RSS

Archives de Tag: des frappes

Les bombardiers à longue portée Chinois « se préparent probablement à des frappes », prévient le Pentagone

La Chine a développé les capacités de son armée de l’air et s’entraîne « probablement » à viser des cibles américaines, selon un rapport du Pentagone sur les capacités militaires chinoises.

L’armée chinoise a élargi ces dernières années les opérations de ses bombardiers tout en « s’entraînant probablement à des frappes » contre des cibles américaines, selon un rapport annuel du Pentagone publié jeudi,dans un contexte de tensions commerciales accrues entre Washington et Pékin.

Le Pentagone a fait cette évaluation dans un rapport qui souligne les efforts de la Chine pour étendre son influenceMondiale, avec des dépenses en matière de défense estimées par le Pentagone à plus de 190 milliards de dollars (167 milliards d’euros) en 2017.

« S’entraînant probablement à des frappes »

« Au cours des trois dernières années, l’APL (l’Armée populaire de libération, N.D.L.R.) a rapidement étendu les zones d’opérations de ses bombardiers maritimes, acquérant de l’expérience dans des régions maritimes cruciales et s’entraînant probablement à des frappes contre des cibles des États-Unis et de leurs alliés », est-il écrit dans le rapport.

Bien que l’APL ait continué à étendre ses opérations, le message que Pékin cherchait à envoyer, « au-delà d’unedémonstration de capacités accrues », n’était pas clair, a estimé le Pentagone dans son rapport.

Aucun commentaire n’a été effectué par l’ambassade de Chine à Washington. Cette année, les forces aériennes chinoises ont placé des bombardiers à proximité d’îlots à la souveraineté contestée en mer de Chine méridionale dans le cadre d’exercices militaires dans la région.

En janvier, le Pentagone a fait de la lutte contre l’influence de la Chine et de la Russie ses priorités en matièrede stratégie de défense nationale.

La volonté de Washington et Pékin de contenir les tensions militaires a parfois été mise à l’épreuve ces derniers mois, notamment en mai après l’annulation faite à la Chine par le Pentagone de participer à des exercices militaires en mer .

Publicités
 

Étiquettes : , , , , , , , ,

L’échec des frappes en Syrie et la fin d’un ordre mondial

L’échec des frappes en Syrie et la fin d’un ordre mondial

Voici un point de vue Russe pertinent et cynique sur les événements des derniers jours … C’est vrai qu’on se demande à quoi sert l’ONU, dont la charte et les principes ont totalement été bafoués, une fois de plus, alors que l’organisation est censée garantir et maintenir la paix mondiale, : décidément, nous sommes mal barrés … L’ONU devient obsolète, et comme le montre l’histoire, seule une grande guerre pourrait changer les choses et faire naître le grand Israël une nouvelle organisation internationale fiable . Mais le problème c’est que si cette grande guerre se produit, il risque de n’y avoir plus personne sur terre pour faire émerger le grand Israël cette nouvelle structure internationale qui s’impose . (sauf les vrais décideurs de l’ombre dans leurs bunkers ou dans l’espace) L’équilibre du monde vole en éclats . Désormais les leaders des grosses « puissances » occidentales, marionnettes de ces élites sans foi ni lois,  se permettent de partir en guerre … sans aucune déclaration de guerre !! Ils sont en lévitation au dessus des lois internationales qui devraient nous protéger sans se soucier de conséquences potentielles impossibles à prédire que ce soit à court moyen ou long terme, qui pourraient s’avérer dramatiques pour la planète et ses habitants, risquant littéralement d’annihiler l’humanité, pauvres gueux que nous sommes ! Ils se moquent totalement des frontières, des peuples et de la souveraineté des états . Hallucinant quand on y pense ! Z 

A l’appel des Etats-Unis, malgré les hésitations de Trump, Macron et May ont mis nos pays à la solde des intérêts atlantistes. Sans accord du Conseil de sécurité de l’ONU, en conséquence d’une rumeur à la réalisation de laquelle la Grande-Bretagne a elle-même contribué. Finalement, une centaine de missiles a été envoyée en Syrie, les deux tiers détruits par le système de défense aérien syrien et des bâtiments vides ont terminé en poussière. La Russie cherche encore la participation française, qui n’est pas apparue sur leurs radars … L’on craignait une Troisième Guerre Mondiale, l’on a eu une petite revanche d’egos surdimensionnés. Le sursaut d’un système condamné. Et qui le sait.

Les dernières déclarations de D. Trump et de ses porte-paroles, qui annonçaient que différentes options étaient à l’étude, laissaient planer un doute sur la réalisation des frappes aériennes, surtout que les experts de l’OIAC se sont finalement décidés à aller en Syrie voir ce qu’il en était de la fameuse attaque chimique de Douma. Et c’est à ce moment que les USA, accompagnés de la France et de la Grande-Bretagne, décident de tirer. Justement lorsque ces experts sont à la frontière syrienne, comme s’il fallait à tout prix les empêcher d’entrer et de voir. Alors, dans la nuit, une centaine de missiles sont envoyés sur le pays. Mais la perspective de la guerre fait peur, la Russie est largement présente sur le sol syrien. La France prévient donc la Russie des frappes, des lieux, des heures. Et tous en coeur de répéter, les uns à la suite des autres, dans une litanie macabre et lassante: la Russie est coupable, Assad est un monstre, nous ne voulons pas la guerre contre la Russie, les frappes n’étaient pas dirigées contre Assad. 

Ces pays lancent des avions, des navires de guerre dans un conflit sans vouloir la guerre. Ils bombardent sans vouloir tuer. Mais qui sont ces dirigeants d’opérette? Ces dirigeants twitterisés, facebookés. Des dirigeants incapables d’appréhender le réel dans sa complexité.

Pourquoi? Des besoins intérieurs, des exigences d’images

Chacun des trois protagonistes avait besoin de ces actions. Elles ont donc eu lieu. Et cela n’a rien à voir avec l’utilisation présumée et non prouvée d’armes chimiques, les droits de l’homme ou autres fétiches du jour.

Macron a voulu revêtir les oripeaux des chefs de guerre. Pour le plus grand bonheur de la presse française, qui s’est pâmée dans un orgasme collectif. Et faire ainsi oublier la contestation populaire montante.

Снимок экрана (586)

May s’est embourbée dans son Skripal, il faut faire montrer la pression pour faire oublier les échecs passés. Quant à Trump, pas très chaud dans les actes, brûlants en parole, il ne pouvait plus perdre la face et lâche du mou à l’international en espérant pouvoir un minimum gouverner à l’intérieur.

Des frappes illégales

Mais le Conseil de sécurité n’a pas suivi, la Russie et la Chine n’ont pas autorisé les frappes. Ce qui irrite totalement le ministre des affaires étrangères français, si l’on en croit la bande-annonce de pure propagande justifiant l’intervention militaire française. Un relent de Maréchal nous voilà!

Снимок экрана (588)

Donc sans autorisation du Conseil de sécurité, qui rappelons-le, prend ses décisions non pas à la majorité mais à l’unanimité, seule garantie de la souveraineté des Etats, trois des membres permanents sont partis en guerre.

Des frappes illégitimes

Faute de légalité, nos joyeux lurons ont voulu jouer la carte de la légitimité, c’est-à-dire de la conformité des actions non pas au droit, mais aux valeurs. Assad attaque son peuple aux armes chimiques et est protégé par la Russie, il faut agir.

Снимок экрана (584)

Снимок экрана (585)Le seul problème est que ces frappes interviennent juste après que le ministère de la défense russe ait démontré lors de son briefing devant la presse le montage de l’affaire des soi-disant victimes à Douma par les Casques blancs et l’organisation médicale américano-syrienne. Avant déjà, la porte-parole du ministère des affaires étrangères russe, Maria Zakharova, avait signalé que la Russie s’était adressée aux ONG en question pour savoir dans quels hôpitaux étaient soignées les victimes, où étaient les corps de ces victimes et quelle en était la liste. Aucune information. A part la bande vidéo virale qui s’est emparée du net et des médias.

Or, il apparaît que la Russie a retrouvé un des soignants qui s’était trouvé sur les lieux et qui déclare que tout à coup, des inconnus sont entrés dans l’hôpital en criant à l’attaque chimique, tenant des caméras. Les gens se sont précipités pour s’arroser d’eau. Les médecins de l’hôpital de leur côté, ont déclaré qu’il n’y avait aucune trace d’arme chimique. Le ministère de la défense russe a ajouté qu’il détenait des preuves de l’implication de la Grande-Bretagne dans la mise en oeuvre de cette provocation sordide.

Donc, pas de décision internationale qui donnerait un cadre légal, ni de fondement moral puisque l’attaque est un Fake.

Peut-être est-ce pour cela que finalement, l’acte de guerre n’a pas été très … guerrière. Que la Russie a été prévenue, selon les dires de la France.

Une opération militairement ratée

Selon les acteurs de cet acte de bravoure sans précédent (il faut quand même beaucoup de courage pour bombarder de nuit), l’opération est un grand succès.Снимок экрана (583)

Position répétée à loisir par les « alliés ». Pourtant, un rapport du ministère de la défense russe entre désagréablement – pour nos amis bellicistes – dans le détail. Et comme disait J.-P. Sartre, une guerre racontée en détail, on ne sait plus ce qui la différencie d’une défaite.

L’on apprend ainsi que les systèmes de défense syriens, qui datent encore de l’époque soviétique, ont descendu les deux tiers des missiles lancés contre le pays, qu’aucun aérodrome n’a été touché. Que des cibles civiles ont été touchées, notamment trois bâtiments qui servaient, avant qu’Israël ne commence à les prendre pour cible, à la recherche et à l’enseignement. Mais justement en raison des différents raids d’Israël, ces bâtiments étaient totalement vides. Les USA, la Grande-Bretagne et la France peuvent se féliciter de les avoir détruits.

En ce qui concerne plus particulièrement la participation de la France, des questions se posent. Dans les médias, les déclarations, nous sommes au sommet. Pour 16 millions d’euros, quand même:

Sur les 105 missiles tirés sur des installations syriennes par la France, les États-Unis et le Royaume-Uni, 12 l’ont été par les forces tricolores. Dans le détail, 9 missiles Scalp, d’une portée de 250 km, ont été tirés par les 9 avions Rafale engagés et 3 missiles de croisière navals MdCN, d’une portée de 1000 km et « d’une précision de l’ordre du métrique », ont été tirés par la frégate multimissions Aquitaine, déployée en Méditerranée orientale.

Et maintenant, si l’on compare avec le rapport présenté par les forces russes. Eux n’ont malheureusement pas remarqué la participation annoncée des forces françaises … Ils nous font le décompte des missiles britanniques et américains qui sont arrivés vers la Syrie, aucun des missiles tirés par les avions n’a pu être aperçu … car les avions eux-mêmes n’ont pas été remarqués. Quant aux 3 missiles tirés depuis la frégate… les autres bâtiments de « nos alliés » sont bien cités, mais lui … également absent.

Et pour ceux qui ont des doutes quant à la véracité de la destruction des « missiles démocratiques et salvateurs », dont les médias occidentaux ne disent un mot, les réseaux sociaux commencent à sortir des photos, mais qui elles étrangement ne sont pas reprises par nos journalistes, tant avides de justice:

Снимок экрана (589)

Réaction mesurée de la Russie

Face à cela, la Russie a décidé de réagir mesurément: on ne déclenche pas une guerre mondiale pour 5 blessés (puisque les 103 missiles ont fait … 5 blessés) et des bâtiments vides détruits.

Le président russe a qualifié les frappes menées par les USA, la Grande-Bretagne et la France d’acte d’agression contre un pays souverain, à l’avant-poste de la lutte contre le terrorisme, acte commis en violation du droit international. Le ministre des affaires étrangères S. Lavrov souligne le danger de destruction du système international sous l’effet de la violation constante de ses règles élémentaires.

La réunion du Conseil de sécurité n’a évidemment débouché sur aucune résolution: les trois pays agresseurs criant à la légitimité de viser « le régime syrien« . Comme s’il ne s’agissait pas d’un pays avec des gens, mais d’une chose abstraite, « un régime », et forcément mauvais. Pour reprendre les paroles du représentant russe Nebenzia, en quoi bombarder les aérodromes d’un pays luttant contre le terrorisme va aider à la lutte contre le terrorisme, ce n’est pas très clair …

Pour sa part, le ministère de la défense russe envisage à nouveau la possibilité de livrer à la Syrie et à d’autres Etats se trouvant en difficulté le système de protection aérien S300.

Le résultat de cette opération est plus que mitigé. A ce niveau, il n’est pas mitigé, il est simplement déplorable. En ce qui concerne la Syrie, ne supportant de voir leur défaite et leur mise à l’écart du processus de règlement politique, les Etats-Unis aidés par les pays dont les dirigeants en avaient le plus besoin sur le plan intérieur, ont voulu reprendre la main. Même si l’OTAN et l’UE les soutiennent, car ils soutiennent la position atlantiste, dans les pays européens (et ailleurs), les forces politiques se divisent.

La France a remplacé l’Allemagne dans le coeur des atlantistes et s’est allongée comme une prostituée toute enjouée. La Grande-Bretagne a désespérément besoin d’un ennemi, rien de tel que la Russie, pour faire oublier les scandales intérieurs et la dégradation. D’une manière générale, l’on assiste à la dégradation du politique, car nos populistes ont oublié que la politique est une affaire de professionnels, pas de business man, pas de la société civile, mais de professionnels.

Sur le plan intérieur, Trump a voulu sauver la face sans faire réellement la guerre. Il ne s’agit pas d’une action d’envergure de plusieurs jours comme le demandaient les militaristes, ni d’une intervention au sol. Le conflit direct avec la Russie fait peur, il ne veut pas d’une guerre, Mattis non plus, mais veut garder la face faute de pouvoir réellement diriger ce pays, tenu par des élites qui le rejettent. Il tente le compromis à l’extérieur pour garder la main sur la politique intérieure. Que ce pari soit un pari gagnant, il y a peu de chances. Qu’il tente de limiter les dégâts à l’international en faisant plus de gesticulations que de réelles et dangereuses actions, oui. Mais il n’a objectivement ni la force ni les moyens de mettre en place une véritable politique extérieure, il n’y a aucune stratégie, seul de l’empêchement.

Le problème est que le véritable ennemi reste la Russie, pas la Syrie, ou les terroristes. Il faut continuer à la discréditer pour reprendre la main. Mais en radicalisant le discours et le comportement, l’Occident se discrédite de plus en plus. Se renie.

Finalement, c’est la fin d’un monde. Sans qu’un nouveau ne soit arrivé. En effet, l’ONU ou l’OTAN sont en échec. Mais l’on ne change pas un système international lorsque le conflit existe. Car même sans tanks et avec de fausses attaques, le conflit existe réellement. A la fin de celui-ci, l’on pourra mettre en place un nouvel ordre international. Pour l’instant, les acteurs principaux se battent pour gagner leur place dans un hypothétique schéma à venir. Tout cela semble d’autant plus chaotique qu’ils ne savent pas ce qu’il sera. Mais sans combat aujourd’hui, ils seront absents demain.

Karine Bechet-Golovko

source

 

Étiquettes : , , , , ,

Les US envisagent des frappes aériennes contre le régime d’Assad Après qu’un général US de haut rang a mis en garde que cela pourrait conduire à la guerre contre la Russie

Des frappes militaires contre le régime d’Assad seront de retour sur la table mercredi à la Maison Blanche, où les hauts fonctionnaires de la sécurité nationale de l’administration Obama commencent à discuter des options pour la voie à suivre en Syrie.Une approche proposée consiste à frapper le régime d’Assad sans résolution du Conseil de sécurité des Nations unies, ce serait de réaliser les frappes secrètement et sans reconnaissance publique, a indiqué le responsable.

Maintenant que les gants se sont détachés dans la fausse diplomatie entre la Russie et les Etats – Unis, qui , hier , a culminé avec Poutine qui suspend un accord de recyclage de plutonium avec Washington , peu de temps avant que le département d’ Etat américain a annoncé qu’il mettrait fin aux négociations avec la Russie sur la Syrie , la prochaine étape sera peut être celle à propos de laquelle John Kerry a mis en garde la semaine dernière, et qui  est « sur la table « , à savoir le lancement de frappes militaires contre le régime d’Assad.

Comme rapporte le WaPo , des réunions ont été en cours au sein des organismes américains de sécurité nationale pour envisager de nouvelles options à recommander au président pour répondre à la crise en cours à Alep. Une réunion du Comité d’ école, qui comprend des fonctionnaires de niveau ministériel, est prévue pour ce mercredi tandis qu’une réunion du Conseil national de sécurité, qui pourrait inclure le président, pourrait venir dès ce week – end.

Selon RT :

Les agences de sécurité et les hauts gradés se seraient remis au travail ces dernières semaines afin d’étudier les options disponibles pour les Etats-Unis en Syrie. Aussi, l’éventualité d’intervenir directement contre l’armée syrienne réémerge.

Les Etats-Unis semblent à nouveau considérer des frappes directes contre les forces gouvernementales, à savoir l’Armée arabe syrienne, selon les informations du Washington Post. Selon le quotidien américain, les options – qui n’ont pas été rendues publiques – incluraient le bombardement des pistes d’envol de l’aviation militaire syrienne avec des missiles de longue portée tirés depuis les navires de guerre de la coalition emmenée par les Etats-Unis, dont la France.

Afin de vaincre les réticences de la Maison Blanche, laquelle s’oppose à une intervention directe depuis le début de la guerre et préfère passer par des intermédiaires, l’état-major américain aurait une autre carte à abattre, toujours selon le quotidien américain : frapper secrètement l’armée régulière syrienne sans en informer le Conseil de sécurité des Nations unies, pas plus que les médias et l’opinion publique.

Les relations se sont dégradées à la suite de la suspension par les Etats-Unis de la coopération bilatérale avec la Russie et l’échec de l’accord de cessez-le-feu en Syrie convenu le 9 septembre dernier. Les Etats-Unis semblent encore hésiter quant à la stratégie militaire à adopter concernant le conflit en Syrie, mais les signes d’une agressivité croissante de l’état-major américain se multiplient.

Le 17 septembre dernier, des avions de la coalition menée par Washington ont bombardé «par erreur» des positions de l’armée syrienne, près de la ville de Deir ez-Zor, faisantplusieurs dizaines de morts. Et le 28 septembre dernier, le département d’Etat américain prévenait la Russie que les groupes islamistes présents en Syrie pourraient s’en prendre aux intérêts russes, voire même au territoire de la Russie.

Une menace à peine voilée que Moscou n’a pas laissé passer : «Le moindre soupçon de menace envers nos soldats et les citoyens russes doit être exclu de ce dialogue. La question de la sécurité des citoyens russes, peu importe où ils puissent se trouver, n’est pas négociable. C’est notre priorité principale et inconditionnelle», avait alors réagi le porte-parole du ministère russe de la Défense, Igor Konachenkov, rappelant en outre que les autorités russes étaient toujours disposées au dialogue

Zero Hedge continue :

Il y a un autre problème: le lancement de raids de bombardement sur la Syrie exigerait nécessairement  la création d’une «zone d’exclusion aérienne» contre les avions de combat syriens et, plus important encore , russes.Cependant, comme nous l’ avons constaté hier , lors de son témoignage devant le Comité du Sénat sur les services des armés la semaine dernière le général Joseph Dunford a sonné l’alarme sur un changement de politique qui gagne plus de traction dans les couloirs de Washington suite à l’effondrement du cessez le feu négocié par les États-Unis et la Russie en Syrie disant qu’il pourrait en résulter une grande guerre internationale qu’il n’était pas prêt de soutenir.

L’échange notable a eu lieu après que le sénateur Roger Wicker du Mississippi a posé des questions à propos de la proposition de Hillary Clinton de créer une zone d’exclusion aérienne en Syrie en réponse aux allégations que la Russie et la Syrie ont intensifié leurs bombardements aériens de rebelles à l’ Est d’Alep depuis l’effondrement du cessez le feu.

« Qu’en est- il la possibilité de contrôler l’espace aérien afin que les bombes ne puissent pas être lachées ? Que pensez – vous de cette option ? » demanda Wicker. « En ce moment, sénateur, pour que nous contrôlions l’ ensemble de l’espace aérien en Syrie , ça nous obligerait à aller à la guerre contre la Syrie et la Russie . C’est une décision assez fondamentale que certainement je ne vais pas prendre, » a déclaré le président des chefs d’état – major suggérant la politique était trop belliciste même pour les chefs militaires.

Comme nous avons ajouté encore la nuit dernière, en dépit de l’avertissement de Dunford, l’angle militaire a gagné du terrain au cours des dernières semaines parmi les diplomates américains, comme le rapporte le Wash Post d’aujourd’hui.

Et puisque le rapport est, au moins pour l’instant, juste un ballon d’essai pour évaluer la réaction russe face à une incursion militaire potentielle des États-Unis, nous attendons maintenant de voir ce que sera la réaction de Poutine à la possibilité d’une campagne militaire américaine en Syrie.

Zero Hedge – RT – resistanceauthentique

 
 

Étiquettes : , , , , , , , , , , , ,

Les Etats-Unis avaient l’intention de détruire des populations civiles par des frappes nucléaires (document déclassifié)

Les Etats-Unis avaient l’intention de détruire des populations civiles par des frappes nucléaires (document déclassifié)

Le document a été préparé à l’été 1956 et a été rendu disponible cette semaine

Par Andrew Buncombe

Les premières villes visées étaient Moscou et Leningrad, avec plus de 300 sites ciblés, appelés Designated Ground Zeros (DGZs), rien que dans ces deux villes.

Puis c’était au tour de Varsovie et Pékin, et ensuite le nombre impressionnant de 1200 autres villes.

C’était la liste des cibles qui devaient subir une « destruction systématique » par les frappes nucléaires américaines au plus fort de la guerre froide pour des frappes nucléaires, et déclassifiée plus de cinquante années plus tard.

Les cibles comprenaient les populations civiles et les aérodromes

Les cibles comprenaient les populations civiles et les aérodromes

La liste révèle que la priorité pour toute opération lancée par les Etats-Unis était les aérodromes et les installations, car ils voulaient être en mesure de détruire toutes les chances qu’avait l’Union Soviétique d’attaquer l’Amérique.

Mais chaque ville comprenait des zones spécifiques – un détail qui reste à ce jour classé – que les États-Unis avaient l’intention de cibler en raison de la grande densité de leurs populations. Cette tactique était apparemment en contradiction avec les règles internationales de la guerre qui interdisent le ciblage spécifique des civils.

Le document de 700 pages, le Strategic Air Command (SAC) Atomic Weapons Requirements Study pour 1959, a été réalisé à l’été 1956 et rendu disponible cette semaine par le National Security Archive, à l’Université George Washington à Washington DC.

Au moment où le document avait été préparé, c’était le général Curtis LeMay qui était commandant en chef de la Strategic Air Command.

Le Général Curtis LeMay était commandant en chef de la Strategic Air Command lorsque la liste cible a été préparée

Le Général Curtis LeMay était commandant en chef de la Strategic Air Command lorsque la liste des cibles a été préparée

Les chercheurs qui ont publié le document pensent que c’était la liste la plus complète des cibles nucléaires de la guerre froide qui ait jamais été rendue publique.

«Une des choses les plus intéressantes est la quantité des petits détails, » raconte l’analyste principal William Burr à The Independent.

«La priorité concernait les installations. Mais il y avait aussi le ciblage des zones de population humaine. Nous ne savons toujours pas exactement où … Mais cela fait froid dans le dos. «

Le document indique que les opérations de bombardement nucléaire exposeraient les civils habitant à proximité et « les forces et les personnes amies  » à des niveaux élevés de retombées radioactives mortelles.

En outre, les auteurs ont élaboré un plan pour la « destruction systématique » de cibles urbaines et industrielles du bloc soviétique, visant de manière spécifique et explicite la “population” dans toutes les villes, dont Beijing, Moscou, Leningrad, Berlin-Est, et Varsovie.

  1. Burr a écrit dans un communiqué de presse que la mise en priorité de la puissance aérienne soviétique était fondée sur l’apparente menace immédiate que les bombardiers soviétiques faisaient peser sur le territoire continental des États-Unis et sur les forces américaines en Europe et en Asie de l’Est «

« L’Introduction détaillée du rapport explique que la priorité donnée aux cibles de la puissance aérienne avait dicté le déploiement géographique des armes thermonucléaires de grande puissance pour détruire les cibles prioritaires, y compris des bases aériennes en Europe de l’Est », dit-il.

« Une telle tactique aurait produit d’énormes quantités de retombées radioactives comparée aux explosions d’armes dans l’air. Selon l’étude, «l’obligation de gagner la bataille de l’air primait à toute autre considération» ».

http://www.independent.co.uk/news/world/americas/us-intended-to-destroy-civilian-populations-in-enemy-cities-during-cold-war-according-to-a6784756.html

source

 

Étiquettes : , , , , , , , , , ,

La Grande-Bretagne s’apprête à lancer des frappes aériennes contre ISIS en Syrie : « les chances d’une 3e Guerre mondiale ont augmenté de façon exponentielle »

« Maintenant que la France a officiellement rejoint la guerre en Syrie dans le but de venger les 130 personnes qui ont perdu leur vie avec l’agression de l’État islamique sur Paris, les chances d’uneTroisième Guerre mondiale ont augmenté de façon exponentielle. » écrit Zero Hedge .

Bien sûr, Le Kremlin a pour l’instant demandé aux militaires de traiter les Français comme des « alliés » et pour le moment, les pilotes de Moscou écrivent « Pour Paris » sur les bombes, mais « l’incident » de mardi entre le F-16 turcs et le Su russe -24 fait, montre que les ciels encombrés sont dangereux surtout quand il y a beaucoup d’ambiguïté entourant ce que chacun fait en Syrie jour après jour. 

Maintenant que la Russie a déployé des S-400 à Lattaquié et placé le croiseur Moskva équipé de systèmes de missiles guidés S-300 au large des côtes, tout ce qui ressemble même à une menace pour la force aérienne de la Russie sera « détruit » et comme, WaPo l’a noté le mercredi, « ça a le potentiel pour créer des maux de tête aux avions turcs et d’autres dans une coalition sous commandement américain qui mène une campagne de frappes aériennes séparées en Syrie. »

 


Donc, dans la mesure où les attentats de Paris ont servi à dégeler les tensions entre la Russie et l’Occident, la décision de la Turquie d’abattre un Su-24 signifie que c’était un pas en avant et deux pas en arrière. 

Maintenant, il semble que le terrain de jeu déjà bondé soit sur  ​​le point de le devenir encore plus alors que David Cameron, suivant les observations formulées au cours des réunions avec François Hollande, pousse es législateurs britanniques à approuver les frappes de la RAF sur ISIS.

Comme le rapporte Reuters, le Premier ministre « a déclaré aux parlementaires jeudi qu’il était temps de rejoindre les frappes aériennes contre les militants de l’État islamique en Syrie, disant que la Grande-Bretagne ne peut pas «sous-traiter sa sécurité à d’autres pays ‘ ».

Ceci est la deuxième fois que Cameron  cherche l’approbation du Parlement pour des frappes en Syrie. Il avait perdu le vote en 2013.

Cette fois, les enjeux sont plus grands et les circonstances ont changé avec ISIS grâce en grande partie à, i) ce qui ressemble à un effort délibéré de la part du Pentagone pour éviter de heurter les convois de pétrole de l’Etat islamique, ii) le soutien continu de la CIA aux différents groupes rebelles qui ont au mieux depuis cinq ans assuré que le pays reste totalement instable , et iii) le soutien de la Turquie, des Saoudiens, et du Qatar.

« C’est mauvais pour le Royaume-Uni d’attendre que les équipages des autres nations portent les fardeaux et les risques de frapper ISIS en Syrie pour arrêter le terrorisme ici en Grande-Bretagne », a déclaré Cameron.

Dans un témoignage montrant  à quel point la Grande-Bretagne est prête de se joindre à la mêlée, le leader du Parti travailliste Jeremy Corbyn n’ utilisera pas de fouet pour influencer les décisions de députés. « Avec ce genre de questions de conscience, il est préférable de permettre aux députés de se faire leurs propres opinions, a déclaré John McDonnell à la BBC.

« Je ne pense pas que nous sommes un pays qui permet à d’autres, comme les Français ou les Américains de défendre nos intérêts et de nous protéger contre les organisations terroristes – nous devrions contribuer à cet effort », a ajouté le ministre des Finances, George Osborne, soulignant la perception que les prouesses militaires de la Grande-Bretagne ne sont que l’ombre de ce qu’elles étaient autrefois.

Cameron a minimisé l’idée que de frapper l’ISIS à Raqqa augmenterait la mesure dans laquelle le groupe cible la grande Bretagne. « Il a dit aux députés que le Royaume-Uni était déjà une cible pour ISIS – et la seule façon de traiter avec était de  prendre des mesures « maintenant », rapporte la BBC, ajoutant que la commission des affaires étrangères a dit qu’ils ne fernt »aucune intervention militaire sans une «stratégie internationale cohérente » pour la lutte contre ISIS et  terminant la guerre civile en Syrie.  »

Ouais, eh bien bonne chance à ce sujet. Il y a deux « stratégies », l’une poursuivi par la Russie et l’Iran, et l’autre par les Etats-Unis, la Turquie, l’Arabie saoudite et le Qatar. Moscou et Téhéran vont tout simplement détruire tous ceux et celles luttant contre le gouvernement Assad , ce qui comprend ISIS, tandis que les Etats-Unis et de ses alliés régionaux vont continuer à financer l’ASL et, indirectement, al-Qaïda en faisant secrètement ce qu’ils peuvent pour assurer que les frappes contre ISIS ne paralysent pas la capacité du groupe à rester opérationnel et efficace en Syrie et en Irak. Le France, franchement, lance juste des bombes sans but autour de zones abandonnées  où les Etats-Unis lui dit de frapper, ce qui est précisément ce que le Royaume-Uni va finir par faire si il décident de participer directement.

Le problème ici est que la France et la Grande-Bretagne sont simplement axés sur les forces de l’air. À moins que et jusqu’à ce que les États-Unis ne décident d’abandonner son soutien pour les programmes et les pays qui arment et financent l’ASL, al-Nusra, et ISIS, ajouter plus d’avions ne fera rien pour aider à la lutte contre le terrorisme et ne fera que rendre l’espace aérien plus bondé, ce qui rend encore plus difficile pour les Russes de déterminer qui est qui , et qui représentent une menace et ceux qui ne le font pas  .

Enfin, notez que les tensions entre la Turquie et la Russie rendront les discussions en cours à Vienne insupportables pour Moscou et Ankara ce qui signifie que tout « progrès » vers une « solution politique » sera probablement écrasé et brûlée avec le Su-24 qui descendait près de la frontière Turque mardi.

Pendant ce temps à Alep :

Zero Hedge – resistanceauthentique –  WaPo – BBC – Reuters

 

Étiquettes : , , , , , , , , , , , , , ,

Vladimir Poutine pourrait ordonner des frappes aériennes en Arabie Saoudite et au Qatar !

Apres un bombardier abattu par les turcs qualifié par certains « d’acte de guerre » (on parle ici de l’OTAN), et un hélicoptère de sauvetage Russe par l’ASL le même jour, il doit être assez énervé vlad Vladimirovitch .

Selon le quotidien russe La Pravda, la Russie n’exclurait pas de recourir à une intervention militaire contre deux pays qu’elle accuse de servir de base arrière pour les groupes islamistes armés dont ils financent les activités.

Pour Moscou, l’Arabie Saoudite et le Qatar représentent une menace pour sa sécurité et seules des frappes directes contre ces groupes dans ces deux monarchies du Golfe pourraient stopper la déferlante de Daech et des autres mouvements terroristes de même obédience.

Le journal russe croit savoir que l’intervention militaire de la Russie en Syrie, dans laquelle ont été utilisées des armes stratégiques, «est un signal lancé aux pays qui soutiennent le terrorisme». Ainsi, l’armée russe ne compte pas se limiter à la seule Syrie et devrait étendre ses opérations antiterroristes à d’autres pays du Moyen-Orient. La Russie s’acheminerait vers un élargissement du champ d’action de son armée de l’air en visant la matrice même du terrorisme islamiste, au cœur des deux pays qui en sont les principaux bailleurs de fonds depuis les années 1980. Si aucun lien direct n’est prouvé entre les régimes saoudien et qatari avec Daech, les experts s’accordent à dire que des institutions «indépendantes» dans ces deux richissimes monarchies du Golfe concourent, depuis plusieurs années déjà, au renforcement des groupes islamistes armés en Irak, en Syrie et, plus près de chez nous, en Libye et dans la région Sahel, infestée par une pléthore d’organisations terroristes.

La Russie envisagerait, toujours selon le média moscovite, de porter l’affaire devant le Conseil de sécurité où elle demanderait un mandat de l’ONU pour mener ses frappes aériennes en Arabie Saoudite et au Qatar. Un mandat que la Russie sait d’ores et déjà qu’elle n’obtiendra pas, mais une telle démarche viserait à piéger les alliés occidentaux de ces deux pays qui se trouvent au banc des accusés depuis les derniers attentats sanglants de Paris et qui ont fait 130 morts.

La décision de mener des frappes aériennes hors de Syrie serait intervenue, selon La Pravda, suite à l’attentat qui a ciblé un avion civil battant pavillon russe en Egypte. Moscou compte appliquer l’article 51 de la Charte des Nations Unies qui considère comme «droit naturel» la «légitime défense, individuelle ou collective, dans le cas où un membre des Nations unies est l’objet d’une agression armée, jusqu’à ce que le Conseil de sécurité ait pris les mesures nécessaires pour maintenir la paix et la sécurité internationales». L’article 51 stipule, par ailleurs, que «les mesures prises par des membres dans l’exercice de ce droit de légitime défense sont immédiatement portées à la connaissance du Conseil de sécurité et n’affectent en rien le pouvoir et le devoir qu’a le Conseil (…) d’agir à tout moment de la manière qu’il juge nécessaire pour maintenir ou rétablir la paix et la sécurité internationales».

Un troisième «ennemi» est dans le collimateur de la Russie : la Turquie. Une extension de la guerre à ce grand pays, aux portes de l’Europe occidentale et membre de l’Otan, signifierait que la guerre en Syrie prendrait la forme d’un conflit généralisé, comme l’avait prédit Damas. Plusieurs raids ont déjà été menés au plus près des frontières turques – et même au-delà – ces derniers jours.

Le monde n’a jamais été aussi proche d’une troisième guerre mondiale depuis la crise des missiles, il y a 53 ans.

source

 

Étiquettes : , , , , , ,

Washington aurait envisagé des frappes nucléaires contre l’Afghanistan !

l’Afghanistan

Voilà qui montre bien la folie absolue des élites mondialistes americano sionistes, qui étaient prêts à  exterminer toute vie sur terre (hiver nucléaire) Z

Les Etats-Unis envisageaient la possibilité d’une frappe nucléaire contre l’Afghanistan à la suite des attentats terroristes du 11 septembre 2001, a indiqué un diplomate allemand au journal Spiegel.

L’ambassadeur allemand en Inde, Michael Steiner, travaillait en tant que conseiller du chancelier allemand Gerhard Schröder pour la politique étrangère et la sécurité au moment des attentats qui ont secoué New York.

« Ils ont vraiment envisagé toutes les possibilités », a déclaré Michael Steiner, en ajoutant qu’il y avait des documents confirmant que l’option nucléaire avait été étudiée.

Selon M.Steiner, les Etats-Unis étaient tellement choqués par les attentats commis, qu’ils auraient pu réagir de façon excessive.

Le diplomate a également précisé qu’il s’était opposé au plan de Gerhard Schröder visant à accorder un « soutien sans réserve » aux Etats-Unis, en préconisant que l’Allemagne ne devait donner carte blanche à aucun pays.

Il y a quatorze ans, le 11 septembre 2001, l’attentat le plus meurtrier de l’histoire de l’humanité a frappé les Etats-Unis. Presque 3.000 personnes ont péri dans ces attaques. Selon la version officielle, des terroristes d’Al-Qaïda ont détourné des avions pour les faire s’écraser sur les tours jumelles du World Trade Center à New York et sur le Pentagone à Washington.

George W.Bush a alors déclaré la guerre au terroriste international et a appelé le monde entier à se joindre aux Etats-Unis.Les auteurs présumés des attentats ont été poursuivis dans leurs bases afghanes. Cependant, la volonté américaine de capturer Oussama Ben Laden, mort ou vif, a ouvert la voie à une décennie de traque et à deux longues guerres, aussi meurtrières que coûteuses, en Afghanistan et en Irak.

Les mesures adoptées par les Etats-Unis n’ont pas stoppé le terrorisme international: au contraire, elles l’ont plutôt intensifié, en ternissant l’image des Etats-Unis dans le monde arabo-musulman.

source

 

Étiquettes : , , , , , ,

 
%d blogueurs aiment cette page :