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Migrants : les maires des grandes villes se disent « au pied du mur »

« Au front face aux personnes en détresse, aux citoyens, aux associations », les élus se disent « au pied du mur ».

Plusieurs maires de grandes villes, dont Martine Aubry (Lille, PS) et Alain Juppé (Bordeaux, LR), dénoncent un manque de moyens face à l’afflux de migrants et demandent à l’Etat d’en « faire plus », dans une tribune publiée dans Le Mondedaté de ce dimanche 17 décembre.

« L’année 2017 s’achève sur une hausse massive de la demande d’asile et l’arrivée des nouveaux arrivants met sous une extrême tension (…) les politiques publiques et institutionnelles classiques », écrivent les édiles de droite comme de gauche.

Dans cette tribune, les maires dénoncent des dispositifs alloués à l’hébergement des demandeurs d’asile « complètement saturés, et ce malgré l’augmentation régulière du nombre de places… ».

« Il y a urgence »

« Il y a urgence », invoquent les élus, dont Roland Ries, à l’initiative de l’appel (maire de Strasbourg, PS), Eric Piolle (Grenoble, EELV), Nathalie Appéré (Rennes, PS), Jean-Luc Moudenc (Toulouse, LR) et Johanna Rolland (Nantes, PS).

« Au front face aux personnes en détresse, aux citoyens, aux associations. Confrontés à l’insuffisance de l’accueil et de l’hébergement », les élus, qui se disent « au pied du mur », demandent que se tienne « rapidement une rencontre élargie avec l’Etat au plus haut niveau ». Il faut « réfléchir sans délai à la mise en place d’un réseau solidaire entre les villes de France », ajoutent-ils.

Dans une circulaire du ministère de l’Intérieur adressée aux préfets concernant le relogement des réfugiés, et consultée par l’AFP, le gouvernement fixe un objectif de mobilisation « de 20.000 logements » d’ici à fin 2018, « déclinés régionalement » pour assurer une « répartition équilibrée » des réfugiés, et en mobilisant les bailleurs du parc privé et public.

Par ailleurs, les autorités ont demandé aux préfets de mettre en place progressivement des « équipes mobiles » chargées du recensement des migrants dans l’hébergement d’urgence, au grand dam des associations (Médecins du Monde, Emmaüs, …) qui dénoncent une logique « de recensement, d’étiquetage et de triage ».

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Publié par le 19 décembre 2017 dans général, Politique, société

 

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Le pouvoir totalitaire des grandes banques avec Pierre Jovanovic

 
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Publié par le 21 décembre 2016 dans économie, général, International, Politique, Vidéos (Toutes)

 

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Big Brother – Les services secret Anglais et US espionnent les passagers de la plupart des grandes compagnies aériennes, dont Air France !

Extrait d'une présentation du GCHQ montrant comment le service britannique intercepte les communications au sein des avions Air France.

La NSA et son homologue britannique peuvent capter toutes les données, y compris les codes secrets, des communications des passagers de la plupart des grandes compagnies aériennes. Ce programme a notamment visé Air France, qui affirme ne pas avoir finalement déployé cette technologie dans ses avions.

Dans l’immense stock d’archives extraites par Edward Snowden, l’ancien consultant de l’Agence nationale de sécurité américaine (NSA), c’est une pépite. Elle débute par une devinette : « Quel est le point commun entre le président du Pakistan, un trafiquant de cigares ou d’armes, une cible du contre-terrorisme ou le membre d’un réseau de prolifération nucléaire ? Ils utilisent tous leur téléphone portable lorsqu’ils sont dans un avion. »

Posée en 2010 dans une des lettres d’information interne de l’une des principales directions de la NSA, « SIDtoday », et classée top secret, elle annonce l’émergence d’un nouveau terrain d’espionnage, qui n’avait pas encore été exploré : l’interception des données de communications à bord des avions de ligne.

En 2009, la NSA souligne dans un document interne que, en décembre 2008, 50 000 personnes ont déjà utilisé leur téléphone portable en vol, un chiffre qui atteint 100 000 en février 2009. Pour expliquer cet engouement, la NSA énumère : « De plus en plus d’avions équipés, la crainte recule de voir l’avion s’écraser. Pas aussi cher qu’on le croyait. (…) Le ciel pourrait appartenir à la NSA. »

Fin 2012, le Government Communications Headquarters (GCHQ), l’homologue britannique de la NSA, livre, à son tour, dans une présentation « top secret strap », un des plus hauts niveaux de classification, les dessous du programme Southwinds (« vents du sud »), mis en place pour collecter tout le trafic, voix et data, métadonnées et contenu des connexions à bord des avions. La zone est encore limitée aux régions Europe, Moyen-Orient et Afrique, couvertes par les satellites Inmarsat.

 

La collecte des données se fait « quasiment en temps réel » et un avion peut être suivi toutes les deux minutes. Pour espionner un téléphone, il suffit qu’il soit à une altitude de croisière de 10 000 pieds. Le signal transitant par satellite, la technique d’interception se fait par des stations secrètes d’antennes au sol.

Le seul fait que le téléphone soit allumé suffit à le localiser, l’interception peut alors être croisée avec le registre des listes de passagers et les numéros des avions, pour mettre un nom sur l’utilisateur du smartphone. Le GCHQ peut même, à distance, perturber le fonctionnement d’un téléphone de sorte que son utilisateur soit contraint de le redémarrer avec ses codes d’accès : les services britanniques interceptent du même coup ses identifiants.

Une fixation qui ne tient pas du hasard

Le GCHQ et la NSA ont baptisé leurs opérations de mise sous surveillance des communications en avion de doux noms d’oiseaux, « Pie voleuse » et « Pigeon voyageur », comme cela a été rapidement évoqué par Glenn Greenwald, journaliste indépendant américain, dans son ouvrage Nulle part où se cacher (JC Lattès, 2014).

Mais un examen plus poussé de ces pièces et la lecture de documents inédits extraits par Le Monde, en collaboration avec le site The Intercept, des archives Snowden données à M. Greenwald et Laura Poitras, sur la surveillance entre 2005 et 2013 des avions commerciaux dans le monde entier, prouve que la compagnie Air France a été très tôt au cœur de l’attention de ces deux pays amis, les Etats-Unis et le Royaume-Uni.

La cible Air France apparaît dès 2005 dans un document de la NSA fixant les grandes lignes du projet de « traque des avions civils dans le monde entier ». Daté du 5 juillet et signé par le numéro deux de l’une des principales directions de la NSA, chargée du renseignement d’origine électromagnétique (SID, Signal Intelligence Directorate), ce mémo de treize pages recense sous forme chronologique et détaillée les principales étapes de ce programme pensé pour éviter « un nouveau 11-Septembre ».

On peut lire que, dès la fin 2003, « la CIA considère que les vols Air France et Air Mexico sont des cibles potentielles des terroristes ». Le service juridique de la NSA précise alors « qu’il n’y a aucun problème légal pour cibler les avions de ces deux compagnies à l’étranger » et qu’« ils devraient être sous la plus haute surveillance dès qu’ils entrent dans l’espace aérien américain ». Dès février 2005, ces mêmes juristes insistent sur la procédure légale à suivre, « en particulier pour la collecte des communications à bord des avions ».

La désignation d’Air France comme risque majeur pour les intérêts et le territoire américains ne relève pas d’une simple hypothèse de quelques techniciens-espions de la NSA. Un cercle impressionnant d’autorités chargées de la sécurité du pays a été informé du « danger » représenté par la compagnie française.

Le mémo de la NSA est, en effet, adressé à une vingtaine de destinataires, dont le commandement de la défense aérienne de l’Amérique du Nord, la CIA, le département Homeland Security (la sécurité intérieure), l’Agence de renseignement spatial (NRO), l’Agence de renseignement de la défense (DIA) ou encore l’état-major de l’armée de l’air. Cette fixation sur Air France sera constante au fil des années qui vont suivre et ne tient pas du hasard.

Le premier test de l’utilisation d’un smartphone en plein ciel a été effectué à bord du vol AF 1046 d’Air France, le 17 décembre 2007, sur une liaison Paris-Varsovie. « On a commencé tôt, confirme au Monde la direction d’Air France, mais, depuis, on n’a pas cessé de faire des tests, aujourd’hui, on s’apprête, comme les autres compagnies, à passer directement au Wi-Fi à bord. » La compagnie française, interrogée sur les pratiques des services secrets anglo-saxons, a d’ailleurs réagi avec mesure : « Nous ne sommes pas les seuls, visiblement, à avoir été visés et nous ne disposons d’aucun élément sur ces pratiques. »

 

Prises de guerre

En 2012, le GCHQ note que vingt-sept compagnies ont déjà permis aux passagers d’utiliser un téléphone portable ou sont sur le point de le faire, surtout pour les premières classes et les classes affaires des vols long-courriers. Parmi elles, British Airways (seulement data et SMS), Hongkong Airways, Aeroflot, Etihad, Emirates, Singapore Airlines, Turkish Airlines, Cathay Pacific ou encore Lufthansa. Air France est, pour sa part, un tel symbole de la surveillance des communications en avion que les services britanniques utilisent un croquis pleine page de l’un de ses avions pour illustrer le fonctionnement de l’interception en vol.

Pour prouver leur savoir-faire, le GCHQ et la NSA fournissent nombre d’exemples d’interceptions passées à bord de vols commerciaux d’autres compagnies. On trouve ainsi les relevés, le 23 mars 2012, à 13 h 56, du vol Etihad ETD8271 des Emirats arabes unis, entre JFK et Denver (Colorado), du Nice-Moscou du 20 mai 2011 (Aeroflot) ou encore, la même année, du Milan-Doha (de Qatar Airways), du Athènes-Doha (toujours de Qatar Airways), du Jeddah-Le Caire (de la Saudi Airlines) ou du Paris-Mascate (d’Oman Air).

La collecte concerne également des Blackberry dont les codes PIN et les adresses e-mails sont identifiés dans un avion, le 2 janvier 2012 à 10 h 23, sans que l’on connaisse sa destination et le nom de la compagnie. Les prises de guerre sont fièrement annoncées : voix, data, SMS, Webmail, Webchat, réseaux sociaux (Facebook, Twitter, etc.), Google Maps, Currency Converters, Media, VOIP, BitTorrent ou Skype.

Au cours de leurs exercices d’intrusion, les services secrets britanniques découvrent, un peu surpris, qu’ils ne sont pas les seuls intéressés par ces communications en vol. Ils notent que la compagnie russe Aeroflot a mis en place un système de connexion spécifique pour les GSM à bord de ses appareils, « sans doute pour procéder à des interceptions… », glissent-ils dans une note technique.

Aujourd’hui, près d’une centaine de compagnies permettent de téléphoner en avion. « Les clients estiment désormais normal, voire nécessaire, de rester connecté en vol », assure la direction d’Air France. Les autorités en matière de sécurité aérienne ont toutes validé l’utilisation des GSM à bord des avions et les experts estiment que 2016, 2017 et 2018 seront les années historiques du portable en vol, notamment par l’installation pérenne du Wi-Fi en plein ciel.

De quoi étendre encore l’ampleur de l’espionnage en visant « plusieurs centaines de milliers de personnes » à surveiller, selon les projections de la NSA, soit un périmètre qui dépasse de loin les seules cibles reliées au terrorisme. L’espionnage politique ou économique des passagers en première ou en affaires sur des long-courriers intéresse d’ailleurs bien davantage les services.

La surveillance, elle, n’a aucune limite et chaque nouveauté est un défi technique qui paraît vite relevé. Les services semblent en être même un peu blasés. Les techniciens-espions de la NSA, dans une note interne de 2010, avaient même déjà la tête ailleurs. « Quel sera le prochain terrain d’expérimentation ? Les trains ? Il faudra qu’on regarde ça… »

Voir les quatre documents que nous publions : « Thieving Magpie », « Homing Pigeon », « In-Flight GSM is no joke » et « In-Flight GSM ».

 

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« Un désastre systémique » parmi la liste des grandes menaces pour l’humanité, selon des scientifiques de l’Université d’Oxford

24hGold - Un désastre systémiq...

– Des scientifiques d’Oxford citent un « désastre systémique global » parmi les douze plus grandes catastrophes qui menacent la civilisation mondiale.

– Un « désastre systémique global » est une menace bien plus grande que ce que beaucoup d’Occidentaux pourraient penser.

– Leur étude est décrite comme une « analyse scientifique du potentiel de destruction totale ».

– Les autres menaces listées incluent une guerre nucléaire, une dégradation de l’environnement, des catastrophes géologiques et une perte de contrôle sur la technologie.

Une récente recherche menée par des scientifiques de l’Université d’Oxford en vue d’identifier les plus grandes menaces auxquelles fait face la civilisation humaine cite des « échecs de systèmes globaux liés à la structure du réseau » parmi les douze risques majeurs.

Un effondrement économique global, l’intelligence artificielle et la nanotechnologie ont été cités aux côtés d’une guerre nucléaire, d’une catastrophe géologique et des supra-éruptions volcaniques dans la liste des « risques qui menacent la civilisation humaine ».

Les systèmes économiques et politiques du monde font face à des risques systémiques en raison de leur nature complexe et interconnectée. Les chercheurs de l’Université d’Oxford ont déclaré que davantage de recherches devraient être menées pour déterminer quels secteurs du système pourraient s’effondrer pour potentiellement entraîner la destruction de la civilisation occidentale.

Les auteurs de l’étude désirent nous fournir « une meilleure compréhension de la magnitude des épreuves à venir, qui pourra aider le monde à s’adapter aux risques auxquels il fait face et à mettre en place un développement plus durable ».

La Global Challenges Foundation, avec laquelle travaillent les chercheurs, a été établie en 2011, dans l’objectif de financer la recherche des risques qui menacent l’humanité et d’encourager la collaboration entre les gouvernements, les scientifiques et les entreprises face au risque.

En dehors de l’échec des systèmes de civilisation, le rapport se penche également sur la menace représentée par :

– les changements climatiques extrêmes

– la guerre nucléaire

– les pandémies globales

– les impacts d’astéroïdes

– les supra-éruptions volcaniques

– les catastrophes écologiques

– la biologie synthétique

– la nanotechnologie

– l’intelligence artificielle

– la gouvernance mondiale future

– des raisons inconnues

Selon l’étude, l’impact des activités humaines sur notre environnement est le problème principal auquel fait actuellement face notre monde.

Le rapport nous met en garde contre un « changement climatique extrême » qui pourrait engendrer des scénarios de famine, de morts de masse, d’effondrements sociaux et de migrations massives qui donneront lieu à des conflits globaux à mesure que la civilisation s’effondrera.

Joyeux !

Je ne fais pas partie des prêcheurs de l’Armageddon et je ne pense pas que la fin du monde soit proche. En revanche, je suis d’avis qu’un effondrement économique soit une possibilité en raison de la nature instable et insoutenable du système économique, monétaire et financier global moderne.

Les risques soulignés par le rapport pourraient être des évènements de cygne noir qui nous mèneront vers une nouvelle dépression économique et l’effondrement du château de cartes du système financier et économique.

Nous faisons aujourd’hui face à un grand nombre de risques environnementaux, dont l’érosion et la dégradation des sols, la destruction de la vie marine et la disparition de la population d’abeilles – dont dépendent nos réserves alimentaires.

Avec des politiciens qui ne cessent plus de nous parler de leurs politiques vertes et de nous mettre en garde contre le réchauffement climatique généré par l’Homme – un mouvement qui a pris des airs de prêche religieux et dont les défenseurs défendent agressivement un modèle scientifique que beaucoup ne comprennent pas – d’autres risques environnementaux plus pressants encore sont laissés de côté.

Fukushima déverse toujours des déchets radioactifs dans le Pacifique. Les stocks halieutiques diminuent en raison d’une pêche excessive. Les créatures dont nous ne dépendons pas disparaissent à un taux de 200 espèces par jour alors que nous détruisons aveuglément tout ce qui se trouve sur notre chemin vers la croissance économique.

Des processus qui ont demandé des millions d’années de sélection naturelle sont transformés par les organismes génétiquement modifiés qui sont forcés dans la biosphère sans que l’on en comprenne les conséquences de long terme.

Le rapport discute la possibilité de voir apparaître un pathogène susceptible d’éradiquer la civilisation humaine.

Les risques présentés par des évènements géologiques comme un impact d’astéroïde ou une supra-éruption volcanique ne sont pas compris par une majorité des gens dans notre monde d’aujourd’hui. Parce que notre planète est couverte d’immensités d’eau et de denses végétations, les cicatrices laissées derrière eux par les astéroïdes ne sont pas immédiatement visibles.

Une simple observation de la Lune au travers de l’œil d’un télescope suffit à comprendre que – en termes de durée de vie de notre système solaire – de tels évènements sont assez fréquents.

Des indices géologiques ont fait surface ces dernières années, qui suggèrent que la Terre ait fait l’expérience de tels évènements il y a seulement 13.000 ans. En sont nés des tsunamis et une hausse du niveau de la mer de 300 pieds en raison de la fonte des glaces. Voilà qui pourrait être à l’origine des histoires de déluge que nous content les mythologies du monde.

Si un évènement similaire se développait aujourd’hui, les villes côtières seraient détruites. Et son impact sur notre civilisation interconnectée serait désastreux.

Le nuage de poussière qui se mêlerait à l’atmosphère en conséquence d’un impact avec un astéroïde ou de l’éruption d’un supra-volcan pourrait contribuer au refroidissement de la planète qui, à son tour causerait des pénuries alimentaires, des famines et des instabilités.

Les grandes pandémies de l’Histoire – la peste bubonique, la petite vérole et la grippe espagnole – sont toutes apparues en période de raretés alimentaires. Les plus grandes épidémies ont été précédées par des périodes de faible production agricole liées au manque de soleil. Ces périodes sont dites correspondre aux activités volcaniques.

La petite vérole s’est répandue dans les quartiers insalubres de l’Occident pendant la révolution industrielle. Bernard Shaw, écrivain contemporain qui s’est penché sur le sujet, était d’avis que ce sont les programmes sociaux ayant amélioré la nutrition et les systèmes sanitaires, plutôt que les vaccins, qui ont permis d’éradiquer la maladie.

La grippe espagnole est apparue en 1918 en raison du climat de malnutrition et de carence issu de la première guerre mondiale. Elle a infecté 500 millions de personnes à travers le monde, et en a emporté près de 100 millions sur son sillage – 5% de la population globale.

Aujourd’hui encore, des pandémies se propagent en Afrique, la région la plus pauvre du monde. Comme l’a suggéré l’auteur Terence McKenna, dans de nombreuses régions du monde, l’apocalypse anticipée par les Chrétiens occidentaux a déjà commencé.

Bien que les systèmes sanitaires de l’Occident soient suffisamment développés, nous avons un gros problème nutritionnel. Nous avons plus de nourriture, mais une grande majorité est de mauvaise qualité. Nous avons nos propres épidémies – le diabète, l’obésité, le cancer. Notre capacité à faire face à une nouvelle peste est discutable.

Le rapport mentionne également l’intelligence artificielle, qui est susceptible d’exterminer l’humanité de la même manière que nous traitons les espèces moins intelligentes que la nôtre. C’est un sujet qui touche à la nanotechnologie qui, en théorie, pourrait être utilisée pour fabriquer des armes nucléaires qui tiennent dans la poche.

Concernant l’échec systémique, voici ce que nous indique le rapport :

« Le système économique et politique du monde est composé de nombreux acteurs aux liens et aux objectifs divers. Des systèmes si complexes et interconnectés sont sujets à des échecs globaux générés par la structure même du système. »

Le cyber-terrorisme et les attaque pirates ont le potentiel de faire s’effondrer notre système monétaire et notre chaine de production, ce qui pourrait causer des paniques de grande échelle et des pénuries de produits nécessaires à la vie de tous les jours.

Les devises des nations les plus endettées courent aussi un risque. Les devises n’ont, pour une grande majorité d’entre elles, aucune valeur intrinsèque et ne sont garanties que par la confiance du public – que se passe-t-il lorsque les gens perdent confiance en leurs gouvernements, en leurs banques centrales et en leurs devises ?

Un agriculteur des Philippines acceptera-t-il une devise dévaluée en échange de son riz, ou demandera-t-il quelque chose de tangible en retour ? Dans un tel contexte, qu’arrivera-t-il à notre accès à l’énergie ?

Nous aurions à nous reposer davantage sur l’agriculture et les industries indigènes, parce que les importations plongeraient. Le coût de l’énergie nécessaire à ces industries les rendrait insoutenables à mesure que leurs revenus et l’épargne de leurs clients se trouveraient diminués.

Ce ne seraient là que des conséquences de court terme. Les ramifications politiques de tels évènements pourraient générer toutes sortes de chaos, d’autoritarismes et de guerres.

Ce sont des sujets sur lesquels il est intéressant de se pencher. La liste ne présente aucun point que les ingénuités humaines ne seraient pas capables de surmonter. Ce qui nous manque, c’est la volonté.

Pour l’heure, nous avons un système économique de court terme et insoutenable dirigé par des corporations et des gouvernements opportunistes qui ne se soucient pas le moins du monde de notre avenir.

Que de bonnes nouvelles !

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Publié par le 7 septembre 2015 dans économie, général, International

 

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LA CONSPIRATION DES GRANDES BANQUES

CONSPIRATION DES GRANDES BANQUES 3

Superbe article …. qui nous aide à avoir une vue d’ensemble . Z .

Les grandes banques conspirent avec le gouvernement pour confisquer vos comptes de banques.

Par Damon Geller

Vous pensez que votre argent est en sécurité à la Banque ?  Détrompez-vous.  Une nouvelle bombe provenant du New York Times révèle que les plus grandes banques du pays ont volontairement remis des comptes bancaires au gouvernement pour une confiscation totale.  Et, ceci a été fait dans le plus grand secret, souvent initié par les banquiers.  Tragiquement, les titulaires de ces comptes bancaires ne savent même pas qu’ils sont ciblés tant que l’argent n’a pas été saisi de leurs comptes.  Ces actions déplorables des banques ont entraîné le vol de millions de dollars à des citoyens américains sans l’ombre d’une procédure régulière.  Et, dans 80% des cas, aucune accusation criminelle n’a même jamais été déposée.  Ce qui est encore plus alarmant, c’est, qu’en l’espace de quelques années, ces cas inconstitutionnels de saisies des comptes bancaires ont augmenté de plus de 500% !  Les experts conseillent que vous n’avez qu’un seul choix si vous souhaitez protéger vos épargnes et votre retraite des banques corrompus.

Le gouvernement sur le bord de la catastrophe

Le gouvernement américain et la Réserve Fédérale ont pompé des trillions de dollars de votre argent dans les banques et le marché boursier au cours des dernières années, catapultant ainsi la dette des États-Unis à $28 trillions en 2018. Mais maintenant, le gouvernement américain et la Réserve Fédérale sont complètement à cours de munitions, avec la Réserve Fédérale n’étant plus en mesure d’acheter des Bons du Trésor des États-Unis.  Ils ont désespérément besoin d’argent pour maintenir leur propre pouvoir, et les taxes ne suffisent pas.  Alors les représentants du gouvernement font tout leur possible pour maintenir le schéma Ponzi en opération, comme la saisie des fonds publics par le biais de l’inflation, les déficits et la confiscation pure et simple.  Et maintenant, ils ont fait appel à leurs vieux copains, les banquiers, pour les aider à obtenir un accès sans entraves à votre argent sans procédure légale régulière.

Le Quatrième Amendement en état de siège

Le 4ième Amendement de la Constitution déclare clairement : « Le droit du peuple à la protection dans leurs personnes, leurs maisons, leurs papiers et leurs effets, contre les fouilles et les saisies déraisonnables, ne doit pas être violé. »  Mais, d’après ce rapport choquant du New York Times, le Quatrième Amendement est assiégé.

Par la Loi, les banques sont tenues de déclarer les dépôts en espèces de plus de $10000 au Service du Revenu Interne.  Mais, maintenant, les banques rapportent volontairement, sans aucune exigence du gouvernement, des millions de dépôts en espèces de moins $10000.  De là, le Service du Revenu Interne juge arbitrairement ces dépôts comme suspects et s’empare de tout l’argent dans ces comptes, sans aucune preuve d’un crime, sans avoir déposé aucune accusation criminelle et sans permettre au titulaire du compte de lutter contre la confiscation devant un tribunal.

Selon le New York Times, les grandes banques permettent à plus de 100 équipes multidisciplinaires de passer au peigne fin vos comptes bancaires sur une base quotidienne, à la recherche de comptes à saisir.  En vertu de la Loi du Secret Bancaire, les banques a déposé plus de 700000 rapports d’activités suspectes l’an dernier seulement !  Alors, pensez-vous que vous pouvez faire confiance à votre banque locale ?

Le nombre de saisies par le Service du Revenu Interne a progressé de plus 500% en seulement quelques années et, dans 80% des cas, le Service du Revenu Interne n’a jamais déposé une seule plainte pénale contre la personne saisie.  Le montant moyen saisi par le Service du Revenu Interne est de $34000, tandis que les frais de justice peuvent facilement s’élever à $20000 où plus.  Les individus qui sont souvent les victimes de ces saisies ne peuvent tout simplement pas se permettre de combattre.

À quel montant s’élèvent les comptes bancaires que les banquiers retournent au gouvernement pour une saisie ? Voici quelques-uns des cas horribles révélés par le New York Times :

  • Le gouvernement a confisqué $447000 provenant d’une entreprise familiale de New York.
  • Le gouvernement a confisqué $33000 du propriétaire d’un petit restaurant en Iowa.
  • Le gouvernement a confisqué $66000 d’un sergent en Virginie qui avait épargné cet argent pour  l’éducation collégiale de sa fille.

Ce programme géant de confiscations de biens donne au gouvernement le pouvoir de confisquer votre argent sans procédure légale régulière, même si vous n’avez commis aucun crime !  Et, les banquiers sont plus qu’heureux d’aider le gouvernement dans ce vol pur et simple.  Les banquiers et le gouvernement saisissent les propriétaires d’entreprises banales et les salariés sans aucune preuve qu’ils ont commis des crimes graves.  Le gouvernement prend simplement l’argent sans avoir jamais déposé une plainte au pénal, et les propriétaires se retrouvent à devoir prouver qu’ils sont innocents.  Beaucoup abandonnent et ne récupèrent jamais leur argent.

La conspiration banquier/gouvernement va beaucoup plus loin

La conspiration banquier/gouvernement pour confisquer les richesses des citoyens ne s’arrête pas avec des saisies par le Service du Revenu Interne, le Ministère de la Justice et la police locale.  Comme indiqué récemment, le gouvernement américain a conspiré avec les banques pour nationaliser les comptes de retraite, comme IRAs, 401Ks, les pensions, 403Bs, ainsi que les comptes d’épargne dans le monde entier :

  • La Foreign Account Tax Compliance Act (FATCA) exige des institutions financières étrangères comme les banques, les courtiers en valeurs mobilières, les fonds spéculatifs, les fonds de pension, les compagnies d’assurance et les fiducies de signaler les comptes de tous les citoyens des États-Unis directement au Service du Revenu Interne.  La FATCA exige même des rapports au Service du Revenu Interne par des sociétés privées étrangères sur tout revenu d’un citoyen des États-Unis qu’ils vivent ici ou non.
  • Obama a annoncé la création de la MyRA, votre argent pour la retraite va maintenant être utilisé pour payer la dette américaine.  MyRA n’est rien de plus qu’une escroquerie d’investissement vendue au peuple américain comme un investissement, vous ne pouvez perdre à risque zéro, par le voleur-en-chef lui-même.
  • Le Financial Industry Regulatory Authority, qui supervise la façon dont les investissements sont vendus, a proposé ce qu’ils appellent CARDS, Comprehensive Automated Risk Data System, qui est un système électronique qui recueillera régulièrement des données sur les soldes et les transactions dans toutes les 4100 maisons de courtage à l’échelle nationale.

Donc, pour la première fois, le gouvernement américain vous dirige vers où investir vos épargnes et vos fonds de retraite, et a acquis un accès complet aux activités de tous les comptes bancaires, de tous les comptes de retraite, de tous les comptes de courtage et de tous les comptes d’exploitation de chaque citoyen.  Le Service du Revenu Interne aura également une visibilité complète sur tous les comptes, de tous les revenus, de toute équité ou de tous les autres revenus à l’étranger, ce qui leur donnera effectivement accès à toute la richesse de chaque citoyen américain, peu importe où ils résident sur la terre.

Protégez-vous contre les confiscations gouvernementales maintenant

Avec notre gouvernement désespéré s’appuyant sur ses amis banquiers pour obtenir un accès sans précédent à votre argent partout dans le monde, vous devez prendre des mesures dès maintenant pour protéger vos épargnes et vos fonds de retraite.  Mais, quand on ne peut pas faire confiance à sa banque locale, et quand le gouvernement a les mains dans vos comptes bancaires, vos comptes de retraite, vos comptes de courtage, et même de l’argent dans votre poche, y a-t-il un endroit sûr ?

Absolument.  Il y a une classe d’actifs qui se retrouve à l’extérieur de ce système financier et est complètement à l’abri de la corruption banquière, des confiscations par le gouvernement et de l’effondrement économique mondial : L’Or et l’Argent. L’Or et l’Argent ont été les meilleurs protecteurs de richesses pendant plus de 5000 ans et ont survécu à tous les effondrements des gouvernements et des monnaies dans l’histoire.  Et, quand vous êtes un propriétaire physique d’or et d’argent, les banques et le gouvernement ne peuvent pas saisir vos épargnes avec le clic d’un bouton.

Donc, avec les dépenses du gouvernement bien au-delà de ses limites et la prise de contrôle de vos comptes financiers, le moment est venu.  Protégez vos épargnes et vos fonds de retraite avec de l’or et de l’argent physiques, avant que vous n’ayez plus rien à protéger.

Source : http://www.wholesaledirectmetals.com/index.php/gold-blog/633-big-banks-conspire-with-govt-to-confiscate-accounts/?cid=MoneynewsSponsored – http://pleinsfeux.org/conspiration-des-grandes-banques/#.VLaGsdKG-Sq

 
 

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Des grandes banques internationales ont commencé à facturer des intérêts sur les dépôts en euros de leurs clients

Le Wall Street Journal rapporte que plusieurs grandes banques internationales ont commencé à facturer des intérêts négatifs sur les dépôts de certains de leurs plus gros clients.

Cette évolution est la conséquence de la décision de la Banque Centrale Européenne (BCE) d’adopter un taux d’intérêt négatif au mois de juin de cette année pour dissuader les banques de placer leurs liquidités auprès d’elle, et es inciter plutôt à s’en servir pour consentir des prêts aux PME et aux ménages, et favoriser de ce fait la croissance économique. Depuis, les banques qui continuent de placer leur argent dans les livres de la BCE ne reçoivent plus d’intérêt en rémunération de ces dépôts, et elles doivent même payer pour le faire.

En septembre, la BCE a abaissé ce taux, le faisant passer de -0,10% à -0,20%, et à partir de ce moment, certaines banques ont commencé à répercuter ces coûts sur leurs clients. Autrement dit, au lieu de rémunérer les comptes bien garnis de leurs clients, elles ont commencé à leur facturer des agios. La Bank of New York Mellon a ainsi commencé à appliquer un taux d’intérêt négatif de 0,20% sur les dépôts en euros de ces clients. Goldman Sachs et J.P. Morgan Chase & Co. ont aussi commencé à charger des intérêts négatifs sur les encours positifs. Quant à Credit Suisse, elle a indiqué à ses clients qu’elle allait répercuter les taux d’intérêt négatifs qu’elle subissait sur les comptes exprimés dans des devises sur lesquelles elle subit elle-même des taux d’intérêt négatifs, ce qui implique qu’elle facturera des intérêts négatifs sur les dépôts en euros de ses clients.

C’est surtout la clientèle institutionnelle des banques, c’est-à-dire les sociétés dotées de gros comptes, en particulier les sociétés de placement collectif (fonds mutuels) ou les hedge funds, qui est visée par ces mesures. Pour ces clients, le nouveau défi va consister à trouver de nouveaux supports de placement sûrs pour leurs grosses encaisses de cash, et il est probable qu’ils seront amenés à prendre plus de risques.

Les taux d’intérêt négatifs reflètent la paralysie qui gangrène l’économie européenne, affirme le Wall Street Journal, qui explique que les ménages et les entreprises sont si peu enclins à utiliser leurs liquidités en consommant ou en investissant que les banques leur chargent des intérêts pour le seul service de conserver ce cash. Le journal précise que ce changement montre que les banques pensent que ces taux d’intérêt négatifs ne sont pas un phénomène ponctuel, mais qu’ils sont appelés à durer.

En outre, la nouvelle réglementation bancaire oblige les banques à détenir plus de capitaux en garantie des dépôts qu’elles conservent, alors que ceux-ci sont faiblement rémunérateurs, ce qui les dissuade de favoriser la collecte de ces dépôts.

Des banquiers et des investisseurs ont indiqué au journal que des clients ont déjà commencé à transférer leurs dépôts dans des banques qui ne facturent pas d’intérêts négatifs sur les encours positifs en euros. D’autres les transfèrent sur des produits d’investissement assimilables à des liquidités, comme des fonds monétaires ou des « repos » (pensions livrées, ou accords de rachat).

http://www.express.be/business/fr/economy/des-grandes-banques-internationales-ont-commence-a-facturer-des-interets-sur-les-dpots-en-euros-de-leurs-clients.htm

 
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Publié par le 22 octobre 2014 dans économie, général

 

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Accord des grandes banques contre un effondrement du système

A lire aussi Les grandes banques s’accordent pour sécuriser le système financier ,et ce papier de RT  ICI  : il y aurait 1.4 quadrillions en produits dérivés , on ne peut plus rien faire face à ça  … Alors ce ne sont pas 7.000 milliards de dollars de produits dérivés qui changeront quoi que ce soit ;

petit problème technique, lire l’article  ici

Revue de presse 2013-2014 Z@laresistance

Les grandes banques du globe se sont mises d’accord samedi pour modifier les règles de fonctionnement du marché de quelque 7.000 milliards de dollars de produits dérivés afin d’éviter que la faillite d’une d’entre elles ne provoque l’effondrement du système financier mondial.

 
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Publié par le 13 octobre 2014 dans économie, général

 

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