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Le département d’Etat met en garde les Américains en Chine contre des « phénomènes auditifs ou sensoriels aigus et inhabituels »

L’ambassade des Etats-Unis en Chine a émis, mercredi 23 mai, une alerte sanitaire pour mettre en garde les ressortissants américains.
L’ambassade des Etats-Unis en Chine a émis, mercredi 23 mai, une alerte sanitaire pour mettre en garde les ressortissants américains. THOMAS PETER / REUTERS

Quelqu’un utilise apparemment un nouveau genre d’attaque contre les Américains en ciblant (pour le moment) leur diplomatie, avec un « armement » tout à fait nouveau qui produit des phénomènes auditifs ou sensoriels ! Tout à fait étrange . Z 

C’est un incident qui aurait pu paraître anodin s’il ne rappelait les attaques acoustiques observées à Cuba, à la fin de 2016 : un fonctionnaire américain en Chine a été victime d’un traumatisme cérébral après avoir ressenti des bruits « anormaux ». Mais la similarité frappante avec les mystérieuses « attaques acoustiques » subies par des diplomates américains à Cuba pousse Washington à prendre l’affaire au sérieux.

L’ambassade des Etats-Unis en Chine a émis, mercredi 23 mai, une alerte sanitaire pour mettre en garde les ressortissants américains sur place qui ressentiraient des « phénomènes auditifs ou sensoriels aigus et inhabituels, accompagnés de bruits anormaux ou de sons perçants ». Un employé du gouvernement américain en poste à Canton entre la fin de 2017 et avril 2018 a « fait état de sensations de bruits et de pressions subtils, vagues mais anormaux ».

Rentré aux Etats-Unis, un traumatisme cranio-cérébral léger (TCCL) a été diagnostiqué, a expliqué la porte-parole de l’ambassade Jinnie Lee. Aucun autre cas n’a été officiellement signalé à ce stade, mais l’incident rappelle clairement celui, d’une autre envergure, qui avait été signalé à Cuba.

« Les symptômes médicaux » sont « très similaires et totalement compatibles avec les symptômes médicaux qui ont affecté des Américains travaillant à Cuba », a déclaré le secrétaire d’Etat américain Mike Pompeo devant une commission parlementaire, peu après la publication de l’alerte sanitaire. « Nous avons des équipes médicales qui se rendent sur place », et « nous tentons de comprendre ce qui s’est passé à La Havane et maintenant en Chine », a-t-il ajouté.

« Attaques acoustiques » à Cuba

Les causes et les auteurs des mystérieuses « attaques ciblées » qui ont touché, entre fin 2016 et l’été 2017, plus de vingt diplomates américains en poste à La Havane n’ont toujours pas été élucidés. Ces diplomates ont subi des pertes d’audition, des troubles cognitifs, des vertiges, des insomnies ou encore des problèmes de vue.

Les incidents ont parfois été décrits comme des « attaques acoustiques », bien que le département d’Etat ait fait preuve d’une grande prudence sur les causes, mais les Etats-Unis tiennent les autorités cubaines pour responsables, au minimum car elles n’ont pas été en mesure de garantir la sécurité des diplomates.

S’agissant de l’incident en Chine, le secrétaire d’Etat a précisé avoir demandé « l’assistance » des autorités chinoises. « Elles se sont engagées à honorer leurs engagements dans le cadre de la convention de Vienne pour assurer la sécurité des diplomates américains », a-t-il ajouté.

L’incident sanitaire subi par un diplomate américain en Chine est un « cas isolé » qui ne doit pas être « politisé », a prévenu mercredi le ministre des affaires étrangères chinois Wang Yi.

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Publié par le 24 mai 2018 dans général, Insolite, International, Politique

 

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La France insoumise propose une loi contre les compteurs Linky

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Tiens je pensais qu’au final on ne pouvait pas refuser Linky, mais apparemment les diverses failles exposées sur le Blog (faites recherche dans le menu) pourraient tenir la route, même si c’est pas donné . En tous cas même si il y a peu de chances que cette proposition de loi passe (quoi que allez savoir, avec une bonne mobilisation ou encore … sur une faille ou … un malentendu, lol) , il y a de plus en plus de personnes qui se lèvent contre ce fichu Linky, et ce au plus haut niveau . Ce qui est rassurant, car il serait bien temps de stopper cette énorme aberration qui est en route !! Il faut que les gens se mobilisent , et ça commence par chacun à son niveau, y’a pas de secret . Z 

Pour un droit au refus d’installation

C’est au tour des députés de La France insoumise de s’en prendre aux compteurs électriques intelligents Linky. Ils reprennent à leur compte les arguments maintes fois exprimés par les opposants à leur déploiement et réclament le droit pour les citoyens de refuser son installation.

Les députés du groupe La France insoumise à l’Assemblée nationale ont déposé une proposition de loi « tendant à permettre aux consommateurs et aux maires de s’opposer à l’installation de compteurs électriques dits intelligents« . Rappelant le fonctionnement de ces compteurs connectés et le rythme soutenu auquel ils sont installés par les agents d’Enedis sur le terrain (39 millions de Linky devraient avoir été installés en 2021), ces députés s’appuient sur les craintes généralement exprimées à l’encontre du compteur Linky pour justifier leur proposition.

Ils reprennent d’abord l’argument — très contestable — (mais oui bien sur !! Ndlr) des ondes émises par les compteurs Linky qui s’appuient sur la technologie CPL pour envoyer les données de consommation des foyers chaque demi-heure au fournisseur d’énergie. Un module CPL G3 qui émet en pratique tellement peu d’ondes qu’elles sont difficiles à mesurer, de l’ordre de 0,1 V/m selon les relevés du Centre scientifique et technique du bâtiment, contre 4 V/m en moyenne pour une antenne 4G lors d’un appel ou 30 V/m pour une plaque à induction. « L’ONG Robin des toits estime que le nombre de personnes atteintes d’électrosensibilité en France est sans doute comparable aux proportions évaluées en Suède, soit environ 4 % d’EHS déclarés et 10 % si on ajoute ceux qui s’ignorent (…) en croissance permanente en raison de la généralisation des émissions« , peut-on lire dans la proposition, ajoutant qu’il s’agit donc « d’un problème de santé publique« .

Exploitation des données personnelles et coût du déploiement

Plus tangibles, les craintes relatives à l’exploitation des données de consommation personnelles sont également citées. Dans sa proposition de loi, La France insoumise rappelle que la CNIL a mis en demeure Direct Energie faute d’un consentement « libre, éclairé et spécifique » des abonnés. « Aucun traitement de données à caractère personnel ne peut être réalisé par défaut, même s’il est accompagné d’une option de sortie. C’est pourtant bien ce qui se passe dans cette affaire« , indiquent les députés signataires qui s’inquiètent également que des coupures de courant à distance ne puissent intervenir plus facilement à l’aide de ces compteurs en cas d’impayé. « Si Enedis ne peut pour le moment couper l’électricité à distance en cas d’impayé (la commission de régulation de l’énergie impose à Enedis de faire se déplacer un technicien), cette technologie permettrait de le réaliser à l’avenir« , déplorent-ils.

Enfin, la problématique financière est également abordée. Pointé du doigt par la Cour des comptes, le compteur Linky serait surtout profitable au gestionnaire du réseau, sans contre partie pour l’abonné. « On peut douter d’une telle compensation. Surtout, les personnes chez qui le compteur Linky a été installé se plaignent de surfacturations, de dysfonctionnement, et de destructions d’appareils électroménagers. Plus encore, la Cour des comptes pointe une augmentation des tarifs liés au comptage dès 2021 et ce jusqu’à 2029 avec un surcoût comparativement à une situation où le programme Linky n’aurait pas été mis en place« , peut-on lire.

Et la proposition de loi de conclure : « Refuser Linky est théoriquement possible, mais juridiquement particulièrement ardu pour le consommateur (…) Pour toutes ces raisons, il nous semble urgent que la loi autorise les citoyens et les municipalités à refuser l’installation de cette nouveauté technologique. » Reste maintenant à savoir si la majorité parlementaire entendra ces arguments lors de la présentation de cette proposition.

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Publié par le 23 mai 2018 dans Climat - Environnement, général, Politique

 

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Trump menace Assad, Moscou met en garde contre une intervention pour des «prétextes inventés»

Trump menace Assad, Moscou met en garde contre une intervention pour des «prétextes inventés»

Invoquant une supposée attaque chimique en s’appuyant sur les dires d’organisations controversées, Donald Trump a menacé de prendre des mesures contre les autorités syriennes. Dénonçant une «intox» sur un recours au chlore, la Russie a haussé le ton.

«De nombreux morts, y compris des femmes et des enfants, dans une attaque CHIMIQUE insensée en Syrie», s’est alarmé le 8 avril sur Twitter Donald Trump, en référence à une attaque chimique présumée sur l’enclave des rebelles islamistes de Douma, dans la Ghouta orientale, près de Damas. Le président américain a par ailleurs réclamé «d’ouvrir immédiatement la zone pour l’aide médicale et des vérifications».

«La zone des atrocités est confinée et encerclée par l’armée syrienne, la rendant totalement inaccessible au reste du monde. Le président Poutine, la Russie et l’Iran sont responsables pour leur soutien à l’Animal Assad. Il faudra payer le prix fort», a-t-il poursuivi – insultant donc ouvertement le président syrien.

Dénonçant au passage le laxisme de son prédécesseur Barack Obama vis-à-vis de Damas, le président américain a enfin reproché à celui-ci de ne pas être intervenu en Syrie.

 

Les Etats-Unis ont dénoncé ce 8 avril une possible attaque chimique des forces régulières syriennes dans la Ghouta orientale, ultime poche rebelle aux portes de Damas. Washington s’est appuyé, dans ses accusations, sur l’organisation controversée des Casques blancs, qui a dénoncé un recours au «gaz de chlore toxique», ce qui a été immédiatement démenti par les médias publics syriens. Le tout aussi controversé Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH) a pour sa part fait état de dizaines de cas de suffocation, dont certains mortels, sans toutefois se prononcer sur l’emploi ou non d’armes chimiques.

La Russie balaie les accusations américaines

Plus tôt dans la journée, la Russie avait affirmé que le gouvernement syrien n’avait pas employé d’armes chimiques dans le cadre de son opération militaire contre les rebelles islamistes à Douma, contrairement à ce que soupçonnent les Etats-Unis. «Nous démentons fermement cette information», a déclaré le général Iouri Evtouchenko, chef du Centre russe pour la réconciliation des parties en conflit en Syrie, selon des propos rapportés par les agences russes.

Une intervention militaire pour des prétextes inventés et fabriqués en Syrie, où se trouvent des soldats russes à la demande du gouvernement légitime syrien, est absolument inacceptable

De plus, le ministère russe des Affaires étrangères a également affirmé le 8 avril dans un communiqué : «Les intox sur un recours au chlore et à d’autres substances toxiques par l’armée syrienne se poursuivent. Une énième information fabriquée de ce type, qui concernait une attaque chimique présumée contre Douma, a émergé hier.» La diplomatie russe a en outre prévenu qu’une «intervention militaire sous des prétextes fabriqués», en Syrie, «où des militaires russes sont déployés à la demande du gouvernement légitime», était absolument« inacceptable» et pouvait entraîner de graves conséquences.

Moscou avait déjà alerté sur la préparation de «prétextes fabriqués» pour frapper la Syrie

Au cours de ces dernières semaines, Moscou avait déjà mis en garde à plusieurs reprises contre la préparation d’attaques sous faux drapeau dans la Ghouta. Le 17 mars, le général et porte-parole de l’état-major russe, Sergueï Roudsksoï, avait ainsi rapporté que la Russie disposait «d’informations fiables selon lesquelles des instructeurs américains [avaient] formé plusieurs groupes de combattants dans les environs de la ville d’Al-Tanf, pour lancer des provocations impliquant des armes chimiques dans le sud de la Syrie».

Côté américain, confirmant certaines craintes russes, la représentante permanente des Etats-Unis auprès des Nations unies, Nikki Haley, avait déclaré le 12 mars les 14 autres membres du Conseil de sécurité que les Etats-Unis «restaient prêts à agir» unilatéralement sur le dossier syrien si la voie onusienne s’avérait insuffisante. La Russie avait prévenu qu’elle serait prête à riposter à une intervention américainesi la vie de soldats russes était menacée par des frappes sur Damas.

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Publié par le 9 avril 2018 dans général, International, Politique

 

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Elon Musk avertit de nouveau l’humanité sur l’IA et met en garde contre un « Hitler Immortel »

« Si une entreprise ou un petit groupe de personnes parvient à développer une super-intelligence supérieure, ils pourraient alors conquérir le monde », a déclaré Musk dans le film. « Au moins lorsqu’il y a un dictateur diabolique humain, il finira par mourir. Mais pour une IA, il n’y a pas de mort – elle pourrait vivre éternellement. Nous aurions alors un dictateur diabolique immortel dont nous ne pourrions jamais nous débarrasser », a-t-il poursuivi.Dans le documentaire, Musk explique essentiellement que les gouvernements, ou d’autres entités, pourraient créer une IA dangereuse capable de survivre aux leaders humains et ne jamais être détruite. Il explique également qu’une manière d’éviter cela, est de démocratiser l’IA.

Le documentaire « Do You Trust This Computer ? » (« Faites-vous confiance à cet ordinateur ? »), expose les dangers potentiels de l’IA, y compris ce qui pourrait arriver si l’IA évoluait pour devenir plus intelligente que l’homme pour finir par devenir son maître. « Nous nous dirigeons rapidement vers une super-intelligence numérique qui dépasse de loin tout humain. Je pense que c’est évident », a déclaré Musk. « Nous avons cinq ans, je pense que la super-intelligence numérique se produira encore au cours de ma vie, j’en suis certain à 100% », a-t-il ajouté.

Le film postule que si l’IA a un but, elle pourrait bien essayer de l’atteindre d’une manière ou d’une autre, même sans l’accord des êtres humains. « L’IA n’a pas besoin d’être maléfique pour détruire l’humanité – si l’IA a un but et que l’humanité se trouve sur son chemin, alors elle détruira l’humanité naturellement sans même y penser, sans aucune rancune », a déclaré Musk.

« C’est comme si nous construisions une route et qu’une fourmilière se trouvait sur notre chemin. Nous ne détestons pas les fourmis, nous construisons simplement une route, et alors, au revoir la fourmilière », a-t-il ajouté. Le problème avec une super-intelligence IA, c’est que, si elle surpasse l’intelligence des humains, alors nous perdrons le contrôle de cette technologie.

Le nouvel avertissement de Musk fait écho à ses précédentes prédictions sinistres sur les dangers potentiels liés à l’IA. En septembre dernier, Musk a tweeté que « la compétition pour la supériorité de l’IA au niveau national » serait probablement la cause d’une troisième guerre mondiale, et il a déclaré que l’IA représente le plus grand risque auquel la civilisation est et sera confrontée.

Vous pouvez regarder le documentaire en intégralité sur le site du film, jusqu’à dimanche soir.

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Publié par le 8 avril 2018 dans général, Sciences, société

 

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Syrie : la Turquie met en garde contre une « invasion » par la France

Syrie : la Turquie met en garde contre une "invasion" par la France
Des représentants des combattants kurdes (photo) reçus à Paris ont affirmé que la France allait renforcer son dispositif militaire dans la région.@ MARWAN IBRAHIM / AFP

C’est le retour de la France Belliqueuse au proche Orient . Quoi qu’on pense d’Erdogan, et bien qu’il défende ses intérêts,  il ne balance pas tout ça par hasard . « Invasion », le mot est fort … Il semble qu’un mauvais coup se prépare au proche Orient, malgré les dénégations de l’Elysée . Macron va-t-il enflammer la situation et faire entrer la France en guerre ?? Ne pas minimiser cette news …. Z

Ankara a mis en garde samedi contre une « invasion » française dans le nord de la Syrie, après que des représentants des combattants kurdes aient été reçus vendredi à l’Élysée. 

Le ministre turc de la Défense a mis en garde samedi contre une « invasion » française dans le nord de la Syrie, après que des représentants des combattants kurdes reçus à Paris ont affirmé que la France allait renforcer son dispositif militaire dans la région.

« Si la France prenait une mesure comme un déploiement militaire dans le nord de la Syrie, cela serait une mesure illégitime, contraire au droit international », a déclaré aux médias le ministre Nurettin Canikli. « Ce serait une invasion ». La France avait elle-même en février mis en garde la Turquie contre toute velléité d' »invasion » de la Syrie, après le lancement d’une opération contre les combattants kurdes des Unités de protection du peuple (YPG), un groupe classé « terroriste » par Ankara mais allié à la coalition internationale pour lutter contre le groupe État islamique (EI) en Syrie.

Que la France « regarde sa propre histoire ». Lors d’un discours télévisé devant ses partisans samedi à Istanbul, le président turc Recep Tayyip Erdogan a tenu à rassurer à nouveau son homologue français Emmanuel Macron, en expliquant que l’opération menée par Ankara en Syrie « n’est pas une invasion, mais vise à sauver la région de gangs sanguinaires ». « Comment peux-tu te lever et nous donner des leçons de civilisation ? Regarde d’abord ta propre histoire », a-t-il poursuivi, évoquant la Guerre d’Algérie et l’opération française en Libye en 2011, la qualifiant d' »occupation ».

Pas de nouvelle opération militaire française prévue. L’Élysée a affirmé vendredi que la France ne prévoyait pas de nouvelle opération militaire dans le nord de la Syrie en dehors de la coalition internationale contre l’EI. Mais elle « n’exclut pas de reproportionner son intervention en Syrie (…) pour atteindre ses objectifs, uniquement dans le cadre de la coalition », a ajouté la présidence, sans plus de précisions. Des forces spéciales françaises sont présentes en Syrie, mais la France reste très discrète sur ce point.

La Turquie veut poursuivre son offensive militaire. Ces précisions ont été données au lendemain de déclarations de responsables kurdes qui ont assuré, après avoir été reçus à l’Élysée, que Paris allait envoyer de « nouvelles troupes » dans la région de Minbej dans le nord de la Syrie, tenue par les YPG qu’Ankara a promis d’éradiquer. Après la prise du canton d’Afrine, dans le nord-ouest, le 18 mars, la Turquie a affirmé sa volonté de poursuivre son offensive militaire en Syrie plus à l’Est.

Dialogue. Au cours de l’entretien du président français avec les représentants des Forces démocratiques du peuple (FDS), dont les YPG sont le fer de lance, Emmanuel Macron a aussi prôné un dialogue entre Ankara et les FDS « avec l’assistance de la France et la communauté internationale », selon l’Élysée. La Turquie a opposé vendredi une fin de non-recevoir à cette offre de médiation, le président Erdogan se disant « extrêmement peiné » par la position « totalement erronée » de Paris.

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Publié par le 3 avril 2018 dans général, International, Politique

 

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Sans précédent : la Chine va payer ses importations de pétrole en yuan dans un coup majeur contre le dollar !!

Sans précédent : la Chine va payer ses importations de pétrole en yuan dans un coup majeur contre le dollar (Zero Hedge)

Ça se précise assez vite ……..

Quelques jours seulement après le lancement officiel des contrats à terme sur le pétrole brut par Beijing libellé en yuan (avec une forte hausse, comme le montre le graphique ci-dessous, surpassant le volume des échanges de Brent) qui devraient rapidement devenir le troisième prix de référence mondial aprés le Brent et le WTI, la Chine a franchi la prochaine étape importante dans la remise en cause de la suprématie du dollar comme monnaie de réserve mondiale (et l’internationalisation du yuan) lorsque Reuters a rapporté jeudi que la Chine a pris les premières mesures pour payer le brut.

 

Sans précédent : la Chine va payer ses importations de pétrole en yuan dans un coup majeur contre le dollar (Zero Hedge)

Un programme pilote de paiement en yuan pourrait être lancé dès la seconde moitié de l’année et les régulateurs ont déjà demandé à certaines institutions financières de « préparer le prix des importations de pétrole brut en yuan », révèlent des sources selon Reuters.

Selon le plan proposé, Pékin commencerait par des achats à la Russie et à l’Angola, deux nations qui, comme la Chine, veulent briser la domination mondiale du dollar. Ils sont également deux des principaux fournisseurs de pétrole brut de la Chine, avec l’Arabie saoudite.

Un changement de la monnaie transactionnelle par défaut du pétrole brut – qui a été pendant des décennies le « Petrodollar », donnant aux États-Unis le statut de monnaie de réserve mondiale – aurait des conséquences monumentales pour les allocations de capitaux et les flux commerciaux, sans parler de la géopolitique : comme le note Reuters, un déplacement d’une petite partie seulement du commerce mondial du pétrole vers le yuan est potentiellement énorme. « Le pétrole est la marchandise la plus échangée au monde, avec une valeur commerciale annuelle d’environ 14 billions de dollars, soit à peu près l’équivalent du produit intérieur brut de la Chine l’année dernière ». A l’heure actuelle, la quasi-totalité des échanges mondiaux de pétrole brut s’effectue en dollars, à l’exception d’environ 1 % dans d’autres monnaies. C’est la base de la domination étatsunienne dans l’économie mondiale.

Toutefois, comme le montre le graphique ci-dessous, qui suit les premiers jours de négociation des contrats à terme sur le pétrole chinois, ce statu quo pourrait changer rapidement.

Sans précédent : la Chine va payer ses importations de pétrole en yuan dans un coup majeur contre le dollar (Zero Hedge)

Superficiellement, pour la Chine, ce serait une question de fierté nationaliste de voir le commerce du pétrole transiger en Yuan : « Etant le plus gros acheteur de pétrole, il est naturel pour la Chine de faire pression pour l’utilisation du yuan pour le règlement des paiements. Cela permettra également d’améliorer la liquidité du yuan sur le marché mondial », a déclaré l’une des personnes informées sur la question par les autorités chinoises.

 

Il y a d’autres considérations derrière le lancement du contrat pétrolier libellé en yuan, comme l’explique Goldman :

  •   Un outil commercial de référence et de couverture. Jusqu’à présent, les importations chinoises de pétrole étaient basées sur les références FOB, les contrats d’approvisionnement à long terme réglant Platts Oman/Dubai ou Dated Brent. Le contrat INE a donc le potentiel de devenir la référence en matière de prix pour le pétrole brut CIF Chine, permettant la couverture financière des entreprises. Sa structure d’entrepôt est cependant susceptible de limiter son utilisation pour la livraison physique du brut et peut en fait parfois réduire son efficacité de couverture.
  •  Un nouveau vecteur d’investissement pour les investisseurs chinois. La majorité des volumes de négociation des contrats à terme sur produits de base en Chine proviennent d’investisseurs de détail, mais ces derniers avaient jusqu’à présent peu de possibilités de négocier des contrats à terme sur le pétrole. Le contrôle des capitaux de la Chine était le principal obstacle aux contrats commerciaux comme le Brent, car les autorités n’autorisent que des sorties de fonds de 50 000 dollars par an et par personne. Bien que plusieurs contrats de pétrochimie et de bitume soient déjà commercialisés en Chine, INE sera le premier contrat pour le pétrole brut, ce qui suscitera probablement un intérêt important.
  • Accès direct aux marchés chinois des matières premières pour les investisseurs étrangers. La Chine offre des marchés de matières premières profonds et liquides à ses investisseurs onshore. Toutefois, en raison du contrôle serré des capitaux en Chine, les investisseurs étrangers n’ont jusqu’à présent pu les négocier que par l’intermédiaire de filiales qualifiées à terre. Le contrat INE ouvre le premier canal pour les investisseurs offshore à négocier sur son marché des matières premières onshore, avec à la fois le dépôt en USD et les plus-values transférables sur des comptes offshore. Le gouvernement a également annoncé la semaine dernière qu’il renonce à l’impôt sur le revenu pour les investisseurs étrangers qui négocient ces nouveaux contrats pendant les trois premières années. L’obligation de négocier en yuan ajoutera également une exposition au risque de change pour les investisseurs étrangers. Nous illustrons à la pièce 6 un modèle probable (parmi d’autres) de la façon dont les investisseurs étrangers pourront avoir accès aux liquidités de l’INÉ.

 

Sans précédent : la Chine va payer ses importations de pétrole en yuan dans un coup majeur contre le dollar (Zero Hedge)

Le danger, bien sûr, est qu’un tel changement augmenterait également la valeur du yuan, ce dont la Chine n’a guère besoin étant donné qu’il y a seulement deux ans et demi, Pékin a lancé une dévaluation controversée du yuan pour stimuler ses exportations et son économie.

Néanmoins, à la lumière de la stabilité économique mondiale relative, Pékin pourrait être prêt à prendre le pari d’un Yuan plus fort si cela signifie un plus grand poids géopolitique et une acceptation plus grande du renminbi.

Sans précédent : la Chine va payer ses importations de pétrole en yuan dans un coup majeur contre le dollar (Zero Hedge)

C’est pourquoi la restructuration des flux pétroliers pourrait être la meilleure première étape : à partir de ce moment, la Chine est le deuxième consommateur mondial de pétrole et, en 2017, elle a dépassé les États-Unis en tant que premier importateur de pétrole brut ; sa demande est un facteur déterminant clé des prix mondiaux du pétrole.

Sans précédent : la Chine va payer ses importations de pétrole en yuan dans un coup majeur contre le dollar (Zero Hedge)

Si le plan de la Chine pour pousser l’acceptation du Petroyuan s’avère un succès, il en résultera un plus grand élan à travers toutes les matières premières, et pourrait déclencher le transfert d’autres paiements de produits vers le yuan, y compris les métaux et les matières premières minières.

Outre le potentiel de donner plus de pouvoir à la Chine sur les prix mondiaux du pétrole, « cela aidera le gouvernement chinois dans ses efforts pour internationaliser le yuan », a déclaré Sushant Gupta, directeur de recherche chez Wood Mackenzie, consultant en énergie. Dans une note du mercredi, Goldman Sachs a déclaré que le succès des contrats à terme sur le brut de Shanghai était « indirectement de promouvoir l’utilisation de la monnaie chinoise (ce qui, comme indiqué plus haut, a des effets négatifs car il en résulterait également un yuan plus fort, ce qui pourrait ne pas trop attirer le PBOC).

Pendant ce temps, la Chine ne perd pas de temps et Unipec, la branche commerciale du plus grand raffineur d’Asie, Sinopec, a déjà signé un accord pour importer du brut du Moyen-Orient contre le nouveau contrat à terme sur le brut de Shanghai, qui est d’ailleurs négocié en yuan.

L’essentiel ici est de savoir si Pékin est bien préparé et prêt à défier le dollar US pour le titre de monnaie mondiale hégémonique. Comme le note Reuters, le projet de la Chine d’utiliser le yuan pour payer le pétrole s’inscrit dans un renforcement progressif de la monnaie, qui devrait afficher un cinquième gain trimestriel consécutif, sa plus longue série de victoires depuis 2013.

Signe que les récentes mesures draconiennes de contrôle des capitaux en Chine ont sapé la confiance du marché dans un yuan librement négocié, la monnaie a conservé en janvier de cette année son cinquième rang de monnaie de paiement nationale et mondiale, inchangé depuis un an, mais sa part parmi les autres devises est tombée de 2,5 pour cent à 1,7 pour cent, selon le tracker de l’industrie SWIFT.

Une série de mesures mises en place au cours des 2 dernières années pour contenir les flux de capitaux sortant du pays au milieu d’une baisse de la valeur du yuan a perdu un peu de son éclat en tant que monnaie mondiale de paiement.

Mais le yuan s’est apprécié de 3,4 % par rapport au dollar jusqu’à présent cette année, avec des gains solides au cours des dernières sessions.

« Pour le PBOC et d’autres organismes de réglementation, l‘internationalisation du yuan est clairement l’une des priorités actuelles, et si ce plan se déroule sans heurts, ils peuvent commencer à penser à reproduire ce modèle pour d’autres achats de produits de base « , a déclaré une source de Reuters.

Néanmoins, la montée du yuan sera longue et difficile avant que le yuan ne puisse contester le dollar et que Pékin ne transfère l’essentiel de ses achats de matières premières vers le yuan en raison de l’illiquidité de la devise sur les marchés des changes. Selon la dernière enquête triennale de la BRI, près de 90 % de toutes les transactions sur les marchés des changes de 5 billions de dollars par jour concernaient le dollar d’un côté d’une transaction, alors que seulement 4 % utilisent le yuan.

* * *

Néanmoins, tout le monde n’est pas convaincu que le nouveau contrat nommé en yuan créera un « petro-yuan », comme le montre l’extrait suivant des spéculations de Goldman :

Le lancement du contrat INE ne concerne pas seulement le pétrole, car il s’agira également du premier contrat de marchandises libellé en yuan négociable par des investisseurs étrangers. Une telle structure répond à l’objectif du comité de politique monétaire de la Banque du Canada de rehausser le profil de sa monnaie dans l’établissement des prix des produits de base. Cela a toutefois soulevé la question de savoir si le contrat de l’INE est une étape progressive dans l’obtention du statut de réserve monétaire pour le Yuan. Nous ne le croyons pas.

Bien que le lancement de l’INE représente une étape supplémentaire dans l’internationalisation du CNY, la dénomination CNY du contrat INE n’implique pas en soi des investissements du CNY. Le contrat de l’INE ne représente pas une ouverture des comptes de capital de la Chine puisque les dépôts étrangers opèrent dans un circuit fermé, déposés dans des comptes désignés et ne doivent pas être utilisés pour acheter d’autres actifs nationaux. Dans la pratique, le dépôt de garantie et les gains en capital peuvent être transférés de nouveau sur des comptes offshore. La possibilité d’une plus grande propriété étrangère des actifs chinois n’est donc pas affectée par la facturation du pétrole au CNY et obligerait plutôt les exportateurs de pétrole à recycler leurs produits dans des actifs locaux, par exemple. L’incitation à le faire n’a pas changé avec l’introduction des contrats de l’INÉ. En particulier, la plupart des producteurs de pétrole du Moyen-Orient ont encore des devises liées au dollar et une capacité limitée à couvrir l’exposition au CNY.

Il reste à voir si Goldman a raison ou non, mais il est indéniable qu’un changement monumental se prépare dans les flux de capitaux mondiaux, où les Etats-Unis – que Pékin le veuille ou non – seront bientôt obligés de défendre leur statut monétaire en tant qu’exportateurs de pétrole (et les investisseurs sur ce marché hautement financiarisé) auront désormais le choix : aller avec l’hégémonie étatsunienne, ou commencer à accepter le Yuan en échange de la marchandise la plus importante du monde.

Zero Hedge via SLT

 
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Publié par le 1 avril 2018 dans économie, général, International

 

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Seconde Guerre froide : May n’écarte pas des «ripostes militaires» contre Moscou

Seconde Guerre froide: May n’écarte pas des «ripostes militaires» contre Moscou

Poutine ne lâchera rien . Il va donc y avoir du remous dans les mois à venir .  Escalade dangereuse , on ne sait pas où ça peut mener . On voit ici le début d’un remake de la guerre froide, qui avait failli conduire le monde à sa perte . Z

La Première ministre britannique a définitivement une dent contre Moscou. Après avoir convaincu ses alliés de se joindre à sa campagne d’expulsion de diplomates, Theresa May a assuré que Londres utiliserait «tous les moyens à [sa] disposition» pour lutter contre la Russie, quitte à déclencher une nouvelle Guerre froide, voire pire.

Jusqu’où Theresa May poussera-t-elle l’affaire Skripal? 26 pays occidentaux viennent de déclarer persona non grata près de 150 diplomates russes, mais la Première ministre britannique a d’ores et déjà annoncé son intention d’aller plus loin. Attaquant la Russie de manière à peine voilée, elle déclarait le 27 mars:

«Tant que nous défendrons nos intérêts et que nous affirmerons nos valeurs, il y aura ceux qui chercheront à nous déstabiliser et à nous attaquer. Mais ces personnes ne devraient avoir aucun doute quant au fait que nous utiliserons tous les moyens à notre disposition pour les vaincre.»

Le porte-parole de Theresa May s’est par la suite chargé de clarifier que la Russie était bel et bien visée. Dans des propos recueillis par Reuters, il assurait que le Royaume-Uni travaillait «avec ses partenaires internationaux sur une réponse à long terme au problème posé par la Russie».

Dans la foulée, le gouvernement britannique annonçait qu’un rapport sur les capacités pour la sécurité nationale serait publié le lendemain pour faire face à la fois au terrorisme islamiste et au «comportement inacceptable et dangereux de la Russie», placés au même rang de menaces pour le pays.

Cette nouvelle doctrine de fusion assurera que nous faisions meilleur usage de toutes nos capacités pour assurer la défense de notre sécurité intérieure: depuis les leviers économiques jusqu’aux ripostes militaires, en passant par notre influence diplomatique et culturelle.»

Le Royaume-Uni semble déterminé à poursuivre sa campagne antirusse. Le porte-parole de la Première ministre expliquait que Londres comptait bien associer plusieurs autres pays à ce durcissement de ton. Une possibilité réelle d’après lui, puisque ces derniers n’agiraient, selon ses propres mots, «pas seulement par solidarité, mais aussi parce qu’ils ont reconnu la menace».

Sébastien Cochard, ancien diplomate et conseiller au Parlement européen, apparenté FN, ne partage pas cet avis et estimait au contraire que:

«Il s’agit visiblement de faire preuve de solidarité avec le Royaume-Uni —solidarité entre guillemets puisqu’on ne peut pas dire que le Royaume-Uni ait été attaqué. On ne sait pas si c’est un gouvernement étranger qui a commandité cette attaque.»

Au sein de l’appareil diplomatique russe, le comportement agressif et belliqueux de la Première ministre britannique suscite différents types de réactions. D’une part, ceux qui considèrent que non seulement Londres s’enfonce, mais qu’elle entraîne avec elle l’ensemble des pays du «bloc occidental», à l’image de l’ambassade de Russie à Londres qui observait qu’il serait difficile de convaincre au-delà des alliances traditionnelles du Royaume-Uni sans apporter la preuve des accusations portées contre Moscou.

«C’est l’opinion de près de 160 pays qui n’appartiennent pas au bloc occidental. Il est évident que personne, dans un monde plus large [que le seul Occident], ne croirait les Britanniques sur parole», déclarait l’attaché de presse de l’ambassade de Russie à Londres.

D’autre part, un nombre croissant de diplomates s’inquiète de la véhémence des propos de Theresa May, car cela participe à la détérioration des liens entre Moscou et les capitales occidentales, minée par les accusations d’ingérence —toujours non prouvées- dans plusieurs élections et pourrait aboutir à terme à une seconde Guerre froide, voire à une guerre réelle par «somnambulisme».

«L’Ouest doit comprendre que la campagne antirusse n’a aucun avenir […] Si cela continue, nous serons entraînés dans une situation de Guerre froide», déclarait Grigory Logvinov, l’ambassadeur russe en poste à Canberra.

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Publié par le 29 mars 2018 dans général, International, Politique

 

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