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Personnel militaire des États-Unis : Déploiement par pays

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Personnel militaire des États-Unis : Déploiements par pays

200 000 TROUPES ACTIVES À L’ÉTRANGER DANS 177 PAYS

Il y avait pas mal de rabotage et de réductions proposées dans le budget de Trump pour 2018, qui a été publié plus tôt cette semaine.

Cependant, l’un des rares ministères qui n’a pas souffert d’un haircut (une coupe du budget, ndlr) était le ministère de la Défense (Dod). Si le budget proposé passe finalement au Congrès,  un montant supplémentaire de 54 milliards $ du gouvernement fédéral serait allouée au Dod  – une augmentation de 10% qui serait l’une des plus fortes hausses du budget de la défense d’une année sur l’autre dans l’histoire américaine .

Pour mettre l’augmentation proposée en contexte, les États-Unis dépensent déjà plus pour la défense que les sept pays suivants combinés. Pendant ce temps, 54 milliards $, ça représente la taille de tout le budget de la défense du Royaume-Uni.

Pays Dépenses militaires (2015) En % (Du total au Niveau mondial)
États Unis 596000000000 $ 35,8%
Chine 215 milliards $ 12,9%
Arabie Saoudite 87 milliards $ 5,2%
Russie 66 milliards $ 4,0%
Royaume-Uni 55 milliards $ 3,3%
Inde 51 milliards $ 3,1%
France 51 milliards $ 3,1%
Japon 41 milliards $ 2,5%
Allemagne 39 milliards $ 2,4% (l’Allemagne qui est censée ne plus avoir d’armée, la Bundeswehr est intégrée au dispositif de l’OTAN)
Corée du Sud 36 milliards $ 2,2%
Autres 427 milliards $ 25,6%

« SOYEZ TOUT CE QUE VOUS POUVEZ ÊTRE »

Avec plus de la moitié de toutes les dépenses discrétionnaires des Etats-Unis étant mise dans l’armée chaque année, les États-Unis sont en mesure d’avoir de vastes opérations à la fois à la maison et à l’ étranger.

Notre tableau (L’infographie au début, ndlr) pour cette semaine décompose le personnel militaire sur la base des derniers chiffres publiés par le DoD le 27 Février 2017 .

A l’exclusion du personnel de soutien civil , au total, il y a environ 2,1 millions de soldats. Parmi ceux-ci, 1,3 million sont en service actif, alors qu’environ 800 000 sont en réserve ou font partie de la garde nationale.

Sur une base nationale, il y a environ 1,1 million de soldats actifs stationnés aux États-Unis  (stationnés dans des bases sur le « territoire » des États-Unis partout dans le monde, sachant qu’ils ont le 1er domaine maritime mondial, ndlr), et voici comment ils sont regroupés en fonction de la branche de service :

Direction militaire Personnels domestiques actifs En pourcentage
Armée 394236 35%
Marine 283499 25%
Marine Corps 149992 13%
Aviation 249738 22%
garde-côte 38659 3%
Total 1116124 100%

Sur le plan international, il y a un peu moins de 200.000 hommes qui sont stationnés dans 177 pays à travers le monde.

Voici le top 20 des pays où ils sont stationnés , ainsi qu’une catégorie «Autre» qui représente le reste :

Rang Pays / Territoire Troupes américaines
#1 Japon 39345 
n ° 2 Allemagne 34805 (la 2e guerre mondiale est terminée, non ? Ndlr)
N ° 3 Corée du Sud 23468 (Pour la chine, ndlr)
N ° 4 Italie 12102
N ° 5 Afghanistan 9294
n ° 6 Royaume-Uni 8479
#7 Koweit 6296
n ° 8 Irak 5540
# 9 Bahreïn 5504
#dix Guam 3831
# 11 Espagne 3256
# 12 Qatar 2976
# 13 Turquie 2234
# 14 Djibouti 1.961
# 15 Jordan 1759
# 16 Emirats Arabes Unis 1079
# 17 la Belgique 842
# 18 Cuba 806
# 19 Roumanie 667
# 20 Grèce 407
Autre / Inconnu 34834
Total 199485

En 2015, Politico estimait qu’il y avait pas moins de 800 bases américaines à l’étranger, et que cela coûte jusqu’à 100 milliards $ par année pour maintenir cette présence internationale.

 

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La carte des États-Unis Rebaptisée avec les pays ayant un PIB similaires – les pays les plus riches du monde

L’économie américaine est si grande que chaque état individuel est comparable à un pays entier .

Sans surprise – Les grands Etats comme la Californie, New York, et le Texas sont très similaires en taille à d’autres économies de 1 ère classe, comme la France, la Corée du Sud et le Canada.

Peut-être encore plus intéressant, cependant, est que même de petits états sont similaires à la taille de certains pays.

Le Wisconsin est de la taille de la Malaisie, et la Louisiane est comparable aux Philippines. Même le Vermont, un état avec une population de 626.000 personnes et la plus petite économie US,  est à peu près la taille de Bahreïn.

 

PIB.PNG

Classement PIB : les pays les plus riches du monde

La France conservera son rang de sixième puissance économique mondiale en 2016. Selon le Fonds monétaire international (FMI), l’Hexagone restera derrière le Royaume-Uni, qui l’avait détrôné en 2014, et dont le PIB en 2016 s’élèvera à 3 055 milliards d’euros. C’est 567 milliards de plus que le PIB français qui, lui, plafonnera à 2 488 milliards d’euros.

Statu quo également pour les Etats-Unis, qui campent en 2016 à la première place du palmarès des pays les plus riches du monde. Le PIB des USA en dollars courants s’élèvera à 17 968 milliards, un chiffre en progression de 4% sur douze mois. Et selon les prévisions du FMI, ils conserveront en 2016 leur avance sur la Chine, deuxième du classement avec un PIB de 11 385 milliards de dollars.

Mais si l’on prend en compte le PIB exprimé en parité de pouvoir d’achat (PPA), un outil qui mesure le pouvoir d’achat des monnaies par rapport à un panier de produits, la Chine s’imposera comme la première puissance économique mondiale en 2016, avec un PIB de 20 986 milliards de dollars. Pour la troisième année consécutive, et c’était une première en 2014, l’empire du Milieu dépassera les Etats-Unis, dont le PIB en PPA s’élèvera à 18 698 milliards de dollars en 2016.

Les pays au plus gros PIB (estimations 2016, prix courants)
Rang Pays PIB 2016 (milliards $) PIB 2015 (milliards $) Evolution
1 Etats-Unis 18 698 17 968  +4%
2 Chine 12 254 11 385  +8%
3 Japon 4 171 4 116  +1%
4 Allemagne 3 473 3 371  +3%
5 Royaume-Uni 3 055 2 865  +7%
6 France 2 488 2 423  +3%
7 Inde 2 385 2 183  +9%
8 Italie 1 868 1 819  +3%
9 Brésil 1 673 1 800  -7%
10 Canada 1 592 1 573  +1%
11 Corée du Sud 1 450 1 393  +4%
12 Espagne 1 265 1 221  +4%
13 Australie 1 253 1 241  +1%
14 Mexique 1 187 1 161  +2%
15 Russie 1 179 1 236  -5%
16 Indonésie 876 873  0%
17 Pays-Bas 783 751  +4%
18 Turquie 721 722  0%
19 Suisse 688 677  +2%
20 Arabie Saoudite 643 632  +2%
21 Argentine 579 579 0%
22 Taïwan 540 519 +4%
23 Pologne 509 481 +6%
24 Suède 499 484 +3%
25 Nigeria 485 493 -2%
26 Belgique 474 459 +3%
27 Iran 416 397 +5%
28 Norvège 395 398 -1%
29 Thaïlande 393 374 +5%
30 Autriche 386 373 +4%
Source : FMI

Cette année, la Chine conservera sa deuxième place, avec un PIB 2016 en hausse de 8% par rapport à 2015, selon les estimations de l’organisation. A noter que l’écart entre le pays de l’oncle Sam et l’empire du Milieu se réduira : 6 444 milliards de dollars les sépareront en 2016 contre 6 583 milliards un an plus tôt.

Le Japon ne descendra pas de la troisième marche du podium, avec un PIB 2016 qui restera largement inférieur à celui qu’enregistre son voisin asiatique. Derrière l’Archipel, l’Allemagne qui s’arroge de nouveau le 4e rang. Fort d’un produit intérieur brut de plus de 3 milliards de dollars en 2016 (+7% sur un an), le Royaume-Uni reste devant l’Hexagone, malgré la hausse attendue de 3% du PIB de la France.

Parmi les 20 pays les plus riches du monde en 2016, l’Inde enregistrera la plus forte augmentation de son PIB, selon le FMI : +9%, à 2 385 milliards de dollars. Son classement restera cependant inchangé.

PIB par habitant

Seule évolution notable dans le classement des nations au plus gros PIB par habitant : la Norvège, dont le produit intérieur brut par tête 2016 est estimé à 74 903 dollars par le FMI, qui ravit la troisième place au Qatar. Si le PIB par Norvégien devrait reculer de 2%, les Qataris enregistrent un recul encore plus important (-6%), à 73 725 dollars par habitant en 2016.

A noter également que l’Irlande (12e) perd 3 places au palmarès des nations au plus fort PIB par habitant. Même constat pour l’Australie, classée 7e l’année précédente, et qui descend sur la 10e marche en 2016.

Les pays au plus gros PIB par habitant (estimations 2016, prix courants)
Rang Pays PIB 2016 par habitant ($) PIB 2015 par habitant ($) Evolution
1 Luxembourg 106 729 103 187 +3%
2 Suisse 82 968 82 178 +1%
3 Norvège 74 903 76 266 -2%
4 Qatar 73 725 78 829 -6%
5 Etats-Unis 57 766 55 904 +3%
6 Singapour 55 509 53 224 +4%
7 Islande 53 750 51 068 +5%
8 Danemark 53 281 51 424 +4%
9 Irlande 51 293 48 940 +5%
10 Australie 51 257 51 642 -1%
11 San Marin 50 260 49 139 +2%
12 Suède 49 783 48 966 +2%
13 Royaume-Uni 46 720 44 118 +6%
14 Pays-Bas 46 028 44 333 +4%
15 Autriche 44 944 43 547 +3%
16 Canada 44 095 43 935 +0%
17 Hong Kong 43 792 42 097 +4%
18 Finlande 43 115 42 159 +2%
19 Allemagne 42 388 41 267 +3%
20 Belgique 41 412 40 456 +2%
21 France 38 575 37 728 +2%
22 Israël 36 663 35 702 +3%
23 Emirats arabes unis 36 142 35 392 +2%
24 Nouvelle-Zélande 35 570 36 963 -4%
25 Japon 33 010 32 481 +2%
26 Italie 30 541 29 847 +2%
27 Koweït 30 426 29 983 +1%
28 Corée du Sud 28 525 27 513 +4%
29 Brunei 27 818 27 759 +0%
30 Espagne 27 309 26 327 +4%
Source : FMI

Définition du PIB (produit intérieur brut) : le PIB est la somme des valeurs ajoutées de toutes les entreprises (nationales ou internationales) situées sur le territoire. A ne pas confondre avec le PNB (produit national brut), qui comptabilise toutes les activités (biens et services) produits sur un territoire.

 
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Publié par le 16 mars 2017 dans économie, général, Insolite, International

 

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L’US Mint a finalement publié des rapports sur les réserves d’or officielles des États-Unis : Explications …

Trump devrait établir un tremplin pour l’étalon or à la Fed – Ralph Benko, du Committee to Unleash Prosperity, nous explique aujourd’hui que le président Trump devrait établir une tête de pont composée de partisans à un étalon or au Conseil de la Réserve fédérale, dans le cadre de ses efforts de refaire de l’Amérique une grande nation .

Au même moment, En réponse à une demande lié au FOIA (loi sur la liberté d’information) l’US Mint a finalement publié des rapports rédigés entre 1993 et 2008 relativement à la vérification des réserves d’or physique officielles des États-Unis. Voici ce qu’ils ont révélé .

Les documents publiés sont incomplets et révèlent que les procédures d’audit ont été réalisées avec incompétence.

Grace à une campagne de crowdfunding Koos Jansen a été en mesure de forcer la Monnaie américaine à travers le Freedom Of Information Act (FOIA) de remettre les documents relatifs à la vérification des réserves d’or officielles physique des États – Unis gérés par L’hôtel de la Monnaie US – qu’on nomme le « Deep Storage gold », vs le « working stock » . (En outre, parce que l’US Mint n’avait pas honoré ses promesses , les coûts de la demande liés au FOIA ont été intégralement remboursés)

Le Deep Storage  est la partie de la réserve  d’ or US appartenant à l’US Mint et qui est entreposé dans des coffres scellés qui sont examinés chaque année par le Bureau de l’inspecteur général du Département du Trésor et qui se compose principalement de lingots d’or.

Le working stock :   La partie de la réserve d’or du gouvernement des États – Unis qui l’US Mint utilise comme matière première pour la frappe des pièces autorisées par le Congrès et qui se compose de barres, des flans, des pièces invendues et des pièces qui ont un défaut.

Ce qui est inquiétant est que les rapports maintenant en sa possession révèlent que les procédures d’audit ont été réalisées avec incompétence. Combinez cela avec le fait que les documents sont incomplets et expurgés, et le résultat est que l’US mint est soupçonné de fraude

La Position de Jim Rickards , que je diffuse régulièrement, est intéressante . Il y a environ un an , dans l’introduction d’un entretien avec lui , on pouvait lire ceci :

«contrairement à beaucoup aujourd’hui, Jim Rickards croit que l’or est en effet à Fort Knox , mais qu’il n’a pas été vérifiés pour éviter d’attirer l’ attention et minimiser son rôle « .

Plus récemment, le 11 Février 2017 , le Financial Times a écrit ceci :

  » On pense qu’une grande partie de l’or excavé du monde est entreposé à Fort Knox, mais personne ne peut être sûr, puisque le gouvernement des États – Unis ne permettra pas d’audit ».

L’ audit Fort Knox est un sujet à propos duquel les médias traditionnels sont confus. Les défenseurs du métal jaune sont dans le noir aussi.

Ce qui accrédite l’hypothèse de la fraude complète .

Il devrait être clair que le Trésor américain (propriétaire de l’or), l’US Mint (le dépositaire principal), la Federal Reserve Bank de New York (deuxième gardien), et le Bureau de l’Inspecteur général du Trésor américain (qui mène l’audit), sont réticents à divulguer des informations quant aux audits de l’or situé chez les quatre plus grands dépositaires qui stockeraient plus de 8000 tonnes métriques .

Il existe en effet quatre principaux dépositaires qui stockent les réserves officielles d’or des États – Unis (le Deep Storage gold) : Denver , Fort Knox , West point et la Federal Reserve Bank de New York .

 le stock « opérationnel » (working stock) est exactement situé, on ne le sait pas ( probablement entre Washington DC , Philadelphie et West Point, peut – être aussi Denver et San Francisco ).

L’or US est entreposé dans 42 compartiments étanches répartis entre Denver, Fort Knox et West Point.  

Celui de la Fed De NY est à part . La Fed de New York agit comme gardien de l’or au nom des titulaires de comptes, qui comprennent le gouvernement des États-Unis, les gouvernements étrangers, les autres banques centrales, et les organisations internationales officielles. Aucune des personnes ou entités du secteur privé ne sont autorisés à y stocker de l’or .

Voici un Rapport officiel sur l’état des réserves d’or du gouvernement des États-Unis – datant du 31 Janvier, 2017 :

Bureau of the Fiscal Service
Status Report of U.S. Government Gold Reserve
January 31, 2017

Summary Fine Troy Ounces Book Value
Gold Bullion 258,641,878.074 $10,920,429,098.79

Gold Coins, Blanks, Miscellaneous 2,857,048.156 120,630,858.67
Total 261,498,926.230 11,041,059,957.46
Mint-Held Gold – Deep Storage
  Denver, CO

43,853,707.279

1,851,599,995.81

  Fort Knox, KY

147,341,858.382

6,221,097,412.78

  West Point, NY

54,067,331.379

2,282,841,677.17

Subtotal – Deep Storage Gold

245,262,897.040

10,355,539,085.76

Mint-Held Treasury Gold – Working Stock
  All locations – Coins, blanks, miscellaneous

2,783,218.656

117,513,614.74

Subtotal – Working Stock Gold

2,783,218.656

117,513,614.74

Grand Total – Mint-Held Gold

248,046,115.696

10,473,052,700.50

Federal Reserve Bank-Held Gold
Gold Bullion:
  Federal Reserve Banks – NY Vault

13,376,987.715

564,805,850.63

  Federal Reserve Banks – display

1,993.319

84,162.40

Subtotal – Gold Bullion

13,378,981.034

564,890,013.03

Gold Coins:
  Federal Reserve Banks – NY Vault

73,452.066

3,101,307.82

  Federal Reserve Banks – display

377.434

15,936.11

Subtotal – Gold Coins

73,829.500

3,117,243.93

Total – Federal Reserve Bank-Held Gold

13,452,810.534

568,007,256.96

Total – U.S. Government Gold Reserve

261,498,926.230

$11,041,059,957.46

Voici un exemple d’un sceau officiel :

Comme le rapporte Zero Hedge – Les auditeurs ne savaient même pas comment prélever des échantillons d’essai. Ils ne savaient pas non plus comment calculer correctement le nombre d’onces d’or fin.

Nous devons nous demander si ces gens seraient capables de lier leurs propres lacets.

Dans tous les cas, le fait que le gouvernement américain a choisi d’assigner des gens très inexpérimentés ouvre largement la possibilité que les audits soient un canular complet.

 
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Publié par le 1 mars 2017 dans général, or et argent métal

 

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Selon l’ambassadeur des États-Unis auprès de l’UE , la Grèce pourrait enfin «rompre les liens avec l’Allemagne et sortir de L’Euro » ..

Vidéo – Pour Artus, le problème de l’euro c’est que ça ne marche pas

Suite logique – Alors que la Grèce traverse une crise économique plus longue que celle de la Grande Dépression, le pays se dirige vers son quatrième plan de sauvetage.

En plus des craintes d’un Grexit (souhaité par de nombreuses voix, en Grèce comme à l’étranger), Ted Malloch, l’ambassadeur proposé par Trump à l’Union européenne, jette le doute sur la survie de la zone euro et demande à Athènes de revenir à la drachme.

Une fois de plus la fin de l’Euro et de l’UE tel qu’on la connait approche à grands pas … (cf dernièrement :  Fin de l’Euro : Mario Draghi valide et l’élite Européenne en panique entame « le Processus » à Davos)

L’élection en France cette année sera probablement fatale, quel que soit celui qui sera élu (par exemple et comme je l’ai reporté – Marine Le Pen s’aligne et affine déjà Sa « stratégie » de sortie de l’Euro)

Selon ZeroHedge :

Comme nous l’avons déjà noté, et ce pour la énième fois, le FMI a averti que la Grèce ne serait pas en mesure d’atteindre les objectifs fiscaux fixés par ses créditeurs. Une fois de plus, le FMI a insisté sur le fait qu’il ne fera pas partie d’une « troïka », à moins que les objectifs fixés à la Grèce soient réalistes. L’histoire nous porte à croire que le FMI se pliera aux exigences de l’Allemagne pour s’accorder sur un plan bâclé censé une fois de plus remettre la Grèce sur les bons rails. Cela fait des années que ce cirque continue, de grâce…

Quelques jours seulement après avoir été accusé de « malveillance scandaleuse » envers l’UE pour avoir publiquement déclaré qu’elle « a besoin d’être un peu dressée », le Guardian a rapporté que le candidat de Trump, Ted Malloch, a déclaré mercredi que la zone euro dans sa forme actuelle a peu de chances de durer plus de 18 mois :

« La question de la survie de la zone euro est clairement à l’agenda », a-t-il déclaré à la chaîne TV grecque Skai dans un talk-show de fin de soirée. « Nous avons eu la sortie de l’Union européenne de la Grande-Bretagne, il y a des élections dans d’autres pays européens, donc je pense qu’il s’agit de quelque chose qui sera déterminé au cours de l’année prochaine, d’ici un an et demi.

Pourquoi la Grèce est-elle encore au bord du précipice ? Il y a une furieuse impression de déjà vu, quand cela va-t-il s’arrêter ? Je pense que, cette fois, les chances de voir la Grèce sortir de son initiative de l’euro sont plus grandes. »

Malloch, homme d’affaires s’étant clairement positionné en faveur du Brexit, doit encore être confirmé à son poste d’ambassadeur américain auprès de l’Union européenne. Il a déclaré être tout à fait d’accord avec le tweet de Trump de 2012 affirmant que la Grèce devrait retourner à la drachme.

« Je pense que Trump avait raison. Je dirais que cela aurait dû être fait il y a 4 ans, cela aurait été probablement plus facile ou plus simple à l’époque », a-t-il déclaré au présentateur principal de l’émission, Alexis Papahelas.

Malloch a déclaré : « J’ai voyagé en Grèce, rencontré beaucoup de Grecs, j’ai des amis universitaires qui vivent en Grèce et ils disent que ces plans d’austérité font énormément de tort au peuple grec, que la situation est tout simplement intenable. Il faut se demander si ce qui les attend demain peut être pire que la situation actuelle. »

« La plus grosse inconnue n’était pas une sortie de la zone euro, mais l’éventuel chaos engendré par l’adoption d’une nouvelle monnaie par la Grèce », a-t-il déclaré.

« Si le FMI ne participe pas à un prochain plan de sauvetage qui n’inclut pas l’effacement d’une partie de la dette, et c’est ce qu’il dit, nous aurons alors plus ou moins un blocage avec les créditeurs de la zone euro », a dit Malloch, ajoutant qu’il était impératif que les États membres de l’UE acceptent l’annulation d’une partie substantielle de l’énorme dette publique grecque.

« Maintenant, nous savons que tout cela met principalement la pression sur l’Allemagne, qui reste opposée à toute action de ce type, donc je pense que cela suggère que la Grèce pourrait devoir couper le cordon en sortant de la zone euro », a-t-il déclaré.

(Traduit par Charles SANNAT)

 
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Publié par le 13 février 2017 dans général, International, Politique

 

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Censure et russophobie : les réseaux sociaux américains coupent l’accès à RT la veille de l’investiture de Trump

Rappelez vous l’establishment – qui ne lâchera rien – cherche à déstabiliser Trump (le destituant) . Cette fois ci le plan est d’utiliser les réseaux sociaux (par la guerre médiatique qui bat son plein, via les « fakes news ») ceci en ayant d’ores et déjà choisi de placer Mark Zuckerberg comme futur président (potentiel) des États-Unis :

Depuis plusieurs mois, les médias américains réfléchissent à la possibilité, pas si folle depuis l’élection de Donald Trump, que Mark Zuckerberg puisse se rêver en président des États-Unis. «Mark Zuckerberg lorgne-t-il sur la Maison Blanche?» s’interroge Newsweek. «Mark Zuckerberg est-il notre prochain président?» se demande Vanity Fair, un peu plus en avance. Tous s’accordent au moins à dire que, au minimum, «Mark Zuckerberg se comporte comme quelqu’un qui pourrait se présenter à l’élection présidentielle», comme le titre le magazine Wired.

Mais aussi en tentant d’empêcher jusqu’au bout l’investiture du président élu (je vous avait prévenu, Révolution pourpre – Les troupes U.S. sont à la frontière Russe pour tenter de déclencher une guerre avant l’Inauguration

Alors que le géant américain Facebook a interdit à RT de poster du contenu jusqu’au lendemain de l’investiture de Donald Trump, un service d’exploration de données de Twitter a également refusé l’accès à RT sans donner d’explication. Incompréhension.

RT.com, la branche anglo-saxonne de RT, a été bloquée par Facebook et ne peut plus poster de vidéos, d’articles et de GIFs sur le réseau social. L’interdiction, selon le bot’ de Facebook, va durer jusqu’au samedi 21 janvier 20h25 (heure de Paris) et sera donc effective pendant la cérémonie d’investiture de Donald Trump.

La raison invoquée par Facebook est que la chaîne russe a été accusée – à tort – de ne pas disposer des droits nécessaires pour diffuser en FacebookLive la dernière conférence de presse de Barack Obama, le 18 janvier. Celle-ci était retransmise par de nombreuses médias quand la diffusion de RT a subitement été interrompue par une notification de Facebook, lui signalant qu’une infraction aux droits de diffusion avait été émise par « un éditeur de presse russe ».

Le responsable des réseaux sociaux de RT, Ivor Crotty, a tweeté qu’il semblait qu’un algorithme de Facebook n’était pas parvenu à reconnaître les droits acquis par RT et qu’il espérait que ce problème serait rapidement résolu.

« Alors que Facebook est un important diffuseur de vidéos en direct, il a du mal à gérer les droits de diffusion », a encore expliqué Ivor Crotty, ajoutant que RT allait continuer à poster ce qu’il pouvait sur Facebook, à savoir « uniquement des messages textes ».

Alors que RT ne peut plus poster de vidéos depuis plus de 12 heures, Facebook ne lui a toujours pas confirmé par e-mail la raison de cette interdiction.

Le responsable News, Media and Publishing de Facebook a tout de même répondu au message de RT posté sur le réseau social. S’il a reconnu que la chaîne disposait bien des droits de diffusion pour le discours de Barack Obama, il n’a pas pu pour autant lever la sanction. Il n’a pu que proposer de soumettre une requête au système de management des contenus.

Dataminr interdit à RT l’accès à l’outil d’exploration de données Twitter sans explications

Dataminr, est aujourd’hui la seule société à bénéficier d’un accès complet au flux de tweets postés chaque jour, publiquement sur la toile. Elle fournit en effet des outils d’alertes basés sur l’analyse des tweets, des outils capables de prendre en compte divers critères et notamment la localisation des internautes. (!!!)

Cette société se place au top du top de la recherche et du croisement de données (data-mining : attention ! Ndlr) sur Internet. Ses services permettent aux agences d’information et médias de savoir à la vitesse éclair et avant tout le monde lorsqu’un événement important se produit.

Aujourd’hui Dataminr vient de refuser ses services à RT, avec effet immédiat et sans donner aucune d’explication.

Dataminr n’a pas encore fourni d’explications officielles à sa décision de refuser ses services à RT, mais dans un appel téléphonique pour informer la chaîne de cette décision, il a fait référence à un « examen de la façon dont nous travaillons avec les organismes gouvernementaux ».

Le partenariat entre RT et Dataminr a été dénoncé dans un article du Wall Street Journal après que Twitter a refusé à la CIA et au FBI l’accès aux services de Dataminr , craignant que les agences de renseignement du gouvernement ne s’en servent pour espionner des individus, ce qui est contraire aux conditions d’utilisation de Twitter.

L’article intitulé «Twitter choisit la Russie plutôt que les Etats-Unis» a prétendu que « les agents de Vladimir Poutine » auraient « accès aux tweets » (tandis que la CIA, non) via le partenariat entre Dataminr et RT, ce que RT a qualifié de fausses accusations sans aucun fondement.

 

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Mark Zuckerberg, futur président des États-Unis ?

Incroyable – Le Système prépare déjà l’après-Trump … Et Zuckerberg est sur le devant de la scène . 

En entamant une tournée américaine, le fondateur et PDG de Facebook sème des indices sur ses éventuelles ambitions en politique.

Mark Zuckerberg désherbe un jardin, discute avec des policiers, assiste à un rodéo, prend dans ses bras une femme, caresse un veau. Sous les yeux d’un photographe professionnel, le PDG de Facebook a entamé lundi une tournée nationale à la rencontre des habitants des États-Unis. La première étape a eu lieu lundi, au Texas, et a été largement documentée sur son compte Facebook. De la part d’un homme politique, une telle opération de communication serait banale. Mais pour Mark Zuckerberg, il s’agit d’un changement de ton.

Il y a quelques années encore, le PDG de Facebook n’était pas à l’aise devant les objectifs. Difficile pour lui de quitter l’image du geek génial mais solitaire. Mark Zuckerberg souriait peu, quittait rarement ses claquettes de piscine et son ordinateur. Rien à voir avec l’homme qui pose aujourd’hui avec des cow-boys texans. Cette évolution n’a pas échappé aux observateurs. Depuis plusieurs mois, les médias américains réfléchissent à la possibilité, pas si folle depuis l’élection de Donald Trump, que Mark Zuckerberg puisse se rêver en président des États-Unis. «Mark Zuckerberg lorgne-t-il sur la Maison Blanche?» s’interroge Newsweek. «Mark Zuckerberg est-il notre prochain président?» se demande Vanity Fair, un peu plus en avance. Tous s’accordent au moins à dire que, au minimum, «Mark Zuckerberg se comporte comme quelqu’un qui pourrait se présenter à l’élection présidentielle», comme le titre le magazine Wired.

Mark Zuckerberg et un veau

La tournée américaine de Mark Zuckerberg est le dernier indice d’une longue liste. Chaque année, le PDG de Facebook se lance un défi personnel. Il a appris le chinois, lu 25 livres en un an, a construit une intelligence artificielle pour sa maison et s’est mis à la course à pied. En 2017, Mark Zuckerberg a choisi de se concentrer sur les autres plutôt que sur lui-même.

Une foi retrouvée

Certains indices sont encore plus concrets. En avril 2016, Facebook a transmis un document aux autorités financières américaines, officialisant la possibilité que Mark Zuckerberg puisse occuper un rôle au gouvernement sans perdre le contrôle de son entreprise. S’épargnant ainsi les éventuels désagréments qu’affronte aujourd’hui Donald Trump, lui-même PDG et en pleine transition. Mark Zuckerberg était d’ailleurs absent de la réunion qui a réuni le futur président des États-Unis et les principaux dirigeants de la Silicon Valley, préférant y envoyer sa numéro 2, Sheryl Sandberg. Pour mieux marquer sa différence avec ses pairs?

Parmi les autres signes relevés par la presse américaine, David Plouffe, ancien responsable de la campagne présidentielle de Barack Obama en 2008, a rejoint l’organisation caritative de Mark Zuckerberg et Priscilla Chan, sa femme. Enfin, le PDG de Facebook a affirmé en décembre que la religion «était très importante». Une foi indispensable pour qui veut se présenter en politique aux États-Unis, dont la devise nationale est «In God We Trust» («En Dieu nous croyons»).

Mark Zuckerberg se comporte déjà, en un sens, comme un chef d’État. Il règne sur une plateforme avec plus d’utilisateurs que n’importe quel pays dans le monde. Facebook, le réseau social, compte aujourd’hui plus d’1,8 milliard d’utilisateurs. Facebook, l’entreprise, emploie presque 16.000 personnes, qui se décrivent parfois comme faisant partie d’une grande famille. Dans le cadre de ses activités, Mark Zuckerberg a rencontré des présidents, des ministres et des princes. Il s’est déjà exprimé dans des débats politiques, par exemple en faveur d’une réforme des règles d’immigration, et a participé à des manifestations pour montrer son soutien officiel à une cause, comme la Gay Pride.

Un fan du jeu vidéo Civilization

Cet engagement est pour le moment minimal et dans son propre intérêt. L’immigration est un sujet crucial pour les entreprises de nouvelles technologies, qui recrutent beaucoup à l’étranger. Et les droits LGBT sont traditionnellement défendus par la Silicon Valley. Mark Zuckerberg n’a jamais exprimé d’opinion personnelle sur des grands sujets de société, préférant s’enfermer dans une neutralité typique de ses pairs. Néanmoins, le PDG de Facebook fait des efforts pour s’ouvrir sur le monde en dehors du périmètre de ses produits. Il ne se contente pas de poser avec des employés, des partenaires ou des utilisateurs, comme le font généralement les grands noms de la Silicon Valley. Il affiche son envie de quitter sa zone de confort et de rencontrer d’autres gens.

En termes de richesse ou de réputation, Mark Zuckerberg n’a pas besoin d’être président des États-Unis. Il pourrait tout de même en avoir envie. «Il veut quelque chose de plus gros. Qui lui donnerait davantage d’impact et d’influence sur le monde», estime Nick Bilton, journaliste à Vanity Fair, citant plusieurs proches anonymes du dirigeant de Facebook. D’après lui, Mark Zuckerberg est un fan du jeu vidéo de stratégie Civilization, et souhaiterait «se frotter à la réalité» plutôt qu’au virtuel. Surtout, le PDG de Facebook pourrait mettre en avant son expérience pour préparer son pays aux bouleversements du numérique. Dans son annonce pour sa tournée américaine, Mark Zuckerberg avait reconnu que «la technologie et la mondialisation ont compliqué la vie à beaucoup de personnes». Derrière ces mots, il y a peut-être davantage qu’une opportunité pour prendre des jolies photos.

 

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Publié par le 18 janvier 2017 dans général

 

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Obama reconnaît le rôle des États-Unis dans l’apparition de l’EI et met en garde Trump !

Obama reconnaît le rôle des États-Unis dans l’apparition de l’EI et met en garde Trump

Hé bien voilà , ciao définitivement la « théorie du complot », ce qu’on dit depuis presque le début se vérifie et se confirme par des personnalités de plus en plus haut placé, jusqu’au point culminant, Obama lui même – En effet Barack Obama a reconnu que son pays était impliqué dans l’apparition du groupe État islamique. (info confirmée sur le site de la Maison Blanche sous le titre « President Obama on His Approach to Counterterrorism over the Last Eight Years » – pas de « propagande russe »)

Cette idée a déjà été énoncée par le président syrien Bachar el-Assad et d’autres hommes politiques, y compris le successeur d’Obama Donald Trump.

Le président sortant des États-Unis Barack Obama estime que dans la lutte contre le groupe terroriste État islamique, les autorités américaines n’ont pas répété les erreurs commises en 2003 lors de l’invasion de l’Irak.

« Quand nous avons réfléchi à notre réponse (aux actions de l’EI, ndlr), nous avons refusé de répéter certaines erreurs commises lors de l’invasion de 2003 (de l’Irak par l’armée américaine) qui avaient contribué à donner naissance à l’organisation devenue État islamique », a déclaré Barack Obama dans son discours sur la lutte contre le terrorisme prononcé mardi 6 décembre en Floride et dont le texte intégral a été publié sur le site de la Maison Blanche Medium.com.

M. Obama a expliqué qu’au lieu de recourir à leurs propres forces dans la lutte contre Daech, les États-Unis ont mis l’accent sur le soutien des formations locales et ont créé une coalition internationale réunissant environ 70 pays.

En résultat, plus de 16 000 raids aériens ont été menés contre les terroristes, ces derniers ont perdu plus de la moitié des territoires contrôlés, leur moral est en berne et la population locale leur tourne le dos.

Barack Obama constate que les terroristes affirment combattre au nom de l’islam, tout en appelant à ne pas assimiler la lutte contre le terrorisme à la lutte contre une religion concrète.

« Si nous agissons comme si c’était une guerre entre les États-Unis et l’islam, non seulement nous allons perdre davantage d’Américains dans des attaques terroristes, mais aussi nous perdrons de vue les principes que nous prétendons défendre », a-t-il signalé en s’adressant apparemment au président élu Donald Trump qui entrera en fonction en janvier 2017.

Rappelons, au passage, que lors de sa campagne électorale, Donald Trump s’en est pris violemment aux musulmans et que les attaques xénophobes se sont multipliées au lendemain de sa victoire électorale.

Il est à noter que précédemment, Donald Trump avait plusieurs fois accusé Barack Obama d’avoir créé Daech.

« Daech tient en estime Obama. Celui-ci est le fondateur de Daech. Il a créé Daech », a-t-il déclaré, ajoutant que l’ex-secrétaire d’État Hillary Clinton était sa cofondatrice.

Mme Clinton, pour sa part, a qualifié Donald Trump de « meilleur recruteur de Daech » suite à ses propos sur l’intention d’interdire aux musulmans l’entrée des États-Unis.

En octobre, le président syrien Bachar el-Assad a signalé dans une interview accordée au quotidien russe Komsomolskaïa pravda que « Daech avait été créé en Irak sous la supervision américaine » et que « les Américains avaient joué un rôle, direct ou indirect, dans la création de Daech ».

Il y a deux ans, en novembre 2014, le parlementaire russe Alekseï Pouchkov a accusé les États-Unis de connivence dans la création de Daech.

« Daech n’est pas issu du néant, il est le résultat de l’activité consciente et finalisée de plusieurs États du Golfe, complices des États-Unis, et des États-Unis eux-mêmes, qui ont financé tous ceux qui étaient animés par l’idée de renverser Bachar el-Assad », a déclaré le parlementaire russe.

 
 

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