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La France et l’Europe contre l’Internet

La France et l’Europe contre l’Internet

Lisez bien ça aussi ! Bien évidemment que les médias alternatifs n’ont pas les moyens techniques de mettre en place des « filtres » pour s’assurer qu’aucune publication n’enfreint de droit d’auteurs !!!  Chaque papier publié sera un risque énorme !!! Pareil pour les lecteurs qui mettent des coms !! C’est juste pas possible !!! Encore une fois, faites tourner l’info et mobilisez vous ! Il faut absolument éviter tout ça !! Z

Youpi, en matière d’internet, les choses bougent ! Youpi, l’Union Européenne s’occupe des internautes ! Double-youpi, l’État français aussi ! Nous sommes franchement gâtés ce mois-ci et vraiment heureux de constater que les libertés offertes par les nouvelles technologies sont minutieusement étouffées pour éviter toute joie trop forte qui augmente, on le sait, risques d’infarctus, AVC et autres embolies.

Pour la France, c’est décidé : le salut de nos artères et le calme de nos tempéraments passeront par la mise en place d’une réglementation (comment ça, une de plus ?) pour éviter l’addiction aux réseaux sociaux.

Oui, je subodore fortement que vous ne le saviez pas, mais si, la dépendance des écrans est à la fois connue, avérée et dangereuse.

Connue, puisqu’on en parle dans les journaux et chacun sait que ces derniers émettent toujours une information scientifique, minutieusement relatée et parfaitement équilibrée.

Avérée puisque des millions, que dis-je, des milliards d’études scientifiques extrêmement bien menées prouvent sans le moindre doute que l’augmentation des écrans dans notre quotidien accroît mécaniquement les addictions et les troubles mentaux. Il n’est qu’à voir le nombre de déséquilibrés qui sévissent actuellement pour comprendre l’ampleur du désastre sociétal.

Quant aux bénéfices possibles de ces écrans qui permettraient de contrebalancer les dangers qu’ils provoquent, oublions-les tant ils sont insignifiants (à tel point qu’on se demande même pourquoi ces écrans, ces réseaux sociaux et ces technologies ont été inventés).

chaton-youpi-encore-une-mission-réussieEt devant la trop grande liberté prise par tous, autant que nous sommes, de profiter de ces nouveautés, le gouvernement se devait donc d’agir. Comme Mounir Mahjoubi, dont la rumeur insiste qu’il serait secrétaire d’État au Numérique, n’aurait servi absolument à rien s’il n’avait pas présenté une loi, voilà donc un projet fièrement lancé avec une question, aussi stupide que répétitive chez les hommes d’État : « Quel cadre imposer aux acteurs numériques en vue d’assurer la protection des personnes ? »

Parce qu’il faut un cadre, il faut l’imposer, et parce que la protection des personnes n’appartient qu’à l’État (comme les personnes elles-mêmes du reste — après tout, au-delà de 50% d’imposition, est-on autre chose qu’un esclave ?). Il faut en effet comprendre que les individus, oscillant vaguement entre le statut de contribuable et celui d’usager, ne sont pas beaucoup plus que des larves sans colonne vertébrale, sans volonté et incapables de gérer leurs occupations, auxquels seul l’État permet en leur fournissant un cocon (moyennant finance et serment d’allégeance indéfectible) de faire chrysalide et de se transformer en beaux papillons citoyens.

Mounir et sa clique vont donc lancer une consultation truc machin, à la suite de quoi une loi sera votée pour réguler bien fort le temps que les larves en question passent à bricoler sur Facebook, Youtube ou Instagram au lieu d’aller regarder la télé et lire les journaux officiels où la bonne parole gouvernementale se répand sans fake news.

Youpi, décidément.

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Parallèlement, il eut été dommage de passer sous silence les efforts encore plus majestueux qu’a déployés l’Union Européenne pour transformer l’internet en véritable champ de mine juridique où le petit internaute pourra rapidement se faire éparpiller en charpie au moindre faux-pas.

Avec l’instauration de la RGPD, on avait déjà eu un avant-goût de ce que donne un grand pouvoir dans les mains de parfaits irresponsables : grâce à l’effort conjugué de parlementaires pas du tout à jour techniquement, le vieux Continent, croyant forcer les grandes entreprises de l’internet, majoritairement américaines, à mieux protéger les internautes aura abouti à donner encore plus de levier à ces dernières, seules en mesure de suivre les embarrassantes contraintes techniques que le texte provoque, sans changer d’un cachou la protection des données des internautes.

well-done-old-chapSe berçant sans doute des mêmes illusions, ces mêmes parlementaires viennent à présent de voter une mise à jour des droits en matières de droit d’auteur et de droits voisins, suivant avec application servile les recommandations consternantes des lobbies les plus enragés des grosses entreprises de gestion de ces droits. Ces dernières ont en effet réussi le tour de force de faire croire aux députés européens que ce faisant, ils allaient aider les petits artistes (ce qui est un bobard de force 9), tout en se tirant une copieuse volée de plomb dans les pieds : tout indique que l’entrée en force des articles 11 et 13 de cette nouvelle directive va donner des leviers supplémentaires aux acteurs majeurs d’internet qui n’en avaient pourtant pas besoin.

En effet, ces articles aboutissent (comme le détaillent de nombreux articles documentés que nos parlementaires n’ont pas lu et n’auraient de toute façon pas compris, n’étant pas équipés pour) essentiellement à la mise en place de filtres massifs sur les plateformes d’hébergement de contenus pour s’assurer qu’aucune publication n’enfreint de droit d’auteurs. Inutile de dire que les petits éditeurs n’auront jamais les moyens de mettre ces techniques en place, et que la moindre poursuite à leur encontre se terminera avec pertes et fracas.

De la même façon, les droits voisins — qui imposeraient par exemple à Google News de rémunérer les éditeurs de presse pour les vues générées — vont se retourner violemment contre ces derniers. Si Google peut fort bien se passer de ces éditeurs (les rentrées publicitaires grâce au moteur de recherche sont amplement suffisantes pour lui), l’inverse n’est en revanche pas vrai du tout. Google aura tout intérêt à moduler l’accessibilité des nouvelles fraîches en fonction des retours que ces éditeurs pourront lui octroyer, sous forme d’encarts publicitaires par exemple. Non seulement, ces éditeurs vont accroître leur dépendance à ces plateformes, mais en plus y ajouteront-ils une connivence aussi servile qu’obligatoire.

Les prochaines années promettent d’être croustillantes et seuls pourront s’en tirer ceux dont le trafic est organique, c’est-à-dire généré par un retour de lecteurs réguliers. Les autres vont encore devoir accélérer la foulée dans la course à la visibilité. Comme, en France notamment, la presse est massivement subventionnée et donc déconnectée d’un vrai lectorat, la qualité du contenu risque de s’en ressentir…

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Ce qui, finalement, est une excellente nouvelle !

Mounir et sa brochette de rigolos ministériels n’auront finalement pas beaucoup d’efforts à faire pour détourner les Français de réseaux sociaux dont le contenu va progressivement se vider de toute substance intéressante à mesure que plateformes et éditeurs se sépareront. Au rythme où vont les choses et grâce aux règles idiotes mises en place par une technostructure complètement inapte et totalement vendue aux intérêts des lobbies de la propriété intellectuelle, les applications et autres réseaux sociaux lourdement contingentés n’auront bientôt en Europe plus aucun intérêt pour personne.

Depuis quelques années, on est en droit de se demander si l’intelligentsia européenne ne désire pas fusiller durablement la culture et l’économie européenne. Cependant, était-il vraiment utile de hâter à ce point la déconfiture du vieux continent ?

L’Europe a-t-elle tant besoin de se mettre de nouveaux boulets aux pattes avant d’aller trotter sur le marché mondial où Américains et Asiatiques galopent vivement sans s’embarrasser de ce genre de considérations idiotes ? Est-il réellement utile de se donner de tels handicaps dans la course mondiale dans une démonstration à la fois de vertu ridicule (« sauvons les petits artistes ! ») et à la fois d’une force imaginaire sur le mode « ce ne sont pas les GAFA qui décideront pour nous, non mais ! » alors que tout indique que, précisément, c’est sous leur coupe qu’on vient de se ranger avec cette nouvelle directive ?

En France, est-il à ce point nécessaire de faire intervenir, une fois encore, l’État dans un domaine qu’il ne maîtrise absolument pas et dans lequel il a toujours démontré, sur les cinq dernières décennies, n’être qu’un empoté cataclysmique et coûteux ? Est-il absolument nécessaire de légiférer, réglementer encore un domaine qui a déjà subi un véritable carpet bombing législatif, administré par une brochette de tireurs parkinsoniens au strabisme atavique ?

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Contre les pesticides, personnalités et citoyens pointent du doigt l’État corrompu par les lobbies

Contre les pesticides, personnalités et citoyens pointent du doigt l’État corrompu par les lobbies

Une excellente initiative ! Il est vrai que les pesticides représentent « une véritable tragédie pour la santé » . Il serait vraiment temps d’en finir avec ces produits diffusés par une petite poignée d’énormes firmes (Monsanto et bayer ont fusionné, et Après la fusion des américains Dow et DuPont et le rachat du suisse Syngenta par le chinois ChemChina, trois énormes groupes contrôlent désormais les deux tiers du marché global des semences et pesticides) – qui empoisonnent les gens et l’environnement . Z

Se joignant à l’appel du journaliste Fabrice Nicolino, une centaine de personnalités et des milliers de citoyens anonymes réclament l’interdiction définitive de l’ensemble des pesticides de synthèse en France. Face aux dangers que ces produits représentent, il semble aujourd’hui indispensable d’agir.

 

« NOUS VOULONS DES COQUELICOTS »

Publié ce mercredi dans le journal satyrique Charlie Hebdo, cet « Appel des coquelicots » est un plaidoyer pour l’interdiction des pesticides de synthèse en France. On retrouve à l’origine de cette tribune Marc Stenger, évêque de Troyes, et Fabrice Nicolino, journaliste spécialiste des questions environnementales. Parmi les personnalités et organisations l’ayant déjà signé figurent notamment la chanteuse Émilie Loizeau, les ONG Greenpeaceet France Nature Environnement ou le sénateur écologiste Joël Labbé.

Selon Nicolino, la situation est devenue trop grave en France : « Nous ne reconnaissons plus notre pays. La nature y est défigurée, le tiers des oiseaux a disparu en quinze ans, la moitié des papillons en 20 ans, les abeilles et les pollinisateurs meurent », et le journaliste voit en cet acte de résistance citoyenne une nécessité. Des milliers d’anonymes se sont déjà joints aux personnalités en ratifiant la pétition mise en ligne sur le site web du mouvement (plus de 50 000 signatures à l’heure actuelle), et les porteurs de l’appel espèrent recueillir d’ici deux ans cinq millions de soutien en France.

LES EFFETS DÉVASTATEURS DES PESTICIDES DE SYNTHÈSE

Au printemps dernier, de nouvelles études alarmantes démontraient que le déclin de nombreuses espèces animales et végétales était en partie dû à l’usage des pesticides de synthèse, comme le glyphosate. Et pour les besoins du numéro spécial de Charlie Hebdo, les cheveux de plusieurs membres de la rédaction du journal ont été analysés, et ceux-ci renfermaient entre 34 et 50 substances toxiques comme du lindane, insecticide interdit en France depuis une vingtaine d’années ou des bisphénols.

Il y a quelques mois, un couple originaire de l’Isère a assigné la société Monsanto, qu’ils estiment responsable des graves malformations des appareils digestif et respiratoire dont souffre leur fils, devant le tribunal de grande instance de Vienne. Aujourd’hui âgé de 11 ans, Théo a subi pas moins de 53 opérations et respire grâce à une trachéotomie. Aux États-Unis, c’est la firme Bayer qui est poursuivie par des personnes atteintes de cancers du sang qu’elles attribuent à leur exposition prolongée au glyphosate.

Les instigateurs du mouvement des coquelicots espèrent que leur appel deviendra viral et compte sur les français pour sortir des pesticides, qui représentent « une véritable tragédie pour la santé ».

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Publié par le 14 septembre 2018 dans Climat - Environnement, général

 

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Un vaccin contre le cancer avec une réussite de 100 % chez la souris !

 Un tournant dans la médecine moderne ? Récemment, un nouveau vaccin contre le cancer a démontré des capacités prometteuses. En effet, celui-ci pourrait lutter contre le cancer et, surtout, empêcher le retour des cellules cancéreuses agressives.

Publiée le 27 août dernier dans la revue de l’Académie des sciences américaine, cette étude fait état d’une série d’expériences aux résultats sans précédent : une équipe internationale de chercheurs a testé un nouveau vaccin expérimental contre le cancer de la peau sur des souris, avec le résultat impressionnant de 100 % de réussite.

Utilisé conjointement avec d’autres traitements contre le cancer, ce remède plein de promesses a montré qu’il possédait la capacité d’éliminer des cellules cancéreuses particulièrement agressives, comme celles du mélanome (cette tumeur est la forme la plus grave de cancer de la peau). Ainsi, les scientifiques ont ajouté une molécule appelée Diprovocim à un vaccin déjà existant. Puis ils ont réparti les souris en trois groupes de huit individus : le premier groupe a reçu le vaccin expérimental, le second le vaccin avec du Diprovocim, et le troisième le vaccin avec un adjuvant à base d’alun.

Les chercheurs ont alors pu observer des cellules anticancéreuses se développer chez les souris du deuxième groupe. Celles-ci ont survécu à 100 % au-delà de 54 jours, quand 0 % des membres du premier groupe ont survécu, tandis que 25 % des souris du dernier groupe ont survécu.

En outre, ce nouveau vaccin incite le système immunitaire à produire une réponse ciblée similaire si les cellules cancéreuses reviennent à la charge. « Tout comme un vaccin peut entraîner le corps à lutter contre les agents pathogènes externes, ce vaccin entraîne le système immunitaire à rechercher une tumeur », écrit le professeur Dale Boger, l’un des auteurs de l’étude. Quand les chercheurs ont tenté de réintroduire la tumeur chez une souris du deuxième groupe, « elle n’a pas prise » car « l’animal était déjà vacciné contre elles », explique Boger.

L’étude n’en dit pas plus sur les expériences à venir, mais l’équipe de chercheurs devrait poursuivre les tests de ce vaccin si prometteur, en espérant qu’il ait un effet aussi spectaculaire sur l’être humain.

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Publié par le 12 septembre 2018 dans général, Santé - nutrition

 

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Les Russes prépareraient « une frappe préventive contre l’agression en voie de préparation » en Syrie, selon un général Syrien

Un général syrien révèle le véritable objectif des exercices russes en Méditerranée

Les exercices navals d’envergure lancés par la Russie en Méditerranée ont pour mission de prévenir une agression de certains pays contre la Syrie, d’après le général syrien Ali Maqsud interrogé par Sputnik.

La Russie a lancé des manœuvres importantes en Méditerranée, qui dureront jusqu’au 8 septembre, pour empêcher que la Syrie ne soit attaquée, a déclaré à Sputnik le général de brigade syrien à la retraite Ali Maqsud.

«La véritable raison des exercices russes en Méditerranée est de porter une frappe préventive contre l’agression en voie de préparation. Pour organiser et mener des manœuvres, la Russie doit collaborer avec ses alliés aux niveaux politique et diplomatique», a estimé le général.

À l’heure actuelle, l’armée gouvernementale syrienne et ses alliés mènent une offensive contre les terroristes dans le sud du pays et se préparent à une grande bataille dans le gouvernorat d’Idlib. Selon le général syrien, cela ne convient pas ni aux radicaux ni à leurs parrains qui chercheront à tout faire pour arrêter l’avancée des troupes gouvernementales. Des pays occidentaux préparent notamment une frappe contre la Syrie.

D’après Ali Maqsud, les exercices russes permettront de garantir la stabilité dans la région au moment où des forces régionales et internationales mènent une guerre contre la Syrie.

«Les Casques blancs et les organisations similaires ne pourront pas organiser de provocations avec l’emploi d’armes chimiques. Les pays de la région ont amélioré leurs relations et coordonnent mieux leurs efforts. L’Iran a confirmé, par le biais de médiateurs russes, qu’il œuvrerait pour le rétablissement de la stabilité et de la paix dans la région», a expliqué Ali Maqsud.

Il a ajouté que les États-Unis avaient déjà vraisemblablement renoncé à leur projet offensif initial.

«Les Américains ont déployé des radars sur leur base d’Al-Chaddadeh, dans le gouvernorat d’Hassaké, qui ont des fonctions défensives. Ces systèmes sont destinés à protéger la base contre des raids aériens. Je crois qu’ils se préparent à se défendre», a noté le général.

Les manœuvres navales lancées par les Forces aérospatiales et la Marine russes en Méditerranée engagent 26 navires et 34 aéronefs dont plusieurs avions à long rayon d’action, d’après le commandant en chef de la Marine russe Vladimir Korolev, qui dirige les exercices.

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L’ambassadeur russe met en garde les USA contre une agression à l’encontre de la Syrie

Frappes en Syrie

Pendant ce temps,  l’ONU redoute un bain de sang à Idlib par «10 000 terroristes» pouvant user d’armes chimiques, donc les Russes ne se trompent pas … Z 

Un nouveau regain de tensions en Syrie ne profitera à personne, sauf aux terroristes, a déclaré l’ambassadeur russe aux États-Unis. Il a également exprimé ses «préoccupations» concernant l’éventualité d’une nouvelle série de frappes préventives américaines contre la Syrie.

L’ambassadeur russe aux États-Unis, Anatoli Antonov, a annoncé qu’il avait mis en garde Washington contre toute agression à l’encontre de la Syrie, dénonçant «l’illégalité et le manque de fondement» entourant ce potentiel recours à la force.

«Une nouvelle montée de tensions en Syrie ne répond aux intérêts nationaux de personne. Il n’y a que les terroristes qui en sortiront gagnants», a indiqué le diplomate à l’issue d’une rencontre avec ses homologues du département d’État américain.

Selon l’ambassadeur, les diplomates russes ont exprimé leur «profonde préoccupation suite aux signaux provenant de la partie américaine indiquant la préparation de nouvelles frappes contre la Syrie sous prétexte d’un éventuel recours aux armes chimiques par les Syriens».

«Nous comptons sur le fait que nos préoccupations ont été entendues», a résumé M. Antonov.Auparavant, la Défense russe avait annoncé que les États-Unis envisageaient un bombardement en Syrie au motif de l’utilisation d’armes chimiques par Damas.

Comme l’a précisé le ministère russe de la Défense, à cet effet le destroyer USS The Sullivans de l’US Navy est récemment arrivé dans le golfe Persique avec 56 missiles de croisière à son bord. Un bombardier stratégique В-1В de l’US Air Force doté de 24 missiles de croisière air-sol AGM-158 JASSM a également été positionné sur la base aérienne Al-Udeid au Qatar. Washington s’est de son côté empressé de démentir la préparation de nouvelles frappes

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Provocation chimique en Syrie: l’ambassadeur russe aux USA révèle qui aide les terroristes

Suite à l’annonce faite par la Défense russe quant à la préparation d’une éventuelle attaque chimique en Syrie, l’ambassadeur de Russie aux États-Unis a révélé qui aidait les terroristes. Selon Anatoli Antonov, ce sont les services spéciaux britanniques qui participent de manière active à cette opération.

Un recours aux armes chimiques dans la province syrienne d’Idlib serait en préparation avec la participation active des services spéciaux britanniques, est-il indiqué dans la déclaration de l’ambassadeur de Russie aux États-Unis, Anatoli Antonov, diffusée ce jeudi.

«Cette provocation, qui se prépare avec la participation active des services spéciaux britanniques, pourrait servir d’occasion pour la « troïka » occidentale [Washington, Londres et Paris, ndlr] d’attaquer une énième fois les infrastructures civiles et militaires syriennes», a déclaré Anatoli Antonov.

Selon l’ambassadeur russe, cette information a été portée à la connaissance du Département d’État américain.

Auparavant, la Défense russe avait annoncé que les États-Unis envisageaient un bombardement en Syrie au motif de l’utilisation prochaine d’armes chimiques par Damas.Le chef du Centre russe pour la réconciliation des conflits en Syrie, Alexeï Tsygankov, avait fait savoir le 28 août que les Casques blancs avaient été vu acheminant des substances toxiques à Saraqib, une ville du nord-ouest de la Syrie.

Comme l’a précisé le ministère russe de la Défense, à cet effet le destroyer USS The Sullivans de l’US Navy est récemment arrivé dans le golfe Persique avec 56 missiles de croisière à son bord. Un bombardier stratégique В-1В de l’US Air Force doté de 24 missiles de croisière air-sol AGM-158 JASSM a également été positionné sur la base aérienne Al-Udeid au Qatar. Washington s’est de son côté empressé de démentir la préparation de nouvelles frappes.

 

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Attaque des financiers globalistes et de l’UE contre la livre en cas de Brexit dur, arme à double tranchant pour l’euro

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C’est l’argument ultime des financiers globalistes : en cas de Brexit dur – sans accord – les banques centrales et les fonds souverains pourraient vendre jusqu’à 100 milliards d’emprunts britanniques et entraîner une crise majeure. C’est une mise en garde qui émane de Bank of America. Une attaque d’une telle ampleur entraînerait une chute de la livre sterling à des niveaux inconnus depuis les années 1980, affirme-t-elle, avec un risque d’effondrement si le taux de change casse le plancher des 1,10 dollars US. Mais l’euro pourrait lui aussi pâtir gravement d’une épreuve de force entre Bruxelles et Londres, préviennent d’autres experts qui estiment que l’UE devrait se garder d’utiliser l’arme monétaire contre une économie britannique qui connaît le plein emploi et que la livre affaiblie favorise déjà à l’exportation, souligne l’analyste britannique Ambrose Evans-Pritchard.

Une attaque contre la livre entraînerait « une crise des comptes courants » au Royaume-Uni

Le stratège en chef de Bank of America, Kamal Sharma, note que le Royaume-Uni a besoin d’un flux constant d’entrées de capitaux pour compenser son déficit public, qui reste à 3,9% du PIB malgré une nette amélioration depuis deux ans. Déjà, les investissements étrangers tournent au ralenti. Les directeurs des changes – les gros bras de la finance globalisée – restent la dernière ligne de défense. Leurs choix seront déterminants. M. Sharma estime qu’une attaque contre la livre par une légère modification de leur allocation suffirait « à déclencher une crise durable des comptes courants » au Royaume-Uni.

Le pays a déjà subi ce type de vente après le référendum sur le Brexit, en juin 2016. Les indicateurs de Bank of America établissaient alors que les banques centrales avaient rapidement déclenché la liquidation de titres libellés en livres sterling la plus massive de toute l’histoire de ses statistiques. Mais… le flux acheteur avait rapidement repris le dessus. A ce jour, les banques centrales et les fonds souverains détiennent 500 milliards de dollars de dette britannique. La livre pèse, dans ces réserves, quelque 4,7 %, soit bien plus que la moyenne de 3,6 % des vingt dernières années. Un scénario de sortie du Royaume-Uni de l’UE sans accord pourrait donc, selon cette théorie, voir cette allocation basculer brutalement. Pour David Owen, du groupe financier Jefferies, « Si les banques centrales commencent à douter du statut de la livre sterling comme monnaie de réserve, les conséquences seront sérieuses : elle pourrait tomber à 1,05 dollar ».

Les banquiers dénoncent l’hypothèse d’un Brexit dur

Par ailleurs, souligne David Owen, l’assouplissement quantitatif mené par la BCE, c’est-à-dire une création monétaire effrénée, a contaminé les valeurs de premier ordre et les obligations britanniques. Cette source essentielle pour le financement des déficits au Royaume-Uni pourrait s’assécher avec le freinage des achats par la BCE prévu pour la fin de l’année. Autant dire qu’il n’est pas surprenant que les banquiers sus-mentionnés souhaitent éviter un Brexit dur, sans accord.

Mais le Royaume-Uni n’est pas le seul concerné, n’en déplaise au négociateur européiste français Michel Barnier. Stephen Jen, expert en devises chez Eurozon SLJ, confie que les directeurs financiers en Asie et dans d’autres régions du monde pourraient aussi laisser tomber l’euro si une épreuve de force survenait entre l’UE et le Royaume-Uni. « Les banques centrales restent très sceptiques sur l’Union économique et monétaire et sont déjà assez pessimistes sur l’avenir à long terme de l’euro », précise-t-il. Le bras de fer entre Londres et sa monnaie nationale d’une part, Bruxelles et son ersatz de monnaie supranationale de l’autre, n’est donc pas aussi joué d’avance qu’on pourrait le croire.

Mais l’UE doit bien réfléchir : un conflit pourrait pénaliser un euro déjà discrédité

Stephen Jen précise sa pensée : « Bruxelles doit bien réfléchir avant de tenter de punir le Royaume-Uni. L’UE utilise les menaces commerciales comme une arme. Mais les perturbations pour l’Union européenne elle-même qu’entraînerait (un conflit) pourraient être beaucoup plus importantes que certains ne semblent le penser ». Stephen Jen, un Taïwanais et conseiller pour un fonds souverain asiatique, doute d’ailleurs que les banques centrales se précipitent pour vendre leurs titres libellés en livres sterling, étant donné le manque d’alternatives crédibles. Après tout, l’économie britannique reste la sixième dans le classement mondial. « Quand on l’examine, son CV n’est pas mauvais du tout », explique M. Jen. « Elle a un système juridique solide, possède un centre financier mondial et une forte influence », dit-il, et « la Banque d’Angleterre est une des très rares banques centrales sur la voie de la normalisation » monétaire, ajoute-t-il.

La faiblesse de la livre est d’ailleurs un argument de poids face à l’euro-mark. Ancien directeur à la Commission européenne et fondateur d’un cabinet de conseil, Bernard Connolly juge qu’affaiblie, la livre a déjà donné un gros coup de pouce aux comptes courants britanniques, en plus de l’envol de l’emploi. Une nouvelle baisse rendrait l’économie du Royaume-Uni encore plus compétitive et réduirait encore le déficit. « Les marchés sont parfois irrationnels mais ils ne sont pas idiots, ils concluraient rapidement que la livre est redevenue intéressante », conclut-il. En 2016, l’élection de Trump devait faire s’effondrer l’économie américaine. On sait ce qu’il en advint. M. Barnier et Juncker sont prévenus : le propre d’une arme est de pouvoir servir dans les deux sens.

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Publié par le 31 août 2018 dans économie, général, International

 

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Washington est-il au bord d’une attaque majeure contre la Syrie ?

Les États-Unis et leurs alliés mettent systématiquement en place tous les éléments nécessaires pour justifier et mener à bien un nouvel acte d’agression majeur contre la Syrie, selon des informations en provenance de Moscou et du Moyen-Orient.

Les accusations selon lesquelles Washington prépare une attaque non provoquée font suite aux avertissements du conseiller américain à la sécurité nationale, John Bolton, ainsi que de responsables britanniques et français, selon lesquels leurs gouvernements organiseraient des représailles pour toute utilisation d’armes chimiques par le président Bachar Al-Assad dans la province syrienne du nord d’Idlib.

Les récents bombardements aériens et d’artillerie par l’armée syrienne, ainsi que le transfert du régiment de l’armée syrienne basé dans la ville de Homs vers la frontière sud d’Idlib, ont fait naître des rumeurs selon lesquelles Damas serait sur le point de lancer une offensive sur les derniers territoires encore sous le contrôle des milices islamistes liées à Al-Qaïda. Ces forces étaient armées et financées par Washington, la Turquie, l’Arabie saoudite et le Qatar pour mener une guerre par procuration de sept ans pour un changement de régime visant à mettre en place un régime pro-impérialiste plus souple à Damas.

Le gouvernement Assad a nié avoir utilisé des armes chimiques dans sa campagne pour réaffirmer son contrôle sur les zones du pays dont les « rebelles » soutenus par l’Occident s’étaient emparés. Il a imputé ces attaques aux forces liées à Al-Qaïda qui tenteraient ainsi de provoquer une intervention militaire américaine comme celles menées en avril dernier et en 2017.

Lors d’une conférence de presse à Jérusalem mercredi dernier, Bolton a déclaré : « Nous sommes évidemment préoccupés par la possibilité qu’Assad utilise à nouveau des armes chimiques. Pour éviter toute confusion, si le régime syrien utilise des armes chimiques, nous réagirons très fermement et ils devraient vraiment y réfléchir longtemps. »

Le conseiller américain à la sécurité nationale a également plaidé en faveur de l’agression plus agressive des États-Unis contre l’Iran, qui comprenait l’abrogation de l’accord nucléaire de 2015 conclu entre Téhéran et les grandes puissances, ainsi que la réimposition de sanctions économiques punitives.

Bolton a affirmé que l’objectif de Washington n’était pas un changement de régime à Téhéran, mais plutôt un « changement massif du comportement du régime ». En même temps, il a précisé que le but des sanctions économiques était de créer des conditions intolérables pour les masses iraniennes, et d’aboutir ainsi à des bouleversements sociaux.

Il a également précisé les domaines dans lesquels le Pentagone se prépare au face-à-face avec l’Iran : « L’activité iranienne dans la région a continué à être agressive : ce qu’ils font en Irak, ce qu’ils font en Syrie, ce qu’ils font avec le Hezbollah au Liban, ce qu’ils font au Yémen, ce qu’ils ont menacé de faire dans le détroit d’Hormuz », a-t-il déclaré.

Bolton a suivi son voyage en Israël avec une rencontre à Genève avec son homologue russe, Nicolai Patrushev, apparemment dans une tentative d’enrôler la Russie dans la campagne de Washington contre l’Iran. Au moins publiquement, Moscou a semblé repousser cette approche. Le ministre russe des affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a exigé que toutes les forces militaires non invitées en Syrie par le gouvernement quittent le pays, une tentative claire de faire la distinction entre Téhéran et Washington.

Les responsables américains ont clairement indiqué que si l’objectif de Washington en Syrie reste le renversement du régime d’Assad, il se concentre également sur le retrait des forces iraniennes du pays dans le cadre de sa stratégie visant à repousser l’influence iranienne au Moyen-Orient ouvrant ainsi la voie pour l’affirmation de l’hégémonie américaine dans la région riche en pétrole.

L’Iran a rejeté les demandes américaines et israéliennes d’abandonner la Syrie, insistant sur le fait que ses forces avaient été invitées par le gouvernement de Damas, contrairement aux 2200 soldats américains déployés en violation directe du droit international.

Le ministre iranien de la défense, Amir Hatami, et son homologue syrien ont annoncé lundi la signature d’un « accord technique et de défense » prévoyant la poursuite de la « présence et de la participation » de l’Iran en Syrie.

« Nous espérons avoir un rôle productif dans la reconstruction de la Syrie », a déclaré M. Hatami lors de sa visite. Téhéran s’était précédemment engagé à construire 20 000 logements pour les réfugiés rapatriés. L’Administration Trump, quant à elle, a annulé 230 millions de dollars qui avaient été affectés à la « stabilisation » syrienne et a clairement indiqué qu’elle ne fournirait rien pour la reconstruction de la grande majorité du pays actuellement sous contrôle gouvernemental.

Pour atteindre ses objectifs stratégiques en Syrie et dans l’ensemble du Moyen-Orient, Washington est amené à intensifier son intervention militaire.

Le gouvernement russe a affirmé avoir des renseignements établissant que des « spécialistes » britanniques formés avaient été envoyés à Idlib dans le but de lancer une « attaque chimique » destinée à servir de prétexte à des frappes américaines, britanniques, et françaises contre le gouvernement syrien.

« L’exécution de cette provocation avec la participation active des services de sécurité britanniques est censée servir de prétexte supplémentaire pour lancer une frappe de missiles et d’avions des États-Unis, du Royaume-Uni et de la France sur le gouvernement et les infrastructures économiques de la Syrie », a déclaré le général Igor Konsashenkov, a déclaré le porte-parole du ministère russe de la défense lundi.

Konsachenkov a souligné le déploiement du destroyer lance-missiles USS The Sullivans, armé de 56 missiles de croisière, dans le golfe Persique, ainsi que le transfert d’un bombardier B-1B transportant 24 missiles de croisière vers la base aérienne Al Udeid au Qatar comme des indications selon lesquels Washington se prépare à une frappe majeure sur la Syrie.

Il a cité des informations provenant du Moyen-Orient selon lesquelles les islamistes de Hayat Tahrir al-Cham (anciennement le Front al-Nosra, l’affilié syrien d’Al-Qaïda) avaient « apporté huit conteneurs de chlore à la ville de Jisr al-Choghour dans la région d’Idlib » en préparation d’un incident mettant en scène des armes chimiques.

Le moment choisi pour l’assaut des États-Unis contre la Syrie pourrait être influencé par le plan annoncé du 7 et 8 septembre dans la ville de Tabriz, au nord de l’Iran, réunissant le président iranien Hassan Rouhani et ses homologues russe et turc : Vladimir Poutine et Recep Tayyip Erdogan pour des discussions visant à parvenir à un règlement négocié du conflit syrien.

La Turquie est opposée à une offensive soutenue par la Russie contre Idlib, où elle a apporté son soutien à certains groupes « rebelles ». Dans le même temps, cependant, elle est de plus en plus entrée en conflit avec les États-Unis, intensifié par les récentes sanctions commerciales, et s’est rapprochée de Moscou et de Téhéran.

Washington est fermement opposé à toute résolution de cette guerre de sept ans tant qu’il ne peut pas en dicter les conditions.

Un autre motif pour déclencher une escalade majeure de la guerre américaine en Syrie est la crise politique interne du gouvernement Trump, qui a dû faire face à un resserrement de l’étau juridique la semaine dernière avec Michael Cohen, son ancien avocat, plaidant coupable et la condamnation le même jour de Paul Manafort, son ancien directeur de campagne, ainsi que des accords d’immunité avec deux des plus proches collaborateurs du président américain, le directeur financier de l’organisation Trump, Allen Weisselberg, et l’éditeur duNational Enquirer, David Pecker.

Le Parti démocrate et des couches les plus haut placées au sein de l’élite au pouvoir ont centré leur opposition à Trump sur la question d’un affrontement avec la Russie, dont la ligne de mire est centrée sur la politique américaine en Syrie.

Dans un éditorial publié samedi intitulé : « Trump fait obstacle à son équipe au sujet de Syrie », leWashington Posta vivement critiqué le président américain pour ne pas avoir mené une politique militaire plus agressive dans ce pays déjà ravagé. Il a applaudi divers responsables du gouvernement qui ont affirmés que les troupes américaines resteront dans le pays et adopteront une politique belliqueuse avec l’Iran et la Russie.

« Toute stratégie américaine en Syrie se heurterait à des obstacles importants, y compris les machinations de la Russie, qui prétend vouloir restreindre le régime et expulser les Iraniens, mais, dans la pratique, encourage les deux », a déclaré l’éditorial. « Pourtant, l’unique problème de cette politique américaine est qu’elle est en contradiction avec les positions exprimées par le président Trump. Il a déclaré à plusieurs reprises et sans ambages qu’il souhaitait retirer les forces américaines de Syrie dès que possible. »

« Ce que toutes les parties en Syrie perçoivent, ce n’est pas seulement un manque de détermination des États-Unis. Elles voient également une Administration qui n’a pas été en mesure de formuler une stratégie claire pour défendre les intérêts américains – dû au mauvais jugement du président. »

Le lancement d’une importante escalade de l’armée américaine en Syrie fournirait à Trump les moyens d’atténuer les attaques contre sa présidence. En même temps, cela augmenterait le risque d’un affrontement militaire qui pourrait rapidement dégénérer en une guerre régionale et mondiale.

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