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Un ministre irakien affirme que « les Sumériens ont volé dans l’espace » !!

L'espace

Insolite – Voici maintenant une incroyable déclaration du ministre irakien des Transports .

Selon lui, ses ancêtres les Sumériens maîtrisaient le voyage spatial, et ils auraient aussi inventé les 1ers aéroports !

On peut se demander où un personnage d’un aussi haut niveau a été péché une telle info .

Saurait-il quelque chose que nous ne savons pas ou n’est ce qu’un avis personnel ???

Le ministre irakien des Transports, lors de sa visite dans la province de Dhi Qar dans le sud du pays, a laissé les chercheurs perplexes, en faisant une déclaration étrange.

FinjanKazim, ministre irakien des Transports, a intrigué les journalistes lors d’une conférence de presse, en déclarant que des membres d’une ancienne civilisation, les Sumériens, ont volé dans l’espace.

Selon lui, les anciens Sumériens ont construit les premiers aéroports dans l’histoire de l’humanité il y a environ 7 000 ans. Ils étaient situés dans les villes d’Ur et d’Eridu, et ont également été utilisés pour des missions spatiales, par exemple pour des vols vers Pluton.

M. Finjan a, par ailleurs, affirmé que les anges étaient aussi des Sumériens.

Les experts sur l’histoire ancienne du Proche-Orient ont été stupéfiés par cette déclaration.

Les commentateurs ont également noté qu’aucun des journalistes présents n’a osé contredire le haut fonctionnaire.

Source

En tous cas c’est très intrigant qu’un ministre en fonction d’un grand pays (et civilisation) comme l’Irak fasse une telle déclaration .

A-t-il voulu transmettre un message quelconque ???

 
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Publié par le 6 octobre 2016 dans Espace, général, Insolite

 

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Un « puissant signal » radio capté dans l’espace intrigue les scientifiques

Le télescope qui a détecté le signal reçoit un très large spectre d’ondes. Les astronomes qui cherchent à retrouver le signal connaissent seulement la zone générale d’où provient le signal, pas le point précis d’où il a été émis.

Des astronomes de l’académie russe des sciences ont capté un mystérieux signal radio depuis l’espace grâce au radiotélescope RATAN-600. Et depuis, les spéculations vont bon train à propos de ce signal provenant d’une étoile située à quelque 95 années-lumière dans l’espace… et dont la force est inexplicable, rapporte Centauri Dreams.

En attendant de trouver une explication naturelle, les chercheurs à l’origine de la découverte notent que l’hypothèse d’une civilisation extraterrestre ne peut pas être écartée…  

Celui-ci provient d’une étoile, HD164595, située à 95 années-lumière de la Terre. Cette étoile a la taille du soleil, et au moins une planète tourne autour de son orbite. Celle-ci est trop proche pour abriter de la vie, mais il pourrait y en avoir d’autres dans le même système. 

Si un tel signal provenait bien d’une civilisation extraterrestre,  il nécessiterait d’avoir recours à une quantité phénoménale d’énergie pour arriver jusqu’à nous: l’équivalent de toute l’énergie utilisée sur Terre par les transports, les objets électroniques et les centrales électriques…

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Est-ce le signe d’une civilisation extraterrestre ? Un télescope russe, qui scrutait la voûte céleste en quête de signes d’intelligence extraterrestre, a détecté un « puissant signal » radio, en 2015. La découverte, rendue publique pour la première fois vendredi 27 août par le site spécialisé Centauri Dreams(en anglais), suscite un grand intérêt dans la communauté scientifique.

Ce signal, dont les caractéristiques pourraient laisser penser à une transmission d’une intelligence extraterrestre, pourrait tout aussi bien être une interférence radio ou le résultat d’un phénomène naturel.

Un signal de nature inconnue

« Personne ne prétend qu’il s’agit d’une transmission d’une civilisation extraterrestre, mais cela vaut certainement la peine de l’étudier davantage », écrit Paul Gilster, créateur de ce site qui couvre les recherches scientifiques portant sur l’exploration de l’espace lointain.

Le signal provient d’une étoile similaire au Soleil qui se trouve dans la constellation d’Hercules (HD164595) à environ 95 années-lumière de la Terre. Les scientifiques savent que cette étoile compte au moins une planète. Mais l’Académie russe des sciences est claire. Pour elle, il est trop tôt pour déterminer la nature et la provenance de ce signal.

Un gros bip, puis le silence

C’est en quelque sorte comme si l’on avait entendu un gros « BIP » de deux secondes, puis le retour du silence. Et les chercheurs sont formels: la probabilité que ce ne soit qu’un « bruit ambiant », bref, une simple interférence, ne dépasse pas les 0,02%.

signal espace

C’est pour cela que les chercheurs expliquent que ce phénomène est un « candidat Seti ». Le Seti, c’est un programme, d’origine américaine, qui vise, depuis les années 60, à découvrir une preuve de l’existence d’une espèce extraterrestre intelligente en scrutant le ciel grâce à des radiotélescopes.

Les chercheurs à l’origine de ces travaux ont même calculé de quel type de civilisation un tel signal pourrait provenir, en se basant sur l’échelle de Kardashev, du nom de l’astronome soviétique qui tenta de théoriser la puissance d’éventuelles civilisations extraterrestres.

Selon les chercheurs, si ce signal radio provenait d’une antenne qui rayonne dans toutes les directions, il s’agirait alors d’une civilisation beaucoup plus avancée que la nôtre, dite « Kardashev de type II », selon ces scientifiques. Si le signal provient d’une bande d’émissions étroite orientée vers notre système solaire, cela pourrait être une civilisation plus proche des humains. Cette découverte devrait faire l’objet d’une discussion au 67e Congrès Astronomique International, qui doit se tenir à Guadalajara (Mexique), le 27 septembre.

Certains astronomes sceptiques

Selon Nick Suntzeff, un astronome de l’Université A&M du Texas, cité par la revue spécialisée Ars Technica, ce signal de 11 gigahertz se situe dans les fréquences utilisées par les militaires. « Si j’étais à la place de ces astronomes, je continuerais les observations, mais sans trop d’illusion étant donné la forte possibilité qu’il s’agisse de quelque chose de militaire », a-t-il détaillé.

Cette détection est comparée à celle du signal « Wow », capté en août 1977 par un radiotélescope américain, ou plus récemment à l’observation controversée de l’étoile Tabby, autour de laquelle des astronomes pensaient avoir observé des structures géantes construites par une civilisation avancée.

Médias – resistanceauthentique

 
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Publié par le 30 août 2016 dans Espace, Exopolitique - Ufologie, général, Insolite, Sciences

 

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Des vaisseaux à voile vogueront-ils bientôt dans l’espace ? Stephen Hawking annonce Starshot, « une nouvelle étape dans l’exploration spatiale » !!

Une illustration du système à rayon laser que Stephen Hawking et l'équipe de Breakthrough Listen présentent le 12 avril 2016. © Breakthrough Listen
Une illustration du système à rayon laser que Stephen Hawking et l’équipe de Breakthrough Listen présentent le 12 avril 2016. © Breakthrough Listen

C’est la fameuse technologie de la voile solaire qui semble officiellement avoir les faveurs des scientifiques pour la prochaine génération de propulsion spatiale (et la propulsion à antimatière, entre autres, dans les blacks programs) : vous construisez une énorme voile (ici des fils de 20 km) qui va capter l’énergie des protons fournie par le vent solaire (ou un rayon laser ça marche aussi) . Résultat, la possibilité d’atteindre les confins du système solaire en moins de dix ans , voir carrément Alpha du Centaure avec la méthode d’Hawking ! (qui serait mort, et juste un  « prête nom » : même si c’était vrai ça ne changerait rien à cette news …)  

D’abord, La NASA a entamé les essais d’une technologie futuriste censée permettre aux vaisseaux spatiaux d’atteindre les confins du système solaire en moins de dix ans.

Au Centre aérospatial Marshall à Huntsville, dans l’Etat de l’Alabama, les scientifiques ont entamé les essais d’un système de propulsion potentiellement révolutionnaire, nommé HERTS E-Sail. Il pourrait permettre aux engins spatiaux d’atteindre l’héliopause beaucoup plus rapidement qu’auparavant.

Les résultats des tests fourniront les données de modélisation nécessaires de ce système prometteur, dont le nom signifie Heliopause Electrostatic Rapid Transit System (littéralement Système de transport rapide électrostatique de l’héliopause ou HERTS). Le concept prévoit l’élaboration d’un système sans moteur – une voile électrostatique capable d’exploiter le vent solaire pour propulser l’engin spatial vers l’héliopause, la limite où le vent solaire du Soleil est arrêté par le milieu interstellaire.

« Le Soleil expulse beaucoup de protons et d’électrons qui forment le vent solaire, dont la vitesse est énorme – de 400 à 750 kilomètres par seconde », explique Bruce Wiegmann, ingénieur du Centre aérospatial Marshall de la Nasa et chercheur principal du projet HERTS E-Sail.

« Notre voile solaire utiliserait ces protons pour propulser le vaisseau spatial », a-t-il ajouté.

Le concept prévoit la construction d’une large voile de forme circulaire, qui comprendra de 10 à 20 fils en aluminium chargés électriquement, s’étendant vers l’extérieur depuis le centre de l’engin spatial. Cette construction sera en mesure de repousser les protons rapides du vent solaire. Selon le concept, cet échange d’énergie cinétique, à son tour, fournira la poussée de l’engin spatial. Chaque fil sera extrêmement mince, de seulement 1 millimètre, et dans le même temps très long – près de 20 kilomètres.

Le pilotage d’un tel engin pourrait être réalisé en modulant la tension de chaque fil individuellement pendant que le véhicule spatial effectue des rotations. En appliquant différentes niveaux de force sur les différentes parties de l’E-Sail, les ingénieurs pourront piloter le vaisseau spatial de façon similaire aux voiles d’un bateau classique. »L’équipe a étudié le concept, et il est devenu clair que la construction est flexible et adaptable. En fonction de l’objectif, on peut changer la longueur des fils, leur quantité et le niveau de tension pour adapter la voiles à tel ou tel besoin — mission planétaire intérieure, planétaire extérieure ou le voyage vers l’héliopause. L’E-Sail est très échelonnable », a déclaré M. Wiegmann.

Les scientifiques estiment que la nouvelle technologie permettra d’atteindre les confins du système solaire beaucoup plus rapidement que la sonde spatiale Voyager, dont le voyage a pris 35 ans. Le but du projet HERTS est de faire le même voyage en moins d’un tiers de ce temps. (source)

Hé bien dans la même veine de la voile solaire, Stephen Hawking fait mieux et annonce Starshot, une technologie de propulsion par laser de la voile solaire « une nouvelle étape dans l’exploration spatiale »

Le groupe Breakthough Listen soutenu par Stephen Hawking annonce qu’une technologie à base de rayons lasers permettrait d’atteindre Alpha du Centaure.

ANNONCE. On savait que le célèbre astrophysicien Stephen Hawking s’était associé avec l’entrepreneur russe Youri Milner pour lancer le projet Breakthough Listen.

Doté d’un budget de 100 millions de dollars (soit 92 millions d’euros), il avait été présenté au moment de son lancement comme une ambitieuse tentative d’entrer en contact avec une intelligence extraterrestre. Aujourd’hui, Breatkthough Listen prend une autre ampleur avec l’annonce faite en direct sur internet par le scientifique britannique. « Ce qui rend l’être humain unique ? Je pense que c’est son aptitude à s’affranchir de ses limites », a expliqué Hawking après un discours introductif de Youri Milner.

Et le Britannique de citer, après la première traversée de l’Atlantique, l’aventure spatiale – avec une pensée particulière pour le Russe Youri Gagarine, dont le premier vol dans l’espace est fêté en ce 12 avril (c’était en 1961). « Parce que nous sommes des êtres humains, notre nature est de voler » a assené de sa voix électronique l’auteur de Une Brève histoire du temps.

Quelles sont ces limites ? Comment voler ? L’idée semble résolument tirée d’un récit de science-fiction : il s’agirait d’employer des rayons lasers pour « catapulter » des « milliers de minuscules vaisseaux spatiaux » au-delà d’Alpha du Centaure, le système d’étoiles le plus proche du Soleil, situé à 4,4 années-lumière de la Terre.

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Publié par le 15 avril 2016 dans Espace, général, Insolite

 

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Découverte et preuves de vie ailleurs dans l’espace… !

Découverte et preuves de vie ailleurs dans l’espace… !

Des « îles magiques » apparaissent à la surface de Titan, une lune de Saturne…

Des scientifiques ont découvert des formations qui ressemblent à des îles brillantes  protéiformes à la surface de Titan, la plus grosse lune de Saturne. Les images radar qui ont permis cette découverte ont été prises par la sonde Cassini entre 2007 et 2015.

Les analyses effectuées par les scientifiques de Cassini indiquent que ces formes brillantes, officieusement baptisées « îles magiques », changent avec le temps. Ils pensent que ces formes sont modifiées soit par des vagues ou des solides qui se trouveraient à la surface ou en-dessous, soit par des bulles.

Quand on lit ça, on se dit qu’en réalité les scientifiques n’en savent rien. Mais si on leur demande, ils pensent que la piste des vagues est l’explication la plus plausible. Ils pensent aussi que les marées, le niveau de l’océan ou les variations du fond ont peu de chances d’être responsables de cette brillance.

Les images montrent aussi des caractéristiques similaires dans le Kraken Mare, une autre région de Titan. Ces découvertes impliquent donc que les océans de Titan ne stagnent pas, mais qu’ils bénéficient d’un environnement dynamique qui évolue et fluctue.

La sonde Cassini a repéré cette île étrange dans Ligeia Mare, l’une des plus grandes mers d’hydrocarbures de Titan. Cette île a apparemment doublé de superficie au cours de la dernière année : passant de 78 à 155 kilomètres carrés. Elle laisse pour l’instant les scientifiques perplexes.

Découverte et preuves de vie ailleurs dans l’espace… !

On peut voir l’évolution d’une de ces îles magiques au bord d’un lac d’hydrocarbure baptisé Ligeia Mare. Image : NASA

La bonne nouvelle, c’est que la NASA a obtenu du budget pour continuer l’exploration du système solaire. Ils ont donc le temps maintenant d’intégrer Europe, Titan et Encelade dans leurs recherches. Et nous allons aussi en savoir plus sur Titan quand Cassini effectuera de nouveaux survols.

Les scientifiques pensent que ces lunes hébergent un océan liquide. Ils en sont même sûrs pour certaines. Les nuages dans l’atmosphère de Titan produisent une pluie de méthane ou d’éthane liquide. Cette pluie forme des lacs qui ressemblent beaucoup aux paysages terrestres. Sur Terre, cependant, nos lacs sont creusés dans de la roche, tandis que sur Titan, les lacs de méthane ou d’éthane sont creusés dans de la glace d’eau.

Sous la coquille de glace de Titan, il pourrait y avoir un immense océan d’eau liquide. Est-ce que la vie a pu émerger sur cette lune ? Pour une grande partie de la communauté scientifique, Titan est perçue comme la lune capable d’abriter de « la vie bizarre » (de la vie comme on ne la connaît pas, de la vie qui pourrait avoir comme origine le méthane liquide au lieu de l’eau.)

Et ce n’est pas moi qui le dit, mais Charles Elachi, le directeur du Jet Propulsion Laboratory dans un communiqué. En bref, il nous dit que Titan est un bon endroit pour chercher la vie extraterrestre !

Source : Übergizmo

Découverte et preuves de vie ailleurs dans l’espace… !

Avec 5150 km de diamètre, Titan est environ 50 pour cent plus large que notre Lune. L’énorme satellite de Saturne est le seul objet céleste, autre que la Terre, connu pour abriter des étendues stables de liquide à sa surface.

La mission Cassini, lancée en 1997 est arrivée dans le système de Saturne en 2004. La sonde fonctionne actuellement sur ​​une mission prolongée qui durera jusqu’en Septembre 2017. À ce moment, Cassini plongera dans l’atmosphère de Saturne…

Cela fait plusieurs années que les exobiologistes, ces spécialistes de la vie extraterrestre, sont fascinés par les lunes de Saturne et de Jupiter, et qu’ils soupçonnent que certaines d’entre elles abritent de la vie.

Ils sont également fascinés par les planètes situées dans la fameuse «zone habitable», là où il ne fait ni trop chaud, ni trop froid, et où l’eau peut exister à l’état liquide. Pourquoi l’eau ? Parce que dans l’état actuel de nos connaissances, on n’imagine pas la vie exister en l’absence d’eau liquide.

C’est ce postulat que vient bousculer une équipe de chercheurs de l’université Cornell (New York), qui vient de publier dans Science Advances les résultats de ses travaux.

Ceux-ci partent d’une question simple: et si la vie pouvait exister sans eau liquide ? Avec comme horizon la lune géante de Saturne baptisée Titan, les chercheurs se sont demandé si les cellules de la vie pouvaient exister dans son environnement, où la vie telle qu’on la connaît sur Terre ne pourrait exister.

Titan, cet enfer glacé…

Il faut dire que Titan n’est pas accueillante, avec sa température de -179°C et ses lacs et océans de méthane liquide (selon la théorie officielle). C’est ce dernier qui a inspiré les chercheurs, qui ont théorisé une cellule vivante basée non pas sur l’eau, comme sur Terre, mais sur le méthane. Et selon eux, ça fonctionne : aussi stable et flexible que celle qui est à la base de la vie terrestre, la membrane cellulaire imaginée par les chercheurs serait composée d’azote et ne souffrirait pas du climat très froid de Titan.

 

Modèle de vie basée sur le méthane et non sur l’eau, théorisé par l’université Cornell le 27 février 2015. – Université Cornell / James Stevenson

Pour l’instant, on en est toujours à la théorie et ce n’est que dans un milieu à base de méthane comme Titan que de véritables tests pourraient être menés. Mais ces travaux, qui selon la formule d’un des membres de l’équipe de Cornell montrent «le premier modèle de vie tel qu’on ne la connaît pas», font déjà rêver : la vie pourrait bien se trouver dans des endroits de l’univers qu’on ne soupçonnait pas.

Source : 20 Minutes / Maxisciences

Pourtant, il y a presque 10 déjà, l’astrobiologiste David S. McKay (décédé depuis en 2013) et d’autres scientifiques ont affirmé que si la vie sur Titan existait, une analyse de sa surface et des gaz (l’éthane, l’hydrogène et l’acétylène) qui la composent pourrait le prouver. Ce qui fût le cas !

Pourquoi ne pas l’avoir annoncé alors ?

Comme moi vous finissez par connaitre la Nasa et ses procédés.

Pour l’heure elle se contente d’expliquer qu’il y a de bonnes raisons de croire qu’ils ont découvert des indices vitaux indiquant l’existence d’êtres primitifs. Mais dans le même temps la Nasa explique qu’il n’est pas certain que ce soient des microbes qui génèrent ces résultats car d’autres explications non-biologiques ne seraient pas à écarter.

Néanmoins, si David S. McKay s’était prononcé, c’était à l’appui des résultats obtenus par la sonde Cassini qui a analysé la chimie complexe de Titan.

Cette recherche a été détaillée dans deux études distinctes.

Le premier document a été publié dans la revue Icarus et il montre que l’hydrogène gazeux de l’atmosphère de la planète est bien utilisé par des formes de vies qui respirent.

Le deuxième document, paru dans le Journal de la Recherche Géophysique, en est venu à la conclusion que l’acétylène est utilisé comme source d’énergie vitale sur Titan.

Alors à quand l’annonce officielle de la vie sur Titan ?

Admettre que la vie peut se développer sur Titan, ce serait admettre que :

– D’autres principes d’évolution de la vie existent en dehors du classique cocktail de composants qui la régisse sur notre planète (hypothèse toujours présentée comme la vérité des vérités).

– La vie n’est absolument pas rare dans l’univers si elle est capable de se développer dans cet environnement qui nous semble à l’origine bien hostile.

En conclusion, ce serait donc revenir sur de sacro-saints principes scientifiques et justement certains de nos scientifiques influents n’y sont pas prêts !

Source : 2012 un nouveau paradigme

 

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Catherine Austin Fitts dénonce : programme spatial secret, budget occulte et contrôle totalitaire sur Terre et dans l’espace


Dans une récente entrevue avec Dark Journalist, Catherine Austin Fitts (qui a notamment été secrétaire adjointe au secrétariat du logement des États-Unis) a discuté de l’intense secret entourant l’existence d’une futuriste économie spatiale, parallèle à l’économie officielle, et d’un immense budget occulte visant la domination totalitaire de toute activité dans l’espace.

S’appuyant sur sa carrière à des postes de haut niveau dans l’administration publique des États-Unis et à Wall Street, Fitts pèle soigneusement les différentes couches de mensonge et de désinformation enveloppant le système de l’État secret qui utilise les ressources publiques pour développer de nouvelles activités économiques dans l’espace, au profit d’élites économiques privées. Elle estime que les technologies super évoluées qui sont aux mains d’une minuscule élite d’initiés privilégiés représentent un danger réel pour la planète Terre, et elle soutient que ces gens se considèrent tellement au-dessus des lois qu’ils peuvent assassiner qui que ce soit en toute impunité lorsque leurs intérêts cupides semblent menacés.

Programme spatial secret

Fitts fait remonter les origines du programme spatial secret à 1947, avec l’adoption de la loi sur la sécurité nationale des États-Unis (National Security Act), qui a permis d’allouer d’énormes ressources à des intervenants occultes qui ont développé un système financier secret. john-f-kennedy-12Ce qui a conduit à la création de la CIA et d’un groupe d’initiés en charge des technologies extraterrestres évoluées, totalement à l’insu du public. Lorsque John F. Kennedy est arrivé au pouvoir avec la ferme intention de s’attaquer à ce gouvernement occulte et de faire du programme spatial la pièce maîtresse de son administration, une véritable guerre civile faisait rage entre l’administration secrète et l’administration officielle.

Après assassinat de John Kennedy, le programme spatial a fini par être divisé en deux éléments distincts : le premier, une parodie de la NASA originale qui avait envoyé un homme sur la Lune, maintenant sous-financée et prône aux accidents; l’autre, un fantastique programme spatial occulte, super évolué, financé par un budget occulte, qui a permis de développer une civilisation indépendante visant la domination de l’espace en s’appuyant sur le détournement de fonds publics.

Naval-Spacecraft-Battlecruiser-768x660C’est ce programme spatial qui a développé la technologie de la guerre des étoiles (aussi appelée initiative de défense stratégique [IDS]) ayant permis de militariser l’espace, une violation des traités internationaux. Selon Fitts, le véritable mystère derrière ce programme occulte, c’est qu’il a probablement été développé non seulement pour assurer le contrôle de la vie et des ressources sur Terre, mais également pour faire face à une civilisation extraterrestre que l’on observait dans nos cieux depuis 1947. Récemment, l’ancien chef d’État soviétique Mikhail Gorbachev a d’ailleurs confirmé que le président Ronald Reagan avait sollicité sa collaboration pour faire face à une menace extraterrestre dans l’espace.

La division du programme spatial en deux éléments distincts, l’un public et l’autre secret, a entraîné un état schizophrénique entre la réalité officielle et la vérité cachée — qui devient de plus en plus difficile à dissimuler alors que l’attention du public s’éveille et que l’emprise des intérêts privés et de l’appareil de la sécurité nationale sont exposés.

AIR FORCE FLYING SAUCER

Des mondes meilleurs…

Il semble que l’ensemble du système économique mondial dysfonctionnel soit en voie d’être réarrangé pour faire face à la présence de visiteurs extraterrestres et pour qu’un minuscule groupe d’initiés puisse monopoliser les ressources spatiales et coloniser certaines planètes, tout en dominant la population terrestre au moyen d’une intelligence artificielle, de la robotique, de satellites-espions, de drones, et de technologies de détection GPS évoluées.

Est-ce que ce minuscule groupe d’initiés qui contrôle les grands médias peut être mis en échec par la prise de conscience de leurs activités pernicieuses avant qu’ils ne développent la phase finale de leur économie spatiale et plongent le monde dans leur cauchemar sans âme sous l’emprise d’une intelligence artificielle totalitaire?

Si vous comprenez l’anglais, je vous invite à visionner cette entrevue percutante avec Catherine Austin Fitts pour en découvrir davantage.

Traduit et adapté de l’américain par Henri Thibodeau – Henri’s Web Space

 

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La troisième guerre mondiale commencera dans l’espace, Rand Paul prêt à la déclencher !!

GLONASS-K satellite

Pendant ce temps , La création en Syrie de zones d’exclusion aérienne pourrait conduire à une catastrophe et à une troisième guerre mondiale, a déclaré le mardi 15 décembre le sénateur américain Rand Paul.

Rand Paul est persuadé que « déclarer des zones d’exclusion aérienne est une recette conduisant à une catastrophe, à une troisième guerre mondiale ».

La discussion à ce sujet au cours des débats télévisés a été entamée par le gouverneur du New Jersey et un des prétendants à la Maison Blanche, Chris Christie. Les présentateurs de CNN lui ont posé la question de savoir s’il était prêt, en cas de son élection, à abattre les avions russes violant les frontières des zones interdites.

« J’y suis prêt. Plus encore: je le ferai. Une zone d’exclusion est une zone d’exclusion. Nous allons abattre les avions russes si leurs pilotes sont assez stupides pour croire que le président (nouveau) des Etats-Unis agit de la même façon que l’homme qui se trouve à la Maison Blanche à l’heure actuelle », a dit le gouverneur.

Quelle folie, les Russes réagiraient directement et en à peine une heure il n’y aurait plus de planète terre (façon de parler ..) !!!! Rand Paul n’est pas Ron Paul ça c’est certain . Il est prêt à détruire la planète sans hésiter et même, « il le fera » ! 

En tout cas, cette troisième guerre mondiale commencera d’abord dans l’espace :

Si un troisième conflit mondial devait éclater, il commencerait par une chasse aux satellites ennemis dans l’espace.Privés de liaison et de navigation spatiale, les hommes en seraient réduits à s’affronter de nouveau comme pendant la Première ou la Seconde Guerre mondiale, écrit le Daily Telegraph.

La course aux armements a débordé de l’atmosphère dans les années 1970, quand le président américain Ronald Reagan a annoncé le lancement du programme de déploiement de moyens de défense antimissile dans l’espace: l’Initiative de défense stratégique (IDS), dite aussi « Guerre des étoiles ». De leur côté, l’URSS et la Chine ont commencé à élaborer et à tester des armes antisatellite.

L’intercepteur MiG-31 a été mis en service en 1981 par la Russie: il pouvait abattre des satellites à basse orbite avec un missile spécial. En 2013 la Chine a testé un missile antisatellite en détruisant une cible en orbite géostationnaire. Le système russe de défense antiaérienne S-400 est également capable d’éliminer des cibles dans l’espace proche.

Moscou et Pékin développent également leurs propres systèmes de navigation car en cas de guerre, le système GPS serait débranché. « L’espace est devenu le quatrième front — après les fronts aérien, terrestre et naval », estime Jeremy Greaves d’Airbus Group (qui produit des satellites militaires). Avec la perte des satellites d’espionnage, de navigation et de communication l’humanité retournerait à l’époque « prénumérique », et les hommes s’affronteraient comme pendant la Première ou la Seconde Guerre mondiale, affirme Peter Singer de la Fondation pour une nouvelle Amérique.Les USA ont investi 100 milliards de dollars dans les dispositifs de sécurité spatiale.

La Russie a testé en novembre un tout nouveau missile antisatellite à longue portée. Ce dernier est appelé à protéger Moscou et volera à des vitesses encore jamais atteintes.

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Une étude recommande aux scientifiques de chercher  » des traces de mort dans l’espace » !

Orion / NASA/JPL-Caltech/T. Megeath (University of Toledo, Ohio).

Orion / NASA/JPL-Caltech/T. Megeath (University of Toledo, Ohio).

Comme vous le savez j’adore l’espace, et les sujets liés . Ça équilibre un peu avec des sujets plus anxiogènes et surtout, c’est passionnant . Chercher des traces de la destruction d’une civilisation : à force de trop chercher, on va trouver . Et c’est peut être la notre d’extinction qu’on pourrait provoquer, au final … Z .

Depuis que l’Homme a pris conscience qu’il n’était qu’un grand de sable perdu dans l’espace, une question l’obsède: existe-t-il des traces de vie ailleurs? Chaque photo de Mars, découverte de planète ou vibration recueillie par un satellite entraîne de nouvelles vagues d’espoirs (ou de craintes, c’est selon). Mais qui a pensé à se poser une autre question, tout aussi importante: a-t-il existé des traces de vie ailleurs que sur Terre un jour ? Nous sommes si obsédés par notre propre fin que nous oublions de chercher l’extinction ailleurs dans l’espace.

C’est pour cela qu’une équipe de chercheurs anglo-saxons a décidé de publier une étude pour aider les astronomes à trouver des «apocalypses extraterrestres», c’est-à-dire des traces de morts ailleurs dans l’espace. Car, en trouvant des signes de la mort, on trouve la vie.

«D’une certaine façon, la preuve d’une trace de vie ou de mort n’est pas très importante, explique le co-auteur de l’étude dans une interview reprise par le site io9.Trouver la preuve qu’il y a eu une civilisation qui s’est détruite nous donne la preuve qu’il y a eu de la vie ailleurs. De plus, chercher ce genre d’événements destructeurs qui ne pourrait être causé que par une forme de vie intelligente nous dira quelque chose de l’existence d’une vie intelligente ailleurs.»

De quoi mettre affiner l’équation de Drake, une formule mathématique censée estimer le nombre de civilisations existantes dans la voie lactée.

Guerre biologique, nucléaire, gelée grise…

Baptisée Seeti, pour Search for Extinct Extraterrestrial Intelligence, cette nouvelle étude vise à créer des technologies capables d’analyser les«nécrosignatures», ces signes indiquant l’éradication de la vie à grande échelle. Le site Gurumed, qui relaie aussi l’étude, explique qu’il s’agit de découvrir «la signature chimique d’un monde rempli de cadavres en décomposition, les conséquences radioactives d’une guerre nucléaire, ou les débris laissés par une planète totalement détruite». Et comme l’expliquent les scientifiques responsables de l’étude, il s’agit-là de signes plus facilement détectables par la future génération de télescopes.

Les scientifiques prennet alors l’exemple d’une guerre biologique ayant anéanti la population d’une autre planète. Des composés chimiques comme le méthane et l’éthane envahiraient alors l’atmosphère, permettant aux astronomes de les détecter pendant un certain lapse de temps. Autre hypothèse: une guerre nucléaire a anéanti toute trace de vie. Là encore, la lueur atmosphérique produite par la planète pourrait être détectable.

Plus farfelu, le scénario d’une «gelée grise» est également pris en compte. En imaginant que la nanotechnologie se soit développée sur cette planète, qu’une horde de robots capables de se répliquer eux-mêmes aient pris le contrôle pour détruire toute trace de vie, la poussière entraînée par l’extinction aurait créé des dunes en se déposant sur la surface de la planète, rendant le drame détectable pendant des milliers d’années.

Enfin, dernière hypothèse envisagée, beaucoup moins cocasse: la destruction de la vie causée par une trop grande pollution de la planète. Quand on sait à quel rythme celle-ci progresse sur Terre, ce nouvel axe d’étude pourrait être très vite pris au sérieux…

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Publié par le 3 septembre 2015 dans Espace, Exopolitique - Ufologie, général, Insolite, Sciences

 

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