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L’Amérique se dirige droit vers la plus grande crise d’endettement de l’histoire !

Le graph ci dessus est trés intéressant : nous sommes arrivés à un tel niveau de dette qu’un bref ralentissement de l’expansion du crédit a failli faire exploser le système en 2008 . Or il se trouve que les banques centrales sont en train de fermer le robinet de l’argent gratuit … Sans toujours et toujours plus de dette, le système s’effondre net. Nous sommes dans une gigantesque pyramide de Ponzi, qui peut s’effondrer à tout moment . Manque juste la mèche qui fera exploser cet énorme baril sur lequel nous somme tous assis, et les catalyseurs potentiels ne manquent pas ! Z

Aujourd’hui, l’Amérique comptabilise au total près de 70.000 milliards de dollars d’endettement, et cette dette continue de croître à un rythme exponentiel. Habituellement, l’accent est surtout mis sur la dette publique américaine, qui s’élève dorénavant à plus de 21.000 milliards de dollars et qui ne cesse d’augmenter, mais lorsque l’on cumule l’ensemble des dettes aux Etats-Unis, on arrive à un total de 70.000 milliards de dollars. Beaucoup de gens pensent que ces problèmes d’endettement qui existaient avant la grande crise financière de 2008 ont été résolus depuis, mais ce n’est absolument pas le cas. Nous sommes en train de vivre les derniers instants de la plus grande bulle d’endettement de toute l’histoire, et jour après jour, cette montagne de dettes ne cesse d’enfler. Vous comprenez bien que pour que ce jeu puisse continuer, il faut que l’Amérique parvienne à s’endetter beaucoup plus vite que ne croit son Pib. Or c’est mathématiquement impossible ! Bien entendu, cette situation est intenable, et lorsque cette gigantesque bulle d’endettement finira par éclater, tout s’effondrera. Donc, tous ceux qui pensent qu’on est parti pour de nombreuses années de prospérité sont tout simplement en plein délire. Notre train de vie actuel est très fortement alimenté par toujours davantage d’endettement, et à un moment donné, ça finira par très mal se terminer.

Parlons d’abord de la dette à la consommation. En excluant la dette hypothécaire, la dette à la consommation devrait atteindre le seuil des 4 000 milliards de dollars d’ici à la fin de l’année 2018

Les Américains n’arrêtent pas d’emprunter, et leur dette totale à la consommation pourrait atteindre le niveau record de 4 000 milliards de dollars d’ici la fin de l’année 2018.

C’est ce qu’a déterminé le comparateur de crédits en ligne américain LendingTree, qui a analysé les données de la Réserve fédérale sur les dettes non hypothécaires, incluant l’endettement sur les cartes de crédit, sur les prêts automobiles, étudiants et aux particuliers.

Pour les Américains, 26% de leur revenu annuel passe dans le remboursement de cette dette. C’est en forte progression par rapport aux 22% qui avaient été enregistrés en 2010. C’est également plus élevé que les niveaux d’endettement compilés au milieu des années 2000, lorsque l’accessibilité au crédit avait explosé.

On a jamais vu une dette à la consommation aussi élevée de toute l’histoire des Etats-Unis. Il y a quelques jours, je rédigeais un article qui expliquait que les américains avaient du mal à joindre les deux bouts financièrement, ce qui devient encore plus facile à argumenter avec cette dernière information.

Actuellement, les Américains doivent plus de 1.000 milliards de dollars sur les prêts automobiles, et l’Amérique n’a jamais connu une bulle aussi énorme en matière de prêts automobiles. C’est du jamais vu !

L’endettement des ménages sur les cartes de crédit se situe également à plus de 1.000 milliards de dollars, et le taux de défaut sur cartes de crédit augmente. En fait, à certains égards, ce que nous avons observé sur le premier trimestre de 2018 nous rappelle clairement la dernière crise financière

Durant le premier trimestre 2018, le taux d’impayés sur les dettes de type carte de crédit des banques commerciales américaines qui ne font pas partie du top 100 (donc les 4788 plus petites banques américaines) a grimpé pour atteindre 5,9 %, ce qui est supérieur au pic enregistré durant la crise financière. Les montants estimés non récupérables de ces banques ont grimpé jusqu’à 8 %. Nous ne sommes plus très loin du plus haut de la crise financière.

La bulle sur les prêts étudiants a également dépassé le seuil des 1.000 milliards de dollars, et le jeune américain moyen démarre sa vie d’adulte en étant fortement endetté

Malgré la reprise économique et boursière de ces neuf dernières années, de nombreux jeunes adultes ont encore du mal à s’en sortir financièrement dans leur vie de tous les jours, et d’une certaine manière, les choses ont sans doute empiré.

Les Américains de 25-34 ans diplômés de l’université ayant une dette étudiante ont une richesse nette médiane négative de 1900 $ (ce qui signifie que la valeur de leurs dettes excède la valeur de leurs actifs de 1900 $), selon un rapport publié jeudi par Young Invincibles (organisation qui représente les intérêts des 18 à 34 ans) qui a analysé les données de la Réserve fédérale. C’est une baisse de 9 000 $ par rapport à 2013, selon l’analyse de Young Invincibles.

Parallèlement, la dette des entreprises a doublé depuis la dernière crise financière. Des milliers d’entreprises sont tellement endettées que même un léger ralentissement économique pourrait les balayer.

Les niveaux d’endettement des états et des administrations locales américaines atteignent également des niveaux record, mais personne ne semble s’en soucier. Et espérons qu’aucune récession n’arrive, ainsi tout ira bien.

Bien entendu, l’institution qui a le plus gaspillé d’argent, c’est le gouvernement fédéral des États-Unis. Depuis que Barack Obama est arrivé à la Maison Blanche, l’Amérique a vu sa dette publique augmenté de plus de 1.000 milliards de dollars par an, et Goldman Sachs prévoit que ce montant dépassera les 2.000 milliards d’ici 2028…

Selon la Goldman Sachs, les perspectives financières pour les Etats-Unis “ne sont pas bonnes” et pourraient constituer une menace pour la sécurité économique du pays lors de la prochaine récession.

Selon les prévisions du chef économiste de la banque d’affaires Goldman Sachs, le déficit budgétaire américain passera de 825 milliards de dollars (soit 4,1% du produit intérieur brut ) à 1250 milliards de dollars (5,5% du PIB) d’ici 2021. D’ici 2028, la banque s’attend à ce que le déficit budgétaire américain passe à 2050 milliards de dollars (7% du PIB ).

La dette publique américaine augmente à un rythme exponentiel depuis des décennies, et étant donné qu’il n’y a pas encore eu de désastre, beaucoup de gens semblent penser que cette situation peut durer encore longtemps.

Mais en réalité, ce n’est tout simplement pas possible. L’endettement est tel que le système ne peut qu’imploser.

Alors, sommes-nous proches de ce point ?

Le graphique ci-dessous provient du site du blogueur et auteur américain Charles Hugh Smith, et il montre l’augmentation exponentielle de la dette totale des états-unis qui tutoie désormais les 70.000 milliards de dollars…

Et le graphique ci-dessous tiré du site SRSRocco Report nous montre à quel point le ratio de dette totale américaine par rapport au PIB des Etats-Unis augmente…Nous sommes littéralement sur la voie du suicide national.

Que ce soit le mois prochain, l’année prochaine ou dans cinq ans, c’est inévitable, l’Amérique va tout droit dans le mur !

L’Amérique devra continuer de s’endetter à un rythme exponentiel si elle souhaite conserver son niveau de vie actuel.

Mais cela ne pourra pas durer éternellement, et lorsque cette plaisanterie prendra fin, les Etats-Unis connaîtrons la plus grande crise d’endettement de l’histoire.

Aujourd’hui, L’endettement d’un ménage U.S moyen tutoie les 140 000 $, ce qui représente plus du double du revenu médian des ménages américains. Et si nous devions prendre en compte la dette des entreprises, la dette des administrations locales, la dette publique et la dette des états fédérés, ce montant serait beaucoup plus élevé.

Toute cette dette ne sera jamais remboursée. En fin de compte, il arrivera un jour où le système s’effondrera complètement sous le poids de cette montagne d’endettement, et la plupart des Américains ignorent complètement que cette tragédie se rapproche à grands pas.

Source: theeconomiccollapseblog

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Publié par le 17 juillet 2018 dans économie, général, International

 

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Nous sommes dans la phase terminale de la plus grande bulle de dette de l’histoire mondiale

Chaque fois que les médias grand public parlent de « nouveaux formidables chiffres économiques, » ça me fait grincer des dents. Certes, il est vrai que ça s’est légèrement amélioré depuis que Donald Trump est à la Maison Blanche, mais le tableau économique florissant décrit constamment par les médias grand public, est tout à fait absurde. Comme vous allez le découvrir, si les vraies données étaient prises en compte, tous les aspects économiques majeurs seraient absolument catastrophiques . Nouspouvons bien sûr espérer voir les États-Unis se redresser économiquement sous Donald Trump, mais nous n’en sommes pas encore là. L’économiste John Williams deshadowstats.com recalcule depuis de nombreuses années ce que seraient les chiffres clés de notre économie si les vraies statistiques étaient prises en compte, et il a acquis la réputation d’être très précis. Selon lui, l’économie étasunienne est en récession et/ou en dépression depuis très longtemps. 

Commençons par le chômage. On nous raconte que le taux de chômage aux États-Unis est actuellement de ‘3,8%’, et que ce serait le taux le plus bas depuis ‘près de 50 ans’.

Pour étayer ce racontar, les médias grand public pondent sans cesse des articles évoquant le merveilleux de la situation. Par exemple, voici ce qu’on trouve dans un article récent du New York Times, intitulé Les mots nous manquent pour décrire à quel point les chiffres de l’emploi sont bons :

En analysant les chiffres d’emplois de mai publiés vendredi, la vraie question est de savoir s’il y a assez de synonymes de « bon » dans un dictionnaire en ligne pour les décrire correctement. 

Ainsi, par exemple, ‘splendide’ et ‘excellent’ font l’affaire. Ce sont les termes appropriés lorsque l’économie des États-Unis ajoute 223.000 emplois par mois, malgré neuf ans de développement, alors que le taux de chômage tombe à 3,8%, un nouveau creux depuis 18 ans.

Cela n’a-t-il pas l’air génial ? Ce le serait si les données prises en compte étaient honnêtes.

La vérité est bien évidemment que le pourcentage de la population employée a remonté à peine depuis les profondeurs de la dernière récession. D’après John Williams, si les bons chiffres étaient utilisés, le taux de chômage serait en réalité de 21,5% aujourd’hui.

Mais quelle est donc la raison de cet écart ? [de 17,7% quand même, ils n’y vont pas de main morte ! NdT]

Comme je l’explique maintes fois depuis des lustres, le gouvernement transvase tout bonnement des gens de la catégorie ‘chômeurs officiels’ dans la catégorie ‘population inactive’. 

Si nous prenons les chiffres du gouvernement, il y a près de 102 millions de gens en âge de travailler qui n’ont pas d’emploi en ce moment. Ce chiffre est le plus important de la dernière récession.

Nous sommes manipulés. J’ai un ami dans le sud de l’Idaho, ingénieur informatique hautement qualifié, qui est sans emploi depuis deux ans. Si le taux de chômage est vraiment de 3,8%, pourquoi ne peut-il pas trouver un emploi décent ?

Au fait, si vous vivez dans la région de Boise et que vous connaissez un poste d’ingénieur informatique libre, merci de me le faire savoir pour que je l’en informe.

Bien, passons maintenant à l’inflation.

D’après Williams, la façon dont l’inflation est calculée dans ce pays a été modifiée plusieurs fois au cours des décennies :

Williams affirme qu’aux États-Unis, les organismes de statistiques surestiment les données du PIB en sous-estimant les données de l’inflation qu’ils utilisent dans le calcul.

Manipuler le taux de l’inflation, affirme Williams dans son commentaire sur la mesure de l’inflation publique, sert aussi au gouvernement à truquer l’ajustement au coût de la vie, afin de moins débourser pour les retraités.

L’ironie veut que cette manipulation se pratique maintenant au grand jour depuis des lustres, les administrations républicaine et démocrate successives apportant des‘améliorations’ dans la façon de calculer les données.

Si l’inflation était encore calculée comme elle l’était en 1990, son taux serait aujourd’hui de 6% au lieu d’environ 3%.

Et si l’inflation était encore calculée comme elle l’était en 1980, son taux serait d’environ 10% aujourd’hui.

N’avez-vous pas l’impression que ces chiffres correspondent à la réalité ? Nous avons tous vu la manière dont les prix du logement, de la nourriture et des soins de santé ont grimpé ces dernières années. Après examen de ce qui s’est passé dans votre vie, croyez-vous que les taux officiels de l’inflation de 2% et 3% dont on nous bassine ces dernières années, sont proches de la réalité ?

Comme l’inflation est très fortement sous-évaluée, la répercussion est aussi énorme sur les chiffres de notre PIB.

Si les vrais chiffres de l’inflation étaient pris en compte, nous serions encore en récession en ce moment.

En fait, John Williams insiste sur le fait que nous serions toujours dans la récession où nous tombâmes en 2004.

Et il n’y a aucun doute. Toute une série d’autres indicateurs plus indépendants vont aussi dans ce sens. Ce qui suit est tiré d’un excellent article de Peter Diekmeyer :

Les conclusions de Williams, bien que controversées, corroborent diverses autres données. Les salaires moyens stagnent depuis des décenniesLe taux d’activité aux États-Unis est coincé au plus bas niveau depuis plusieurs décennies. Même notre joyeux Big Mac déflationniste laisse supposer que l’économie étasunienne se déprime.

Une autre piste est d’évaluer l’économie étasunienne exactement comme celle d’un pays du tiers monde, dont on ne fait pas confiance à leurs données. Les économistes le font en recourant à des chiffres qui sont difficiles à truquer.

Là aussi, grâce à diverses mesures, allant de la consommation pétrolière à la production de biens de consommation, en passant par l’activité du transport de marchandises, l’économie étasunienne ne semble guère s’être améliorée, voire pas du tout, depuis le début du millénaire.

En fin de compte, tout ce qu’il suffit de faire, c’est tout simplement d’ouvrir les yeux et de regarder ce qui se passe. Nous sommes dans la pire année de fermetures de magasins de détail de l’histoire des États-Unis, et cette ‘apocalypse commerciale’ touche les régions rurales plus durement que partout ailleurs :

Le magasin Target de cette ville a fermé. Tout comme Kmart, MC Sports, JCPenney, Vanity et bientôt le grand magasin Herberger’s. 

« Le centre commercial est plutôt lugubre, » explique Amanda Cain, une enseignante et mère. « Dès que Herberger’s sera fermé, nous n’aurons plus de point d’attache où aller. » 

Environ les deux tiers du centre commercial Quincy Place d’Ottumwa seront vides avec la disparition de Herberger’s. 

Il n’y a évidemment pas que l’économie étasunienne qui aille mal.

Nous sommes dans la phase terminale de la plus grande bulle de dette de l’histoire mondiale. De nombreux pays font déjà l’expérience d’un ralentissement économique très marqué, et notre planète est littéralement en train de mourir.

Aussi, merci de ne pas croire le matraquage médiatique.

Nous espérons certes que les choses aillent mieux, mais la vérité est que l’économie étasunienne va mal depuis très, très longtemps.

The Economic Collapse, Michael Snyder

Original: theeconomiccollapseblog.com/archives/the-real-economic-numbers-21-5-percent-unemployment-10-percent-inflation-and-negative-economic-growth
Traduction Petrus Lombard

 
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Publié par le 2 juillet 2018 dans économie, général, International

 

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« La plus grande destruction de richesse de l’histoire arrive et très peu de gens sont préparés face aux chocs à venir »

Est-ce la fin du marché haussier et d’une belle époque ? Nous vivons dans un monde pourri jusqu’à la moelle et construit sur une dette qui ne sera jamais remboursée. Une dette qui soutient artificiellement des milliers de milliards de dollars d’actifs et des quadrillions de dollars si l’on inclut les produits dérivés. L’économie prétendument la plus puissante du monde (les États-Unis bien sûr) est tellement endettée qu’elle doit lancer toutes sortes de guerres pour assurer sa survie, la dernière en date étant une guerre commerciale.

LE SON DES TAMBOURS DE GUERRE RÉSONNE

Chaque fois qu’une nation commence à menacer d’autres pays, c’est parce qu’elle se trouve en position de faiblesse. La dette américaine est hors de contrôle depuis longtemps. Les dettes fédérale, de l’État, des entreprises, personnelle, hypothécaire, automobile, étudiante etc., augmentent toutes de manière exponentielle. En plus de cela, le déficit budgétaire américain atteindra des milliers de milliards dans un avenir prévisible. Le déficit commercial s’élevait à 600 milliards de dollars en 2017 et pourrait bientôt dépasser 1 000 milliards.

Le déclenchement de conflits est le signe d’un empire en grande difficulté. Les guerres et les ingérences dans des pays comme l’Iran, la Libye, l’Ukraine, la Syrie et le Yémen font partie de tout cela. La nomination de John Bolton au poste de conseiller à la sécurité nationale de la Maison Blanche est un autre signe que les États-Unis sont à nouveau sur la voie de la guerre.

La régulation du système financier mondial, le protectionnisme et les guerres commerciales sont également des mesures désespérées prises par un pays en phase finale de déclin. Ce n’est certainement pas une coïncidence si cette guerre commerciale a commencé juste avant le lancement du commerce de pétrole libellé en yuans. En fin de compte, cela entraînera la chute du dollar et un important transfert de pouvoir de l’Ouest vers l’Est, ainsi que des prix de l’orbeaucoup plus élevés.

Il n’est pas surprenant que les pays de la Route de la soie aient acheté des quantités importantes d’or au cours de ce siècle. Les avoirs en or de la Russie, de la Turquie, de l’Inde et de la Chine ont été multipliés par 7 depuis 2004, passant de 5 000 tonnes à 35 600 tonnes. La question est de savoir combien il reste réellement des 23 000 tonnes que les banques centrales occidentales sont censées détenir.

 

 

LES ÉTATS-UNIS BLÂMENT TOUT LE MONDE

Le monde entier vit au-dessus de ses moyens, mais particulièrement les États-Unis. Que font-ils à ce sujet ? Hors de question d’ajuster les dépenses en fonction du budget. Ce serait beaucoup trop simple. Mieux vaut blâmer le monde entier. C’est exactement ce que fait Trump. C’est la faute de la Chine et du monde entier si une grande partie de l’industrie manufacturière américaine s’est déplacée vers des pays à bas coûts. C’est aussi à cause d’eux si les États-Unis vivent au-dessus de leurs moyens, empruntent et dépensent plus qu’ils ne gagnent. Par conséquent, ces méchants pays doivent être punis. C’est la raison pour laquelle les États-Unis ont lancé une guerre commerciale. La guerre commerciale a souvent été une mesure désespérée prise par une économie en difficulté. Une guerre commerciale entre les deux plus grands pays du monde entraînera incontestablement un ralentissement du commerce international et, par conséquent, un important ralentissement de l’économie mondiale.

LA GUERRE COMMERCIALE DE TRUMP ET LA GUERRE DU DOLLAR DE NIXON

Donald Trump me rappelle Richard Nixon en août 1971, lorsqu’il blâmait le monde entier pour les attaques contre le dollar. Le président français Charles de Gaulle était assez intelligent pour voir ce qu’il se passait et demander le paiement de la dette américaine en or. Le dollar étant adossé au métal précieux à cette époque, les États souverains pouvaient exiger un paiement en or. Devant l’ampleur prise par la dette américaine et la baisse considérable des réserves d’or, Nixon abandonna l’adossement du dollar à l’or le 15 août 1971. Ce fut le début de la fin pour l’économie américaine et l’économie mondiale. Le commencement de l’expansion du crédit et de l’impression monétaire qui continuent jusqu’à ce jour. Cela a rendu une toute petite minorité très riche et a fait crouler le reste du monde sous une dette impossible à rembourser.

La mesure désespérée de Trump pour sauver l’Amérique sonnera le glas de l’économie américaine et mondiale. Nous pouvons faire un parallèle avec 1971. Les États-Unis se trouvaient alors dans une situation similaire à celle d’aujourd’hui. Les déficits augmentaient et le dollar chutait. Quelles ont été les conséquences de la décision fatale de Nixon ? Le dollar s’est effondré. J’étais en Suisse à l’époque et j’ai vu le dollar chuter de 63% par rapport au franc suisse entre août 1971 et janvier 1980. Au cours de cette même période, l’or et l’argent ont bondi. L’or est passé de 35 $ l’once à 850 $, soit une multiplication par 24. L’argent est passé de 1,60 $ à 50 $, soit une multiplication par 31.

 

 

ACCÉLÉRATION DE L’OR ET DE L’ARGENT À 32 000 $ ET 500 $ ?

En appliquant les mêmes multiples (or x24, argent x31), le cours de l’or pourrait alors atteindre 32 000 $ et l’argent 500 $. Certains diront que la situation est aujourd’hui différente et que le point de départ est erroné etc… Mais, à mon avis, le point de départ sera très élevé. Les guerres commerciales auront un impact majeur sur les papiers-monnaies et surtout sur le dollar qui est surévalué de façon absurde et repose uniquement sur la dette. Les autres monnaies ne seront pas pour autant en meilleure posture. Nous sommes maintenant à un point d’inflexion qui entraînera une chute rapide du dollar et une montée en flèche de l’or et de l’argent.

DEUTSCHE BANK EN DIFFICULTÉ – ENCORE

L’économie fragile et surendettée n’a besoin que d’un dernier petit flocon de neige pour déclencher l’inévitable avalanche. On blâmera la guerre commerciale pour la chute de l’économie mondiale. Bien que les guerres commerciales et le protectionnisme soient sources de problèmes, ce n’est certainement pas la cause du désastre à venir. Ce n’est qu’un catalyseur pour quelque chose d’inévitable. La question est de savoir quel système bancaire sera mis sous pression en premier. Nous savons que les banques du sud de l’Europe sont au plus mal, ce qui exerce une pression énorme sur la BCE et la plus grande banque de la zone euro, Deutsche Bank – DB. Le rapport cours/valeur comptable est maintenant de 38%. De toute évidence, le marché ne croit pas que les actifs sont évalués correctement. Comment pourraient-ils être avec un portefeuille de dérivés d’au moins 47 000 milliards d’euros, soit 15 fois le PIB allemand ? « Trop grosse pour faire faillite », la banque s’éffondrera certainement un jour. Mais seulement après que la BCE et la Bundesbank auront tué l’euro en imprimant des quantités illimitées de monnaie et créé de l’hyperinflation.

LA PLUS GRANDE DESTRUCTION DE RICHESSE DE L’HISTOIRE

La plus grande destruction de richesse de l’histoire a commencé et durera plusieurs années. Ce sera un choc pour tous les investisseurs qui ont été sauvés par les banques centrales pendant des décennies. Cette fois, l’impression monétaire n’aura aucun effet. Les banques centrales tenteront d’abaisser les taux, mais cela ne fonctionnera pas car elles perdront le contrôle du marché de la dette. Les taux d’intérêt atteindront au moins les niveaux des années 1970 et du début des années 1980 (10-20%). Ils pourraient même monter plus haut en cas de défaut de paiement des débiteurs.

 

 

TRÈS PEU DE GENS SONT PRÉPARÉS POUR LES CHOCS À VENIR

La crise à venir peut être directement comparée à celle des années 1970, après que Nixon ait mis fin à la convertibilité du dollar en or. J’ai déménagé au Royaume-Uni en 1972 et je me souviens des effets sur l’économie. Il y a eu un contrôle des prix et des salaires (qui a échoué), un rationnement du carburant, une grève des mineurs de charbon et une semaine de trois jours, ce qui signifie que les magasins et les bureaux n’avaient de l’électricité que pendant trois jours. J’avais obtenu des actions dans l’entreprise qui m’employait, à 1,30 £ en 1972. En 1974, le cours de l’action était de 10 pence. L’entreprise se portait bien, mais les marchés se sont effondrés. Le taux d’intérêt sur ma première hypothèque était de 21% pour une période donnée. Qui pourrait surmonter cela aujourd’hui ? De nombreux pays européens ont un taux hypothécaire d’environ 1%. Les actions se sont effondrées dans les années 1970, de même que la livre et le dollar. Mais l’or a explosé à la hausse, comme je l’ai décrit plus haut.

L’expérience acquise durant ces années m’a enseigné un certain nombre de leçons. Très peu d’investisseurs ou de gens ordinaires qui vivent et travaillent aujourd’hui ont vécu un grave ralentissement économique. Le légendaire Richard Russell (Dow Theory Letters) a parlé de la dépression qu’il a traversée à New York. Cette expérience a eu une valeur inestimable pour son incroyable sagesse dans les marchés, l’investissement et la vie.

Il y a de nombreuses similitudes entre les années 1970 et l’époque actuelle. La plupart des gens diront que c’est différent aujourd’hui. Mais ces personnes n’ont pas l’expérience nécessaire d’une longue vie et d’événements graves.

Dans un récent article, j’annonçais que les actions avaient atteint un plus haut et qu’un effondrement du dollar et une flambée des métaux précieux étaient imminents. Cela semble être sur la bonne voie.

ÊTRE PRÊT POUR LES CHANGEMENTS IMPORTANTS

Nous sommes à la veille d’un tournant majeur dans l’économie mondiale. Pour les très rares personnes qui ont des actifs à protéger, le moment est venu de sortir des bulles d’actifs, comme je le recommande depuis longtemps. Il est également temps de détenir de l’or et de l’argent physique comme assurance pour son patrimoine. Les métaux précieux iront aux niveaux indiqués ci-dessus, voire plus haut avec l’hyperinflation.

Pour les autres, rappelez-vous que vous pourriez acheter 1 gramme d’or par mois, ou plus, ce qui coûte aujourd’hui 43 $. Au fil du temps, cela vous permettra d’accumuler un important pécule.

Mais votre soutien le plus important sera votre cercle familial et d’amis. En période de crise, c’est absolument essentiel.

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Bitcoin dépasse la « tulipomanie » et devient la plus grosse bulle de l’histoire

Bon ça va on a compris que c’était une bulle, mais c’est vrai qu’elle est énorme celle ci . En attendant si ils sortent assez tôt, ceux qui y ont cru encore pas plus tard que début 2017 font une énorme marge ! Et croyez moi ça fait pas de mal !! Comme je le disais hier, les bulles sont d’immenses occaz’ quand on entre et on sort au bon moment . La bulle du BTC n’en est peut être qu’au début c’est ça le pire ! Qui sait ?? Z .

Il y a un mois, un graphique de Convoy Investments a fait le buzz car il montrait que le bitcoin était juste derrière la fameuse « tulipomanie » du 17ème siècle dans le classement des plus célèbres bulles d’actifs de l’histoire.

 

Un mois plus tard, le prix du bitcoin a explosé encore plus haut. Il est temps de se poser pour voir où le bitcoin se situe dans la course à la plus grosse de l’histoire, et s’il a finalement dépassé la « tulipomanie ».

Howard Wang et Robert Wu, deux anciens analystes de Bridgewater qui composent Convoy, ont donné la réponse en publiant une mise à jour de leur graphique. Dans un nouveau commentaire, Wang écrit que le prix du bitcoin a plus que doublé depuis la dernière mise à jour, et que « son prix a été multiplié par 17 cette année, par 64 au cours des trois dernières années et a dépassé la hausse de la tulipe néerlandaise au cours de la même période. »

C’est une réalité : le bitcoin est devenu officiellement la plus grande bulle de l’histoire de la finance, après avoir surpassé la « tulipomanie » de 1634-1637.

 

 

Le pionnier des cryptomonnaies, Mike Novogratz, a eu raison une fois de plus lorsqu’il a déclaré : « C’est une bulle et il y a beaucoup de mousse. Ce sera la plus grosse bulle de notre vie. » Ce qui, bien sûr, ne l’empêche pas d’y investir des centaines de millions de dollars. Tout en admettant que les cryptos sont la plus grosse bulle de tous les temps, « Novo » s’attend également à ce que le bitcoin atteigne 40 000 $.

« Le bitcoin pourrait être à 40 000 $ à la fin de 2018. Il pourrait y parvenir facilement, » a déclaré Novogratz lundi sur CNBC« L’ethereum, qui vient de toucher les 500 $ ou qui s’en approche, pourrait également tripler. »

Voici quelques observations supplémentaires de Wang :

« J’évoque ici un des principaux moteurs des bulles : Lorsque nous observons une hausse spectaculaire des prix des actifs, il y a souvent une lutte interne entre les deux types d’investisseurs qui sommeillent en nous. Le premier est l’investisseur axé sur la valeur, « cet investissement devient-il trop cher ? » Le deuxième est l’investisseur momentum, « suis-je en train de manquer une tendance ? » Je crois que l’équilibre de ces deux approches, tant en nous qu’à l’intérieur d’un marché, détermine finalement la propension à adopter un comportement de type bulle. Lorsqu’il y a un marché nouveau ou en évolution rapide, notre foi en l’investisseur axé sur la valeur peut s’affaiblir et l’investisseur momentum peut prendre le dessus. D’autres marchés qui structurellement n’ont pas de base d’évaluation sont encore plus sensibles aux revirements de tendances, car le principal indicateur de la valeur future est la perception qu’a le marché de la valeur récente. »

 

Source originale: Zerohedge

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Publié par le 14 décembre 2017 dans économie, général, International

 

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Le plus grand transfert de richesse de l’histoire

Que se passera-t-il d’ici 2025 ? Personne ne le sait, bien sûr, mais j’essaierai, plus loin dans cet article, de jeter un coup d’œil sur les 4-8 années à venir.

La concentration de richesse dans le monde atteint des proportions dangereuses. Les trois personnes les plus riches du monde possèdent autant à elles seules que les 50% les plus pauvres. Les 1 % les plus riches ont une richesse de 33 000 milliards $, tandis que les 1 % les plus pauvres ont une dette de 196 milliards de dollars.

Ce qui est intéressant, ce n’est pas seulement que les riches s’enrichissent et les pauvres s’appauvrissent. Le plus intéressant est de comprendre : comment en est-on arrivé là ? Quelles seront les conséquences ?

LES PANAMA PAPERS ET LES PARADISE PAPERS : DU SENSATIONALISME

Alors que les médias, dominés par les socialistes, se penchent sur les Panama Papers et, récemment, sur les Paradise Papers, pour attaquer les riches et exiger des gouvernements qu’ils combattent le côté inacceptable du capitalisme, personne ne comprend les véritables raisons de cette énorme concentration de richesse. Malheureusement, aucun journaliste n’aborde sérieusement les sujets importants, que ce soit les faux chiffres économiques ou la situation de l’économie mondiale.

Au lieu de cela, toutes les nouvelles sont acceptées comme étant la vérité, alors qu’en fait, beaucoup d’entre elles sont fausses, ou sont de la propagande. Les médias font leurs choux gras des révélations de l’existence de fonds ou de sociétés offshore. Même la reine d’Angleterre est accusée d’avoir des fonds « cachés ». Le fait que les entités offshore ont été utilisées légalement pendant des siècles à des fins de protection de la vie privée, de préservation du patrimoine et de protection des créanciers n’est jamais mentionné. Les médias vendent plus de publicités en faisant dans le sensationnalisme que dans le factuel.

L’INÉGALITÉ EST CAUSÉE PAR DES POLITIQUES MONÉTAIRES IRRESPONSABLES

Permettez-moi d’abord de rectifier les faits. Ce n’est pas le capitalisme dans son sens traditionnel qui a créé cette énorme concentration. Voici une définition du capitalisme :

« Un système économique et politique dans lequel le commerce et l’industrie du pays sont contrôlés par des propriétaires privés à but lucratif, plutôt que par l’État ».

La partie « contrôlés par des propriétaires privés » de la définition correspond à notre système occidental actuel. Mais ce qui manque, c’est que le système économique actuel ne pourrait pas fonctionner sans le parrainage et l’interférence de l’État. C’est la construction intelligente qu’un groupe de banquiers de haut rang a imaginé sur l’île Jekyll aux États-Unis, en novembre 1910. Cette réunion a mené à la création de la Fed en 1913. La banque centrale des États-Unis a été structurée comme une banque privée, et est donc contrôlée par des banquiers privés pour leur propre bénéfice.

Les banquiers ont appliqué ce qu’un de leurs ancêtres, Mayer Amshel Rothschild, avait imaginé :

« Laissez-moi émettre et contrôler la monnaie d’une nation, et je me fiche de qui fait ses lois ».

Une idée brillante pour les banquiers. Ils avaient maintenant le contrôle de la monnaie sans avoir à risquer plus d’une infime partie de leur capital. Et le gouvernement a jugé ce système parfait pour acheter les votes du peuple. En émettant de plus en plus de dette et en permettant aux banques d’avoir un effet de levier sur leur bilan, le pays a vu son niveau de vie augmenter considérablement. Plus d’automobiles, de téléviseurs, de vacances, de iPhones, etc. Les gens ne réalisent pas que l’amélioration de leur niveaux de vie se fait au détriment d’une augmentation massive de la dette publique et personnelle.

LA DETTE AMÉRICAINE A ÉTÉ MULTIPLIÉE PAR 1 800 EN 100 ANS

En 1913, la dette totale des États-Unis s’élevait à 39 milliards $. Aujourd’hui, elle se situe à 70 000 milliards $, soit 1 800 fois plus. Mais cela n’est qu’une partie de l’histoire. En 1913, il n’y avait pratiquement aucun passif non capitalisé. Aujourd’hui, ils représentes 130 000 milliards $. Alors, en ajoutant la dette aux passifs non capitalisés, on obtient un passif total de 200 000 milliards $.

En 1913, le ratio dette/PIB américain était de 150%. Aujourd’hui, en incluant les passifs non capitalisés, cela nous donne presque 1 000%. Voilà le fardeau qui pèse sur les Américains ordinaires, un fardeau qui brisera les Américains et l’économie américaine, ainsi que le dollar.

Tandis que les gens ordinaires sont aux prises avec des dettes qu’ils ne pourront jamais rembourser, les banquiers et l’élite, le 1%, ont fait des profits en (ab)usant de l’effet de levier que l’expansion de crédit a créé et, ainsi, amassé d’immenses fortunes.

C’est pourquoi nous avons cette énorme inégalité de richesse. Les gens ordinaires n’ont pas encore réalisé qu’ils sont responsables de cette dette. Bien sûr, ils ne la rembourseront jamais, et personne d’autre ne le fera. Les gouvernements essaieront de régler le problème en imprimant encore plus de monnaie, exacerbant ainsi le problème. Cela conduira à une inflation élevée qui mutera en hyperinflation, quand les taux d’intérêt atteindront 15-20%, voire plus. À ce moment-là, les banques centrales auront perdu le contrôle de leur manipulation des taux d’intérêt.

Le monde découvrira alors que l’impression monétaire n’a aucun effet, étant donné que la monnaie imprimée ne pourra jamais créer de richesse.

LE PLUS IMPORTANT TRANSFERT DE RICHESSE DE L’HISTOIRE

 

Les conséquences de l’implosion de la dette et des actifs entraîneront le plus important transfert de richesse de l’histoire. Au fur et à mesure que la dette implosera, tous les actifs de la bulle s’effondreront. Les actions, les obligations et l’immobilier déclineront de 80 à 100%. C’est difficile à accepter, mais souvenez-vous que le Dow Jones a chuté de 90% entre 1929 et 1932. Entre 2000 et 2002, le Nasdaq a décliné de 80%.

Aucun de ces exemples n’impliquait une situation de dette mondiale ou de bulles d’actifs comme aujourd’hui. Cette fois-ci, le monde doit se défaire de 2quadrillions $ de dettes, de passifs non capitalisés et de produits dérivés. Cela représente 29 fois le PIB mondial de 70 000 milliards $, soit une ampleur qui mènera à l’effondrement du système financier.

L’AUGMENTATION DES IMPÔTS NE RÉGLERA PAS LE PROBLÈME

Les gouvernements, ainsi que les médias, discutent de taxer les riches pour créer plus d’égalité. Vu que ce sont les riches, surtout aux États-Unis, qui contrôlent le système, il sera difficile d’augmenter la fiscalité. En Europe, les socialistes augmenteront probablement les impôts des riches. Mais ce ne sont pas des impôts plus élevés qui régleront le problème. L’implosion d’actifs à venir taxera les riches bien plus que tout politicien pourrait le faire. En moyenne, ils risquent de perdre jusqu’à 90% de leur richesse. Dans le même temps, la dette, personnelle et publique, pour laquelle les gens ordinaires sont responsables, implosera aussi. Ainsi, les riches pourraient perdre 90% ou plus de leur richesse, et les pauvres perdront leur dette.

Ce sera le plus important transfert de richesse de l’histoire. Mais ça n’arrivera pas sans heurts. Il y aura des troubles sociaux et une possible guerre civile avant que tout cela ne soit terminé. Ce n’était pas le cas pendant la Grande dépression des années 1930, sauf en Allemagne où les Juifs étaient persécutés. Aujourd’hui, la population américaine ou de la plupart des pays européens n’est pas aussi homogène qu’elle ne l’était dans les années 1930. Le nombre important d’immigrants dans plusieurs pays occidentaux mènera à des conflits et des troubles bien pires que dans les années 1930.

À part les gens ordinaires qui s’affranchiront probablement de la dette après l’implosion du système financier, les principaux bénéficiaires seront les investisseurs qui n’ont pas de dettes et qui détiennent des actifs tangibles comme des terres agricoles, des investissements dans les matières premières – incluant les métaux précieux, bien sûr – et aussi certains investissements dans le secteur alimentaire, qui bénéficieront de pénuries de nourriture et d’inflation des prix.

UN APERÇU DES 4-8 PROCHAINES ANNÉES

Les niveaux que certains marchés pourraient atteindre dans les années à venir semblent complètement irréalistes dans la phase euphorique et exponentielle que nous traversons actuellement.

Le Dow Jones est aujourd’hui autour de 23 400. Nous sommes dans une phase de fusion qui pourrait voir les marchés continuer à augmenter considérablement avant de dépasser leur sommet. Mais le risque est très élevé, et toute surprise sera à la baisse.​

Une fois le sommet atteint, nous assisterons probablement à un long et soutenu marché baissier séculaire, qui durera plusieurs années. Au début des années 1980, le Dow Jones sortit de son niveau de 800-1 000, où il se situait depuis dix ans. Il s’agit d’un niveau de soutien à long terme tellement important qu’il sera probablement atteint dans les années à venir. Cela représenterait une chute de 95%, par rapport au niveau actuel, soit une chute tout juste supérieure à celle survenue dans les années 1930.

 

 

LES TAUX D’INTÉRÊT ATTEINDRONT 20%

Les taux d’intérêts étaient au-dessus de 15% dans les années 1970 et au début des années 1980, au Royaume-Uni et aux États-Unis, par exemple. Il est probable que nous voyions à nouveau ces niveaux, et des niveaux encore plus élevés si les emprunteurs souverains et privés font défaut, ce qui est fort probable. L’impression monétaire illimitée, qui aura certainement lieu, constitue aussi une forme de défaut, vu que la devise devient alors sans valeur.

 

 

LES DEVISES ATTEINDRONT ZÉRO

Les devises entameront bientôt leur mouvement final vers le bas. Il n’est pas facile de prédire quelle devise gagnera cette course, mais cela pourrait bien être le dollar, étant donné qu’il s’agit de la devise la plus surévaluée. Mais cela ne sert à rien de mesurer une devise papier contre une autre, puisqu’elles sont toutes susceptibles d’atteindre leur valeur intrinsèque de zéro.

L’OR À 15 000 $ OU À 80 000 $ ?

La dévaluation monétaire de l’époque moderne a débuté en 1913, et est maintenant dans sa phase finale. Mesuré en or, le dollar a perdu 98,3% depuis 1913. Imaginez que le dollar débute un mouvement exponentiel inversé de la même ampleur que celui des 114 dernières années. Comme je l’ai expliqué dans mon article sur les mouvements exponentiels, ce sont des mouvements définitifs et normalement très rapides. Une autre baisse de 98,3% du dollar se traduirait par une once d’or à 80 000 $. Une partie de cette hausse des prix sera probablement due à l’inflation, même si je pense que l’or devrait atteindre au moins 10 000-15 000 $ en monnaie d’aujourd’hui. 15 000 $ représenterait une chute de 91% du dollar. Avec l’hyperinflation, nous pouvons y ajouter quelques zéros.

 

 

En 2002, lorsque notre société a investi massivement dans l’or physique pour nos clients et nous-mêmes, l’or était à 300 $ l’once. Nous avons évidemment conservé nos positions. Nous avons eu raison sur l’orientation du mouvement, mais nous nous attendions à ce que le mouvement ultime vers le haut ait lieu plus rapidement. Néanmoins, nous restons convaincus que ce mouvement est toujours à venir, et qu’il sera probablement exponentiel, comme je l’ai expliqué dans un récent article.

Il est évidemment impossible de prédire le temps que cela prendra. Un certain nombre de facteurs indiquent que ces changements majeurs auront lieu d’ici 2025. Les cycles indiquent aussi que l’or entamera un mouvement majeur d’ici 2021. Ces mouvements pourraient donc survenir d’ici quatre ans, mais cela pourrait bien prendre huit ans.

Prédire l’heure exacte et le prix exact est un jeu de dupes, et ces prédictions seraient sans doute fausses. Cependant, ce qui est incontestable, est que le risque mondial est actuellement plus grand que jamais dans l’histoire. Ce qui est également certain est que l’or constitue la meilleure assurance contre ces risques, comme il l’a démontré pendant des milliers d’années.

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Publié par le 28 novembre 2017 dans général, or et argent métal

 

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Béchade – Le mois de Septembre 2017, le mois le plus cool de l’histoire

 
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Publié par le 29 septembre 2017 dans économie, général, International, Vidéos (Toutes)

 

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Stephen Hawking : «Nous sommes au moment le plus dangereux de l’histoire de l’humanité»

Selon le célèbre scientifique, l’élection de Donald Trump à la présidence des Etats-Unis et la sortie imminente du Royaume-Uni de l’UE vient à un moment qui serait le plus dangereux pour la race humaine.

Selon le professeur de Cambridge, le changement général de politique dans le monde montre que la majorité des humains se sentent complètement abandonnés par les dirigeants et ne leur vouent plus aucune confiance.

«Nous vivons un moment où les oubliés ont pris la parole pour rejeter unanimement les élites qui les dirigent», explique Stephen Hawking, ajoutant que «l’aspect le plus préoccupant de cette situation est que désormais, plus qu’à n’importe quel moment de notre histoire, notre espèce a besoin de cohésion».

Le scientifique affirme que le monde est confronté à des défis immenses, dont le changement climatique, la production alimentaire, la surpopulation, la disparition d’espèces, les maladies épidémiques et l’acidification des océans.

«Tous ces facteurs nous rappellent que nous nous situons bien au moment le plus dangereux du développement de l’humanité», déclare-t-il.

«Nous pouvons surmonter ces défis. Je dis cela car j’ai toujours été optimiste. Mais il faudra pour cela que les élites, qu’elles soient à Londres ou à Harvard, à Cambridge ou à Hollywood, tirent les leçons de l’année qui vient de s’écouler et apprennent à retrouver une once d’humanité», fait savoir Stephen Hawking.

Pour l’éminent professeur, l’humanité a atteint un stade d’avancée technologie où elle peut s’autodétruire en réduisant à néant la planète Terre, tout en n’ayant toujours pas développé les possibilités de se réfugier ailleurs.

«Il est possible que dans quelques centaines d’années, nous aurons établi des colonies humaines dans le cosmos ou sur d’autres planètes. Mais pour le moment, nous n’avons qu’une seule et même planète et nous nous devons de nous serrer les coudes pour la préserver».

Le chercheur britannique a également averti que l’intelligence artificielle et l’automatisation croissante de la société qui progresse à une vitesse fulgurante allaient finir par anéantir les emplois de la classe moyenne et aggraver les inégalités, ce qui risque de créer un bouleversement politique significatif partout dans le monde.

«Les emplois disparaissent, mais aussi les industries. Nous devons aider les gens à se reprendre pour créer un monde nouveau et à les soutenir financièrement dans leur démarche», a ajouté Stephen Hawking.

Ce n’est pas la première fois que le professeur fait part de son opinion à propos notamment de l’élection de Donald Trump. Dans une interview au réseau télévisé britannique ITV plus tôt dans l’année, il avait qualifié le président élu de «démagogue qui fait appel au plus petit dénominateur commun».

 
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Publié par le 4 décembre 2016 dans général, Insolite, International, Politique

 

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