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Les Français sont de plus en plus nombreux à avoir du mal à payer pour se chauffer

En 2017 en France, c’est une honte absolue – La précarité énergétique concernait l’an dernier 12 millions de personnes dans l’Hexagone, soit près d’un Français sur cinq.

Les Français qui ont des difficultés économiques pour se chauffer et lutter contre le froid sont de plus en plus nombreux. « 500 000 ménages de plus en un an. L’hiver dernier, la précarité énergétique concernait 12 millions de personnes soit près d’un français sur cinq », explique David Boéri sur le plateau de France 3. « Difficultés à régler ses factures, sensations de froid ou obligation de couper le chauffage. En 2015, la facture énergétique était de 2 861 euros par ménage », précise le journaliste.

France: Nouvelle hausse du taux de pauvreté

La pauvreté a encore progressé en France en 2016

Mais ce chiffre n’est qu’une moyenne. « Les personnes en difficulté paient souvent beaucoup plus, tout simplement car elles habitent souvent des logements très mal isolés qui coûtent plus chers à chauffer », souligne David Boéri. En 2015, l’État a mis en place le chèque énergie, un chèque annuel de 48 euros à 227 euros par ménage en fonction des revenus. Aujourd’hui encore au stade d’expérimentation, il doit être généralisé en 2018.

Source : francetvinfo

 
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Publié par le 11 janvier 2017 dans général

 

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Les jeux vidéo deviennent de plus en plus addictifs. Et voilà ce qui se passe quand les enfants ne parviennent plus à décrocher

Plus performants, plus immersifs, plus compétitifs, les jeux vidéos auxquels jouent nos enfants sont de plus en plus addictifs. Les jeux en ligne présentent le plus de risques.

Atlantico : Le Washington Post publiait récemment le portrait d’un jeune joueur tombé dans l’addiction aux jeux vidéo. Née d’une forte solitude et d’une certaine forme d’exclusion, cette addiction offrait un certain refuge à l’enfant mais engendrait des comportements violents. L’analyse selon laquelle les avancées en matière de jeux vidéo permettent de créer des produits toujours plus addictifs vous semble-t-elle pertinente ?

Michael Stora : Il faut, à mon sens, être précis. Cela sous-entend différencier les jeux addictifs des jeux addictogènes. L’objectif poursuivi par un bon jeu, c’est systématiquement l’immersion dans celui-ci. En soi, c’est plutôt un gage de qualité, cela donne envie d’avancer.

Le game design d’un jeu vidéo se construit autour d’une courbe de progression : plus on avance, plus le jeu devient complexe. Ce n’est pas le cas de tous les jeux, cependant. Candy Crush répond à cette logique de progression, pourtant le jeu demeure très addictif. Le fait qu’il se joue sur téléphone portable n’empêche pas le joueur de vivre. Un jeu addictif le sera du fait de sa qualité, au même titre qu’une série excellente, par exemple.

Il existe cependant des éléments addictogènes, qui sont souvent liés à la dimension infinie du contenu proposé au joueur. C’est particulièrement visible dans les univers persistants que l’on croise le plus souvent dans les MMORPG (Massively Multiplayer Online Role-Play Game). Dans de tels univers, il arrive que les joueurs éprouvent une réelle difficulté à se déconnecter. Un autre élément addictogène qu’il peut être intéressant de souligner, c’est le farming. Concrètement, il s’agit de passer du temps pour faire monter en puissance son avatar au travers de quêtes le plus généralement assez peu intéressantes. La narration est régulièrement très pauvre et, à mes yeux, le farming pourrait être décrit comme une forme de boulimie digitale. Il constitue un moyen de remplir un vide, à l’image de certains items à collectionner comme les pièces d’or, le matériel ou les ressources dont l’unique utilité est de permettre la croissance et la montée en puissance de l’avatar. Ce que cela illustre, c’est bien que les éléments addictogènes ne sont pas systématiquement liés à la qualité d’un jeu. Cela soulève la question de la responsabilité quasi-citoyenne de certains concepteurs de jeux dont le but est avant tout de capter cette tendance.

Récemment, le FPS (First Person Shooter) Call of Duty avait instauré un classement en ligne, réinitialisé toutes les deux semaines. Ce faisant, les joueurs étaient contraints de rejouer pour conserver leur place dans ce classement, particulièrement pour les quelques-uns ayant atteint le top 5. D’une certaine manière, les concepteurs et le jeu poussaient les joueurs à continuer la partie indéfiniment.

Les jeux qui présentent le plus de cas d’addiction sont le plus souvent en ligne. Dans l’écrasante majorité des cas, il s’agit de MMORPG, tels que World of Warcraft, Dofus, League of Legends. Ils cherchent tous à pousser le joueur à entrer en compétition avec les autres et à devenir le meilleur. Au fond, cette pratique du jeu, qui vire à l’addiction, est souvent révélatrice de problématiques beaucoup plus lourdes. Je crois que le online propose clairement une dimension addictogène du fait de cette compétition. La plupart des jeux fonctionnent désormais de cette manière et pour certains ils ne proposent d’ailleurs plus du tout de mode solo. On peut penser que c’est la caisse de résonance de notre société qui, elle aussi, est hyper-compétitive.

Qu’est-ce que le portrait dressé du joueur accro nous dit des causes de l’addiction ? Quels sont les profils les plus fragiles ?

Les jeunes que je rencontre ne sont pas des jeunes comme les autres. La grande majorité d’entre eux sont des garçons, âgés de 15 à 30 ans.

Il m’est également arrivé de voir des gens plus âgés. Souvent, ils sont diagnostiqués enfants précoces, avec un haut potentiel intellectuel. La plupart du temps, ils ont été élevés avec un véritable culte de la compétition et de la réussite à tout prix.

Au final, il suffit d’un élément de vie, d’une séparation de tout type pour que cela flambe. Une chute du niveau scolaire, par exemple, peut déclencher le processus. A partir du moment où ces éléments de vie sont vécus comme une blessure narcissique, ces jeunes s’effondrent. Le jeu vidéo devient alors une forme d’anti-dépresseur.

Le profil moyen du joueur de jeu vidéo aujourd’hui n’est pas nécessairement celui d’un enfant ou jeune adolescent : de plus en plus d’adultes jouent. Sont-ils susceptibles d’être touchés par l’addiction également ? Faut-il y voir une tentative d’échapper à un monde devenu trop complexe ?

Trop complexe, ou trop compétitif ? C’est là où se situe le gros souci : notre monde est devenu très compétitif et mise énormément sur la réussite et la performance.

Les adultes sont effectivement touchés par l’addiction aux jeux vidéo. J’ai déjà reçu des gens en grande détresse, souvent au chômage. Cette détresse était parfois due à un accident du travail, parfois au fait d’être hors-système… Cela corrobore d’ailleurs d’autres études qui témoignent de la tendance addictive des joueurs de plus de 65 ans. Ces personnes ne sont pas (ou plus) à l’image de ce que souhaite la société. On entre donc dans une situation de tiraille de l’idéal, laquelle peut engendrer pour beaucoup des addictions, notamment aux jeux vidéo. C’est une façon d’échapper à leurs échecs, à leur corps vieillissant. Ces jeux sont des jeux où l’enjeu l’emporte sur le plaisir de jouer.

Ce même enfant, une fois tombé dans l’addiction aux jeux vidéo, entretient et nourrit des comportements susceptibles de le couper davantage de ses différents cercles, qu’ils soient familiaux, scolaires ou amicaux. Dans quelle mesure l’addiction constitue-t-elle un cercle vicieux de la solitude ? Qui du jeu ou de la solitude entraîne le plus l’autre, dans la majorité des cas ?

A mon sens, la pratique des jeux vidéos de manière intense ou addictive provoque une solitude réelle. On retrouve souvent chez les personnes accroc des problématiques de désocialisation. Face à une situation où l’on n’arrive plus à être à la hauteur de ce que nous propose la réalité, certains d’entre nous décident d’éviter le réel. D’une certaine manière, ils s’isolent dans une pseudo-solitude, puisqu’elle permet un ersatz de socialisation au travers du virtuel. La réalité est différente : ces gens sont seuls à leur bureau. S’enclenche alors un cercle vicieux, propre à toute addiction, où le joueur se pense plus fort que le jeu quand ce n’est pas le cas.

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Publié par le 14 décembre 2016 dans Education - information, général, société

 

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Le lien entre hausse du niveau des océans et activités humaines de plus en plus contesté

océans hausse niveau réchauffement CO2

Le réchauffement a cessé depuis plusieurs années, et le lien entre hausse du niveau des océans et activités humaines est de plus en plus contesté. Ces jours-ci sont révélées plusieurs études qui remettent en cause les dogmes des pontes de l’apocalypse océanique, mais aussi le rôle du CO2 et même la poursuite du réchauffement climatique.

Voici quelques années en France le socialiste iconoclaste Claude Allègre avait suscité l’indignation en démontant ce qui était à son sens le « mythe » du réchauffement climatique et celui du CO2. Récemment, le physicien François Gervais a dénoncé à son tour la « carbonophobie » ambiante dans son ouvrage L’innocence du carbone (Albin Michel éd.).

Le 14 septembre, un reportage de CNS News a collationné les conclusions de quatre études d’équipes spécialisées, ainsi que d’autres travaux, tous concluant qu’il n’existait pas d’effet observable d’un réchauffement global d’origine humaine sur le niveau des mers.

La première étude citée par CNS et reprise par les sites NoTricksZone, spécialiste des sujets sur le climat, et The New American, a pour auteur le spécialiste de l’environnement Kenneth Richard, s’appuyant sur une équipe de géologues menée par Paul Kench, qui étudient les traits de côte à l’Université d’Auckland en Nouvelle-Zélande.

L’importance des oscillations naturelles

« Il est largement admis que le niveau des mers aurait augmenté durant les dernières décennies en raison d’un réchauffement climatique d’origine humaine », écrit Richard. « Néanmoins, en raison de l’importance de l’influence des oscillations naturelles sur les fluctuations du niveau des mers, cette affirmation manque de fondements », critique-t-il.

Richard cite ainsi cette étude de six scientifiques, publiée par le site de Nature, qui confirme qu’un curieux phénomène observé dans la zone tropicale du Pacifique – une avancée des terres supérieure à l’augmentation récente du niveau des eaux –, a été observé depuis le milieu des années 1980 dans d’autres régions mais aussi, très nettement, à l’échelle mondiale.

Richard cite aussi le Dr Nils-Axel Mörner, spécialiste renommée du niveau des mers et auteur de quelque 200 publications scientifiques, qui confirme « qu’on note un manque de relation de cause à effet entre le réchauffement climatique et la hausse du niveau des mers dans les régions où de désastreuses montées des eaux ont d’autorité été liées au climat, telles les Maldives ou les côtes du Bangladesh ».

Le CO2 n’a rien à voir

Parmi les conclusions de Richard, issues de ses compilations d’études scientifiques : « Même dans les régions du monde où le niveau des mers augmente objectivement, et rapidement, en particulier le Pacifique tropical, les scientifiques s’accordent à reconnaître que l’origine humaine ne peut pas être soupçonnée. Les oscillations naturelles observées dans les mécanismes internes aux océans sont principalement à l’origine des évolutions des niveaux, et non l’émission de CO2 liée aux activités humaines ».

Une autre étude citée par CNS est l’article publié par le Laboratoire d’Etudes en géophysique et océanographie spatiales (Legos) de Toulouse. Ses auteurs : une équipe menée par le Dr Hindumathi Palanisamy, spécialiste en hydrologie, météorologie et climatologie. Ils expliquent que « le niveau des mers est un paramètre climatique intégré qui subit des interactions avec tous les composants du système climatique (océans, banquises, glaciers, atmosphère et grands lacs) sur un large éventail d’échelles temporelles et spatiales. »

Le rôle clé du Pacifique

L’équipe de Palanisamy a ainsi comparé les changements de niveaux de l’Océan Indien, de la mer de Chine méridionale et de la mer des Antilles entre 1950 et 2009. Elle a ainsi établi que « la zone tropicale du Pacifique est à l’origine de la plus grande part de la variation de leur niveau ». Plus encore : « En étudiant les modèles d’évolution spatiale du niveau des eaux dans le Pacifique tropical, et après avoir soustrait le signal correspondant à l’effet climatique interne principal, nous avons montré que la cause résiduelle de l’évolution du niveau des mers ne répond pas à un signal externe d’origine humaine » (c’est nous qui soulignons).

Autre étude encore citée par CNS, celle publiée en avril par un groupe de scientifiques dirigé par Mohammad Hadi Bordbar, du Centre de recherche océanographique Helmholtz de Kiel, en Allemagne. Ils ont conclu que les hausses récentes du niveau des eaux dans le Pacifique tropical « s’inscrivent encore dans la marge de long terme de fluctuation interne décennale ». « Au-delà, une telle variabilité se renforcerait en lien avec l’augmentation des concentrations de gaz à effet de serre, ce qui pourrait dans ce cas entraver la détection de changement climatique d’origine humaine dans cette région », avancent les chercheurs. Les océans sont en effet les principaux consommateurs des gaz à effet de serre, pouvoir croissant en fonction de l’augmentation de leur masse.

Réchauffement et hausse : pas de lien

Bien que toutes ces études soient rédigées dans le langage ésotérique des scientifiques, un autre article cité par CNS, publié en janvier par le Journal of Coastal Research, formule ses conclusions dans un langage directement accessible au non-scientifique.

Dans cet article, l’auteur principal, Jens Morten Hansen, de l’Institut géologique du Danemark et du Groenland, et son équipe, livrent le résultat de leurs travaux menés sur une zone s’étendant de la mer du Nord orientale au centre de la Baltique, pour une période de 160 années (1849-2009). « L’identification des oscillations et des tendances générales sur 160 ans est d’une importance capitale pour distinguer les développements naturels de long terme des changements plus récents d’origine humaine », avertissent les chercheurs. Leur conclusion : « Nous avons établi que sur une période susceptible d’avoir été concernée par l’activité humaine, soit depuis 1970, la hausse du niveau des eaux est entièrement incluse dans les légers effets résiduels, oscillations de long terme et tendance générale. Mieux : nous avons établi qu’il n’y a à ce jour aucun effet observable sur le niveau de la mer d’un réchauffement global d’origine humaine dans cette région du monde la mieux observée » (nous soulignons).

Et les terres gagnent sur les océans !

Pour couronner le tout, les terres ont gagné sur la mer depuis trente ans, indique une autre étude publiée le 25 août dans Nature Climate Change, issue des travaux de Gennadii Donchyts de l’Institut de recherche néerlandais Deltares. Lui et son équipe ont établi que la surface des terres émergées a gagné 36.000 kilomètres-carrés au long des trente dernières années, incluant 21.000 km2 de zones côtières où la « montée des océans » devrait au contraire réduire la surface des terres émergées.

« Nous nous attendions à voir le trait de côte reculer en raison de l’augmentation du niveau des mers, mais la grande surprise a été de constater qu’il avance, partout dans le monde », a souligné le co-auteur de l’étude, Fedor Baart, sur la BBC.

Le réchauffement a cessé

Dernier point et non des moindres : outre le fait que les activités humaines pourraient bien ne pas avoir d’effet direct sur le changement climatique, certains scientifiques réaffirment que le réchauffement du climat, quelles que soient ses causes, a bel et bien cessé.

S’exprimant devant l’Institut Heartland lors d’une conférence en décembre dernier, le professeur émérite à l’Université de Virginie, le Dr Fred Singer, fondateur du Projet pour une politique de l’environnement (SEPP) et de l’ONG International Panel on Climate Change, a lâché devant son auditoire « qu’il n’y a eu aucun réchauffement statistiquement significatif depuis dix-huit ans ».

Singer a montré des courbes comparant les températures réellement observées avec les diverses prédictions des modèles climatiques relayées en leur temps par l’ONU, qui se sont révélées fausses. Toutes ont prédit, à tort, un réchauffement corrélé à l’augmentation du taux de CO2. Il conclut : « Les modèles ne fonctionnent pas. Nous ne devrions pas nous en servir pour élaborer nos politiques. »

Une étude menée entre 1997 et 2012 par le centre Hadley de la météorologie britannique et l’Université d’Anglia confirme l’absence de hausse globale des températures. Celle de Lord Christopher Monckton pour Climate Depot, datée de 2014, confirme cette stabilité, la faisant courir sur les 17,5 dernières années.

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Publié par le 20 septembre 2016 dans Climat - Environnement, général, Sciences

 

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D’après un ex-ministre russe, le risque de guerre nucléaire en Europe augmente de plus en plus

Dana Rohrabacher, chef du sous-comité du Congrès américain sur l'Europe, l'Eurasie et les menaces émergentes

Dana Rohrabacher

En écho à l’article précédent , selon un Congressiste US: le renforcement de l’Otan en Europe de l’est est de la folie – L’intensification de la présence militaire américaine en Europe de l’est est une idée déraisonnable, menaçant d’un retour au cercle vicieux de la guerre froide, a déclaré un congressiste américain.

Lors d’une conférence de presse dans le club de discussion Valdaï Dana Rohrabacher, chef du sous-comité du Congrès américain sur l’Europe, l’Eurasie et les menaces émergentes, s’est déclaré mécontent de la politique étrangère de Washington en Europe.

« C’est de la folie d’augmenter la présence militaire en Europe orientale », a déclaré le député républicain représentant l’Etat de Californie à la Chambre des représentants.

« Je parle tenant compte de mon propre expérience. Je me souviens parfaitement de la fin de la guerre froide. Je crains que nous puissions revenir au même cercle vicieux. C’est ridicule », a déclaré M. Rohrabacher.

 Le congressiste a, par ailleurs, noté qu’il comprenait totalement les préoccupations de Moscou concernant la politique des Etats-Unis.Une délégation du Congrès américain est arrivée à Moscou pour une visite de travail, lors de laquelle les congressistes ont eu des réunions avec le vice-ministre des Affaires étrangères Sergueï Riabkov et le président du comité des Affaires internationales du Conseil de la Fédération, Konstantin Kossatchev.

Et un de plus qui prévient sur le risque de guerre nucléaire en Europe, et pas des moindres un ancien ministre –  D’après un ex-ministre russe, le risque de guerre nucléaire en Europe augmente de plus en plus :

BRUXELLES (Reuters) – Le bras de fer Est-Ouest au décours de la crise en Ukraine a apporté une menace de guerre nucléaire en Europe plus proche que jamais depuis les années 1980, un ancien ministre russe des Affaires étrangères a mis en garde samedi.

«Le risque de confrontation avec l’utilisation d’armes nucléaires en Europe est le plus élevé depuis les années 1980», a déclaré Igor Ivanov, ministre des Affaires étrangères de la Russie de 1998 à 2004, aujourd’hui à la tête d’un think-tank fondé par le gouvernement russe et basé à Moscou,

Alors que la Russie et les États-Unis ont réduit leurs arsenaux nucléaires, le rythme se ralentit. En Janvier 2015, ils avaient un peu plus de 7000 ogives nucléaires chacun, environ 90 pour cent des stocks mondiaux, selon l’International Peace Research Institute de Stockholm.

« Nous avons moins d’ogives nucléaires, mais le risque de les utiliser est de plus en plus élevé», a déclaré Ivanov lors d’un événement à Bruxelles avec les ministres des Affaires étrangères de l’Ukraine et de la Pologne et un législateur américain.

Le secrétaire général de l’OTAN, Jens Stoltenberg, a mis en garde la Russie quand au fait d’intimider ses voisins avec des discours sur les armes nucléaires, exprimant publiquement des inquiétudes parmi les responsables occidentaux.

La défense antimissile

Ivanov a accusé un bouclier de défense antimissile que les Etats-Unis ont mis en place en Europe pour relever les enjeux.

Une partie de ce bouclier implique un site en Pologne qui doit être opérationnel en 2018. Cela s’avère particulièrement problématique pour Moscou car cela porte la capacité militaire américaine à proximité de la frontière russe.

Cependant, les États-Unis et l’OTAN disent que le bouclier est conçu pour protéger l’Europe contre les missiles balistiques iraniens et ne vise pas la Russie, et n’est pas capable d’abattre ses missiles.

« On peut être sûr qu’une fois que les Etats-Unis auront déployé leur système de défense antimissile en Pologne, la Russie répondra en déployant son propre système de défense antimissile à Kaliningrad », a déclaré Ivanov, se référant au territoire de la Russie dans les pays baltes.

Dans les remarques qui sont susceptibles d’alarmer les diplomates européens et l’OTAN qui cherchent une solution politique au conflit séparatiste en Ukraine qui a tué plus de 9.000 personnes depuis Avril 2014, Ivanov a également déclaré que l’Europe et la Russie ont peu de chances d’une réelle réconciliation.

« Les chemins de l’Europe et la Russie sont sérieusement divergents et le resteront pendant longtemps … probablement pour les décennies à venir », a déclaré M. Ivanov, ajoutant que la Russie ne pouvait pas être le flanc Est d’une «grande Europe ayant échoué. »

«Ces beaux plans, nous devons les oublier», a-t-il dit, ajoutant que le destin de la Russie était désormais d’être le leader d’une plus grande Eurasie étendue de la Biélorussie à la frontière chinoise.

Source: Business Insider
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L’or, une alternative de plus en plus crédible (Selon Donald Trump, l’or est supérieur à l’argent liquide)

Donald Trump

On reste avec l’or il y a beaucoup d’actu, avec Trump qui fait encore parler de lui , il est décidément omniprésent dans les médias quel que soit le sujet (on chercherait pas à le mettre président ??) – Donc aujourd’hui après le « facteur trump » du WSJ,  on apprend que Trump aime l’or (il est en tout cas comme toujours dans le sens du vent de la tendance ….) Quel démagogue populiste ce Trump, incroyable (non je ne vais pas supporter Trump car il aime l’or, il est aussi voir plus débile que les autres candidats …) Par définition « l’or est supérieur à l’argent liquide » , simple question de connaitre un peu l’histoire, le système monétaire et … de bon sens (toutes les devises ne peuvent valoir et ne valent quelque chose par rapport à l’or, la monnaie ultime , qui en est l’unité de mesure – monétaire – par excellence) :

Donald Trump se présente de plus en plus en tant que l’un des favoris à la présidentielle américaine. Le moment est donc venu de se poser la question : que pense-t-il de l’or ? Beaucoup de bien apparemment, selon cet article de SRSRoccoReport.com :

« L’or est-il supérieur à l’argent liquide ? Donald Trump a accepté 3 lingots en guise de garantie de la part du nouveau locataire de sa propriété située 40 Wall Street, en plein cœur du quartier financier de New York.

Michael Haynes, le CEO d’Apmex qui est ce fameux locataire, a convaincu le magnat de l’immobilier que l’or était plus sûr pour lui. « Je me suis dit que vu que Trump est un gars intelligent, il devrait pouvoir réaliser qu’accepter l’or est une meilleure idée que de demander de l’argent liquide. »

Suite et fin

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Voici Philippe Béchade – L’or, une alternative de plus en plus crédible :

Lorsque nous assistons à un rebond de 15% du CAC 40 en trois semaines… ou de 12% du S&P 500 — à contrecourant des fondamentaux et sur la seule inspiration fournie par une remontée artificielle des cours du pétrole –, les sherpas de la finance sont naturellement à la manoeuvre.

Il s’agit en l’occurrence des banques systémiques ayant le statut de SVT : spécialistes des valeurs du Trésor. Elles ont un accès direct et prioritaire aux liquidités des banques centrales et — privilège qui n’a pas de prix — sont consultées dans le cadre de la mise au point et du suivi de la stratégie monétaire globale des différents instituts d’émission.

Elles sont d’une certaine façon dans le secret des dieux puisque rien ne peut se décider sans elles. Elles seront par exemple les premières à actionner le signal d’alarme lorsque des taux devenus trop négatifs menaceront pour de bon leur rentabilité.

Les récriminations d’Alan Greenspan, les mises en garde des stratèges de JP Morgan, les commentaires acerbes de la Bundesbank n’empêcheront rien. Dans l’immédiat, il y a encore des fortunes à gagner sur les marchés obligataires en participant à l’inexorable appréciation des dettes souveraines garanties par la BCE, la Banque du Japon, la Riksbank, la banque centrale du Danemark… et toutes celles qui brûlent de l’envie de les imiter.

La répression financière a encore de beaux jours devant elle. Et en ce qui concerne les grandes banques d’affaires, l’ère du choix unique en faveur des actions semble jouer les prolongations, après une méchante période de questionnement en début d’année, suite à la montée des périls déflationnistes induits par la chute de 75% du pétrole en 18 mois.

Les cris d’effroi des marchés semblent avoir été entendus ; les banques centrales se sont senties obligées de reprendre la main.

Chine et effets indésirables

La plus active a été sans conteste la Banque Populaire de Chine (PBOC). Elle a injecté plus de centaines de milliards d’équivalent dollar depuis le 1er janvier qu’aucune autre banque ne l’a jamais fait sur la planète depuis l’automne 2008.

D’une manière ou d’une autre, Pékin tente de compenser l’hémorragie de yuans qui se propage depuis le début du krach boursier ayant dévasté Shanghai et Shenzhen l’été dernier. Cependant, l’un des effets paradoxaux a été l’envolée du yen début février : même s’il offre un rendement négatif, il vaut mieux — du point de vue de l’investisseur chinois — perdre 0,1% sur la devise japonaise en un an que 6% ou 7% à Shanghai en quelques heures.

Après l’explosion de la bulle des dérivés pétroliers, que faire des flots de liquidités supplémentaires déversés par la PBOC ?

N’importe quoi semble préférable aux actions chinoises libellées en yuan… et le yen n’est probablement qu’une solution d’attente, loin d’être optimale. Sauf que pour l’instant, la Banque du Japon ne semble pas disposée à imprimer davantage de papier monnaie, stratégie qu’elle partage avec la Fed.

L’or, alors ? De son côté, la BCE se préparerait à amplifier son QE de 10 milliards d’euros par mois, et envisagerait même sa prolongation jusqu’en septembre 2017 — soit 180 milliards d’euros de plus que ce qui était déjà « dans les tuyaux » depuis octobre 2015 et qui est tenu pour acquis depuis le no limit de janvier 2016.

Dans ces conditions, une alternative qui semble présenter bien des avantages, c’est investir dans l’or. Il ne subit plus la concurrence des placements monétaires qui ne rapportent rien, pas plus d’ailleurs que le 10 ans nippon, suédois ou helvétique.

Les actions apparaissent désormais risquées. Leurs embardées qui échappent à toute corrélation avec les fondamentaux n’amusent plus que les traders décérébrés pour lesquels la seule information qui compte, c’est le cours et la figure chartiste.

Contrairement à la monnaie Monopoly, les banques centrales ne peuvent pas fabriquer d’or à volonté. L’extraire de la croûte terrestre est de plus en plus coûteux et il n’existe d’or bon marché nulle part sur la planète… contrairement au pétrole qui sort du sol à 5 $ en Arabie Saoudite et à 60 $ en moyenne des schistes du Dakota du nord. Tout cela discrédite le raisonnement de Goldman Sachs évoquant une once à 800 $ (c’est-à-dire 200 $ à 250 $ en-deçà de son coût de production médian).

Beaucoup d’économistes pensent que l’or fera partie d’une vaste refondation monétaire lorsque la monnaie-dette fiduciaire explosera avec le constat de l’insolvabilité de trop d’Etats : ce sera le big reset, dont Simone Wapler vous parlait il y a quelques jours.

Les rentiers et principalement les retraités se retrouveraient « rincés » et réduits au statut d’assistés, les épargnants verraient leurs liquidités brutalement dévaluées. La « richesse » ne serait conservée que par le métal précieux et l’immobilier.

Marchés actions : méfiance

En ce qui concerne les actions, c’est beaucoup plus douteux. En effet, de nombreuses entreprises cotées feraient faillite — surtout celles qui s’endettent depuis des années, non pas pour investir mais pour racheter leurs propres titres et faire grimper artificiellement les cours.

Elles empruntent même pour distribuer des dividendes… Mais d’où pourraient-elles extraire des bénéfices distribuables, dans un monde où les détenteurs de dettes, les allocataires d’aides publiques, les épargnants au sens large ont été laminés comme en Grèce ?

Sans aller jusque-là, voyez déjà comme les analystes se sont embarqués depuis deux ans dans une spirale de révisions à la baisse des profits anticipés à Wall Street. Cela aboutit à une situation grotesque avec des résultats 75% supérieurs aux attentes… mais, dans 90% des cas, inférieurs à l’édition précédente. L’exemple d’IBM est édifiant, sans parler de la totalité des entreprises des secteurs minier, pétrolier, parapétrolier, messagerie, transports ferroviaire et routier, etc.

Coluche trouverait dans la chute globale de 5% des dividendes en 2015 une parfaite illustration de son aphorisme : « c’est pas plus mal que si c’était pire

Plus d’infos sur : http://la-chronique-agora.com/or-alternative-credible/
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Publié par le 8 mars 2016 dans général, or et argent métal

 

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De plus en plus nombreux les inquiétants trous noirs dans les océans… !

De plus en plus nombreux les inquiétants trous noirs dans les océans… !

Ces phénomènes sont inquiétants, et ils sont de plus en plus nombreux, ils peuvent mesurer plusieurs centaines de kilomètres de diamètre, ils influencent même le climat mondial dans des proportions encore inconnues, mais néanmoins très importante, plus surprenant encore, leur modèle s’est avéré être l’équivalent mathématique des trous noirs trouvés dans… l’espace !

Les tourbillons océaniques sont des structures mal connues, qui peuvent dépasser les 100 km de diamètre. Ils sont suspectés d’affecter le climat mondial. Des scientifiques ont développé un modèle mathématique pour les décrire, qui, surprise, rappelle le fonctionnement des trous noirs.

On connait l’influence du Gulf Stream et des autres grands courants océaniques sur le climat mondial. Moins connu est le rôle des tourbillons océaniques, dont certains peuvent faire jusqu’à 200 km de diamètre. Une équipe de chercheurs des universités de Zurich et de Miami s’est penchée sur ces phénomènes d’un point-de-vue mathématique, afin de mieux comprendre leur fonctionnement.

Le possible impact des tourbillons océaniques sur le climat mondial n’a jamais pu être quantifié, car les limites mêmes de ces formations ne sont pas bien définies. George Haller et Francisco Beron-Vera ont ainsi développé une solution mathématique pour les connaître, et publient leur résultat dans la revue Journal of Fluid Mechanics.

Leur astuce : isoler des zones où l’eau est plus cohérente en utilisant des photos satellites. À leur grande surprise, leur modèle s’est avéré être l’équivalent mathématique des trous noirs trouvés dans l’espace !

Aucune issue…

Les trous noirs sont des formations spatiales dont la masse est tellement gigantesque qu’ils attirent tout ce qui trouve dans leurs environs, lumière incluse. Mais lorsqu’il se trouve à une certaine distance, un rayon lumineux ne s’engouffre pas dans le puits gravitationnel, il suit une orbite circulaire autour du centre. La théorie de la relativité d’Einstein appelle ce phénomène une sphère de photons.

C’est donc des structures similaires qui ont été découvertes aux abords des tourbillons. À l’intérieur, aucune particule ne peut s’échapper, elles tournent indéfiniment. Mais sur les bords, des cercles fermés exécutent des rotations sans jamais s’y engouffrer.

Dans tous les cas, rien ne peut y réchapper, molécules d’eau, détritus ou plancton.

Pour les chercheurs, le seul fait que des structures d’eau aussi cohérentes existent parmi ces chaotiques tourbillons est extrêmement surprenant. Puisque ces tourbillons doivent être stables et continus, les chercheurs ont cherché à vérifier la théorie sur le terrain. Ils se sont penchés sur les anneaux d’Agulhas, des tourbillons qui naissent régulièrement dans l’océan austral, à la pointe sud de l’Afrique, et transportent des eaux salées vers le nord-ouest.

De plus en plus nombreux les inquiétants trous noirs dans les océans… !

Image prise par un satellite de la NASA le 26 décembre 2011 au large de la côte de l’Afrique du Sud, la structure de vortex du tourbillon fait 150 kilomètres de large…

Ils ont identifié 7 anneaux de type « trou noir », et ont découvert qu’ils transportaient la même masse d’eau, sans la moindre fuite, pendant plus d’un an.

Attention Saturne…

Mais les scientifiques signalent que ces vortex ne sont pas seulement inféodés à l’espace et aux océans. Beaucoup de tornades pourraient également suivre ce schéma mathématique. Il est même possible que la tempête géante de Jupiter soit elle-même un incroyable exemple de ce phénomène.

Reste maintenant à identifier l’impact de ces tourbillons sur le climat. La théorie actuelle prédit qu’en se formant dans l’hémisphère Sud (et les observations indiquent qu’ils sont de plus en plus), ces phénomènes permettent de faire remonter de l’eau plus salée vers le Nord et ainsi faire fondre les calottes polaires, ce qui amplifierait le réchauffement.

Les tourbillons « créent des oasis mouvantes qui ont un impact important sur la chaîne alimentaire et les changements climatiques grâce à leur transport sur de longues distances d’eau à la température et à la salinité différentes », expliquent les auteurs dans leur étude. L’utilisation du modèle mathématique développé pourrait ainsi aider les climatologues à en savoir plus sur ces mystérieux phénomènes et leur impact.

Des trous noirs découverts en plein océan par Merlin

Ces étranges trous noirs me rappellent un autre trou noir gigantesque qui a été étudié en 2008 en plein océan Atlantique, et là, la croûte terrestre semble littéralement être absente dans une zone couvrant plusieurs milliers de kilomètres carrés… !

Le magasine Top secret avait même repris mon sujet dans son magasine, le numéro 50 page 5.

Un trou dans la surface terrestre…

De plus en plus nombreux les inquiétants trous noirs dans les océans… !

Le trou béant se trouve à mi-chemin entre les îles du Cap-Vert et les Caraïbes, le long de la dorsale médio-Atlantique, cette chaîne de montagnes submergée qui constitue un système divergent entre la plaque tectonique nord-américaine et la plaque eurasienne dans l’Atlantique nord, et entre la plaque tectonique sud-américaine et la plaque africaine dans l’Atlantique sud.

Comme une blessure ouverte dans la surface de la Terre, là ou le plancher océanique, habituellement profond de six à sept kilomètres, brille par son absence.

Habituellement, les plaques tectoniques s’écartent et le manteau terrestre se soulève pour venir combler le vide laissé, et comme il s’approche de la surface, il fond, ce qui forme le magma. C’est le processus normal. Ici toutefois, ça n’est pas arrivé, pour quelque raison, la croûte semble ne pas se réparer !

Les progrès de l’expédition qui pouvaient être suivis ici : Noc.Soton n’ont jamais été mis à jour, et aucun compte rendu ou conclusion n’a jamais été publiés, un total black-out a été posé sur ces recherches, et rien, absolument n’a filtré depuis…

Par contre, chose très troublante, ce trou béant se situe à l’endroit ou eu lieu le crash de l’avion d’Air France AF447 Rio-Paris, le 1er juin 2009 avec 228 personnes à bord, ne laissant aucun survivant. Mais ce fut l’équipage qui fut mis en cause, et le givrage des sondes Pitot, facile, ils ne sont plus là pour témoigner.

De plus en plus nombreux les inquiétants trous noirs dans les océans… !
De plus en plus nombreux les inquiétants trous noirs dans les océans… !

La profondeur de l’océan du site du crash…

Mais ce ne sont pas les seuls phénomènes étranges, et anormaux, qui se déroulent dans nos océans…

Il y a des zones mortes, comme par exemple une ‘’zone morte’’ d’une superficie record qui se forme dans le golfe du Mexique !

Selon plusieurs scientifiques américains, un manque d’oxygène d’une étendue record pourrait créer dans le golfe du Mexique dès cette année une vaste « zone morte ». Autrement dit, une zone dans laquelle aucune vie marine ne serait possible.

C’est un rapport de l’Agence océanique et atmosphérique américaine (NOAA) qui a dévoilé l’existence de l’inquiétant phénomène. Dans les profondeurs du golfe du Mexique, serait actuellement en train de se former un vaste périmètre où la vie marine deviendrait impossible, en raison d’un manque d’oxygène.

D’après les chercheurs, cette « zone morte » pourrait dépasser les 22.000 kilomètres carrés, soit l’équivalent de la superficie de l’Etat du New Jersey. Elle deviendrait alors l’une des plus vastes zones mortes du monde.

Ce genre de phénomène est en réalité loin d’être inédit dans le Golfe du Mexique. En 2002 déjà, une zone morte de 21.965 kilomètres carrés avait été constatée au large de la Louisiane, du Texas et de la Floride. C’était alors la plus importante jamais observée dans la région, précise la NOAA sur son site Internet.

Mais celle qui est actuellement en train d’apparaitre pourrait être encore plus importante. D’après les scientifiques, une telle dégradation serait due à une pollution d’origine agricole, aggravée par les conditions météorologiques.

Mais, l’Europe n’est pas épargnée puisque la plus grande zone sans vie jamais enregistrée a été repérée en 2010 dans les eaux de la mer Baltique.

Des zones qui se multiplient dans le monde…

En 2003, 150 zones mortes avaient été repérées dans le monde. Selon un rapport présenté à l’ONU, ce chiffre est passé à 450 en 2008. Si la plus grande jamais observée atteindrait 70.000 kilomètres carrés, la majorité est bien moins étendue et certaines ne sont que temporaires. Néanmoins, le retour à la normale prend beaucoup de temps et varie en fonction de l’ampleur et de la durée du phénomène.

Comme on a pu le voir entre les trous noirs sous-marin qui se multiplient, tout comme les zones mortes records, il y a de quoi s’inquiéter, et se poser des questions !

Des questions on en a, mais les réponses elles sont absentes, ou quand on daigne nous en apporter, on accuse l’agriculture polluante. Certes la pollution d’origine agricole est responsable de beaucoup de chose, mais on ne peut pas tout lui mettre sur le dos, on est des moutons ok, mais il ne faut pas abuser à outrance des explications bateaux et passe partout pour noyer le poisson, et nous prendre pour des cons, il suffit maintenant…

SOURCE

 
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Publié par le 6 décembre 2015 dans Climat - Environnement, général, INSOLITES Du Dimanche

 

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Croissance mondiale : Christine Lagarde (FMI) de plus en plus pessimiste

Pour la directrice du FMI, Christine Lagarde, un PIB mondial en croissance de 3,3% en 2015 « n’est plus réaliste ». ( AFP Photo/Archives / BRENDAN SMIALOWSKI / STF )

Haaa, nous y sommes ! Quel blague , bien évidement que  » les perspectives de croissance mondiale pour 2015 et 2016 ne sont plus réalistes » : le monde entre en récession, les bourses s’effondrent, l’effondrement économique s’accélère ostensiblement .  

Il n’y a plus aucun moteur pour la croissance mondiale .

On entre dans une phase civilisationnelle où  nous sommes arrivés à un niveau où le concept même de « croissance n’a plus de sens » : aucune croissance infinie possible dans un monde fini .

La démographie , l’épuisement des ressources, etc , finiront d’achever ce concept ; nous devons d’ores et déjà penser un autre monde .

Hé oui Christine , c’est ça la réalité !

Et pourtant, on nous promet toujours de la « croissance » pour l’avenir proche .

D’ailleurs on nous répète à longueur d’année que la croissance repart, pour « réviser » systématiquement les chiffres en fin d’année : quel cirque, quel bande de clowns ! Z

Dans une interview accordée ce lundi aux « Échos », Christine Lagarde juge que ses perspectives de croissance mondiale pour 2015 et 2016 ne sont « plus réalistes ». Selon la directrice du FMI, la France a, elle, « besoin de beaucoup de lois Macron ».

Le Fonds monétaire international (FMI) devrait revoir à la baisse ses prévisions de croissance mondiale pour 2015 et 2016. C’est en tout cas ce que sous-entend sa directrice, Christine Lagarde, ce lundi 28 septembre dans un entretien accordé aux « Échos ». Selon elle, la santé de l’économie mondiale est « en demi-teinte ». « Nous sommes dans un processus de reprise, dont le rythme décélère. Nous observons un basculement entre les pays émergents (Chine, Brésil,… Ndlr) et les pays développés : les premiers, qui tiraient la reprise mondiale il n’y a pas si longtemps, sont en train de ralentir. Les seconds voient leur élan s’accélérer », explique-t-elle.

« Ce phénomène devrait nous amener à réviser en baisse nos prévisions de croissance. Un PIB mondial en croissance de 3,3% cette année n’est plus réaliste. Une prévision de 3,8% pour l’an prochain non plus. Nous resterons tout de même au-dessus du seuil de 3% ». En juillet, le FMI avait déjà baissé de 0,2 point (3,3%) ses prévisions pour 2015 par rapport à avril. La croissance mondiale a atteint 3,4% en 2014.

Questionnée sur le ralentissement de la croissance chinoise – où la croissance pourrait tomber sous les 7% en 2015 – Christine Lagarde assure que ses causes sont « à la fois structurelles et délibérées ». « Les autorités chinoises affichent une réelle volonté de tempérer le développement économique du pays et la Chine est en train d’écrire une nouvelle page de son histoire, ce qui n’est pas forcément bien compris », explique-t-elle.

« Nous avons tous demandé à la Chine de se réformer, d’ouvrir son économie, de réduire son excédent commercial, de rééquilibrer son modèle en faveur de son marché intérieur et de faire en sorte que sa monnaie soit correctement valorisée », explique la directrice de l’institution basée à Washington. « A moyen terme, c’est ce que la Chine est en train de faire. Ce n’est évidemment pas une promenade dans un jardin de roses, mais pour moi le ralentissement chinois bien géré est une bonne nouvelle, si on arrive à l’anticiper et à l’intégrer ».

Évolution annuelle, trimestrielle de la croissance en Chine et indice PMI .

Évolution annuelle, trimestrielle de la croissance en Chine et indice PMI (chiffres à la fin août). ( AFP Photo/Archives / )

Pour Christine Lagarde, « la politique monétaire menée par le Royaume-Uni, le Japon et la Banque centrale européenne (BCE) va dans la bonne direction. Il faut maintenir une politique monétaire accommodante au niveau mondial. Mais ce n’est pas suffisant : certains pays ont une marge de manœuvre budgétaire, il faut l’utiliser. Je pense, dans la zone euro, à l’Allemagne et aux Pays-Bas, qui disposent de marge de manœuvre pour jouer plus délibérément un rôle de moteur en Europe ».

Y’a-t-il trop d’austérité en Europe ? « Non. L’effort de consolidation budgétaire ne dépasse pas 0,3 % du PIB. On ne peut tout de même pas parler d’une politique d’austérité excessive dans la zone euro ».

Les principales mesures de la loi Macron.

Les principales mesures de la loi Macron. ( AFP Photo/Archives / )

L’ancienne ministre de l’Économie du gouvernement Fillon a également encensé la loi « pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances économiques » dite loi Macron adoptée au « 49-3 » en juillet à l’Assemblée : « Je l’ai déjà dit : bienvenue à Macron ! Et vive Macron 2, vive Macron 3 ! La France a besoin de beaucoup de réformes, et donc de beaucoup de lois Macron. La réforme est un chemin continu, je suis convaincue qu’il faut poursuivre sans baisser les bras ».

Christine Lagarde l’assure dans cet entretien : elle « ne pense pas refaire de la politique en France ». Dans un sondage publié début septembre par l’institut Harris Interactive, 50% des Français avaient estimé qu’elle ferait une bonne présidente de la République, 16% des sondés assurant même qu’elle remplirait très bien ce rôle. « Les résultats de ce sondage m’ont profondément touchée », assure Christine Lagarde. Mais « je n’ai jamais fait de plan de carrière, je ne vais pas commencer maintenant », ajoute-t-elle.

Indicateurs de l'économie française .

Indicateurs de l’économie française (croissance, consommation des ménages, déficit public, marge des entreprises). ( AFP Photo/Archives / )

La directrice du FMI a vu son horizon judiciaire et donc politique s’éclaircir cette semaine, un non-lieu ayant été requis à son encontre dans l’enquête sur l’arbitrage controversé à plus de 400 millions d’euros dont a bénéficié Bernard Tapie en 2008. Elle avait été mise en examen le 27 août 2014 pour « négligence » dans cette affaire, les juges lui reprochant notamment de ne pas avoir formellement contesté l’arbitrage une fois qu’il a été rendu.

Si les magistrats instructeurs de la Cour de Justice de la République, seule instance habilitée à enquêter sur les membres du gouvernement pour les faits commis dans l’exercice de leur fonction, suivaient cette réquisition de non-lieu, les poursuites visant l’ancienne ministre de l’Économie seraient abandonnées.

 
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Publié par le 29 septembre 2015 dans économie, général, International

 

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