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Archives de Tag: Des scientifiques

Une enzyme gloutonne qui dévore le plastique créée « par hasard » par des scientifiques

Des chercheurs américains et britanniques ont conçu par hasard une enzyme capable de détruire du plastique, ce qui pourrait contribuer à résoudre le problème mondial lié à ce type de pollution.

Parfois le hasard fait bien les choses …. Mais en même temps ça montre que les scientifiques ne maîtrisent pas toujours ce qu’ils font, loin de là, ce sont même plutôt des apprentis sorciers : et s’il avaient créé « par hasard » une enzyme gloutonne dévoreuse de cellules ou de chaire humaine ???!!! Nous serions mal barrés !! LOL . Z .

Des chercheurs américains et britanniques ont conçu – par hasard ! – une enzyme gloutonne capable de détruire du plastique en le dévorant. Cela pourrait contribuer à résoudre le problème mondial lié à ce type de pollution, selon une étude publiée ce lundi.

Drôles de bestioles, les enzymes. Ou, plutôt, drôles de protéines. Elles servent de catalyseur à nombre de réactions chimiques – pour faire court : elles les accélèrent. Certaines enzymes catalysent ainsi en quelques millisecondes une réaction qui prendrait, en leur absence, plusieurs millions d’années.

Intéressant quand on sait que le plastique, qui a fait et fait encore le « bonheur » de l’humanité tant ses applications sont multiples, universelles, bon marché, fait aujourd’hui son plus grand malheur, polluant la terre et la mer. Plus de huit millions de tonnes de plastiques aboutissent dans les océans de la planète chaque année, créant de gigantesques continents de déchets, accentuant la toxicité de ce dérivé du pétrole et sur son impact sur la santé des êtres vivants, des générations futures et de l’environnement.

Le plastique peut perdurer des milliers d’années

Comment s’en débarrasser ? Pas facile. Si on le brûle, ce matériau dégage des gaz toxiques polluants – et il reste de la matière non détruite. On peut certes le broyer et en faire des granulats – pour les fondations de nos routes par exemple -, mais ça reste anecdotique aujourd’hui. Le recycler ? Oui, mais c’est compliqué et coûteux. Et en fin de cycle, il faut revenir au problème premier : le faire disparaître.

Car la grande majorité de ces plastiques peut perdurer pendant des centaines, voire des milliers d’années. Les scientifiques cherchent donc un moyen de les éliminer.

L’idéal serait de trouver le moyen… de les manger. Des enzymes pourraient peut-être nous y aider ? Des scientifiques de l’université britannique de Portsmouth et du laboratoire national des énergies renouvelables du ministère américain à l’Énergie ont justement concentré leurs efforts sur l’une d’entre elles, une bactérie découverte au Japon voici quelques années : l’Ideonella sakaiensis.

La bactérie a évolué à toute vitesse

Elle se nourrit uniquement d’un type de plastique, le polytéréphtalate d’éthylène (PET), qui entre dans la composition de très nombreuses bouteilles en plastique.

Les chercheurs japonais pensent que cette bactérie a évolué rapidement et récemment dans un centre de recyclage, car les plastiques n’ont été inventés que dans les années 1940.

L’objectif de l’équipe américano-britannique était de comprendre le fonctionnement de l’une de ses enzymes appelée PETase, en découvrant sa structure.

« Mais ils ont été un peu plus loin en concevant par accident une enzyme qui est encore plus efficace pour désagréger les plastiques PET », selon les conclusions publiées lundi dans les Comptes rendus de l’Académie américaine des sciences (PNAS).

« La chance joue un rôle important dans la recherche »

Des scientifiques de l’université de South Florida et de l’université brésilienne Campinas ont également participé aux expérimentations qui ont débouché sur la mutation par hasard d’une enzyme beaucoup plus efficace que la PETase naturelle.

Les scientifiques s’activent désormais à en améliorer les performances dans l’espoir de pouvoir un jour l’utiliser dans un processus industriel de destruction des plastiques.

« La chance joue souvent un rôle important dans la recherche scientifique fondamentale et notre découverte n’y fait pas exception », a commencé John McGeehan, professeur à l’école de sciences biologiques à Portsmouth.

« Bien que l’avancée soit modeste, cette découverte inattendue suggère qu’il y a de la marge pour améliorer davantage ces enzymes, pour nous rapprocher encore d’une solution de recyclage pour la montagne en constante croissance de plastiques mis au rebut », a-t-il poursuivi.

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Publié par le 17 avril 2018 dans Climat - Environnement, général, Sciences

 

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Des scientifiques sonnent l’alarme : Le champ magnétique de la Terre se déplace, le retournement de pôle pourrait être imminent…

Le champ magnétique de la Terre se déplace, les pôles peuvent basculer: « Ça pourrait mal tourner ».
« Le bouclier qui protège la Terre du rayonnement solaire est attaqué de l’intérieur, nous ne pouvons pas l’empêcher, mais nous devons nous préparer … » est le sous-titre sinistre d’un nouveau rapport inquiétant qui montre que les scientifiques du monde entier craignent que le champ magnétique terrestre se déplace, avec des conséquences potentiellement désastreuses pour l’humanité.

« Quand les pôles changent de place, les conséquences pour l’infrastructure électrique et électronique qui gère la civilisation seront désastreuses. La question est: quand cela arrivera-t-il? »

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Comme le note Mac Slavo de SHTFplan.com, des scientifiques de l’Université du Colorado à Boulder sonnent l’alarme que les pôles magnétiques de la Terre montrent des signes d’inversion. Bien que l’inversion des pôles, en soi, ne soit pas sans précédent, les vents solaires qui feraient disparaître le réseau électrique et rendraient certaines parties du globe inhabitables pourraient causer des désastres généralisés.

La Terre a un noyau en fusion intense qui génère un champ magnétique capable de défendre notre planète contre les vents solaires dévastateurs. Ce champ magnétique est vital pour la vie sur Terre et s’est affaibli de 15% au cours des 200 dernières années. Ce champ de protection agit comme un bouclier contre le rayonnement solaire nocif et s’étend sur des milliers de kilomètres dans l’espace et son magnétisme affecte tout, de la communication mondiale aux réseaux électriques.

Historiquement, les pôles magnétiques Nord et Sud de la Terre ont basculé tous les 200 000 ou 300 000 ans. Cependant, la dernière fois c’était il y a environ 780 000 ans, ce qui signifie que notre planète est en retard.  Les dernières données satellitaires, issues du trio Swarm de l’Agence Spatiale Européenne (ESA), qui surveille le champ magnétique de la Terre, suggèrent qu’un retournement de pôle pourrait être imminent.   Les satellites permettent aux chercheurs d’étudier les changements qui se produisent au cœur de la Terre, là où le champ magnétique est généré. Leurs observations suggèrent que le fer fondu et le nickel drainent l’énergie du noyau de la Terre près de l’endroit où le champ magnétique est généré. Bien que les scientifiques ne sachent pas exactement pourquoi cela se produit, ils le décrivent comme une «activité agitée» qui suggère que le champ magnétique se prépare à s’inverser.

Les signes d’inversion des pôles de la Terre sont également évidents pour Daniel Baker, qui dit que cela dévasterait le réseau électrique. Si un changement se produit, nous serions probablement exposés à des vents solaires capables de percer des trous dans la couche d’ozoneDans un nouveau rapport, Baker, qui est le directeur du Laboratoire de physique atmosphérique et spatiale à l’Université du Colorado à Boulder, affirme que si ce renversement se produit, il est susceptible de rendre certaines régions de la planète « inhabitables » par destruction du réseau électrique.

Les commentaires de Baker ont été faits dans un rapport détaillé d’Undark  écrit par Alanna Mitchell, qui a publié un nouveau livre sur le sujet intitulé « L’aimant rotatif: la force électromagnétique qui a créé le monde moderne et pourrait le détruire. »

«Les dangers: des flux dévastateurs de particules du soleil, des rayons cosmiques galactiques et des rayons ultraviolets B, rajoutés à une couche d’ozone endommagée par les radiations, pour ne citer que quelques-unes des forces invisibles qui pourraient blesser ou tuer des créatures vivantes ».

 « C’est une affaire sérieuse », a déclaré Richard Holme, professeur des sciences de la terre, de l’océan et de l’écologie à l’université de Liverpool, à MailOnline.

« Imaginez un instant que votre alimentation électrique tombe en panne pendant quelques mois – il y a très peu de travaux sans électricité de nos jours. »

« Pas de lumière. Pas d’ordinateurs. Pas de portable. Même tirer la chasse d’eau des toilettes ou remplir le réservoir d’essence d’une voiture serait impossible. Et ce ne serait que le début. »

Les chercheurs prédisent que dans le cas d’une inversion, chaque année, cent mille personnes mourraient des niveaux accrus de rayonnement spatial. Le rayonnement au niveau du sol augmenterait tellement que certaines estimations suggèrent que l’exposition globale au rayonnement cosmique doublerait, provoquant plus de décès dus au cancer. « La radiation pourrait être 3-5 fois plus grande que celle des trous d’ozone artificiels. En outre, les trous d’ozone seraient plus grands et plus durables « , a déclaré D. Colin Forsyth du Mullard Space Science Laboratory à l’UCL.

 Zero hedge  via RI

 
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Publié par le 4 février 2018 dans Climat - Environnement, général, Sciences

 

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Un analgésique non addictif plus puissant que la morphine créé par des scientifiques

Un analgésique non addictif plus puissant que la morphine créé par les scientifiques russes

PYATIGORSK, Russie – Le chef de département de l’Université médicale d’Etat de Volgograd et membre de la RAS, Alexander Spasov, a déclaré à TASS vendredi à Piatigorsk que des tests cliniques ont débuté sur un nouvel analgésique non addictif mais surpassant la morphine.

« Avec nos collègues de l’Université fédérale du Sud, nous avons créé un médicament qui n’a toujours pas de nom spécifique mais qui s’appelle pour l’instant RU-1205″, a annoncé Spasov lors de la 3ème conférence internationale sur la pharmacologie expérimentale et clinique.

« Sur la base de son effet, il surpasse les antidouleurs bien connus tels que la morphine et le promédol et ne provoque pas d’effets addictifs secondaires « , a-t-il expliqué.

« Aujourd’hui, une série complète d’études précliniques est terminée, et nous sommes en train de négocier avec deux usines qui sont supposées financer la recherche clinique et lancer la production industrielle. » Actuellement, il n’y a pas de médicament similaire dans le monde  » a-t-il annoncé.

« Un médicament antalgique, qui surpasse la morphine et ne provoque pas de pharmacodépendance, ni psychologique ni physique, est une percée majeure. Ce médicament peut déclencher une petite révolution en pharmacologie. Il va sauver les patients de la dépendance consécutive à l’usage d’antalgiques, il élimine la possibilité d’une dépendance à la drogue, qui se produit lors de l’utilisation de produits à base de morphine à long terme « , a souligné Spasov. (source)

 
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Publié par le 19 novembre 2017 dans général, International, Santé - nutrition, Sciences

 

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Des scientifiques inventent une sonde capable de détecter les cancers en quelques secondes

Forcément je me tiens au courant de toutes le nouvelles technologies concernant le cancer, et celle ci représente une belle avancée en matière de diagnostique, un enjeu crucial – Des scientifiques américains ont créé un genre de sonde manuelle capable de détecter les cellules cancéreuses en un temps record. L’objet de la taille d’un simple stylo peut effectuer cette prouesse en une dizaine de secondes seulement !

L’outil baptisé MasSpec Pen a pour but de permettre aux chirurgiens de vérifier efficacement s’ils ont bien retiré entièrement une ou plusieurs tumeurs cancéreuses lors d’une intervention. L’invention, à mettre à l’actif de chercheurs de l’Université du Texas à Austin (États-Unis), a fait l’objet d’un compte rendu détaillé publié le 6 septembre 2017 dans la revue Science Translational Medicine.

Plus précisément, le MasSpec Pen permet d’extraire de simples molécules d’eau que contiennent les tissus avec la précision d’un stylo. Il s’agit de pomper un volume très réduit correspondant à une dizaine de microlitres, soit l’équivalent du cinquième d’une seule goutte d’eau. Ensuite, ces molécules sont amenées vers un spectromètre par le biais d’un tube dans le but de calculer les masses moléculaires variées que contient l’échantillon.

Selon les chercheurs, ce procédé indique la présence ou non de cellules cancéreuses après avoir fait l’analyse de 253 échantillons de tissus humains cancéreux et sains en provenance de différents membres (ovaire, poumon, sein). Testée sur des souris vivantes, cette technologie aurait un taux de réussite de 96 % !

Le MasSpec Pen a donc pu identifier des cellules cancéreuses sans dégrader les tissus et sa précision pourrait être accrue dans le cas d’une analyse comprenant des échantillons plus variés et plus nombreux. Ceci donnerait également la possibilité de diagnostiquer non pas un, mais plusieurs cancers dont le patient pourrait éventuellement être atteint.

il faut savoir que la technologie actuelle prend plus de temps (trente minutes) et s’avère parfois inexacte. En effet, la préparation d’un échantillon par un pathologiste augmente les risques d’infection et l’on constate parfois des effets non désirés liés à l’anesthésie. Surtout, ce procédé est soumis à une marge d’erreur comprise entre 10 à 20 %.

Il s’avère également que bien que l’ablation de la tumeur augmente les chances de survie d’un patient, le fait d’enlever trop de tissu pourrait avoir des conséquences irréversibles. Dès 2018, le MasSpec Pen sera testé en salle d’opération et une demande de dépôt de brevet a été faite par les chercheurs auprès de leur université pour une protection mondiale.

Sources : Sciences et Avenir – Mashable , SP

 
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Publié par le 13 septembre 2017 dans général, Santé - nutrition, Sciences

 

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Des scientifiques découvrent que le jeûne Déclenche la régénération des cellules souches et combat le cancer

Un certain nombre d’anciennes pratiques de santé se révèlent être efficaces de plusieurs façons. Des scientifiques ont désormais découvert la première preuve d’une intervention naturelle qui déclenche la régénération des cellules souches d’un organe ou d’un système.

L’étude a été publiée dans le numéro de Juin 2014 de Cell Stem Cell par des chercheurs de l’Université de Californie du Sud. La recherche montre que les cycles de jeûne prolongé protègent le système immunitaire contre les dommages et induisent la régénération du système immunitaire. Ils ont conclu que le jeûne fait passer les cellules souches d’un état dormant à un état d’auto-renouvellement. (1)

Les essais cliniques humains ont été effectués en faisant appels à des patients qui étaient sous chimiothérapie. Pendant de longues périodes de temps, les patients n’ont pas mangé, ce qui a réduit considérablement le nombre de leurs globules blancs. Chez la souris, des cycles de jeûne « ont activé le mode régénératif, en changeant les voies de signalisation des cellules souches hématopoïétiques, qui sont responsables de la génération du sang et du système immunitaire. » (1)

« Nous ne pouvions pas prévoir que le jeûne prolongé aurait un effet si remarquable dans la promotion de la régénération des cellules souches du système hématopoiétique. Lorsque vous mourez de faim, le système tente d’économiser l’énergie, et l’une des choses qu’il peut faire pour économiser l’énergie est de recycler un grand nombre de cellules immunitaires qui ne sont pas nécessaires, en particulier celles qui peuvent être endommagées. Ce que nous avons commencé à remarquer à la fois chez l’humain et la souris est que le nombre de globules blancs dans le sang baisse avec un jeûne prolongé. Puis, quand vous alimentez de nouveau, les globules blancs reviennent.  » – Valter Longo, auteur correspondant. (1)

Encore une fois, parce que le jeûne réduit considérablement le nombre de globules blancs du sang, cela déclenche la régénération des cellules souches de nouvelles cellules du système immunitaire. Plus important encore, il réduit l’enzyme PKA, qui a été liée au vieillissement, à la progression des tumeurs et au cancer. (1) Il est également important de mentionner que le jeûne protège contre la toxicité dans un essai clinique pilote où les patients ont jeûné pendant 72 heures avant une chimiothérapie.

« La chimiothérapie provoque des dommages collatéraux importants pour le système immunitaire. Les résultats de cette étude suggèrent que le jeûne peut atténuer certains des effets nocifs de la chimiothérapie. » Co-Auteur Tanya Dorff (1)

Le jeûne est une tradition qui faisait partie intégrante de nombreuses cultures anciennes, des védiques aux bouddhistes et plus, le jeûne ne doit pas être confondu avec la famine. C’est le processus de se restreindre et de contrôler l’expérience sensorielle de l’alimentation et dans le même temps faire en sorte que vous le faites correctement. Lorsque je jeûne, je fais habituellement des jeûnes à l’eau et je le fais depuis près de huit ans maintenant et je me sens toujours bien et plein d’énergie après l’avoir fait.

Plus de recherche

1. Le jeûne aide à se protéger contre les maladies du cerveau:

Des chercheurs de l’institut national du vieillissement de Baltimore ont trouvé des preuves que jeûner pendant un ou deux jours par semaine peut prévenir les effets de la maladie d’Alzheimer et de Parkinson. La recherche a également trouvé que réduire l’apport quotidien de 500 calories par jour pendant deux jours sur sept peut montrer des effets bénéfiques clairs pour le cerveau.

2. Le jeûne réduit votre risque de maladie cardiaque et de diabète:

Avoir régulièrement un jour sans nourriture réduit votre risque de maladie cardiaque et de diabète. Des études montrent que le jeûne libère une poussée significative de l’hormone de croissance humaine, qui est associée à l’accélération du métabolisme et à la combustion des graisses. L’élimination des graisses est connue pour réduire le risque de maladie cardiaque et de diabète. Les médecins commencent même à considérer le jeûne comme traitement.

3. Le jeûne traite efficacement le cancer dans les cellules humaines:

Une étude de la revue scientifique du vieillissement a constaté que les patients atteints de cancer qui incluent le jeûne dans leur traitement ont perçu moins d’effets secondaires de la chimiothérapie. Tous les tests effectués jusqu’ici montrent que le jeûne améliore la survie, ralentit la croissance tumorale et limite la propagation des tumeurs. L’Institut national du vieillissement a également étudié un type de cancer du sein en détail afin de mieux comprendre les effets du jeûne sur le cancer. À la suite d’un jeûne, les cellules cancéreuses ont essayé de faire de nouvelles protéines et ont pris d’autres mesures pour continuer de grandir et de se diviser. À la suite de ces mesures, qui à leurs tours ont conduit à un certain nombre d’autres mesures, des molécules de radicaux libres préjudiciables ont été créées, ce qui a démolit le propre ADN des cellules cancéreuses et provoqué leur destruction! C’est le suicide cellulaire, la cellule cancéreuse essaye de remplacer toutes les choses manquantes dans le sang dont elle a besoin pour survivre après une période de jeûne, mais ne peut pas. A son tour, elle tente de les créer et cela conduit à sa propre destruction.

Encore une fois, assurez-vous de faire des recherches avant d’essayer cela. Espérons que cela puisse vous emmener plus loin pour examiner la question si vous êtes vraiment intéressé.

Sources:
(1) news.usc.edu
www.scientificamerican.com
www.sciencedaily.com
www.dailymail.co.uk
www.guardian.co.uk
www.nia.nih.gov
www.collective-evolution.com

Via MR

 
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Publié par le 15 mai 2017 dans général, Santé - nutrition, Sciences

 

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Des scientifiques arrivent à inverser … le vieillissement !!

Des chercheurs ont réussi à inverser le processus de vieillissement chez des rongeurs en les débarrassant de leurs « cellules endormies ». Cette découverte pourrait aboutir à des traitements pour l’homme.

2046, un homme entre dans une clinique. « Une injection rajeunissante, s’il vous plaît! » De la science-fiction? Plus si sûr, à en croire les travaux des scientifiques de l’université Erasmus MC, au Pays-Bas.

Dans leurs étude, publiée dans la revue Cell (Cellule, en anglais), les chercheurs disent avoir réussi à supprimer les « cellules dormantes » -appelées cellules sénescentes- de souris de laboratoire. Résultat: les rongeurs traités ont non seulement pu courir deux fois plus loin que les souris non traitées, mais leur fourrure a repoussé et le fonctionnement de leurs reins s’est amélioré.

 « Toxiques comme de mauvais élèves »

Pour bien saisir l’importance de ces résultats, il faut d’abord comprendre qu’à mesure que le corps vieillit, les cellules se dégradent. Passé un certain stade, soit elles s’autodétruisent, soit elles se transforment en cellules cancéreuses, soit elles deviennent sénescentes, ou « endormies ».

A l’origine, les scientifiques pensaient que ces cellules sénescentes n’avaient aucune importance et qu’elles étaient inoffensives. Mais des recherches entamées il y a une dizaine d’années ont changé leur vision. « On a découvert que ces cellules sénescentes produisent des déchets et qu’en fait, elles sont toxiques, résume au Guardian Peter de Keizer, généticien et principal auteur des travaux publiés dans Cell. Un peu comme un élève perturbateur qui empêche ses voisins de bien travailler ».

« Regardez, le pelage repousse ! »

Fort de ces constatations, son équipe et lui ont décidé d’utiliser sur des souris une substance appelée FOXO4-DRI, qui élimine les cellules sénescentes en les « réveillant » et en les forçant à s’autodétruire.

Dans un premier temps, ils ont administre FOXO4-DRI trois fois par semaine pendant 10 mois à une population de souris génétiquement modifiées pour vieillir plus rapidement. Les scientifiques voulaient d’abord étudier l’évolution du fonctionnement des leurs reins. Mais un technicien de laboratoire a remarqué que certaines d’entre elles, dégarnies, subissaient également des transformations physiques remarquables.

Photos de neuf souris âgées avant (colonne de gauche) et après (colonne de droite) le traitement. Les flèches vertes indiquent des traces visibles d'amélioration de leur pelage.

Photos de neuf souris âgées avant (colonne de gauche) et après (colonne de droite) le traitement. Les flèches vertes indiquent des traces visibles d’amélioration de leur pelage.

« Le technicien m’a dit, ‘Regardez Peter, le pelage des souris repousse, nous n’avions jamais vu ça' », raconte le docteur Keizer. Puis, les généticiens ont remarqué que les animaux traités devenaient de plus en plus actifs et « exploraient plus » leurs cages.

Les souris traitées récupéraient leur touffe de pelage manquant en 10 jours. Après trois semaines, elles étaient capable de courir deux fois plus longtemps dans leur roue que les souris non traitées. Une semaine de plus et les fonctions rénales des rongeurs montraient également des signes d’améliorations.

Prochaine étape: des tests sur l’homme

« Encouragés par ces résultats », les chercheurs ont décidé de faire subir les mêmes tests à des souris ayant vieilli normalement. S’il « n’a pas été possible de déceler des changements notables pour la course » en roue, ils ont noté « une amélioration de la densité du pelage, une meilleur réactivité » et surtout « un meilleur fonctionnement rénal ». « Avec l’espérance de vie [de l’homme] qui devrait augmenter dans un futur proche, constatent-ils, il est important de développer des stratégie visant à améliorer la santé dans le temps ».

Car ces résultats font évidemment naître l’espoir d’une future thérapie qui permettrait à l’être humain de préserver son corps des ravages de l’âge. Mais avant d’en arriver là, il reste de nombreuses étapes. A commencer par des essais sur l’homme, pour déterminer si l’élimination de ces fameuses cellules dormantes permet chez lui aussi d’inverser les mécanismes liés au vieillissement. Ce que les scientifiques planifient déjà dans le cadre d’un premier « test de sécurité » sur des personnes atteintes de glioblastome multiforme, une tumeur au cerveau particulièrement agressive. Chez les patients atteints de cette maladie, les cellules adoptent un comportement proche de celui des cellules sénescentes.

Il faudra aussi s’assurer que la technique n’est pas dangereuse. Le docteur Keizer reconnaît d’ailleurs volontiers qu’il « redoutait » que l’élimination des cellules dormantes chez les souris ne les tue. Et s’il affirme qu’aucun effet négatif n’a été observé chez les mammifères traités, il admet que rien n’est impossible « au-delà d’un certain seuil ».

L’injection rajeunissante, banalité en 2046 ?

Comme le note le Guardian, ce n’est pas la première découverte qui s’attache à traiter directement le vieillissement plutôt que les maladies qui l’accompagnent. Ni la première étude qui montre que les cellules sénescentes sont liés au vieillissement et à ces mêmes maladies. En 2016 déjà, des chercheurs avaient montré qu’en supprimant ces cellules, les souris pouvaient vivre 20% de plus en moyenne.

Mais l’étude publiée par les chercheurs hollandais est la première à montrer que le processus de vieillissement peut aussi être inversé, du moins chez les souris. « Peut-être que quand vous aurez 65 ans, vous irez tous les cinq ans à la clinique du coin pour votre ‘injection anti-senescence’, ou votre ‘injection rajeunissante’, imagine Peter de Keizer. C’est quelque chose que l’on peut envisager quand j’aurai atteint cet âge ». Le généticien néerlandais a 36 ans.

Médias 

 
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Publié par le 29 mars 2017 dans général, Santé - nutrition, Sciences

 

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Des scientifiques stockent des déchets nucléaires dans des diamants et les transforment en batteries qui durent 50 siècles !

Les batteries spatiales.

L’info est trés sérieuse – Depuis que la première génération de réacteurs nucléaires Magnox au Royaume-Uni produite au cours des années 1950 et jusqu’aux années 1970 ont été mis en service, les scientifiques ont utilisé des blocs de graphite pour soutenir les réactions nucléaires. Ces blocs de graphite ont subi tellement de rayonnement qu’ils sont eux-mêmes devenus radioactifs et produisent un isotope radioactif appelé carbone-14.

Jusqu’à présent, nous n’avons pas eu d’utilisation pour ce type de carbone. C’est volumineux et considéré comme un déchet nucléaire.

Maintenant, nous avons un nouveau potentiel pour cette masse de carbone. Les batteries.

Ces derniers temps, des scientifiques ont commencé à stocker du gaz radioactif à l’intérieur de diamants. Les diamants, en tant que substance la plus dure connue, bloquent complètement le rayonnement, mais permettent au gaz à l’intérieur de produire de l’électricité. Jusqu’à présent, ils ont travaillé avec un isotope instable de nickel, le nickel-63. Le nickel-63 a une demi-vie de 100 ans, ce qui signifie que dans 50 ans la batterie détiendrait toujours la moitié de sa charge. Et ça fonctionne.

Puis, quelqu’un a réalisé le potentiel du carbone-14. Il a une demi-vie de 5.730 ans, ce qui signifie 2.865 années de batteries à pleine puissance et « il a été choisi comme un matériau source, car il émet un rayonnement à courte portée, qui est rapidement absorbé par toute matière solide », a dit l’un des chercheurs, Neil Fox.

« En encapsulant des matières radioactives à l’intérieur de diamants, nous transformons le problème à long terme de déchets nucléaires en une batterie à énergie nucléaire et un approvisionnement à long terme en énergie propre », explique le géochimiste Tom Scott.

« Il n’y a pas de pièces mobiles impliquées, aucune émissions générées et pas besoin d’entretien, il suffit de générer directement de l’électricité », dit-il.

« Une pile alcaline AA pèse environ 20 grammes, possède une capacité de stockage de densité énergétique de 700 joules/gramme et utilise cette énergie si elle fonctionne en continu pendant environ 24 heures », a déclaré Scott à Luke Dormehl chez Digital Trends.

« Une batterie de diamant prototype contenant 1 gramme de C14 livrera 15 joules par jour, et continuera à produire ce niveau de production pendant 5 730 ans ; donc sa capacité de stockage de l’énergie totale est de 2,7 TeraJ ».

Cela signifie que ces batteries de rayonnement n’ont pas la forte puissance de sortie d’une batterie AA, mais elles dureront beaucoup plus longtemps.

« Les applications évidentes seraient dans des appareils électriques de faible puissance où une longue durée de vie de la source d’énergie est nécessaire, comme des stimulateurs cardiaques, des satellites, des drones de haute altitude ou même des vaisseaux spatiaux. »

Source : Minds, via ASR

 

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