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WW3 – Alors que Moscou cherche a se réconcilier , L’OTAN lance l’opération « Viking 2017 » … près des frontières russes !

 

Alors que les relations OTAN-Russie ont été de plus en plus catastrophique récemment, il y a quelques signes indiquant que la situation n’est pas prête de changer (Pour le grand bonheur de Mc Cain et ses copains néo-conservateurs)

C’est loin d’être gagné comme vous allez le lire .  Le Risque d’une guerre est plus que jamais présent . Et ça peut aller très vite .

Tout d’abord une info positive – Les Russes cherchent (comme depuis le début/toujours) a se réconcilier avec les occidentaux .

En effet, dans un 1er temps Le dialogue RussieOtan reprend après deux ans de gel.  

Le chef de l’état-major général russe a eu effectivement son premier entretien téléphonique avec son homologue de l’Otan depuis le gel des contacts avec la Russie.

Le 3 mars, les deux hommes se sont penchés sur la façon d’assurer la sécurité dans le monde, ainsi que sur les perspectives de rétablissement de la coopération militaire entre les deux pays.

De plus, Moscou invite l’OTAN à une conférence sur la sécurité qui se tiendra en avril

La Russie a invité des responsables de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (OTAN) et de l’Union européenne (UE) à une conférence sur la sécurité qui se tiendra à Moscou le mois prochain, a déclaré vendredi le ministère russe de la Défense.

« En dépit de la suspension de la coopération militaire, des invitations à la conférence ont été envoyées à l’ensemble des membres de l’OTAN et de l’UE ainsi qu’à la direction de l’OTAN, » a dit le vice-ministre russe de la Défense, Alexander Fomin, lors d’un point de presse.

Également vendredi, le chef d’état-major des armées russes, Valery Gerasimov, et le président du Comité militaire de l’OTAN, Peter Pavel, ont discuté au téléphone des perspectives de restauration de l’interaction militaire et de la participation de représentants de l’OTAN à des événements internationaux parrainés par la Russie.

Cette conversation a été le premier contact militaire de haut niveau depuis que l’OTAN a décidé de geler les relations avec la Russie en avril 2014, en raison de l’annexion de la Crimée par la Russie et de son rôle présumé dans la crise ukrainienne.

 

Mais en réponse, comme je l’avais rapporté, le Renforcement de l’OTAN en Europe de l’Est face à la Russie s’amplifie, et ça continue . Ce qui montre que sur ce coup l’Otan a joué sur 2 tableaux, elle n’a fait que de la com en fait ..

La réalité est tout autre – Hier, la belliqueuse Otan a lancé un grand exercice naval en Norvège près des frontières russes 

Le grand exercice conjoint naval de l’Otan « Viking 2017 » a entamé lundi 6 mars pour durer jusqu’au 15 mars.

Un total de 8000 soldats de l’OTAN ont été déployés dans la région du Finnmark, dans le nord de la Norvège, à 300 km de la frontière russe, pour une série d’exercices militaires conjoints, a annoncé  le porte-parole de l’armée norvégienne.

Des troupes britanniques, américaines et norvégiennes, participent à cet exercice dont l’objectif principal est de pratiquer « la gestion de crise et la défense de la Norvège », selon le communiqué des forces armées norvégiennes.

Avant cet exercice, les troupes britanniques et américaines ont participé à des exercices préparatoires pour s’adapter aux conditions climatiques très froides de la Norvège.

« Les forces armées auront beaucoup d’activités dans l’air, avec des avions de chasse, des hélicoptères et des avions de transport. Pour assurer la sécurité dans l’air, nous avons donc décrété une interdiction de vol de drones « , a déclaré le porte-parole de l’armée norvégienne, Ivar Moen à la station de radio publique norvégienne NRK.

 

Les États-Unis ont expédié au mois de janvier environ 300 fusiliers marins en Norvège ce qui a provoqué la mise en garde sérieuse de la Russie.

L’Otan a entamé, depuis quelques mois, l’envoi d’armes et équipements miliaires en Estonie, en Lituanie et en Lettonie pour ce qu’elle qualifie de  « mesures destinées à faire face à l’agression russe ».

La tension entre la Russie et les puissances occidentales a monté d’un cran après l’annonce de l’indépendance de la Crimée de l’Ukraine et son annexion à la Russie, suite à un « oui absolu » des habitants de la Crimée exprimé via le référendum organisé en mars 2014.

L’Ukraine et ses alliés n’acceptent pas le résultat de ce référendum et accuse la Russie de déstabiliser la région.

Selon les médias Russes,  L’alarmisme de l’OTAN sur la «menace russe» dans les pays baltes n’est «qu’affaire de gros sous»

Le think-tank américain de renommée mondiale, la RAND Corporation, a publié un rapport affirmant que l’OTAN devrait faire plus pour contrer la menace russe potentielle et renforcer les pays baltes. L’organisme financé par le gouvernement américain a publié un rapport intitulé Guerre hybride dans les pays baltes : menaces et réponses potentielles.

Le document exprime une inquiétude au sujet du «recours de la Russie à une « guerre hybride », ce qui comprend des activités secrètes ou contestables, appuyées par des forces conventionnelles ou nucléaires, censées influencer la politique intérieure des pays ciblés».

En somme, Trump veut se réconcilier avec les Russes, et ces derniers aussi comme l’avait annoncé Poutine .

Mais il existe un schisme à l’intérieur même de l’Otan (Trump doit faire des compromis pour gouverner, notamment avec les dirigeants de l’Otan et les Néo cons dans le cas de la Russie)

L’establishment de l’élite continue sa tentative de révolution pourpre – et cherche toujours non seulement à affirmer sa supériorité stratégique et son hégémonie sur les Russes, mais aussi à déclencher une guerre …

( cf par exemple : Révolution pourpre et Troisième Guerre mondiale – La guerre de l’information entre L’OTAN et la Russie tourne à l’hystérie)

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En Australie, la reconnaissance faciale va remplacer le passeport au contrôle des frontières …

Déjà que L’Australie est devenu le premier pays à mettre en place les puces electroniques pour le public … C’est un Pays certes en avant garde dans pas mal de domaines, mais comme vous le constatez, ce n’est pas forcément toujours dans le bon sens . (c’est ça le progrès ? la « môôôôdernité » ???) 

Le Département australien de l’immigration et de la protection des frontières prévoit de remplacer le contrôle des passeports par un système de reconnaissance faciale automatique, un système qui ne dispensera toutefois pas d’apporter son passeport pour les séjours en Australie.

Le Sydney Morning Herald rapporte que le Département australien de l’immigration et de la protection des frontières souhaite remplacer le contrôle des passeports aux frontières par l’adoption des systèmes d’identification biométriques permettant de reconnaître un visage ou des empreintes digitales. C’est un changement qui entre dans le cadre du programme Seamless Traveler Initiative visant à automatiser et à rationaliser le contrôle des frontières.

Identifier de manière rapide et efficace les personnes inscrites comme « sensibles » sur les listes devrait être possible grâce à l’adoption de ce nouveau système de contrôle. Aujourd’hui, une identification peut prendre du temps pour les agents de contrôle qui doivent s’appuyer sur les informations contenues sur les billets, l’historique des déplacements aériens, le casier judiciaire de l’individu, etc. pour repérer ces individus « sensibles ». Selon John Coyne, chef de la sécurité aux frontières de l’Institut australien de réglementation stratégique, ce nouveau système permettra leur identification automatique.

Des freins semblent être toutefois toujours présents quant à la réelle efficacité de ce type de système. Le taux d’échec reste encore à ce jour trop important et il peine notamment à la reconnaissance des personnes noires. Un premier test de ce système devrait être mis en place dans le courant du mois de juillet prochain à l’aéroport de Canberra, la capitale australienne avec pour objectif l’adoption du système d’ici 2020 afin de vérifier l’identité de 90 % des voyageurs de manière fiable.

Toutefois, les Australiens auront toujours besoin de leur passeport quand ils voyageront à l’étranger et les étrangers désirant séjourner en Australie devront également transporter le leur.

Source via SP

 

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L’agenda noir derrière le globalisme et l’ouverture des frontières


Quand les gens qui ne connaissent pas le mouvement de la liberté tombent sur le fait indéniable de la «conspiration» du globalisme, ils ont tendance à chercher des réponses faciles pour comprendre ce qu’il en est et pourquoi elle existe. La plupart des gens aujourd’hui ont été conditionnés à percevoir les événements du point de vue mal interprété du «rasoir d’Occam» – ils supposent à tort que l’explication la plus simple est probablement la bonne.


En fait, ce n’est pas ce que le rasoir d’Occam exprime. Au contraire, pour résumer, il est dit que l’explication la plus simple «étant donné les preuves en main» est probablement la bonne explication. [Si les preuves changent, l’explication change, NdT]

Il a été bien connu et documenté depuis des décennies que la poussée vers le globalisme est un effort délibéré et ciblé de la part d’une «élite» très sélect ; les financiers internationaux, les banques centrales, les dirigeants politiques et les nombreux membres de think tanks exclusifs. Ils ont souvent admis ouvertement leurs objectifs pour une mondialisation totale dans leurs propres publications, croyant peut-être que les roturiers sans instruction ne les liraient jamais de toute façon. Carroll Quigley, mentor de Bill Clinton et membre du Council on Foreign Relations, est souvent cité ayant ouvertement admis le schémas général suivant :

Les puissants du capitalisme financier avaient un but à long terme, rien de moins que de créer un système mondial de contrôle financier, dans des mains privées, capable de dominer le système politique de chaque pays et l’économie du monde dans son ensemble. Ce système devait être contrôlé de manière féodale par les banques centrales du monde agissant de concert, par des accords secrets négociés lors de fréquentes réunions et des conférences. Le sommet de ces systèmes devait être la Banque des règlements internationaux à Bâle, Suisse ; une banque privée détenue et contrôlée par les banques centrales du monde, qui étaient elles-mêmes des sociétés privées. Chaque banque centrale […] devait chercher à dominer son gouvernement par sa capacité à contrôler les prêts du Trésor, manipuler les bourses, influer sur le niveau de l’activité économique dans le pays, et influencer les politiciens assouplis par des récompenses économiques ultérieures dans le monde des affaires. – Carroll Quigley, Tragédie et espoir

Les gens derrière cet effort pour appliquer le globalisme sont liés entre eux par une idéologie particulière, peut-être même une religion sectaire, par laquelle ils envisagent un ordre mondial tel que décrit dans la République de Platon. Ils croient qu’ils sont «choisis» soit par le destin, la destinée ou la génétique pour diriger, tels des rois philosophes, le reste d’entre nous. Ils croient qu’ils sont les plus sages et les plus capables que l’humanité ait à offrir, et que par des moyens évolutifs, ils peuvent créer le chaos et l’ordre à l’envi et modeler la société à volonté.

Cette mentalité est évidente dans les systèmes qu’ils construisent et exploitent. Par exemple, la banque centrale en général n’est rien de plus qu’un mécanisme pour conduire les pays vers la dette, la dévaluation de leur monnaie et finalement leur asservissement par l’extorsion économique généralisée. Le jeu final pour les banques centrales est, je crois, le déclenchement d’une crise financière historique qui puisse ensuite être utilisée par les élites comme levier pour promouvoir la centralisation mondiale complète comme seule solution viable.

Ce processus d’économies et de sociétés déstabilisées n’est pas dirigé par les chefs des différentes banques centrales. Au lieu de cela, il est dirigé par des institutions mondiales encore plus centralisées telles que le Fonds monétaire international et la Banque des règlements internationaux, tel que décrit dans un article révélateur venant des médias mainstream comme Ruling The World Of Money publié par Harper’s Magazine.

Nous voyons aussi, au travers des mots utilisés par les globalistes, que la campagne pour un «nouvel ordre mondial» ne vise pas à être basée sur le volontariat.

… Alors que la lutte semble dériver sûrement vers une démocratie sociale mondiale, il est possible qu’il y ait de très grands retards et des déceptions avant qu’elle ne devienne un système mondial efficace et bienfaisant. D’innombrables personnes […] détesteront le nouvel ordre mondial […] et vont mourir pour protester contre lui. Quand nous essayons d’évaluer sa promesse, nous devons garder à l’esprit la détresse d’une génération ou de mécontents, beaucoup d’entre eux  étant des gens très galants et bien élevés. – HG Welles, socialiste fabien et auteur de The New World Order

En bref, la «maison de l’ordre mondial» devra être construite du bas vers le haut plutôt que du haut vers le bas. Cela ressemblera à une grande «confusion bourdonnante en plein essor», pour utiliser la fameuse description de la réalité de William James, mais la fin des souverainetés nationales, érodées morceau par morceau, permettra d’accomplir beaucoup plus que l’ancienne attaque frontale. – Richard Gardner, membre de la Commission trilatérale, publié dans le numéro d’avril 1974 de Foreign Affairs

Le nouvel ordre mondial ne peut pas se faire sans la participation des États-Unis, car nous sommes le composant le plus significatif. Oui, il y aura un nouvel ordre mondial, et il forcera les États-Unis à modifier leurs perceptions. − Henry Kissinger, World Action Council, le 19 avril 1994

Je pourrais citer des globalistes toute la journée, mais je pense que vous en avez une idée générale. Alors que certaines personnes voient le globalisme comme une«émanation naturelle» des libres marchés ou le résultat inévitable du progrès économique, la réalité est que l’explication la plus simple (compte tenu des preuves tangibles), c’est que le globalisme est une véritable guerre menée contre l’idéal des peuples souverains et des nations. C’est une guerre de guérilla, ou une guerre de quatrième génération, menée par un petit groupe d’élites contre le reste d’entre nous.

Un élément important de cette guerre concerne la nature des frontières. Les frontières des nations, des États, des villes et même des villages ne sont pas seulement des lignes sur une carte ou des barrières invisibles. Voilà ce que les élites et les médias traditionnels voudraient nous faire croire. Au lieu de cela, les frontières lorsqu’elles sont appliquées correctement représentent les principes ;  ou du moins, c’est censé être leur fonction.

Les êtres humains sont des bâtisseurs communautaires naturels ; nous cherchons constamment d’autres personnes ayant la même tournure d’esprit et les mêmes usages parce que nous comprenons inconsciemment que des groupes de personnes qui travaillent ensemble peuvent (souvent, mais pas toujours) accomplir davantage. Cela dit, les êtres humains ont également une tendance naturelle à valoriser la liberté individuelle et le droit d’association volontaire. Nous ne voulons pas être forcés à nous associer avec des personnes ou des groupes qui ne détiennent pas les mêmes valeurs. [Et il n’y a pas de hiérarchie entre ces valeurs ou ces groupes autres, NdT].

Les cultures érigent des frontières parce que, franchement, les gens ont le droit d’examiner de près ceux qui souhaitent se joindre et participer à leurs efforts. Les gens ont aussi le droit de discriminer toute personne qui ne partage pas leurs valeurs fondamentales ; ou, en d’autres termes, nous avons le droit de refuser l’association avec d’autres groupes et des idéologies qui sont destructrices pour la nôtre. [C’est un principe universel qui vaut pour les autres cultures y compris et surtout dans l’autre sens, NdT].

Fait intéressant, les globalistes et leurs porte-paroles font valoir qu’en refusant de s’associer à ceux qui pourraient porter atteinte à nos valeurs, c’est NOUS qui violons LEURS droits. Voir comment ça fonctionne ?

Les mondialistes exploitent le mot «isolationnisme» pour faire honte aux champions de la souveraineté aux yeux du public, mais il n’y a pas de honte à l’isolement lorsque des principes tels que la liberté de parole et d’expression ou le droit à la légitime défense sont défendus. Il n’y a rien de mal à isoler un modèle économique prospère de modèles économiques infructueux. Forcer une économie de marché libre décentralisée à adopter une administration féodale par des banques centrales et un gouvernement finira par détruire ce modèle. Forcer une économie de marché libre à une interdépendance financière avec les économies socialistes va aussi très probablement porter atteinte à cette culture. Tout comme l’importation de millions de personnes avec des valeurs différentes pour se nourrir sur une nation après qu’elle est devenue socialiste est une recette pour l’effondrement.

Le fait est que certaines valeurs et structures sociales sont mutuellement exclusives ; peu importe comment vous essayez, certaines cultures ne peuvent jamais être homogénéisées avec d’autres cultures. Vous ne pouvez qu’éliminer une culture pour faire place à une autre dans un monde sans frontière. Voici ce que les globalistes cherchent à atteindre. C’est le grand but derrière les politiques et la mondialisation des frontières ouvertes – anéantir la concurrence idéologique pour que l’humanité pense qu’elle n’a pas d’autre choix que la religion élitiste. La fin de jeu ultime des globalistes n’est pas de contrôler les gouvernements (les gouvernements ne sont rien de plus qu’un outil). Au contraire, leur jeu final est d’obtenir une influence psychologique totale et éventuellement le consentement des masses.

La variété et les choix doivent être retirés de notre environnement pour que le globalisme s’implante, ce qui est une belle façon de dire que beaucoup de gens devront mourir et de nombreux principes devront être effacés de la conscience publique. Les élites affirment que leur concept d’une culture mondiale unique est le principe au pinacle de l’humanité, et qu’il n’y a plus aucun besoin de frontières, car aucun autre principe n’est supérieur au leur. Tant que les frontières en tant que concept continuent d’exister, il y a toujours la possibilité d’idéaux distincts et séparés pour rivaliser avec la philosophie mondialiste. C’est inacceptable pour les élites.

Cela a conduit à un mème de propagande pas si subtil d’ailleurs, comme quoi les cultures qui valorisent la souveraineté plutôt que le globalisme sont en quelque sorte des chaudrons  bouillonnant, potentiellement diaboliques. Aujourd’hui, avec la marée montante des mouvements anti-mondialistes, l’argument dans les médias mainstream est que les «populistes» (conservateurs) sont d’une classe inférieure et sans instruction et sont un élément dangereux mis là pour renverser la «paix et la prospérité» offertes par les mains des globalistes. En d’autres termes, nous sommes traités comme des enfants barbouillant avec nos doigts plein de peintures sur une Mona Lisa finement ouvragée. Encore une fois, Carroll Quigley favorise (ou prédit) cette propagande des décennies à l’avance quand il discute de la nécessité de«travailler au sein du système» pour le changer au lieu de lutter contre lui :

Par exemple, je vous ai parlé de la classe moyenne inférieure comme l’épine dorsale du fascisme à l’avenir. Je pense que cela peut se produire. Les membres du parti nazi en Allemagne étaient toujours de la classe moyenne inférieure. Je pense que les mouvements d’extrême droite dans ce pays sont généralement de ce groupe.Carroll Quigley, de Dissent : En avons-nous besoin ?

Le problème est que ces gens refusent d’affronter les fruits de la mondialisation qui peuvent être observés jusqu’à présent. Les globalistes ont eu le champ libre sur la plupart des gouvernements du monde pendant au moins un siècle, sinon plus. En conséquence de leurs influences, nous avons eu deux guerres mondiales, la Grande Dépression, la Grande Récession qui est toujours en cours, trop de conflits et génocides régionaux pour les compter et l’oppression systématique des agents libres, entrepreneurs, inventeurs, soufflant des idées au point que maintenant, nous souffrons d’une stagnation sociale et financière.

Les globalistes ont longtemps été au pouvoir. Pourtant, l’existence des frontières est blâmée pour la tempête des crises que nous avons endurées pendant les cent dernières années. Les champions de la Liberté sont appelés des «déplorables» et des populistes fascistes tandis que les globalistes esquiveraient le blâme comme des anguilles visqueuses ?

Ceci est la meilleure carte que les globalistes ont dans leur manche, et c’est la raison pour laquelle je continue de faire valoir qu’ils envisagent de permettre à des mouvements conservateurs d’acquérir une partie du pouvoir politique dans la prochaine année, avant de tirer le tapis sur leur soutien à la vie financière internationale pour nous accuser de la tragédie résultante.

Il n’y a pas le minimum de preuves pour soutenir l’idée que la mondialisation, l’interdépendance et la centralisation fonctionnent réellement. Il suffit d’examiner le cauchemar économique et lié à l’immigration actuel dans l’UE pour le comprendre. Ainsi, les globalistes vont maintenant faire valoir que le monde n’est en réalité pas ASSEZ centralisé. C’est vrai ; ils prétendent que nous devons avoir plus de mondialisation, pas moins, pour résoudre les maux du monde.

Dans l’intervalle, les principes de la souveraineté doivent être historiquement diabolisés – le concept de cultures distinctes construites sur des croyances distinctes doit être psychologiquement assimilé au mal par les générations futures. Sinon, les globalistes ne seront jamais en mesure d’établir avec succès un système mondial sans frontières.

Imaginez, un instant, une époque proche où le principe de souveraineté serait considéré comme si odieux, raciste, violent et toxique que toute personne aurait honte ou serait même punie par le collectif pour oser soutenir le concept. Imaginez un monde dans lequel la souveraineté et le conservatisme seraient enseignés à la prochaine génération comme les nouveaux «péchés originels» ; des idées dangereuses qui ont presque provoqué l’extinction de l’homme.

Cette prison mentale est l’endroit où les globalistes veulent nous enfermer. Nous pouvons nous libérer, mais cela nécessiterait un renversement complet de la manière dont nous participons à la société. Cela veux dire que nous avons besoin d’une rébellion d’associations volontaires, d’une poussée de la décentralisation au lieu de la mondialisation, des milliers et des milliers de groupes volontaires axés sur la localisation, l’autonomie et la vraie production. Nous devons agir pour construire un système qui est basé sur la redondance au lieu d’une fragile interdépendance. Nous devons revenir à un âge avec beaucoup de frontières, pas moins de frontières, jusqu’à ce que chaque individu soit lui-même libre de participer au groupe social ou au comportement qu’il croit être le meilleur pour lui, ainsi que la liberté de se défendre contre les gens qui cherchent à le saboter ; une société tribale volontaire dépourvue d’associations forcées.

Bien entendu, cet effort exigerait un sacrifice inimaginable et un combat qui pourrait probablement durer une génération, et prétendre le contraire serait un mensonge. Je ne peux pas convaincre quiconque qu’un potentiel futur basé sur un modèle hypothétique vaut ce sacrifice. Je ne sais pas si c’est le cas ou non. Je ne peux que souligner qu’un monde dominé par les globalistes tel que nous le vivons aujourd’hui est clairement condamné. Nous pouvons discuter de ce qui vient ensuite, mais seulement après avoir retiré nos têtes de la guillotine.

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Publié par le 3 novembre 2016 dans général, Nouvel ordre mondial, Politique

 

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L’ouverture des frontières est une atteinte à la propriété privée

Ce discours a été donné au Mises Circle à Phoenix, AZ, le 7 novembre 2015.

Que nous parlions de l’immigration clandestine venue du Mexique ou d’Amérique centrale, de la nationalité par « droit du sol », ou encore des immigrés venus du Proche-Orient et d’Afrique, le sujet de l’immigration redevient d’actualité, et est très largement discuté depuis déjà plusieurs mois. C’est un problème aux conséquences potentiellement périlleuses, et il est donc particulièrement important pour les libertariens de le comprendre correctement. Ce Mises Circle, dévoué au chemin que nous devrions suivre aujourd’hui, semble être le moment opportun pour discuter de cette question importante.

J’aimerais tout d’abord préciser qu’en tentant de rechercher une réponse correcte à ce problème vexant, je n’ai pas l’objectif de faire preuve d’originalité. Bien au contraire, je tire une grande partie de ce qui suit de deux personnes dont le travail est indispensable à une bonne compréhension du principe de société libre : Murray N. Rothbard et Hans-Hermann Hoppe.

Certains libertaires sont d’avis que l’opinion libertaire correcte sur la question de l’immigration devrait être l’ouverture des frontières, ou la liberté totale de mouvements entre les peuples. Superficiellement c’est tout à fait correct : il est clair que nous souhaitions que les gens puissent se déplacer à leur gré.

Mais attendez une minute. Et réfléchissez à la liberté d’expression, un autre principe que les gens associent pour beaucoup aux libertaires. Croyons-nous vraiment en la liberté d’expression en tant que principe abstrait ? Cela signifierait que n’importe qui aurait le droit d’hurler dans une salle de cinéma, d’interrompre une messe ou de venir chez vous vous crier des obscénités au visage.

Ce en quoi nous croyons, ce sont les droits de propriété privée. Personne n’a de liberté d’expression sur ma propriété, puisque c’est moi qui y établi les règles, et qu’en situation de dernier recours, je suis en droit de chasser quelqu’un hors de chez moi. N’importe qui peut dire ce qu’il veut sur sa propriété, ou sur celle de n’importe qui daigne l’écouter, mais pas sur la mienne.

Le même principe est applicable à la liberté de déplacement. Les libertaires ne croient pas abstraitement en ce principe. Je n’ai aucun droit de pénétrer sur votre propriété, au sein de votre communauté murée, dans votre parc Disney, sur votre plage privée ou sur l’île privée de Jay-Z. Pour ce qui est de la liberté d’expression, la propriété privée est une fois encore un facteur clé. Je peux vivre sur n’importe quelle propriété qui m’appartient ou dont le propriétaire accepte de me recevoir. Je ne peux pas aller où je veux.

Si tous les terrains du monde étaient privés, la solution à l’immigration serait évidente. Il serait plus correct encore de dire qu’il n’y aurait pas de problème d’immigration. Tous ceux qui désireraient déménager quelque part devraient d’abord obtenir l’autorisation du propriétaire du nouveau terrain.

Quand l’Etat et sa fameuse propriété privée entrent en jeu, les choses peuvent se compliquer, et il faut aller plus loin encore pour comprendre la position libertaire. C’est ce que je tenterai de faire aujourd’hui.

Peu de temps avant sa mort, Murray Rothbard a publié un article intitulé Nations by Consent: Decomposing the Nation State, dans lequel il se penche sur l’idée que le libertarianisme nous soumette au principe de frontières ouvertes.

Il souligne par exemple le grand nombre de Russes que Staline a installés en Estonie. Cette immigration n’a pas eu lieu pour que les habitants des Baltiques puissent profiter des fruits de la diversité. Ce n’est jamais le cas. L’objectif de l’opération était la destruction d’une culture existante, une opération qui dans le même temps a rendu un peuple entier plus docile et moins susceptible de poser problème à l’Empire soviétique.

Murray s’est demandé si le libertarianisme nous impose de défendre ce genre d’évènements, ou même de les célébrer. Y-a-t’il plus encore derrière la question de l’immigration ?

Murray a présenté le problème comme je l’ai aussi fait : dans une société basée sur la propriété privée, les gens doivent être invités sur la propriété sur laquelle ils pénètrent ou s’installent.

Si chaque parcelle de terrain appartenait à une personne, à un groupe ou à une corporation, personne ne pourrait y entrer sans invitation préalable et sans autorisation d’acheter ou de louer. Un pays entièrement privatisé serait tout aussi fermé que le désireraient ses propriétaires particuliers. Il semble donc clair que le régime de frontières ouvertes qui existe de facto aux Etats-Unis et en Europe de l’ouest revienne à une ouverture organisée par l’Etat centralisé et en charge des routes et des lieux publics, et ne reflète pas les souhaits des propriétaires.

Dans la situation actuelle, les immigrants ont d’autre part accès aux voies publiques, aux transports publics, aux bâtiments publics et ainsi de suite. Combinez cela aux autres enfreintes à la propriété privée commises par l’Etat, et la conséquence en est des transformations démographiques artificielles qui ne se produiraient pas sur un marché libre. Les propriétaires sont forcés de s’associer et de faire affaires avec des individus qu’ils préfèreraient parfois éviter.

« Les propriétaires de domaines commerciaux tels que des magasins, hôtels et restaurants ne sont plus libres d’exclure ou de restreindre l’accès à leur propriété. Les employeurs ne peuvent plus recruter ou licencier qui ils veulent. Sur le marché de l’immobilier, les propriétaires ne sont plus libres d’expulser des locataires indésirables. De plus, ces contrats restrictifs s’engagent à accepter des membres et des actions susceptibles d’être en violation avec leurs propres règles et régulations. »

Hans continue :

En admettant quelqu’un sur son territoire, l’Etat autorise également à cette personne d’utiliser ses voies publiques et les lieux publics situés aux portes de la propriété de ses résidents domestiques, d’utiliser les services et infrastructures publics (hôpitaux et écoles, entre autres) et d’accéder aux établissements commerciaux, au marché de l’emploi et aux logements résidentiels, avec la protection d’une multitude de lois antidiscriminatoires.

Exprimer de l’inquiétude pour les propriétaires n’est pas chose à la mode, mais que ce principe soit populaire ou non, une transaction entre deux individus ne devrait pas avoir lieu sans le consentement de ces deux derniers. C’est là l’essence même du principe libertaire.

Afin de donner du sens à tout ça et d’en arriver à une conclusion appropriée, il nous faut observer de plus près ce qu’est réellement la propriété publique et qui peut être considéré son propriétaire de droit. Hans a dévoué une partie de son travail à la résolution de cette question. Deux positions doivent être rejetées : l’idée que la propriété privée appartienne au gouvernement, et l’idée que la propriété privée n’appartienne à personne et soit donc comparable à une terre dans son état naturel, avant que la propriété humaine ne soit établie.

Nous ne pouvons certainement pas dire que la propriété publique appartient au gouvernement, puisque le gouvernement ne peut pas légitimement posséder quoi que ce soit. Le gouvernement acquiert sa propriété par la force par l’intermédiaire des impôts. Un libertaire ne peut pas accepter ce genre d’acquisition de propriété comme étant moralement légitime, puisqu’elle implique l’usage de la force (l’extraction de taxes) contre des personnes innocentes. Ainsi, les prétendus titres de propriété gouvernementaux sont illégitimes.

Nous ne pouvons pas non plus dire que la propriété publique n’appartient à personne. Une propriété en possession d’un voleur appartient à quelqu’un, même si à ce moment précis, elle n’est pas entre les mains de son propriétaire de droit. La même chose peut être dite de la propriété publique, qui a été achetée et développée grâce à la monnaie saisie aux contribuables. Ils en sont les propriétaires véritables.

(C’est là la manière la plus correcte d’approcher la désocialisation des anciens régimes communistes d’Europe de l’est. Toutes ces industries étaient la propriété de ceux qui ont été pillés pour les construire, et ces gens auraient dû en recevoir des parts proportionnelles à leur contribution, si tant est qu’elle ait pu être déterminée).

Dans un monde anarcho-capitaliste, dans lequel toutes les propriétés appartiendraient à quelqu’un, l’immigration dépendrait du bon vouloir du propriétaire de chaque terrain. Aujourd’hui, en revanche, les décisions relatives à l’immigration sont prises par une autorité centrale, et les désirs des propriétaires sont ignorés. La manière la plus correcte de procéder est donc de décentraliser la prise de décisions relatives à l’immigration jusqu’à l’échelle la plus locale possible, afin que nous puissions prendre une position plus libertaire et donner aux propriétaires la possibilité de consentir aux mouvements des autres.

Ralph Raico, notre grand historien libertaire, a un jour écrit ceci :

L’immigration libre entre dans une catégorie différente des autres décisions politiques, dans le sens où ses conséquences altèrent radicalement et de manière permanente la composition du corps démocratique politique responsable de ces décisions. L’ordre libéral, au degré auquel il existe, est le produit d’un développement culturel hautement complexe. On pourrait par exemple se demander ce qu’il adviendrait de la société libérale qu’est la Suisse sous un régime de frontières ouvertes.

La Suisse est effectivement un exemple intéressant. Avant la naissance de l’Union européenne, les politiques d’immigration de la Suisse étaient très proches du système décrit ici. En Suisse, les localités décidaient de la question de l’immigration, et les employeurs avaient à payer pour recruter un immigrant. De cette manière, les résidents pouvaient s’assurer à ce que leur communauté soit peuplée de gens susceptibles d’apporter de la valeur à la société et qui ne les forcerait pas à régler leur facture d’aides sociales.

Bien évidemment, dans un système aux frontières ouvertes, les Etats-providence occidentaux se retrouveraient pris d’assaut par des étrangers à la recherche d’aides sociales. En tant que libertaires, nous devrions évidemment célébrer la chute de l’Etat-providence. Mais nous attendre à une adoption soudaine du laisser-faire comme conséquence directe de l’effondrement de l’Etat-providence est naïf.

Pouvons-nous en conclure qu’un immigrant devrait être considéré comme invité du simple fait qu’il ait été accepté par un employeur ? Non, nous dit Hans. Son employeur ne porte pas tout le poids de la responsabilité associée à son nouvel employé. Il externalise partiellement le coût de cet employé aux contribuables :

Equipé d’un permis de travail, l’immigrant a le droit de faire usage des infrastructures publiques : routes, parcs, hôpitaux, écoles. Et aucun propriétaire, chef d’entreprise ou associé privé n’est autorisé à discriminer contre lui en termes de logement, d’emploi et d’association. Même si cet immigrant a été invité par le biais d’un apport substantiel offert non pas par son employeur, mais par les autres propriétaires domestiques et contribuables qui n’ont pas eu leur mot à dire au cours du processus.

Ces migrations ne sont en clair pas les fruits du marché. Elles n’auraient pas lieu sur un marché libre. Ce dont nous sommes témoins, ce sont d’exemples de mouvements subventionnés. Les libertaires qui défendent ces migrations de masse comme si elles étaient un phénomène de marché ne font que contribuer à la destruction du marché libre.

En plus de cela, comme l’explique Hans, l’idée d’immigration libre n’est pas analogue au libre-échange, comme le pensent certains libertaires. Pour le cas des biens échangés depuis un lieu vers un autre, il y a toujours besoin d’un acheteur volontaire. La même chose n’est pas vraie pour l’immigration.

Aux Etats-Unis, il est de coutume de rire au nez de ceux qui nous mettent en garde face à l’immigration de masse. Certains politiciens ont fait des prédictions concernant l’immigration, nous dit-on, et nous avons tous que ces prédictions ne se sont pas concrétisées. Mais les vagues d’immigration dont il était alors question étaient toutes suivies d’une réduction substantielle de l’immigration, au cours de laquelle la société a pu s’adapter à ces mouvements pré-providence. Aucune réduction de ce type ne peut être attendue aujourd’hui. Il est une idée fausse de penser que parce que certaines personnes se sont trompées en prédisant une conséquence particulière, cette conséquence est aujourd’hui improbable, et tous ceux qui émettent des messages de précaution sont de simples idiots.

Le fait est que le multiculturalisme forcé par l’Etat présente des antécédents assez déplorables. Le XXe siècle est truffé d’échecs prévisibles. Qu’il s’agisse de la Tchécoslovaquie, de la Yougoslavie, de l’Union soviétique, du Pakistan ou du Bengladesh, ou encore de la Malaisie ou de Singapour, ou des pays où minorités ethniques et religieuses se divisent jusqu’à ce jour, les preuves suggèrent quelque chose de bien différent du conte universel de la fraternité qui n’est en réalité qu’un élément du folklore gauchiste.

Il ne fait aucun doute que certains des nouveaux arrivants seront des personnes parfaitement décentes, malgré le manque d’intérêt du gouvernement à encourager l’arrivée d’immigrants capables et éduqués. Mais d’autres ne le seront pas. Les trois grandes vagues de crime de l’Histoire américaine – 1850, 1900 et 1960 – ont coïncidé avec des périodes d’immigration de masse.

La criminalité n’est pas la seule raison pour laquelle les gens pourraient légitimement vouloir s’opposer à une immigration de masse. Si quatre millions d’Américains se présentaient aux portes de Singapour, la culture du pays et sa société toute entière s’en trouveraient transformées. Il n’est pas correct de dire que le libertarianisme impose aux citoyens de Singapour de hausser des épaules et de dire que bien que leur société leur plaisait, toutes les bonnes choses ont une fin. Personne à Singapour n’accepterait un tel scénario, et tout le monde s’y opposerait activement.

En d’autres termes, être pillé, espionné et abusé par l’Etat est déjà suffisamment grave. Devrions-nous également payer pour le privilège du destructionnisme culturel, une conséquence que la vaste majorité des contribuables ne souhaitent absolument pas et s’efforceraient de contrer s’ils vivaient dans une société libre qui le leur permettrait ?

Les cultures avec lesquelles les immigrants viennent nous enrichir n’auraient pas pu se développer si elles avaient été constamment bombardées de vagues d’immigration venues de contrées aux cultures radicalement opposées. L’argument du multiculturalisme n’a aucun sens.

Il est impossible de croire que les Etats-Unis ou l’Europe seront des régions plus libres après des décennies d’immigration de masse ininterrompue. Au vu des tendances encouragées par l’Europe et les Etats-Unis, les conséquences de long terme seront le développement des circonscriptions jusqu’à une échelle si large qu’elles deviendront irrépressibles. Les libertaires qui soutiennent l’ouverture des frontières se gratteront la tête et décrèteront ne pas comprendre pourquoi leur promotion du marché libre a eu si peu de succès. Tous les autres connaîtront la réponse.

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Pierre Hillard : Le plan mondialiste de remodelage des frontières du Moyen-Orient

 

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Le bouclage des frontières en Europe n’est plus tenable. Si rien n’est fait, d’ici 10 jours le système va imploser ! (Bruxelles)

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Et c’est Bruxelles qui sonne l’alarme , alors là on aura tout vu – L’Union européenne a exhorté jeudi les Etats-membres à apporter à la crise migratoire des “résultats tangibles” dans un délai maximum de “dix jours”. Sinon le risque de voir “le système s’effondrer complètement” est grand, estime-t-on à Bruxelles.

L’avertissement émane du commissaire européen d’origine grec Dimitris Avramopoulos. Il a fait cette déclaration à l’issue d’une réunion jeudi à Bruxelles des 28 ministres de l’Intérieur. “La possibilité d’une crise humanitaire à grande échelle est là, très réelle, très proche”, a-t-il encore dit. La conseillère fédérale en charge du dossier Simonetta Sommaruga était également présente.

M. Avramopoulos a de nouveau appelé à la mise en oeuvre rapide des décisions prises par les 28 l’été dernier en termes de répartition des réfugiés au sein de l’UE pour soulager l’Italie et la Grèce.

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Il s’en est pris aux décisions prises unilatéralement par certains pays comme l’Autriche pour limiter la progression des flux vers le nord de l’Europe, au risque de créer un engorgement en Grèce. “Le temps n’est plus aux actions sans coordination. Nous n’avons absolument plus de temps à perdre”, a-t-il lancé.

Le commissaire européen a jugé “très critique” la situation des migrants qui veulent rallier le nord de l’Europe via la route des Balkans par les pays de l’ex-Yougoslavie et se retrouvent progressivement bloqués aux différentes frontières.

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Etienne Chouard s’énerve sur l’ouverture des frontières

Quelques réflexions très pertinentes d’Etienne Chouard sur les stratégies mondialistes mortifères. Qui m’ont rappelé l’Eloge des frontières de Régis Debray ou « l’individu hors sol » d’Hervé Juvin. Le chaos migratoire vécu en ce moment même par l’Europe est, de ce point de vue, la preuve éclatante que le combat souverainiste contre l’asservissement des peuples et la destruction programmée des nations est plus légitime que jamais. Comme le formule Etienne Chouard : « Le prédateur n’aime pas la frontière, il n’aime pas la clôture. La proie aime bien la clôture »… OD (source)

 

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