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Goldman Sachs voit l’or « surperformer », sur fond de crainte de correction des marchés

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Hé bien il serait temps que l’or se réveille ! Ce n’est pas possible il va bien décoller un jour !! Toutefois le métal jaune continue tout de même sa marche haussière si on prend un peu de hauteur . Des niveaux de résistance importants ont été franchis ces derniers temps, même si ensuite on a un pull back aux dernières nouvelles ….. Z 

Pour la première fois depuis plus de cinq ans, la banque d’investissement américaine est optimiste pour les prix du métal jaune. Selon les analystes de Goldman, les signes de hausse de l’inflation et le risque accru d’une correction sur les marchés boursiers devraient soutenir les prix de l’or.

« Notre équipe dédiée aux matières premières croit que l’écart entre les prix de l’or et les taux américains va perdurer », ont déclaré des analystes de Goldman Sachs, avec en tête Eugene King, dans une note de recherche publiée lundi.

« Selon les données empiriques des six derniers cycles de resserrement, on voit que l’or a surperformé à quatre reprises suite aux hausses de taux », ont ajouté les analystes.

PRÉVISION « CONTRE-INTUITIVE » POUR L’OR

La semaine dernière, la Réserve fédérale a relevé ses taux directeurs d’un quart de point, comme largement anticipé, dans une fourchette de 1,50% à 1,75%. Jerome Powell, qui présidait sa première réunion de politique monétaire, a laissé entendre que la banque centrale pourrait adopter une conduite plus agressive à l’avenir.

La Fed a maintenu sa prévision de deux autres hausses de taux en 2018 alors que le marché avait spéculé sur un éventuel changement à quatre hausses en tout cette année. Elle a, en revanche, porté ses anticipations à trois hausses de taux en 2019, contre deux attendues auparavant. La banque centrale prévoit deux autres relèvements en 2020.

Même si les analystes de Goldman Sachs ont admis que leurs prévisions haussières pour l’or pouvaient sembler « contre-intuitives », ils estiment que les données des derniers cycles de resserrement permettent d’être optimiste pour les prix des métaux précieux.

L’or se négociait à 1 347,92 $ l’once à 13h40, heure de Londres, après avoir atteint son plus haut niveau depuis la mi-février, plus tôt dans la session.

 

Source originale: CNBC

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Publié par le 28 mars 2018 dans général, or et argent métal

 

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« Simple correction violente ou début de la fin ? »

Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

Au moment où j’écris ces lignes, je ne sais pas trop encore si le Dow Jones terminera dans le rouge, le rose ou le vert absolu…

En fait, pour tout vous dire, ce que fera l’indice phare américain ce soir est de peu d’importance. Seul le tableau d’ensemble importe.

Ce tableau d’ensemble n’a, dans l’ensemble (répétition volontaire pour insister sur l’idée), pas tellement varié depuis maintenant 10 ans.

La question que je vous pose, et si vous ne vous la posez pas vous auriez intérêt à le faire, mais vous faites bien ce que bon vous semble, vu que dans le pire des cas, c’est vos sous que vous perdrez !!

Je vous taquine, mes amis, je vous taquine, car si vous lisez régulièrement mes éditos, vous savez globalement de quoi il retourne, mais vous avez le droit de les faire suivre à quelques amis triés sur le volet que vous souhaiteriez sauver tout de même, même à l’insu de leur plein gré.

Alors je taquine le lecteur novice avec ses sous qu’il va perdre.

La question, donc, est de savoir si nous vivons une simple correction violente… Ou le début de la fin. Je dis début de la fin, eu égard aux monceaux de dettes sur lesquels nous dansons.

C’est le véritable sujet en fait.

Pour le moment, assiste-t-on à un krach obligataire ?

Non. D’ailleurs, quand Wall Street a décroché violemment… les investisseurs ont quitté les actions américaines pour se réfugier sur … les obligations américaines. C’est un phénomène connu sous le nom de “fly to quality”.
Cela veut dire qu’en quittant la Bourse, les investisseurs provoquent un afflux de liquidités sur le marché obligataire !
Pour être encore plus clair, le krach boursier… a pour conséquence d’éviter le krach obligataire. Paradoxal mais imparable !
Les taux donc baissent sur les marchés obligataires alors que la FED hausse ses taux directeurs en raison de l’afflux de demande…

De là à ce que, par un raisonnement tordu dont seul nos banquiers centraux ont le secret, ils décident de piloter une augmentation des taux directeurs tout en faisant baisser les taux de marché en créant un krach boursier pour rediriger l’épargne et les flux vers ledit marché obligataire, il n’y a qu’un pas que je vous invite à ne pas franchir pour le moment, mais à bien noter dans vos tablettes, car cela va vraisemblablement être une idée et un concept qui vont nous servir dans les prochains jours.

Mais alors si le krach boursier nous sauve du krach obligataire, cela ne peut pas être le début de la fin de la mort qui tue de l’effondrement total ?

Eh bien si….

Aïe, je sais, ce n’est pas évident. C’est tordu à souhait je vous l’accorde, mais c’est exquis et intellectuellement brillant.

D’où viens-je, où vais-je et dans quelle étagère… Enfin dans quel état, j’erre….

Posez-vous ces questions métaphysiques sur l’économie.

D’où venons-nous ? De la crise des subprimes, d’une crise économique combattue à coup de taux zéro, négatifs et de dettes massives.

Où va-t-on ? Vers la mère de toutes les crises qui sera la dernière étape d’une même et unique crise, à savoir une crise monétaire.

Dans quel état errons-nous ? Dans un très mauvais état, avec peu de marge de manœuvres conventionnelles en tout cas.
Les banques centrales nous trouveront encore quelques expédients pour faire durer le plaisir encore un peu plus longtemps, sauf que cette fois, d’autres éléments doivent être pris en compte et nous feront sortir des champs purement économiques pour rentrer dans celui de la géopolitique et de la lutte acharnée pour la domination mondiale.

Or nous sommes à un moment particulier de notre histoire, où crise économique et lutte géopolitique vont converger pour accoucher d’une immense crise monétaire, dont on peut déjà esquisser les contours avec une relative précision. Je réserve la primeur des détails de cette analyse et des conseils qui vont en découler à mes abonnés de ma lettre STRATÉGIES (plus de renseignements ici).

Pour alimenter la réflexion de tous, je partage avec vous cette citation du troisième président des États-Unis d’Amérique, Thomas Jefferson.

« Je crois que les institutions bancaires sont plus dangereuses pour nos libertés qu’une armée debout. Celui qui contrôle l’argent de la nation contrôle la nation. »

La France ne contrôle plus sa monnaie…

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu. Préparez-vous !

Charles SANNAT

 
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Publié par le 9 février 2018 dans économie, général, International

 

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A 1 200 $ l’once d’or, j’achète ! une pénurie se créera très rapidement !

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Comme indiqué par ZH la semaine derniere, ou nous sommes dans une correction type 2008, ou de type années 70 trés violente : je penche pour la 2e, car plus violente sera la correction, plus violent  sera le rebond…Alors je n’ai pas fait le calcul , mais je le ferai pour voir jusqu’ou l’argent peut descendre …(relire le papier de ZH de la semaine derniere) En attendant Revoila philippe béchade ; Revue de presse 2013 Z@laresistance

Nous paraphrasons un célèbre aphorisme boursier – un de ceux qui témoignent du courage psychologique et intellectuel des « vrais pros » – qui vise à prévenir du danger de rattraper un couteau qui tombe… Sauf qu’en l’occurrence, l’attraction terrestre s’exerce avec encore plus d’intensité sur les pièces, lingotins et autres lingots constitués de métaux précieux. Remarquez, vous pouvez tenter le coup avec des pièces d’or ou d’argent, car elles prennent un malin plaisir à rebondir puis à rouler sous un meuble pour ressortir quelques mois ou années plus tard.

La correction du cours de l’or en Dollar atteint maintenant -36% depuis septembre 2011 (-33% en Euro) et -26% depuis le 1er janvier (et -25% en Euro). Il ne devrait pas falloir patienter longtemps pour arriver sur le ratio des 38,2% que connaissent bien les chartistes.

A part Goldman Sachs pour qui l’or semble mûr pour un rebond (après avoir pronostiqué début avril sa chute sous les 1 550 $), la quasi totalité des stratèges qui planchent sur le sujet – et à commencer par l’économiste en chef de la Société Générale que j’ai croisé dans les couloirs de BFM-Business – estiment que la débâcle n’est pas terminée. Certains refusent même d’envisager le moindre avenir pour le métal précieux, convaincus de l’impossibilité de voir l’inflation ressurgir dans un avenir prévisible. Pour eux, la seule raison d’acheter de l’or ou de l’argent, c’était de se couvrir contre la création massive de Dollar et de Yen ex-nihilo ; or la FED a fait comprendre aux marchés que le QE-3 pourrait cesser d’exister à la mi-2014.

Se protéger contre l’inflation de Dollars n’aurait donc plus de sens.

Pas si sûr…

Ils oublient de préciser, pour reprendre l’argumentaire de la FED, que le coup de frein sur le QE-3 dépend très étroitement de la croissance. Et où voient-ils la croissance accélérer ? Le PIB du 1er trimestre 2013 vient d’être révisé à la baisse, de +2,4% à +1,8% ? Ou voient-ils le taux de chômage tendre vers l’objectif des 6,5% alors qu’il a progressé vers 7,6% au mois de mai ? Le tout récent indice Empire State de la FED de New York (publié le 17 juin) trahit une dégradation de l’emploi sur la côte Est des Etats-Unis. De toute évidence, les conditions ne sont pas encore réunies pour que la Fed appuie sur le bouton stop. Etrange, non ? Nous y avions presque cru. La Fed est en revanche parvenue à provoquer la pire flambée des taux longs jamais vue depuis 10 ans dans les pays développés : +100 points de base sur les T-Bonds, +80 points en Espagne, +70 points en France, +60 points en Allemagne.

Et là, ce qui nous épate littéralement, c’est que ce basculement majeur ne questionne même pas les stratèges concernant le coût de refinancement des Etats ! Qui s’émeut de voir l’Espagne, en récession de -2%, devoir à nouveau se refinancer à 5%… et le Portugal à 6,65% ? Et qui a calculé le surcoût pour les Etats-Unis d’une hausse de 50% (on tutoyait même les +60%) de la prime exigée par les marchés pour absorber les nouveaux bons du Trésor ? Et quel est le montant des pertes potentielles pour la Fed induit par une chute de -4,5% (en moyenne) de la valeur des encours obligataires qu’elle détient ?

Pour les gérants global-macro, les pertes subies ces six dernières semaines sur les marchés de taux les contraignent à réduire la voilure sur l’ensemble des classes d’actifs. En priorité, ils actionnent le levier de leurs positions à terme massives sur les matières premières et les métaux précieux, d’où le phénomène de liquidation/capitulation actuel. Ils réagissent sous la pression d’une tendance adverse et doivent éteindre d’urgence les incendies mais sur le fond, aucun des grands problèmes de déficits, de déséquilibres économiques transnationaux, de recours à la manipulation des devises ou de solvabilité des états n’est résolue. Nous faisons même le pari que si « cela se remet à chauffer » sur la dette des pays périphériques européens, la riposte de la BCE sera d’inonder le marché interbancaire de liquidités : nous ne voyons aucune réduction du QE-3 s’enclencher aux Etats Unis cet été mais nous verrions bien Mario Draghi passer des paroles aux actes s’agissant des OMT.

Partant du constat (c’est bien plus qu’une hypothèse) que de nouvelles crises se profilent en Grèce, en Espagne, en Chine, en Inde, au Brésil, nous pronostiquons un brusque retour d’une insécurité psychologique propice à la recherche de placements alternatifs refuges. C’est pourquoi nous accueillons avec sérénité le récent trou d’air supplémentaire sur l’or et l’argent la semaine dernière (l’or a marqué un plus bas à 1 184,5 $ vendredi matin, niveau que les chartistes attendaient).

Nous rappelons cependant que l’or ou l’argent ne sont pas de simples supports virtuels sans aucune connexion avec la réalité physique (contrairement aux subprime, aux émissions high yield ou à des introductions en bourse d’entreprises qui ne sont de purs concepts marketing). Quand les cours sont trop bas, les trusts miniers réduisent leur production et une véritable rareté s’instaure rapidement… ce qui créera très rapidement une pénurie de physique dans la mesure où Pékin encourage l’achat d’or par les épargnants et les banques locales. Et même si la Chine est devenue le premier producteur mondial, ce qu’elle extrait de son sol est loin de d’assurer la couverture de la demande interne.

Conclusion : autour d’un pivot de 1 200 $ sur l’once d’or (à 2% près, au-dessus comme en-dessous) et de 18,50 $ sur l’argent, nous repassons résolument acheteurs de physique (pièces, lingotins…) pour la première fois depuis septembre 2011. Premier objectif 1 440$ puis 1 525$/Oz (et 20$ puis 22,3$ sur l’argent métal).

Un changement majeur se prépare et c’est tout l’ordre mondial qui pourrait s’en trouver renverser. En cause la décision d’un pays de passer à l’attaque sur l’ultime valeur refuge de la planète finance : l’or !

– See more at: http://lebilletdutrader.com/2013/07/01/once-or/#sthash.g6t5uwkN.dpuf

 
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Publié par le 1 juillet 2013 dans général, or et argent métal

 

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