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Rhume, toux, fièvre… « Que Choisir » publie une « liste noire » des médicaments pour enfants : voici les traitements à éviter

Le mensuel dévoile une liste de traitements « inutiles », voire « dangereux », pour les enfants. Franceinfo résume ce qu’il faut en retenir.

Rhume, toux, régurgitations… Les plus petits souffrent régulièrement de pathologies bénignes. Comment soigner ces maux de tous les jours ? En évitant de donner trop de médicaments aux enfants, répond le magazine Que Choisir, qui dévoile, jeudi 22 février, une liste de traitements « inutiles » voire « dangereux » pour les plus jeunes. Faut-il donner du sirop pour la toux aux enfants ? Quel médicament choisir en cas de fièvre ou de diarrhée ? Franceinfo fait le point sur les recommandations de Que Choisir – à retrouver en intégralité dans le numéro en kiosques– pour s’y retrouver entre traitements à éviter et ceux à privilégier.

Contre les régurgitations

Ce qu’il faut éviter. Près d’un tiers des enfants de moins d’un an régurgitent. Ce phénomène, sans gravité, ne nécessite pas de traitement dans la grande majorité des cas. « Seul le reflux gastro-œsophagien pathologique nécessite une prise en charge,martèle à franceinfo Christophe Delacourt, président de la Société française de pédiatrie et médecin à l’hôpital Necker-Enfants malades de Paris. On ne doit donner de médicaments que lorsque le reflux a des conséquences sur l’alimentation (une prise insuffisante des biberons) ou sur la croissance de l’enfant. » Ces cas sont toutefois très rares, note Que Choisir.

Mieux vaut donc éviter d’utiliser les pansements gastriques, comme le Gaviscon nourrisson ou le Polysilane, qui n’ont pas d’efficacité prouvée. « La seule recommandation valable est d’en donner aux enfants qui, en âge de s’exprimer, disent se sentir mieux », estime Que Choisir. Le magazine rappelle par ailleurs que le Motilium est parfois prescrit chez les enfants. Or, il peut causer des « effets indésirables graves tels que des problèmes cardiaques et des effets indésirables neurologiques rares ».

Ce qu’il faut privilégier.Dans la plupart des cas, « il suffit de quelques conseils sur la façon de donner le biberon pour limiter les régurgitations », estime Christophe Delacourt. Si le problème persiste, Que Choisir recommande les épaississants (Magic Mix de Picot, Gumilk bébé expert de Gallia…) ou le lait déjà épaissi tel que le Galliagest. Ils « n’agissentpas directement sur le reflux (remontées acides) mais diminuent les régurgitations (remontée de lait ou d’aliment qui se produit sans effort) », explique le rapport de Que Choisir« Ce problème disparaît généralement dès que l’enfant passe en position verticale, vers l’âge de douze mois », rassure le pédiatre de l’hôpital Necker.

En cas de reflux pathologique, « seuls les inhibiteurs de la pompe à protons ont prouvé leur efficacité », ajoute le président de la SFP. « On évitera de les utiliser sans raison et trop longtemps », préconise Que Choisir, évoquant les traitements comme l’Inexium et le Mopral.« Les recommandations européennes sont, lors d’une suspicion de reflux pathologique, de faire un essai de deux semaines et de se limiter à un traitement de deux mois en cas de succès. »

Contre le rhume

Ce qu’il faut éviter. Les enfants peuvent être fréquemment sujets au rhume, accompagné de nez qui coule ou bouché. Quelle que soit la gêne occasionnée, il ne faut pas utiliser de sprays décongestionnants à l’instar du Pernazène ou du Rhinofluimucil chez les moins de 15 ans. « Ils contiennent des vasoconstricteurs, contre-indiqués à cause des risques sur le système vasculaire et cardiaque », met en garde Christophe Delacourt. Ces produits ne sont normalement plus prescrits pour traiter les rhumes chez les enfants.

Que Choisir recommande également d’éviter les sprays antiseptiques (comme le Dolirhume) qui peuvent provoquer des irritations, ainsi que les antihistaminiques (Algotropyl, ActifedSign…) qui n’ont aucune utilité dans le traitement du rhume. Mieux vaut aussi vous passer des huiles essentielles avant 12 ans : celles qui contiennent des terpènes (camphre, thym, lavande…) qui peuvent provoquer des convulsions chez les plus jeunes ou les enfants épileptiques.

Ce qu’il faut privilégier.« En cas de rhume, il n’y a rien d’autre à faire que des lavages de nez », assure Christophe Delacourt. Que Choisir recommande ainsi de privilégier les mouche-bébés, en prenant garde à ne pas blesser les nourrissons avec l’embout du dispositif et le sérum physiologique. Les sprays d’eau de mer, tels que le Marimer, peuvent également être utilisés, mais avec précaution chez les tout petits car « la pulvérisation est assez puissante ».

« Il faut laisser les infections virales banales se passer chez les enfants, insiste le président de la Société française de pédiatrie. Il faut en revanche consulter un médecin si elles s’accompagnent d’une fièvre élevée, si la respiration ou l’alimentation sont gênées, ou si les symptômes persistent ou s’aggravent au-delà de cinq jours. »

Contre la toux

Ce qu’il faut éviter. La toux est généralement provoquée par « l’écoulement dans la gorge des sécrétions nasales causée par un rhume », explique Que Choisir. Dans ce cas, « mieux vaut traiter la cause, plutôt que s’acharner à faire disparaître » le symptôme. S’ils peuvent parfois être utilisés pour traiter la toux sèche, les sirops antihistaminiques (Humex toux sèche, Toplexil, Rhinathiol…) sont « rarement utiles » et peuvent parfois provoquer des convulsions. Il faut par ailleurs exclure les sirops codéinés (Euphon, Néo-codion…) et les traitements à base de dextrométhorphane, de pholcodine ou de noscapine, qui peuvent avoir des effets secondaires graves.

Et en cas de toux grasse ? Les fluidifiants bronchiques (Mucomyst, Bronchokod et tous les génériques à base d’acétylcystéine…) sont totalement proscrits chez les enfants, en particulier les moins de deux ans. « Ces médicaments peuvent avoir un effet pervers et aggraver l’encombrement des bronches chez les petits », qui toussent moins bien, explique Christophe Delacourt.

Ce qu’il faut privilégier. Que Choisir ne recommande aucun médicament pour traiter les quintes de toux chez l’enfant. « C’est un réflexe naturel pour dégager les voies respiratoires », rappelle le magazine. Mieux vaut donc faire des lavages de nez et élever la tête du lit, pour éviter que les sécrétions nasales ne coulent dans la gorge. Que Choisir suggère éventuellement de donner « du miel, mélangé à du yaourt », chez les enfants de plus d’un an. « La toux n’a, en soit, pas de raison d’inquiéter les parents, rassure Christophe Delacourt. Tant qu’elle ne provoque pas des régurgitations après le biberon et que les sécrétions ne gênent pas la respiration, il n’est pas nécessaire de consulter immédiatement un médecin. »

Contre la fièvre

Ce qu’il faut éviter.L’ibuprofène (Advilmed, Nurofenpro) n’est pas le premier médicament à donner à votre enfant en cas de fièvre, selon Que Choisir. Cette molécule peut avoir des effets secondaires au niveau des reins et du système digestif. « Lorsque la maladie est provoquée par une bactérie et pas un virus, l’ibuprofène peut aggraver l’infection », ajoute Christophe Delacourt. Que Choisir recommande donc de ne pas en donner aux enfants sans avis médical.

Ce qu’il faut privilégier. Le paracétamol (Doliprane, Dafalgan pédiatrique…) peut être donné dès la naissance pour traiter la fièvre car il n’a que « peu d’effets secondaires ». Il faut néanmoins respecter les quantités prescrites en fonction du poids de l’enfant, car cette molécule peut, en grande quantité, s’avérer toxique pour le foie. « Il n’est pas indispensable de donner du paracétamol aux petits si la fièvre n’affecte pas trop leur état général », note le pédiatre de l’hôpital Necker. Si la fièvre est très forte, qu’elle persiste au-delà de 48 heures ou qu’elle est associée à d’autres symptômes qui pourraient suggérer une infection bactérienne, mieux vaut contacter votre pédiatre.

Contre la diarrhée

Ce qu’il faut éviter. Certains traitements sont contre-indiqués si les enfants connaissent un épisode de diarrhée aiguë. Les antiseptiques intestinaux, comme le Panfurex, ne sont pas efficaces et peuvent avoir des effets secondaires graves. L’Immodium est également proscrit car il ne fait que ralentir le transit. « Chez un adulte, c’est confortable, mais chez un petit, cela peut masquer le fait que de l’eau continue de s’accumuler dans les intestins, prévient Christophe Delacourt. On peut avoir l’impression que la diarrhée s’est arrêtée alors que l’enfant continue de se déshydrater. »

D’autres médicaments ne sont que peu utiles. L’effet bénéfique des probiotiques, censés rétablir la flore intestinale de l’enfant, « n’a pas été démontré », note Que Choisir. Le Smecta modifie l’apparence des selles mais ne réduit pas le risque de déshydratation. Si le Tiorfan est également classé comme « peu utile » par l’UFC, Christophe Delacourt estime qu’il « peut être prescrit en cas d’épisode grave ». « Il n’est pas nécessaire pour une diarrhée banale mais, dans certains cas, il permet de réduire la sécrétion d’eau dans l’intestin », explique le professeur en pédiatrie.

Ce qu’il faut privilégier. En cas de diarrhée aiguë chez les plus petits, Que Choisirrecommande de donner régulièrement des solutions de réhydratations orales (Adiaril, Hydranova…). Ce « mélange de sucre et de sels minéraux » se présente sous forme de sachets en poudre à diluer et permet d’éviter la déshydratation. « Il ne faut pas bloquer l’élimination des selles, ajoute Christophe Delacourt. Après quelques heures, on peut généralement reprendre une alimentation normale. »

Francetv info

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Publié par le 22 février 2018 dans général, Santé - nutrition, société

 

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Le prix des médicaments sans ordonnance s’envole

Se soigner devient de plus en plus cher et donc difficile – Environ deux tiers des sites de vente en ligne de médicaments sans ordonnance, autorisés depuis 2013, ne respectent pas la réglementation, selon l’enquête annuelle de l’association Familles rurales, publiée le 12 décembre 2017. L’étude, qui s’appuie sur 43 sites internet, a relevé que 20% d’entre eux n’affichaient pas de logo européen « pourtant obligatoire », 30% n’obligent pas à remplir un questionnaire et 20% ne respectent pas « les règles élémentaires du commerce électronique comme le pré-cochage pour l’envoi d’informations commerciales » ou le traitement des données personnelles. Plus grave : 5% des sites n’affichent pas la notice des médicaments commandés et « seuls » 72% obligent à valider la lecture de celle-ci.

Un écart de prix des médicaments en ligne allant du simple au triple

Pour Nadia Ziane, responsable du pôle consommation de l’association, ces infractions témoignent « clairement » d’un « manquement aux devoirs de conseil des pharmaciens ». « Pour un médicament, on devrait s’assurer que la notice a bien été lue », a-t-elle déclaré à l’AFP, citant l’exemple de certains produits proscrits aux femmes enceintes. Si ce non-respect des règles n’est pas particulièrement nouveau, la réglementation demeurait floue jusqu’en 2016 et la parution d’un arrêté pour en fixer les contours. « Il est très probable qu’on s’autorise à engager des actions devant la DGCCRF (Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes) ou devant les tribunaux » si rien ne change d’ici à 2018, a averti Mme Ziane.

Comme les éditions précédentes, l’étude souligne que si les médicaments sont moins chers sur internet, « les frais de port pratiqués gomment littéralement cet avantage ». Dans les officines en dur, qui ne sont pas épargnées, l’association a constaté qu’environ 75% des boîtes de médicaments sans ordonnance sont dépourvues d’étiquette « prix ». Ceux-ci sont inscrits sur des présentoirs « pas toujours accessibles ou lisibles pour les consommateurs », surtout lorsqu’ils sont situés derrière le comptoir, a relevé la fédération qui craint une volonté délibérée de la part des pharmaciens de priver le consommateur d’une « possibilité de comparaison » des prix.

Sur les douze médicaments analysés, Familles rurales a relevé un écart de prix moyen allant du simple au triple, avec un record pour le dacryum, une solution de lavage de l’œil, dont le prix de vente varie de 1,95 à 8,50 euros. Pour réaliser son enquête, l’association a répertorié les prix de 12 médicaments « fréquemment utilisés par les familles » dans 83 pharmacies, dont 43 sur internet, réparties dans 45 départements.

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Publié par le 12 décembre 2017 dans économie, général, Santé - nutrition

 

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La liste noire des médicaments vendus sans ordonnance

La liste noire des médicaments vendus sans ordonnance

Rhume, toux, mal de gorge, grippe et troubles intestinaux: dans les médicaments disponibles sans ordonnance, près d’un sur deux est « à proscrire », selon le magazine 60 millions de consommateurs qui dévoile mardi une « liste noire » de produits parmi ceux les plus vendus.

Sur 62 médicaments « passés au crible » sous le contrôle du professeur Jean-Paul Giroud, pharmacologue clinicien reconnu, membre de l’Académie de médecine, et Hélène Berthelot, pharmacienne, seuls 21% d’entre eux (13) comme Vicks Vaporub, Imodiumcaps, Gaviscon menthe, Forlax 10 G, Maalox sans sucre (mais Xolaam, son jumeau méconnu est vendu environ 2 fois moins cher), sont « à privilégier ».
« Ils ont un rapport bénéfice/risque favorable », indique le magazine dans un hors-série consacré aux médicaments sans ordonnance. « De toute façon, la durée d’utilisation doit être courte », souligne le Pr Giroud.

Un tiers est classé « faute de mieux »: leur efficacité est faible ou non prouvée mais ils n’ont pas, peu ou très rarement d’effets indésirables, poursuit le journal de l’Institut national de la consommation (INC).

Stars anti-rhume
En revanche, parmi ces 62 médicaments, près d’un sur deux (28) est tout simplement « à proscrire », le rapport bénéfice/risque étant défavorable en automédication. En bonne place sur cette « liste noire » figurent des « stars anti-rhume » comme Actifed Rhume, DoliRhume et Nurofen Rhume.

Ce sont des cocktails de deux à trois composés actifs : un vasoconstricteur (nez bouché), un antihistaminique (nez qui coule) et du paracétamol ou de l’ibuprofène (mal de tête). Ces tout-en-un cumulent des risques de surdosage et d’effets indésirables gravissimes (accidents cardiovasculaires, neurologiques, vertiges?), selon 60 Millions.

Risques d’AVC
« En somme pour décongestionner un nez bouché, on met un bazooka à la disposition des malades », selon ce hors-série qui évoque notamment la pseudoéphédrine. Un produit que refuse par exemple de vendre le gérant d’une pharmacie bordelaise, relate le journal. « Cette substance expose à des risques d’accidents cardio-vasculaires et d’AVC », observe le Pr Giroud qui qualifie ces médicaments à proscrire de « dangereux ». « Ils devraient être retirés du marché », dit-il à l’AFP.

Selon lui, des médicaments à base de pseudoéphédrine par voie orale sont vendus sans ordonnance alors qu’ils délivrent jusqu’à 30 fois la dose de ceux qui s’administrent par voie nasale et qui sont accessibles seulement sur ordonnance.

C’est l’hécatombe
Pour les médicaments destinés à soulager la toux, le bilan de 60 Millions de consommateur n’est guère mieux, avec seulement un médicament à privilégier et 60% à proscrire. « C’est l’hécatombe par rapport à l’étude que nous avions réalisée en 2015, où il y avait 35 % de médicaments à privilégier et « seulement » 50 % à proscrire », écrit la revue.

Cette dégradation provient du fait que, depuis juillet, les sirops ou comprimés à base de dextrométhorphane (dérivé opioïde), une substance efficace sur certaines toux sèches et fatigantes, ne sont plus accessibles sans ordonnance.

Et ce en raison d’un détournement « marginal » de cette substance par des ados (via des cocktails « purple drank » » mêlant sodas et produits pharmaceutiques), explique Adeline Trégouët, rédactrice en chef déléguée du magazine.

Il y a 4.000 médicaments en vente sans ordonnance, chiffre incluant par exemple des bouteilles de sirop de tailles différentes ou des boîtes avec plus ou moins de comprimés, et parmi eux près de 600 sont en accès direct en pharmacie, d’après le Pr Giroud, auteur d' »Automédication. Le guide expert » (édition La Martinière, 2017).

Problème d’information
« Il y a un problème d’information, le public ne connaît les médicaments que par la publicité or elle n’est pas véritablement informative », déplore le pharmacologue.

Le magazine épingle parmi d’autres produits des pastilles pour la gorge à base d’anti-inflammatoires comme Strefen sans sucre, qui présente inutilement un risque d’hémorragies digestives. Également dans le collimateur, des fluidifiants bronchiques qui n’ont jamais fait la preuve de leur efficacité et peuvent être source d’allergie et d’irritation du tube digestif, selon le Pr Giroud.

Plus généralement, « si le risque zéro n’existe pas, malheureusement l’efficacité zéro, elle, est indiscutable pour plus de 55% des médicaments d’automédication » disponibles sur le marché, s’indigne ce spécialiste.

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Publié par le 14 novembre 2017 dans général, Santé - nutrition

 

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« Un tiers des médicaments » vendus « ne servent à rien »

Selon le professeur Philippe Even, « un tiers des médicaments » vendus « ne servent à rien« . Au delà d’une efficacité jugée faible voire nulle, c’est le risque que comporte leur absorption qui est pointé du doigt.

 
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Publié par le 24 novembre 2016 dans Education - information, général, Santé - nutrition

 

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Venezuela : pénurie de 80% des médicaments et fournitures dans les hôpitaux

Huit médicaments et fournitures sur dix manquent à l'appel dans les hôpitaux vénézuéliens (c) Afp
Huit médicaments et fournitures sur dix manquent à l’appel dans les hôpitaux vénézuéliens (c) Afp

Les USA ne lâchent plus Maduro (auteur d’un crime de lèse majesté envers l’empire) et mettent à genoux la population du Venezuela – Caracas (AFP) – Huit médicaments et fournitures sur dix manquent à l’appel dans les hôpitaux vénézuéliens, selon une étude publiée mardi par les organisations sanitaires de ce pays frappé par une grave crise politique et économique.

La pénurie concerne 81% du matériel médico-chirurgical et 76% des médicaments indispensables pour soigner les patients des hôpitaux publiques, a précisé le député de l’opposition, José Manuel Olivares, qui présentait cette étude.

L’Enquête nationale des hôpitaux 2016, qui passe en revue plus de 242 établissements de santé dans tout le pays, a été réalisée par l’organisation médicale « Medicos por la salud » et l’Observatoire vénézuélien de la santé, au côté de l’université centrale du Venezuela.

En 2015, la pénurie atteignait 61% pour le matériel médico-chirurgical et 67% côté médicaments.

Selon cette étude, près de 90% des services d’urgences des hôpitaux ont connu des dysfonctionnements.

Les cathéters et les sondes figurent parmi les fournitures médicales qui font le plus cruellement défaut, à hauteur de 87%. « Ce qui explique qu’il y ait des listes d’attente dans tous les hôpitaux » pour les interventions chirurgicales, a expliqué le député.

« Les centres d’assistance se trouvent dans une situation d’urgence et le gouvernement refuse de recevoir l’aide nécessaire pour les activer », a ajouté M. Olivares, qui préside la commission de la santé du Parlement, contrôlé par l’opposition.

Mi-juin, le Tribunal suprême de justice (TSJ) a déclaré inconstitutionnelle la loi sur la santé approuvée par le Parlement afin que le gouvernement du président Maduro autorise l’entrée de l’aide humanitaire dans le pays.

Le Venezuela fait face à une récession économique provoquée par l’effondrement des prix du pétrole, pourvoyeur de 96% des devises du pays, et d’une pénurie de dollars, nécessaires à l’importation de la plupart de la nourriture et des médicaments consommés par la population.

La pénurie s’élève à plus de 80% des produits de base du pays, le Fonds Monétaire International (FMI) prévoit une inflation de 700% pour 2016, et la population est obligée de faire plusieurs heures de queue pour tenter d’acheter le moindre aliment.

De son côté, le président socialiste attribue le problème à une « guerre économique » menée par les milieux d’affaires et l’opposition pour le déstabiliser.

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Benzodiazépines : des médicaments qui rétrécissent le cerveau… depuis 30 ans !

En 1982, le gouvernement britannique apprenait que les benzodiazépines (dérivés du valium : Xanax, Lexomil, Lysanxia, Myolastan…) pouvaient provoquer des troubles neurologiques graves. 30 ans plus tard… les médecins continuent de distribuer les pilules comme des Smarties !

The Independent on Sunday vient de lâcher une bombe. Le canard britannique s’est procuré des documents confidentiels plutôt gênants. En 1981, suite aux trouvailles du professeur (aujourd’hui émérite) Malcolm Lader, chercheur de renom dans le domaine de la psychiatrie, le Medical Research Council (MRC, institut gouvernemental) avait organisé un brainstorming scientifique pour évoquer le rétrécissement du cerveau survenu chez certains patients gobant des benzodiazépines. L’année suivante, le MRC décidait d’approfondir le sujet pour évaluer l’impact à long terme de ces molécules. Puis, plus rien. Le ministère de la Santé n’a pas donné suite.

La bourse ou l’avis

Aucun test « officiel » de toxicité neurologique à long terme n’a jamais été réalisé sur ces médicaments (Xanax, Lexomil, Lysanxia, Myolastan…) vendus à des dizaines de millions d’exemplaires, censés lutter contre l’anxiété, le stress, l’insomnie et les spasmes musculaires. Le Pr Lader a déclaré : « Je recevais de l’argent pour d’autres recherches et ne voulais pas être étiqueté comme la personne qui a tué les benzodiazépines… J’aurais dû être plus proactif… J’ai supposé que la prescription allait se tarir, mais les médecins ont continué de les balancer comme des Smarties« .

la suite : http://www.lesmotsontunsens.com/benzodiazepines-des-medicaments-potentiellement-dangereux-depuis-30-ans-8350

 
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Publié par le 16 décembre 2014 dans général, Santé - nutrition, Sciences

 

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SCANDALE ! Douze experts internationaux, lanceurs d’alerte et journalistes de référence démontrent comment l’industrie pharmaceutique détourne l’usage des médicaments.!! + ROCKFELLER et l’OMS

« À tous les niveaux, le profit des industriels passe avant l’intérêt des patients. » © DURAND FLORENCE / SIPA

 Hé oui : Big pharma ! que fait le peuple ? revue de presse 2013 Z@laresistance

« Big pharma, une industrie toute-puissante qui joue avec notre santé », éditions Les Arènes, 515 pages, 22,80 euros

« Ceci n’est pas un livre contre les médicaments », écrit Mikkel Borch-Jacobsen en avant-propos de Big pharma, une industrie toute-puissante qui joue avec notre santé. « C’est un ouvrage contre l’industrie qui en détourne l’usage pour faire du profit, au risque de mettre notre santé en danger et de profondément changer la nature de la médecine », précise encore le philosophe, historien et enseignant à l’université de Washington qui a coordonné l’ouvrage. Pour les auteurs – experts internationaux, lanceurs d’alerte et journaliste -, les médicaments sont « des substances étonnantes, admirables, auxquelles nous devons de véritables miracles ». On est donc loin de certains ouvrages à charge contre les médicaments en général ou contre des familles thérapeutiques en particulier, comme ceux récemment rédigés par des médecins français.

« Le tribunal des flagrantes dérives »

En revanche, l’attaque contre les industriels du médicament est violente et étayée par des faits précis qui prouvent qu’il y a quelque chose de pourri au royaume de la médecine… Pour s’en convaincre, il suffit de noter la fréquence des « affaires » impliquant presque tous les grands laboratoires mondiaux. Et parallèlement, les médecins ne sont pas toujours assez vigilants et informés tandis que les agences sanitaires n’empêchent pas systématiquement la vente de produits inutiles et dangereux. Les auteurs expliquent comment les preuves sont biaisées et les risques cachés par les laboratoires. Et comment, « à tous les niveaux, le profit des industriels passe avant l’intérêt des patients ». « Le problème est donc bien plus grave et plus profond que celui de médicaments dont il suffirait de dresser une liste noire ; c’est tout le système de santé qui est à revoir », peut-on lire. Un chantier évidemment énorme.

Dans un chapitre intitulé « Le tribunal des flagrantes dérives », les auteurs prouvent, par exemple, que, s’agissant des prescriptions hors AMM (autorisation de mise sur le marché), le cas du Mediator n’est malheureusement pas une exception. En mai 2004, le laboratoire Warner-Lambert a été condamné à 430 millions de dollars pour le marketing « criminel » de son antiépileptique. La Food and Drug Administration américaine avait autorisé ce médicament pour le traitement de l’épilepsie, en seconde intention. Mais le labo avait demandé à ses visiteurs médicaux de murmurer à l’oreille des médecins que c’était une panacée dans la migraine, le sevrage alcoolique, la neuropathie périphérique et la sclérose latérale amyotrophique.

La « stratégie Wikipédia« 

Certains chiffres sont particulièrement angoissants : chaque année, près de 200 000 personnes décèdent en Europe à la suite d’effets médicamenteux qualifiés de « secondaires ». Les overdoses d’antidouleurs tuent plus que l’héroïne et la cocaïne réunies. L’abus de médicaments a pollué jusqu’à l’eau du robinet, devenue un cocktail de Prozac, d’antibiotiques, d’anticancéreux et de perturbateurs endocriniens.

Les auteurs mettent également en garde contre la « stratégie Wikipédia », autoroute de la désinformation sur Internet. Car ce moyen offre la possibilité d’une publicité invisible, déguisée en information, bref, le rêve de tout publicitaire ! On peut lire dans cet ouvrage les versions originales et modifiées de textes concernant certaines pathologies et leurs traitements. Des pans entiers ont été réécrits. Méfiance aussi du côté des sites des associations de patients, également souvent sous influence !  Que faire, alors ? Il n’existe malheureusement pas de solution toute prête pour combattre une industrie parfois devenue folle et pour redonner à la médecine son visage humain. « Ceux qui veulent aller de l’avant se heurtent à de puissants intérêts économiques, politiques et professionnels », notent les auteurs. Reste à espérer qu’ils ne baisseront pas les bras pour autant…

Anne Jeanblanc

http://www.2012un-nouveau-paradigme.com/article-douze-experts-internationaux-lanceurs-d-alerte-et-journalistes-de-reference-demontrent-comment-l-in-120999642.html

Voir aussi cette vidéo de blueman :

 ROCKFELLER et l’OMS, les dessous du cartel pharmaceutique :

http://www.blueman.name/Des_Videos_Remarquables.php?NumVideo=6505#NAVIGATION

 
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Publié par le 7 novembre 2013 dans général, Insolite

 

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