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Les banques pourraient réduire le nombre de distributeurs automatiques de billets

A l’instar des agences bancaires , les distributeurs de billets, leur localisation et leur nombre sont passés au crible par les grands réseaux bancaires pour  réduire leurs coûts . C’est aussi un pas de plus vers la fin du cash ..

Après la diminution du nombre d’agences bancaires, les établissements se penchent sur une réduction du nombre de distributeurs de billets.

On se souvient de la flambée des distributeurs automatiques dans les années 2000. Les banques croyaient alors avoir trouvé la martingale pour diminuer le nombre de guichetiers en automatisant les retraits de cash eh bien aujourd’hui mêmes ces robots leur coûtent trop cher. Il y en surtout trop, alors que les clients utilisent de moins en moins d’argent liquide.

Résultat : les différentes enseignes bancaires réfléchissent à l’idée de partager ces distributeurs pour en diminuer les coûts. L’idée est simple  il s’agit de créer des centres de retrait d’argent en marque blanche, plus aucun logo n’y figurera, l’essentiel c’est de partager la facture.

Disparition programmée de l’argent physique. Pour l’heure, les distributeurs vont continuer d’avoir leur place dans le paysage urbain, mais il se pourrait bien qu’à terme, ils finissent par disparaître complètement.

C’est le sens de l’histoire tout simplement parce que l’argent physique lui-même va disparaître. Bientôt on paiera avec son téléphone, avec sa montre connectée ou avec sa bonne vielle carte bancaire.

Des clients réticents. Cette disparition programmée ce sont avant tout les banques qui la souhaitent parce que gérer des billets ou des pièces de monnaie, ça leur coûte très cher notamment pour des raisons de transport et de sécurité, mais du côté des clients, c’est une autre histoire, une majorité se déclarent encore attachés au billet de banque qu’ils considèrent plus sûrs qu’une transaction électronique et qui est encore pour eux le seul paiement complètement gratuit. (source)

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Publié par le 18 septembre 2017 dans économie, général

 

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Vers un monde sans cash : bientot la fin des distributeurs automatiques de billets ?

Avec la hausse du paiement en ligne et sans contact, sur mobile ou par carte, les automates sont de moins en moins utilisés.
Avec la hausse du paiement en ligne et sans contact, sur mobile ou par carte, les automates sont de moins en moins utilisés. (Crédits : Reuters)
Les banksters planchent sur un monde sans cash depuis quelques années déjà, et l’idée est diffusée via les médias affiliés . Voici un papier tout à fait révélateur de la Tribune qui en fait la promo et expose des statistiques en ce sens …  

Ce papier à charge contre le cash est intitulé Banque : et si c’était la fin des distributeurs automatiques de billets ? 

L’essor du paiement en ligne et sans contact, sur mobile ou par carte, accélère la baisse des usages des automates, qui coûtent cher aux banques. Le DAB a encore de l’avenir selon certains fournisseurs qui essaient d’inventer de nouveaux services comme la réservation de billets de spectacles.

Le mois prochain, on fêtera les cinquante ans du premier DAB, le distributeur automatique de billets, ouvert par la Barclays, au nord de Londres en juin 1967. En France, le premier automate fut installé l’année suivante, à la Société Marseillaise de Crédit, au tout début de la carte bleue, qui peina à décoller avant le milieu des années 1980 pour devenir le premier moyen de paiement des Français en 2003. Les machines se sont modernisées depuis mais, à l’heure du numérique, de la banque sur mobile et du paiement sans contact, qui laisse entrevoir un monde sans cash, les spécialistes du secteur s’interrogent sur « la fin des automates bancaires ».

Barclays DAB

[Barclaycash, le premier distributeur automatique de billets mis en service, chez Barclays, en juin 1967, devait permettre à l’agence de fournir un service 24h/24.]

Selon une étude OpinionWay pour l’éditeur italien de logiciels bancaires Auriga dévoilée ce jeudi, 29% des Français estiment qu’ils utilisent moins souvent les distributeurs automatiques de billets depuis cinq ans, principalement parce qu’ils paient plus fréquemment en carte bancaire et moins en espèces.

Usages DAB distributeur banques

[Quels sont les types d’opérations que vous avez réalisées sur des distributeurs automatiques de billets au cours des 12 derniers mois ? En gris : non. Crédits : sondage OpinionWay pour Auriga]

Baisse du nombre de retraits et du parc

Interrogé, le Groupement des Cartes bancaires nous révèle les tous derniers chiffres: en 2016, le nombre de DAB a diminué de 2% (-1.200), le parc total tombant à 57.136. Le nombre de retraits baisse graduellement (-2,5% en 2015), tombant à moins de 22 par an et par carte. Toutefois, en valeur, le montant total des retraits a légèrement progressé (+1% à près de 127 milliards d’euros). Les Français retirent un peu moins souvent, mais davantage: 86 euros en moyenne en 2016, contre 84 euros l’année précédente.

Les banques ont tendance à « dédoublonner » leurs distributeurs et à regrouper les agences en fermant les plus petites, face à la baisse de fréquentation  – seulement 21% des Français se rendent dans leurs agences plusieurs fois par mois, contre 52% en 2010. Pour la première fois, en 2016, une banque française ayant l’un des tous premiers réseaux de distribution a enregistré une baisse, proche de 5% du nombre de transactions sur ses automates.

D’ores et déjà, les espèces représentent moins de 5% du total des transactions en valeur, selon des estimations convergentes, tandis que le paiement par carte ne cesse de progresser depuis 2000  et pèse plus de la moitié des transactions en volume.

Transactions cartes bancaires France 2008-2015

[Evolution des transactions par carte bancaire en France de 2008 à 2015. Crédits : Groupement des cartes bancaires]

« Ennuyeux » et « pas sûr »

Près d’un quart des Français (23%) perçoivent le DAB comme « ennuyeux » et la proportion monte à 37% chez les 25-34 ans, qui ne le trouve « pas sûr » non plus (45%, contre 35% pour l’ensemble des personnes interrogées). Selon ce sondage*, « le choix du DAB se fait d’ailleurs à 89% pour des aspects sécuritaires », à l’intérieur d’une agence notamment. La fonction plébiscitée demeure le retrait de billets, faute d’alternative: 92% des Français l’ont fait au cours des 12 derniers mois, loin devant le dépôt de chèque (45%) et la consultation des comptes (39%).

L’éditeur de logiciels veut croire que « les automates bancaires n’ont pas dit leur dernier mot » car 23% des sondés sont ouverts à plus de services sur ces machines. Par exemple, ils sont 51% (sur les 23%) à être intéressés par le retrait d’argent sans carte bancaire, à l’aide d’un code reçu par mail ou SMS. Plusieurs banques françaises ont commencé à le faire, notamment la Caisse d’Epargne et le Crédit Mutuel (e-retrait). Et 43% sont intéressés par la réservation et l’impression de billets de spectacles ou événements sportifs, 42% par le paiement de factures ou services administratifs, directement depuis le DAB.

« Le consommateur actuel a profondément changé, il est plus exigeant, encouragé par une utilisation accrue des applications bancaires mobiles et en ligne. Si l’utilisation massive de la carte bancaire relègue l’automate bancaire au second plan, cette étude prouve que le DAB a encore de l’avenir devant lui. En lui apportant davantage de valeur ajoutée via des services additionnels, son attractivité auprès des Français et plus particulièrement des 25-34 ans, serait renforcée », fait valoir Thierry Crespel, le responsable commercial pour la zone Europe d’Auriga.

Toutefois, l’enquête OpinionWay souligne « un point de vigilance: les usagers ne montrent pas un très fort enthousiasme à l’égard de ces nouveaux services ». Et une toute petite fraction serait prête à payer un surcoût (14% des personnes intéressées, moins de 2 euros par service).

En septembre dernier, les experts des services financiers du cabinet Deloitte s’étaient montrés très dubitatifs, en présentant une étude sur les relations entre les banques et leurs clients, soulignant que les consommateurs n’étaient pas très attachés au DAB de leur agence.

« Les machines multi-usages comme l’achat de billets de concerts, c’est le chant du cygne des fabricants de GAB, pour continuer à exister ! » avaient-ils estimé. « Est-ce la vocation d’un DAB de proposer de la recharge de crédit de téléphone mobile ? Avec le développement des moyens digitaux, on se dirige vers une diminution structurelle du nombre de guichets automatiques, qui coûtent cher aux banques en frais de transport de fonds », prédisaient-ils.

Banques DAB Français

[Lieu de retrait d’espèces habituel préféré des Français. Crédits: baromètre 2016 des relations banques clients Deloitte]

Si, en ville, il suffit de marcher quelques mètres de plus pour trouver un distributeur, les fermetures de DAB et d’agences posent un tout autre problème en zones rurales. Au Royaume-Uni, une solution a été trouvée pour éviter cet appauvrissement et la désertification bancaire des campagnes: les bureaux de la Poste servent désormais de guichet universel, à la suite d’un accord signé avec les plus grandes banques.

* Etude quantitative réalisée entre le 3 et le 8 mars 2017 auprès de 1.026 individus de 18 à 65 ans clients d’au moins une banque traditionnelle ou en ligne et utilisateurs de DAB.

 

 
 

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Punir le Cash : Les frais sur les retraits aux DAB (ou « Distributeurs de billets ») explosent à un plus haut de tous les temps !

Avec les planificateurs centraux du monde (et leurs copains étreignant le statu quo) appelant à des interdictions de cash (et largant l’argent par hélicoptère ironiquement en même temps), les coûts pour obtenir son propre argent flambent, ce qui semble être une forme tranquille de contrôle des capitaux rampant sur ​​le public américain distrait. Comme rapporte le WSJ, le coût moyen pour le retrait à un distributeur automatique de billets qui n’est pas lié à la banque d’un client atteint un niveau record de 4,52 $ par transaction (avec une moyenne de coût « hors réseau« de 5 $ et pouvant atteindre autant que 8 $ dans certains endroits.)

Comme le rapporte le Wall Street Journal,

La moyenne des coûts pour utiliser un distributeur automatique de billets qui n’est pas lié à la banque d’un client atteint un niveau record de 4,52 $ par transaction au cours de la dernière année, selon une enquête du fournisseur de données  Bankrate  Inc. qui sera publié lundi.

À Atlanta et New York, la moyenne de coût « hors réseau« est de 5 $ et peut atteindre autant que 8 $ à certains endroits, dans certaines circonstances, Bankrate dit.

Le nouveau taux moyen de taxation reflète une augmentation de 21% au cours des cinq dernières années.

« Quelqu’un doit payer pour maintenir ces réseaux ATM, et  le fardeau tombe sur les non-clients, » explique Greg McBride, analyste financier senior chez Bankrate.

La Moyenne des frais varient selon la ville en grande partie parce que les grandes banques nationales pricent différemment selon le marché, tandis que les banques locales peuvent avoir des plans de tarification uniques.

En plus d’Atlanta et de New York, l’enquête a révélé que les villes avec les frais les plus élevés pour les ATM comprennent Phoenix à 4,88 $, 4,84 $  Miami, et Milwaukee à 4,78 $.

 

 

Les frais de guichets automatiques les plus bas étaient à San Francisco, et Cincinnati à 3,86 $, à Kansas City à 4,01 $, et à 4,11 $ à  Dallas et pour Seattle à 4,21 $.

* * *

Bien que ce soit pas un contrôle direct de capitaux, il est clair que la «taxe» sur l’accès à votre propre argent augmente rapidement, et comme nous l’avons noté précédemment,

Les avantages pour les banques et les gouvernements en éliminant le cash  sont évidents :

  1. Chaque transaction financière peut être taxée
  2. Chaque transaction financière peut être facturée avec des frais
  3. Les Bank run (panique bancaire) sont éliminés
Dans les systèmes de réserves fractionnaires comme la nôtre, les banques ne sont tenus de détenir une fraction de leurs actifs en espèces. Ainsi, une banque peut avoir seulement 1% de ses actifs en espèces. Si les clients craignent que la banque pourrait être insolvable, ils se pressent à la banque et réclament leurs dépôts en espèces physique. La banque manque rapidement de liquidités physique et ferme ses portes, ce qui alimente en outre une panique.

Le gouvernement fédéral a commencé à assurer les dépôts après la Grande Dépression qui avait déclenché l’effondrement de centaines de banques, et cette garantie avait limitée les paniques bancaires, car les déposants ne craignaient plus nécessairement que la fermeture d’une banque signifierait que leur argent en dépôt a été perdu.

Mais puisque les gens pourraient éventuellement détecter une perturbation dans la Force financière et décider de transformer l’argent numérique en espèces physique (ou cash) par mesure de précaution, l’élimination de la trésorerie physique , le cash, élimine également la possibilité de paniques bancaires, car il n’y aura aucune forme d’espèces qui ne soit pas contrôlés par banques.

Bien que les avantages pour les banques et les gouvernements de l’interdiction du cash sont évidents, il y a des inconvénients pour l’économie réelle et la résilience des ménages.

Wall Street Journal – resistanceauthentique
 
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Publié par le 6 octobre 2015 dans économie, général

 

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Les banques commencent à fermer des distributeurs automatiques de billets …

Depuis années 2000, retraits « cash » distributeur déclin.

Depuis les années 2000, les retraits de « cash » au distributeur sont en déclin. – Shutterstock

La fin du cash et le contrôle total de vos flux de capitaux et de votre argent vous en rêviez , les banques sont en tain de le faire . Quel est le vrai problème de fond : l’assèchement des liquidités (trappe à liquidités déflationniste créé par le QE qui ne profite qu’aux initiés aux dépends de l’économie réelle distordue, et assèchement suite au tapering) d’une part, les banques n’ont donc au fond pas trop le choix, d’autant que la plupart sont en réalité d’ores et déjà en faillite ; et la surveillance totale de vos moindres mouvements d’autre part .

Imaginez que même Les constructeurs sont « condamnés »  à imaginer des distributeurs sans billets :

Les distributeurs ne représentent plus que la moitié des revenus des constructeurs. Ceux-ci se dotent de nouveaux services.

Les fabricants de distributeurs automatiques de billets (DAB) ont commencé depuis quelques années déjà à faire évoluer leur modèle économique pour s’adapter aux exigences des banques. Les revenus que Diebold ou encore Wincor Nixdorf, deux des trois principaux acteurs du secteur en France avec NCR, tirent de la vente de machines ne représentent ainsi que la moitié environ de leur chiffre d’affaires. Et cette proportion est amenée à se réduire sensiblement dans les prochaines années au profit de la fourniture de nouveaux services, note les échos.

Pourquoi les gouvernements détestent l’argent liquide :

« La raison invoquée par nos dirigeants pour supprimer le cash est de maintenir la société à l’abri des terroristes, des fraudeurs, des blanchisseurs d’argent, des cartels de la drogue et autres méchants réels ou imaginaires.

Le vrai but de la multiplication de ces lois est de forcer les citoyens à faire des paiements via le système financier. Cela permet aux gouvernements de développer leurs capacités d’espionnage, de garder une trace des transactions financières les plus privés de leurs citoyens, et de traire leurs citoyens du dernier euro de paiements d’impôts prétendument dus ».

(pétition contre la société sans cash)

Mais puisqu’on vous dit que TOUT VA BIEN ! C’est la reprise ! Z

Les banques commencent à fermer des distributeurs automatiques de billets

Après la flambée des années 2000, le parc d’automates bancaires stagne. Le besoin de « cash » diminue avec la hausse des paiements par carte.

Une disparition progressive du « cash » est-elle amorcée ? Après avoir massivement doté leurs agences de distributeurs automatiques de billets (DAB) depuis la fin des années 1980, les banques françaises commencent à faire marche arrière. « Le pic de la politique d’équipement en DAB a été atteint à la fin des années 2000 et nous assistons depuis à une inversion de tendance, constate Didier Cocheteau, le directeur des paiements du groupe BPCE. En effet, les retraits de billets dans les automates ne progressent plus. Le besoin de cash diminue parce que les paiements par carte bancaire progressent, notamment avec le développement du sans-contact, qui permet de payer par carte à partir du premier euro. »

Permalien de l'image intégréeBPCE mesure déjà ce recul auprès de ses clients commerçants, qui remettent moins de cash à leur agence, parce que leurs propres clients paient moins en liquide. Entre la mi-2014 et la mi-2015, ces entrées de fonds dans les agences du groupe ont ainsi reculé de 2,5 %. BPCE va donc proposer prochainement à ses réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne de réduire leurs parcs lorsque le taux d’utilisation des DAB n’est pas suffisant. « Par exemple, les agences qui dis­posent aujourd’hui de 3 à 5 DAB devraient ne conserver que deux automates. Nous pourrions ainsi en supprimer quelques dizaines », précise Didier Cocheteau.

Le seuil de rentabilité s’est dégradé

Dans les caisses du Crédit Agricole, les retraits d’espèces perdent aussi doucement du terrain. En 2014, le groupe a enregistré une baisse de 0,2 % des retraits à ses ­distributeurs automatiques. L’année passée, le Crédit Agricole Alpes-Provence a même vu le nombre de retraits décrocher de 2,7 %.

Cette baisse de la « fréquentation » des DAB se combine à des exigences réglementaires de sécurité coûteuses. Si bien que le seuil de rentabilité des automates s’est dégradé. « Celui-ci est passé d’environ 3.500 à 3.000 retraits par mois à 4.000 voire 4.500 retraits par mois ces dernières années », indique Yann Lhuissier, directeur général adjoint développement du Crédit Agricole Alpes-Provence.

Dans ce contexte, le système de commission interbancaire de retrait moins favorable n’est pas sans conséquence. Pour mémoire, ces commissions perçues par les banques lorsque les clients de leurs concurrentes retirent de l’argent à leur DAB ont été abaissées à 0,57 euro fin 2011, contre 0,72 euro auparavant. « Cette baisse de revenus a encouragé les banques à reconsidérer l’installation de DAB dans leurs nouvelles agences. Avant, le DAB était indispensable pour attirer les clients, aujourd’hui ce n’est plus forcément le cas lorsque le nouveau concept d’agence est suffisamment novateur », explique Joel Nadjar, associé chez Kurt Salmon.

Toutefois, les banques mutualistes disent vouloir maintenir « un niveau de service » partout sur le territoire. « Dans les régions isolées, au-delà de l’implantation de DAB, nous privilégions aussi l’installation de points de retrait chez des commerçants ou la mise en place de DAB légers dans les supermarchés par exemple », explique Yann Lhuissier. Une stratégie que La Banque Postale pratique déjà à travers ses relais poste installés chez les commerçants ou ses agences postales communales qui dépannent ses clients qui veulent retirer des espèces.

Trois tendances de fond

Des distributeurs plus sécurisés

Le « skimming », qui consiste à introduire dans le distributeur de billets un équipement capable de copier les données contenues sur la piste magnétique de la carte bancaire, représente la fraude la plus répandue et cause au niveau mondial des pertes estimées à plus de 1 milliard d’euros. Pour y parer, Diebold a développé un système de lecture de la carte bancaire dans le sens de la largeur. Opérationnel en Suisse, en Afrique et en Russie, ce système devrait être déployé en 2016 en France dans les automates de plusieurs grandes banques.

Les automates s’adaptent aux nouveaux usages

Les constructeurs développent des solutions logicielles permettant de retirer de l’argent au distributeur sans avoir à sortir sa carte. Dans son application bancaire, une fois authentifié par un code, le client sélectionne la fonction de retrait et choisit un montant. Son téléphone génère alors un code-barres 2D (QR Code), qui, une fois scanné par le lecteur dédié de l’automate, déclenche la distribution de billets. Un concept similaire permet d’envoyer de l’argent à un proche. Wincor Nixdorf teste la première solution dans 3 banques françaises pour un déploiement en 2016.

Quand l’automate se transforme en minibanque

Les constructeurs de distributeurs se positionnent comme partenaires des banques pour les accompagner dans leur transformation digitale. Diebold a ainsi développé, pour la banque islamique Al Rajhi Bank, un automate multitâche permettant tout à la fois d’ouvrir un compte, d’éditer une nouvelle carte bancaire ou même un chéquier, ou, encore, de dialoguer avec un conseiller spécialisé par vidéoconférence. Déployé dans des zones rurales reculées en Arabie saoudite, ce kiosque ­intéresserait aussi des banques mutualistes en France.

Les Echos – resistanceauthentique

 
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Publié par le 16 septembre 2015 dans économie, général, Insolite, Nouvel ordre mondial, société

 

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La 1er ministre Polonaise recommande « plus d’espèces » : « Ne comptez pas sur vos cartes bancaires et les distributeurs de billets »

▪ Notre indicateur technique de court terme nous donne un avertissement. Il prédit un rendement de MOINS 4,5% pour les valeurs US au cours des trois prochains mois. Et selon notre modèle de long terme, il faut nous attendre à une perte de 9,6% par an sur les 10 prochaines années.

Prévisions boursières long terme

Prévisions boursières court terme

Ces modèles seront-ils exacts ? Nous verrons bien.

▪ Dynamisme… dynamite
Nous avons également appris qu’Ewa Kopacz, Premier ministre en Pologne, a conseillé aux Polonais se rendant en Grèce de prendre « plus d’espèces » avec eux.

Pourquoi ? Parce que la situation pourrait être « très dynamique », dit-elle.

« Ne comptez pas sur vos cartes bancaires et les distributeurs de billets ; amenez plus d’espèces avec vous ».

Ce n’est pas la situation dynamique qui nous inquiéterait. C’est la dynamite qui se trouve sous le système monétaire mondial dans son intégralité. C’est un système fondamentalement déficient. C’est-à-dire qu’il est basé sur l’indépendance et de l’intégrité de ses gardiens. Non que nous pensions que Madame Yellen (et les autres) soit idiote. Nous ne doutons pas non plus de son honnêteté. Mais elle n’est qu’humaine, après tout. Or la planification centrale d’une économie à 18 000 milliards de dollars… en manipulant la devise papier, les prix des actifs et les taux d’intérêt… c’est une entreprise surhumaine. Probabilités que quelque chose tourne mal : 100%.

Un lecteur pose une bonne question :

« J’ai une question sur la recommandation de détenir du cash. Si les entreprises mettent en place un contrôle des capitaux et des banques, sous quelle forme doit-on détenir du liquide ? En dollars US ou autre devise. Si nous nous dirigeons vers une ‘société sanscash‘, à quoi servirait-il d’avoir un tas de billets ? »

Nous aimerions avoir une meilleure réponse, mais nous n’avons que celle-ci :

L’argent est toujours une convention. C’est un accord — qui n’est quasiment jamais écrit — par lequel les gens reconnaissent une forme d’ »argent » comme représentant la richesse. Depuis le début de la civilisation, les gens ont expérimentés avec diverses sortes de monnaie. Ils ont terminé — quasiment toujours et quasiment partout — avec de l’or et de l’argent-métal. Pourquoi ? Parce que ces métaux sont pratiques. Et difficiles à produire. Il s’agissait de « cash » que les gouvernements ne pouvaient pas contrôler. Il n’y avait pas besoin de surhommes pour les gérer.

Bien entendu, les gouvernements — les gens qui peuvent dire aux autres quoi faire — veulent toujours contrôler la devise. Ils y mettent leur visage. Ils battent monnaie. Ils rognent les pièces. Ils impriment des bouts de papier et appellent ça de l’argent. Mais ils n’ont jamais pu réellement et complètement contrôler le « cash« . Les gens ont accumulé de l’or. Ils l’ont caché. Ils se sont enfuis avec. Ils l’ont utilisé pour échanger entre eux — sans se soucier de ce que disaient les autorités.

Et lorsque la devise officielle finissait par rendre l’âme — ce qu’elle fait toujours — les gens sont revenus à l’or parce qu’ils savaient qu’ils pouvaient lui faire confiance.

▪ Restez méfiant
A présent, les autorités font peut-être une nouvelle tentative pour contrôler entièrement la devise. Les économistes prétendent que c’est plus pratique pour le consommateur (plus besoin d’attendre que le caissier rende la monnaie à la personne devant vous). Ou ils tentent de vendre ça comme un outil macro-économique utile pour les planificateurs centraux (ils pourront stimuler la demande en imposant des taux négatifs… c’est-à-dire une taxe sur votre compte en banque). Ou bien ils disent qu’un monde sans cash sera plus sûr — les terroristes auront plus de mal à trouver des financements et les barons de la drogue auront plus de mal à nettoyer leur argent.

La vraie raison est la suivante : le contrôle. Si les autorités peuvent éliminer le cash, elles peuvent facilement suivre, taxer et confisquer votre argent. Et si elles peuvent contrôler votre argent, elles pourront vous contrôler aussi. Vous avez une opinion qu’elles ne veulent pas entendre ? Vous appartenez à un groupe dont elles veulent se débarrasser ? Vous voulez savoir ce qu’on a fait de l’argent de vos impôts ?

Attention, en un clic de souris, on pourrait vous faire « disparaître ».

« Parfois, quand le gouvernement vous dit de faire une chose, il vaut mieux faire le contraire », nous dit un voisin français.

En 1944, son père était maire adjoint d’une petite ville dans le sud-ouest de la France. Les Alliés avaient débarqué en Normandie et l’armée allemande ramenait ses troupes vers le Rhin.

Notre ami raconte :

« Quelqu’un avait fait exploser un camion allemand pendant qu’il passait dans la ville. C’est ce que les gens faisaient. Ils tiraient sur les Allemands. Et les SS n’appréciaient pas. Ils rassemblaient le maire et quelques autres personnes. S’ils ne dénonçaient pas le coupable, ils tuaient le maire — et, parfois, la ville entière.

Mon père a reçu un message disant qu’il était convoqué sur la place du village. Il a préféré partir dans les bois… et il a bien fait. Sinon je ne serais pas là ».

Quand avez-vous besoin d’une pile de cash ? Quand les autorités tentent de le rendre hors-la-loi.

Ayez des billets. Et de l’or.
[NDLR : Vous pouvez aussi agir ! Demandons au gouvernement français de mettre fin à la dématérialisation du cash : notre pétition est en ligne — pour la signer à votre tour, il suffit de cliquer ici.]

source

 

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Bank run en Grèce : Et si les banques grecques se retrouvaient à court de billets ?!!

Des retraités attendent de pouvoir retirer leur pension au guichet d'une banque.

Des retraités attendent pour pouvoir retirer eurs pensions d’une banque …

Rien ne va plus en Grece , où le Bank run continue depuis  des mois, et vide littéralement les banques qui étaient dejà courtes en liquidités . Aucune mesure de contrôle des capitaux n’étant mise en oeuvre, ce n’est qu’une question de temps avant l’effondrement des banques, et la faillite ! Et c’est toute l’Europe qui est sur le point de vaciller, l’exposition des banques Européennes étant trés importante, et les banques interconnectées , sans compter l’ombre d’un Grexit … Z .

La menace de faillite se rapproche à mesure que les Grecs retirent massivement leurs capitaux des banques. Une situation qui rappelle celle de Chypre en 2013 et dont le pays était sorti meurtri.

Engagée dans un bras de fer avec l’Allemagne, la Grèce en oublierait-elle une menace autrement plus importante? Acculées par les retraits de plus en plus importants de leurs épargnants, les banques grecques survivent plus qu’elles ne vivent, menacées de se retrouver à cours de liquidités. Ce qui ne signifie rien de moins que leur faillite. La semaine dernière, les Grecs ont retiré en une seule journée entre 300 et 400 millions d’euros, selon le Financial Times, pour aller les placer dans des lieux qu’ils estiment plus sûrs: sous leur matelas ou dans des comptes étrangers. Du jamais vu depuis l’arrivée au pouvoir de Syriza et un symbole de la défiance croissante des épargnants vis-à-vis des établissements bancaires et des institutions économiques.

Les longues files d’attente devant les banques à Athènes rappellent étrangement celles de 2010 puis de 2012, lors des précédents épisodes de cette crise qui n’en finit pas. Pour rassurer les Grecs mais aussi sauver les banques helléniques, la Banque centrale européenne (BCE) n’a jamais hésité à mettre la main au portefeuille. Mais l’avancée très -trop- lente des négociations entre le gouvernement grec et la zone euro pourrait bien casser ce cercle infernal.

Le précédent chypriote

Si la BCE fermait la dernière manne financière européenne d’Athènes, l’aide d’urgence, Alexis Tsipras et Yanis Varoufakis seraient obligés de prendre des mesures exceptionnelles. Notamment d’interdire aux Grecs de sortir leurs capitaux du pays, en faisant barrage aux virements internationaux. Ce serait là un premier coup porté à l’unité monétaire européenne, un premier pas de la Grèce vers un «Grexit» tant redouté.

Le pays peut toutefois se raccrocher à la jurisprudence chypriote. L’île avait dû faire face, dès 2008, à une crise grave et avait finalement eu recours à un strict contrôle des capitaux en 2013, pour éviter que les habitants ne cèdent à la panique et se ruent dans les banques pour retirer leurs économies. Renfloués par l’Union européenne au travers d’un plan d’aide d’urgence accordé au pays et grâce à la contribution contrainte et forcée des épargnants, les établissements bancaires chypriotes s’étaient finalement sortis de cette mauvaise passe. Et le pays avait évité de justesse une sortie de l’euro… au prix d’une thérapie de choc semblable à celle que Bruxelles réclame à la Grèce.

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Publié par le 24 mars 2015 dans économie, général, International

 

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Insolite- Une pluie de billets de banque à Dubaï !

Il pleut des billets à Dubaï. Le 11 février dernier, vers 15 heures, des milliers de billets de 500 dirhams (120 euros) sont mystérieusement tombés du ciel, pour le plus grand bonheur des habitants de la ville des Emirats Arabes Unis, qui se sont précipités pour ramasser la cagnotte. « Cela n’arrive pas tous les jours, tout le monde été stupéfait par ce qui se passait », a témoigné un témoin de la scène, cité par le Daily Mail.

Les conducteurs ont abandonné leurs voitures pêle-mêle pour ramasser les billets, provoquant la pagaille dans les rues de Dubaï. Selon le Daily Mail, près de 680 000 euros ont ainsi été récupérés.

Les billets se sont mis à pleuvoir alors qu’un vent fort soufflait sur le quartier de Jumeirah depuis quelques minutes. La source du butin n’est pas connue. La police, arrivée tardivement sur les lieux, s’est contentée de disperser les gens.

 

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