbicide.

C’est la molécule active du Roundup, le désherbant phare de Monsanto : le glyphosate a été classé comme cancérigène probable il y a deux ans par l’Organisation mondiale de la santé. Et pourtant, on en trouverait dans des produits de consommation courante. C’est ce que révèle une étude menée par l’ONG Générations futures, qui dévoile ses résultats ce jeudi 14 septembre.

L’association anti-pesticides est partie du constat que le glyphosate était très rarement recherché dans nos aliments par les services de la répression des fraudes. Principale raison : les analyses coûtent cher. Elle a donc mené les tests elle-même.

Une trentaine de produits testés

Les résultats sont confondants : sur 30 échantillons analysés, 16 contiennent du glyphosate. Les analyses ont porté sur 18 échantillons à base de céréales : 8 marques de céréales pour petit-déjeuner, 7 types de pâtes alimentaires, 3 autres (petits pains secs, biscottes). 12 échantillons de légumineuses sèches ont aussi été analysés : 7 de lentilles, 2 de pois chiches, deux de haricots secs, un de pois cassés. Ces produits ont tous été achetés en supermarché.

Selon les analyses réalisées, « 7 céréales de petit-déjeuner sur 8 » contenaient du glyphosate. « 7 légumineuses sur 12 analysées » en contenaient aussi. La proportion est nettement plus faible pour les pâtes : « 2 pâtes alimentaires sur 7 en contiennent ».

En revanche, « aucun des 3 autres produits à base de céréales (petits pains secs, biscottes) » ne contenait de glyphosate. Trois échantillons (deux sortes de lentilles et des pois chiches) contenaient aussi de l’AMPA, un produit de dégradation du glyphosate.

 
 

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Un Nouveau télescope détecte des entités extraterrestres intelligentes « invisibles » sur Terre !

Extraordinaire – Les chercheurs qui cherchent des preuves d’anti-matière dans l’univers croient fermement qu’ils ont rencontré une « forme de vie invisible » jusqu’alors inconnu sur la planète Terre.

Le groupe de chercheurs qui travaillent pour la société Thunder Energies a découvert des entités mystérieuses. Selon eux, ces entités mystérieuses habitent l’atmosphère de la Terre. La société est dirigée par le physicien nucléaire controversé de Harvard le Pr Ruggero Santilli.

Le Pr Santilli est considéré par beaucoup comme un expert en mathématiques et en physique et a déjà été nominé pour le prix Nobel de chimie et de physique. Le Pr Santilli a développé un télescope révolutionnaire qui a été conçu pour repérer la lumière de l’antimatière dans le cosmos. Contrairement aux télescopes conventionnels, qui sont fabriqués à partir de d’Objectifs convexes, le télescope Santilli est fabriqué à partir de lentilles concaves.

Selon le Pr Santilli:

En utilisant des télescopes avec des lentilles concaves, appelés télescopes Santilli (marque et brevet en instance aux États-Unis), nous passons en revue la preuve de l’existence apparente de galaxies d’antimatière, d’astéroïdes d’antimatière, et de rayons cosmiques d’antimatière. Indépendamment de ces détections astrophysiques, nous présentons pour la première fois la preuve de l’existence apparente d’entités dans notre environnement terrestre qui sont uniquement visibles par les télescopes avec des lentilles concaves, tout en étant invisibles à nos yeux et aux télescopes classiques avec des lentilles convexes comme Galileo.

Le nouveau rapport, qui a été publié dans l’American Journal of Modern Physics a révélé une conclusion controversée qui suggère, pour la première fois, l’existence d’entités dans notre environnement terrestre qui sont invisibles à nos yeux et pour nos télescopes conventionnels à base de lentilles convexes.

La découverte

La détection d’entités invisibles terrestres a été publié dans le journal : La Détection apparente par l’intermédiaire de nouveaux télescopes avec lentilles concaves d’ entités terrestres autrement invisibles (ITE en anglais).

Dans l’étude, Santilli déclare :

« A ma grande surprise, des entités clairement visibles encore non identifiés sont immédiatement apparu (en blanc, cf vidéo ndlr) sur l’écran de la caméra installé sur le télescope Santilli, sans élargissement, alors mêmes que les entités étant invisibles à l’œil nu, et sans aucune image correspondante existant sur l’écran de la caméra installé sur le télescope Galileo. Cette découverte inattendue a déclenché une utilisation systématique de la paire de télescopes Galileo et Santilli, cette fois, pour la recherche des entités, appelé ici entités terrestres invisibles, qui sont invisibles à nos yeux ainsi que pour nos instruments optiques avec des lentilles convexes, mais sont par ailleurs entièrement visible par le télescope Santilli avec des lentilles concaves, et sont situés dans notre environnement terrestre.  » (Source)

En post-observations, le Dr Santilli a identifié deux types d’entités ou d’ITE terrestres invisibles différentes, en reconnaissant que d’autres types d’entités pourront être identifiées dans un proche avenir.

Le Dr Santilli indique que l’existence des deux types d’ITE ont été vérifiées indépendamment par d’autres scientifiques et qu’elle a été confirmée dans une conférence au Club d’astronomie à Saint-Pétersbourg  le 25 Septembre 2015.

Source : American Journal of Modern Physics via Thunder Energies – resistanceauthentique – Source 2, autre source

 
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Publié par le 4 février 2016 dans Espace, Exopolitique - Ufologie, général, Sciences

 

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Du césium en provenance de Fukushima détecté sur les côtes du Canada

Nucléaire : la radioactivité de Fukushima est arrivée sur les côtes du Canada
L’océan Pacifique au large de la centrale nucléaire accidenté de Fukushima.©

AFP

Longtemps qu’on avait pas parlé de Fukushima, qu’on a trop tendance à oublier, et malheureusement pour nos amis canadiens, c’est sur leur cote que ça arrive (avec la Californie) Z .

Des traces de radioactivité dues à la catastrophe de Fukushima en 2011 ont été relevées par des chercheurs américains sur une partie du littoral canadien, a annoncé mardi le journal Guardian.

Des traces de césium 134 et de césium 137 ont été détectées dans des échantillons prélevés le 19 février au large d’Ucluelet, petite ville de l’île de Vancouver, en Colombie-Britannique, a déclaré Ken Buesseler, scientifique attaché à l’institut océanographique Woods Hole. Les échantillons d’eau contenaient 1,4 becquerel par mètre cube de césium 134 et 5,8 becquerels par mètre cube de césium 137. 


Déjà signalée en 2014 au large du nord du continent américain, la pollution radioactive de la centrale de Fukushima a été décelée récemment sur les côtes canadiennes

Fukushima, 11 mars 2011 : un séisme de magnitude 9 au nord-est du Japon, suivi d’un tsunami géant, provoque la plus grande catastrophe nucléaire de l’histoire de l’humanité après celle de Tchernobyl, en Ukraine, le 26 avril 1986. Des tonnes de débris et de déchets radioactifs échouent dans l’océan Pacifique, suivis par les tonnes d’eau contaminée de l’arrosage de la centrale dévastée, pour empêcher l’explosion des réacteurs, auxquelles s’ajouteront ultérieurement les fuites d’eau à répétition du site.

Le tsunami du 11 mars 2011 qui a frappé le nord-est du Japon, a donné naissance à un continent de déchets, dont certains radioactifs, qui se déplace vers la côte Ouest de l’Amérique du Nord.© PHOTO ARCHIVES AFP

Attendue avec inquiétude de l’autre côté de la Terre, la radioactivité avait mis trois quatre ans à traverser le Pacifique pour atteindre le continent nord-américain en 2014. De nouvelles traces de radioactivité ont été relevées en février dernier, cette fois-ci sur les côtes ouest canadiennes : la pollution de Fukushima mettra des décennies à disparaître.

Des traces de césium caractéristique de Fukushima

La carte de l’institut Woods Hole qui localise les traces de césium relevées près des côtes du nord-ouest canadien.© PHOTO WOODS HOLE OCEANOGRAPHIC

La radioactivité peut être dangereuse, et nous devons surveiller attentivement les océans, après ce qui a été sans aucun doute le plus important déversement accidentel d’agents contaminants radioactifs dans les océans au cours de l’histoire.Ken Buesseler, Institut océanographique Woods Hole

Depuis le mois de mars 2011, l’océan Pacifique est sous haute surveillance. En février 2014, deux isotopes radioactifs avaient été découverts au large de Vancouver, sur la côte Pacifique du Canada: du césium-134 et du césium-137 en provenance de Fukushima. En novembre de la même année, les scientifiques de l’institut océanographique américain Woods Hole avaient également observé des niveaux de radioactivité dus à Fukushima, à 160 km des côtes du nord de la Californie. Puis, plus rien, jusqu’au 19 février où des traces de radioactivité provenant de la centrale japonaise ont à nouveau été détectées près des côtes ouest du Canada. Deux échantillons d’eau de mer prélevés au large d’Ucluelet, petite île de Vancouver en Colombie britannique, recelaient en effet des traces de césium-134 (1,4 becquerels par mètre cube) et de césium-137 (5,8 becquerels par mètre cube). Selon les scientifiques du réseau de surveillance InForm (Integrated Fukushima Ocean Radionuclide Monitoring) qui ont pratiqué les analyses, il s’agit de l’isotope de césium caractéristique de l’accident de la centrale nucléaire de Fukushima.

« Sans réel danger pour la santé humaine »

Le chercheur canadien Jay Cullen, membre du réseau InForm.© PHOTO CAPTURE D’ÉCRAN

Les niveaux de césium relevés sont bien en deçà des niveaux de radioactivité reconnus au niveau international comme pouvant représenter un danger pour la santé humaine ou pour l’environnement.Le réseau InForm sur son site internet

Le professeur Jay Cullen de l’université de Victoria, capitale de la Colombie-Britannique, l’un des scientifiques du réseau InForm, a expliqué en mars 2015, sur la radio canadienne CBC, que ces traces de pollution sur le littoral n’étaient pas surprenantes. « Les niveaux (de césium, ndlr) qui ont été détectés à la fois au large ou sur les côtes sont pertinents avec les modèles qui avaient prédit l’arrivée de cette contamination sur la côte » a-t-il déclaré. Sur les deux échantillons, le niveau de césium-134 dans l’eau est sans réel danger, car il estmille fois moins important que le seuil de tolérance pour la santé humaine, a-t-il ajouté. Selon Woods Hole, nager tous les jours pendant un an dans les eaux de l’île de Vancouver équivaudrait à une dose de radiation environ mille fois inférieure à une radio dentaire.

Une carte interactive pour suivre les particules radioactives

Les observateurs de la côte ouest des USA pourront mesurer une augmentation des matières radioactives trois ans après l’événement.La NOAA (National Oceanic and Atmospheric Administration)

Ce graphique de la NOAA montre les concentrations en césium 137 à la surface des océans (entre 0 et – 200 mètres) en avril 2012 (a), avril 2014 (b), avril 2016 (c) et avril 2021 (d).© PHOTO NOAA

Les particules radioactives issues de la pollution provoquée par la catastrophe nucléaire de Fukushima, devraient errer durant des décennies  dans les océans du monde, selon les chercheurs américains du Centre of Excellence for Climate System Science (CECSS) qui ont publié sur internet uneétude sur le sujet, en août 2013. Les courants au large du Japon accélèrent la dilution des eaux radioactives, qui perdent donc en concentration radioactive et se dispersent, rapportait l’étude. Afin de suivre leur diffusion dans l’océan, l’agence américaine NOAA a mis en place une carte interactive permettant de visualiser l’évolution d’un produit, quel qu’il soit, porté par les courants marins.

Débris radioactifs: appel à la population

La NOAA a également lancé un appel dès le mois de mai 2012, afin que les promeneurs préviennent les autorités dès qu’ils trouvent un objet rejeté par les flots sur la côte Ouest, au cas où il proviendrait de Fukushima et serait radioactif.

http://c.brightcove.com/services/viewer/federated_f9?isVid=1&isUI=1

Si elle se dilue avec le temps dans l’océan, la pollution radioactive de Fukushima est loin d’être finie. Les scientifiques s’attendent à ce que desniveaux de césium analogues soient de nouveau progressivement mesurés sur le littoral ouest de l’Amérique du Nord, de l’Etat de Washington à la Californie. La surveillance de la qualité de l’eau de mer, de la faune et flore marines devra se poursuivre encore durant plusieurs années, afin d’appréhender l’impact environnemental de la catastrophe, a souligné le réseau InForm, constitué de scientifiques, de professeurs, d’organisations gouvernementales, de représentants de la société civile ou de simples citoyens volontaires qui collectent et analysent des échantillons.

http://www.theguardian.com/environment/2015/apr/07/fukushima-disaster-radiation-detected-off-canadas-coast – http://www.sudouest.fr/2015/04/08/nucleaire-la-radioactivite-de-fukushima-est-arrivee-sur-les-cotes-du-canada-1885195-706.php

 

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Curiosity détecte de l’azote, source de vie … sur Mars !

Autoportrait de Curiosity sur les contreforts du mont Sharp réalisé grâce à une douzaine d'images prises en janvier 2015.

Autoportrait de Curiosity sur les contreforts du mont Sharp réalisé grâce à une douzaine d’images prises en janvier 2015. © NASA/JPL-Caltech/MSSS

Qu’est ce que je vous disais, nous sommes dans une période où ça va vite tout ça, après le méthane, l’Azote :

On va d’abord découvrir des formes de vie dans notre système solaire, combiné au fait que rien que dans notre Galaxie, des centaines de millions de planète similaires à notre terre existent, d’après les découvertes récentes . 

Ensuite, la simple logique fait que l’enchaînement devient rapide : vie sur Mars = la vie partout dans l’univers = d’autres formes de vie ailleurs = des centaines de millions de formes de vies intelligentes possibles = des formes de vie ont sûrement émergé avant nous = il est possible que d’autres formes de vies intelligentes soient peut être déjà parmi nous .

A partir du moment où vous avez trouvé des « extremophiles » et mieux, des formes de vie dans notre système solaire (ce qu’on a déjà trouvé, la fameuse météorite de Mars avec des restes de vie fossilisés dedans), tout s’enchaîne .  

D’ici 10 ans, tout le monde aura admis cela, et on ne trouve déjà plus aucun scientifique pour contredire le fait qu’il y a de la vie, une foultitude de vie,  dans l’univers .

Pas d’accord ? A mon avis, repensez la question objectivement.  

On dit souvent que ces sujets peuvent être décrédibilisant pour un site d’info comme le notre : je ne pense pas, c’était vrai avant mais désormais ça ne l’est plus. (ça dépend aussi de comment on les amène)  .

Il y a un grand changement de paradigme qui se produit en ce moment même dans les milieux scientifiques, et qui induit un changement de la perception qu’en a le grand public .

Les gens commencent à intégrer tout cela et la vie ailleurs est LE SUJET qui passionne les foules (« ovni » est le mot le plus cherché sur google après « sex » … bien sur)

Alors, Où se cachent-ils les Martiens ? (la NASA sait surement déjà)

C’est que ça change tout …

(je précise que sur le fait de croire en Dieu ou pas, et pour les religions, ça ne change rien, tout est compatible)

. Z .

Dans les sédiments du mont Sharp se trouve un élément essentiel à la vie, qui plus est sous forme de nitrates utilisables par les organismes vivants.

C’est un indice de plus que la planète Mars a autrefois été habitable. Grâce à l’outil SAM (Sample Analysis at Mars) de Curiosity, des scientifiques viennent de détecter, pour la toute première fois, de l’azote (N) à la surface de la planète rouge. Un élément indispensable à toutes les formes de vie connues et qui entre jusque dans la composition de notre ADN.

Et pas sous n’importe quelle forme : combiné avec des atomes d’oxygène (O) pour donner du nitrate (NO3). Or, non seulement l’azote est l’un des éléments essentiels à la vie, mais les nitrates sont aussi la forme d’azote la plus disponible pour les organismes vivants. Ainsi, sur Terre, les utilise-t-on pour formuler des engrais destinés à favoriser la croissance des plantes.

Sur notre planète comme sur Mars et même – nous vous l’annoncions ce matin même – sur la comète Tchouri, l’azote se trouve dans l’atmosphère à l’état gazeux sous forme d’azote moléculaire (N2), où deux atomes sont accrochés entre eux.

Or, pour pouvoir former des liaisons avec d’autres molécules et aboutir ainsi à une chimie plus complexe, les atomes d’azote doivent soit être seuls soit être accompagnés de molécules d’oxygène, comme dans le nitrate NO3 où l’atome d’azote est marié à 3 atomes d’oxygène.

Toutefois, attention, cela ne signifie absolument pas qu’il y ait ou même qu’il y ait eu de la vie sur Mars. Car, selon les chercheurs, ces nitrates découverts dans l’une des couches sédimentaires qui composent le mont Sharp sont anciens et ont résulté de processus non biologiques.

Et d’avancer l’hypothèse d’un impact d’astéroïde ou encore de la foudre sur Mars dans un lointain passé. Pourtant, une chose est sûre, les indices s’amoncellent. Présence d’eau dans le passé, anciens lits de rivières,émanations actuelles de méthane, tout montre que Mars est loin d’avoir toujours été la planète inhospitalière qu’elle est aujourd’hui.

Selon Ouest France :

Utilisant un des instruments du robot martien américain Curiosity, des scientifiques ont pour la première fois détecté de l’azote dans des nitrates à la surface de Mars.

Les nitrates sont une catégorie de molécules qui contiennent de l’azote sous une forme pouvant être utilisée par des organismes vivants, a expliqué l’Agence spatiale américaine.

Cette découverte apporte ainsi une preuve de plus que la planète rouge a réuni dans le passé des conditions propices à l’existence de la vie.

L’azote indispensable à la vie

L’azote est indispensable pour toutes les formes de vie connue, puisqu’il constitue un élément clé des plus grandes molécules comme l’ADN, qui code les instructions génétiques de la vie.

Sur la Terre comme sur Mars, l’azote se trouve à l’état gazeux dans l’atmosphère sous forme de deux atomes attachés ensemble qui, ainsi, ne peuvent pas se combiner aisément avec d’autres molécules.

Or les atomes d’azote doivent être soit seuls, soit fixés à des molécules d’oxygène pour pouvoir créer des réactions chimiques indispensables à la vie.

Une molécule de nitrate, formée d’un atome d’azote et de trois atomes d’oxygène, est la source d’azote fixée qui peut ainsi se combiner à une variété d’autres atomes et de molécules.

Issu d’un processus non-biologique

Toutefois les scientifiques soulignent qu’il n’y aucune indication suggérant que ces molécules de nitrate découvertes par un instrument de Curiosity proviennent d’un organisme vivant.

La surface de Mars est aujourd’hui inhospitalière à toute forme de vie connue. Selon ces chercheurs, ces nitrates sont anciens et ont résulté de processus non-biologiques comme par exemple l’impact d’astéroïde ou la foudre sur Mars dans un lointain passé.

L’équipe scientifique de Curiosity a déjà découvert des indices prouvant que la vie a pu exister sur Mars il y a plusieurs milliards d’années, telle la présence d’eau liquide abondante, comme en témoigne des lits d’anciennes rivières et la présence de matériaux organiques dans le cratère de Gale, où le robot s’est posé en août 2012.

Mars a-t-elle été habitable ?

Curiosity se trouve actuellement au pied du mont Sharp, une montagne de 5 500 mètres de hauteur formée de couches sédimentaires, dans l’une desquelles il a capté les molécules de nitrate.

Le robot avait aussi détecté en décembre, près de la surface de Mars, des émanations régulières de méthane sans avoir pu déterminer l’origine de ce gaz qui, sur Terre, provient à 95% de micro-organismes.

Curiosity ne dispose pas d’instrument permettant d’établir l’existence de la vie sur la planète rouge. L’objectif de sa mission était d’établir si Mars, dans le passé, était habitable en réunissant les conditions nécessaires à l’existence de la vie microbienne. *

http://www.ouest-france.fr/mars-le-robot-curiosity-detecte-de-lazote-sur-la-3279179

 
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Publié par le 25 mars 2015 dans Espace, Exopolitique - Ufologie, général, Insolite

 

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Un mystérieux signal radio venu d’une autre galaxie détecté en temps réel

télescope signal radio galaxie
Crédits : Swinburne Astronomy Productions
Le problème c’est que c’est toute le programme SETI qui est à revoir comme le remarquait justement un de nos lecteurs : il se pourrait que nous loupions plein de signaux « ET » car leur nature ou leur structure (information extrêmement concentrée) nous dépasse, il faut chercher non seulement un signal, mais surtout un code « indubitablement universel » dans ce signal . Et peut etre que nous ne trouvons rien car celui que nous cherchons n’est tout simplement pas le bon, un problème de méthodologie . Z .

Le télescope australien de Parkes a détecté un signal radio venu des confins de l’univers alors même qu’il se produisait. A l’heure actuelle, les astronomes ignorent l’origine de ce signal. Deux autres signaux de ce type ont été détectés depuis 2007, mais leur présence avait été identifiée a posteriori.

Un mystérieux signal radio, produit à quelques 5.5 milliards d’années-lumière de la Terre, a été détecté par le radiotélescope australien de Parkes. Ce signal radio, constitué d’impulsions radio ultrarapides durant à peine quelques millièmes de secondes, a libéré en ce laps de temps très court une quantité d’énergie qui serait équivalente à celle émise par le soleil durant toute une journée.

Cet évènement a fait l’objet d’une publication le 19 janvier 2015 dans la revue Monthly Notices of the Royal Astronomical Society, sous le titre « A real-time fast radio burst: polarization detection and multiwavelength follow-up ».

Depuis la détection de ce signal, de nombreuses équipes scientifiques du monde entier ont été alertées, et scrutent actuellement la région de l’espace où a été capté ce signal à l’aide de télescopes au sol et de télescopes spatiaux, comme le télescope spatial Swift. Le but : réaliser des observations complémentaires sous d’autres longueurs d’onde (spectre visible, ultraviolet, infrarouge…), afin de mieux comprendre les circonstances de production de cet étrange signal.

Mais pour l’instant, rien de probant n’a été découvert par les autres télescopes, si ce n’est la présence de deux quasars (un href= »http://www.journaldelascience.fr/espace/photo-jour/chercheurs-decouvrent-plus-puissant-quasar-connu-ce-jour-2844″>quasar est un noyau de galaxie extrêmement lumineux, alimenté par un trou noir supermassif situé en son centre). Une présence qui, selon les auteurs de la découverte, n’a probablement rien à voir avec l’émission de ce signal radio.

Pour l’instant, le mystère reste donc entier : les astronomes ignorent totalement ce qui peut bien être à l’origine de ce signal radio ultrarapide. Une seule chose est certaine : il provient d’une région reculée de l’univers, bien au-delà de notre galaxie.

Un indice (mince) pourrait toutefois peut-être aider à résoudre un jour ce mystère : l’analyse de la polarisation de la lumière de ce signal radio (la polarisation est la direction dans laquelle sont dirigées les ondes lumineuses) suggère en effet qu’un champ magnétique serait situé à proximité de la source d’émission du signal.

En attendant, pour expliquer l’origine de ce signal radio, les scientifiques en sont réduits à émettre diverses hypothèses : évaporation de trou noir, collision entre étoiles à neutrons, sursauts de magnétars (les magnétars sont une catégorie particulière d’étoiles à neutrons, se caractérisant par un champ magnétique très intense)…

Il est à noter que deux précédents signaux radio de ce type avaient été identifiés au cours des années précédentes. Le premier l’avait été en 2007 par le radiotélescope australien de Parkes, soit le même télescope à l’origine de cette nouvelle détection. Quant au second, il avait été détecté en 2014, par le radiotélescope d’Arecibo (Porto-Rico), le plus grand et le plus sensible au monde (lire « Des signaux radio inconnus détectés par le télescope géant d’Arecibo« ).

Toutefois, ces deux précédents signaux radio ultrarapides n’avaient pas été détectés en temps réel comme cela est le cas pour cette nouvelle détection, mais à postériori, en analysant les archives d’observation des télescopes utilisés pour cette détection. C’est donc ici la première fois qu’un tel signal est détecté en temps réel.

Ces travaux ont été publiés le 19 janvier 2015 dans la revue Monthly Notices of the Royal Astronomical Society, sous le titre « A real-time fast radio burst: polarization detection and multiwavelength follow-up ».

Il vous est également possible de consulter le communiqué de presse (en anglais), publié par l’Université de Copenhague (Danemark) à l’occasion de cette découverte :« Snapshot of cosmic burst of radio waves ».

http://www.journaldelascience.fr/espace/articles/mysterieux-signal-radio-venu-dune-autre-galaxie-detecte-temps-reel-4473

 
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Publié par le 23 janvier 2015 dans Espace, général, Insolite

 

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Mystérieux signal détecté à 240 millions d’années lumière de la Terre !

 (Ceux qui sauraient pas, je met presque toujours des sujets plus légers (légers enfin ça dépend : « plus exotiques » c’est mieux) , ou un papier sur l’Actu, en fin de revue de presse) .

Et si c’était le signal d’une bande d’abrutis (comme nous, les terriens) , à 240 millions d’années lumière , qui laisse des signaux partout dans l’univers ?!  La connerie, ça doit bien être universel … ; Revue de presse 2013-2014 Z@laresistance  

Dans cette très courte vidéo de ITN News, nous voyons que les astronomes ont détecté un signal mystérieux, d’une origine inconnue, dans une galaxie qui est de 240 millions d’années lumière de la terre, de ce que les scientifiques pensent être encore la meilleure preuve de la matière noire, dont ils pensent qu’elle compense 85 pour cent de la matière dans l’univers, selon ITN.

Ce mystérieux signal a été détecté dans la banlieue de Perseus, qui est considéré comme l’un des plus grands objets de l’univers.

 

« Si ce signal étrange avait été causé par un élément connu présent dans le gaz, il aurait dû laisser d’autres signaux à la lumière des rayons X , et à d’autres longueurs d’onde bien connues, mais aucuns d’entre eux n’ont été enregistrés, » explique le Dr Esra Bulbul, du Centre d’astrophysique d’Harvard-Smithsonian  et auteur principal de l’article qui publie les résultats.

«Nous devons donc chercher une explication au-delà du domaine du connu , la matière ordinaire. » conclut le  Dr Esra Bulbul .

 
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Publié par le 26 juin 2014 dans Espace, général, Insolite

 

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