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Les Etats-Unis créent une nouvelle armée pour « dominer l’espace »

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Il y a déjà une « armée » US dans l’espace avec des engins issus des blacks projetcs, avec par exemple l’avion secret Aurora à propulsion MHD capable de voler à mach 12 et encore, ça c’était au début des années 2000 , dieu seul sait quels nouveaux engins sont désormais en circulation dans l’espace . Il  y a aussi des engins qui fonctionnent à l’antigravité comme le TR 3B  … Les Russes et les Chinois aussi ont des flottes spatiales … Z

L’administration américaine a annoncé jeudi la création de la « Force de l’espace », une sixième branche des forces armées souhaitée par le président Donald Trump qui veut ainsi s’assurer que les Etats-Unis « dominent l’espace ».

Rivalités avec la Chine et la Russie
Et le vice-président de citer le lancement en 2007 par la Chine d’un missile qui a repéré et détruit un de ses propres satellites, ce qu’il a qualifié de « démonstration hautement provocatrice de la capacité croissante de la Chine à militariser l’espace ». Il a également mentionné les projets russes de laser aéroporté et de missile destinés à détruire les satellites américains. « Nos adversaires ont déjà transformé l’espace en domaine de combat », a-t-il noté.

Débloquer plus de moyens
L’espace est actuellement placé sous la responsabilité de l’US Air Force et l’administration Trump considère qu’en faire une branche à part entière permettra de débloquer plus de moyens pour ce domaine. Mais la création de cette nouvelle branche militaire n’est pas assurée car elle doit d’abord être approuvée par le Congrès. Or de nombreux élus et hauts responsables du Pentagone s’inquiètent du coût représenté par le projet, notamment parce qu’il implique la création de centaines de postes administratifs. Certains élus républicains ont soutenu publiquement le projet mais de nombreux démocrates s’y opposent.

Pas d’assurance-santé mais une armée de l’espace
« On pourrait peut-être s’assurer que nos concitoyens ne meurent pas par manque d’assurance-santé avant de dépenser des milliards pour militariser l’espace », a tweeté le sénateur démocrate Bernie Sanders. Personne n’a le courage de dire à Donald Trump que c’est une « mauvaise idée », a tweeté pour sa part le sénateur démocrate Brian Schatz. « C’est dangereux d’avoir un dirigeant qu’on ne peut pas convaincre d’abandonner des idées farfelues ».

Jim Mattis sceptique
Le ministre de la Défense Jim Mattis ne s’est pas exprimé jeudi, mais il s’était montré sceptique l’an dernier sur la nécessité de créer une Force de l’espace. Dans une lettre au Congrès, il indiquait qu’il ne « voulait pas ajouter un service séparé qui aurait vraisemblablement une conception plus étroite des opérations dans l’espace, voire un esprit de clocher », ajoutant que cela créerait une nouvelle bureaucratie et que ce serait trop coûteux. Mardi, devant des journalistes, il s’était déclaré favorable à la création d’un nouveau commandement militaire pour l’espace, sans toutefois aller jusqu’à soutenir l’idée d’une sixième branche des forces armées. « Il faut que nous considérions l’espace comme un domaine de combat en développement et il est certain qu’un commandement militaire fait partie des choses qu’on peut créer », a-t-il indiqué.

Evolution par étapes
Le vice-président a précisé que le processus se ferait par étapes, avec pour objectif de créer cette sixième branche d’ici 2020, fin du mandat de M. Trump. Il a demandé au Congrès d’approuver un budget supplémentaire de huit milliards de dollars sur les cinq prochaines années. La première étape sera la création d’un nouveau commandement de l’espace, sur le modèle des commandements géographiques déjà existants, comme Centcom, le Commandement central chargé du Proche-Orient, ou Africom pour l’Afrique, ou thématiques comme le commandement stratégique (Stratcom) en charge de l’armement nucléaire du pays.

Communication
L’équipe de campagne de Donald Trump pour l’élection de 2020 s’est emparée du dossier: elle a demandé aux partisans du président de choisir le logo de la prochaine Force de l’espace, pour l’imprimer sur des produits promotionnels.

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Publié par le 10 août 2018 dans Espace, général, Guerre - 3e guerre mondiale

 

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Les médias créent le réel …

Hé oui, les médias achetés de l’élite « fabriquent » l’opinion publique . C’est pourquoi il faut absolument maintenir une presse alternative libre .

Voici plus

En 1988, Noam Chomsky et Edward Herman publiaient le livre « la fabrique du consentement ». Ce livre proposait une grille d’analyse des méthodes de propagandes des médias de masse et nous proposait une déconstruction magistrale du « quatrième pouvoir ». Presque trente ans plus tard, leurs analyses restent toujours d’actualité et l’excellent documentaire « les nouveaux chiens de garde » nous montre que cette « fabrique » est loin d’être de l’histoire ancienne. Dans cet article, je propose une réflexion complémentaire, car je ne suggère pas seulement une fabrique du consentement, qui est maintenant bien connue, mais une autre, bien plus subtil, celle du réel.

Dans sa plus large définition, le terme « média » définit un moyen de diffusion, ce moyen peut être employé de diverse manière. Par exemple, pour diffuser une information neutre à but strictement informatif, pour défendre une vision du monde, un point de vue, une idéologie, pour vendre un produit ou encore pour divertir. Ces multiples usages en font un outil à la fois subtil, car les limites entre ces différentes utilisations sont floues et à la fois puissant, puisqu’il permet d’atteindre une multitude de personnes.

Ce que la déontologie journalistique impose en terme de rigueur et de précaution sur le traitement de l’information, crée en conséquence un positionnement particulier pour celui qui reçoit cette information. En apportant aux gens ce qui est vrai, ce qui se passe réellement, ce qui est censé être objectif, cela crée un phénomène psychologique singulier.

Celui de nous créer une réalité dans laquelle nous sommes censés vivre. Un monde préfabriqué par le « vrai » et le « réel » médiatique. Car il ne s’agit pas seulement d’un moyen de fournir une information neutre et objective, mais aussi de distiller dans l’esprit des lecteurs/spectateurs/auditeurs une manière de voir le monde, un point de vue sur le monde. Ce point de vue – plus ou moins assumé – selon les médias est une manière de créer le réel.

Par conséquent, un propriétaire d’un média propose aussi sa vision du monde et défend ses intérêts par le biais de celui-ci. Quel avantage aurait-il, sinon, d’acheter un média à la vue de la faible rentabilité de ces derniers ?

En tant que média alternatif, nous ne dérogeons pas à cette règle, bien que notre situation soit bien différente. Seulement, contrairement à certains médias dits « dominants », nous préférons assumer ce rôle, car nous sommes conscients de notre subjectivité et de notre incapacité à prétendre définir le réel. Ici, au 4ème singe, nous vous donnons notre manière de voir le monde, qui n’est pas la réalité du monde. Et ceci est important à préciser. Nous ne saurions être objectifs, pas plus que Le figaro, Le monde, TF1 et consorts, qui ne le sont pas non plus, mais qui prétendent l’être.

Lorsqu’un média (quel qu’il soit) prétend montrer la « réalité » du monde, il use d’une manipulation conceptuelle dont l’esprit humain semble assez vulnérable. En effet, cette manière de présenter l’information et le travail journalistique sous-tend l’idée que le réel nous est montré, que la vérité nous est révélée. Cette vérité, cette réalité, prétendument disponible pour chaque citoyen, relève – à mon sens – d’une erreur philosophique majeure. L’oubli de l’inconnu !

L’inconnu nous empêche de pouvoir définir le réel

Pour définir le réel et prétendre à la « vérité », il nous faut, pour nous, simples humains, connaître l’étendue des paramètres concernant un objet d’étude. Si nous parlons d’agriculture par exemple, il nous faut connaître absolument tous les paramètres interagissant avec l’objet d’étude pour en déterminer le réel fonctionnement et pouvoir en déduire les améliorations à effectuer. Ceci nous permettrait de défendre objectivement un système agricole plutôt qu’un autre, par exemple. Or les paramètres à prendre en compte sont impossibles à connaître dans leur totalité, pour la simple raison, qu’il y a certainement des choses que notre science et nos savoirs empiriques n’ont pas encore découverts. L’inconnu est alors la frontière de la connaissance. Cette frontière existe bel et bien, preuve en est que nous continuons de faire des découvertes scientifiques régulièrement.

La prise en compte de l’inconnu, qui ne nous permet pas d’être certain qu’une chose fonctionne réellement comme nous le pensons et pas autrement, devrait calmer nos ardeurs de « vérité », de « réalité », « d’objectivité » et de tout autre mot-concept utilisé pour  réduire notre réflexion sur l’information colportée. Et pourtant, il s’agit bien du contraire qui se produit quotidiennement. Nous sommes abreuvés d’informations nous montrant la « réalité » du monde, des analyses « incontestables » et des versions « objectives et non négociables » des faits rapportés par les médias dominants. À croire que la prétendue vérité est plus vendeuse que le doute et, surtout plus acceptable.

L’objectivité journalistique, mirage aux alouettes ?

L’objectivité est un des fondements du journalisme moderne et signifie que le journaliste doit faire abstraction de ses jugements de valeur afin de fournir une information la plus proche possible de la réalité. C’est le positionnement théorique que prétendent avoir les journalistes. En pratique, cette objectivité doit faire face aux contraintes économiques du journal, aux pressions diverses, aux propriétaires des médias et au conditionnement psychologique, culturel, social et moral des journalistes eux-mêmes. Cet idéal semble donc difficilement réalisable dans un monde clairement dominé par l’argent, où aucun média de masse n’est indépendant et où les humains qui y travaillent ne sont épargnés des conditionnements cités précédemment.

Une démarche réellement objective demanderait un travail sur soi hors du commun, car il faudrait être capable d’analyser une chose en dehors de tout référentiel subjectif, c’est à dire en dehors de tout référentiel propre à l’individu. L’astuce serait de se baser sur une méthodologie par exemple, une méthodologie humaine, donc. Un casse-tête sans nom…

Et pour vous imager la chose, prenons un exemple très simple. Notre perception visuelle nous permet de voir le ciel d’une couleur bleue. Mais objectivement, le ciel n’est pas bleu, sa couleur dépendra des capteurs que vous possédez qui transformeront l’onde électromagnétique en perception de couleur. Alors que dire des valeurs morales, des courants philosophiques, de l’objectivité elle-même ? Toutes ses choses représentent-elles la réalité ? Où sont-elles seulement des concepts humains ?

L’objectivité défendue par les journalistes semble mieux représentée par l’objectivisme. Il s’agit d’une doctrine philosophique théorisée par Ayn Rand, qui suggère que les individus sont en contacts directs avec la réalité par le biais de leurs perceptions, ce qui leur permet de créer des concepts en fonction de cette réalité et donc de la comprendre. Chose étonnante, cette doctrine stipule que le seul système social compatible avec cet objectif moral est le laissez-faire capitaliste. Elle est de ce fait assez proche de la doctrine libertarianiste.

Nous comprenons aisément les raisons qui poussent ces médias à utiliser cette posture philosophique. Car il devient alors possible de créer le réel par le biais de l’information qu’ils diffusent. Car ce qui est vrai ne peut être contesté.

Derrière le réel, l’argent

Quel est le rapport entre l’argent et le réel ? Il apparait logique de penser que les propriétaires de médias possèdent un levier intéressant d’orientation de l’opinion publique. Il est pourtant nécessaire de préciser qu’il est difficile de quantifier réellement l’impact d’un média sur les décideurs et sur l’opinion publique. Néanmoins, il est probable que l’achat de médias par de riches entrepreneurs ne soit pas le fruit d’un investissement juteux, car peu rentable, mais plutôt d’un investissement à visé politique ou propagandiste. Ainsi, il est possible d’envisager certains aspects d’un média en analysant son financement, mais cela ne suffit pas. L’analyse des informations diffusées sur une longue période et par catégorie nous permet de nous faire un avis plus abouti. Par exemple, la manière dont sont orientées et traitées les informations sur la géopolitique, la politique, l’économie, l’écologie, l’éducation, etc. Cela pourrait nous donner un aperçu plus complet de la stratégie de communication employée, de leurs intérêts et de leurs points de vue sur le monde.

Si l’on considère la richesse des propriétaires de ces médias, les subventions que touchent leurs médias, les publicités et autres abonnements leur permettant de déployer des sommes considérables d’argent. Il est indéniable que l’argent semble être le moyen idéal qui permet la pérennité de ces médias. Et pourtant, les médias dits « alternatifs » semblent leur tenir tête. Alors pourquoi ?

Pas de moyens, mais un avis tranché, assumé

Ce qui caractérise bien souvent un média dit « alternatif » est son positionnement idéologique, voire philosophique, ainsi que son financement. Contrairement aux médias « dominants », qui prétendent être objectifs et donc neutres dans le traitement de l’information. La plupart des médias alternatifs ont une orientation politique et une vision du monde plus ou moins clairement établie, mais en tout cas, explicite et revendiquée. L’orientation que prend leurs publications est quasiment toujours engagée ou très imprégnée par leurs idéologies, philosophies politiques et le travail fourni l’est bien souvent de manière bénévole. Cette manière de travailler ne doit en aucun cas faire abstraction du recoupement d’information, de la vérification des sources, etc. Le but étant toujours le même, faire un travail honnête sur un sujet donné.

Si nous prenons notre média comme exemple, nous diffusons de l’information « engagée » depuis 5 ans. En cinq années d’existences, nous avons pu diffuser de l’information avec une équipe entièrement bénévole, sans aucune rémunération, ni aucune rentrée d’argent. Les seuls achats effectués (caméras, micros, trépieds) l’ont été de notre poche ! Ça n’est que très récemment que nous avons décidé de nous inscrire sur la plateforme Lilo, qui nous a permis de récolter, attention ! La bagatelle d’une centaine d’euros étalée sur un trimestre. Pas de quoi faire la révolution.

Ceci étant, notre objectif n’a jamais été de tenir une position objective, censée vous montrer ce que devait être la réalité, ou la vérité. Nous sommes subjectifs dans notre manière de gérer et traiter l’information et nous l’assumons pleinement. Non pas, par facilité de notre part, mais tout simplement parce qu’il est humainement peu probable de maintenir sur la durée une posture objective. Et enfin parce que nous prenons en compte l’inconnu, celui qui nous fait dire que nous n’avons pas tous les paramètres en mains et que de ce fait, il est logique que nous puissions nous tromper.

Un nouveau contre-pouvoir ?

Comme vous l’avez compris, nous ne nous cachons pas derrière une prétention d’objectivité. Nous avons un avis sur les sujets que nous abordons et nous pensons que cela est vertueux, car cela permet la contre argumentation de nos dires. Contrairement à une vision prétendument objective du monde revendiquée par les médias de masse. Vision qui ne permet pas la contradiction. Comme vous l’avez sans doute compris, si vous n’êtes pas d’accord avec ce qui est dit dans les médias, vous êtes soudainement complotistes, révisionnistes, conspirationnistes, etc.

Dans ce cadre, un média alternatif fait office de voix « dissonante » avec l’information de masse, il s’agit d’un contre-pouvoir que les médias dominants semblent avoir délaissé et ceci pour des raisons tout à fait logiques et explicables : les intérêts des propriétaires sont divergents avec ceux des citoyens et convergents avec le maintien d’un système qui leur a permis d’être là où ils sont. M. Dassault, M.Lagardère ou la famille Bouygues n’ont pas beaucoup d’intérêts à dénoncer ce système qui a permis leurs enrichissements.  

Pour cette raison, un contre-pouvoir est toujours décrié par le pouvoir en place (qu’il soit économique ou politique) et sera considéré comme « peu sérieux », « malhonnête » ou « propagandiste », par les opposants de ce contre-pouvoir n’ayant pas intérêt que ce dernier se développe et obtienne une audience trop importante. Il est donc fortement probable qu’Internet soit – en ce moment – le terrain d’une guerre de l’information plus acharnée que jamais dont on perçoit les prémisses actuellement.

De la plume à la souris

L’outil Internet permet de faire ce qui était impossible il y a quelques décennies, car chaque citoyen peut devenir en quelques clics et avec du temps un vecteur d’information important, qui sera jugé par la communauté d’internautes suivant la qualité de son travail.

Avant cet outil, l’information était cantonnée aux médias de masse et quelques journaux locaux. Il s’agissait d’une information de type « producteur-spectateur » où il était quasiment impossible de vérifier le contenu des informations pour un citoyen lambda. Le temps d’investigation devait être considérablement long et nécessitait de se documenter via les bibliothèques, les ouvrages spécialisés, les archives, etc. La création d’un nouveau média demandait du temps et de l’investissement financier, il était donc souhaitable d’en faire son métier. Dans un tel système, l’information diffusée au grand public est « maitrisable » et quasiment invérifiable pour les téléspectateurs, auditeurs et lecteurs.

Aujourd’hui tout a changé, nous sommes entrés dans une ère de l’information de type « producteur-acteur ». Tout le monde peut vérifier s’il en a le temps et l’envie, les informations données par tel ou tel média, nous n’avons jamais eu accès a autant d’informations et pourtant certains d’entre nous continuent de consommer l’information comme des téléspectateurs. Sans rien vérifier, sans prendre le temps de regarder dans le détail, un simple réflexe de consommation et c’est tout à fait normal. Nous avons été trop longtemps habitués à être passifs face à l’information et à « faire confiance ». Les journalistes étant censés faire le travail de recoupement, de vérification des informations pour nous. Nous avons délaissé cet énorme pouvoir entre les mains de médias appartenant à une élite et nous rêvions qu’elle soit bienveillante envers nous. Il serait temps de nous réveiller.


La guerre de l’information

Les fameuses « fausses nouvelles » qui auraient rendu possibles l’élection de Trump (une assertion invérifiable qui semble être admise par tous), l’ère de la « post-vérité », les médias « complotistes », montrent un futur de l’information qui risque d’être mouvementé. En effet, ces différents discrédits nous suggèrent que cette notion particulière de « vérité » semble être le cœur de la bataille.

Une opposition qui n’a pas lieu qu’entre les médias dominants et alternatifs, il s’agit d’une époque où les états s’opposant sur l’échiquier géopolitique usent et abusent de l’outil Internet pour distiller des informations propagandistes qu’il est bien souvent difficile d’analyser et de contextualiser. On parle dans ce dernier cas de « gestion de la perception », il s’agit d’une doctrine militaire consistant à fabriquer une réalité fondée sur de fausses informations, cette méthode fût développée par l’armée américaine et est encore utilisée actuellement. Voici quelques points essentiels de cette doctrine pour que vous puissiez vous rendre compte des méthodes utilisées :

  • Préparation — Avoir un but bien défini et savoir quels résultats idéaux vous voulez obtenir des gens.
  • Crédibilité — Assurez-vous que votre information est consistante, argumentée. Utilisez les attentes, ou les préjugés pour augmenter votre crédibilité.
  • Support à multiples directions — Ayez de multiples arguments et des faits fabriqués pour renforcer votre information.
  • Contrôle centralisé — tel un ministère de la propagande ou un bureau dédié.
  • Sécurité — La nature de la campagne de tromperie n’est connue que de quelques-uns.
  • Adaptation — La campagne de tromperie s’adapte et change à chaque fois que nécessaire avec le temps.
  • Coordination — L’organisation (ou le ministère de la propagande) est créée selon un modèle hiérarchique afin de maintenir un apport consistant et une bonne synchronisation à la diffusion de l’information.
  • Dissimulation — Toute information contredisant la version officielle, ainsi que leurs sources doivent être détruite.
  • Déclarations mensongères — Fabriquez la vérité.

Si vous souhaitez plus d’informations sur le sujet, c’est par ici, ici et . Il s’agit d’une stratégie parmi tant d’autres et dans un contexte géopolitique mouvementé qui ne risque pas de s’atténuer – à cause notamment de la raréfaction des ressources non renouvelables -, nous allons devoir subir cette guerre non dite que beaucoup ignorent. De cet état de fait, il me parait essentiel de considérer l’information comme un élément indispensable à l’émancipation humaine de ce système aliénant. Cette information que nous pouvons regarder en spectateur, mais que nous pouvons nous aussi créer. Alors, créons ! Ne laissons plus l’information aux mains de ces quelques milliardaires.  Ne les laissons plus créer notre « réalité ». Créons la nôtre !

 
 

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Les banques créent l’argent ou simplement le crédit ?

Dans ce 5e épisode de Comment Les Banques Fonctionnent Vraiment, la question de savoir si les banques créent de l’argent, ou simplement le crédit, est clarifiée dans des termes simples et accessibles. (source)

Bon cette semaine ce sera surement une mini revue de presse , car je suis exceptionnellement très chargé .  

 

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Comment Les Banques Créent L’Argent

Comment Les Banques Créent L’Argent (partie 3, les 2 autres parties ont déjà été diffusées)

Dans ce troisième épisode de Comment Les Banques Fonctionnent Vraiment, Positive Money nous explique comment les banques créent l’argent via le crédit. (source)

 

 
 

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Rafale – l’Inde demande à la France de définir sa position d’ici avril : Chasseur de 5e génération , la Russie et l’Inde créent un projet export

Chasseur Rafale

Apres les mistrals, les rafales : suite aux sanctions contre la Russie, l’inde pourrait bien faire jouer la solidarité (officieusement) et acheter ses avions en Russie,  qui sont en plus 2 fois moins chers … Z .

Le ministre indien de la Défense Manohar Parrikar a demandé au gouvernement français de préciser sa position concernant la livraison de chasseurs Rafale à l’Inde, a annoncé lundi une source ministérielle à la radio Sputnik.

Les autorités militaires de l’Inde ont demandé à leurs homologues français de régler cette question avant la visite du premier ministre Narendra Modi à Paris. Cette visite doit avoir lieu en avril prochain.

La source a également confirmé que les militaires indiens pourraient accorder leur préférence aux chasseurs russes Su-30MKI.

« Le ministère de la Défense n’a pas encore pris de décision définitive à ce sujet. Cependant, en cas d’échec de la transaction [avec la France], New Delhi pourrait opter en faveur des Su-30 », a souligné l’interlocuteur de Sputnik.

© RIA Novosti.

Le quotidien indien The New Economic Times a auparavant annoncé que le ministère indien de la Défense pourrait renoncer à acheter les Rafale au profit des Su-30MKI. Parmi les raisons susceptibles de motiver cette décision, le journal cite le coût trop élevé du contrat, ainsi que le refus de Paris de livrer les technologies à la partie indienne.

La décision de la France de suspendre la livraison des porte-hélicoptères de classe Mistral à la Russie pourrait constituer pour l’Inde une raison de plus pour renoncer à l’achat des Rafale.

Le premier de ces bâtiments de guerre devait être remis à la Russie le 14 novembre, mais le président François Hollande a gelé sa livraison sine die en raison de la position de Moscou sur la crise en Ukraine.

Sur le même sujet

Chasseur PAK FA

La Russie et l’Inde ont achevé la création de la version à l’exportation du chasseur de 5e génération PAK-FA, a annoncé samedi à Moscou Andreï Marchankine, directeur régional pour la coopération internationale du Consortium aéronautique unifié (OAK).

« Nous avons achevé, en coopération avec nos collègues indiens, la création de la version du PAK FA destinée à l’exportation, connue en Inde sous le nom de FGFA (fifth generation fighter aircraft). Nous avons déjà des papiers techniques et comprenons quel travail il faudra réaliser à l’étape suivante et lors de la future production en série », a indiqué M.Marchankine dans l’émission « Etat-major général » de la radio russe RSN.

« Il est très difficile pour une seule personne de piloter un avion et de tirer en même temps sur l’ennemi dans les conditions dures de la guerre moderne. Pour le moment, l’Inde estime que sa version du chasseur de 5e génération sera biplace », a ajouté le responsable.

Il a rappelé que l’Armée de l’air indienne préfère les avions biplaces, alors que la version russe du chasseur de 5e génération est monoplace.

Le PAK-FA (T-50) est un chasseur russe de cinquième génération doté d’un radar unique à balayage électronique actif. L’appareil possède une faible signature radar et thermique, une vitesse de croisière supersonique et un niveau élevé d’intégration des systèmes de commande. Conçu pour remplacer les MIG-29 et les Su-27 en service dans l’armée russe, le T-50 allie les caractéristiques d’un avion de frappe et d’un chasseur classique.

A l’heure actuelle, les Etats-Unis sont le seul pays doté de chasseurs de 5e génération – F-22 et F-35.

 

 

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Les bonus versés à des dirigeants de la Banque mondiale créent le malaise

"Les bonus aux hauts dirigeants de la Banque et l'apparent trouble au sein du personnel soulignent à nouveau les doutes de la société civile sur l'efficacité de la stratégie du président" de la BM Jim Yong Kim, a estimé l'organisation non gouvernementale Bretton Woods Project, dans un courriel à l'AFP.

« Les bonus aux hauts dirigeants de la Banque et l’apparent trouble au sein du personnel soulignent à nouveau les doutes de la société civile sur l’efficacité de la stratégie du président » de la BM Jim Yong Kim, a estimé l’organisation non gouvernementale Bretton Woods Project, dans un courriel à l’AFP. (Crédits : Reuters)

Pendan que le peuple creve la faim , que des pays sont en faillites, les banquiers se prennent d’énormes bonus  (avec l’argent qu’il créent)  Revue de presse 2013-2014 Z@laresistance

Au moins quatre hauts dirigeants de la BM en ont bénéficié, révèle l’AFP, alors que l’institution est engagée dans un plan d’économies

La Banque mondiale (BM) fait scandale. L’AFP révèle que l’institution a accordé des bonus à (au moins) 4 de ses hauts dirigeants. Très impliqué dans la restructuration de cette institution de lutte contre la pauvreté, le directeur financier de la BM, le Français Bertrand Badré, a notamment touché 94.000 dollars de bonus pendant l’année fiscale 2014, qui viennent s’ajouter à un salaire net annuel de quelque 380.000 dollars, a indiqué un porte-parole de l’institution.

La Banque mondiale ne pouvait auparavant distribuer de bonus qu’à ses dirigeants installés à l’étranger, mais elle a modifié ses règles internes en juillet 2013 pour en faire bénéficier des hauts cadres du siège de l’organisation à Washington.

Objectif: attirer des dirigeants de « haut calibre »

« La Banque mondiale doit attirer et savoir retenir des dirigeants de haut calibre, et nous étendons, à de rares occasions, des primes pour compétence exceptionnelle à des postes très techniques ou cruciaux dans notre management », a expliqué un porte-parole de l’institution.

Selon ce même porte-parole, Bertrand Badré, ancien directeur financier de la Société Générale recruté en mars 2013, dispose d’une « profonde expérience dans quelques-unes des plus grandes institutions financières en Europe » et a, depuis son arrivée, contribué à « doubler » la force de frappe financière de la BM.

Plan d’économies de 400 millions de dollars

La révélation ne passe pas auprès des ONG, étant donné que l’institution se met au régime financier. Ainsi, Nicolas Mombrial, directeur de l’organisation de lutte contre la pauvreté Oxfam à Washington a réagi:

« C’est une information très surprenante quand on sait que la Banque est en train de couper 400 millions de dollars dans son budget. »

La Banque mondiale a engagé un vaste plan de réformes visant à doper ses ressources et à réduire ses dépenses d’ici à 2016: 400 millions de dollars, sur un budget total de 5 milliards de dollars. Elle n’a également pas exclu de possibles suppressions de postes pour y parvenir.

Polémique autour des investissements santé de la BM

Plus tôt, en septembre 2014, un rapport de la confédération d’ONG Oxfam sur les investissements santé de la Banque mondiale avait déclenché un début de polémique. L’organisation dénonçait le fait que le milliard de dollars investi dans l’initiative « Santé en Afrique » bénéficiait principalement aux couches aisées des populations africaines.

http://www.latribune.fr/actualites/economie/international/20141002trib000851437/les-bonus-verses-a-des-dirigeants-de-la-banque-mondiale-creent-le-malaise.html

 
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Publié par le 3 octobre 2014 dans économie, général

 

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Transformer les humains en «INSECTES» : des experts en Robotique du MIT créent une paire de bras montée à l’épaule pouvant nous donner six membres

 

Hé bien, il semblerait qu’une fois de plus, la réalité a dépassé la science fiction, à moins que ce ne soit la science fiction qui ne s’inspire de la réalité … Revue de presse 2013-2014 Z@laresistance 

  • Les experts du Laboratoire du MIT de d’Arbeloff ont construit des bras extraordinaires qui sont destinés à être une extension du propre corps de l’utilisateur
  • Ils sont légers et peuvent être portés sur les épaules ou les hanches pour aider les gens à soulever des objets lourds, ou libérer leurs propres mains pour une autre tâche
  • Les Bras imitent les mouvements de l’ utilisateur mais un jour pourraient anticiper des actions, comme tenir les portes ouvertes pour l’homme avec les mains pleines, par exemple
  • Ils peuvent ressembler à ceux de Dr Octopus dans le film Spider-Man 2

Bras pour le mal!  Bras robotiques du MIT peuvent ressembler à ceux de Spider-Man méchant Otto Octavius, ou Dr Octopus (photo), mais contrairement aux créations de bandes dessinées, ils ne sont pas fusionné au corps d'une personne et ne peuvent pas être contrôlés par l'esprit

L’objectif principal de ce projet est d’étudier un nouveau type de co-robots qui est perçu comme une extension du corps humain, en collaboration étroite avec le porteur.

Les bras sont différents à d’autres développés, tels que le bras  en Titan de l’Université de de Pennsylvanie, qui peut  se déplacer indépendamment d’un être humain .

Les bras en Titan pourraient aider son porteur à porter une valeur additionnelle 40 livres (18 kg) qui est environ le poids d’un enfant de quatre ans, et lui faire sentir que c’est plus facile que de soulever une tasse de thé. Mais il ne peuvent pas s’écarter des propre bras d’un humain et  anticiper leurs actions.

Les bras du MIT sont presque  un exosquelette complet, qui peut donner à l’homme une force surhumaine, et ils pourraient probablement être utilisés dans le futur proche et être moins cher que des costumes, qui eux sont pour le corps entier.

Read more: http://www.dailymail.co.uk/sciencetech/article-2647170/Turning-humans-INSECTS-Robotics-experts-create-extra-pair-shoulder-mounted-arms-six-limbs.html#ixzz37YSpQYda / resistanceauthentique

 
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Publié par le 15 juillet 2014 dans général, Insolite

 

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