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Vit-on dans une simulation ? Des scientifiques mettent la théorie à l’épreuve

réalité virtuelle

Selon Elon Musk  il y a « une chance sur un milliard que nous vivions dans la réalité » Mais qu’est ce que la réalité au juste ? La réponse à cette question peut rendre caduque la question de savoir si nous vivons dans une simulation ou pas . Tout n’est qu’une question de point de vue .. Z 

Les scientifiques cherchent à prouver l’hypothèse avancée par Elon Musk selon laquelle notre réalité n’est qu’une grande simulation.

Elon Musk a souvent évoqué l’idée que nous vivons tous dans une immense simulation informatique, avançant le fait qu’il y avait « une chance sur un milliard que nous vivions dans la réalité ». Cette idée du patron de Tesla rejoint une théorie selon laquelle notre expérience de la réalité est contrôlée par une intelligence supérieure qui évolue dans une autre réalité.

Lors de son passage au podcast animé par Joe Rogan, Elon Musk détaillait son point de vue : « L’univers a 13,8 milliards d’années, donc toutes les civilisations qui ont surgi dans le cosmos ont eu beaucoup de temps pour parfaire leur savoir-faire technologique. Si on part du principe que les jeux vont s’améliorer, il y a de grandes chances qu’à l’avenir ils soient impossibles à distinguer de la réalité. »

Des expériences pour distinguer la réalité physique de la simulation

Si la théorie peut paraître farfelue, elle ne cesse d’attiser la curiosité de scientifiques et de chercheurs tels que Scott Aaronson, chercheur en informatique à l’Université du Texas à Austin, Thomas Campbell, ingénieur à la NASA, Nick Bostrom, philosophe à l’université d’Oxford et même l’astrophysicien Neil deGrasse Tyson, qui ont appelé cette hypothèse la « théorie de la simulation ».

Pour démontrer que nous vivons bien dans une simulation géante, certains scientifiques comme Scott Aaronson ont commencé à chercher les imperfections du système : « S’il y avait des bogues dans le programme régissant notre univers, ceux-ci pourraient indubitablement avoir des effets observables, tout comme Dieu apparaissant dans un nuage orageux pourrait être une assez bonne preuve empirique en faveur de la religion ».

La physique quantique pour savoir si nous sommes dans une simulation

D’autres, comme Thomas Campbell, font le parallèle avec les jeux vidéo en avançant le fait que dans ces simulations, les concepteurs se concentrent sur ce que les joueurs peuvent voir en simulant seulement ces parties. En partant du principe que les créateurs de notre réalité virtuelle ont adopté le même mode de fonctionnement, il estime que les détails qui confirmeront cette « théorie de la simulation » se trouvent dans les expériences de physique quantique subtile. En effet, les architectes de notre simulation se seraient moins concentrés sur cette partie plus difficilement visible.

Enfin, il ne faut pas oublier que les progrès de l’intelligence artificielle et de l’informatique pourraient aussi amener les humains à créer leurs propres simulations contenant des être numériques. Une fois que ces simulations auront été mises au point par l’être humain, nous pourrons se demander à quel stade de la simulation d’origine nous nous trouvons.

Source : NBC News.

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Publié par le 9 octobre 2018 dans général, Sciences

 

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La chasse à la mythique «planète X» relancée par la découverte d’une nouvelle planète naine dans notre système solaire

Apres avoir découvert 12 nouvelles lunes de Jupiter en cherchant la planète X comme je le rapportais hier, Scott Sheppard et son équipe frappent encore concernant la recherche de cette fameuse planète mystère, avec la découverte d’une nouvelle planète naine de 300 kilomètres de diamètre aux confins de notre système solaire . Et tenez vous, il pourrait y avoir des milliers de planètes similaires ! Comme l’affirme un scientifique à la fin de ce papier, on a ici « une preuve supplémentaire que quelque chose de grand pourrait être là » , qui n’est pas forcément une planète  . Depuis les sumériens, le système solaire à peut être évolué, ou alors il y a la planète dont parlent les sumériens, et on parle de tout autre chose ici … Et si comme je l’ai déjà beaucoup évoqué, c’était une naine brune ?? Voir l’influence de Némésis ??? On sait même que des étoiles « étrangères » nous ont déjà rendu visite , dans notre système solaire (on envisage même aussi une étoile errante qui aurait provoqué des anomalies)  … Z 

Une planète dix fois plus massive que la Terre se cache-t-elle aux confins du système solaire ? L’hypothétique « planète X » (ou planète Nine, pour ceux qui ne comptent pas Pluton) fait fantasmer de nombreux astronomes. La quête revient sur le devant de la scène cette semaine, après la découverte d’un caillou transneptunien lointain, 2015 TG387, surnommé « the goblin ». Son orbite en forme d’ellipse très aplatie pourrait être due à l’influence d’un corps massif situé encore plus loin, estiment les chercheurs. A ce stade, il ne s’agit toutefois que d’une supposition, et aucune preuve directe de l’existence de cette fameuse « planète X » n’a à ce jour été détectée.

Selon les chercheurs, il pourrait y avoir des milliers d’objets lointains similaires. Ils espèrent en découvrir davantage, pour être capable de réduire le terrain de chasse de la mythique planète X. La quête continue. (source)

Découverte d’une planète naine dans les profondeurs de notre système solaire qui renforce les preuves en faveur de la présence de l’hypothétique 9e planète

L‘hypothétique et massif corps du système solaire externe, surnommée la 9e planète (Planet Nine ou Planète X) s’avère toujours insaisissable, mais sa recherche a donné lieu à une autre découverte : une minuscule planète naine, à environ 2,5 fois la distance de Pluton au moment où elle a été trouvée.

Image d’entête : représentation artistique de l’hypothétique 9e planète. (Roberto Molar Candanosa/ Scott Sheppard/ Carnegie Institution for Science)

Elle est désignée 2015 TG387 et elle est surnommé ” The Gobelin ” (car sa désignation provisoire contient TG et l’objet a été vu pour la première fois vers Halloween). De plus, elle est assez petite, même pour une planète naine, avec un diamètre d’à peine 300 kilomètres. Par contre, son orbite est énorme. Selon les chercheurs, suggérant que la 9e planète est quelque part là-bas, dans le froid et l’obscurité.

Les images de la découverte de 2015 TG387 (The Gobelin) Prises par le télescope Subaru de 8 mètres situé au sommet du Mauna Kea à Hawaii, le 13 octobre 2015. Les images ont été prises à environ 3 heures d’intervalle. 2015 TG387 peut être vu en mouvement près du centre tandis que les étoiles et les galaxies beaucoup plus éloignées sont stationnaires. (Scott Sheppard)
2015_tg387

Elle a été découverte par les astronomes Scott Sheppard de la Carnegie Institution for Science (Washington) et ses collègues Chad Trujillo de la Northern Arizona University et David Tholen de l’université d’Hawaii. Ensemble, cette équipe dirige les recherches de la 9e planète.

Lorsqu’elle a été découverte, The Gobelin était à environ 80 unités astronomiques (UA, la distance entre la Terre et le Soleil). Pour le contexte, la distance de Pluton est en moyenne de 39,5 UA,  bien que cela varie un peu parce que son orbite est elliptique, se rapprochant de 29,7 UA à son périhélie (au plus proche du Soleil) et allant jusqu’à 49,3 UA à l’aphélie (son point le plus éloigné du Soleil).

En fait, chaque planète (et planète naine) de notre système solaire a une orbite elliptique, à des degrés divers (aucune aussi elliptique que celle de Pluton). Mais l’orbite du Gobelin est vertigineuse, d’après plusieurs années d’observations pour confirmer la découverte et décrire son orbite.

Elle arrive à 65 UA à son périhélie. Ce n’est pas le périhélie le plus éloigné, les objets du nuage d’Oort2012 VP113 et Sedna atteigne 80 et 76 UA respectivement.

Une comparaison de 2015 TG387 à 65 UA avec les planètes connues du système solaire. Saturne peut être vue à 10 UA et la Terre est, bien sûr, à 1 UA, car la mesure est définie comme la distance entre le Soleil et notre planète. (Roberto Molar Candanosa/ Scott Sheppard/ Carnegie Institution for Science)Gobelin 1 18

Mais The Gobelin va plus loin, beaucoup, beaucoup, beaucoup plus loin que VP113 2012 ou Sedna, et en fait tout autre objet connu du système solaire, à l’exception de quelques comètes. D’après sa trajectoire, son aphélie est de 2 300 UA. Sedna, qui a établi le précédent record, a un aphélie de 937 UA.

Il faut ainsi 40 000 ans au Gobelin pour faire le tour du Soleil une seule fois.

Les orbites de la nouvelle planète naine extrême 2015 TG387 et des autres objets du nuage d’Oort intérieur 2012 VP113 et Sedna par rapport au reste du système solaire. (Roberto Molar Candanosa/ Scott Sheppard/ Carnegie Institution for Science)

Gobelin 2 18

Comme ces objets sont si éloignés, ils n’interagissent pas gravitationnellement avec des planètes comme Neptune ou Jupiter.

Selon Mme Sheppard :

Ces objets dits du nuage d’Oort intérieur, tels que 2015 TG387, 2012 VP113 et Sedna, sont isolés de la plupart des masses connues du système solaire, ce qui les rend extrêmement intéressants.

Ils peuvent être utilisés comme sondes pour comprendre ce qui se passe à la périphérie de notre système solaire.

Face au comportement de The Gobelin, pour Sheppard et ses collègues, il y a quelque chose là-bas, quelque chose d’énorme, jusqu’à 10 fois la masse de la Terre. Quelque chose qui tire les orbites de ces objets transneptuniens en des formes allongées avec son immense gravité.

Toujours selon Sheppard :

Ces objets lointains sont comme des miettes de pain qui nous mènent à la 9e planète.

Plus nous en trouverons, mieux nous comprendrons le système solaire extérieur et la planète potentielle qui, selon nous, façonne leurs orbites, une découverte qui redéfinira notre connaissance de l’évolution du système solaire.

L’hypothèse de la planète X a été formulée pour la première fois en 2014, lorsque Sheppard et Trujillo, après avoir découvert 2012 VP113, ont remarqué les longues orbites en boucle d’objets similaires. Ils se sont regroupés de telle manière que cela ne peut être un hasard, mais une énorme planète bien au-delà de Pluton aurait pu les influencer pour obtenir la configuration observée.

L’orbite des 6 objets transneptuniens de la ceinture de Kuiper et celle de la 9e planète (Caltech/R. Hurt (IPAC))

Certains astronomes ne pensent pas que la 9e planète existe. Plus tôt cette année, une équipe de chercheurs a proposé une explication alternative à ces orbites particulières : un tas de roches qui se seraient bousculées, telles des autotamponneuses, pour acquérir ces étranges trajectoires. D’autres encore pensent qu’il existe des ” biais frappants ” dans la détection des objets transneptuniens. En d’autres termes, les données mêmes sur lesquelles se fonde cette hypothèse seraient erronées.

Qu’elle existe ou non, la recherche avide de cette planète supposée amène son lot de découvertes. Par exemple, la découverte de 12 nouvelles lunes joviennes, annoncée plus tôt cette année, qui nous relatent une époque de la formation de Jupiter où la planète était encore en croissance.

Et, bien sûr, maintenant, il y a The Gobelin qui, d’après des simulations informatiques incluant la taille et l’orbite de la 9e planète selon un article publié par Mike Brown et Konstantin Batygin de Caltech en 2016, pourrait être guidé par une planète géante.

Selon Trujillo :

Ce qui rend ce résultat vraiment intéressant, c’est que la planète X semble affecter 2015 TG387 de la même manière que tous les autres objets extrêmement éloignés du système solaire.

Ces simulations ne prouvent pas qu’il y a une autre planète massive dans notre système solaire, mais elles sont une preuve supplémentaire que quelque chose de grand pourrait être là.

L’étude sera publiée dans The Astronomical Journal et disponible en pré-publication sur arXiv : A New High Perihelion Inner Oort Cloud Object. Présentée sur le site de la Carnegie Institution for Science : New extremely distant Solar System object found during hunt for Planet X.

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Publié par le 4 octobre 2018 dans Espace, général, Sciences

 

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L’or, une arme pour la Chine dans sa guerre commerciale contre les États-Unis

lingotins d'or de 50 grammes, 20 grammes, etc.

Selon Stewart Thomson, nous n’étions pas encore véritablement dans une guerre commerciale entre les États-Unis et la Chine. C’est néanmoins en bonne voie de se matérialiser, et voici les conséquences qui pourraient en découler (source) :

Alors que la prochaine réunion de la FED arrive à grands pas, le cours de l’or continue de zigzaguer vers le bas. Voyez ci-dessous le graphique du métal jaune sur le long terme :

cours de l'or septembre 2018J’ai qualifié les tensions commerciales entre les États-Unis et la Chine d’escarmouches. Depuis le début de ces accrochages commerciaux, les mouvements du yuan par rapport au dollar sont quasiment identiques à ceux de l’or par rapport au dollar.

La levée des droits de douane est négative pour la Bourse chinoise et positive pour le dollar. Ils ne font pas beaucoup de tort à l’économie chinoise et américaine, si ce n’est la création d’une légère inflation.

Cela dit, vu que la Chine exporte beaucoup plus aux États-Unis qu’elle importe de ce pays, la Chine ne peut sortir gagnante de ces accrochages commerciaux. Ce que l’empire du Milieu peut faire, c’est limiter l’exportation de produits dont les États-Unis ont besoin, par exemple de minéraux de terres rares.

Si cela devait avoir lieu, le gouvernement américain réagirait probablement en refusant d’exporter des composants électroniques clés et des produits agricoles. Cette escalade en guerre commerciale en bonne et due forme provoquerait un pic prématuré du cycle économique américain, ce qui mettra un terme au marché haussier de la Bourse.

De plus, le relèvement du taux directeur américain et le resserrement quantitatif de la FED devraient faire plafonner les rachats d’actions. En outre, Trump est sur le sentier de la guerre en ce qui concerne des locomotives des marchés tels que Twitter et Facebook.

En bref, si les accrochages commerciaux entre les États-Unis et la Chine se muent en véritable guerre commerciale au point de nuire à l’économie américaine, Trump sera plus susceptible de recourir à une forme de dévaluation du dollar en tant qu’arme.

Les règles du FMI stipulent clairement que les pays n’ont pas le droit de manipuler leur devise pour régler leur problème de balance commerciale déficitaire. Cela dit, les gouvernements ont l’habitude d’enfreindre les règles.

Des accords du Plaza 2.0 ?

Trump pourrait convaincre d’autres pays membres du G7 d’adopter des accords du Plaza 2.0 pour dévaluer le dollar. S’il devait échouer dans cette entreprise, il pourrait tout simplement choisir d’ignorer le FMI, ou demander au Trésor de démarrer un programme d’achats d’or, ce qui ne serait pas en violation avec les règles du FMI.

suite et fin

 
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Publié par le 26 septembre 2018 dans économie, général, International, or et argent métal

 

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Elon Musk : « Si votre être biologique meurt, vous pourrez être uploadé dans une nouvelle unité »

J’en parlais dans de précédents papiers, Elon Musk joue littéralement aux apprentis sorciers , et il sait des choses dont nous n’avons aucune idée . Il a plusieurs fois avertit le monde sur les dangers de l’IA, sachant qu’il mène lui même beaucoup d’expériences dans ce domaine . Que nous cache-t-il ? En tous cas mes soupçons sur le fait qu’il a atteint un stade bien plus avancé que ce qu’il prétend dans la recherche se confirment… (lire ici mais aussi jeter un oeil ici pour avoir une vision extra large) Cette fois il déclare que sa société Neuralink développe une technologie permettant de connecter le cerveau humain aux ordinateurs pour « faire corps avec l’intelligence artificielle » , et d’atteindre une certaine forme d’immortalité par la cybernétique  :   « Si votre être biologique meurt, vous pourrez être uploadé dans une nouvelle unité. Littéralement » Rien que ça ??!! On va voir si il bluff ou pas, mais avec cet homme absolument tout est possible .. Z 

Elon Musk a dit beaucoup de choses au cours de son entretien avec le podcasteur Joe Rogan, diffusé le 7 septembre dernier, dont la plupart ont été éclipsées par le blunt qu’il a fumé sur le plateau. Pourtant, s’il y en a une qui mérite toute notre attention, c’est celle qui concerne le futur proche de Neuralink, sa société qui travaille à la concrétisation d’un futur où les humains feront corps avec les ordinateurs pour décupler leur potentiel.

« Je pense que nous aurons quelque chose d’intéressant à annoncer d’ici quelques mois », a-t-il révélé au micro de Joe Rogan. « Mieux que tout ce que vous pouvez imaginer. Dans le meilleur des cas, nous parviendrons à faire corps avec l’intelligence artificielle. » À en croire les propos du milliardaire, la technologie développée par Neuralink permettra de connecter le cerveau humain aux ordinateurs pour établir une relation symbiotique avec l’intelligence artificielle.

« Cela permettra à n’importe qui d’acquérir des facultés cognitives surhumaines », poursuit-il. « N’importe qui qui le souhaite. » Il ne s’agirait pas de nous forcer… Mais selon Elon Musk, nous sommes déjà des cyborgs à un stade primitif. « Êtes-vous plus intelligent avec ou sans smartphone ou ordinateur ? Vous l’êtes beaucoup plus, en réalité », argue-t-il. « Vous pouvez répondre à n’importe quelle question presque instantanément. Votre mémoire est infinie. (…) Votre téléphone est déjà une extension de vous-même. Vous êtes déjà un cyborg, ce que la plupart des gens ne réalisent pas. Simplement, le débit de données est très, très lent. Il y a comme un mince filet d’information qui s’écoule entre votre être biologique et votre être numérique. Il faut que nous faisions de ce filet un fleuve immense, une interface à très haute bande-passante. »

Mais les ambitions de Musk et Neuralink ne se bornent pas là. « Si votre être biologique meurt, vous pourrez être uploadé dans une nouvelle unité. Littéralement », affirme-t-il. Le futur selon Elon Musk ressemble fort à celui dépeint dans Altered Carbon. Plus que quelques mois avant de savoir à quel point il est sérieux.

Source : CNBC

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Publié par le 18 septembre 2018 dans général, Insolite, Sciences

 

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«La prochaine crise financière se déclenchera dans l’économie réelle»

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Avons-nous tiré les leçons de la crise financière de 2008 ? Sommes-nous mieux armés, aujourd’hui, pour résister à un nouveau cataclysme ? D’ailleurs, est-ce qu’un tel épisode est encore possible ? Chez les économistes, les avis sont partagés. André Cartapanis explique pourquoi les risques ont changé de nature.

Dix ans après la faillite de Lehman Brothers, les commentaires se multiplient à propos des risques d’une nouvelle crise financière. Les plus pessimistes mettent en avant l’insoutenabilité de l’endettement cumulé des ménages, des entreprises et des Etats, qui n’a jamais été aussi élevé. Ils soulignent les dangers de la normalisation des politiques monétaires et de la remontée des taux d’intérêt aux Etats-Unis, notamment pour les émergents les plus endettés en dollar. Ils citent les tensions financières ou la dégringolade des taux de change qui se manifestent déjà en Turquie, en Argentine, en Afrique du Sud. Ils évoquent la réapparition des bulles immobilières à San Francisco ou à Shanghai, ou les dangers de la bulle boursière aux Etats-Unis. Pour eux, tout cela ne peut pas durer.

De leur côté, les optimistes mettent en avant les progrès réalisés dans la supervision des marchés ou des intermédiaires financiers, le fait que les banques, partout, sont bien plus capitalisées qu’elles ne l’étaient en 2007. Ils citent la quasi-disparition du chômage aux Etats-Unis ou en Allemagne, la maîtrise de l’inflation. Ils mettent en avant le retour de la croissance, malgré le ralentissement de ces derniers mois, ou les retombées économiques du digital et de l’intelligence artificielle. Pour eux, tout cela alimente la confiance des marchés, des investisseurs, et ne saurait donc engager un scénario de crise financière.

Optimistes et pessimistes se trompent de débat

Tant les optimistes que les pessimistes, pourtant, se trompent de débat. Le surendettement des ménages ou des Etats est la conséquence d’une insuffisance de la croissance qui elle-même résulte des profondes inégalités de revenus et de patrimoines. S’y ajoute aujourd’hui la déconnexion des salaires et des gains de productivité, eux-mêmes en décélération marquée. La croissance aux Etats-Unis ne pourra pas durablement dépasser le potentiel de l’économie américaine, lesté par les retards technologiques et la montée de la pauvreté, malgré la fuite en avant des déficits budgétaires qui risque de relancer l’inflation tôt ou tard. Quant aux gisements d’activités et de créations d’emplois de la nouvelle économie du digital, ils restent aujourd’hui limités tout au plus à 10% du PIB.

En un mot, l’économie mondiale encourt le risque d’être engluée sur une trajectoire de croissance molle qui explique la montée des populismes et du protectionnisme. De surcroît, en étant incapable de préserver la planète des dangers du réchauffement climatique.

Une finance plus rationnelle qu’on ne le croit

Bien sûr, les esprits animaux, chers à Keynes, gouvernent souvent les marchés financiers. Ils conduisent à des surréactions, à des bulles, à des niveaux d’endettement insoutenables dont d’ailleurs les banques ou les investisseurs tirent profit. Leur aveuglement face au désastre est avéré. Mais la finance est plus rationnelle qu’on ne le croit et elle ne peut pas durablement s’éloigner de l’économie réelle. Elle entre en crise quand les cours boursiers ne sont plus en phase avec la croissance des entreprises, quand les prix dans l’immobilier n’ont plus rien à voir avec les revenus des emprunteurs, quand les crédits bancaires ou les obligations d’entreprises se heurtent à des défauts provoqués par une demande atone, quand l’abondance de l’épargne mondiale provoque le surendettement externe de tel ou tel pays émergent. Et surtout, quand se profile, inéluctablement, une récession…

Tous ces facteurs de crise sont aujourd’hui présents, les uns aux Etats-Unis, certains en Europe, d’autres en Chine ou parmi les émergents latino-américains? C’est pour cela que la prochaine crise financière se déclenchera dans l’économie réelle.

André Cartapanis, professeur d’Economie et de Finances à Sciences Po Aix-en-Provence, membre du Cercle des économistes

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Publié par le 18 septembre 2018 dans économie, général, International

 

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Économie : des clignotants partout au rouge dans le monde avant la catastrophe ..

C’est vrai qu’on a reçu un nombre croissant d’alertes d’initiés ces derniers temps sur une gigantesque crise qui pointe son nez et qui risque de dépasser tout ce qu’on a connu jusqu’ici, dont les retombées seront absolument dévastatrices . Ça fait déjà un certain temps qu’on la voit venir cette grande crise, car c’est une évidence, mais les alertes se font de plus en plus nombreuses et pressantes… Quant aux potentiels détonateurs, la liste serait trop longue à énumérer, j’en mentionne chaque jour . Z 

Alors que Macron et les médias sont toujours très optimistes, les clignotants sont au rouge partout dans le monde. Ray Dalio, le fondateur milliardaire de Bridgewater, le plus gros « hedge fund » au monde, vient de déclarer qu’il estime la crise inévitable d’ici deux ans au plus tard. Ray Dalio nous paraît bien timoré en comparant la situation actuelle avec la période 1935-1940 ; il pense trop États-Unis en oubliant les bombes Europe et Japon.

La France continue à s’enfoncer dans les dépenses publiques, qui sont passées de 300 milliards d’euros, en 1991, à plus de 1.200 milliards d’euros aujourd’hui. Alors que la fonction publique représente 5,4 millions d’individus, Macron persiste dans l’usine à gaz inutile du prélèvement à la source et envisage la suppression de 120.000 postes en quatre ans, soit 2,2 %, ce qui correspond au simple non-renouvellement des départs à la retraite.

Le Financial Times reconnaît, aujourd’hui, publiquement dans un article signé par le journaliste John Authers, qu’il a menti en septembre 2008 pour défendre l’intérêt général, car la planète fut à deux doigts d’un effondrement total, en cachant le fait que les banquiers de Wall Street faisaient la queue aux guichets pour retirer leur argent personnel et qu’AIG avait reçu une aide d’urgence de 8,5 milliards de dollars pour payer les CDS (« Credit Default Swap ») qu’elle garantissait.

Madame Danièle Nouy, responsable de la supervision bancaire à la BCE, a mis en garde contre la prochaine crise en raison de la bulle immobilière provoquée par l’effondrement des taux d’intérêt. Elle a pu déclarer à l’agence de presse lettone LETA : « Nous savons avec certitude qu’il y aura une nouvelle crise. Mais nous ignorons quand et pour quelle raison. »

Les déficits américains, au-delà des discours rassurants des médias et de Trump sur la croissance, sont passés sous silence par les médias car ils explosent. Le déficit budgétaire américain devrait être de 1.000 milliards de dollars en 2019 !

« La BCE avance en somnambule vers l’arrêt, en fin d’année, de son programme baptisé QE », a déclaré l’économiste Carsten Brzeski, de chez ING DiBa. Les rachats nets de dette sur le marché vont passer, en octobre 2018, de 30 à 15 milliards d’euros malgré les risques italien, turc, argentin et les tensions commerciales avec Washington. Les taux sont maintenus à zéro et les banques vont continuer à payer un intérêt négatif de 0,40 % sur leurs dépôts excédentaires. Quant au bilan agrégé des principales banques centrales dans le monde, il est passé de 12 % du PIB des pays respectifs, en l’an 2000, au chiffre monstrueux de 40 %, ce qui démontre l’épidémie mondialiste généralisée du laxisme monétaire.

L’euro est au bord du précipice puisque, selon le dispositif « Target 2 », qui correspond au paiement entre banques centrales, la Bundesbank détient plus de 1.000 milliards d’euros de créances tandis que l’Italie est débitrice de plus de 460 milliards d’euros, qui ne seront probablement jamais remboursés.

La plupart des banques espagnoles ont déjà perdu la moitié de leur valeur, tandis que la Grèce est en faillite malgré la « fake news » ahurissante que tout va bien. Les prêts à la Grèce ont été reportés à 2032, la Grèce ne payant que les taux d’intérêt, ce qui fut le cas lors de la crise des « subprimes », la crise éclatant lors du remboursement en capital des prêts par les particuliers. La bombe italienne, elle, devient de plus en plus menaçante avec l’augmentation des taux d’intérêt et le programme démagogique du Mouvement 5 étoiles (coût : 115 milliards d’euros).

Quant à Dominique Strauss-Kahn, il vient de déclarer :« Imaginez que demain la Deutsche Bank ait des difficultés. Ce n’est pas les 8 % de capital dont elle dispose qui vont résoudre le problème. »Pendant ce temps, Goushi Kataoka, un membre inconscient du directoire de la Banque du Japon, appelle à encore plus d’assouplissement quantitatif, alors que la politique en vigueur consiste déjà en un taux à court terme de -0,1 % et un taux sur dix ans de zéro !

Selon l’économiste suisse Egon von Greyerz, « il est trop tard ; les gouvernements sont en faillite et il n’est plus possible de réduire les dettes. Tout gouvernement qui essaie de lancer des plans d’austérité se fait immédiatement renvoyer. Les déficits et l’impression monétaire vont s’accélérer, et on sera en route vers une dépression hyperinflationniste. »

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Publié par le 18 septembre 2018 dans économie, général, International

 

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Une IA détecte des centaines de sons mystérieux dans l’espace

extraterrestres ia signaux sonores

Alors d’après vous, 72 explosion d’étoiles (à neutrons aux abords d’un trou noir supermassif) repérés, ou des signaux radios émis par des extraterrestres et volontairement envoyés en direction de la Terre. Les chercheurs eux sont partagés . Tant qu’on ne saura pas ce que sont ces FRB on ne pourra rien affirmer …  Ils sont extrêmement brefs, quelques millièmes de seconde tout au plus, ce qui indique que leurs sources ne peuvent être de grande taille. La vitesse de la lumière, en effet, impose une limite à la propagation des phénomènes modifiant un astre dans un temps donné. On estime pourtant qu’ils proviennent d’événements violents qui libèrent, peut-être pendant ce bref laps de temps et dans le domaine radio, une énorme quantité d’énergie. On ne parle ici que d’une seule galaxie, et « ce n’est que le début », donc même pas exhaustif ! Et si nous étions dans un univers plein de vie, avec des milliards de civilisations ?  Z 

Les extraterrestres ont-ils volontairement envoyé des signaux radios à destination de la Terre ? C’est ce que cherchent à déterminer les chercheurs du projet Breakthrough Listen, dont l’IA vient de détecter plus de 72 signaux mystérieux.

Selon les chercheurs du projet Breakthrough Listen, qui vise à scanner les étoiles en quête d’une forme de vie intelligente, un nouveau logiciel d’intelligence artificielle a aidé les astronomes à découvrir de mystérieux sons en provenance d’une galaxie lointaine.

Tout commence en 2017. A cette époque, en parcourant plus de 400 terabytes de données, les chercheurs ont découvert 21 signaux radios venus de l’espace. Toutefois, grâce à un nouveau système d’intelligence artificielle utilisé pour analyser de nouveau ces données, 72 signaux supplémentaires ont été détectés.

Tous ces signaux radios proviennent d’une galaxie située à plus de trois millions d’années-lumière de la Terre. Rares et mystérieux, ces signaux sont connus sous l’appellation de ” Fast Radio Bursts ” ou FRB. Cependant, les scientifiques n’ont aucune certitude quant à la cause de ces signaux capables d’émettre autant d’énergie en une seconde que le soleil en 10000 ans.

Extraterrestres : 72 signaux radios cachés dans 400 terabytes de données détectés par l’IA

extraterrestres ia signaux sonores machine learning

Certains experts estiment qu’ils sont d’origine naturelle, causés par exemple par l’explosion d’une étoile. D’autres considèrent qu’il s’agit de signaux émis par des extraterrestres et volontairement envoyés en direction de la Terre.

Actuellement, il est très difficile d’étudier ces sons qui durent parfois à peine une milliseconde. De plus, il est impossible de prédire l’apparition de ces signaux. Toutefois, selon Gerry Zhang, étudiant à l’University of California Berkeley et créateur de l’IA qui a détecté ces signaux, il ne s’agit que d’un début.

Les chercheurs comptent à présent utiliser l’intelligence artificielle pour tenter de déterminer si ces signaux radios ont été émis par des aliens. En outre, Zhang espère que d’autres chercheurs décideront à leur tour d’appliquer les technologies du Machine Learning à l’astronomie afin de mieux comprendre notre univers…

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Publié par le 12 septembre 2018 dans Espace, Exopolitique - Ufologie, général, Sciences

 

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