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L’intelligence artificielle pour aider l’homme à « résoudre » les problèmes mondiaux à travers des réseaux collaboratifs ?

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Intelligences humaine et artificielle sur le même plan ?

L’alliance de l’homme et de l’ordinateur pourrait bien constituer la panacée face aux problèmes complexes de notre monde : ce sont, bien sûr, des scientifiques qui ont proféré cette énormité. L’énormité n’étant pas de se servir de l’aide d’ordinateurs pour les calculs complexes, mais d’y voir une « intelligence » analogue à celle de l’homme. Quant aux problèmes contemporains à résoudre, on les connaît aussi : les scientifiques citent les conflits géopolitiques mondiaux, mais aussi le « changement climatique ».

Si l’homme surpasse la machine dans bien des domaines – comme la « créativité abstraite », comme ils disent, l’ordinateur peut toutefois lui permettre d’étendre ses capacités cognitives par le biais de réseaux coopératifs multidimensionnels capables de réussir là où les moyens traditionnels de résolution des problèmes échouent, affirment des chercheurs du Human Computation Institute (HCI) et de l’université Cornell dans un article publié par Science.

Le HCI est une centre d’innovation à but non lucratif qui s’est donné pour but d’« améliorer » la société à travers « des méthodes innovantes qui permettent de faire coopérer les forces complémentaires d’être humains mis en réseau et des machines », dans les domaines de la santé, de l’action humanitaire et de l’éducation, dans des systèmes « intégrés » de modélisation par exemple. La combinaison de ces systèmes pourrait même au bout du compte aboutir à une alliance constituée par « un seul organisme prédictif » pour résoudre « les problèmes les plus inextricables » et pour atteindre une « homéostasie planétaire » – ou la noosphère.

Une forme de nouveau messianisme scientifique, en somme…

L’intelligence artificielle fait évoluer les réseaux collaboratifs

A l’heure actuelle, les modèles de réseaux collaboratifs hommes-machines se contentent de faire travailler des individus sur des micro-tâches avant d’en collationner les résultats pour interprétation. C’est ainsi que 165.000 personnes volontaires ont participé à l’analyse de milliers d’images mises en ligne dans le but de dresser la cartographie la plus complète qui soit du réseau neuronal rétinien humain.

Toutefois, les avancées des technologies de l’intelligence artificielle permettent dorénavant d’avoir accès à des données collaboratives en temps réel. Les contributions individuelles peuvent alors être traitées et envoyées à un autre individu dans le but de les améliorer ou pour les soumettre à une analyse d’un autre genre. L’intelligence artificielle permettra ainsi, selon ces scientifiques, la mise en place d’environnements collaboratifs plus souples et mieux à même de résoudre des questions difficiles.

Celles-ci sont définies comme mettant en jeu des systèmes qui interagissent selon des données qui ne cessent de changer, leur solution pouvant conduire à des conséquences inattendues, telle la corruption que l’on constate lorsqu’une aide financière est attribuée à la suite d’une catastrophe naturelle.
L’intelligence artificielle pour résoudre les problèmes mondiaux de l’homme
Ce type d’intelligence artificielle basée sur la collecte en réseau des contributions individuelles est parfaitement à même de relever le défis de notre existence assurent-ils. Ils en sont convaincus, notamment en regardant la tournure que prennent plusieurs projets d’intelligence collaborative dont YardMap, projet qui invite ses participants à protéger ou à développer des paysages « beaux et durables » à leur niveau, en bénéficiant en temps réel d’échanges avec les autres participants et de poursuivre des tâches entreprises par d’autres, ce que le travail collaboratif ou crowdsourcing n’aurait pu permettre à lui seul.

La recherche d’un remède pour la maladie d’Alzheimer est également en cours par ce recours collectif à l’intelligence humaine dont les données seront traitées par l’intelligence artificielle : alors que le suivi de la circulation sanguine dans le cerveau, indispensable pour comprendre le fonctionnement de la maladie, requiert des semaines de temps de laboratoire pour une heure de données utiles, et davantage pour son analyse, la mise en place d’un jeu en réseau permet de profiter des capacités de perception des êtres humains et permet d’accélérer de manière spectaculaire une tâche laborieuse pour l’ordinateur. La participation du public permettra ainsi de gagner du temps sur ce projet qui pourra s’achever en quelques années plutôt que de prendre des décennies

Jusque-là, tout va bien : il s’agit, en somme, de nouvelles applications et inventions de l’ingéniosité humaine. Mais sur le plan conceptuel, on cherche bien à faire dans des proportions inédites de chaque homme et de chaque machine un élément d’une grande intelligence qui les dépasse et l’utilise. Et c’est là que la prudence s’impose.
Nicklas Pélès de Saint Phalle

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Publié par le 8 janvier 2016 dans Education - information, général, Sciences

 

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Y a-t-il des réseaux franc-maçons dans la police ?

franc maconnerie police 2

C’est une question posée par LE PARISIEN (l’article est réservé aux abonnés) , étonnant qu’ils traitent de tels sujets … : pour que ça sorte dans les merdias, c’est que c’est grave, l’institution doit être gangrenée par la franc maçonnerie  …

Mediapart a aussi publié un article qui a apparemment été retiré : on se demande pourquoi .

Selon le libre penseur :

Faut-il être journaliste pour poser une question aussi stupide, sans rougir de honte ? Déjà, Alain Bauer ment puisqu’il est question de 25 % des commissaires (non 10 %) et de 1 contrôleur général sur 2, ce qui fait… 50 % ! Pour comprendre la gravité de la situation, il suffit juste de mettre l’une derrière l’autre les dizaines d’affaires scabreuses impliquant les frères la truelle policiers… Bref, le pouvoir de la secte est immense.

Quelle influence la franc-maçonnerie exerce-t-elle réellement dans la police ? se demande LE PARISIEN

Le récent scandale qui a secoué la police judiciaire parisienne et éclaboussé plusieurs de ses responsables a relancé la polémique sur la puissance de la franc-maçonnerie dans l’institution policière. (LE PARISIEN)

Ananalyse de Quenel+ de dieudonné :

Si les franc-maçons ne dévoilent pas leur appartenance à une loge, comment peut-on réussir à évaluer leur nombre ? D’ailleurs pourquoi la cacher ?

Seul Alain Bauer nous donne un semblant de réponse, dans une entrevue accordée le 6 février dernier au site France Info. C’est au cours de celle-ci que nous apprendrons que, selon lui, aujourd’hui 1/10e des cadres de la Police appartiennent à une des nombreuses loges disponibles, une tradition dans les forces de l’ordre. Un chiffre en diminution qui atteignait à une autre époque 1/5e des effectifs.

L’ex-patron du Grand Orient de France de 2000 à 2003, et ami intime de Manuel « El Kippa » Valls, nous explique aussi la chose suivante :

Cela est dû à une tradition simple : la maçonnerie impériale a fait en sorte que tous les hauts cadres de l’administration de l’État aient eu une sorte d’obligation d’appartenance, un peu comme en Grande-Bretagne.

Pourquoi chercher à atteindre certains rangs de notre société si ce n’est pour influer sur celle-ci ? Sans statistiques vérifiables, comment peut-on prendre en compte les propos d’Alain Bauer ou de qui que ce soit d’autre ?

On continue à mener le peuple en bateau…

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2 Commentaires

Publié par le 24 février 2015 dans général, Nouvelle Constitution, Politique, société

 

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