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C’est fait – Trump signe l’acte de retrait des USA du TTP et commence à se retirer de l’Alena : Résumé de ses premiers décrets …

Donald Trump lors de son discours d’investiture à Washington, le 20 janvier.

Donald Trump a entamé sa première semaine à la Maison Blanche en promettant des baisses massives d’impôts et une réduction drastique de la réglementation aux Etats-Unis, avant la signature d’une 1ere série de décrets depuis le Bureau ovale. Il vient de signer l’acte définitif de retrait des Etats-Unis du Partenariat transpacifique ce jour . Il  a aussi commencé à renégocier l’Accord de libre-échange nord-américain . (ALENA)

Voici un résumé des Premiers décrets de Trump

« Nous allons signer sans relâche, lundi, mardi, mercredi, jeudi, vendredi, et même chose la semaine suivante », avait-il averti à New York il y a dix jours, évoquant ses promesses de campagne, de l’immigration à l’énergie en passant par le commerce international.

Après un premier week-end chaotique au cours duquel ses opposants ont fait une démonstration de force dans la rue et son porte-parole a été accusé de mensonge, le président républicain veut agir vite.

Comme il l’avait annoncé, Trump vient de signer l’acte définitif de retrait des Etats-Unis du Partenariat transpacifique (TPP), négocié pendant des années par l’administration Obama et vu comme un contrepoids à l’influence grandissante de la Chine.

Recevant 12 dirigeants d’entreprise à la Maison Blanche lundi matin, il leur a promis des baisses « massives » d’impôts et a affiché sa volonté de réduire la réglementation « de 75%, peut-être plus », sans donner la moindre précision sur la nature exacte des réformes envisagées.

« Le problème de la réglementation que nous avons aujourd’hui est que vous ne pouvez rien faire (…) J’ai reçu beaucoup de récompenses pour l’environnement mais certains de ces trucs rendent impossible de construire quoi que ce soit », a-t-il encore dit, en présence en particulier de Mark Fields (Ford), Marillyn Hewson (Lockheed Martin) ou encore Alex Gorsky (Johnson&Johnson).

Voie dégagée pour Tillerson
A court terme, il devrait cependant se heurter à un obstacle de taille: son équipe est loin d’être opérationnelle.

Seuls deux membres de son administration -James Mattis à la tête du Pentagone et John Kelly secrétaire à la Sécurité intérieure- ont à ce jour été confirmés par le Sénat.

Mais la voie semble désormais dégagée pour l’un des principaux d’entre eux: Rex Tillerson, ancien patron d’ExxonMobil, choisi pour diriger la diplomatie américaine. Marco Rubio, dernier sénateur républicain qui était indécis, a annoncé lundi qu’il ne s’opposerait pas à sa nomination à la tête du puissant département d’Etat.

L’exécutif américain est jusqu’ici resté très évasif sur le contenu des décisions à venir, comme sur le calendrier.

M. Trump a aussi commencé à renégocier l’Accord de libre-échange nord-américain (Aléna) avec les dirigeants du Canada et du Mexique qu’il doit rencontrer prochainement. Une rencontre avec son homologue mexicain Enrique Peña Nieto est prévue le 31 janvier. (Les négociations avec les Etats Unis pour préparer la rencontre Trump-Peña Nieto du 31 janvier sur le renégociation de l’Alena ont débuté ce mercredi dans un climat électrique)

M. Trump, qui a promis durant sa campagne de construire un mur frontalier entre son pays et le Mexique financé par Mexico, a dit espérer de « très bons résultats » avec ce pays sur les questions d’immigration et de sécurité.

Le nouveau président pourrait parallèlement remettre en cause le programme « DACA », mis en place par Barack Obama en 2012 et qui a permis à plus de 750.000 clandestins arrivés jeunes sur le territoire d’obtenir des permis de séjour et de travail.

Sur l’environnement et le climat, l’administration Trump a juré de mettre fin à « la guerre contre le charbon » et pourrait revenir sur nombre de réglementations mises en place par l’administration Obama. Elle pourrait aussi réorienter de manière significative l’allocation de fonds à l’international destinés à la lutte contre le changement climatique. – Un nom pour la Cour suprême –

M. Trump a également promis qu’il annoncerait dans les deux semaines à venir le nom de celui qu’il entend proposer pour remplacer, à la Cour suprême, le juge Antonin Scalia, précisant qu’il disposait d’une liste de 20 candidats.

« Je pense que c’est l’une des raisons pour lesquelles j’ai été élu. Les habitants de ce pays ne supportaient plus ce qui se passait à la Cour suprême ».

Pour nombre d’initiatives de taille, comme la construction du mur avec le Mexique, il devra passer par la case Congrès, qui seul est en mesure de débloquer les fonds pour un chantier dont les contours restent à déterminer.

L’exécutif a par ailleurs exclu dimanche que le nouveau président américain, dont le patrimoine et les revenus sont entourés d’un épais mystère, rende publique sa déclaration d’impôt.

« Il ne publiera pas sa déclaration d’impôts. Ce sujet a été abordé durant la campagne et cela n’intéressait pas les gens », a lancé Kellyanne Conway, sa proche conseillère.

Une ONG anti-corruption, Citizens for Responsibility and Ethics in Washington (Crew), a annoncé qu’elle assignerait en justice lundi le président milliardaire pour violation de la Constitution américaine liée aux revenus qu’il perçoit toujours, selon elle, de pays étrangers.

Des rideaux dorés dans le Bureau ovale
Dès vendredi, quelques minutes à peine après avoir pris possession du Bureau ovale, M. Trump avait signé ses premiers décrets à portée plutôt symbolique.

Comme ses prédécesseurs, il avait déjà changé plusieurs éléments de décoration dans ce lieu symbolique du pouvoir américain, remplaçant notamment les rideaux pourpres par des rideaux dorés.

Le buste de Martin Luther King, lui, est toujours à sa place comme le célèbre « Resolute desk », utilisé par les présidents depuis des décennies.

 
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Publié par le 26 janvier 2017 dans économie, général, International, Politique

 

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L’Iran veut construire des navires à propulsion nucléaire en réponse aux sanctions des USA

Un sous-marin iranien

Avec Trump, c’est la question du nucléaire Iranien qui resurgi , et …… Israël (qui vient de réceptionner des F35 US)

Malgré l’accord sur le nucléaire iranien, les Etats-Unis ont renouvelé leurs sanctions à l’encontre de l’Iran. Le 13 décembre, le président iranien a répliqué en demandant à ses experts d’entamer «la conception» de navires à propulsion nucléaire. 

Selon la télévision publique iranienne, le président Hassan Rohani a qualifié le renouvellement des sanctions américaines de «violation» de l’accord sur le nucléaire. Le président iranien a demandé le 13 décembre au chef de l’Organisation iranienne de l’énergie atomique (OIEA) «de planifier la conception et la production de moteurs à propulsion nucléaire pour le transport maritime».

La propulsion nucléaire navale correspond à un type de propulsion de certains navires de surface et de sous-marins équipés d’un ou plusieurs réacteurs nucléaires produisant de la chaleur transformée en vapeur pour activer une turbine ou un ensemble électrique.

Les sous-marins stratégiques nucléaires utilisent cette technologie afin de pouvoir rester sous l’eau pendant des semaines et ainsi éviter d’être détectés. La propulsion nucléaire est également utilisé par certains gros navires de surface comme les porte-avions ou les brise-glaces.

Cette technologie diffère cependant de celle utilisée pour les armes nucléaires. La Russie est jusqu’à présent le seul pays à naviguer avec des navires civils à propulsion nucléaire, notamment avec sa flotte de brise-glaces.

La réponse aux sanctions américaines renouvelées pour dix ans

Le président iranien Hassan Rohani a par ailleurs demandé au ministère des Affaires étrangères de prendre «des mesures juridiques» au niveau international contre les «négligences» des Etats-Unis dans l’application de l’accord nucléaire. Il s’agirait également de répondre au renouvèlement des sanctions américaines.

Le Congrès américain a décidé le 3 décembre de prolonger de dix ans l’Iran Sanction Act (ISA) de 1996, qui expirait au 31 décembre 2016. Cette prolongation des sanctions américaines à l’encontre de l’Iran doit encore être approuvée par le président sortant Barack Obama pour entrer en vigueur, ce qui ne devrait pas poser de problème, selon plusieurs responsables américains.

L’accord sur le nucléaire iranien a été négocié par l’Iran et six grandes puissances mondiales en 2015. Salué comme une avancée au moment de sa signature, l’accord cherchait à répondre aux inquiétudes concernant la volonté supposée de l’Iran de construire un programme clandestin de développement d’armes nucléaires.

Si l’Iran nie toujours cette accusation, le pays a toutefois accepté de restreindre son industrie nucléaire en échange de la levée des sanctions économiques imposées par le Conseil de sécurité de l’ONU, les Etats-Unis et l’Union européenne. RT

L’Iran avait déjà prévenu – elle ne laissera pas Donald Trump revenir sur l’accord sur le nucléaire

Le président iranien a prévenu Donald Trump qu’il ne pourrait pas revenir sur l’accord sur le nucléaire, signé par les membres du conseil de sécurité de l’ONU. De son côté, le Sénat américain a prolongé les sanctions contre l’Iran de dix ans.

Lors d’une intervention télévisée le 6 décembre, le président iranien Hassan Rohani s’est est pris au futur président américain : «[Donald Trump] veut faire beaucoup de choses, mais aucune de ses actions ne va nous affecter […] Est-ce que vous pensez que les Etats-Unis peuvent déchirer l’accord de Vienne [sur le nucléaire] ? Est-ce que vous pensez que notre pays va le laisser faire ?»

Pendant sa campagne électorale, le milliardaire n’a eu de cesse de dénoncer cet accord, le qualifiant de «désastre» et de «plus mauvais accord jamais négocié». Il a notamment déclaré lors d’une conférence à l’American Israel Public Affairs Committee (AIPAC) en mai que «sa priorité numéro un» serait de l’annuler.

Lire aussi : Clinton ou Trump ? Pour le président iranien, un choix entre «le mal et le pire»

Le guide suprême de la Révolution islamique, Ali Khamenei, s’est fait écho des déclarations du président iranien, prévenant Washington que le renouvellement des sanctions – pour de prétendues atteintes aux droits de l’Homme et soutien au terrorisme – était une violation de l’accord et que cela «aurait des conséquences».

Le Sénat américain a en effet voté une loi début décembre pour prolonger ces sanctions qui devaient s’achever en cette fin d’année.

Les sénateurs démocrates Dianne Feinstein et Tim Kaine ont souligné que même si Barack Obama levait certaines sanctions dans le cadre de l’accord de Vienne, «une loi doit rester en vigueur pour permettre de les réinstaller immédiatement si l’Iran viole l’accord».

Le président américain n’a pas encore signé la mesure mais devrait le faire prochainement selon un responsable de la Maison Blanche.

 

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Le projet secret des USA qui transforme les soldats en surhommes

projetus

Des chercheurs américains ont testé avec succès une stimulation électrique du cerveau humain pour accroître les capacités intellectuelles et l’efficacité des soldats.

La technologie, nommée transcranial direct current stimulation (tDCS, ou micropolarisation transcrânienne), consiste à lancer une impulsion électrique jusqu’à 2 mA dans le cerveau pour stimuler un groupe de neurones et former des liaisons nerveuses liées aux différents types d’activité physique ou intellectuelle.

Cette technique améliore les capacités cognitives de l’homme telles que la concentration, la vitesse de réaction et les aptitudes mathématiques. Il suffit de choisir la zone du cerveau où sera émis le signal et d’y installer des électrodes.

Les tests ont été réalisés sur les équipages de vol, les opérateurs de drones et d’autres militaires qui ont besoin de contrôler la situation sans interruption. Cinq électrodes étaient utilisées pour envoyer de faibles signaux électriques dans le cerveau via des zones spécifiques du cortex.

20 personnes ont participé à l’expérience. Pendant 36 minutes, elles devaient contrôler un curseur dans un cercle en mouvement et suivre les autres objets à l’écran. Dans le premier groupe le courant était émis durant tout l’exercice et dans le second groupe seulement pendant les trente premières secondes. Le premier groupe a mieux réussi sa tâche et ses participants ont maintenu leur concentration quatre minutes de plus en moyenne. Une étude similaire avait été réalisée en 2011, qui a établi que la stimulation électrique contribuait à une meilleure formation des pilotes américains qui s’entraînent sur des simulateurs.

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L’insoutenable confrontation des USA contre la Russie va-t-elle nous mener à une guerre nucléaire ?

Un sombre indice montrant que la troisième guerre mondiale est proche se manifeste aujourd’hui. Le président Poutine a appelé immédiatement à un «Saint Conseil de la guerre » en réponse aux menaces émises cette semaine contre la Fédération de Russie par le régime Obama, incluant un plan d’attaques nucléaires et d’attaques terroristes sur le sol russe. Le ministère russe de la Défense (MoD), a émis ce 29/9/2016, un avertissement aux Américains disant que la coopération en Syrie est encore possible uniquement si Washington s’abstient de «toutes menaces contre les citoyens et les militaires russes ».

L’insoutenable confrontation des Etats-Unis contre la Russie

En effet, le discours, cette semaine, du secrétaire à la Défense des États-Unis, Ash Carter, devant les forces nucléaires américaines, témoigne de l’hostilité croissante du régime Obama envers la Fédération. Ce discours s’apparente à celui du Dr Folamaour. Il a été suivie par celui du porte-parole du département d’État américain, John Kirby, menaçant de renvoyer « plus de soldats russes à la maison dans des sacs mortuaires » et d’abattre des avions russes »

. Le porte-parole de Washington John Kirby a présagé des attaques terroristes dans des villes russes et des pertes militaires en Syrie, ce qui a été qualifié de commande d’attaquer par son homologue russe.

« Les conséquences sont telles que la guerre civile en Syrie se poursuivra, les extrémistes et les groupes extrémistes continueront de profiter du vide (du pouvoir — ndlr) en Syrie pour étendre leurs opérations qui comprendront des frappes contre les intérêts russes et peut-être même contre des villes russes. La Russie continuera de rapatrier dans des sacs ses militaires tués, et ils (les Russes — ndlr) continueront de perdre des ressources, peut-être de nouveaux avions », a déclaré le porte-parole du département d’État John Kirby répondant à la question sur les conséquences éventuelles de la poursuite des violences en Syrie.

[ Apparemment, Kirby se rappelle de la « période glorieuse de la guerre du Vietnam » durant laquelle, tous les jours, des sacs mortuaires rapatriaient les « boys » par dizaines, jusqu’à ce que l’Amérique accepte finalement sa défaite humiliante devant un pays pauvre et sous-développé. Il en est de même en Afghanistan. Il en sera de même en Irak et en Syrie. H.G.]

Cet énervement des responsables américains vient après leur échec patent dans cette guerre par procuration de cinq ans pour le changement de régime en Syrie, et devant la réussite de la campagne militaire Russe contre ces sauvages islamo-terroristes qui a sauvé la Syrie de devenir tremplin de terroristes. Cette tentative pour intimider Moscou n’est pas restée sans réaction de la part du Kremlin, notamment de la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères Maria Zakharova qui a détecté dans les propos du diplomate américain la commande « Attaque » et qui voudrait savoir qui mèneraient les attaques en question.

« Est-ce que ce sont les « modérés » qui s’en occuperont (des attaques terroristes, de l’extrémisme) ? Ces mêmes modérés que Washington ne parvient pas depuis six mois à distinguer d’al-Nosra ? Ne croyez-vous pas que ces prophéties sur des « cadavres dans des sacs », des « attentats terroristes dans des villes russes » et des « pertes d’avions » ressemblent plutôt à la commande « Attaquez ! » qu’à un commentaire de diplomate ? », a-t-elle écrit sur Facebook.

L’intelligente et diplomate Maria Zakharova

Même plus grave encore, est l’avertissement donné plus tôt aujourd’hui par le lieutenant-général Viktor Poznikhir, le premier chef adjoint de la principale Direction opérationnelle de l’état-major général russe, qui détaille comment le régime Obama prévoit de commencer une guerre contre la Fédération:

« Il est bien connu que groupes terroristes préparent des attaques provocatrices avec des armes chimiques sur les positions de l’armée syrienne et les zones résidentielles dans la partie Est d’Alep pour accuser les forces gouvernementales de ces attaques « .

Comme les experts internationaux ont déclaré que ces terroristes islamiques doivent leur existence au régime Obama, et que plusieurs contractants de la CIA ont prouvé que les États-Unis ont toujours été le sponsor principal de l’État islamique, cela dénote de l’effondrement rapide des élites américaines dont leurs politiques globales ont échoué. Ils deviennent de plus en plus dangereux chaque jour. D’autre part, les sanctions contre la Russie alimentent encore plus les craintes du régime Obama et de ses alliés. Au lieu de faire effondrer l’économie russe, les sanctions l’ont redue plus forte.

La Fédération vient d’ajouter maintenant 200 tonnes d’or à son stock déjà énorme. Les économistes de la Fédération préconisant maintenant la poursuite de ces sanctions occidentales pour au moins encore 5 ans, afin de renforcer encore plus l’économie russe.Au cœur des craintes d’Obama, il y a aussi le segment croissant du public américain qui découvre de plus en plus que ses médias lui racontent des mensonges en boucle et continu, et que , seuls les médias alternatifs l’informent de la véritable situation. Les Américains, avec les élections présidentielles en cours, découvrent que leurs dirigeants sont en train de faire de plus d’horreurs à travers le monde.

Ainsi donc, les serviteurs et les bénéficiaires « de l’État profond » se préparent à risquer une guerre majeure dans leur tentative désespérée pour sauver leur richesse, leur pouvoir et leurs privilèges, avec des conséquences désastreuses pour l’Amérique et pour le monde. Il faut comprendre également que la haine extrême du régime Obama-Clinton envers la Fédération vient de leur crainte de la philosophie politique russe connue sous le nom d’Eurasisme, [1] qui se développe rapidement dans le monde et menace l’existence même de la corruption morale, libérale, élitiste dans l’Ouest, en particulier aux États-Unis. L’Eurasisme, est une « quatrième théorie politique», une idéologie qui soutient que la Russie a un destin historique particulier pour sauver le monde de la corruption des valeurs morales par le capitalisme occidental.

Un des membres du « Saint Conseil de la guerre» du président Poutine ,Aleksandr Douguine, a déjà déclaré au sujet de la puissance de l’eurasisme et a averti que «Le libéralisme est un mal absolu. La seule réponse adéquate est une croisade mondiale contre les États-Unis, contre l’Occident, contre la mondialisation, et contre leur expression politico-idéologique, le libéralisme». Il a ajouté « l’empire américain devrait être détruit. »Les experts américains, dans la crainte de la puissance morale supérieure de l’idéologie eurasiste l’ont (bien sûr) taxée de « la plus grande menace pour l’Ouest » et l’ont appelée une «idéologie d’Empire» , alors qu’en même temps, des théologiens et savants américains ont averti, la semaine dernière que le régime libéral et globaliste d’Obama est à la fois « Anti-Christ et démoniaque« .

Le plus grand réseau croissant de télévision dans le monde consacré à l’eurasisme, appelé Tsargrad TV est si craint par le régime Obama l’interdit au peuple américain. Les médias de propagande américaine affirment , de leur côté, que le président Poutine a « défini la Russie comme une forteresse morale contre la décadence occidentale, la pornographie et les droits des homosexuels». Et alors ?

Poutinator

La rigolade est finie… A Moscou, on n’est plus amusé par les rodomontades et les pitreries cyclothymiques des Américains, éternels vendeurs d’esbroufe promettant tout et son contraire.

Un beau petit paquet de Sukhois vient de revenir en Syrie : Su-24 et Su-25 + un escadron des modernes Su-34 (au cas où tonton Sam aurait une mauvaise inspiration derrière la tête…) Le Kremlin est sérieux et ne se laissera plus divertir par les simagrées de Washington. Les djihadistes, eux, en ont la barbe qui tremble.

Par ailleurs, le ton se fait plus dur. Lavrov accuse ouvertement les Etats-Unis de protéger Al Qaeda en Syrie. C’est une évidence, et depuis longtemps, mais le fait qu’il le dise publiquement et que cela soit repris par la BBC n’est pas inintéressant. Le MAE russe déclare par ailleurs qu’il n’y aura jamais aucune négociation avec Daech ou Al Nosra, même s’ils tombent la vesteles armes. Leur choix : mourir ou mourir.

Sur le terrain, les loyalistes avancent relativement rapidement à Alep, pour l’instant au nord et à l’ouest de l’enclave barbue. A peine avalé le camp d’Handarat, l’armée syrienne pousse son avantage en prenant al-Kindi, même si une forte contre-attaque djihadiste y a lieu en ce moment, l’endroit étant stratégique. Dans le même temps, on note une poussée au centre, dans le quartier de Bustan, visant à couper l’enclave en deux. Sans doute que dans les prochains jours, d’autres fronts s’ouvriront dans le but de donner le tournis aux djihadistes, et notamment au sud où se trouvent les bataillons d’élite du Hezbollah qui ont refermé la boucle à Ramoussah début septembre.

NOTE[1]

L’eurasisme est une doctrine géopolitique qui considère l’ensemble formé par la Russie et ses voisins proches, slaves, roumains, grecs ou musulmans, comme une « entité continentale » à part entière, appelé Eurasie. Depuis la fin de l’URSS, cette doctrine a été remise en avant, par le philosophe et géopoliticien Alexandre Douguine. L’Eurasie correspond à la partie nord de la région intermédiaire du géopoliticien et turcologue, Dimitri Kitsikis. Une approche similaire se retrouve également dans la théorie du Heartland d’Halford John Mackinder reprise par Nicholas Spykman.

L’eurasisme est assez répandu en Russie et dans « l’étranger proche » (principalement les républiques musulmanes anciennement soviétiques : Kazakhstan, Turkménistan, Tadjikistan, Kirghizistan), dans certains pays d’Europe (par exemple chez les partis pro-russes d’Ukraine ou chez les communistes russophones de Moldavie), en Turquie, en Arménie, en Iran ou chez les anti-talibans d’Afghanistan. Son objectif est l’intégration régionale en Eurasie qui doit jouer un rôle majeur dans un monde multipolaire. Source Wikipédia

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La Russie se prépare à liquider Daesh et Al Qaïda en Syrie, avec sous sans l’appui des USA et des Européens

Vladimir Poutine

Et on en a déjà beaucoup parlé ici encore hier, le grand clash apparaît désormais inévitable, , sputnik confirme que en Syrie,Poutine propose une stratégie de règlement de la crise :

Selon les experts, la stratégie proposée par Vladimir Poutine est le meilleur moyen de combattre l’EI et de régler le conflit en Syrie qui a provoqué l’exode massif de réfugiés vers l’Europe.

Le président russe Vladimir Poutine a exposé mardi sa vision de la situation en Syrie et des moyens de la régler, lors du sommet de l’Organisation du Traité de sécurité collective (OTSC: Arménie, Biélorussie, Kazakhstan, Kirghizstan, Russie, Tadjikistan) à Douchanbe, la capitale tadjike.

Le chef de l’Etat russe a notamment appelé à renoncer aux ambitions géopolitiques et à la politique de deux poids deux mesures pour mieux combattre le groupe djihadiste Etat islamique (EI).

M.Poutine s’est dit préoccupé par l’ampleur des activités de l’EI qui s’est emparés de vastes régions en Syrie et en Irak et envisage de prendre le contrôle de La Mecque, de Médine et de Jérusalem et d’effectuer des attaques en Europe, en Russie, en Asie centrale et du Sud-est.

Il faut cesser, selon lui, d’instrumentaliser certains groupes terroristes en vue de renverser des régimes politiques considérés comme indésirables. On ne pourra pas chasser les terroristes de Syrie sans coopérer avec Damas, a-t-il ajouté.

D’après le président, l’exode massif des réfugiés de Syrie n’est pas lié au soutien par Moscou du régime légitime dans ce pays, mais s’explique plutôt par les hostilités provoquées de l’étranger par les livraisons d’armes et d’autres matériels.

Si Moscou ne soutenait pas le président Bachar el-Assad, la situation en Syrie serait pire qu’en Libye et la crise des migrants serait encore plus grave, a souligné M.Poutine. Il a promis que la Russie aiderait toujours Damas à lutter contre les djihadistes, avant d’appeler la communauté internationale à se joindre à ces efforts.

Le président russe a par ailleurs rappelé que le président Assad était prêt au dialogue avec l’opposition et aux réformes dans son pays. « Il importe d’envisager des réformes politiques dans ce pays. Nous savons que le président Assad est prêt à inviter les forces saines de l’opposition à participer à la gestion de l’Etat », a noté M.Poutine.

D’après les experts, l’idée de renoncer aux ambitions géopolitiques pour combattre l’EI serait une méthode optimale de règlement du conflit en Syrie, et le dialogue entre le président Assad et l’opposition syrienne est tout à fait possible

Voilà qui ne devrait pas du tout plaire à OBAMA et aux « occidentaux », d’aileurs Les USA demandent à l’Irak de fermer son espace aérien aux avions russes …

Voici le papier du Réseau Voltaire :  La préparation du déploiement militaire russe se poursuit en Syrie

Une campagne a été lancée par les opposants à l’accord entre les États-Unis et l’Iran pour accuser la Russie de vouloir annexer militairement la Syrie comme la Crimée. En réalité, Moscou prépare une opération contre les jihadistes, en application des résolutions de l’Onu, et la mènera avec ou sans Washington. D’ores et déjà la Maison-Blanche a organisé une opération conjointe de la Coalition internationale et de la Syrie. La France tente de prendre le train en marche tout en espérant encore saboter la réconciliation États-Unis/Iran.

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En marge du Forum économique de Vladivostok, le 4 septembre 2015, le président Vladimir Poutine a confirmé son intention d’intervenir en Syrie contre les jihadistes.

La préparation du déploiement militaire russe se poursuit en Syrie provoquant la colère des Occidentaux. L’annonce que j’avais faite, dans ma chronique hebdomadaire d’Al-Watan [1], de la création d’une Commission militaire conjointe syro-russe, de la transmission d’informations satellitaires russes, de l’arrivée de nombreux experts russes et de la livraisons d’armes plus sophistiquées que précédemment a soulevé une tempête lorsqu’elle s’est trouvée confirmée par les sites israéliens Ynet [2] et DebkaFile [3]. Par la suite, j’ajoutais à ces éléments la modernisation et l’agrandissement de l’aéroport de Lattaquié [4].

Pourtant, une fois encore, les journalistes israéliens tordaient la réalité. Ils laissaient entendre que la Russie allait déployer son aviation et son infanterie pour défendre un Gouvernement syrien proche de la défaite. Certains commentateurs, notant un possible transfert depuis Sébastopol de la 810ème Brigade de la Marine russe, évoquaient l’exemple de la Crimée et parlaient d’une possible annexion militaire russe de la Syrie [5].

De nombreuses télévisions atlantistes ont diffusé une vidéo de combats à Lattaquié dans laquelle on entend des officiers de l’armée arabe syrienne parler en russe. Selon Yuri Artamonov, une analyse du bruit des armes permet de conclure que les voix ne sont pas celles des troupes syriennes, mais des jihadistes qu’elles combattent [6]. Nous avons noté depuis longtemps que la plupart des officiers de Daesh communiquent par talkie-walkie en turc et en russe et non pas en arabe.

Il n’en est évidemment rien. La Fédération de Russie continue à rechercher une solution politique au conflit inter-Syriens, en organisant un dialogue entre le gouvernement et son opposition, en application du Communiqué de Genève du 31 juin 2012 [7].

Simultanément, répondant à l’appel de la République arabe syrienne dans le cadre des résolutions pertinentes du Conseil de sécurité, la Fédération de Russie envisage de suivre l’exemple de la Coalition conduite par les États-Unis contre Daesh, et de lancer sa propre opération contre les jihadistes.

La Russie en a informé l’émissaire états-unien, Michael Ratney, lors de son voyage, le 28 août, à Moscou [8]. En outre, Sergey Lavrov a publiquement appelé à une coordination avec l’armée états-unienne face aux jihadistes [9].

Et c’est bien ce qui fait peur au clan Petraeus/Allen/Clinton/Feltman/Juppé/Fabius. En Syrie, un gouffre sépare la réalité de la fiction médiatique. Et comme toujours dans ce type de situation, avec le temps, ce sont les producteurs de propagande qui sont emprisonnés dans leur rhétorique et, en définitive, qui sont intoxiqués par leurs propres mensonges.

La Fédération de Russie envisage non pas de « réduire » Daesh, mais de vaincre tous les jihadistes, qu’ils se réclament de l’Émirat islamique, d’al-Qaïda, du Front islamique ou de toute autre organisation. Du coup, chacun réalise qu’il n’y a actuellement plus aucun groupe armé anti-gouvernemental qui ne soit pas lié aux jihadistes. C’est tellement vrai que le Pentagone reconnaît ne plus avoir de nouvelles des « rebelles modérés » qu’il avait formés pour lutter contre Daesh, car tous, sans exception, ont déjà rejoint al-Qaïda. Les Syriens qui s’étaient joints aux combattants étrangers au début de la guerre ont réintégré la République, à travers les nombreux accords de réconciliation mis en œuvre depuis trois ans par le gouvernement, ou ont adopté les objectifs des jihadistes.

Par conséquent, s’ils décident de passer à l’acte, les Russes vont attaquer la totalité des groupes armés qui sèment la terreur en Syrie. Les Occidentaux ne pourront plus cacher que la « Coalition nationale des forces de l’opposition et de la révolution », qu’ils ont reconnue comme la représentante du peuple syrien, soutient les jihadistes. Ils devront donc prendre en considération les partis politiques de Syrie, y compris ceux qui se sont alliés au Baas pour faire face aux jihadistes.

Une erreur complète de diagnostic

Les Occidentaux, qui ont fermé leurs ambassades et se sont privés de tout moyen d’analyser ce qui se passait dans le pays, ont commis plusieurs erreurs de jugement. Ils ignorent la transformation de la société syrienne par quatre années de guerre.

D’abord, il y a certes des conflits politiques en Syrie, mais pas de guerre civile. La presque totalité des citoyens s’est rassemblée derrière le président el-Assad contre l’agression étrangère qui menace la survie de la civilisation du Levant.

La presse atlantiste estime que le régime ne contrôle plus que 20 % du territoire et qu’il va donc bientôt tomber. C’est qu’en effet le territoire syrien habitable est restreint, tandis que le désert est vaste. La République a choisi de défendre les populations plutôt que le territoire avec ses champs de gaz et de pétrole tant convoités. Du point de vue gouvernemental, 20 % de la population a été contrainte par les combats de se réfugier à l’étranger, 75 % se trouve sous la protection de la République, et au maximum 5% dans les vastes territoires dans lesquels les jihadistes évoluent.

Ensuite, si en 2011 beaucoup croyaient au mythe du « Printemps arabe », il n’en est plus de même aujourd’hui. Le projet du département d’État de placer les Frères musulmans au pouvoir dans tout le monde arabe a fait long feu. L’expérience égyptienne est devenue un repoussoir. Depuis l’opération « Volcan de Damas » de juillet 2012, le conflit est une guerre de jihadistes. Le choix n’est plus d’être pour ou contre le parti nationaliste Baas, mais d’être pour ou contre la modernité. Les jihadistes défendent un modèle de société gouverné par des hommes polygames, où les femmes ne peuvent sortir de chez elles que voilées et escortées par un homme de la famille, où les homosexuels sont mis à mort, où seul l’islam est autorisé et où la pratique wahhabite est obligatoire. Il est déjà surprenant que 5 % de la population accepte de vivre dans les zones où évoluent les jihadistes. Et il est absurde d’espérer qu’ils puissent devenir plus nombreux [10].

En s’accrochant au mythe du « Printemps arabe », qu’ils ont eux-mêmes créé et eux-même détruit, les Occidentaux ont perdu contact avec la réalité. Ils prétendent soutenir un mouvement démocratique hostile au président el-Assad. Mais, outre qu’en temps de guerre la démocratie paraît être un luxe, non seulement les démocrates soutiennent le président el-Assad contre les jihadistes, mais il apparaît comme leur meilleur champion.

En prenant ses informations exclusivement auprès de l’Observatoire syrien des Droits de l’homme, la presse atlantiste a choisi de s’intoxiquer et d’intoxiquer l’opinion publique. L’OSDH n’est pas une association neutre, mais un organe de propagande des Frères musulmans. Et la confrérie est la matrice de tous les groupes jihadistes. Tous leurs leaders sont des membres ou d’anciens membres des Frères musulmans, d’Ayman al-Zaouahiri à Zahran Allouche. Les Occidentaux payent aujourd’hui les conséquences de quatre années de propagande.

Le cas de la France

Le président Hollande a annoncé qu’il autorisait ses armées à survoler le territoire syrien pour accumuler des informations sur Daesh et qu’il pourrait ultérieurement les autoriser à bombarder l’organisation jihadiste.

Il y a une part de gesticulation désespérée dans cette annonce. En effet, François Hollande la justifie par l’impossibilité de lutter efficacement contre Daesh en ne le bombardant qu’en Irak ; mais c’est précisément l’argument que le président Obama avait employé pour le convaincre en 2014 et qu’il avait alors rejeté. De même, il y a une forme de fanfaronnade à clamer que les opérations aériennes ont débuté le 8 septembre alors qu’une tempête de sable d’une intensité historique s’abattait sur le Proche-Orient, brouillait les systèmes de navigation électronique et rendait impossible le décollage des avions. Surtout, il y a une rare mauvaise foi à déclarer que l’Armée arabe syrienne ne détruira pas les aéronefs français parce qu’elle ne contrôle plus le Nord du pays, alors qu’il a secrètement envoyé une ambassade militaire à Damas pour obtenir l’autorisation de survol nécessaire.

Obama poursuit l’application de l’accord de Lausanne

Il semble cependant que la France a tiré les conséquences de l’accord signé par Washington et Téhéran, le 14 juillet à Lausanne, et qu’elle ne souhaite pas se trouver isolée dans un Proche-Orient en pleine réorganisation.

Alors que la Coalition internationale anti-Daesh n’a aucunement combattu l’Émirat islamique, ni en Irak, ni en Syrie, depuis un an, mais l’a au contraire soutenu par des largages d’armes massifs et répétés, le président Obama lui a ordonné d’aider la République arabe syrienne à défendre Hassaké. Les 27 et 28 juillet, les deux forces ont conjointement repoussé Daesh. Les bombardements de la Coalition ont tué environ 3 000 jihadistes.

Logiquement, la prochaine étape devrait être d’inclure les Forces russes dans la Coalition anti-Daesh, mais c’est peu probable. En effet, les États-uniens et les Français qui s’opposent à la paix avec l’Iran entendent étendre le chaos non seulement au Levant, mais aussi à l’Afrique du Nord et à la mer Noire. Ce sont eux qui accusent la Russie de vouloir « sauver Assad » du « Printemps arabe ». On devrait donc plutôt assister au bombardement de Daesh par deux Coalitions distinctes ; voire, à terme, à une différenciation des rôles, les États-Unis s’occupant de l’Irak et la Russie de la Syrie.

Lire la suite et la fin de cet article sur le Réseau Voltaire.- sputnik 

 
 

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Effondrement du « monde américain » : La « grande fuite » des amis des USA vers l’Asie

Malgré les efforts déployés par l’administration Obama pour entamer un virage vers l’Asie, la Chine a malgré tout la primeur, qui a réuni autour de sa banque d’investissements les alliés les plus proches de Washington, estime le journaliste américain Wayne Madsen.

La France, l’Italie, l’Espagne, les Pays-Bas et l’Allemagne ont décidé de suivre l’exemple du Royaume-Uni, l’un des premiers à avoir annoncé son intention de se joindre à la Banque asiatique d’investissement pour les infrastructures (BAII). Même le dernier bastion du néo-conservatisme américain en Asie, l’Australie, selon le journaliste, sera attiré par la Chine. Le premier ministre australien Tony Abbott a en effet annoncé que son pays « voudrait en savoir davantage sur les mécanismes de gestion » de la BAII, révélant que l’Australie pourrait être le dernier des alliés des USA à oser « désobéir » aux mises en garde de Washington.

Wayne Madsen constate que la « grande fuite » des acolytes de l’Amérique dans le camp de la BAII a provoqué une réaction au plus haut niveau: le secrétaire américain au Trésor Jacob Lew s’est rendu en Chine. La raison officielle de cette visite? S’entendre avec les autorités chinoises pour renoncer à la retenue de la croissance du yuan, ce qui « aiderait l’économie mondiale ». En réalité, d’après le journaliste, ce voyage était un geste de désespoir. Hormis la BAII, la Banque de développement des Brics gagne également en importance, tandis que les appels lancés par USA à leurs alliés, qui demandent de s’en tenir au format classique d’intercommunication financière dans le cadre de la Banque mondiale, du Fonds monétaire international et de la Banque asiatique de développement, n’ont plus d’effet.

Le transfert du contrôle sur les flux financiers de Wall Street et de la City aux nouveaux fonds et banques de développement à Pékin ou Shanghai est un fait accompli annihilant les efforts des USA pour préserver l’ordre établi, souligne le journaliste américain.

Tout le monde commence à reconnaître que le « monde américain » cède la place au « monde chinois », qui dispose du soutien des Brics et des nouveaux partenaires de Pékin dans le cadre de la Banque asiatique d’investissement pour les infrastructures, conclut Wayne Madsen.

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Armes chinoises – la liberté d’action des USA bientôt limitée : La Chine est désormais le troisième exportateur d’armes

Char chinois

Une prolifération d’armes chinoises à la fois efficaces et bon marché réduirait sensiblement la possibilité de Washington de s’ingérer militairement dans les affaires intérieures d’autres pays, estime un magazine américain.

Au cours des 10 prochaines années, le monde regorgera d’armes chinoises efficaces, mais bon marché, si bien qu’il sera plus difficile pour les Etats-Unis de s’ingérer dans les affaires intérieures d’autres pays, affirme le magazine américain Foreign Policy.

« Les systèmes d’armes chinois sont souvent beaucoup moins chers que ceux des autres exportateurs. Et même s’ils ne sont pas meilleurs que les systèmes similaires russes ou américains, ils sont suffisamment efficaces », constate le magazine.

Il s’ensuit donc que les pays en développement qui, hier encore, ne pouvaient se permettre que des armes d’occasion datant de la Guerre froide, pourront acquérir prochainement tout ce qu’ils veulent — des chasseurs supersoniques aux bâtiments de guerre ultramodernes en passant par des missiles de grande précision – sans que leurs budgets soient ruinés.

L’époque où les forces armées américaines possédaient une liberté d’action absolue sur la scène internationale touche à sa fin: il leur devient de plus en plus difficile de s’ingérer dans les affaires intérieures d’autres pays sans subir de pertes substantielles.Selon Foreign Policy, la prolifération d’armes chinoises risque de déstabiliser davantage les régions secouées par les hostilités entre pays voisins: si un belligérant achète des armes plus performantes, son adversaire en fera autant, car il se sentira menacé. Ce facteur ne tarderait pas à aggraver le conflit.

Selon l’Institut international de recherche sur la paix de Stockholm (SIPRI), la Chine est actuellement le troisième exportateur mondial d’armements, après la Russie et les Etats-Unis.

La Chine est désormais le troisième exportateur d’armes

Le marché de l’armement est toujours dominé par les États-Unis et la Russie, selon le rapport du Sipri, institut qui chiffre tous les ans les ventes d’armes.

La Chine est désormais le troisième exportateur mondial d’armes.

L’Institut international de recherche sur la paix de Stockholm (Sipri) publie, lundi 16 mars, son rapport annuel sur le commerce des armes.

> À découvrir sur le site du Sipri (en anglais) : http://www.sipri.org/

Selon ce rapport qui fait autorité, le volume du commerce des armes a augmenté de 16 % ces cinq dernières. Un secteur largement dominé par les États-Unis et la Russie.

LA DOMINATION DES ÉTATS-UNIS ET DE LA RUSSIE

Entre la période 2005-2009 et 2010-2015, le volume des exportations d’armes des États-Unis a augmenté de 23 %. Avec 31 %, ils dominent ce marché, devant les 27 % de la Russie.

Les États-Unis ont une clientèle fortement diversifiée : le premier importateur d’armes américaines, la Corée du Sud, ne représente que 9 % du total. La Russie fournit pour sa part en premier lieu l’Inde.

LE BOND DE LA CHINE

Entre 2010 et 2014, les exportations d’armes chinoises ont bondi de 143 % par rapport aux cinq années précédentes, lit-on dans ce rapport. À elle seule, la Chine assure désormais 5 % des exportations mondiales.

Elle réalise les deux tiers de ses ventes avec le Pakistan (41 % de ses ventes), le Bangladesh et la Birmanie. Et elle perce en Afrique où elle commerce désormais avec 18 pays. Dans la même période, le volume des importations d’armes de Pékin a diminué de 42 %. Des résultats qui illustrent le dynamisme et la compétitivité de la Chine sur ce marché.

 

LA DEMANDE ACCRUE DU CONSEIL DE COOPÉRATION DES ÉTATS ARABES DU GOLFE ARABIQUE

Les importations d’armes au Conseil de coopération du Golfe (l’Arabie saoudite, Oman, Koweït, Bahreïn, les Émirats arabes unis et le Qatar, CCG) ont augmenté de 71 %. À lui seul, le CCG assure 54 % des importations au Moyen-Orient. L’Arabie saoudite est devenu le deuxième plus grand importateur d’armes du monde (derrière l’Inde et ses 15 % du marché).

> À lire  : L’Arabie saoudite, premier acheteur d’armes au monde

 

L’AFRIQUE, UN MARCHÉ EN CROISSANCE

Les importations d’armes en Afrique ont augmenté de 45 %. C’est l’Algérie qui reste le plus grand importateur d’armes en Afrique, suivie par le Maroc. Sipri note que le Cameroun et le Nigeria ont reçu des armes de plusieurs États et en urgence pour lutter contre Boko Haram.

La France fait parti des cinq plus grands exportateurs d’armes au monde après les États-Unis, la Russie,la Chine et l’Allemagne avec environ 5 % du volume total. Mais elle n’a pas profité de la croissance générale du marché. Ses exportations ont diminué de 27 % par rapport à la période 2005-2009.

 

LE MAROC ET LA CHINE, PRINCIPAUX CLIENTS DE LA FRANCE

D’après le Sipri, « la France aurait été troisième » si elle avait livré fin 2014 un navire Mistral que la Russie n’a pas obtenu du fait du conflit dans l’Est de l’Ukraine. Ses principaux clients sont le Maroc (18 %) et la Chine (14 %). Le rapport relève que ses « efforts pour augmenter ses exportations d’armes » avaient été couronnés par le contrat passé avec l’Égypte en février.

http://fr.sputniknews.com/international/20150323/1015297100.html#ixzz3VJuw6m9t – http://www.la-croix.com/Actualite/Monde/La-Chine-est-desormais-le-troisieme-exportateur-d-armes-2015-03-16-1291666

 

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