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« Révolution pourpre » – Un nouveau document explosif sur le « piratage » Russe fait trembler l’Amérique : Trump compare son traitement médiatique à « l’Allemagne nazie », le Kremlin dénonce une « falsification totale » …

 Le rapport est jugé crédible par le renseignement américain. © Reuters

Les Russes n’ont fait qu’aider wikileaks (nous avons assez de confirmations que c’est bien le cas comme je l’ai rapporté : je ne me suis pas trompé sur ce point – trop fort Poutine) , mais on ne peut pas vraiment parler de « piratage » de l’élection US  . Ils l’ont influencé certes, et ce fut surement décisif, ça a fait pencher la balance en faveur de Trump – mais c’est avant tout le choix du peuple américain qui en avait assez des politiques corrompus .

Très peu d’américains s’intéressent à la politique d’une part, et encore moins aux révélations de Wikileaks qui a d’ailleurs infiniment peu été relayé par les médias achetés  comme je vous en ai informé…. 

L’élite Atlanto mondialiste fera désormais tout pour renverser Trump et déstabiliser les états unis . D’après ma source,  l’état profond et le FBI ont bien voulu laisser fuiter les révélations Podesta sans en informer l’establishment de l’élite (la CIA aurait pu sortir ses « révélations » pendant l’élection et la miner au profit de Clinton) .  Les Russes ne sont qu’un Bouc émissaire au final … 

En effet, c’est maintenant une sextape de Trump filmée clandestinement en 2013 à Moscou qui serait entre les mains des Russes .  Ces informations très sensibles auraient été recueillies pendant des années par la Russie. Le Kremlin dément farouchement.

La chaîne CNN et d’autres médias ont rapporté mardi l’existence d’un document de 35 pages, composé d’une série de notes datées de juin à décembre 2016 et rédigées par un ancien agent du contre-espionnage britannique, jugé crédible par le renseignement américain, pour le compte d’opposants politiques à Donald Trump.

Selon ces médias, dont CNN et le New York Times, les chefs du renseignement américain ont présenté au président élu un résumé de deux pages de ces 35 pages, en même temps qu’ils lui détaillaient leur rapport, partiellement déclassifié vendredi, récapitulant l’ensemble des opérations russes de piratage informatique et de désinformation aux États-Unis.

« Une chasse aux sorcière »

A l’annonce de ces révélations, Donald Trump a d’abord dénoncé «  une chasse aux sorcières totale !  » et une «  fausse information  »

« Les agences de renseignement n’auraient jamais dû permettre à cette fausse information de « fuir ». Un dernier coup porté à mon encontre. Vivons-nous dans l’Allemagne nazie? »

«  La Russie n’a jamais tenté de faire pression sur moi. JE N’AI RIEN A VOIR AVEC LA RUSSIE. PAS DE CONTRAT. PAS DE PRETS. RIEN DU TOUT !  », a réaffirmé Donald Trump sur Twitter à quelques heures seulement de sa première conférence de presse depuis son élection.

Moscou a dénoncé une « falsification totale » et accusé le renseignement américain de vouloir saper les relations entre les deux pays .

La Russie dément avoir des «dossiers compromettants» sur Trump

La Russie de son coté assure qu’elle n’a pas de « dossiers compromettants » sur le président élu Donald Trump, a affirmé mercredi le Kremlin, dénonçant les accusations des chefs du renseignement américain comme une « falsification totale » destinée à saper les relations avec Washington.

« Le Kremlin ne possède pas de ’kompromat’ sur Donald Trump », a déclaré aux journalistes le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov, utilisant un terme hérité du jargon soviétique qui désignait des informations compromettantes recueillies contre des personnes susceptibles d’être soumises à un chantage.

La tentative de déstabilisation de Trump par les élites sous la houlette de Soros, ce qu’on nomme la « révolution pourpre » – continue  . Je ne suis pas certain qu’il terminera son mandat :

Des manifestants espèrent faire tourner la prestation de serment de Trump à l’émeute

Le 20 janvier est la date choisie par plusieurs groupes radicaux pour descendre sur Washington. Les forces de sécurité sont sur la brèche.

Jeff Sessions, le futur ministre de la Justice choisi par Donald Trump, est entendu ce mardi par les sénateurs. Son audition a été plusieurs fois interrompue par des manifestants dans la salle. C’est ainsi que deux hommes, grimés en membres du Ku Klux Klan, ont lancé des slogans antiracistes au visage du futur « Attorney general ».

Un avant-goût des perturbations attendues le jour de la prestation de serment de Donald Trump ? Les autorités le craignent.

Le vendredi 20 janvier, c’est « Inauguration day » : le jour où Donald Trump doit devenir officiellement le nouveau président des États-Unis d’Amérique. Ce jour a aussi été choisi par plusieurs groupes radicaux pour se rassembler à Washington. Ils espèrent le transformer en émeute.

30.000 manifestants

Cette possibilité n’est pas nouvelle. On se souvient qu’immédiatement après la victoire électorale du milliardaire républicain, des manifestations ont eu lieu un peu partout dans le pays.

Dès la mi-novembre, un officier de police déclarait se préparer à canaliser 30.000 manifestants le 20 janvier 2017.

Depuis, la menace pour les autorités s’est précisée. Le groupe Answer (act now to stop war & end racism), en pointe dans les mobilisations contre la guerre, appelle ses partisans à descendre sur le Capitole le 20 janvier. «  Nous pensons que nous entrons dans une nouvelle ère de manifestations de masse aux États-Unis  », explique Walter Smolarek, un porte-parole d’Answer. Sur la page Facebook de « l’événement », plus de 11.000 personnes affirment qu’elles s’y rendront et plus de 36.000 se disent « intéressées » (à la date du 10 janvier).

Mais Answer n’est que l’une de la quinzaine de groupes ou groupuscules qui appellent à «  perturber  » l’« Inauguration day » de Trump. Là, une émanation d’Occupy Wall Street propose de faire grève ; ici, un groupe antifasciste appelle à « stopper le régime Trump-Pence avant qu’il ne commence  », s’offrant le luxe d’une page de publicité dans le « New York Times » du 4 janvier  ; ou encore là, des anarchistes demandent «  à toutes les personnes de bonne volonté à perturber  » la prestation de serment de Donald Trump…

Pour les forces de sécurité comme pour les anti-Trump, le 20 janvier s’annonce chaud….

Du chaos naît l’ordre et de l’ordre, naît le chaos .

 
 

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Hollande – Le gouvernement grec aurait demandé à Poutine « d’imprimer des drachmes en Russie, Athènes dément

Dans l'entourage du premier ministre grec, le malaise est palpable.

Dans l’entourage du premier ministre grec, le malaise est palpable

Le gouvernement grec aurait demandé à Poutine « d’imprimer des drachmes en Russie parce qu’il n’y a plus d’imprimerie en Grèce ».

À peine sorti en librairie en France, les médias grecs se sont emparés des extraits du livre Un président ne devrait pas dire ça des journalistes Gérard Davet et Fabrice Lhomme. En effet, on y apprend à la page 512 l’existence d’un «mystérieux coup de fil de Vladimir Poutine» à François Hollande, le 6 juillet 2015, soit le lendemain du référendum organisé et gagné par Alexis Tsipras. Le président russe informe son homologue français d’une discussion qu’il a eue avec Athènes. Le gouvernement grec lui aurait demandé «d’imprimer des drachmes (monnaie nationale hellénique avant l’euro) en Russie parce qu’il n’y a plus d’imprimerie en Grèce». La suite de la discussion et la réponse de François Hollande, resté pantois, s’interrogeant sur la nature de cet appel du Kremlin, n’intéresse pas la presse grecque. Celle-ci découvre que leur premier ministre était bien décidé à faire sortir le pays de la zone euro, avec le secours de Moscou, alors que la population reste très attachée à la monnaie unique.

La crise grecque… et Poutine

Les auteurs consacrent un long chapitre à la crise grecque de l’été 2015, quand le pays dirigé par Alexis Tsipras est à deux doigts de sortir de l’Europe, le fameux « Grexit ». Or, Hollande ne veut pas en entendre parler. Il joue alors un rôle de « conseiller » auprès d’Alexis Tsipras qu’il considère comme « un petit frère turbulent ». Davet et Lhomme ne cachent pas qu’il y a avait un côté tactique dans cette défense de la Grèce par le président : montrer à Mélenchon et les tenants de « l’autre gauche » que la France de Hollande est le meilleur allié de Tsipras et de son parti Syriza tant adulé, alors, par les Mélenchonistes. Certes, on sait comment l’histoire s’est terminée pour Tsipras qui a dû capituler. Mais c’était après l’épisode suivant raconté par les auteurs ou le ministre des Finances Michel Sapin téléphone à son ami et président François Hollande pour évoquer, en termes crus, le désir des Allemands de débarquer la Grèce de l’Europe… et le rôle de Christine Lagarde, directrice générale du FMI .

Sapin dit : « Les chieurs, l’Allemagne, vont se raccrocher à cette question de l’insoutenabilité de la dette ». Réponse de Hollande : « Ils en sont capables(…) Il y a une déclaration de Merkel qui dit que la réduction de la dette est hors de question ».

Et un peu plus loin, François Hollande explique : « Lagarde, elle est pour la sortie. Elle me l’avait dit. Avec des arguments que l’on peut entendre : elle pense que la Grèce ne peut pas se relever avec ce qu’on lui fait subir, avec la dette qui est la sienne, que la meilleure façon, ce serait de la « suspendre » de la zone euro. Elle est courtoise, mais soumise à une pression américaine, et à des pressions au sein de son administration, sur le thème : vous êtes durs avec les Africains, pourquoi avec la Grèce, vous ne seriez pas durs ».

Enfin, un autre épisode insolite est narré par Davet et Lhomme : le coup de téléphone de Poutine à Hollande, très vite compris par le président français comme un avertissement sur le fait que la Russie pourrait être là pour soutenir la Grèce en cas de Grexit. Poutine : « Je dois te donner une information (…). La Grèce nous a fait une demande d’imprimer les drachmes en Russie, car ils n’ont plus d’imprimerie pour le faire »… Preuve pour les auteurs que les dirigeants grecs à ce moment envisageaient bien de sortir de l’Europe.

Poutine poursuit : « je voulais te donner cette information, que tu comprennes bien que ce n’est pas du tout notre volonté ».

Analyse de Hollande : « Je me suis demandé pourquoi il me disait ça. Peut-être pour ne pas être jugé responsable d’avoir poussé la Grèce à sortir et, deuxièmement, pour me dire – ce n’était pas une mauvaise idée – que, de son point de vue, c’était un risque et que l’on devait tout faire pour l’éviter »… (source)

Une preuve, commentent les deux journalistes du Monde auteurs du livre, que la Grèce envisageait bien de sortir de l’Europe à ce moment-là.

Tollé en Grèce – On peut ainsi lire sur les sites d’information que «François Hollande dévoile le vrai visage d’Alexis Tsipras». Dans l’entourage du premier ministre grec, le malaise est palpable. On assure que «jamais un tel sujet n’a été abordé au cours des différentes discussions avec Vladimir Poutine.

Athènes dément avoir voulu imprimer des drachmes en Russie en 2015

Le gouvernement grec a démenti vendredi avoir cherché à « imprimer des drachmes en Russie » lors de la crise l’an dernier, contrairement à ce que le président français François Hollande semble indiquer dans un livre de confidences sur la foi d’une conversation avec Vladimir Poutine.

 
Interrogée par l’AFP, une source gouvernementale grecque a précisé qu’Alexis Tsipras à l’époque avait parlé trois fois au téléphone avant le référendum avec Vladimir Poutine mais qu' »il ne lui avait jamais demandé » d’imprimer des drachmes.

 
« Les deux dirigeants (grec et russe) s’étaient mis d’accord pour que la Grèce reste dans la zone euro », a souligné cette source ayant requis l’anonymat.

 
La crise dans les relations entre le gouvernement grec de gauche d’Alexis Tsipras et la zone euro pendant le premier semestre de 2015 avait atteint son pic fin juin 2015, la zone euro ayant menacé la Grèce, qui se trouvait alors au bord d’un défaut de paiement, de retirer son soutien si Athènes ne signait pas un nouveau plan de sauvetage en poursuivant les mesures d’austérité.

 
Alors qu’une première version du plan de sauvetage proposé par les créanciers, UE et FMI, avait été rejetée par plus de 60% des voix lors du référendum du 5 juillet décidé par Alexis Tsipras, ce dernier a finalement cédé une semaine plus tard et signé un nouveau prêt international, le troisième depuis la crise de la dette de 2010, accompagné des mesures de rigueur comme les deux précédents.

 
La publication du livre de confidences faites par le président français à six mois de l’élection présidentielle a suscité une cascade de réactions incrédules ou consternées en France, des magistrats aux footballeurs et jusque dans son camp.

Par resistanceauthentique

 
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Publié par le 14 octobre 2016 dans économie, général, Insolite, International, Politique

 

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Accord gazier russo-grec : le Kremlin dément pendant que le PDG de Gazprom est en « visite » à Athènes – La Grèce s’apprête à saisir les liquidités des gouvernements locaux

Tuyaux à gaz

Nous le donnions des dimanche, nous pourrions avoir une surprise de taille à tous moments : il est évident que TSIPRAS prépare un plan B avec les Russes, et que les grecs se préparent à sortir de l’Euro . Cet accord gazier pourrait etre un premier pas, et c’est en tout cas un bon prétexte pour faire rentrer des fonds dans les caisses vides et pour se sortir du piège Européen qu’est « le chantage aux liquidités » ; ça desserrerait Le nœud qui est autour du cou des Grecs et leur permettrait de respirer. Le Kremlin dément mais pendant ce temps,  visite très opportune du PDG de Gazprom en Grèce :

Le patron du géant gazier doit rencontrer ce mardi Alexis Tsipras pour «discuter de questions énergétiques». Des rumeurs font état d’un accord entre les deux pays pour la construction d’un gazoduc, qui permettrait à la Grèce d’obtenir des liquidités bienvenues.

Z

Accord gazier russo-grec: le Kremlin dément

Le magazine allemand Spiegel a annoncé samedi que Moscou et Athènes envisagent de signer un accord en vertu duquel Athènes pourrait obtenir jusqu’à 5 milliards d’euros pour la construction du gazoduc Turkish Stream.

Il n’existe pas d’entente russo-grècque sur le versement de 3 à 5 milliards d’euros de prépaiements à la Grèce pour le transit de gaz vers les pays européens par le futur gazoduc Turkish Stream, a annoncé samedi soir le porte-parole du président russe Dmitri Peskov.

« Il n’y a pas eu d’une telle entente. Le président russe Vladimir Poutine a lui-même déclaré lors de sa grande conférence de presse que personne n’a demandé d’aide. Les entretiens au sommet ont effectivement porté sur la coopération énergétique. Les deux pays se sont mis d’accord d’étudier au niveau d’experts les questions relatives à la coopération énergétique. La Russie n’a pas promis d’accorder une aide financière, parce qu’il n’y a pas eu de demandes à ce sujet », a indiqué M.Peskov à la radio russe Business FM.

Le magazine allemand Spiegel a annoncé samedi, se référant à un haut responsable du parti de la gauche SYRIZA, au pouvoir en Grèce, qu’Athènes et Moscou signeraient le 21 avril un accord bilatéral permettant à la Grèce de recevoir près de 5 milliards d’euros à titre de prépaiement pour la construction du gazoduc Turkish Stream.Suite à la décision russe d’abandonner le projet de gazoduc South Stream en raison de la position « non constructive » de l’UE, Moscou a annoncé son intention de construire un deuxième gazoduc russo-turc sous la mer Noire, qui sera baptisé Turkish Stream, et de mettre en place un hub gazier à la frontière turco-grecque pour les consommateurs européens.

Le PDG du géant gazier russe Gazprom Alexeï Miller a ensuite informé le vice-président de la Commission européenne chargé de l’Energie Maros Sefcovic que le gaz russe destiné à l’Europe passerait par la Turquie au lieu de l’Ukraine

En attendant TSIPRAS continue à sciphonner ce qu’il peut , n’hésitant pas à s’attaquer aux pensions, et fonds publics,  pour rembourser ses créanciers

La Grèce s’apprête à saisir les liquidités des gouvernements locaux

Alors que Tsipras saisit les fonds publics pour maintenir son pays à flots, la Grèce continue de prendre à Pierre pour donner à Paul :

N’ayant plus que très peu d’options disponibles pour maintenir son pays à flots, le Premier ministre grec Alexis Tsipras a demandé aux gouvernements locaux de transférer leurs fonds à la banque centrale.

 

« Les gouvernements locaux sont désormais dans l’obligation de transférer leurs réserves de liquidités et leurs fonds de dépôts à terme vers la banque centrale grecque », selon le décret publié lundi sur un site du gouvernement. La « régulation a été mise en place pour répondre à des besoins urgents et inattendus ».

 

Les swaps de défaut de crédit estiment à 81% les chances que la Grèce se trouve incapable de rembourser sa dette dans cinq ans, contre 67% au début du mois de mars, selon les chiffres publiés par CMA.

 

Voilà qui prouve de « la situation catastrophique dans laquelle se trouve le système bancaire grec en termes de liquidités. Le gouvernement met en commun toutes les liquidités disponibles », a expliqué Gianluca Ziglio, directeur de recherches chez Sunrise Brokers LLP, à Londres. La « prochaine étape pourrait être de rendre obligatoire pour les entités du secteur public, dont les sociétés du secteur public, d’en faire de même ».

 

Les fonctionnaires grecs, ainsi que le Vice-premier ministre Yannis Dragasakis, ont annoncé ce weekend que le gouvernement ne trahirait pas ses promesses et n’aggraverait pas la situation difficile née des mesures d’austérité précédentes.

 

Inattendus ?

 

Tsipras a qualifié les évènements d’inattendus, bien qu’ils aient été évidents depuis le moment où la Troïka a refusé d’assouplir les termes applicables au prêt grec en janvier dernier.

 

Saisir l’argent des villes comme Athènes pour rémunérer les fonctionnaires empêchera les employés communaux d’être payés. Cela ne fera que prolonger le tour de passe-passe.

 

Les rendements des obligations sur deux ans atteignent 28%

 

Le marché des obligations se montre de plus en plus nerveux, et les rendements des obligations grecques sur deux ans sont désormais de plus de 28%.

http://fr.sputniknews.com/economie/20150419/1015729819.html#ixzz3XxKE3gbo – http://www.24hgold.com/francais/actualite-or-argent-la-grece-s-apprete-a-saisir-les-liquidites-des-gouvernements-locaux.aspx?article=6769723380H11690&redirect=false&contributor=Mish.

 
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Publié par le 21 avril 2015 dans économie, général, International

 

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Athènes dément se préparer à « un quelconque défaut » : Pour le FMI, une crise avec la Grèce ne peut être exclue ..

"Les négociations progressent rapidement vers une solution satisfaisante pour tous", assurent les services du Premier ministre Alexis Tsipras dans un communiqué.
« Les négociations progressent rapidement vers une solution satisfaisante pour tous », assurent les services du Premier ministre Alexis Tsipras dans un communiqué. (Crédits : Reuters)

Je le donnais hier, le FT annonçait  :  « Nous sommes arrivés à la fin de la route » – la Grèce se prépare pour le défaut :

« la Grèce se prépare à passer à l’étape dramatique de déclarer un défaut sur sa dette, à moins qu’elle puisse parvenir à un accord avec ses créanciers internationaux avant la fin Avril. » affirmait le  FT .

Et dans la foulée le papier de ZH que je relayais reprenait dejà cette déclaration, en ironisant « c’est quand les officiels démentent que vous pouvez etre sur qu’ils se préparent »

Il est clair que et l’Europe et la Grèce se préparent …

Voici un graphique de ce jour publié par ZH , avec comme titre :

« Les Grecs n’ont jamais été plus pauvres depuis 1980, est ce que ça peut arriver aussi aux US« 

20150413_Greece

Cliquez pour agrandir

Et commente : « Après 40 années de croissance presque linéaire des revenus, les Grecs ont vu ces gains détruits dans le court espace de ces dernières années. »

L’histoire est simple, comme le rapporte WaPo, c’est qu’il y avait un grand bond pour tout le monde après que la junte fut repoussée en 1974, une grande stagnation du milieu des années 80 au milieu des années 90, encore un plus grand bond , en particulier pour les riches, puis enfin une grosse chute qui a effacé 30 années de gains ou plus.

 

La riches Grecs ont fait un peu mieux que les autres, avec leurs revenus disponibles réels qui n’a baissé « que » aux niveaux de 1985. Mais pour les pauvres les revenus ont diminués encore plus, de retour à l’endroit où ils étaient en 1980.

C’est pourquoi il n’est pas exagéré de dire que la Grèce a vraiment une crise humanitaire sur les mains, conclut ZH .

Alors TSIPRAS va-til saigner son peuple ? J’en doute fort .

D’ailleurs, Pour le FMI, une crise avec la Grèce ne peut être exclue :

Washington – Une crise avec la Grèce ne peut-être exclue, a estimé mardi l’économiste en chef du FMI, Olivier Blanchard lors d’une conférence de presse.

« Une crise grecque ne peut être exclue, et cela serait un évènement qui déstabiliserait les marchés financiers« , a estimé M. Blanchard en présentant les prévisions économiques révisées du Fonds monétaire international pour 2015 et 2016. Il a également indiqué que les risques de récession dans la zone euro, identifiés comme le principal danger pour l’économie mondiale l’an dernier, s’étaient atténués, « tout comme le risque de déflation« .

Sur l’économie mondiale dans son ensemble, M. Blanchard a indiqué que le FMI « considérait que les risques macroéconomiques ont légèrement diminué« .

Les mouvements sur les taux de change ont été « inhabituellement importants« , avec notamment une forte hausse du dollar mais que « dans l’ensemble ce mouvement d’ajustement des taux de change peut être considéré comme une bonne nouvelle pour l’économie mondiale« .

 Z .

Athènes dément se préparer  à « un quelconque défaut« 

La Grèce a démenti lundi des informations du Financial Times selon lesquelles elle se préparait à un défaut si elle ne parvenait pas à un accord avec ses créanciers d’ici la fin du mois.

« La Grèce ne se prépare en rien à un quelconque défaut et il en va de même pour ses bailleurs de fonds. Les négociations progressent rapidement vers une solution satisfaisante pour tous. »

Dans un communiqué, les services du Premier ministre Alexis Tsipras ont ainsi démenti des informations du Financial Times (FT) publiées lundi 13 avril. Le journal écrit qu’Athènes compte différer le paiement de 2,5 milliards d’euros de remboursements dus au Fonds monétaire international (FMI) en mai et en juin si aucun arrangement n’est passé avec ses créanciers sur les réformes.

Risque de suspension de la fourniture de liquidité d’urgence

Dans le cadre du plan d’aide international, Athènes a reçu au total 240 milliards d’euros de l’Union européenne et du FMI depuis 2010 mais n’a obtenu aucun versement depuis août dernier. Le Financial Times souligne qu’un défaut de la Grèce conduirait presque certainement à court terme à la suspension de la fourniture de liquidité d’urgence (ELA) par la Banque centrale européenne (BCE) à la Grèce, à la fermeture de banques grecques, au contrôle des changes et à une aggravation de l’instabilité économique.

(Avec Reuters)

http://www.zerohedge.com/news/2015-04-13/greeks-are-poorest-1980-could-it-happen-america  – resistanceauthentique– http://www.latribune.fr/economie/union-europeenne/athenes-ne-se-prepare-pas-a-un-quelconque-defaut-468728.html – http://www.lexpress.fr/actualites/1/monde/une-crise-avec-la-grece-ne-peut-etre-exclue-dit-le-fmi_1671088.html

 

 
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Publié par le 14 avril 2015 dans économie, général, International

 

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Meurtre de Nemtsov – le renseignement US dément toute implication : à qui profite le crime ? (SAPIR)

Boris Nemtsov

Selon un haut responsable de la sécurité nationale de Barack Obama, les services secrets US n’ont aucun lien avec le meurtre de l’opposant russe.

Les services secrets américains n’ont aucun lien avec l’assassinat de Boris Nemtsov et ignorent qui sont les responsables de ce meurtre, a déclaré le chef du renseignement national américain James Clapper.

« Je ne sais pas. Nous ne savons pas. Nous n’avons aucune information concernant celui qui l’a fait », a indiqué M.Clapper dans un entretien avec le think tank américain Council on Foreign Relations.

Selon lui, les allégations concernant l’implication de Washington dans le meurtre de M.Nemtsov faites par « certains responsables duKremlin » visent à « semer la haine et la grogne » en Russie.Fervent opposant à Vladimir Poutine, Boris Nemtsov, ex-vice-premier ministre et ministre de l’Energie russe, ancien gouverneur de la région de Nijni Novgorod, a été abattu par balles dans la nuit du 27 au 28 février en plein centre de Moscou sous les murs du Kremlin.

L’assassinat de BorisNemtsov a été condamné par le président russeVladimirPoutine et le premier ministre du paysDmitriMedvedev. Les leaders occidentaux ont également dénoncé un « meurtre lâche ».Dans le même temps, le vice-président de la Douma Sergueï Jelezniak (Russie unie) a accusé dans un communiqué « les ennemis du Monde russe » d’avoir organisé l’assassinat de l’opposant.

« Après avoir orchestré le chaos en Ukraine, ils ne se sont pas arrêtés et ont manifesté leur détermination à tuer en Russie », a affirmé le député.

Selon la présidente de la commission de la Douma pour la sécurité et la lutte contre la corruption Irina Iarovaïa, il s’agit d’un crime « cyniquement orchestré de l’étranger ».

Lire la suite: http://fr.sputniknews.com/international/20150303/1014982868.html#ixzz3TKpOI1if

Boris Nemtsov :  à qui profite le crime ? (SAPIR)

L’émotion provoquée par l’assassinat de Boris Nemtsov a été importante. L’ampleur de la manifestation en hommage à la mémoire de Boris Nemtsov, qui a rassemblé plusieurs dizaines de milliers de personnes ce dimanche 1er mars, le montre. En même temps, il est faux de parler de « marée humaine ».

Dans une ville aussi peuplée que l’est l’agglomérationmoscovite, les dizaines de milliers de personnes qui se sont déplacées témoignent aussi des limites de cette émotion. On peut le regretter comme s’en réjouir, mais la personnalité de BorisNemtsov ne faisait pas l’unanimité, et les thèses qu’il défendait sont aujourd’hui très minoritaires en Russie. Néanmoins, cet assassinat est un acte d’une extrême gravité. Survenant à la veille d’une manifestation d’opposition, peut parfaitement déstabiliser la situation politique, en Russie comme à Moscou.Pourquoi un tel acte?

La presse, en France et dans les pays occidentaux, privilégie l’hypothèse d’un meurtre soit commandité par leKremlin, soit par des mouvements nationalistes proches duKremlin. Et il est clair que cet assassinat apporte de l’eau au moulin à la campagne hystériqueantirusse qui se développe dans un certain nombre de pays.Disons tout de suite que la première hypothèse n’est pas cohérente avec le lieu du crime. De plus, on voit mal quel intérêt aurait le gouvernement russe à faire assassiner un opposant, certes connu, mais désormais tombé à l’arrière-plan politique. Quand Vladimir Peskov, porte-parole du Président Poutine dit que Nemtsov ne représentait aucun danger, aucune menace, pour le pouvoir, c’est parfaitement exact. Si, à travers l’assassinat de Nemtsov on cherchait à terroriser les autres opposants, il aurait été plus simple de le tuer chez lui. L’hypothèse d’une implication, directe ou indirecte, du gouvernement russe apparaît donc comme très peu probable.

Une autre hypothèse, privilégiée par l’opposition russe, est que le crime aurait été commis par une fraction extrémiste, proche mais non directement reliée, au pouvoir russe. Effectivement, des groupes extrémistes ont menacé diversopposants, dontNemtsov. Ces groupes reprochent d’ailleurs àVladimirPoutine sa « tiédeur » dans le soutien aux insurgés duDonbass, et alimentent en volontaires l’insurrection. Il est parfaitement possible de trouver dans les rangs de ces mouvements des personnes capables de commettre ce meurtre. Mais alors il faut répondre à plusieurs questions. Si l’assassinat avait eu lieu à la sortie du restaurant, ou au domicile deNemtsov, on pourrait croire à cette hypothèse. Mais, les conditions de réalisation de l’assassinat, et la mise en scène implicite qui l’entoure, semblent difficilement compatibles avec l’acte d’un groupe extrémiste provenant de la mouvance nationaliste. Disons-lecrument: le niveau d’organisation de cet assassinat porte probablement la trace de l’implication de « services », que ces derniers soientd’Etat ou privés (et des oligarques ont les moyens de faire appel à des services « privés »). Or, et il faut le répéter, l’implication des services russes ne fait aucun sens. Du point de vue dePoutine et du gouvernement cet assassinat est une catastrophe à la fois politique mais aussi en termes de guerre de l’information. Au point que l’on peut se demander s’il n’est pas la cible qui a été indirectement visée.Un meurtre « mis en scène »?

La « mise en scène » de ce meurtre interroge en effet. Rappelons ici les éléments qui semblent désormais bien établis quant au scénario de cet assassinat. On sait que BorisNemtsov avaitdiné avec un mannequin ukrainien au restaurant qui se trouve dans l’enceinte du GOUM. Apartir de là, les choses semblent avoir été les suivantes:1. Nemtsov et son amie sont sortis à pieds du restaurant, sont passés devant l’église de Basile le Bienheureux et ont pris le grand pont qui traverse la Moskova. Vu l’heure (entre 23h et 24h) et la saison, il n’y avait pas grand monde sur le pont.

2. Nemtsov a été tué par un tireur, sans doute à pieds (mais cela reste à établir formellement). et qui a tiré 8 (?) balles dont 4 ont fait mouche dans le dos de Nemtsov. Le tireur semble être alors monté dans une voiture qui suivait Nemtsov et sa compagne.

3. La compagne de Nemtsov n’a pas été touchée dans le tir.

On peut effectivement se demander pourquoi les assassins n’ont pas attendu queNemtsov soit rentré chez lui. Le mode classique de l’assassinat par « contrat » se fait dans un lieu où l’on est sûr de trouver la victime, la cage d’escalier de son appartement ou quand la personne sort d’un restaurant en règle générale. Dans ce cas, un assassinat devant le restaurant était de fait impossible vu l’ampleur de la surveillance. Mais pas un assassinat au domicile deNemtsov (ou de son amie), car il ne semble pas avoir été protégé. Or, ce n’est pas ce qui a été fait. Le choix du lieu du crime, lieu hautement symbolique, pourrait impliquer une intention démonstrative. Comme celle d’impliquerVladimirPoutine dans ce meurtre? Reconnaissons alors que cela ne cadre pas très bien avec l’hypothèse d’un acte commis par des extrémistes nationalistes. En tous les cas il est évident que les assassins ont pris des risques qui semblent indiquer une intention politique. Tout ceci fait penser à une mise en scène, voulue et délibérée.Un moment d’une extrême gravité.

Ces éléments laissent à penser que la Russie traverse un moment d’une extrême gravité. Au-delà de l’émotion légitime que suscite ce crime, il faudra bien poser la question de savoir à qui il profite. En se précipitant telle une meute pour accuserVladimirPoutine, et souvent de manière indécente, les hommes politiques occidentaux et les journalistes prennent le risque que la question se retourne contre eux. BorisNemtsov ne représentait pas un obstacle politique au gouvernement russe. Il n’était même pas, contrairement à ce que l’on écrit tant en France que dans d’autres pays le « principal opposant ». Il était un homme du passé, une relique politique des années 1990.Dans le domaine politique, la question « à qui profite le crime » ne désigne pas toujours l’auteur de l’acte (ou son commanditaire). Mais elle le désigne parfois. C’est pourquoi il est de l’intérêt de tous en Russie, et au premier chef de Vladimir Poutine, de faire rapidement toute la lumière sur ce crime.

Lire la suite: http://fr.sputniknews.com/points_de_vue/20150302/1014969875.html#ixzz3TKqMZsb3

 
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Publié par le 3 mars 2015 dans général, Insolite, International, Politique

 

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Ukraine – L’Otan confirme l’entrée de militaires russes, Moscou dément : Réunion d’urgence pour le Conseil de sécurité de l’ONU

  • Selon l’OTAN chars, caisses munitions, pièces d’artilleries hommes envoyé renfort séparatistes pro-russes l’Est l’Ukraine

    Selon l’OTAN des chars, des caisses de munitions, des pièces d’artilleries et des hommes ont été envoyé en renfort des séparatistes pro-russes dans l’Est de l’Ukraine – Darko Vojinovic/AP/SIPA

    Moscou a démenti, mercredi après-midi, les affirmations de l’Otan confirmant l’entrée de convoies militaires russes en Ukraine. A la demande des Etats-Unis, le Conseil de sécurité de l’ONU devrait tenir une réunion d’urgence à 20h30 selon des diplomates.

L’escalade semble être de plus en plus complexe à endiguer. C’est au tour de l’Otan d’observer, ces deux derniers jours, l’entrée de colonnes d’équipements militaires russes en Ukraine, dont des chars, de l’artillerie et des troupes combattantes.

« Au cours des deux derniers jours, nous avons observé les mêmes choses que l’OSCE (Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe), a annoncé mercredi le commandant en chef des forces alliées de l’Otan, Philip Breedlove, en déplacement à Sofia. Nous avons vu des colonnes d’équipements russes, des chars russes, des systèmes de défense antiaérienne russes, de l’artillerie russe, et des troupes de combat russes entrant en Ukraine. »

Des affirmations qui ont instantanément fait réagir Moscou qui dénonce « des accusations sans fondement ».« Nous avons déjà cessé de faire attention à ces déclarations sans fondement du commandant en chef de forces alliées de l’Otan, sur ces soi-disant convois militaires russes qu’il voit faire irruption en Ukraine », a déclaré le porte-parole du ministère de la Défense, Igor Konachenkov.

Selon des diplomates cités par l’AFP, le Conseil de sécurité de l’ONU devrait tenir une réunion d’urgence à 20h30 (heure française). Cette réunion aurait été convoquée à la demande des Etats-Unis.

Regain de tensions

En fin de semaine dernière, c’était l’armée Ukrainienne qui annonçait l’entrée sur son territoire de plusieurs chars russes alors que les tensions entre Moscou et Kiev reprenaient de plus belle après les élections séparatistes du 2 novembre. De violents combats ont éclaté pendant le week-end, ouvrant un plaie béante dans le cessez-le-feu signé le 5 septembre à Minsk. Les troupes Ukrainiennes situées aux abords de l’aéroport de Donetsk ont subi des tirs d’artilleries dans les nuits de samedi et dimanche.

Dimanche, la chef de la diplomatie européenne, Federica Mogherini, avait enjoint le Kremlin a retirer ses troupes de l’est de l’Ukraine et empêcher l’envoie de tout renfort supplémentaire.

LIRE AUSSI :

Ukraine : les séparatistes de Donetsk reçoivent de nouvelles armes lourdes

http://www.lesechos.fr/monde/europe/0203925833250-la-crise-entre-moscou-et-louest-senvenime-de-nouveau-1062528.php?KQS1pQxdivjA43oj.99

« >La crise entre Moscou et l’Ouest s’envenime de nouveau

 
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Publié par le 12 novembre 2014 dans général, International

 

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