RSS

Archives de Tag: contre

WW3 – La Russie met en garde la Norvège contre ses plans de défense antimissiles : « Moscou ripostera »

Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov avait déjà et une fois de plus – mis en garde lundi à Tokyo contre le déploiement de systèmes américains de défense antimissiles balistiques en Asie-Pacifique en réponse à « la menace nord-coréenne », y voyant un « grave risque » pour la région.  

En Europe – Ces derniers jours L’OTAN continue son mouvement d’encerclement de la Russie, et déploie des armes lourdes britanniques et françaises en Estonie, toujours plus proche des frontières Russes .

Apres la Suède qui prépare des milliers de bunkers nucléaires par crainte d’une guerre avec la Russie, et qui Débute maintenant la construction d’une forteresse pour la police – La Norvège est préoccupée par « l’accroissement de la sophistication de l’équipement militaire russe ».

Selon les militaires norvégiens, ils ont du mal à détecter les sous-marins modernes russes qui, selon eux, les menaceraient .

D’après le ministère norvégien de la Défense, la Russie présente une menace pour son pays, ayant augmenté son potentiel militaire.

« Nous observons une activité croissante de la flotte sous-marine russe, qui se dirige toujours plus loin vers l’ouest. Dans le même temps, l’équipement moderne sophistiqué des sous-marins russes se trouve à un tel niveau qu’il devient de plus en plus difficile de les détecter », a déclaré le chef des services du renseignement du ministère norvégien de la Défense, le lieutenant-général Morten Haga Lunde, cité par la chaîne de télévision norvégienne NRK.

D’après M. Lunde, « la Russie a mené de grandes opérations visant à influencer les résultats de l’élection présidentielle aux États-Unis, voici pourquoi on ne peut pas exclure le fait que les autorités russes influenceront les élections en Norvège et dans d’autres pays européens »

Résultat,  la Norvège, qui a jusqu’à présent toujours eu de bonnes relations de voisinage avec les Russes, s’organise pour prendre part au bouclier antimissile de l’OTAN  .

La Russie met en garde la Norvège contre ses plans de défense antimissile 

La Russie  a mis en garde la  Norvège sur les conséquences de l’adhésion au système de défense contre les missiles balistiques de l’ OTAN (BMD). Selon l’ambassadeur de Russie à Oslo, Moscou ripostera. Une Éventuelle adhésion de la Norvège au bouclier antimissile de l’ OTAN «sera un nouveau facteur qui sera pris en compte dans notre planification stratégique comme l’émergence d’un problème supplémentaire dans la région arctique», a dit Teimuraz Ramishvili à NRK , l’organe médiatique de l’ État norvégien.

En 2017, la Norvège pourrait devenir une partie du bouclier antimissile de l’ OTAN. Le gouvernement norvégien a nommé un groupe d’ experts pour envisager une éventuelle contribution norvégienne au bouclier antimissile. Un rapport détaillé sur la question est en cours d’ élaboration par des experts de la défense norvégienne et l’Agence américaine de défense antimissile, et sera soumis cette année .

La Norvège n’a pas d’intercepteurs sur son sol , mais il y a d’ autres façons de contribuer au système anti-missiles. Le Danemark n’héberge pas de missiles , mais il s’est engagé a faire parti du bloc BMD en 2014,  travaillant à équiper ses frégates avec des systèmes radar de pointe capables de détecter et de suivre des missiles balistiques. Le programme de défense antimissile continue d’être mis en œuvre en dépit du fait que , après l’accord nucléaire avec l’ Iran en 2015, il n’y a aucune raison pour cela.

OSLO participe aussi au Forum des missiles de défense maritime américain . La contribution norvégienne au système de défense antimissile n’a pas encore été décidée. Même sans intercepteurs, la Norvège pourrait contribuer en intégrant dans le système BMD son radar Globus II / III dans l’île de Vardøya située près de la frontière russe à quelques kilomètres de la base de sous-marins stratégiques où sont aussi stationné 5 frégates de classe  Fridtjof Nansen équipées du dispositif Aegis 5. Le radar Vardøya peut distinguer les ogives réelles des leurres .

Un autre radar situé à Svalbard (l’Arctique) peut également être utilisé par l’ armée américaine à des fins de défense antimissile. Les hauts fonctionnaires et politiciens américains ont visité le site au cours des dernières années, dont l’ ancien secrétaire à la Défense Ash Carter, l’ancien secrétaire d’ État John Kerry et le sénateur républicain John McCain. Le radar est installé en violation du traité de 1925 qui stipule que Svalbard a un statut démilitarisé. Les visiteurs ont inventé des raisons différentes, comme l’observtion des effets du changement climatique (John Kerry) ou  mettant en lumière le sort des ours polaires (John McCain) pour justifier la nécessité d’inspecter le site.

L’Installation des sites BMD pourrait potentiellement nuire à l’efficacité des forces nucléaires stratégiques russes comme moyen de dissuasion.

La Norvège exécute un changement radical dans sa politique militaire – vers une posture beaucoup plus agressive . Même si le pays est petit, il a le sixième plus gros budget militaire par habitant, après les États-Unis, Israël, Singapour et quelques « monarchies » dans le golfe Persique. Le pays dépense 7,3 milliards de dollars pour l’armée, soit plus que la Suède (5,7 milliards), un pays qui à une population deux fois plus importante. Sa position géographique en fait un élément clé de la planification militaire de l’ OTAN. Les principaux partis politiques de la nation veulent  mettre davantage l’accent  sur les « actifs stratégiques » comme le F-35, capables de frapper profondément le territoire russe, les sous-marins et les capacités de surveillance.

La Norvège accueille 330 Marines américains dans les régions centrales du pays, officiellement sur une base de « rotation ». La rotation ne change pas le fait que les forces sont présentes en permanence en Norvège. Ils sont déployés sur la base militaire de Vaernes, à environ 1500 km (900 miles) du territoire russe, mais le programme d’entraînement provoque un déplacement plus proche de la frontière. La Norvège et la Russie partagent une petite frontière terrestre tout au nord.

Les Marines peuvent être facilement renforcés. Les zones de stockage des États-Unis ont été mises à jour pour stocker des armes de pointe et de l’ équipement pour environ 16 000 Marines. Construire des stocks est un élément clé de la stratégie américaine pour améliorer ses capacités en Europe. Il existe des plans pour entrepôser des thanks, de l’artillerie et d’ autres véhicules de combat dans d’ autres endroits du Vieux Continent.

Le seul but du déploiement est une préparation à une attaque contre la Russie. Les Marines sont premières troupes de grève. Le mouvement provocateur a lieu au moment où la relation OTAN-Russie atteint un nouveau bas et alors que les forces du bloc se déploient en Europede l’Est . Les tensions sont fortes dans la mer Noire et ailleurs. Selon  Heather Conley, directeur du Centre d’étude des programmes stratégiques et internationaux Européen, l’Europe du Nord est maintenant considéré comme un «théâtre d’opérations».

Il existe d’ autres plans pour augmenter la présence militaire américaine en Norvège. Selon un  rapport  du Centre d’étude des programmes stratégiques et internationaux basé à Washington (CSIS), «L’ancienne base de la Marine royale norvégienne à Olavsvern est idéale pour soutenir les opérations sous-marines dans l’Atlantique dans l’extrême Nord et la mer Arctique ». Le groupe de réflexion estime qu’il peut être possible pour la Norvège de nationaliser et de rouvrir une partie de l’installation pour soutenir la présence en rotation des Etats – Unis, du Royaume – Uni, des français et des sous – marins norvégiens. Olavsvern était le plus proche base navale de l’ OTAN face aux bases de sous’marins Russes le long de la côte de la péninsule de Kola à l’ouest de Mourmansk .

Il a été  rapporté  l’ an dernier qu’un groupe d’étude de l’US Navy a visité les deux aéroports d’Andøya et d’Evenes dans le nord de la Norvège pour voir si l’ un des deux aéroports pourrait convenir à servir de base pour les avions de patrouille Americains Poseidon  P-8.

Le déploiement des forces de l’ OTAN en Norvège est clairement un acte de provocation dirigée envers Moscou. La Norvège partage une frontière de 121 mile avec la Russie, alors que la flotte russe du Nord est basée dans la région de Mourmansk, à environ 100 miles de la frontière.

La Norvège avait promis de ne pas accueillir de forces étrangères sur son territoire. Elle avait caché des stocks d’armes en vue d’un éventuel conflit, mais jusqu’à récemment, les troupes étrangères n’avaient été autorisés à entrer dans le pays que temporairement à des fins de formation. Oslo avait maintenu ce principe même pendant la guerre froide.

La sortie de cette politique «pas de forces étrangères sur le sol national» est lourde de conséquences. Transformer le territoire national en fer de lance pour une offensive contre la Russie fait inévitablement de la Norvège une cible pour une frappe de rétorsion. La Russie n’a pas encore riposté. En fait, très peu de membres de l’ OTAN participent aux plans du BMD. La décision d’y adhérer serait considérée comme une provocation pure et simple mise en scène par un Etat voisin. Ce faisant, la Norvège va détériorer ses relations avec la Russie et réduire considérablement sa propre sécurité, qui ne peut être optimale que grâce au développement de partenariats et au renforcement de siècles de relations de bon voisinage.

Le bouclier antimissile de l’OTAN en Europe est un dispositif et une stratégie géopolitique US que pas même l’élection de Trump n’a réussi à changer .

Et c’est même Pire : un autre bouclier (THAAD) à donc été implanté et mis en service en urgence en Corée du sud, face à « la menace Nord Coréenne » (ou Chinoise devrais je dire), ce qui risque de provoquer une guerre mondiale à tout moment (en relativement peu de temps) …

Pendant ce temps Poutine annonce que le potentiel de l’armée russe sera multiplié par quatre d’ici 2021 …

Poutine

 

Étiquettes : , , , , , , , , , ,

Guérir du Sida : L’arme fatale contre le VIH a-t-elle été trouvée par des chercheurs français ?

Chez des patients sous traitement, le virus peut rester dormant dans les cellules réservoirs.

Cachés dans des « cellules réservoirs », des virus du Sida peuvent rester très longtemps en latence, indétectables, à l’abri de tous les traitements mais prêts à se multiplier de nouveau. Une équipe française a trouvé le moyen de les repérer en découvrant un marqueur présent sur ces cellules infectées par le VIH. De nouveaux traitements du Sida pourraient faire vraiment disparaître l’agent infectieux, ce qui ouvre un espoir de guérison.

Depuis 1996, la communauté scientifique s’accorde à penser que la guérison du VIH passera par le ciblage des « cellules réservoirs » qui abritent le virus dans les organismes des patients sous trithérapie. Le VIH, en latence, sans qu’aucune protéine virale ne soit exprimée, peut se cacher dans ces réservoirs durant plusieurs dizaines d’années, échappant à la réponse immunitaire et aux traitements antirétroviraux. Mais en cas d’arrêt du traitement, le virus se multiplie massivement et la maladie progresse de nouveau. Les patients sont ainsi contraints à un traitement à vie.

Pour envisager d’éliminer ce virus dormant, une première étape est de distinguer les cellules réservoirs infectées par le VIH de leurs cellules homologues saines, très ressemblantes. C’est ce que vient de réaliser une équipe de chercheurs qui a identifié un marqueur des cellules réservoirs : une protéine présente uniquement à la surface des cellules infectées.

Partant de l’hypothèse que le VIH pourrait laisser une empreinte à la surface de sa cellule hôte, les chercheurs de l’Institut de génétique humaine (CNRS/Université de Montpellier) ont tout d’abord travaillé in vitro sur un modèle d’infection développé dans leur laboratoire. Une comparaison entre cellules infectées et cellules saines les a conduits à remarquer une protéine particulière, codée par un gène parmi la centaine exprimés de manière spécifique par les cellules infectées.

CD32a, la protéine qui trahit les cachettes du VIH

Présente uniquement à la surface des cellules infectées, la protéine CD32a remplissait dès lors in vitro les critères d’un marqueur de cellules réservoirs. Et les expérimentations sur échantillons cliniques l’ont confirmé. En étudiant des prélèvements de sang de 12 patients vivant avec le VIH et sous traitement, les chercheurs ont isolé les cellules exprimant le marqueur et ont constaté qu’elles étaient quasiment toutes porteuses du VIH. In vitro, l’activation de ces cellules a induit une production de virus capables de réinfecter des cellules saines tandis que leur élimination a provoqué un retard important de la production virale.

Dans la lutte contre le VIH, cette découverte ouvre la voie à une meilleure connaissance fondamentale des réservoirs viraux, qui pourront désormais être isolés facilement et analysés directement. À plus long terme, elle devrait déboucher sur des stratégies thérapeutiques visant à éliminer de l’organisme le virus latent.

Ces travaux sont issus d’une collaboration entre le CNRS, l’université de Montpellier, l’Inserm, l’Institut Pasteur, l’hôpital Henri-Mondor AP-HP de Créteil, l’hôpital Gui de Chauliac (CHU de Montpellier) et le VRI (Institut de recherche vaccinale), et font l’objet d’une publication dans la revue Nature le 15 mars 2017. Un brevet, en propriété CNRS, a été déposé sur l’utilisation diagnostique et thérapeutique du marqueur identifié. Cette recherche a reçu le soutien de l’ANRS, de MSD Avenir, de la Commission européenne, de la Fondation Bettencourt Schueller, de la Fondation pour la recherche médicale et de l’Institut de recherche vaccinale. (Futura-science)

 
Poster un commentaire

Publié par le 19 mars 2017 dans général, Santé - nutrition, Sciences

 

Étiquettes : , , , , , , ,

« Une Action militaire est sur la table » – Tillerson met en garde : la « Patience » Avec la Corée du Nord est terminée

Je rappelle que La Delta Force US et les Seals se Préparent à « éliminer » Kim Jong-Un, et à une guerre contre la Corée du Nord – La Chine met en garde contre « un conflit de plus grande échelle »

Comme le rapporte Zero Hedge , Tillerson a déclaré ceci (cf vidéo) :

« Je pense qu’il est important de reconnaître que les efforts politiques et diplomatiques durant ces 20 dernières années pour amener la Corée du Nord à se dénucléariser ont échoué », a déclaré Tillerson.  » Permettez – moi d’ être très clair : la politique de la patience stratégique est terminée . Nous explorons une nouvelle gamme de mesures de sécurité et diplomatiques . Toutes les options sont sur la table.. . »

L’action militaire contre la Corée du Nord est sur la table, dit Tillerson

Sous le regard des soldats nord-coréens, Rex Tillerson a visité la zone commune de sécurité de Panmunjom, gardée depuis la fin de la guerre de Corée (1950-53) par la Corée du Nord et le commandement de l’ONU dominé par les États-Unis. Il n’a fait aucun commentaire à la presse.

Une action militaire des États-Unis contre la Corée du Nord, dotée de l’arme nucléaire, est possible , a averti vendredi le chef de la diplomatie américaine, prévenant que la politique de «patience stratégique» de Washington n’était plus d’actualité.

Rex Tillerson effectue une tournée en Asie, sa première expérience diplomatique du management de crise. Il s’est exprimé quelques jours après des tirs de missiles balistiques présentés par Pyongyang comme un exercice visant les bases américaines au Japon.

Environ 28 000 soldats américains sont déployés en Corée du Sud mais la capitale Séoul est à portée de l’artillerie nord-coréenne.

Lors d’un point de presse conjoint avec son homologue sud-coréen Yun Byung-Se à Séoul, M. Tillerson a expliqué que la page se tournait sur la politique dite de «patience stratégique» menée par le prédécesseur de Donald Trump à la Maison Blanche, Barack Obama.

«Nous explorons une nouvelle gamme de mesures diplomatiques, sécuritaires et économiques. Toutes les options sont sur la table», a dit M. Tillerson.

«Certainement, nous ne voulons pas que les choses en viennent au conflit militaire», a-t-il ajouté. Mais, «s’ils élèvent le niveau de menace de leur programme d’armements à un niveau qui nécessite à nos yeux une action, alors, cette option sera sur la table».

Rôle clé de Pékin

La Russie a appelé vendredi les États-Unis et la Corée du Nord à sortir du «cercle vicieux» de l’escalade militaire.

«Il faut briser le cercle vicieux de la tension quand, en réponse à un essai de missile nucléaire nord-coréen, les États-Unis et leurs alliés font des démarches pour intensifier leurs activités militaires qui, à leur tour, poussent Pyongyang à de nouvelles actions», a déclaré le vice-ministre russe des Affaires étrangères, Igor Morgoulov, dans une interview accordée à l’agence japonaise Jiji.

Le Nord a mené son premier essai nucléaire souterrain en 2006, ne tenant aucun compte de l’opposition internationale. Depuis, il a mené quatre autre essais, dont deux rien qu’en 2016.

Rex Tillerson a rassuré jeudi les dirigeants japonais sur le soutien de Washington face à la menace du programme nucléaire de la Corée du Nord. Il a aussi fait un constat d’échec à propos des efforts pour dénucléariser ce pays, appelant à «une nouvelle approche».

«Je pense qu’il est important de reconnaître que les efforts politiques et diplomatiques des vingt dernières années pour mener la Corée du Nord à se dénucléariser ont échoué», a déclaré le chef de la diplomatie étasunienne à Tokyo, première étape d’une tournée en Asie consacrée à la crise récemment déclenchée par le lancement de missiles à proximité du Japon par Pyongyang.

Le Nord a essuyé plusieurs volées de sanctions de l’ONU qui ne l’ont pas incité à changer de politique.

M. Tillerson se rend samedi en Chine, principal allié diplomatique et partenaire commercial de Pyongyang, pour lui demander de mettre davantage la pression sur le Nord.

«Je ne pense pas que nous ne soyons jamais parvenus entièrement au niveau maximal d’action possible dans le cadre des résolutions du conseil de sécurité de l’ONU, avec la participation totale de tous les pays. Nous savons que d’autres pays peuvent prendre des mesures», a ajouté le secrétaire d’État.

Pékin s’inquiète comme Washington du programme nucléaire de son voisin mais estime que les États-Unis ont joué un rôle dans l’escalade des tensions.

La situation est compliquée par le déploiement en Corée du Sud du bouclier antimissile américain Thaad. Séoul comme Washington assurent qu’il a des visées purement défensives.

Mais Pékin considère que Thaad et son puissant radar sont susceptibles de réduire l’efficacité de ses propres systèmes de missiles. La Chine de décolère pas, imposant une série de mesures perçues à Séoul comme des représailles économiques.

Changement radical

C’est une réaction «inutile» et «perturbante», a jugé M. Tillerson.

Le responsable américain avait auparavant visité la Zone démilitarisée qui sépare les deux Corées, l’un des secteurs les plus fortifiés du monde. Il s’est rendu dans la zone commune de sécurité de Panmunjom, gardée depuis la fin de la guerre de Corée (1950-53) par la Corée du Nord et le commandement de l’ONU dominé par les États-Unis.

Le Nord veut mettre au point un missile intercontinental balistique (ICBM) capable de porter le feu nucléaire sur le continent américain, ce qui ne laisse pas d’inquiéter Washington.

Pour les analystes, les commentaires de M. Tillerson sont peut-être le signe d’un bouleversement de la politique américaine.

«Il pourrait s’agir de rhétorique destinée à faire pression à la fois sur la Corée du Nord et la Chine mais au vu de l’atmosphère qui règne à Washington, on ne dirait pas que cela pas finir simplement avec des paroles», a estimé Choi Kang, analyste à l’Institut Asan des études politiques.

«Il va falloir attendre de voir jusqu’où ils veulent aller avec l’option militaire», a-t-il ajouté. «Mais ce qu’il veut montrer c’est que ça n’intéresse pas Washington de dialoguer avec la Corée du Nord».

Daniel Pinkston, professeur à l’Université Troy de Séoul, a prévenu que le Nord ne resterait pas sans réagir en cas d’attaque, même si son armemement est obsolète. «Ils se battront pour défendre leur pays s’ils sont attaqués» a-t-il estimé, ajoutant que «la dissuasion peut parfois échouer».

 

Étiquettes : , , , , ,

La Delta Force US et les Seals se Préparent à « éliminer » Kim Jong-Un, et à une guerre contre la Corée du Nord – La Chine met en garde contre « un conflit de plus grande échelle » !!

Capture d'image du site Internet des Forces aériennes américaines *

Capture d’image du site Internet des Forces aériennes américaines

La Delta Force US et les SEALS se Préparent à éliminer Kim Jong-Un, et établissent un plan « d’Infiltration » en Corée du Nord 

La légendaire unité de mission spéciale de l’armée américaine, les navy SEAL, conjointement avec la Delta Force, dont les tâches principales comprennent le sauvetage d’otages et le contre-terrorisme, s’entraînent à l’élimination (voir l’enlèvement) de Kim Jong-un, ainsi qu’a l’infiltration du pays et à la destruction des armes de destruction massive Nord-coréenne , selon la presse sud-coréenne :

Selon Yonhap — Des forces spéciales américaines d’une taille sans précédent participeront aux exercices militaires annuels Key Resolve et Foal Eagle que la Corée du Sud et les Etats-Unis sont en train d’effectuer conjointement, a fait savoir ce lundi un haut officiel du gouvernement sud-coréen.

Non seulement des commandos des forces terrestres, navales et aériennes et des Marines mais aussi des unités des forces d’opérations spéciales interarmées y prendront part pour procéder à divers exercices destinés à éliminer en cas de guerre les dirigeants militaires nord-coréens dont le numéro un Kim Jong-un.

Parmi ces unités figurent notamment le Seal Team Six, l’unité d’élite de la marine américaine qui a tué Oussama ben Laden, ainsi que des Rangers, la Delta Force et des Green Berets de l’armée de terre américaine.

Avec les menaces grandissantes de la Corée du Nord, les missions des forces spéciales se sont élargies pour inclure les techniques d’infiltration à Pyongyang, l’élimination des dirigeants militaires et l’explosion des installations du commandement militaire en cas de guerre.

Les États-Unis préparent-ils une guerre contre la Corée du Nord ?

Une confrontation dangereuse se dessine rapidement sur la péninsule coréenne entre les États-Unis et la Corée du Nord, avec le potentiel de plonger l’Asie du Nord-Est et le reste du monde dans un conflit catastrophique entre des puissances dotées d’armées nucléaires.

Au milieu d’un barrage de commentaires dans les médias américains et internationaux gonflant la menace posée par le régime de Pyongyang, l’administration Trump envisage activement « toutes les options » pour désarmer et soumettre la Corée du Nord.

Le prétexte immédiat est l’essai de quatre missiles balistiques de moyenne portée par la Corée du Nord la semaine dernière, suite au lancement en février d’un nouveau missile de portée intermédiaire. Cependant, la montée des menaces militaires américaines a été précédée de mois de discussions de haut niveau dans les milieux de la politique étrangère et militaires américains pour empêcher la Corée du Nord de construire un missile balistique intercontinental capable de frapper les États-Unis sur le continent américain.

Le président Barack Obama, qui, selon le New York Times, envisageait les mesures les plus extrêmes contre Pyongyang, avait exhorté alors le président nouvellement élu Donald Trump à faire de la Corée du Nord sa priorité absolue en matière militaire. Depuis sa prise de fonctions, le gouvernement de Trump a mené un examen de haut niveau de la stratégie américaine à l’égard de Pyongyang, passant en revue toutes les options, y compris, comme un responsable de la Maison Blanche l’a déclaré au Wall Street Journal, celles, « bien en dehors des habitudes » tel que le « changement de régime » et les frappes militaires sur les installations nucléaires nord-coréennes et les infrastructures militaires.

Un éditorial inquiet du New York Times la semaine dernière, intitulé « La montée des tensions avec la Corée du Nord », a souligné le risque de guerre en Asie du Nord-Est. « Comment M. Trump a l’intention de gérer cette crise qui s’annonce n’est pas clair, mais il a montré une tendance à réagir agressivement », a écrit le journal. « Lundi, la Maison-Blanche a dénoncé les essais de missiles et a averti des “conséquences très graves”. »

L’éditorial a souligné que le gouvernement Obama avait été engagé dans la guerre électronique et cybernétique contre les systèmes de missiles nord-coréens, puis a poursuivi : « D’autres options comprennent une sorte d’action militaire, vraisemblablement contre les sites de lancement de missiles, et le maintien de la pression sur la Chine à couper le soutien à la Corée du Nord. Le gouvernement Trump a également discuté de la réintroduction des armes nucléaires en Corée du Sud, une idée extrêmement dangereuse. »

Le gouvernement chinois est vivement préoccupé par la perspective d’une guerre à sa porte impliquant son allié, la Corée du Nord. Dans des termes peu habituels, Wang Yi, ministre chinois des Affaires étrangères, a averti que les États-Unis et la Corée du Nord étaient comme « des trains qui se rapprochent à haute vitesse sans que ni l’un ni l’autre ne soient disposés à céder ». L’administration Trump a rejeté catégoriquement la proposition chinoise d’une « suspension bilatérale » des programmes de missiles et nucléaires de la Corée du Nord et des jeux de guerre massifs américains en cours en Corée du Sud, comme base pour de nouvelles négociations.

En excluant les pourparlers, la Maison Blanche est en train de préparer la confrontation, non seulement avec la Corée du Nord, mais aussi avec la Chine. En préparant une action militaire contre la Corée du Nord, les États-Unis menacent également la Chine, qu’ils ont identifiée comme le défi le plus immédiat à l’hégémonie mondiale américaine.

L’administration Trump a déjà menacé la Chine de mesures de guerre commerciale et d’action militaire contre les îlots chinois dans la mer de Chine méridionale. Le déploiement par les États-Unis d’une batterie de missiles anti-balistiques (THAAD) en Corée du Sud, qui a débuté la semaine dernière, fait partie d’un réseau de systèmes antimissiles intégrés conçus pour faciliter la guerre nucléaire avec la Chine ou la Russie.

Une attaque américaine préventive contre la Corée du Nord serait un acte de guerre avec des conséquences incalculables. Bien que la Corée du Nord ne puisse pas égaler la puissance militaire de l’impérialisme américain et de ses alliés, elle possède une armée considérable, estimée à plus d’un million de soldats, et un large éventail de missiles conventionnels et d’artillerie, dont une bonne partie est retranchée le long de la zone démilitarisée lourdement fortifiée et capable de frapper la capitale sud-coréenne densément peuplée de Séoul.

En cas de guerre, l’ampleur de la dévastation serait immense rien que dans la seule péninsule coréenne, même sans l’utilisation d’armes nucléaires. En 1994, l’administration Clinton était sur le point d’attaquer les installations nucléaires de la Corée du Nord, mais elle s’est ravisée à la dernière minute après que le Pentagone eut donné une évaluation sobre des résultats probables – 300 000 à 500 000 victimes militaires sud-coréennes et américaines.

Il est peu probable qu’une telle guerre à l’heure actuelle soit conventionnelle ou limitée à la péninsule coréenne. Le Pentagone a activement planifié un conflit beaucoup plus large. En décembre 2015, le chef de l’état-major interarmées des États-Unis, le général Joseph Dunford, a déclaré que tout conflit avec la Corée du Nord serait inévitablement « trans-régional, multi-domaine et multifonctionnel », c’est-à-dire une guerre mondiale impliquant d’autres puissances et l’utilisation de toutes les armes, dont les bombes nucléaires.

Le danger immédiat de la guerre est aggravé par les crises politiques, économiques et sociales aiguës de tous les gouvernements impliqués, comme en témoigne la destitution vendredi dernier et le retrait du président sud-coréen Park Geun-hye. Confrontée à une élection anticipée et à la perspective d’une défaite, le parti de droite au pouvoir Liberty Korea Party a certainement toutes les raisons de vouloir attiser les tensions de guerre avec la Corée du Nord pour détourner l’attention de la crise politique intérieure.

De plus, les exercices militaires actuels américano-sud-coréens, qui impliquent plus de 320 000 militaires soutenus par la puissance aérienne et navale américaine la plus sophistiquée, constituent une occasion idéale pour frapper la Corée du Nord. Depuis l’année dernière, les exercices annuels, qui constituent une répétition pour la guerre contre Pyongyang, ont été conduits sur la base de nouveaux plans opérationnels agressifs, notamment des frappes préventives contre les sites militaires nord-coréens et des « raids de décapitation » pour assassiner les dirigeants du pays.

La réponse des gouvernements chinois et nord-coréens aux menaces américaines est tout à fait réactionnaire : d’une part, cherchant un accord avec Washington, de l’autre, s’engageant dans une course aux armements qui ne font qu’augmenter le danger de la guerre. Aucun des deux régimes n’a rien à voir avec le socialisme ou ne représente les intérêts de la classe ouvrière. Leur déchaînement du nationalisme agit comme un obstacle au développement de l’unité entre les travailleurs en Asie et aux États-Unis en opposition à la guerre impérialiste.

Le facteur le plus déstabilisant dans cette situation extrêmement tendue est les États-Unis, où l’establishment politique et l’appareil d’État sont empêtrés dans une guerre de factions en rapport avec la politique étrangère à poursuivre et les allégations de piratage. Il y a un réel danger que l’administration Trump se tourne vers la guerre avec la Corée du Nord dans une tentative de projeter des tensions sociales et politiques internes vers l’extérieur contre un « ennemi » commun.

Cette perspective d’une guerre catastrophique ne trouve pas sa source chez des individus ou des partis particuliers. Elle est motivée par la crise grandissante du capitalisme international et la contradiction insoluble entre l’économie mondiale et la division de la planète en états-nations rivaux. La même crise du système de profit crée cependant les conditions objectives et la nécessité politique pour la classe ouvrière de lutter en faveur de sa propre solution révolutionnaire : un mouvement anti-guerre uni de la classe ouvrière internationale s’appuyant sur une perspective socialiste pour mettre un terme au capitalisme avant qu’il ne plonge l’humanité dans la barbarie.

De son coté, en réaction, la Corée du Nord  menace les États-Unis de « frappes sans Merci » alors qu’arrive un Transporteur US …

 La Chine met en garde contre « un conflit de plus grande échelle »

D’autre part le ministre chinois des Affaires étrangères, Wang Yi, a proposé que Pyongyang « suspende ses programmes nucléaire et balistique, en échange de l’arrêt des manœuvres militaires à grande échelle des Etats-Unis et de la Corée du Sud », entamées la semaine dernière, « afin de désamorcer la crise qui se prépare dans la péninsule » coréenne.

Ceci, deux jours après des tirs de missiles par l’armée du Nord, suivis par l’annonce du début du déploiement en Corée du Sud du bouclier antimissile américain THAAD, farouchement combattu par Pékin.

« Les deux parties sont comme deux trains qui accélèrent l’un vers l’autre sans qu’aucun ne veuille céder le passage », a déclaré le ministre chinois. « La question est de savoir si les deux parties se préparent vraiment à une collision frontale »

Mais de leur côté, les Etats-Unis ont exprimé leur scepticisme à propos d’éventuelles discussions, affirmant que le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un avait un comportement irrationnel peu compatible avec la diplomatie. « Nous n’avons pas affaire à une personne rationnelle »

Face à l’intransigeance américaine, la Chine, par la voix de son ambassadeur à l’ONU se fait presque menaçante « L’alternative serait l’escalade des tensions et la situation pourrait devenir hors de contrôle et déclencher un conflit de plus grande échelle et même une guerre dans la péninsule coréenne », prévient l’ambassadeur Liu. Les marges de manœuvre de Washington et de Pékin sont donc très réduites et la perspective de pourparlers pour dénucléariser la zone semble aujourd’hui très incertaine.

 

Étiquettes : , , , , , , , , , , , ,

Des chercheurs russes ont testé avec succès un médicament contre tous les cancers

Superbe découverte, superbe avancée – Dans quelques années, Moscou sera en mesure de commercialiser un remède, testé dans l’espace, contre tous les types de tumeurs malignes, quel que soit le stade de la maladie, selon le responsable adjoint du laboratoire russe responsable du projet.

Les scientifiques russes semblent avoir réalisé une percée spectaculaire. Ils déclarent avoir mis au point à l’aide des biotechnologies un médicament susceptible d’éliminer les tumeurs malignes.

«Notre remède est basé sur la « Protéine de choc thermique », d’après le nom de la principale substance active qui entre dans sa composition. C’est une molécule qui peut être synthétisée par n’importe quelle cellule de l’organisme humain quand celle-ci est soumise à une agression. Les scientifiques connaissaient son existence depuis longtemps, mais pensaient initialement que la protéine ne pouvait protéger la cellule que contre les lésions. Puis, il s’est avéré qu’elle avait une particularité : elle aide le système immunitaire à repérer les cellules tumorales et donc stimuler la réponse immunitaire», a expliqué Andreï Simbirtsev, responsable adjoint de l’Institut de recherche de l’Agence médico-biologique fédérale russe, dans une interview accordée au journal russe Izvestia.

Il a précisé que les scientifiques avaient réussi à synthétiser cette protéine, naturellement peu présente dans l’organisme. Le gène de la cellule humaine responsable de la production de cette protéine a ainsi été isolé, avant d’être inséré dans le génome d’une bactérie qui a ensuite commencé à synthétiser la précieuse molécule. Cette méthode permet d’obtenir une quantité illimitée de cette protéine.

Un produit testé dans l’espace

Mais cette équipe de chercheurs est allée encore plus loin. Pour mener l’expérience à bien, il s’est avéré nécessaire de créer un cristal extrêmement pur de cette protéine. Or il est extrêmement difficile de réaliser une opération de ce type dans les conditions de la gravité terrestre. Comme le souligne Andreï Simbirtsev, l’Agence médico-biologique fédérale russe a donc mené une série d’expériences médicales dans l’espace afin d’étudier toutes les caractéristiques de cette protéine dans les meilleures conditions.

«Cette expérience a été menée en 2015. Nous avons emballé la protéine très pure dans des microtubes pour les envoyer à la Station spatiale internationale», a poursuivi Andreï Simbirtsev.

Six mois après, une fois accomplie la cristallisation de la protéine à l’intérieur des tubes, ces derniers ont été renvoyés sur Terre, pour être ensuite analysés en Russie et au Japon au sein de laboratoires d’analyse radiographique dotés d’outils extrêmement puissants. D’après Andreï Simbirtsev, cette expérience a confirmé que les chercheurs étaient sur la bonne voie.

Les malades devront attendre

Même si les résultats paraissent concluants, une commercialisation à destination du grand public n’est pas pour demain. Il faudra encore attendre trois ou quatre ans car «des études très sérieuses» doivent encore être menées. Pour le moment, le médicament a été testé sur des souris et des rats présentant des mélanomes et des sarcomes. Les essais de la «Protéine de choc thermique» n’ont pas révélé de toxicité sur les rongeurs, mais Andreï Simbirtsev a souligné que les études pré-cliniques dureraient encore une année, avant de laisser la place aux essais cliniques.

«Malheureusement, il est impossible d’aller plus vite, l’étude est menée avec beaucoup de sérieux. Compte tenu de l’avancement des essais pré-cliniques, les patients pourraient avoir accès au médicament d’ici trois ou quatre ans», a-t-il conclu.

Source 

 

Étiquettes : , , , , , , , ,

Surveillance de masse : la Chine impose Des traqueurs GPS et des puces RFID dans toutes les voitures « pour lutter contre le terrorisme » !!!

La région autonome ouïghour du Xinjiang est traversée de heurts inter-communautaires depuis plusieurs années . Pour juguler la violence et rétablir la sécurité publique, les autorités policières imposent le GPS à tous les véhicules

Et ce n’est pas tout, les véhicules seront également suivis à l’aide d’une puce RFID (radio frequency identification ou radio-identification) installée dans les plaques d’immatriculation. Les automobilistes devront s’acquitter d’ne redevance annuelle de 90 yuans (12 euros) pour faire fonctionner le dispositif.

Derrière l’objectif affiché d’une meilleure sécurité sur les routes, les autorités veulent pister les nombreux opposants (autonomistes mongols et autres opposants qui déplaisent aux autorités) qui peuplent cette zone à risque.

D’après certains médias locaux cités par l’Associated Press, seules les voitures équipées pourront être servies dans les stations-essence de la préfecture.

Surveillance de masse : la Chine impose Des traqueurs GPS et des puces RFID dans toutes les voitures  « pour lutter contre le terrorisme » !!!

La préfecture autonome du Bayin’gholin, dans le nord ouest chinois, impose à tous les automobilistes de se doter d’un traqueur GPS. Derrière l’objectif affiché d’une meilleure sécurité sur les routes, les autorités veulent pister les nombreux opposants qui peuplent cette zone à risque.

Dans le nord ouest de la Chine, loin de Pékin, au sein de la province de Bayin’gholin, les autorités ont choisi une méthode radicale pour limiter les dommages d’une circulation routière prétendument dense.

Officiellement, la préfecture autonome mongole de Bayin’gholin, rattachée à la région autonome du Xianjiang, a décidé d’encadrer les automobilistes à l’aide d’un traqueur GPS et de puces RFID obligatoires afin d’assurer «  la stabilité sociale, la sécurité et l’harmonie sur les routes  » comme on peut le lire dans Loulan News, le média propagandiste de la préfecture autonome.

En réalité, cette mesure vise surtout à garder l’œil en permanence sur les autonomistes mongols et autres opposants qui déplaisent aux autorités dans une région plutôt connue pour ses routes peu empruntées.

Steppe de Bayanbulak, CC Wikimedia

Le Bayin’gholin abriterait aujourd’hui plus d’un million d’habitants et malgré le statut autonome de ce territoire connu sous le surnom de Far West chinois, la présence du pouvoir communiste se renforce à mesure que la pression des indépendantistes mongols et les menaces islamistes se renforcent.

Surveillance de Masse  : GPS et RFID pour tous

Pour surveiller plus activement la population et les flux qui traversent les steppes chinoises, la préfecture autonome a donc décidé d’obliger tous les véhicules parcourant son territoire à se doter d’un traqueur GPS, ce qui lui permet une surveillance permanente. Dans le Seattle Times, on apprend ainsi que tout véhicule refusant de se doter du mouchard ne pourra plus être approvisionné en carburant dans les stations de la région.

Korla, chef-lieu du Bayin’Gholin, CC Wikimedia

D’ici le 30 juin,, tous les traqueurs GPS installés sur les voitures privées et gouvernementales (d’ici là toutes les autos devront obligatoirement être dotées d’un tracker GPS) — que l’on dénombre déjà en milliers — seront reliées en temps réel au système de navigation et de positionnement Chinois par satellite Beidou .

Un Dispositif lancé ces dernières années pour réduire la dépendance de la Chine aux GPS de confection américaine et avoir la main sur les données sensibles.C’est la réponse chinoise à l’hégémonie américaine dans les infrastructures de localisation.

Les véhicules seront également identifiés dans les stations services grâce à des systèmes de puce RFID, et à chaque instant, les autorités pourront donc connaître les va-et-vient de chacun des automobilistes.

Le régime vise plusieurs cibles, à commencer par les mouvements séparatistes ouïghours. Cette nationalité reconnue par le régime est majoritairement installée dans la région. Turcophones et sunnites, les ouïghours ont toujours été victime de discrimination et de répression de la part du régime de Beijing. Aujourd’hui, leur proximité avec les sunnites frontaliers (Afghanistan, Pakistan etc.) en fait une prétendue menace pour la sécurité chinoise.

Lutter contre le terrorisme

: « Il y a une menace sévère qui vient du terrorisme international, et les voitures sont utilisées pour transporter des terroristes ou servir d’armes. Il est donc nécessaire de surveiller et traquer tous les véhicules dans la préfecture.  »

Dans le Guardian, les autorités du Bayin’gholin font moins de mystère quant à leurs intentions avec ce dispositif de surveillance massive et précisent :

« Ces dernières années, la menace terroriste s’est aggravée dans le monde, les voitures sont le principal moyen de transport pour les terroristes et servent aussi fréquemment d’instrument pour commettre des attentats. Il est donc nécessaire d’utiliser le système Beidou et l’identification électroniques des véhicules pour améliorer la gestion des automobiles », se sont justifiées les autorités préfectorales dans un communiqué. Elles espèrent enregistrer et suivre jusqu’à 20 000 véhicules.

L’objectif est « d’assurer la paix sociale et la sécurité, et de promouvoir la stabilité et l’harmonie ».

Des centaines de soldats chinois ont d’ailleurs organisé un défilé anti-terroriste dans la capitale du Xinjiang : un message aux séparatistes ouïghours (peuple minoritaire musulman et turcophone) de la région qui dénoncent, eux, une marginalisation économique ainsi qu’une répression culturelle et religieuse de la part du gouvernement.

 
Poster un commentaire

Publié par le 23 février 2017 dans général, Insolite, International, Politique, société

 

Étiquettes : , , , , , , , , , , , ,

Révolution Pourpre – la «Marche des femmes» contre Trump a réuni des millions de personnes dans le monde ..

marche des femmes

Purple révolution ou révolution pourpre : le pourpre peut être le Rose, le violet – clair ou foncé (le « purple » en Anglais en somme)

Des millions d’américains viennent de défiler aux USA, mais aussi dans 70 autres pays, contre Trump. Cela par l’intermédiaire de « la marche des femmes » de samedi dernier . Je tenais à revenir sur cet événement particulier (il est fort symbolique) pour que vous compreniez bien ce qui se passe, si ce n’était pas déjà le cas . 


Derrière eux comme vous le savez un chef d’orchestre tapi dans l’ombre  :   la ‘Purple revolution’ (d’où donc les bonnets pourpre-rose – en anglais ‘purple’ est un rose-violet – dans ce cas des manifestantes féministes), est financée et organisée principalement par le spéculateur milliardaire George Söros (et donc appuyée et relayée par Clinton, comme vous allez le revérifier), un des principaux mentor des révolutions de couleur en Eurasie, au Proche-Orient et en Afrique depuis près de 20 ans.

Comme lors de son galop d’essai aux USA en 2008, « Occupy Wall-Street », Söros s’appuie sur plusieurs leviers dont l’extrême-gauche, notamment les trotskistes (PLS et cie), « idiots utiles » des manipulateurs de foules en colère ou en détresse. Mais aussi – entres autres – sur les femmes en colère contre « le machisme sexiste et vulgaire » de Trump avec son fameux ‘grab them by their pussies’ ! » (Vulgaire, mais la traduction est précisée plus bas – ndlr)

La «Marche des femmes» contre Trump a réuni des millions de personnes – dont 500 000 à Washington :

Bonnets roses sur la tête, des centaines de milliers de personnes, surtout des femmes, ont convergé vers le centre de Washington pour manifester contre Donald Trump samedi dernier (21 janvier)

La «Marche des femmes» a réuni 500.000 personnes samedi dernier à Washington pour manifester contre le nouveau président américain Donald Trump, investi la veille pour un mandat de quatre ans.

Fracture de la société américaine

La manifestation organisée le lendemain de l’investiture du 45e président témoigne à elle seule de la fracture de la société américaine.

«Cette manifestation est une déclaration de principe. Nous devons faire quelque chose. L’homme qui est maintenant président est une personne horrible. Il n’a pas remporté les voix du peuple», a dit Candice Feigles, une infirmière à la retraite de 69 ans, venue de la Virginie voisine. La majorité des manifestantes portaient des bonnets roses à oreilles de chat («pussy hats»).

Ils devenus le symbole de l’opposition à Donald Trump et qui a fédéré des adeptes du tricot. Le terme «pussy» désigne en anglais l’animal domestique, ou le sexe féminin. C’est ce mot que Donald Trump avait utilisé dans une vidéo qui avait fait scandale en octobre, où il se vantait de pouvoir se payer les femmes qu’il voulait et de les «attraper par la chatte».

Les organisatrices avaient prévu environ 300 «marches soeurs» dans d’autres villes des Etats-Unis dont New York, Boston, Los Angeles et Seattle, ainsi qu’au-delà des frontières américaines, en Europe et en Asie.

«Une journée fantastique à Washington» pour Donald Trump

«Merci de vous lever, de vous exprimer et de marcher pour nos valeurs @womensmarch. Important comme jamais. Je crois vraiment que nous sommes toujours plus forts ensemble», a tweeté à leur adresse l’ancienne rivale démocrate de Donald Trump, Hillary Clinton.

Dans un tweet matinal, le nouveau président américain a lui salué une «une journée fantastique à Washington D.C.» et remercié Fox News pour ses commentateurs flatteurs de son discours la veille. Jamais depuis 40 ans un président des Etats-Unis n’avait suscité une telle défiance à sa prise de fonctions.

Le mouvement a rassemblé des centaines de milliers de personnes à Washington  mais aussi à Chicago, où 250 000 personnes se sont rassemblées ; à Boston, 175 000 personnes ont pu être comptées. 7 000 personnes auraient été à Paris. En tout, ce sont des millions de personnes qui ont manifesté à travers le monde.

Les marches ont été organisées tout autour du monde, avec 408 marches signalées aux États-Unis et 168 dans d’autres pays.

 Et ce n’est pas fini, comme je vous l’ai maintes fois rapporté, la (tentative de) révolution pourpre continue … Que sera-ce la prochaine fois ? 
 

Étiquettes : , , , , , , , ,

 
%d blogueurs aiment cette page :