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Les Français sont ceux qui se méfient le plus des vaccins dans le Monde (MAJ)


Encourageant – La France championne de la méfiance vis-à-vis des vaccins dans le monde.

 

Pour rappel, pas moins de 40% des Français s’avouent méfiants envers les Vaccins . Un peu plus de quatre Français sur dix estiment que les vaccins ne sont pas sûrs. C’est deux fois plus que la moyenne constatée chez les Européens et trois fois plus que la moyenne mondiale (13 %) . C’est ce qu’assure la grande étude du Vaccine Confidence Project (« Projet confiance dans les vaccins ») publiée fin septembre dernier. 

Donc – Les Français sont ceux qui se méfient le plus des vaccins dans le Monde, voici pour une fois un papier à charge sur les « conspis » et la vaccination , que je n’ai pu m’empêcher de « corriger » :

Dans l’édition N°472 du magazine Pour la Science se trouve le graphique ci dessus en ce qui concerne la confiance qu’ont les français et d’autres nations vis à vis des vaccins et on constate que la France est numéro 1 …

L’étude principale du numéro 472 de Pour la Science s’attarde essentiellement aux théories complotistes et aux médias alternatifs et scientifiques et à la façon dont les internautes consomment l’information. La grande révélation de l’étude c’est que d’une manière générale les complotistes mettent plus de « j’aime » sur Facebook pour des contenus dits « non traditionnels » (qui ne sont pas des revues scientifiques ni des journaux mainstream) et qu’ils perçoivent les médias traditionnels de la même manière que les médias alternatifs. Les conspis (qu’est ce qu’un « conspi » Mr ???, ndlr) sont aussi ceux qui se font le plus avoir par les trolls (ça dépend, ce ne reste qu’un point de vue car basé sur une seule expérience, et en plus prétentieux comme vous aller le lire, nldr)   , 88% d’entre eux n’ont pas fait la différence entre un site comme le mien (qui se moque d’eux en publiant des choses délirantes et absurdes (prétentieux n’est pas, ndlr) ) et un site comme Panamza (qui croit à toutes les absurdités qu’il publie). Il n’y a donc aucune différence de Consommation peu importe le type de média et le type de contenu, si le site est un site de trolls ou pas…(c’est prendre les lecteurs pour des imbéciles, surtout sur un blog de pointe comme le notre, et ce n’est pas de la prétention mais la réalité, ndlr)

Rien de nouveau, les conspirationnistes sont les plus crédules (ceci est est faux, c’est fort  relatif, ndlr) et nous sommes donc confrontés à un paradoxe : ceux là même qui dénoncent une forme de manipulation internationale sont eux-mêmes manipulés par les médias alternatifs et conspirationnistes. Ceux qui ont un faible pour la fibre conspirationniste sont ceux qui ont tendance à croire tout et n’importe quoi (??? – je répète c’est caricatural, et c’est sous estimer les lecteurs, ndlr) donc… « Tenter de convaincre un conspirationniste produit l’effet inverse de celui recherché ».

Comme se fait-il que dans un océan d’information comme internet et avec une telle attitude de « douter de tout » comme on le trouve chez les conspis… Comment se fait-il que le niveau baisse à ce point-là et pourquoi les conspis qui se disent « illuminés » et « ouverts » sont en fait les plus naïfs et les plus crédules ? (c’est de la lucidité et de la prise de distance, même si c’est correct pour certain, comme partout, d’ailleurs surtout chez les mainstreams, ndlr) Des questions auxquelles il faudra répondre un jour. L’étude expose des données intéressantes mais n’émet pas une conclusion définitive au delà de l’interprétation conférée aux faits.

L’étude a été effectuée cependant entre 2010 et 2014 pendant l’âge d’or du reach organique de Facebook (MDR – ndlr) et selon moi elle serait impossible à réaliser de nos jours car Facebook privilégie les contenus sponsorisés à ceux gratuits. Plus personne ne peut buzzer et cela depuis fin 2015. Tout le monde expérimente une baisse généralisée de la portée dite organique donc l’étude fonctionnait encore il y a 2 ans mais plus maintenant.

C’est peut être par souci de vouloir être en phase avec l’actualité du moment, les « fake news » que cette étude a été publiée. Mais elle est comme qui dirait mort née.

Elle reste tout de même intéressante pour tous ceux qui étudient la mouvance conspirationniste donc achetez le numéro 472 de Pour la Science (bien sur  … , ndlr) pour en savoir plus ici.

Enfin bref, pour compléter tout ceci lisez mon papier suivant de tout à l’heure – cela ira bien plus vite : A Lire Absolument. Comprendre le phénomène des « fakes news » – Spirale du silence, tyrannie des agissants et Pensée tribale : « La langue des dictateurs » (comment les élites bernent le peuple)

Ça, c’est de l’analyse profonde ! (et encore, il existe mieux, voir les liens donnés dedans)

 
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Publié par le 17 février 2017 dans général, Santé - nutrition, Sciences

 

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Dans les secrets de la CIA

Dans les secrets de la CIA

OVNI, crimes nazis, expériences psychiques, tunnels secrets… La CIA met en ligne plus de 12 millions de pages de documents déclassifiés.

Jusqu’à aujourd’hui, ces documents étaient seulement accessibles à la National Archives and Records Administration (NARA), dans le Maryland aux Etats-Unis. Cette mise en ligne fait suite à de multiples pressions de la part d’activistes et d’associations comme, notamment Muckroack qui se bat pour la liberté d’information et a poursuivi en justice la CIA pour les forcer à télécharger la collection. En marge, le journaliste Mike Best a géré un crowdfund de plus de 15 000 $ afin de forcer la CIA à rendre les rapports publiquement téléchargeables, un à un.

Aujourd’hui, ce sont au total 930 000 documents, photos, images, plans, qui sont divulgués sous couvert de l’outil de recherche en ligne CREST (CIA Records Search Tool). « L’accès à cette collection d’importance historique n’est plus limité géographiquement. Le public américain peut accéder à ces documents dans le confort de leur foyer », souligne Joseph Lambert, le directeur de la gestion de l’information de la CIA.

L’outil CREST couvre une myriade de sujets, tels que l’histoire de la CIA, la guerre froide, la guerre de Corée et l’avion de reconnaissance U-2. Les documents traitent également de manière approfondie de l’évolution du terrorisme, ainsi que des questions militaires et économiques à l’échelle mondiale. Beaucoup de ces documents déclassifiés font également référence à des observations d’OVNI ; des recettes d’encre invisible ; le fameux projet Star Gate (pendant 25 ans, la CIA a mené des recherches et des opérations secrète sur les pouvoirs psychiques : télékinésie, télépathie, précognition, magie, voyance, perception extra-sensorielle…) ; l’opération Gold (un tunnel de près de 500 mètres sous Berlin-Est creusé par la CIA et le MI6) ; les dessous de la guerre du Vietnam ; la révolution iranienne ; les crimes nazis.
De nombreuses perles à découvrir…

Parmi ces « perles »  – Voici ce que la CIA a vu sur Mars en 1988 :

Parmi plus de 12 millions de pages de documents « Top secret » déclassifiées récemment par la CIA, on trouve des informations pour le moins curieuses sur les méthodes qu’utilisait l’agence de renseignement dans les années 80 en vue d’étudier la surface de la planète Rouge.

En 1972, le Pentagone a lancé le projet « Stargate », qui avait pour objet d’enquêter sur la réalité et les applications potentielles, tant militaires que civiles, des phénomènes psychiques, plus particulièrement « la vision à distance », une capacité à « voir » psychiquement des évènements, des lieux ou des informations à grande distance.

En dépit du côté douteux des données sur le paranormal, la CIA et le renseignement militaire, au début des années 1970, ont décidé de s’y intéresser, notamment pour surveiller la planète Mars.

Comme on peut lire dans l’un des documents déclassifiés, intitulé « L’exploration de Mars. Le 22 mai 1988 », la CIA a recouru aux services d’un médium pour jeter un coup d’œil sur la surface de la planète Rouge, telle qu’elle avait été il y a environ un million d’années avant notre ère.

Au cours d’une série d’expériences, les agents chargés de la recherche ont notamment demandé au voyant de décrire des zones martiennes en fonction des coordonnées voulues. Il paraît que le médium s’est acquitté assez facilement de cette tâche et a réussi à décrire avec beaucoup de précision ce qu’il voyait avec son « troisième œil »:

« Je dirais que c’est une sorte de pyramide. Elle est très haute et se situe dans une crevasse. Elle est ocre ou jaunâtre. » (40,89º de latitude nord et 9,55º de longitude ouest)

« Je me retrouve au fond d’un profond canyon. Je lève les yeux et je vois un énorme mur abrupt, s’étendant à l’horizon dans les deux sens. Il y a des bâtiments là-dedans. Il s’agit de constructions géantes, sans ornements, composées de cloisons de pierre lisse. » (46,45º de latitude nord et 353,22º de longitude est)

« Cela me rappelle un bout d’une large autoroute. Il y a un grand bloc, ressemblant au Washington Monument, à un obélisque » (45,86º de latitude nord et 354,1º de longitude est)

« Un truc très intéressant, ressemblant à un aqueduc: tel un canal courbe. Il y a des flèches à bord tranchant à l’horizon. L’horizon lui-même est étrange, tout est très flou. » (15º de latitude nord et 198º de longitude est)

« Il y a plusieurs pyramides de taille imposante » (80º de latitude sud et 64º de longitude est)

Mieux encore, le médium est parvenu à pénétrer dans l’une des pyramides: « Il y beaucoup de pièces à l’intérieur. Il n’y a ni meubles, ni objets quelconques. Ce n’est qu’un espace pour l’hibernation. »

À en croire le voyant, il y avait à l’époque des gens sur Mars, qui cherchaient un nouvel endroit pour vivre. Au demeurant, toutes leurs tentatives se sont soldées par des échecs et au bout du compte, ils se sont retrouvés sur un corps céleste, dont la surface est couverte de volcans, de crevasses et de plantes étranges.

Selon le document, l’agent de la CIA a en outre demandé au médium d’établir un contact avec les extraterrestres pour mieux appréhender leurs buts. Cependant, ceux-là ont préféré ignorer le voyant, qu’ils « considéraient » comme une hallucination. L’expérience touche à sa fin sur ce point et les agents font « revenir » le médium à la réalité.

En 1995, le projet Stargate a été transféré à la CIA et une évaluation rétrospective des résultats a été faite. La CIA a contracté l’American Institutes for Research pour une évaluation. Le 30 juin, avant que l’évaluation de l’AIR ne commence, la CIA a fermé le projet.

 
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Publié par le 16 février 2017 dans Education - information, général, Insolite

 

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La pause dans le réchauffement a bien eu lieu depuis (environ) 20 ans !

Ces dernières années nous sommes passés du réchauffement climatique au changement climatique. Peut-être… parce qu’il n’y a pas vraiment de réchauffement .  

Depuis 18 ans pour être précis, le GIEC reconnait lui-même qu’il n’y a pas de réchauffement… incroyable n’est ce pas.

Voici un petit rappel utile – De Huxley à la COP21 – L’oligarchie Britannique, l’imposture climatique, et l’eugénisme :

En 1982, l’Assemblée générale de l’ONU adopte la Charte pour la nature, préparée par l’UIPN. En 1987, le rapport « Notre destin commun » est publié par la Commission mondiale sur l’environnement et le développement, mandatée par le secrétaire général de l’ONU Pérez De Cuéllar. Ce rapport, connu comme le« rapport Brundtland » (du nom de son président, Gro Harlem Brundtland), va populariser le terme de développement « durable » en promouvant des méthodes rétrogrades de production d’énergie, d’agriculture ou d’autres pratiques économiques, en vérité pas du tout soutenables.

En 1988, l’ONU met sur pied le GIEC (Panel intergouvernemental d’experts sur le climat), qui clame partout que le « réchauffement climatique » est dû aux émissions de CO2 causées par l’activité productive de l’homme. Entre 1990 et 2014, le GIEC publie plus de 40 rapports jurant que le ciel va nous tomber sur la tête. 

N’hésitez pas à relire mes papiers sur le réchauffement climatique pour avoir plus de précision .

Voici une analyse pertinente qui (re)confirme mon analyse et mon point de vue (c’est un fait)  – La pause dans le réchauffement a bien eu lieu depuis environ 20 ans

Alors que l’accord de Paris, signé suite à une COP21 tonitruante et forcément, évidemment réussie, semble se faire sauvagement détricoter par un Trump fraîchement arrivé à la Maison Blanche, déclenchant les petits cris stridents de la presse, c’est un autre pan des théories réchauffistes qui se retrouve dans une bien fâcheuse position.

Certes, vous ne l’avez pas lu dans la presse francophone.

Entièrement et absolument accaparée par les frasques, réelles ou supposées, du candidat républicain à l’élection présidentielle française ou par les frasques, réelles ou supposées, du président américain, cette presse n’a absolument pas eu le temps ni la place de traiter cette nouvelle.

C’est commode, reconnaissons-le, puisque l’enquiquinant développement dans ce qui ressemble de plus en plus à un scandale vient frontalement badigeonner du doute le plus gras tout ce qui a pu être écrit récemment concernant le réchauffement climatique, son côté anthropique, et surtout, sur l’absence de pause dans le réchauffement constatée depuis près de 20 ans. (environ, ndlr)

Avant d’aller plus loin, rappelons qu’en 2012, plusieurs articles paraissaient, y compris dans la presse nationale très embêtée d’avoir à admettre que plusieurs sources concordaient pour aboutir à la conclusion que le réchauffement climatique semblait malencontreusement en pause depuis 16 ans.

À l’époque, c’était le Meteorological Office du Royaume-Uni qui parvenait le premier à ce résultat qu’on pouvait résumer par ce graphique :

Autrement dit, depuis 1997, les variations de températures observées ne permettaient pas de constater de réchauffement climatique, et encore moins dans les proportions pourtant prévues par les douzaines de modèles climatiques utilisés pour établir les prédictions toutes plus alarmistes les unes que les autres à base d’océans montants, de tempêtes rugissantes, de maladies tropicales un peu partout et de mort du petit cheval en prime.

Prévision du Giec !!!!

La presse avait fort mollement relayé l’information, en l’entourant de mille et une précautions rhétoriques.
L’active communauté des réchauffistes mit un peu de temps à se ressaisir pour tenter non de comprendre ce qu’on observait, mais d’enrober les faits dans des explications permettant de préserver le consensus (pas le scientifique, qui n’a jamais existé, mais médiatique et politique, bien plus simple à bidonner).

Néanmoins, à l’approche du sommet de Paris sur le climat, la fameuse COP21 qui englua Paris dans les bons sentiments et les bouchons automobiles, un article scientifique de Karl et al. parvint juste à temps à démontrer que le fameux plateau de températures (ces fameux seize années sans réchauffement global)… n’existait pas.

Soupir de soulagement de toute la communauté des effervescents écologistes politiques qui entendaient profiter de la COP21 pour redonner un coup de fouet aux dépenses « écologiques » diverses et variées, relâchement de sphincters de la part de toute la clique politique absolument ravie de retrouver avec cet article une raison scientifique de claquer les thunes du contribuable par paquet de milliards, sourires détendus des industriels du capitalisme de connivence trop heureux de retrouver des débouchées pour leurs moulins à vent et autres routes photovoltaïques : l’article « PauseBuster » représentait le retour à la normale et un nouveau coup porté aux méchants sceptiques et autres réalistes qui n’entendaient malgré tout pas se taire devant gabegies, exagérations et stupidités anti-scientifiques.

http://extremecentre.org/wp-content/uploads/2013/01/lutter-contre-le-rechauffement-climatique.jpg

Malheureusement, tout indique à présent que cet article de Karl et al. ne remplit pas le contrat.
Et c’est un euphémisme.

Non seulement les conclusions qu’il atteint semblent pour le moins hardies, mais il semble en plus que les données et calculs soient plus que sujettes à caution, tout comme la façon dont on aura poussé la publication de l’article en amont de la COP21.

Comme l’explique un récent article (en anglais) du DailyMail, un lanceur d’alerte haut placé au sein de la NOAA, la National Oceanic and Atmospheric Administration américaine, le docteur John Bates, à la réputation impeccable, a déclaré que cet article n’était basé sur aucune donnée solide et n’a jamais été soumis aux règles d’évaluation rigoureuses normalement imposées pour les papiers du NOAA.

Pire, Bates explique en outre que ses objections véhémentes à sa publication ont été ignorées par ses supérieurs dans ce qu’il décrira ensuite comme une « tentative flagrante d’intensifier l’impact » du papier.

Le Docteur Bates a même accusé l’auteur de la recherche, Thomas Karl, jusqu’à l’année dernière directeur de la section en charge des données climatiques à la NOAA, d’avoir « insisté sur les décisions et les choix scientifiques qui maximisent le réchauffement et minimisent la documentation » ainsi que d’avoir déployé « des efforts pour discréditer la notion de pause dans le réchauffement et pousser la publication de son papier à temps pour influencer les délibérations internationales sur les politiques climatiques ».

Menant sa propre enquête dans les semaines qui suivirent la publication du fameux papier « PauseBuster », Bates parvient à la conclusion que Karl et ses collègues n’ont suivi aucune des procédures formelles requises pour approuver et archiver leurs données, ont utilisé la première version, particulièrement jeune et peu fiable, du programme GHCN pour essayer de combiner deux ensembles de données auparavant séparées, alors que ce processus impose des vérifications extensives et soigneuses de ces données qui n’en étaient à ce moment qu’à leur début : les données de base n’étaient donc absolument pas prêtes pour l’utilisation qui en a été faite.

https://www.contrepoints.org/wp-content/uploads/2012/10/imgscan-contrepoints905-r%C3%A9chauffement-climatique-991x1024.jpg

Pour résumer, les résultats obtenus dans le papier « PauseBuster » de Karl et al. ne peuvent ni être reproduits ni être vérifiées, ce qui lui assure normalement une place définitive à la poubelle.

Non seulement, la NOAA a échoué à conserver son intégrité et sa qualité scientifique, mais en plus elle a été l’instrument d’une manipulation amenant les leaders de plusieurs grands pays de la planète à prendre des décisions sur des faits biaisés.

Enfin, cette administration a même été jusqu’à faire de l’obstruction lorsqu’elle a été assignée par la Chambre des Représentants à produire ses données publiques, et a menti en affirmant que personne n’avait soulevé d’observations internes concernant ce papier (alors que Bates l’avait fait).

Bref, la pause a bel et bien eu lieu.

Et cette pause, absolument imprévue dans les modèles, nous force à admettre que nous ne savons pas ce qui a déclenché le réchauffement climatique observé depuis le courant des années 80.

Elle force aussi a ne surtout pas se précipiter sur les explications faciles qui nous ont été servies jusqu’à présent et qui, toutes, aboutissent à accroître unilatéralement le pouvoir des États, notamment pour décider des dépenses pharaoniques et des orientations énergétiques dont tout indique maintenant qu’elles ne sont pas optimales.

Cela fait donc 20 ans qu’on nous bassine avec un réchauffement climatique qui n’est plus constaté.

Après la pause du réchauffement, il est plus que temps de faire une pause dans les politiques écologiques sans queue ni tête.

 

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Alors que Marine Le Pen est au plus haut dans les sondages – le risque sur le CAC 40 ainsi que le risque de crédit Français … explosent

Alors que Marine Le Pen est au plus haut dans les sondages (elle fait toujours la course en tête et accentue son avance au premier tour) l’incertitude règne sur les marchés, notamment le notre ici en France . Le marché inquiet « price » la montée en puissance de Le Pen comme étant un risque – à l’approche de l’élection . La montée des « populismes » effraye .

En effet,  selon divers sondages Le Pen (25,5%) devance Macron (19,5%) et Fillon (18,5%) au premier tour . Les intentions de vote des Français à la présidentielle, selon le sondage quotidien Ifop-Fiducial pour Paris Match, iTELE et Sud Radio publié hier soir, confirment la présence de Macron au second tour face à Marine Le Pen et surtout l’accentuation du décrochage de François Fillon (qui réduit l’écart qui le sépare d’Emmanuel Macron dans un dernier sondage Opinionway publié hier). Les révélations du Canard Enchaîné lui ont fait perdre 19 points au classement des personnalités politiques préférées des Français.

Pendant ce temps, les marchés post Election présidentielle en France s’affolent : la spéculation monte encore d’un cran

Le « spread » français, qui mesure l’écart de coût de financement entre Paris et Berlin, est au plus haut depuis 2012. L’échéance de la présidentielle fait monter la pression, même si les chances de victoire du Front national sont faibles.

Positionnement tactique ou véritable défiance envers la France ? Une chose est sûre : l’approche de l’élection présidentielle française crée des remous sur le marché de la dette. La preuve en est la vive tension observée ce lundi sur le « spread » – autrement dit l’écart de taux entre la France et l’Allemagne. Cet écart, qui mesure le surcoût imposé à Paris pour emprunter sur les marchés par rapport à son ­voisin, a bondi à 77 points de base, son plus haut niveau depuis novembre 2012. Autrement dit, quand Berlin se finance à 10 ans à 0,36 %, l’Hexagone doit emprunter à 1,13 %. Et l’écart avec la Belgique atteint 12 points, contre 0 en ­septembre.

La conférence de presse de François Fillon, venu se défendre suite au « Penelopegate », n’a rien arrangé. Au contraire. Les marchés ne font que réévaluer chaque fois les chances d’un second tour avec Marine Le Pen et celles d’une ­victoire de la candidate, la seule à prôner la sortie de l’euro, comme elle l’a réaffirmé dans son programme le week-end dernier. Ce changement de devise engendrerait des pertes pour les créanciers de la France, comme l’a souligné dans « The Economist » l’analyste en chef de Standard & Poor’s, allant jusqu’à parler d’un défaut de paiement si la dette était convertie en francs sans aucune concertation.

La probabilité de voir le Front national accéder au pouvoir est très ­faible, comme le disent les analystes de JP Morgan dans une note parue le 3 février. Mais les investisseurs, notamment les étrangers, qui ne comprennent pas le système électoral français, estiment qu’elle augmente à chaque fois qu’un candidat jugé « pro­marché » voit sa cote reculer.

Le marché attaque le CAC (le risque explose) et la dette Française, qui devient donc plus onéreuse . Les taux long montent  . Tout ceci n’est pas sans conséquences  .

Selon Zero Hedge , Alors que Marine Le Pen est au plus haut dans les sondages ; le risque sur le CAC 40 est à un plus haut de 5 ans …et le risque de crédit explose – attention :

Oddchecker indique une incessante montée de Le Pen en popularité …

Les chances de victoire électorale de Marine Le Pen ont atteint leur plus haut niveau du jour au lendemain , et il semble que les investisseurs mondiaux commencent à paniquer et se protègent contre les conséquences ptientielles, concernant les actions française … (le CAC 40) 

Et comme le note Bloomberg, alors que les Français se préparent à choisir leur prochain président, les investisseurs vont jusqu’à payer pour se couvrir contre les fluctuations sur ce marché actions .

Le coût des options à trois mois sur l’indice CAC 40 s’est rallié et est à un plus haut de 5 ans par rapport à ceux de l’Euro Stoxx 50 .

Le premier tour des élections se déroulera le 23 Avril et le second le 7 mai … on se demande à quel point ce risque «relatif» peut aller avant que ne se produise un événement systémique … parce que le risque de crédit français est maintenant à son plus haut depuis 4 ans …

 
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Publié par le 15 février 2017 dans économie, général, International, Politique

 

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Charles Gave : « la solution elle est en vous, elle n’est pas dans un homme providentiel »

 
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Publié par le 13 février 2017 dans général, Politique, Vidéos (Toutes)

 

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Mauritia : Découverte d’un mystérieux continent englouti dans l’Océan Indien

continent Mauritia

Des géologues ont retracé l’histoire d’un continent qui a disparu sous l’océan Indien il y a 85 millions d’années, lorsque l’Inde et Madagascar étaient encore voisines . 

Des géologues ont retracé l’histoire d’un continent qui a disparu sous l’océan Indien il y a 85 millions d’années, lorsque l’Inde et Madagascar étaient encore voisines

Mieux que l’Atlantide, c’est tout un continent disparu sous les flots qu’ont découvert des géologues de Johannesburg en Afrique du Sud. Victime des forces colossales de la tectonique des plaques, il se serait déchiré en multiples fragments qui gisent désormais au fond de l’océan Indien, notamment sous l’île Maurice.

Hotspot gravitationnel

Il existe sur Terre plusieurs endroits où l’attraction gravitationnelle est anormalement plus forte qu’ailleurs. Pour l’expliquer, les géologues ont formulé l’hypothèse que la croûte terrestre devait y être plus épaisse plus de matière signifiant plus d’attraction). Quant à savoir pourquoi la croûte était plus épaisse à ces endroits-là, c’était, d’après certaines théories, parce que de grands fragments continentaux avaient été engloutis et fini par fusionner avec la croûte océanique, tout au fond de l’eau.


Les fragments du continent englouti Mauritia, sur lesquels sont parfois situées des îles telles que MauriceAshwan et al.

L’île Maurice fait justement partie de ces «hotspots» d’attraction gravitationnelle. En 2013, une équipe menée par Lewis Ashwal, de l’Université de Witwatersrand à Johannesburg, avait suggéré que cette île volcanique reposait peut-être sur un tel morceau de continent englouti.

Lewis Ashwal invoquait notamment la présence sur l’île de cristaux de zircon datés à 2 milliards d’années, alors que les roches formant Maurice sont bien plus jeunes avec à peine 8 millions d’années. Ces cristaux anciens auraient donc très bien pu provenir d’un ancien continent, et être ramenés à la surface via les éruptions volcaniques.

Victime de la tectonique

Plus récemment, des cristaux encore plus vieux – 3 milliards d’années – ont été examinés dans le détail par l’équipe sud-africaine, qui a ainsi pu retracer l’histoire de cet ancien continent baptisé Mauritia. Leurs conclusions sont présentées dans la revue «Nature Communications».

D’après les auteurs, Mauritia était un petit continent – un quart de la surface de l’actuelle Madagascar – jusqu’à il y a 85 millions d’années. Il était niché entre l’Inde et Madagascar, qui à l’époque étaient bien plus proches qu’elles ne le sont aujourd’hui. A l’époque, elles faisaient partie du Gondwana, un super-continent qui lui-même faisait partie de la Pangée, le continent primordial.

Sous le jeu de la tectonique des plaques, l’Inde et Madagascar se sont éloignées, ce qui a étiré puis déchiré Mauritia. «Comme avec de la pâte à modeler, l’étirement d’un continent le rend plus fin puis finit par le déchirer, a confié au magazine «New Scientist» Martin Van Kranendonk, de l’Université de Nouvelle-Galles du Sud en Australie. Ce sont ces fragments qui ont coulé au fond de l’océan et dont on trouve les traces aujourd’hui».

D’autres îles volcaniques de l’océan Indien, telles les îles Lacquedives et l’archipel de Saint-Brandon, seraient également ancrées sur les reliquats de Mauritia. L’exploration des océans devrait amener à en découvrir d’autres, comme cela fut récemment le cas en Australie ou, plus surprenant, en Islande.

Source 

 
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Publié par le 2 février 2017 dans général, Histoire et Paléontologie, Sciences

 

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Visualiser la pollution de l’air dans le monde

capture-pollution
 Superbe carte animée sur Air Visual Earth (Cliquez ici pour accéder au site en entier)

Nous allons nous intéresser aujourd’hui à la pollution de l’air dans le monde. 

 

Voici une carte de la pollution aux PM2,5 (Source)

pollution air particules

 

pollution air particules

On voit que les zones polluées sont les zones désertiques (à cause du sable) puis l’Inde et la Chine (nature + industrie).

pollution air particules

pollution air particules

Cela apparaît bien sur ce graphique :

concentration-pm-regions-monde-3

Voici le liste des pays les plus et moins pollués aux particules fines PM2,5 (Source):

concentration-pm-pays-monde

Voici de même les villes les plus polluées au monde en PM10 (norme OMS : 20 µg/m3) :

concentration-pm-regions-monde-1

et les villes les plus polluées au monde en PM2,5 (norme OMS : 10 µg/m3) :

concentration-pm-regions-monde-2

Plus de 80% des gens vivant dans des zones urbaines où la pollution atmosphérique est surveillée sont exposés à des niveaux de qualité de l’air ne respectant pas les limites fixées par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). Si toutes les régions du monde sont touchées, les habitants des villes à revenu faible sont ceux qui en subissent le plus les conséquences.

D’après la dernière base de données sur la qualité de l’air en milieu urbain, 98% des villes de plus de 100 000 habitants dans les pays à revenu faible ou intermédiaire ne respectent pas les lignes directrices de l’OMS relatives à la qualité de l’air. Néanmoins, dans les pays à revenu élevé, ce pourcentage tombe à 56%.

Entre 2008 et 2013, les niveaux mondiaux de pollution atmosphérique en milieu urbain ont augmenté de 8% malgré les améliorations enregistrées dans certaines régions.

Voici les proportions d’habitants des villes qui ont vu leur exposition augmenter ou diminuer sur la période :

concentration-pm-regions-monde-4

Voici également la situation de grandes villes en Occident :

concentration-pm-villes-monde-2

concentration-pm-villes-monde

On note que le niveau est nettement plus faible aux États-Unis – en raison de l’espace du territoire et du fait que la population est souvent concentrée en façade maritime.

C’est cependant à relativiser, voici la situation des mégalopoles de plus de 14 millions d’habitants (+ Paris) :

concentration-pm-villes-monde-3

Cela s’observe au niveau des normes réglementaires :

normes-pollution-particules

On constate que les normes européennes de particules fines sont très élevées – et clairement déconnectées des avancées scientifiques depuis 15 ans. Les normes OMS de 2005 vont d’ailleurs probablement bientôt baisser (Source OMS 2013 – les normes OMS de 2005 en français sont ici et . Mise à jour 2016 ici) :

oms-pm

Terminons enfin par quelques mots sur la Chine, qui connaît de plus en plus d’épisodes de pollution aux particules. Celui de décembre 2016 a approché les 600 µg, des dizaines de fois plus que la norme journalière de l’OMS :

pollution air particules

Cette pollution fait donc des ravages dans ce pays :
pollution air particules

pollution air particules

pollution air particules

pollution air particules

pollution air particules

pollution air particules

(pensée amicale aux lecteurs expatriés en Chine – je sais qu’il y en a beaucoup… 🙂 )

Terminons par une visualisation du transport mondial du carbone suie :

Ce carbone suie contribue grandement au réchauffement climatique. Il absorbe le rayonnement solaire incident et réfléchi, chauffant ainsi l’atmosphère. Des études récentes suggèrent que le carbone noir pourrait représenter jusqu’à 25 % du réchauffement climatique observé à ce jour…

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Nuages de carbone suie (Source : NASA)

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