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Le Patrimoine de Macron pas clair du tout : L’association de lutte contre la corruption dénonce un « manque de cohérence »

L’association de lutte contre la corruption dénonce un « manque de cohérence entre les revenus et le patrimoine déclarés » par le candidat d’En marche !  

Macron : pourquoi sa déclaration de patrimoine suscite des questions :

A son entrée au gouvernement, en août 2014, Emmanuel Macron avait dû faire une déclaration officielle de ses revenus et de son patrimoine auprès de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP). Depuis quelques mois, des sites Internet reprennent ces déclarations pour souligner ce qu’ils estiment être un décalage entre les revenus déclarés et le patrimoine et s’interroger sur ce que cela pourrait signifier. .

CE QUE CONTIENNENT LES DÉCLARATIONS DE M. MACRON

1. Ses revenus

Voici les éléments figurant dans la déclaration d’intérêts d’Emmanuel Macron auprès de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP), signée le 24 octobre 2014 (visible en cache ici), qui récapitulent les revenus imposables de l’intéressé pour la période précédant son entrée au gouvernement :

  • directeur, puis gérant et enfin associé gérant à la banque Rothschild & Cie, de 2009 à 2012 : 2 885 000 euros environ ;
  • de mai 2012 à juillet 2014, secrétaire général adjoint à la présidence de la République : 370 000 euros environ.

M. Macron a donc cumulé environ 3,3 millions d’euros de revenus, avant impôts, de 2009 à son entrée au gouvernement, à l’été 2014.

2. Ses biens

Voici les éléments figurant dans la déclaration de patrimoine signée par Emmanuel Macron le 24 octobre 2014 (visible en cache ici) :

  • un appartement de 83 m2 à Paris avec terrasse et parking, acquis en juin 2007 pour une valeur de 890 000 euros (auxquels il ajoute 70 000 euros de travaux) ;
  • des placements pour un montant d’environ 74 000 euros ;
  • deux assurances-vie, la première d’une valeur de 86 344,84 euros et la seconde correspondant à un capital assuré de 500 000 euros « partiellement délégué en garantie du prêt personnel » et « non rachetable » ;
  • Différents comptes bancaires pour un montant d’environ 109 000 euros ;
  • Enfin, un véhicule Volkswagen acheté, en 2005, pour 40 000 euros et évalué à 6 000 euros neuf ans plus tard.

A cette date, le patrimoine s’établissait donc à environ 1,2 million d’euros.

3. Ses prêts immobiliers

M. Macron a également déclaré avoir contracté trois prêts :

  • un prêt de 350 000 euros en 2011 au Crédit mutuel pour des travaux de résidence secondaire, dont 295 000 euros qui restaient à rembourser et des mensualités de 2 424,30 euros ;
  • un prêt de 600 000 euros en 2012 au Crédit mutuel pour refinancer son prêt d’achat de résidence principale, dont 558 577,53 euros encore à rembourser et des mensualités de 3 623,34 euros ;
  • un « prêt personnel entre particuliers » de 550 000 euros en 2007, dont 200 000 euros encore à rembourser (100 000 en 2017, 100 000 en 2022, auxquels s’ajoutent des intérêts). Emmanuel Macron a précisé à L’Express que ce prêteur était son « mentor », Henry Hermand, un chef d’entreprise proche de la « deuxième gauche » de Michel Rocard, mort en novembre 2016.

A l’automne 2014, l’endettement de M. Macron atteignait donc environ 1 million d’euros.

CE QU’IL FAUDRAIT SAVOIR POUR RÉPONDRE AUX INTERROGATIONS

La question soulevée  à partir de ces différents chiffres est celle-ci : comment, compte tenu des revenus de la période 2009-2014, M. Macron ne dispose-t-il pas d’un patrimoine plus important ?

Pour y répondre, il faudrait toutefois disposer d’éléments supplémentaires sur lesquels la loi sur la transparence n’impose aucune obligation de communication publique.

1. Le travail très circonscrit de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique

Les déclarations à la HATVP doivent contenir les déclarations de patrimoine (biens immobilier, comptes en banques, emprunts, dettes en cours…) et les liens d’intérêts (activités professionnelles, actions détenues, activités bénévoles…).

Contactée, la HATVP rappelle que son travail consiste à vérifier que les différentes déclarations sont « exactes, exhaustives et sincères ».

Cette dernière peut faire des observations sur les déclarations dans le cadre de possibles anomalies, comme elle l’a fait dans le cas de Jean-Marie Le Guen par exemple, mais pas dans celui d’Emmanuel Macron.

La Haute Autorité précise également que son travail « n’est pas celui de l’administration fiscale » et qu’elle a accès aux déclarations d’intérêts, pas aux déclarations de revenus des personnalités contrôlées. La manière dont un responsable politique dépense son argent n’est, par exemple, pas de son ressort.

2. Aucune obligation de communiquer le montant des impôts acquittés ou des dépenses personnelles

Les éléments communiqués à la HATVP ne permettent pas de donner une analyse complète de la situation financière de M. Macron pour la période concernée.

Il faudrait par exemple savoir si l’intéressé a remboursé d’autres emprunts durant cette période, qu’il n’aurait pas eu à mentionner dans ses déclarations en 2014 car ils n’auraient plus été en cours à cette date.

Il faudrait également connaître le montant des impôts qu’il a payés sur cette période. De même que l’ampleur de ses dépenses courantes.

Sur le plan légal, l’intéressé n’a pas l’obligation de communiquer tous ces éléments qui permettraient de comprendre sa situation et de répondre aux soupçons relayés sur les réseaux sociaux. (Il ne l’a pas fait d’ailleurs, ndlr)

En l’état les inconnues sont trop nombreuses pour affirmer quoi que ce soit, et notamment qu’il y aurait quelque chose de suspect.

CE QUE DIT MACRON

Sylvain Fort, un des porte-parole d’Emmanuel Macron, a assuré au JDD dimanche 12 février : « Son patrimoine a déjà été passé aux rayons X, mais, s’il reste des zones d’ombre, nous sommes prêts à les éclairer. »

Nous avons donc sollicité M. Macron pour lui poser ces questions. Nous lui avons notamment demandé :

  • s’il confirmait ou contestait ce présumé décalage entre ses revenus déclarés et son patrimoine ;
  • s’il souhaitait fournir des informations supplémentaires sur les dépenses qui pourraient expliquer cet écart ;
  • s’il était prêt à nous communiquer ses avis d’imposition depuis 2009, comme l’ont fait plusieurs candidats à l’élection par le passé, notamment auprès de L’Express en 2007.

Sollicité à plusieurs reprises depuis lundi 13 février, l’équipe de M. Macron n’a pas répondu à nos questions pour l’heure. Ses réponses seront ajoutées à notre article le cas échéant. (quelle blague, c’est là qu’on voit bien que c’est un papier du Monde de Niel/Bergé/Pigasse, soutiens de Macron – ndlr)

Le candidat a néanmoins répondu à une partie de ces interrogations dans le JDD dimanche 19 février. Selon lui, les 2,8 millions d’euros empochés chez Rothschild représentent 1,5 million d’euros après « charges sociales et impôts ». Ses gains auraient été utilisés pour couvrir ses dépenses personnelles, des travaux dans la maison du Touquet, rembourser un « prêt familial de 50 000 euros » et commencer à rembourser ses autres emprunts, dont celui contracté auprès d’Henry Hermand.

Son porte-parole Sylvain Fort reconnaît néanmoins que « pendant les années Rothschild, Emmanuel Macron a adapté son train de vie à ses revenus et il a donc pas mal dépensé ».

L’association de lutte contre la corruption dénonce un « manque de cohérence »

L’association Anticor a annoncé lundi 13 mars avoir saisi la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) pour lui demander de « vérifier le caractère exhaustif, exact et sincère » de la déclaration de patrimoine d’Emmanuel Macron. Dans son communiqué, Anticor, qui lutte contre la corruption, dénonce notamment un « manque de cohérence entre les revenus et le patrimoine déclarés »

Dans sa déclaration d’intérêts signée en octobre 2014, le candidat d’En marche ! affirme avoir perçu, comme banquier de l’établissement Rothschild puis comme secrétaire général adjoint à la présidence de la République, « 3,3 millions d’euros de revenus avant impôts » entre 2009 et 2014. Il a ainsi touché, pour ses activités dans la banque d’affaires, « 2,8 millions d’euros » entre 2009 et sa nomination, en mai 2012, au secrétariat général de la présidence sous François Hollande.

Un patrimoine net de 200 000 euros

Mais dans sa déclaration de patrimoine, signée également en octobre 2014, M. Macron a fait état d’un patrimoine de « 1,2 million d’euros et d’un endettement de 1 million d’euros », « soit un patrimoine net de seulement 200 000 euros » ; ce qui suscite des « interrogations », selon Anticor.

Dans un entretien au quotidien La Croix, publié lundi, l’ancien ministre de l’économie s’est expliqué sur cette différence entre son patrimoine déclaré et ses revenus perçus. « Comme banquier d’affaires, j’avais le statut d’indépendant. J’ai donc payé, sur le montant brut de ma rémunération, des cotisations sociales patronales, salariales, puis l’impôt sur le revenu. Ces cotisations ont augmenté et frappé mon dernier revenu de référence, au point que je ne gagnais plus assez pour payer mes impôts », s’est-il justifié.

Depuis sa création, en 2013, à la suite de l’affaire Cahuzac, la HATVP a transmis une quinzaine de dossiers de parlementaires à la justice lorsqu’elle constatait des déclarations incomplètes ou mensongères.

 

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Sur Twitter, Julian Assange dénonce le plan de l’«Etat profond» pour mettre Mike Pence au pouvoir

Sur Twitter, Julian Assange dénonce le plan de l'«Etat profond» pour mettre Mike Pence au pouvoir

Il existe un schisme dans «L’Etat profond» US (patriotes vs mondialistes et infiltrés) , que je différencie de l’establishment des élites (monde politico-médiatique, show bizz) même si l’état profond est aussi gangrené – c’est à dire infiltré voir en partie dirigé par ces élites. 

La tentative de révolution pourpre continue, et ce sont les élites Anglo-mondialistes (sionistes) qui ont des relais dans une partie de l’état profond (dont la CIA, beaucoup moins le FBI qui est quasiment  « libre » de toute influence) –  qui sont derrière ….

D’ailleurs Assange ne parle pas de « deep state »mais d’IC (communauté de l’intelligence) , ce qui est plus approprié même si il existe bien un état profond.

Sur Twitter, Julian Assange dénonce le plan de l’«Etat profond» pour mettre Mike Pence au pouvoir

Selon le compte Twitter du fondateur de WikiLeaks, la communauté du renseignement n’a pas abandonné l’idée de faire tomber Donald Trump. Son projet consisterait à mettre au pouvoir le «bien plus prévisible» vice-président, Mike Pence.

L’«Etat profond» américain ne s’avoue pas vaincu. Ce n’est pas un secret, Donald Trump n’était pas le candidat que la communauté du renseignement voulait voir accéder à la Maison-Blanche.

Et, selon le compte Twitter que WikiLeaks attribue à son fondateur Julian Assange, la stratégie d’Hillary Clinton et de ses relais au sein de la communauté du renseignement pour reprendre le pouvoir se dessine. L’ancienne secrétaire d’Etat démocrate pousserait en effet discrètement pour mettre à la tête de l’Etat le vice-président Mike Pence, qu’elle jugerait «bien plus prévisible» et donc «battable».

Le message suivant affirme que deux responsables de la communauté du renseignement ont confié en privé qu’ils préparaient «la prise de pouvoir de Mike Pence». Ils n’ont cependant pas précisé si le vice-président avait donné son accord à un tel projet.

Ces messages s’inscrivent dans un contexte de lutte intestine entre l’administration Trump et une partie de la communauté du renseignement. Le député Dennis Kucinich, pourtant démocrate, avait déjà fait part de son inquiétude sur cette question mi-février. Il avait ouvertement condamné les services de renseignement pour leur rôle dans l’éviction de Michael Flynn, expliquant que la finalité de l’opération était d’empêcher une normalisation des relations entre les Etats-Unis et la Russie.

Mais le fondateur de WikiLeaks a peut-être d’autres raisons de pointer du doigt Mike Pence. Le vice-président a effet juré de poursuivre en justice l’organisation qui a rendu disponible près de 9 000 documents sur la surveillance de masse opérée par la CIA, dans son lot intitulé Vault 7. Dans une interview qu’il a donnée à Fox News le 9 mars, l’homme politique a promis que les responsables de cette fuite «le paieraient cher».

 

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Keith Olbermann dénonce « un coup d’état Russe aux US » : « L’armée US sera bientôt contrôlée par ‘Des salauds’ redevables à ces ‘Salauds de russes’ « 

Voici une diatribe épique, aboutissant à ce qui aurait pu etre une réelle crise de nerfs, par Keith Olbermann sur le « coup d’ Etat russe » qui serait actuellement en cours – Olbermann qui menace sur « la fin des États-Unis en tant que Pays indépendant. »

«La nation et l’ ensemble de nos libertés sont suspendues à un fil. Et l’ appareil militaire de ce pays est sur le point d’être remis à des salauds qui sont redevables à d’autres salauds, des salauds de russe .   Comme les choses sont aujourd’hui, le 20 janvier ne sera pas une inauguration mais plutôt la fin des États-Unis en tant que un pays indépendant.   Ce ne sera pas un changement pacifique du pouvoir. Ce sera une usurpation.  et l’usurpateur n’a aucune légitimité, aucune crédibilité et aucune autorité en vertu de la constitution.   Ceci est une réalité qui deviendra la seule réalité jusqu’à ce que ce pays se débarrasse de Donald Trump.  Ce nest pas un président « .

Étant donné que la gauche est soudainement terrifiée d’un « Coup d’état Russe, » nous avons pensé que la compilation vidéo suivante datant de 2012, dans lequel tout le monde de Obama à Biden à Hillary moqua le gouverneur Romney pour avoir fait référence à la Russie comme notre  » ennemi géopolitique numéro un, » était appropriée.

Obama« La politique étrangère des années 1980 est maintenant révolue parce que la guerre froide est finie depuis 20 ans. »

 
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Publié par le 15 décembre 2016 dans général, Insolite, International, Politique

 

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Trump dénonce une « Théorie du complot » Après que l’ancien ambassadeur US à l’ONU Suggère que le Hack russe était un « False Flag » de l’administration Obama

Avec le rapport non confirmé de piratage russe de l’élection présidentielle américaine bénéficiant à Donald Trump, associée à la répression en cours contre le propagande des « fausses infos » Russe , dominant l’actualité des médias américains, cette nuit l’ancien ambassadeur des néo – conservateurs à l’ONU, John Bolton a versé du carburant sur le feu avec des questions sur l’ ingérence russe dans l’élection présidentielle américaine, allant jusqu’à suggérer que les «hacks des russes» était en fait une opération sous faux drapeau par l’administration actuelle.

Le sujet de l’ingérence russe a bondi vendredi après l’histoire que le Washington Post a révélé qui explique que, selon une évaluation « secrete » de la CIA, la Russie est intervenue dans l’élection pour aider Trump gagner la présidence. Curieusement, le FBI – et bien d’autres – sont en désaccord; et jusqu’à présent, aucune preuve n’a été présentée pour étayer l’histoire.

Diverses entités ont été identifiées qui auraient aidé le gouvernement russe a pirater des documents provenant de sources démocrates, y compris le Comité national démocrate (DNC) et le patron de la campagne de Hillary Clinton, et à les faire fuiter via WikiLeaks, selon le rapport. Le dimanche matin, Trump a répondu aux démocrates sur la question, en disant qu’il était «ridicule» de penser que la Russie est intervenu dans l’élection pour l’aider à se faire élire, alors qu’un un groupe bipartisan de sénateurs ont appelé à une enquête.

Mais, « si vous pensez que les Russes ont fait cela, alors pourquoi ont-ils laisser des empreintes digitales?» Ce Qui a conduit la CIA à sa conclusion, Bolton a demandé.

«Nous voulons savoir qui d’autre pourrait vouloir influencer l’élection et pourquoi ils laisseraient des empreintes digitales qui pointent vers les Russes. Voilà pourquoi je dis que nous en savons plus sur la façon dont la communauté du renseignement en est venu à cette conclusion, nous ne savons pas si c’est un coup des russes ou un faux drapeau.  »

Pendant ce temps, il y a quelques instants, Trump a également rejoint la mêlée de tweets  » Pouvez – vous imaginer si les résultats des élections étaient le contraire et que nous ayons essayé de jouer la carte de la Russie / CIA. On aurait appelé ceci une « théorie de la conspiration! »

Il a ajouté «Si vous n’attrapez pas les « pirates » en flagrant déli, il est très difficile de déterminer qui faisait le piratage. Pourquoi en a -ton pas parlé avant l’ élection? »

 
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Publié par le 12 décembre 2016 dans général, International, Politique

 

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Tentative de « Coup d’état Soft » – Selon un rapport secret de la CIA, la Russie a aidé Trump à gagner l’élection : les démocrates veulent maintenant « empêcher la prestation de serment de Trump » !!!

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Pour commencer cet incroyable développement qui pourrait mener vers une guerre civile aux Etats unis – Vous vous souvenez que Les Clinton et Soros ont lancé la « Révolution Pourpre en Amérique, hé bien aprés l’histoire du recomptage des votes (toujours en cours) l’affaire prend de l’ampleur et les services de renseignements US entrent dans la partie . Selon un rapport secret de la CIA, la Russie a aidé Donald Trump à gagner l’élection , on se demande si Trump va arriver (qui plus est vivant) jusqu’à l’investiture en Janvier . C’est absolument énorme ce qui se joue en ce moment, du jamais vu :

Une évaluation secrète de la CIA conclut que la Russie a interféré dans l’élection présidentielle américaine pour aider Donald Trump à l’emporter, rapporte vendredi le Washington Post, qui s’appuie sur des responsables ayant pris connaissance de ce rapport.

L’article du quotidien a été publié après que le président Barack Obama a ordonné un rapport complet sur les piratages informatiques menés pendant la campagne présidentielle, sur fond d’interrogations persistances sur la nature des interférences de Moscou dans le scrutin.

L’équipe du président élu des Etats-Unis a immédiatement rejeté les conclusions de la CIA, jugeant que les analystes qui y sont parvenus « sont les mêmes que ceux qui disaient que (l’ancien président irakien) Saddam Hussein disposait d’armes de destruction massive ». « L’élection a pris fin il y a déjà un bout de temps et elle s’est soldée par l’une des plus larges victoires de l’histoire au niveau du collège électoral. Il est temps de passer à autre chose et de ‘Rendre sa grandeur à l’Amérique' », a expliqué l’entourage de M. Trump dans une allusion au slogan de campagne du candidat républicain victorieux.

À en croire le Washington Post, des personnes liées à Moscou ont fourni au site WikiLeaks des e-mails piratés sur les comptes de l’ancien directeur de campagne de la candidate démocrate Hillary Clinton, John Podesta, et du parti démocrate, entre autres. « La communauté du renseignement estime que l’objectif de la Russie était de favoriser un candidat par rapport à un autre, d’aider Trump à être élu », a indiqué au Washington Post un haut responsable mis au courant d’un exposé fait par le renseignement à des sénateurs. « C’est le consensus ».

Des agents de la CIA ont indiqué aux élus qu’il était « assez clair » que le but de Moscou était d’aider M. Trump à gagner, d’après des responsables qui ont parlé au journal. Le Post note toutefois que l’évaluation de la CIA est loin de constituer un rapport en bonne et due forme reflétant la position des 17 agences américaines du renseignement. Et, explique le Post, des interrogations demeurent. Le renseignement américain ne dispose ainsi d’aucune preuve montrant que des responsables du Kremlin auraient « ordonné » à des intermédiaires de transmettre les e-mails piratés à WikiLeaks, note un interlocuteur du quotidien.

Selon Zero Hedge, c’est ni plus ni moins Une tentative de « Coup d’état Soft »  – Trump  Furieux dénonce le rapport « Secret » de la CIA selon lequel la Russie l’a aidé à gagner : 

Le dernier article «sans preuve »  du WaPo, selon laquelle la CIA a publié une évaluation « secrete » affirmant que la Russie a aidé Trump à gagner la présidence, pourrait avoir des conséquences énormes non seulement pour l’administration Trump, sur le prochain vote collège électoral, mais pour les Etats-Unis eux-même.  

Cette Nuit la guerre de la  propagande médiatique a escaladé après la publication vendredi d’un article par le Washington Post(qui la semaine dernière a admis avoir utilisé des infos non vérifiées, ou fausses dans une tentative de décrédibiliser d’ autres sites de soi-disant «fausses infos») selon lequel une secrète évaluation CIA a révélé que la Russie a cherché à faire basculer l’ élection présidentielle américaine du mois dernier en faveur de Donald Trump, une conclusion présentée sans aucune preuve réelle, et qui a attiré une réprimande extraordinaire, et la colère du camp du président élu.

«Ce sont les mêmes personnes qui ont dit que Saddam Hussein avait des armes de destruction massive » , l’équipe de transition de Trump a dit, en lançant une contre offensive contre l’agence d’espionnage. « L’élection a pris fin il y a longtemps dans l’ une des plus grandes victoires du collège électoral de l’histoire. Il est maintenant temps d’avancer et de ‘Make America Great Again.  »

 Le rapport du Washington Post vient après que le président sortant Barack Obama a ordonné un examen de tous les cyberattaques qui ont eu lieu au cours du cycle des élections 2016 , au milieu de plus en plus d’appels par le Congrès pour avoir plus d’informations sur l’ampleur de l’ ingérence russe dans la campagne. Le journal a cité des responsables informés sur la question en disant que les individus ayant des liens avec Moscou ont fournis a WikiLeaks des emails piratés du Comité national démocrate, dont ceux du chef de campagne (podesta) et d’ autres personnalités de la campagne de la candidate démocrate Hillary Clinton.

Sans l’ombre d’une preuve fournie, et en dépit du propre aveu de Wikileaks  » que la source des courriels n’était pas russe, l’attaque lancée par le WaPo affirme que les messages électroniques ont été régulièrement « fuités » par les russes via WikiLeaks dans les mois précédant l’élection, altérant les chances de Clinton dans la course à la Maison Blanche. Essentiellement, selon le WaPo, le but des Russes était d’aider Donald Trump à gagner – et non pas seulement à saper le processus électoral américain, faisant allusion à une tentative par Poutine de contrer Hillary .

Un côté intéressant du papier du Wapo de la nuit dernière et de la réponse de l’équipe de Trump est qu‘il y a maintenant une guerre ouverte entre Trump et la CIA, comme Chuck Todd de de NBC l’a observé dans une série de tweets vendredi …

Déclarations auxquelles Glenn Greenwald a fourni le meilleur contre-argument :

(..)

Cependant, dans cette mini tempête de Tweets,  l’aspect le plus important fut la suggestion à peine voilée que , en plus de la Russie, à la fois le FBI et la présidence Obama ont empêché Hillary de devenir le prochain président des États – Unis …

… Ce qui , à la lumière de ces superbes nouvelles allégations non prouvées et sans fondement, peut maintenant très bien lui permettre de renouveler ses aspirations.

* * *

Ainsi , c’est là la dernière tentative du WaPo d’attiser les feux d’une propagande sans preuves, que le WaPo qualifierait lui même de « fausses infos » – C’est une histoire qui a des implications dramatiques.

Voici les deux seules citations qui comptent :

« … Il n’y a pas de preuve claire – même maintenant », a déclaré Rep Devin Nunes (R-Calif.), Le président de la commission du renseignement et membre de l’équipe de transition de Trump « Il y a beaucoup de sous-entendus, beaucoup de preuves circonstancielles, c’est tout.  »

* * *

« … Obama veut le rapport avant qu’il ne quitte ses fonctions le 20 janvier, a annoncé Monaco. L’examen sera dirigé par [LE MENTEUR PROUVE] James Clapper, le directeur sortant du renseignement national, ont indiqué des responsables. »

Ou, comme un lecteur l’ a dit, cela est une tentative de « coup soft » par les dirigeants de la communauté Intel (les services, l’état profond – ndlr) et de l’administration Obama pour influencer le vote du collège électoral, semblable au roman des années 1960  » Sept jours en mai . »

Pour enfoncer le clou et légitimer la chose (ce nouvel « agenda » de  » l’état profond » et de l’establishment US) , Nate Silver « Calcule » que Hillary aurais gagné Si il n’y avait pas eu Comey (FBI) ni la Russie : du coup les démocrates sortent du bois et l’affaire prend une autre ampleur – pour les démocrates «la priorité maintenant est d’empêcher la prestation de serment de Trump » 

Comme le rapporte Zero Hedge :

Dans le sillage immédiat de l’article WaPo hier soir révélant une évaluation  « secrete » de la CIA selon laquelle la Russie (sans la moindre preuve) a aidé Trump à gagner l’élection, nous avons expliqué – en cinq points – comment cela n’était rien de moins qu’une «tentative de coup d’état en douceur » par les dirigeants de la communauté Intel américaine (= l’état profond, via les services, ndlr) et de l’administration Obama d’influencer le vote du collège électoral. *

Peu après, l’éminent phare de la pensée libérale , Paul Krugman, a confirmé que cet agenda a rapidement pris forme quand il a tweeté que « nous aurons un président qui a perdu au niveau du vote populaire de 2,1%, et qui a gagné grâce au FBI et à Poutine. Et ses supporters exigeraient le respect. Euh, non.  »

Il a poursuivi: « A noter également que la CIA n’a communiqué ses résultats qu’après l’élection, le FBI a éclaboussé Clinton avec son histoire – qui se révéla être littéralement une fanfaronnade – 10 jours avant », et il conclu avec fureur que «Le gros problème, du moins pour moi, est comment maintenir la colère populaire sur un feu doux, plutôt que de la faire bouillir , car le chemin de la justice sera long (09:24 – 10 décembre 2016).  »

Ce fut la première salve. Elle a été suivi rapidement par de nombreuses autres voix libérales qui ont non seulement conclu que s’il n’y avait pas la Russie, Trump n’aurait pas gagné, et que sans la participation du directeur du FBI Comey et de Vladimir Poutine, Hillary aurait gagné les principaux swing states, et donc la présidence. Affaire au point, le statisticien Nate Silver qui, en même temps que tous les autres experts, a dénoncé radicalement une fraude électorale, et est maintenant à la recherche de boucs émissaires. Il apparaît qu’ils en ont trouvé.

Et ainsi, avec Krugman établissant le strapontin idéologique et le «génie statistique» Nate Silver validant ce strapontin fabriqué de toutes pièces en calculant les chances de victoire de Hillary si elle n’avait pas été « victime » du FBI et des pirates du gouvernement russe, les démocrates sont sortis du bois, avec un autre commentateur libéral, Keith Olbermann, exposant la nouvelle ligne du parti en disant que «la priorité maintenant (pour les démocrates , ndlr) est d’empêcher la prestation de serment de Trump :

Par ailleurs, incarnant le mouvement de contestation anti-trump qui prend de l’Ampleur – Michael Moore met en garde contre « Quelque chose de fou pourait se produire pour stopper Trump de devenir Président »

Est ce que le cinéaste prédit une tentative d’attenter à la vie de Trump ?

Le réalisateur, fervent opposant au magnat de l’immobilier, mais aussi l’un des seuls qui avait prédit sa victoire, a lancé lors de l’émission Late Night with Seth Meyers sur NBC, un appel pour évincer Donald Trump.

« Il n’est pas encore président, non? », a-t-il la

ncé au public du show. « Ne croyez-vous pas, quel que soit votre bord politique, que ça a été la plus folle année électorale? Rien de ce qui avait été prédit ne s’est déroulé comme prévu, au contraire. Alors n’est-il pas possible, juste possible, que dans les six prochaines semaines, quelque chose d’autre se produise, quelque chose de fou auquel personne ne s’attend? »

Par delà l’indéniable talent de bateleur de Michael Moore, la procédure électorale américaine permet, en théorie, qu’une telle volte-face se produise. D’autant qu’il ne reste pas six semaines avant l’échéance de décembre.

Après qu’un des grands électeurs républicains, a d’ores et déjà annoncé dans le New York Times qu’il voterait contre Trump lors du collège électoral malgré la « tradition » US de respecter le vote et le mandat donné par les électeurs , la question devient plus que jamais pertinente – Les grands électeurs peuvent-ils empêcher Trump de devenir président, dans ce qui ressemble à une Tentative de « Coup d’état Soft » par l’establishment et l’état profond ?

Hé bien figurez vous que La presse américaine a déjà étudié les différents scénarios possibles à l’issue de la réunion du Collège électoral du 19 décembre prochain, qui pourrait décider de choisir une autre personnalité républicaine pour succéder à Barack Obama – comme le rapportent les médias mainstreams :

 
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Publié par le 11 décembre 2016 dans général, INSOLITES Du Dimanche, International, Politique

 

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Recomptage des voix : Donald Trump dénonce une « arnaque » du parti écologiste

Donald Trump a été élu président des Etats-Unis avec le vote de 290 grands électeurs - contre 232 pour la démocrate Hillary Clinton.
Donald Trump a été élu président des Etats-Unis avec le vote de 290 grands électeurs – contre 232 pour la démocrate Hillary Clinton. (Crédits : MIKE SEGAR)

Donald Trump conteste l’initiative de Jill Stein. La candidate écologiste souhaite recompter les voix dans le Wisconsin, le Michigan et la Pennsylvanie pour soit disant « démontrer les failles du système électoral américain ».  Des démocrates mettent du fait aussi en doute la légitimité du scrutin .

« Ridicule », « arnaque », « perte de temps »… Voilà les qualificatifs employés par Donald Trump ce week-end pour désigner l’initiative de recomptage des voix lancée par Jill Stein dans le Wisconsin, le Michigan et la Pennsylvanie. La candidate écologiste a assuré vendredi soir sur CNN que « l’élection avait été la cible de nombreux piratages informatiques ». Elle a affirmé que certaines machines utilisées pour voter dans le Wisconsin ont été interdites en Californie. La cause : elles seraient vulnérables au piratage, selon Jill Stein. Dans ces trois Etats, les « circonscriptions électroniques » ont enregistré 7% de moins de voix pour la candidate démocrate. « Des anomalies statistiques qui soulèvent des inquiétudes », a estimé la candidate écologique.

Dans un communiqué, le président des Etats-Unis a déclaré samedi : « Les résultats de cette élection devraient être respectés au lieu d’être contestés. » En affirmant que « rien ne changera », Donald Trump a également souligné que la candidate démocrate Hillary Clinton avait concédé sa défaite.

La Commission électorale du Wisconsin, où le républicain a battu Hillary Clinton de 27.257 voix, a déjà accepté l’opération de recomptage. Elle doit se dérouler jusqu’au 13 décembre au plus tard, avant la date butoir du 19 décembre où les grands électeurs éliront officiellement Donald Trump comme président des Etats-Unis. Le recomptage pour l’Etat du Wisconsin, traditionnellement démocrate, pourrait coûter environ 1,1 million de dollars.

6,2 millions de dollars récoltés pour l’opération

Pour couvrir les frais, Jill Stein a lancé une campagne de crowdfunding le 23 novembre, affirmant que « de nombreux Américains s’interrogent pour savoir si les résultats de nos élections sont fiables ». Déjà 6,2 millions de dollars ont été récoltés.

L’équipe de campagne d’Hillary Clinton a « l’intention de participer afin de s’assurer que le processus se déroule de manière équitable pour toutes les parties », a écrit sur Medium Mark Erik Elias, conseiller de campagne de la candidate démocrate. Il a souligné : « Parce que nous n’avions pas découvert de preuves concrètes de piratage ou de tentatives extérieures de modifier la technologie de vote, nous n’avions pas prévu d’exercer cette option nous-mêmes. »

Mais des démocrates mettent aussi en doute la légitimité d’un scrutin lors duquel Hillary Clinton a recueilli deux millions de voix de plus que Donald Trump mais s’est inclinée faute de grands électeurs suffisants, comme le précise Le Monde

Donald Trump estime avoir « gagné le vote populaire »

Jill Stein a précisé vouloir obtenir le recomptage des voix pour pointer du doigt les failles du système électoral américain – le suffrage universel indirect. Donald Trump a remporté 290 voix des grands électeurs contre 232 pour Hillary Clinton. Ce nombre ne comprend pas les 16 grands électeurs du Michigan, qui n’a pas encore proclamé ses résultats officiels. Il faudrait donc que le résultat soit contesté en Pennsylvanie (20 grands électeurs) et dans le Wisconsin (10 grands électeurs) pour que Donald Trump perde la majorité des 270 voix requise pour être élu président des Etats-Unis. Mais l’avance dont il dispose, dont 70.010 voix d’avance en Pennsylvanie, semble suffisamment importante pour préserver sa victoire.

Dimanche, il a tweeté « avoir gagné le vote populaire, si vous déduisez les millions de personnes qui ont voté illégalement » – sans apporter davantage de précision sur la fraude qu’il avance. Alors que le dépouillement se poursuit au niveau national, Hillary Clinton totalise plus de 2,2 millions de voix d’avance.

(Avec agences)

 

 
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Publié par le 28 novembre 2016 dans général, International, Politique

 

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Affaire des e-mails – le FBI ne poursuivra pas Hillary Clinton, Trump dénonce un système « truqué »

Hillary Clinton soulagée a vu disparaître dimanche la menace du FBI d’être poursuivie pour l’affaire de ses emails, un développement qui à 36 heures de l’élection présidentielle américaine a rendu furieux son adversaire Donald Trump, galvanisé par des sondages serrés.

«Elle est protégée par un système truqué», a déclaré Trump lors d’un rallye dimanche soir dans le Michigan. «Hillary Clinton est coupable, elle le sait, le FBI le sait, les gens le savent, et maintenant, c’est au peuple américain de délivrer la justice dans les urnes», a-t-il dit.

Dans un courrier au Congrès, le directeur du FBI James Comey a fait savoir qu’après avoir examiné des emails découverts récemment il maintenait ses conclusions de juillet, selon lesquelles il n’y avait pas matière à poursuivre Mme Clinton, pour avoir utilisé un serveur privé quand elle était secrétaire d’État.

L’annonce de M. Comey de la découverte de ces nouveaux emails le 28 octobre, dans le cadre d’une autre affaire, avait provoqué une tempête politique lui valant de solides critiques, si près de l’élection.

L’entourage de Mme Clinton s’est réjoui de ce nouveau rebondissement dans une campagne qui n’en a pas été avare, et les marchés en Asie ont ouvert à la hausse. Les contrats à termes aux États-Unis ont aussi fait un bond.

«Nous sommes contents que cette affaire soit réglée», a déclaré Jennifer Palmieri, la directrice de campagne de Mme Clinton, avant un rallye à Cleveland, dans l’État-clé de l’Ohio, où la candidate démocrate était accompagnée de la star de la NBA Lebron James, enfant du pays.

Mme Clinton, 69 ans, qui espère devenir la première femme présidente des États-Unis, n’en a pas pipé mot dans ses deux rallyes dimanche soir.

«L’heure de vérité» 

Elle est toujours donnée favorite, mais a vu son avance s’effriter récemment, tant au niveau national que dans les États-clés. Elle est désormais à 46,6% des intentions de vote, contre 44,8% pour Donald Trump, selon la récente moyenne des sondages nationaux (RealClearPolitics).

Plusieurs États-clés, dont la Floride, sont aussi très disputés et certains commentateurs élaborent des scénarios qui selon eux pourraient voir une victoire de Trump.

Les deux candidats ont enchaîné les rallyes lors d’une dernière ligne droite frénétique ce week-end. Mme Clinton a ciblé certains États essentiels, Donald Trump a tenté des incursions dans des États démocrates, espérant les faire basculer.

Mme Clinton a une nouvelle fois dimanche opposé sa vision, «confiante dans l’avenir», à celle «sombre et clivante» du milliardaire populiste. «On sait ce qu’il a dit et ce qu’il a fait. Vous n’avez pas besoin d’entendre la litanie de tous les gens qu’il a insultés ou dénigrés», a-t-elle déclaré.

«Nous sommes arrivés à l’heure de vérité dans cette élection», a insisté Mme Clinton. «Nos valeurs fondamentales sont en jeu».

Elle s’est aussi rendue dans le New Hampshire, accompagnée cette fois par Khizr Khan, père d’un jeune militaire mort en Irak, qui avait défié Donald Trump cet été. Elle y a parlé du besoin de «réconciliation» après l’élection.

Trump est légèrement en tête dans l’Ohio, selon la moyenne des récents sondages, et Mme Clinton s’y est rendue deux fois en 48 heures: vendredi soir, elle était montée sur scène avec le rappeur Jay Z et Beyoncé.

Samedi Katy Perry a aussi donné pour elle un concert à Philadelphie. Et lundi soir, Bruce Springsteen et Bon Jovi seront de la partie à Philadelphie lors de l’un de ses derniers rallyes, avec le président Obama et sa femme Michelle.

Spectacle déplorable

L’annonce du directeur du FBI lui enlève une solide épine du pied.

Elle prive à l’inverse Donald Trump d’un sujet qu’il avait largement exploité ces derniers jours, parlant d’un scandale «plus gros» que le Watergate et dénonçant la candidate la plus corrompue selon lui de l’histoire.

Le milliardaire de 70 ans, qui jour après jour répète qu’il va gagner, a passé le week-end à sillonner les États-Unis, au rythme de cinq États et autant de rallyes par jour. Samedi, il a ainsi parcouru plus de 7000 kilomètres, continuant à marteler son message anti-establishement et pour le changement.

Le résultat de l’élection présidentielle dans la première puissance mondiale, aura des répercussions bien au delà de ses frontières.

La campagne électorale a souvent donné le spectacle déplorable de deux candidats, tous les deux impopulaires, passant leur temps à s’attaquer. Donald Trump a fait exploser la décence politique, a insulté les femmes, les handicapés, les Latinos…

Ces derniers semblent en réponse s’être très largement mobilisés en Floride, où Mme Clinton a une minuscule avance.

«Si nous gagnons la Floride, c’est fini» pour Donald Trump, a souligné dimanche Barack Obama, venu à nouveau y motiver les électeurs démocrates.

Dimanche, Nate Silver, grand gourou des analyses électorales américaines, donnait à Mme Clinton 65% de chances de gagner, le New York Times, autre référence, 84%.

 
 

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